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Cigarette électronique dans bagages cabine avec Air France
by M3r19 · 2019-08-26 · 21 replies
Bonjour, je voyage avec Air France et je viens d’acheter une cigarette électronique LITE 40, elle est toute neuve, je n’ai pas encore utilisé, elle est encore dans la boîte, est ce que je peux l’emmener avec moi dans mon sac à dos pour la cabine? Je ne veux pas que cela pose un problème lorsque je vais passer mon sac au scanner... aidez-moi rapidement svp. Vous trouverez la photo ci dessous.

Merci d’avance.
Trois explosions à Bangkok: recommandations de l'ambassade de France et infos
by Charli120 · 2019-08-02 · 21 replies
Trois explosions de faible intensité sont intervenues ce matin 2 août dans trois lieux différents de Bangkok (au niveau de Rama IX au niveau du Government Complex (Batiment B) de Chaeng Wattana et à proximité de la tour Mahanakhon, au pied de la station BTS de Chong Nonsi). Une enquête est en cours.

L’ambassade vous recommande d’observer la plus grande prudence dans vos déplacements et de suivre régulièrement les informations diffusées par les autorités locales.

th.ambafrance.org/...communaute-francaise

franceinfo avec AFP France Télévision

Deux hommes originaires de l'extrême sud de la Thaïlande, en proie à une rébellion séparatiste, ont été arrêtés quelques heures avant une série d'explosions qui a eu lieu, vendredi 2 août, à Bangkok. La ville accueille, en ce moment, le sommet des dirigeants de l'Association des pays d'Asie du Sud-Est (Asean), une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays d'Asie du Sud-Est. Quatre personnes ont été légèrement blessées dans ces attaques où des bombes "ping pong" (bombes artisanales qui rebondissent comme une balle de ping pong) auraient notamment été utilisées et dissimulées "dans des buissons au bord de la route", d'après les autorités. Le Premier ministre, Prayut Chan-O-Cha, a fait part devant la presse de "neuf explosions ou tentatives d'explosions" dans la capitale. En 2009, le sommet de l'Asean qui se tenait en Thaïlande avait été annulé après l'intrusion massive de manifestants du mouvement dit des "chemises rouges" dans l'hôtel où se tenait la réunion, dans la station balnéaire de Pattaya. Un certain nombre de dirigeants avaient dû être évacués par des hélicoptères de l'armée thaïlandaise depuis le toit de l'hôtel tandis que d'autres avaient été contraints de fuir par bateau.

www.francetvinfo.fr/...bangkok_3561483.html
2 000 kilomètres sur les EuroVelos avec ce type de vélo?
by Burnout2 · 2019-06-18 · 27 replies
Bonjour 🙂

Comme l'indique le titre de ce sujet, je me prépare à effectuer environ 2000 kms sur un vélo que j'ai acheté il y a quelques temps mais dont je ne me suis pas beaucoup servi depuis. Voici le vélo en question :
https://www.decathlon.fr/velo-route-triban-100-gris-id_8377732.html. Pour ceux qui auraient des problèmes pour afficher le lien, il s'agit du "vélo route cyclotouriste Triban 100 B'twin".

Mon trajet a été pensé en fonction des capacités que possèdent le vélo ou tout du moins de ce que j'en ai lu n'étant pas du tout un spécialiste. Il s'agira pour l'immense majorité de voies vertes et d'Eurovélos (la 5, 6, 15, 12 et 3). Que des routes bien bitumées selon les informations qu'on peut trouver (quoique j'ai un doute pour la partie de l'EV3 Maubeuge-Paris...). Je prévois de voyager au plus léger mais avec tout de même tente et tout le tralalala, étapes d'environ 75kms/jour.

Ma question est la suivante, ce vélo tiendra-t-il la longueur ? Si non, que me conseillez-vous ?

Au plaisir de vous lire
Problème à l'embarquement à l'aéroport de Roissy
by Cyph3r · 2019-05-31 · 22 replies
Bonjour,

En décembre dernier je me suis rendu à l'aéroport de CDG après quelques verres pour le pot de départ d'un collègue. J'étais à l'époque sous traitement médical et la conjugaison des deux n'a pas eu un très bon effet.

J'étais totalement à l'ouest au moment d'embarquer et je me suis perdu en salle d'embarquement je ne sais pas ou ... Je crois limite sur une porte sur le côté au niveau du pont qui fait le lien entre la salle d'embarquement et l'avion.

Oui ! Je sais ! Pas top ! Bref, j'ai raté l'avion et j'ai donc du rebrousser chemin, enfin j'imagine parce que mes souvenirs à ce sujet sont vagues.

Je dois reprendre l'avion depuis CDG (idéalement) en juillet prochain et je voudrais savoir si vous pensez que cela va poser problème à l'aéroport ? Je précise que je ne prends pas la même compagnie mais j'ai une inquiétude plutôt au niveau des douanes.

Qu'en pensez vous ?

D'avance merci beaucoup pour votre aide
TGV Paris - Nice
by Memphre · 2019-05-30 · 3 replies
Bonjour,

Y a t il un départ( direct) de CDG en TGV vers Nice ou bien faut-il aller chercher le TGV en gare de Lyon?

Je vous remercie.
Où trouver de grosses coupures en France en 2019?
by Ludomero · 2019-04-04 · 47 replies
Bonjour, Envisageant une randonnée au long cours en solitaire j'aimerais disposer d'une réserve d'argent me permettant de faire face à un possible problème avec ma carte bleue, réserve d'argent que j'aimerais la moins lourde et la moins volumineuse possible, pour des raisons de confort (le poids est l'ennemi du randonneur) et de discrétion. Mon problème: ma banque (Société Générale) se dit incapable de me fournir autre chose que des coupures de 50€, sauf à passer commande d'au moins 15 000€, et ce en plus en m'imposant la dernière de ses agences qui feraient des opérations de caisse. On m'a expliqué qu'il me suffit d'aller à la Banque de France pour échanger mes 50€ contre de plus grosses coupures or à la Banque de France on m'a traité comme un malpropre en m'expliquant qu'ils ne procèdent pas à de tels échanges, ils ne feraient plus que prendre les grosses coupures pour les retirer de la circulation.

A part faire un aller/retour en Allemagne pour y retirer de l'argent voyez-vous une autre solution? Existe-t-il encore en Région Parisienne des distributeurs où on peut obtenir des coupures d'au moins 100€?

Les billets de 50€ sont à peu près aussi lourds que 50€ d'or, cependant si on ne s'intéresse plus à l'or brut mais aux pièces du même métal leur valeur peut dans certains cas largement dépasser leur valeur métal et du coup il devient plus léger de se balader avec des Napoléons en or qu'avec des liasses de billets de 50€ d'une valeur équivalente. Quid: ces pièces en or ont-elles une bonne liquidité et peut-on facilement les vendre à leur valeur numismatique dans les bureaux de change du monde entier? Si la réponse s'avérait positive ce pourrait être une alternative.
Exposition immersive Van Gogh à l'Atelier des Lumières à Paris
by Lescaribous · 2019-03-24 · 20 replies
Bonjour VFistes de France et d'ailleurs, Est ce que certain(e)s d'entre vous ont déjà été voir cette exposition : https://www.atelier-lumieres.com/fr/van-gogh-nuit-etoilee Qu'en avez vous pensé? Quelle durée faut il envisager pour la visite? Je suis très intéressé d'aller la voir lors de mon prochain passage à Paris, je voudrais réserver mon billet mais ''ma fenêtre de visite'' est limitée dans le temps donc j'ai besoin d'avoir une idée de la durée ''moyenne'' de visite. Évidemment la ''version'' aux Baux de Provence (https://www.carrieres-lumieres.com/fr/van-gogh-nuit-etoilee) doit être encore mieux mais comme dit le proverbe ''Faute de Grives on mange des Merles'' 😄

Merci à celles et ceux qui participeront à la discussion
Randonnée folle dans plus de un mètre de neige, nuit dans la cabine de luxe dans les bois
by WalkingNatur · 2019-02-13 · 13 replies
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.

La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.

Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.

Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.

Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.

Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.

La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.

Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.

La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.

Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

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Correspondance à Roissy-CDG
by Kelt2mars · 2019-02-10 · 27 replies
bonjour, je me rapproche des pros comme Michelzen , pour une info , voila j ai une correspondance à CDG , nous venons de Marseille avec Air France , on atterrie a 8h55 terminal 2 F et nous devons nous rendre au Terminal 1 pour un vol Turkish airlines à 11h 20 pour Istanbul et puis Zanzibar ... ais je le temps en 2h20 de récupérés les bagages et de prendre le CDGVAL ( combien de temps) et de m enregistré ? sachant c est ce mercredi 13 fev . je n ai toujours pas mon enregistrement car billet acheter a cdiscount voyage et c 'est 24h avant le départ l enregistrement , je ne sais donc pas a quelle ferme le check in merci pour vos réponses . keltoum
Début du Camino de Santiago, point de départ Biarritz
by WalkingNatur · 2019-01-23 · 0 replies
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.

Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!

C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

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Vol vers Bordeaux et choix du siège à l'enregistrement
by Angela69 · 2019-01-06 · 29 replies
Bonjour

Comme l'indique le titre j'ai le choix du siège uniquement lors de l'enregistrement (vol Hop! vers Bordeaux A319) J'aimerais avoir le siège près du hublot vous pensez que ça sera faisable lors de l'enregistrement ou vais je avoir un siège côté couloir ? J'ai hâte car le 25 janvier sera le début des concerts des Enfoirés Le vol retour c'est un CRJ 1000

Seprésenter 1h30 à l'avance suffit largement (vol national) 😎

Merci à Caussat 😉😎
Paris, côté humain (et genèse d'un livre)
by HGauthier · 2018-12-31 · 3 replies
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.

C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens. J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :

des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),

des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),

des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait ��, un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),

ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),

d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).

La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.

Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.

En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.

Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.

Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.

Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.

Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée. Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.

Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.

En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.

Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit. Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!

Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.

Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure. Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.

Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Le tourisme en France en grand danger
by VoyageForum · 2018-12-06 · 367 replies
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels. Lire la suite...
Cinq jours en Baie de Somme
by Corserandos · 2018-11-18 · 13 replies
Séjour très varié autour de Saint-Valéry-sur Somme



Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.

Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.

Nos coups de cœur :

- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.

Observations :

- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.

Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme

a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.

p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.











- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.









- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).
Pénurie d'essence et sécurité au Zimbabwe (en 4x4)
by Butvoyage · 2018-10-12 · 15 replies
Bonjour à tous,

nous partons dans une semaine pour un self drive de 20 jours au Zimbabwe mais les nouvelles qui nous proviennent du pays nous font un peu douter, sinon de notre destination, du moins de notre timing. Pénurie d'essence, de devises et de biens de consommation courante comment peut-on prévoir traverser le pays si les stations services sont à sec?? En plus, cette crise de liquidité, la nouvelle taxe imposée aux transactions électroniques auront-elles un effet négatif sur la population et demeure-t-il sécuritaire de visiter le pays. Sans être complètement parano, ca nous inquiète tout de même un peu.

Si quelqu'un a de l'info, svp, manifestez-vous.
Vol Ryanair Italie - France avec carte d'identité périmée
by Melisse84 · 2018-08-05 · 65 replies
Bonjour, nous partons mercredi en Italie. Cependant, je viens de me rendre compte que les cartes d'identité de mes enfants n'étaient plus valides depuis quelques semaines. A l'aller, nous franchissons la frontière en TER (Menton-Vintimille), donc j'imagine que cela ne va pas poser de problèmes. Ce qui m'inquiète est notre retour, prévu en avion depuis Rome avec Ryanair.

Seule ma carte d'identité est encore valide grâce à la réforme qui pousse la durée de validité à 15 ans pour les majeurs...

Que puis-je faire ? Quelles démarches accomplir ?

A quels soucis nous exposons nous à l'aéroport à Rome ? Si mes filles présentent leur carte périmée (et éventuellement un permis de conduire, une attestation de demande de renouvellement de la cni, une autorisation de sortie de territoire, que sais-je ... ?? ), peuvent-elles se voir refuser l'embarquement ? Sachant que nous rentrons en France, pays d'origine. Au pire, ne risque-t-on pas d'être reconduits à la frontière ?

Merci
Achats matériel éléctricité / plomberie pour exportation en France depuis la Thaïlande
by 2mouettes · 2018-07-03 · 4 replies
Bonjour, Demat

Venant passer 4 semaines en Thaïlande avec mon compagnon en août, je me demandais s'il était possible et surtout intéressant d'acheter de la robinetterie et du matériel électrique que j'aurais pu expédier après en France. Auto-constructeur en Bretagne, vu les prix européens, l'idée me parait potentiellement intéressante. Ma réflexion était de croire que j'aurais pu acheter à Bangkok du matériel qui est voué à l'exportation mais à moindre pris car fabriqué en Asie... En électricité, il faut la norme NF et CE pour le consuel et du matériel avec des "marques" connues (type Legrand...) J'ai lu l'info sur le manque de la prise terre. Je ne me fais peu d'illusion sur l'éléc. Par contre, en plomberie, j'ai vu que Grohe (marque allemande) était implanté en Thaïlande. Je me suis baladée sur leurs sites.th mais je n'arrive pas à trouver un comparatif d'achat avec l'Europe ? Après, il y a des dimensions types pour les raccords de tuyauteries utilisés en France, donc encore une étape à franchir. Quelqu'un a t'il déjà fait cela ? Et l'achat/'envoie/douane/taxe était intéressant financièrement ? Si vous avez des adresses de magasin d'outillage ou de magasin d'usine à Bangkok, par exemple, je suis preneuse. En vous remerciant Kenavo
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Concern about a carry-on suitcase for Air France
by HibaFans · 2018-06-04 · 27 replies
Good evening, On June 19th, I’m flying with Air France to Morocco (Rabat). I have a carry-on suitcase that’s 53x36x24, and on the Air France website, they list the dimensions as 55x35x25. On the forum, I read that the sum of the three dimensions shouldn’t exceed 115 cm, so I should be fine since mine adds up to 113 cm—but the Air France site doesn’t mention this at all. Do you think I’ll run into problems because the width is 1 cm over? Thanks for your replies! Have a good evening

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