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Procédures pour voyager en Italie
Bonjour,
Nous partons en septembre en Sicile par la route. L'Italie impose un document papier pour rentrer sur son territoire eu égard au Covid Mais ce n'est pas tout, les régions imposent également des procédures. C'est le cas de la Calabre, des Pouilles, de la Sardaigne et de la Sicile. Aussi j'ai regroupé ces procédures:
1 - Il faut (il est préférable pour pouvoir être contacter en cas d'urgence) s'inscrire sur le site du ministère des affaires étrangères français : https://pastel.diplomatie.gouv.fr/fildariane/dyn/public/inscription/initEditionMesDonneesAuthentificationAjout.html;jsessionid=E13F541B3872A4DDB8E7C5B199BD32FD.jvm01944-2?action=Ajout
2 – Lire les information du site : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/italie/
3 – Remplir pour chaque personne la « DÉCLARATION SUR L’HONNEUR JUSTIFICATIVE DE DÉPLACEMENT EN CAS D’ENTRÉE EN ITALIE EN PROVENANCE DE L’ÉTRANGER » de l'état italien (voir www.esteri.it/mae/resource/doc/2020/08/modulo_rientro_da_estero_6_agosto_fr.pdf )
4 – Télécharger sur son téléphone portable l'application « sicilia sicura » à partir du Play Store, qu'il faudra renseigner avant de rentrer en Sicile
5 – Remplir le formulaire (un par famille) pour les Pouilles : https://limesurvey.istsvc.regione.puglia.it/index.php/119341?lang=it
6 – Pour la région de la Calabre il faut s'enregistrer (nom et mot de passe) et remplir la déclaration informatique https://www.rcovid19.it/censimento-spostamenti-2/
Apparemment tout ne fonctionne pas parfaitement et nous partirons avec des aléas. A+
Marie Paule
Nous partons en septembre en Sicile par la route. L'Italie impose un document papier pour rentrer sur son territoire eu égard au Covid Mais ce n'est pas tout, les régions imposent également des procédures. C'est le cas de la Calabre, des Pouilles, de la Sardaigne et de la Sicile. Aussi j'ai regroupé ces procédures:
1 - Il faut (il est préférable pour pouvoir être contacter en cas d'urgence) s'inscrire sur le site du ministère des affaires étrangères français : https://pastel.diplomatie.gouv.fr/fildariane/dyn/public/inscription/initEditionMesDonneesAuthentificationAjout.html;jsessionid=E13F541B3872A4DDB8E7C5B199BD32FD.jvm01944-2?action=Ajout
2 – Lire les information du site : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/italie/
3 – Remplir pour chaque personne la « DÉCLARATION SUR L’HONNEUR JUSTIFICATIVE DE DÉPLACEMENT EN CAS D’ENTRÉE EN ITALIE EN PROVENANCE DE L’ÉTRANGER » de l'état italien (voir www.esteri.it/mae/resource/doc/2020/08/modulo_rientro_da_estero_6_agosto_fr.pdf )
4 – Télécharger sur son téléphone portable l'application « sicilia sicura » à partir du Play Store, qu'il faudra renseigner avant de rentrer en Sicile
5 – Remplir le formulaire (un par famille) pour les Pouilles : https://limesurvey.istsvc.regione.puglia.it/index.php/119341?lang=it
6 – Pour la région de la Calabre il faut s'enregistrer (nom et mot de passe) et remplir la déclaration informatique https://www.rcovid19.it/censimento-spostamenti-2/
Apparemment tout ne fonctionne pas parfaitement et nous partirons avec des aléas. A+
Marie Paule
Sécurité pour un voyage en Israël (Tel-Aviv, Jérusalem, Nazareth...)
Bonjour à tous
C'est une première pour moi de discuter sur un forum 🤗
Nous souhaiterions mon mari et moi-même partir 15 jours en mai prochain en Israël (tel aviv Jérusalem Nazareth etc....) Nous avons plus ou moins choisi nos lieux de visite mais je cherche, en vain, des réponses sur la sécurité dans ce pays avant de réserver nos billets.
Alors avez vous des recommandations ? J'ai essayé de contacter l'ambassade de France en Israël impossible de les joindre et à mes mails je n'ai eu aucune réponse...
Merci à ceux qui pourront nous aider
Autour de Saint-Malo et de Vannes
Bonjour, j'ai besoin d'un conseil. Nous nous rendrons en Bretagne que nous ne connaissons pas, du 22.6 au 3.7.19 et nous avons choisi comme premières destinations Saint-Malo et Vannes.
1) est-ce déjà un bon plan?
2) je dois répartir 5 et 6 jours sur les deux régions, et j'hésite. Dans quelle région y a-t-il le plus à voir, à faire, sachant que nous aimons beaucoup le vélo et que nous emmenons nos VTT et que nous aimerions en profiter, mais pas seulement...cela reste des vacances détente et découverte😎. Donc savoir où il est le plus judicieux de réserver pour 6 nuits🙂
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre. Un tout bon week-end. Salutations.
1) est-ce déjà un bon plan?
2) je dois répartir 5 et 6 jours sur les deux régions, et j'hésite. Dans quelle région y a-t-il le plus à voir, à faire, sachant que nous aimons beaucoup le vélo et que nous emmenons nos VTT et que nous aimerions en profiter, mais pas seulement...cela reste des vacances détente et découverte😎. Donc savoir où il est le plus judicieux de réserver pour 6 nuits🙂
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre. Un tout bon week-end. Salutations.
Le Pakistan veut assouplir ses formalités d'entrée et développer le tourisme
Afin d'attirer touristes et investisseurs, le gouvernement pakistanais envisage de réduire les contraintes d'obtention de visa avec entre autres des procédures de e-visa ou à l'arrivée selon les nationalités. Reste que la démarche risque de ne pas être suffisante pour attirer des visiteurs vu l'image et la situation du pays, notamment au niveau sécurité.
Lire la suite...
Namibie en 4x4 et manomètre
Bonjour,
Nous partons en mai en Namibie et avons loué un 4x4 .
Nous pensons acheter un manomètre pour vérifier régulièrement la pression des pneus.
Quelqu’un aurait-il une référence à recommander ?
Merci pour vos conseils
Cordialement
Enluminures persanes + extension à Kerman
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a fait le circuit ASIA Enluminures persanes + extension à Kerman ? Il m'intéresse bien, j'ai cependant une appréhension sur l'extension à Kerman qui m'intéresse beaucoup mais m'inquiète un peu car elle se situe en zone rouge et on traverse 600 kms en bus en zone orange donc "déconseillée sauf raison impérative" par le site diplomatie.gouv.fr.
Merci d'avance pour vos réponses. Bonne journée.
Est-ce que quelqu'un a fait le circuit ASIA Enluminures persanes + extension à Kerman ? Il m'intéresse bien, j'ai cependant une appréhension sur l'extension à Kerman qui m'intéresse beaucoup mais m'inquiète un peu car elle se situe en zone rouge et on traverse 600 kms en bus en zone orange donc "déconseillée sauf raison impérative" par le site diplomatie.gouv.fr.
Merci d'avance pour vos réponses. Bonne journée.
Tour du monde à vélo
Bonjour à tous,
J'aimerais, dans un peu plus d'un an, faire un tour du monde à vélo, c'est à dire partir de chez moi à Toulouse vers l'est, en allant d'abord donc vers l'est de l'Asie en traversant l'Europe et l'ouest de l'Asie, puis prendre un bateau ou un avion pour aller aux Amériques, voire même en Océanie, ensuite revenir vers l'Europe en passant par l'Afrique du Nord si l'envie m'en prend. Bref, je n'ai pas du tout encore idée du trajet exact que je veux faire et je pense même que si je le fais beaucoup de mon itinéraire changera au fur et à mesure du voyage en fonction de ce qu'il m'y arrive. Peut être que certains d'entre vous ont déjà fait quelque chose de similaire ou connaissent quelqu'un qui l'a fait. Si tel est le cas, je souhaiterais avoir votre opinion sur ce projet ainsi que n'importe quel conseil ou contact que vous pourriez me procurer afin de m'aider à me préparer au mieux. Encore une fois, je compte partir pas plus tôt que dans 13 mois, donc c'est encore un projet neuf dans ma tête et je me donne un an pour le porter à maturité avant le grand départ ! J'ai déjà fait un voyage en vélo l'an dernier en partant de Toulouse vers Munich avant de revenir par la Suisse pour un trajet de 2000 km, bien que ce n'est rien comparé à ce que je compte entreprendre. Merci à vous :D
J'aimerais, dans un peu plus d'un an, faire un tour du monde à vélo, c'est à dire partir de chez moi à Toulouse vers l'est, en allant d'abord donc vers l'est de l'Asie en traversant l'Europe et l'ouest de l'Asie, puis prendre un bateau ou un avion pour aller aux Amériques, voire même en Océanie, ensuite revenir vers l'Europe en passant par l'Afrique du Nord si l'envie m'en prend. Bref, je n'ai pas du tout encore idée du trajet exact que je veux faire et je pense même que si je le fais beaucoup de mon itinéraire changera au fur et à mesure du voyage en fonction de ce qu'il m'y arrive. Peut être que certains d'entre vous ont déjà fait quelque chose de similaire ou connaissent quelqu'un qui l'a fait. Si tel est le cas, je souhaiterais avoir votre opinion sur ce projet ainsi que n'importe quel conseil ou contact que vous pourriez me procurer afin de m'aider à me préparer au mieux. Encore une fois, je compte partir pas plus tôt que dans 13 mois, donc c'est encore un projet neuf dans ma tête et je me donne un an pour le porter à maturité avant le grand départ ! J'ai déjà fait un voyage en vélo l'an dernier en partant de Toulouse vers Munich avant de revenir par la Suisse pour un trajet de 2000 km, bien que ce n'est rien comparé à ce que je compte entreprendre. Merci à vous :D
De Bangkok à Angkor avec des enfants (pas cher)
Bonjour les voyageurs!
Je vous sollicite car nous preparons un voyage en Thailande avec un enfant (4 ans) et nous souhaitons aller visiter Angkor. Malheureuseument les vols BKK /SIEM REAP sont trop cher. Nous avons vu plusieurs compagnie pour les premiers jurs d'aout et si on rajoute les bagages en soute c est trop cher pour notre budget.
Nous avons pensé aller par la route mais ca semble long... et nauséux;)
Qu'en pensez vous?
Si nous faison ayuttaya dela est long d aller a angkor peut etre en faisant un stop a Kao YAI?
enfin voila, nous ecouterons toutes vos propositions, car la on ne sait pas troooo
MERCI :)
MERCI :)
Kayak au Groenland
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :
- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.
Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !
Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !
Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.
Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.
Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!
Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !
Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.
La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...
Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route
En route le pont sur le rio Pilcomayo.
Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Un mois au Japon
Bonjour,
Je prévois d'aller approximativement du 10 juin au 10 juillet au Japon.
De manière générale, je ne suis pas trop intéressé par les grandes villes et les plages, mais plus sur la découverte des paysages montagneux car je suis un fan inconditionnel de randonnée... :-)
Je compte acheter le LP "Hiking in Japan" : le conseillez-vous ?
J'aimerais faire un itinéraire plus orienté sur la nature et les randonnées, et mes différentes destinations pourraient être :
Tokyo
Nikko et Kamakura
Kyoto Osaka Hiroshima
Miyajima
Alpes japonaises
Takayama Matsumoto
Hokkaido Mont Fuji Hakone Shirakawago et Kanazawa Lac Biwa Wakayama Mont Koya
Je compte terminer par Tokyo et le Mont Fuji étant donné qu'on ne peut l'escalader qu'à partir de juillet (mais je n'ai pas trouvé la date exacte d'ouverture). D'ailleurs qu'en sera-t-il des randonnées sur Hokkaido à ce moment-là ? Est-ce que c'est trop tôt à cause de la neige ?
L'île d'Hokkaido me tente vraiment beaucoup au vu des paysages (et en plus ce sera la bonne saison), mais je ne sais pas trop combien de temps lui consacrer... J'ai aussi lu que les déplacements en transports publics pouvaient être plus compliqués que dans le reste du Japon. Louer une voiture est-il vraiment indispensable ? Je serai seul donc c'est un budget à mon avis... J'ai le permis de conduire suisse, apparemment je dois faire traduire mon permis pour être autorisé à conduire et la démarche a l'air plutôt compliquée... Quelqu'un aurait-il plus d'infos là-dessus ? Si c'est faisable en transports publics, je pense privilégier cette option.
Et pensez-vous que le pass est rentable sur un itinéraire de ce type ?
Auriez-vous d'autres destinations à conseiller, sachant que ce que je suis plus à la recherche de nature et de randonnées ?
Dernière question : globalement est-il facile d'organiser une randonnée (c-à-d sentiers, cartes, hébergements, etc) ? Quel budget prévoir (les auberges de jeunesse me conviennent très bien) ?
Merci d'avance.
Je prévois d'aller approximativement du 10 juin au 10 juillet au Japon.
De manière générale, je ne suis pas trop intéressé par les grandes villes et les plages, mais plus sur la découverte des paysages montagneux car je suis un fan inconditionnel de randonnée... :-)
Je compte acheter le LP "Hiking in Japan" : le conseillez-vous ?
J'aimerais faire un itinéraire plus orienté sur la nature et les randonnées, et mes différentes destinations pourraient être :
Tokyo
Nikko et Kamakura
Kyoto Osaka Hiroshima
Miyajima
Alpes japonaises
Takayama Matsumoto
Hokkaido Mont Fuji Hakone Shirakawago et Kanazawa Lac Biwa Wakayama Mont Koya
Je compte terminer par Tokyo et le Mont Fuji étant donné qu'on ne peut l'escalader qu'à partir de juillet (mais je n'ai pas trouvé la date exacte d'ouverture). D'ailleurs qu'en sera-t-il des randonnées sur Hokkaido à ce moment-là ? Est-ce que c'est trop tôt à cause de la neige ?
L'île d'Hokkaido me tente vraiment beaucoup au vu des paysages (et en plus ce sera la bonne saison), mais je ne sais pas trop combien de temps lui consacrer... J'ai aussi lu que les déplacements en transports publics pouvaient être plus compliqués que dans le reste du Japon. Louer une voiture est-il vraiment indispensable ? Je serai seul donc c'est un budget à mon avis... J'ai le permis de conduire suisse, apparemment je dois faire traduire mon permis pour être autorisé à conduire et la démarche a l'air plutôt compliquée... Quelqu'un aurait-il plus d'infos là-dessus ? Si c'est faisable en transports publics, je pense privilégier cette option.
Et pensez-vous que le pass est rentable sur un itinéraire de ce type ?
Auriez-vous d'autres destinations à conseiller, sachant que ce que je suis plus à la recherche de nature et de randonnées ?
Dernière question : globalement est-il facile d'organiser une randonnée (c-à-d sentiers, cartes, hébergements, etc) ? Quel budget prévoir (les auberges de jeunesse me conviennent très bien) ?
Merci d'avance.
Voyage en Iran: où faire son visa
Bonjour à tous ,
Fin avril 2018 , je pars 3 semaines en Iran avec une amie , elle part de Paris Et Moi De Bruxelles.Nous nous donnons RDV à l'aéroport de TÉHÉRAN.Moi , je suis Belge, éclairez-Moi svp au sujet des formalités pour entrer dans le pays au sujet du visa.J'ai naturellement déjà regardé sur les sites de voyage, Mais je voudrais avoir les certitudes pour ne pas me faire refoulée à mon arrivée.Puis -je acheter le visa à l'aéroport ou vaut-il mieux me le procurer ici en Belgique avant mon départ .Dois je aller jusqu'à l'ambassade à Bruxelles et le coût du visa.Merci pour vos réponses amis voyageurs.Encore une chose , dois je avoir une adresse De logement, sachant que nous resterons seulement 2 ou 3 nuit à Téhéran, avant de poursuivre notre périple.Viviane.
Le Vietnam ou la Chine
Bonjour, Moi et ma future femme aimerions faire un voyage a l'étranger au printemps 2018. Mais nous hésitons entre les deux destinations. nous regardons pour 17 a 20 jours.
Quel serait le meilleur choix pour notre premier voyage.
Quel serait le meilleur choix pour notre premier voyage.
Partir plusieurs mois: à quoi ressemble votre "chek-list"?
Bonjour à tous,
Je vais faire sourire sûrement, mais bon , un moment de honte est vite passé, c'est pas grave 😉
Je ne pense pas être du style à me noyer dans un verre d'eau....mais voilà j'ai besoin de votre aide tout simplement pour préparer un voyage de 2 ou 3 mois, voire plus. En fait la durée du voyage importe peu, ce qui m'empêche de partir longtemps c'est l'impression de ne pas savoir faire ma check-list de choses à faire en France AVANT de partir pour longtemps. (régler les factures qd on n'est plus là pour ouvrir la BAL, payer les impôts, etc etc)
Bon allez vous avez le droit de vous marrer, mais please aidez-moi, que faites-vous vous avant de partir longtemps ? A quoi ressemble votre chek-list ?
Merci pour votre aide.
Bien à vous. Régine
Je vais faire sourire sûrement, mais bon , un moment de honte est vite passé, c'est pas grave 😉
Je ne pense pas être du style à me noyer dans un verre d'eau....mais voilà j'ai besoin de votre aide tout simplement pour préparer un voyage de 2 ou 3 mois, voire plus. En fait la durée du voyage importe peu, ce qui m'empêche de partir longtemps c'est l'impression de ne pas savoir faire ma check-list de choses à faire en France AVANT de partir pour longtemps. (régler les factures qd on n'est plus là pour ouvrir la BAL, payer les impôts, etc etc)
Bon allez vous avez le droit de vous marrer, mais please aidez-moi, que faites-vous vous avant de partir longtemps ? A quoi ressemble votre chek-list ?
Merci pour votre aide.
Bien à vous. Régine
Correspondance à Zurich pour un Paris - Delhi
Bonjour
J'ai trouvé un AR Paris Delhi avec Lufthansa
Avec une escale à Zurich de 1h30
Cela vous semble t il suffisant ou vaut il mieux jouer la sécurité et partir 4 h plus tôt de Paris? Je ne connais pas cet aéroport et sur leur site ce n'est pas très clair.
Merci de vos conseils
Itinéraire de 34 jours camping-car avec enfants (Norvège)
Bonjour,
Nous partons cet été pour un road trip de 35 jours en camping car avec 3 enfants de 7 ans et moins. Nous aurions voulu avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire. Pensez-vous que ce soit adapté et cohérent? Les temps de route estimés sont-ils corrects? Nous tenons à ne pas faire trop d'heures de routes par jour. Ce qui nous intéresse est de voir principalement des paysages et non des villes. Si vous pensez à un incontournable dans la région que nous aurions oublié...
Jour 1: Suisse-Francfort Jour 2: Hambourg (prise du camping car) Jour 3: Région de Ribe Jour 4: Fjord de Ringkobing Jour 5: Presque-île de Salling, Jour 6: Littoral du Kattegrat, Skagen Jour 7: Ferry pour la Norvège à 10h (déjà réservé) puis trajet jusqu'aux environs de Flekkfjord Jour 8: Algard, via route touristique Jour 9: Lovraeid, via route touristique Ryfylke Jour 10: Eidfjord Jour 11: Hardangervidda Jour 12: Eidfjord-Bergen via route n°7 Jour 13: Visite de Bergen le matin puis trajet jusqu'à Vik Jour 14: Flam Jour 15: Solvorn via route touristique Aurlandsfjellet Jour 16: Marche au glacier et nuit vers Gaupne Jour 17: Lom Jour 18: Geiranger avec détour route 258 Jour 19: Herdalen Jour 20: Andalsnes Jour 21: Descente vers Oslo avec détour via route touristique Valdresflye Jour 22: Suite de la descente vers Oslo Jour 23 et 24: Côte du Bohuslan Jour 25 et 26: Côte entre Göteborg et Malmö Jour 27: Côte sud entre Malmö et Ystad et retour Jour 28: Copenhague Jour 29: Circuit région au nord de Copenhague Jour 30: Roskild et son fjord Jour 31: Falaises de Mons Jour 32: Fionie Jour 33: Trajet Fionie - Hambourg Jour 34: Hambourg - Francfort Jour 35: Francfort - Suisse
A savoir que nous pourrons adapter également le trajet sur le moment (p.ex selon météo) puisque nous ne pensons pas réserver de camping. Nous pourrons par exemple allonger notre séjour en Norvège en supprimant le détour sur la côte sud de la Suède ou aux falaises de Mons au Danemark.
Un grand merci d'avance pour votre lecture et pour vos conseils.
Nous partons cet été pour un road trip de 35 jours en camping car avec 3 enfants de 7 ans et moins. Nous aurions voulu avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire. Pensez-vous que ce soit adapté et cohérent? Les temps de route estimés sont-ils corrects? Nous tenons à ne pas faire trop d'heures de routes par jour. Ce qui nous intéresse est de voir principalement des paysages et non des villes. Si vous pensez à un incontournable dans la région que nous aurions oublié...
Jour 1: Suisse-Francfort Jour 2: Hambourg (prise du camping car) Jour 3: Région de Ribe Jour 4: Fjord de Ringkobing Jour 5: Presque-île de Salling, Jour 6: Littoral du Kattegrat, Skagen Jour 7: Ferry pour la Norvège à 10h (déjà réservé) puis trajet jusqu'aux environs de Flekkfjord Jour 8: Algard, via route touristique Jour 9: Lovraeid, via route touristique Ryfylke Jour 10: Eidfjord Jour 11: Hardangervidda Jour 12: Eidfjord-Bergen via route n°7 Jour 13: Visite de Bergen le matin puis trajet jusqu'à Vik Jour 14: Flam Jour 15: Solvorn via route touristique Aurlandsfjellet Jour 16: Marche au glacier et nuit vers Gaupne Jour 17: Lom Jour 18: Geiranger avec détour route 258 Jour 19: Herdalen Jour 20: Andalsnes Jour 21: Descente vers Oslo avec détour via route touristique Valdresflye Jour 22: Suite de la descente vers Oslo Jour 23 et 24: Côte du Bohuslan Jour 25 et 26: Côte entre Göteborg et Malmö Jour 27: Côte sud entre Malmö et Ystad et retour Jour 28: Copenhague Jour 29: Circuit région au nord de Copenhague Jour 30: Roskild et son fjord Jour 31: Falaises de Mons Jour 32: Fionie Jour 33: Trajet Fionie - Hambourg Jour 34: Hambourg - Francfort Jour 35: Francfort - Suisse
A savoir que nous pourrons adapter également le trajet sur le moment (p.ex selon météo) puisque nous ne pensons pas réserver de camping. Nous pourrons par exemple allonger notre séjour en Norvège en supprimant le détour sur la côte sud de la Suède ou aux falaises de Mons au Danemark.
Un grand merci d'avance pour votre lecture et pour vos conseils.
Passer un concours à Tahiti
Bonjour à tous,
Je suis en pleine réflexion sur un projet un peu fou : passer un concours d'attaché d'administration en Polynésie !
J'aimerais avoir l'avis de personnes vivant (ou ayant vécu) à Tahiti pour m'aider dans mon choix.
Concernant le concours : Quelqu'un a-t il passé un concours en Polynésie? Si oui comment avez vous fait? Ou trouver les infos sur le nombre d'inscrits et finalement le nombre de présent à un concours d'AAE, parce qu'en fonction ça peut valoir le coup de faire le déplacement ou pas? La question est : Y a t-il beaucoup d'inscrits?
Concernant la vie à Papeete : Est ce qu'un salaire de 2700€ est suffisant? Sachant que j'ai une petite fille de 18 mois et que mon mari démissionnerait... Est-il vrai que l'ambiance au travail est plus agréable (moins stressant qu'en métropole)? Louer une maison revient à combien? les charges pour une famille s'élève à combien? Une voiture d'occasion revient à combien par mois?
Concernant le transport : Les vols sont... comment dire... très chers ! J'ai vu qu'en passant par Dubai le prix baissait un peu, quelqu'un a des idées à me donner pour trouver moins cher?
Merci pour vos réponses, Aurélie
Concernant le concours : Quelqu'un a-t il passé un concours en Polynésie? Si oui comment avez vous fait? Ou trouver les infos sur le nombre d'inscrits et finalement le nombre de présent à un concours d'AAE, parce qu'en fonction ça peut valoir le coup de faire le déplacement ou pas? La question est : Y a t-il beaucoup d'inscrits?
Concernant la vie à Papeete : Est ce qu'un salaire de 2700€ est suffisant? Sachant que j'ai une petite fille de 18 mois et que mon mari démissionnerait... Est-il vrai que l'ambiance au travail est plus agréable (moins stressant qu'en métropole)? Louer une maison revient à combien? les charges pour une famille s'élève à combien? Une voiture d'occasion revient à combien par mois?
Concernant le transport : Les vols sont... comment dire... très chers ! J'ai vu qu'en passant par Dubai le prix baissait un peu, quelqu'un a des idées à me donner pour trouver moins cher?
Merci pour vos réponses, Aurélie
Thaïlande: Petit retour d'une escapade au pays du sourire
Bonjour,
Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.
Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.
Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.
Partons partons :
Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.
En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.
Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.
J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.
Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.
Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...
Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.
Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.
Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.
Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.
Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.
Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.
La suite arrive bientôt....
Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.
Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.
Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.
Partons partons :
Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.
En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.
Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.
J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.
Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.
Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...
Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.
Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.
Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.
Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.
Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.
Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.
La suite arrive bientôt....
Attitude des occidentaux en Thaïlande
Bonjour,
je reviens de mon voyage en Asie et je suis passé par la Thailande et je dois vous faire part de mon choc. Je trouve l'attitude des occidentaux complètement honteuse et déplacée sur place, à savoir: - Un détournement de la religion. J'ai vu beaucoup de "backpackers" (si on peut les appeler comme cela) qui détournaient la religion bouddhiste. Je trouve cela un manque complet de respect. Quand on ne connaît pas une religion, on ne se fait pas tatouer des symboles pour faire "cool" en sachant que certains peuvent considérer cela comme choquant. - Un nombre incalculable de touristes sexuels. Je n'arrive même pas à compter le nombre de personnes de 60-70 ans qui se baladent avec des gamines qui pourraient être leur fille. Rien qu'à Silom (qui n'est pourtant pas un quartier rouge) j'en ai compté 10 en une soirée au restaurant. C'est ridicule, franchement croire qu'une fille de 20 ans peut tomber amoureuse d'un retraité ... pathétique. Je ne comprends d'ailleurs pas comment elles font pour se marier avec un homme qu'elles n'aimeront jamais mais bon... - Sans compter un nombre incalculable de touristes "bas de gamme" qui ressemblent plus à des repris de justice qu'à des touristes. Quand je les entends parler entre eux avec des mots intolérables pour définir les femmes asiatiques... cela me révolte ! Sans parler de tous ceux qui exploitent cette misère humaine et n'hésitent pas à aller avec leur "petite amie de la semaine" au temple pour se faire bénir. Il y a des choses que j'ai beaucoup de mal à comprendre. Le gouvernement devrait vraiment arrêter cela. - un manque de respect des coutumes locales. Des groupes qui rigolent entre eux pour se moquer du salut Thailandais. On fait bien la bise, n'est-ce pas tout aussi ridicule.
Je n'ai jamais vu autant de débauche et de manque de respect dans les autres pays d'Asie et pourtant j'ai bien bourlingué. Avec tout cela, il ne faut pas s'étonner après que la Thailande perde son sourire, l'époque du colonialisme est révolue et notre civilisation n'est pas supérieure à la leur. Le respect du pays qu'on visite doit être une règle d'or.
je reviens de mon voyage en Asie et je suis passé par la Thailande et je dois vous faire part de mon choc. Je trouve l'attitude des occidentaux complètement honteuse et déplacée sur place, à savoir: - Un détournement de la religion. J'ai vu beaucoup de "backpackers" (si on peut les appeler comme cela) qui détournaient la religion bouddhiste. Je trouve cela un manque complet de respect. Quand on ne connaît pas une religion, on ne se fait pas tatouer des symboles pour faire "cool" en sachant que certains peuvent considérer cela comme choquant. - Un nombre incalculable de touristes sexuels. Je n'arrive même pas à compter le nombre de personnes de 60-70 ans qui se baladent avec des gamines qui pourraient être leur fille. Rien qu'à Silom (qui n'est pourtant pas un quartier rouge) j'en ai compté 10 en une soirée au restaurant. C'est ridicule, franchement croire qu'une fille de 20 ans peut tomber amoureuse d'un retraité ... pathétique. Je ne comprends d'ailleurs pas comment elles font pour se marier avec un homme qu'elles n'aimeront jamais mais bon... - Sans compter un nombre incalculable de touristes "bas de gamme" qui ressemblent plus à des repris de justice qu'à des touristes. Quand je les entends parler entre eux avec des mots intolérables pour définir les femmes asiatiques... cela me révolte ! Sans parler de tous ceux qui exploitent cette misère humaine et n'hésitent pas à aller avec leur "petite amie de la semaine" au temple pour se faire bénir. Il y a des choses que j'ai beaucoup de mal à comprendre. Le gouvernement devrait vraiment arrêter cela. - un manque de respect des coutumes locales. Des groupes qui rigolent entre eux pour se moquer du salut Thailandais. On fait bien la bise, n'est-ce pas tout aussi ridicule.
Je n'ai jamais vu autant de débauche et de manque de respect dans les autres pays d'Asie et pourtant j'ai bien bourlingué. Avec tout cela, il ne faut pas s'étonner après que la Thailande perde son sourire, l'époque du colonialisme est révolue et notre civilisation n'est pas supérieure à la leur. Le respect du pays qu'on visite doit être une règle d'or.
Comment sécurisez-vous vos bagages sur la remorque vélo?
bonjour ,
tout est dans le titre , quand vous voulez visiter , comment securisez vous les bagages , tentes sur la remorques .











