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Chambre à Ghanzhou (Canton)
by Ferdex · 2005-11-02 · 2 replies
Bonjour Je cherche un hebergement sympa et cheap a Canton, si possible en Single car j'en ai 1 peu raz el bol des dorms ??? Bye
Fêtes de Noël en Suisse?
by Jess025 · 2005-10-24 · 4 replies
Salut!! Il y a des possibilités que je me rende en Suisse pour une ou deux semaines dans le temps des fêtes (Noël) et je ne demandais ce que je pourrias faire là-bas. J`ai un ami qui travail au centre de ski Villars...alors je serais sûrement dans ce coin là de pays... Merci de me renseigner un peu ^^ Bonne journée Jess
De l'Asie Centrale... route de la soie...
by Laplante · 2005-03-21 · 0 replies
Voici l'integral (brut) de mon voyage sur la route de la soie, je m'essaye a l'ecriture d'un livre avec tout ce que j'ai ecrit. Je vous souhaite une bonne lecture...

From central asia: L’integral

from central asia 01, Istanbul.

Me voilà bien arriver en terre musulmanne ancien territoire romain, byzantin puis ottoman. L'apréhension est au rendez-vous, mais pas le dépaysement, car je loge dans un hôtel francophone, cela n'est pas plus mal pour un début. La neige est au rendez vous et le maire à fermer les écoles par prévoyance certainement, mais aussi pour s'afficher à deux mois des éléctions municipal. Ici les gens sont prévoyant et leurs véhicules sont équipes de chaine. Le tramway patine et la vie tourne au ralentie. Malgré le froid j'ai fait le tour des monuments gratuit enfin des mosquées, d'abord avec le groupe, puis seul, j'allais jusqu'à dans les boutiques de souvenir pour me faire offrir le thé et ne rien acheté pour attendre l'ouverture du consulat ou d'un magazin, mais maintenant, j'ai quand même un petit bar atitré dans le grand bazar ou je ne me fais pas rouler et qui me rend service quand j'ai besoin de renseignement, parce qu'il y en a un qui parle un peu français...

Drôle de vision que de voir les coupoles des mosquées enneigés. Le contraste des vitrines de magazin de mode ou sont déjà étalé les débardeurs pour l'été et autres sous vetement léger. A l'heure de la nouvelle économie, les colis s'affèrent toujours avec leurs diables surchargés n'arrêtant pas leur va et vient à travers les rues les ruelles, même la nuit ils arpentent les artères de la ville pour rammasser les sacs plastiques et fouiner dans les poubelles à la recherche du petit truc qu'il pourront revendre le lendemain.

Dans le grand bazar les échoppes d'étoffes ou de souvenir ont laissé la place au objet plus dans le temps, en vitrine, les téléphones portables s'affichent sous leur meilleur forme ainsi que les vetements griffes ou plus particulierement degriffe. Comme en Angleterre en deuxieme page de leurs journaux une femme denude s'exibe ainsi que les clips video, la kli(p)tomania comme il appel ça ici relatant inlassablement les histoires d'amour sans fin de façon osez tout cela sous l'oeil d'Alla et de ces disciples sur terre. L'internet cafe ou se retrouve jeune et moins jeune devant le net pour tchater comme partout ailleurs sur la planete, la nouvelle façon de rencontre quelqu'un. A cote les accros au football, une trentaine de poste arme de grand ecran ou l'on peut jouer sur une playstation a soccer machin...

Malencontreusement on ma deja force une poche de mon sac fermer avec un cadenas ou j'avais deposer des affaires importantes, mais heureusement rien n'a disparue, alors elle restera ferme et mettrai tout dans mon duvet ou on pense moins fouiller . Sinon je me regale de þiþ kebab dans les petites restaurants de la ville et jeudi j'avais deja l'estomac en vrac comme si deux mois de voyage c'etait ecoule, ainsi qu'une grosse crise hemmoroidaire, drole de routard que je fais avec mes tuppewares de medecine. Je me suis initie au narguile avec un couple de français aupres duquel j'ai passe une soiree et ce n'est pas desagreable, fumer legere qui vous enivre dela saveur que vous choisissez auparavant, arome melon pour cette fois-ci.

Pour le visa pour l'Iran j'ai commence les demarches hier enfin on m'a remit les papiers a remplir et je dois y retourner demain pour deposer le dossier apres on a plus qu'a attendre.

Ce dimanche j'ai traverse le detroit du Bosphore en bateau et fait un grand pas pour moi en foulant le continent asiatique, mais rien n'a change pour autant. Ici la vie s'ecoule pareil qu'en face, petit tour car le froid a raison de moi et je passe souvent mes apres-midi dans la chambre d'hotel plus a regarder la television et les dernieres emissions françaises que l'on diffuse sous titre en turc qu'a apprendre mes phrasebooks pour la suite du periple. Pour communiquer j'ai aguerri quelques mots mais ça reste encore beaucoup du gestuel...

Voila pour les premieres news..

from central asia 02, drôle de chemin.

Auparavant, quelqu'un qui rejoigner la France a la Chine par la voie terrestre en 15 mois tenait de l'exploit, car en faite, il fallait souvent entre 02 et 03 ans pour rejoindre les 02 pays. Aujourd'hui cela nous parait fou. Aujourd'hui, les moyens de transport nous font traverser la terre en moins de temps qu'il n'en faut qu'au soleil pour faire son cycle quotidien. Ce qui nous ralentit aujourd'hui aux frontieres de chaque etat ce ne sont pas les chemins, les routes ou les autoroutes, ce sont les voies administatives...

Une nouvelle semaine commence et mal pour moi, je suis alle au consulat du Turkmenistan a vingt kilometres du centre d'Istanbul pour me voir refouler a 200 metres de l'hôtel ou je loge dans une agence de voyage qui m'annonce la couleur: 250 dollars le visa et 10 jours d'attente, alors on verra plus tard. Mardi c'etait au tour de l'ambassade d'Iran et la aussi 10 jours d'attente pour une enquete sur vous et apres on me dira oui ou non, ces drole comment 2 mots peuvent vous transcendez. Mais qu'est ce que je vais bien pouvoir faire pour passez tout ce temps libre qui n'etait pas prevu, j'en ai rumine toute la journee et j'en ai profite pour aller au consulat de France me faire faire une lettre de recommandation (une sorte de laisser passer pour les voies administratives).

Heureusement que le soleil est de retour et la vie qui va avec, les marchands ambulant reprennent place sur les trottoirs autour du grand bazar, on trouve de tout le long des rues et je m'apercois que la vie des turcs ne se situe plus ici, mais autour de Taksim et sa rue pietonne tel nos champs Elysee. Une fourmiliere humaine au profit de la consomation et ce qui a germer ce sont les distributeurs automatique de billet (un tous les 100 metres) pour vous rapellez que le monde tourne par nos depenses. Ainsi que la ou reside mon hôtel, dans le quartier de Laleli, un va et vient permanent entre les camionettes ou les colis. Royaume de la frippe ou l'on achete au minimum par 100 articles. Ici un vocabulaire reduit a sa plus simple expression: #j'achete, je vends# dans n'importe qu'elle langue(turc, arade, russe, etc...) et une seul couleur le vert du dollar americain, pour l'anecdote, je dois être la seul personne au monde qui entre dans une de ces boutiques pour acheter une seule paire de chaussette, je suis sur qu'il aurait prefere un present venant de France que de la monnaie...

Donc je decide de partir decouvrir le sud de la Turquie. Me voila dans un bus pullman descendant toute la cote europeenne turc. D'un cote la mer de l'autre des champs a perte de vue et des villes champignons laissant les parpaings apparent et la tristesse de ne voir aucune fôret, aucun arbre.

Me voici dans le detroit des Dardanelles qui converge entre la mer de Marmara et la mer Egee et toutes son histoires. Lieux geostragique depuis que l'homme a invente la navigation. Transformer en champs de bataille de la premiere guerre mondial ou 500000 hommes y on laisse leur vie. Il n'y avait pas plus belle endroit pour rejoindre le continent asiatique par ferry boat. Çanakkale ou je suis actuellement, un semblant de ville meridionale occidentalise par ces commerces et leur devanture ecrit a l'europeenne. Le plaisir de s'attabler a une terrasse ensoleille et de deguster un cafe instantane (nescafe)et de bouquiner le dictionnaire turc ou un livre.

from central asia 03, de mare a mare.

Malgre des journees ensoleilles, les nuits sont tres fraiches et les hôtels ou pensions ou je loge pas chauffer parce que nous sommes sur un lieu estival et donc pas de radiateur. Pas d'eau chaude non plus, parce qu'ils sont equipes de systeme sur les toits fonctionnant a l'energie solaire, donc pas ou peux de soleil pas de douche. Alors je savoure le luxe de mon duvet sarcophage, la serinite qu'il procure d'avoir son petit chez soi au bout du monde...

Pour faire passer le temps, je suis partie faire une petite ballade le long des mers de Marmara, mer Egee et Mediterrane. Donc reprenons la ou je vous ai laisser la derniere fois. Lors de mon depart de Çankkales en attendant le bus, des dauphins apparurent devant le port et avec le soleil qui se hisser peiniblement ce matin la, faisait planer une atmosphere magique.

Izmir et les aleas du voyage, me voyant perdu les gens viennent vers moi pour m'aider et m'orienter. Les hotels cher a mon gout et crasseux. Bodrum et la riviera turc en hibernation, on retapppe, on restaure, on fait propre pour une nouvelle saison qui ne va pas tarder. Les autres echoppes sont ouvertes en attendant l'eventuel passage d'un touriste perdu. De voir ici qu'on peut acheter tout et n'importe quoi jusqu'a une heure avance de la soiree. Dimanche, 21h30 on peut encore se faire couper les cheveux. Il est vrai que tous les commerces sont equipes de la television pour faire passer le temps et biensur quand ce sont les hommes qui tiennent boutique ce sont les matchs de football qui prevaux. Vue la plus grande discotheque flottante, un catamaran transformer en une plateforme gigantesque pour aller danser au gres des courants dans un decors enchanteresque. Ensuite Marmaris et pour moi les journees restent les mêmes:

Lever, petit dejeuner: coca ou the et petit pain au sesame. Puis direction l'Otogare (gare d'autobus), le bus, toujours avec son même rituel. Apres le depart, le jeune stewart (appellons le comme ça) passe dans l'allee central avec sa bouteille d'eau de cologne, tout le monde s'en applique sur les mains et le visage et je vous dit pas l'odeur qui reigne par la suite. Puis toujours d'un serieux, il distribut un gobele avec au choix une dosette de tchai (the) ou kahve (cafe) et un petit cake, puis arrive le thermos et la tout le monde s'applique a sa maniere sur sa petite tablette devant soi a faire ses melanges. Me laissant bercer par le rouli du vehicule, ce sont les moments que j'aime pour revasser des dernieres lignes du livre de replacer leurs acteurs a travers le decors qui est reste intact a travers le temps, d'admirer les paysages et ils n'ont de cesse de changer. En ce moment ce sont les montagnes et sommet enneige d'un cote, la mer de l'autre. L'arrêt obligatoire on en profite pour vaquer a ces petits besoins. Ensuite vient la recherche d'un hôtel, ce qui est rigolo, ces que j'ai toujours ete habitue a être rabattu pour loger et ici il n'en ait rien, alors on se debrouille et on avance doucement, demandant dans chaque, un tarif et ce qu'il propose. Puis vient le moment dela ballade dans les rues des differentes villes etapes, pas de musee parce que plus cher pour nous les etrangers et je me preserve pour les plus beaux qui arriveront bientôt, pas de ruine ou autre site car souvent trop eloigne du centre et en hiver pas de moyen de transport pour s'y rendre. Pique-nique, lecture sur un emplacement ensoleille. En ce moment je lis: le devisement du monde, le livre de Messire Marco Polo qui conte ces traversees de Venise a la Chine et qui est reste une reference jusqu'au 19ieme siecle pour notre civilation. Puis un cafe internet pour finir les fin d'apres midi.

Avec le temps et ma barbe de quinze jours, les gens me prennent pour un local, me parlent en turc et attendant une reponse a leur question. La seul phrase qui sort de ma bouche est: {anlamiyorum} (je ne comprends pas). Par contre dans les commerces je ne dis rien et tend la monnaie, car s'ils s'aperçoivent que je ne suis pas turc. Les prix peuvent osciller de quelques milliers de Turkish lire (1 million de turkish lire = 0, 60 cts d'euro)...

Bientôt la reponse pour le visa et la suite du voyage. Je cherche un moyen pour avoir un visa pour les autres contrees sans trop galere et sans payer des sommes astronomique.

from central asia 04, Le soleil et les bonnes nouvelles .

Je desire commencer par une tres bonne nouvelle: J'aurai mon visa Iranien mercredi et quel joie de savoir que le voyage continue...

Revenons sur le voyage chronologiquement.

Le sud et ces recontres fortuites, le vieux patron d'un hotel aupres duquel je m'installe et m'offrant la tasse de the, me parle de Dieu et du paradis dans un anglais aproximatif. Avec l'alcolo du coin qui parle un excellent français, il me raconte comment il en est arrive la. Dans un quartier historique et deserite, le local me faisant visite guider pour quelques millions. Une famille de Kaiseri m'accostant pour une longue discution en anglais et d'une gentilesse comme il est rare de partager. Biensur on finit toujours en parlant de carpet et de kilim (tapis & méthode de tissage qui s'appliquait à plusieurs types d'objets de la vie courante des Turcs) dans leur boutique qui attend de faire peau neuve avant la saison, vous allez me dire que ces une façon detourner de commercer, moi je ne le crois pas. Le faite d'avoir du temps permet beaucoup de chose et de briser cette fameuse cage de verre qui nous entoure dans notre quotidien. Ailleurs c'est la patrone d'une pension qui m'explique sa peinture ses tableaux. Des petits flacons de parfum offert, on vous en retourne le double, le triple. Ma chambre, le balcon, un petit pot de nutella, les gressins (biscottine italienne), le soleil, quietude d'un moment unique devant mes yeux se deroule ces paysages magnifiques: Mer turquoise, grand voilier de bois et sur la toile de fond les montagnes aux sommets enneigees...

Me revoila de retour dans cette grande cite d'Istanbul, arrivant de Fethiye par bus de nuit et premiere mesaventure. Pendant la nuit on a visite ma veste et je me suis fait derober mon porte billet dans la seul poche que je ne cadenas pas avec une epingle, dedans 60 millions de turkish lires (36 euros environ), les boules, maintenant on ne fera encore plus attention.

Vendredi, la mosquee de Suleyman {le magnifique}, la plus grande de la ville l'une des plus belle jamais construite, avec plus de 3000 m2 de surface au sol et son dome culminant a 50 et quelques metres. Magnifique chef d'oeuvre de l'art Ottoman. J'ai decouvert les vieux faubourg autour de celle-ci laisser a l'abandon. Maison Ottoman en bois au sculpture effacer d'une conception d'un autre age et que l'on retrouve a travers toute l'asie central. Dans la rue recouverte de neige noir fondant au soleil reapparu, transforme les nids de poule en patogeoire. Pieton dehambulant avec le plateau sur la tête ou trainant la vielle cariole aux roues voilees. Avec le muezzin et l'heure de la priere qui retint, je me retrouve dans un moment imtemporel qui me fait voyager a travers les ages. Dommage que ce quartier d'ici quelques annees et le passage d'agent immobilier, revetra son triste habit de beton, de neon, de facade ou il y fera bon faire son devoir de consommateur.

Samedi, la bonne nouvelle a l'ambassade et une nouvelle rencontre: Laurence, française, 30 ans, voyageant seul aussi autour des pays limitrophes de la Turquie. La matinee et la soiree se passeront a partager nos point de vue et echanger nos informations. Pendant l'apres midi ballade autour de la mosquee Fatih avec Ertugrul (arthuro) un etudiant parlant tres bien l'anglais qui tient un cyber cafe avec ces freres et qui partage beaucoup de son temps avec moi pour m'expliquer la vie dans son pays. Quartier iranien d'Istanbul et des femmes toutes de noir vêtu allant dans les rues les sacs de provision a la main. Cela me donne un avant gout de ce qui va m'attendre. Jamais auparavant je n'avais vue une tel mixite religieuse entre les laics et les pratiquants dans les rues d'une ville et surtout sur la tenu vestimentaire de la femme, allant ici de la petite jupe et debardeur au fameux voile islamique. Pourtant tout le monde vaque a ces occupations sans ce soucier de son prochain. La mosquee se vide de la priere et nous rentrons dedans. M'apercevoir que dans celle-ci aucune barriere nous empêche de circuler et le regard pesant des gens sur moi, car peut de touriste viennent jusqu'ici. Elle est eclatante de peinture calligraphier (car le Coran interdit de reproduire toute image d'hommes ou d'animaux confèrant au décor toute son importance: ce dernier prime sur tout le reste, et cela en architecture, en céramique ou dans un livre, ... Les artistes mettant leur art au service de la religion ont dû se montrer créatifs : ainsi ils développèrent la calligraphie, la mosaïque, l'arabesque), les bancs des jardins tousses occupes, des enfants qui jouent et le soleil qui amorce sa descente. Voila comment ce passe mon quotidien.

Le reste du temps je le passe au cyber cafe avec Ertugrul et ces freres, ou il y a du passage et ou on refait le monde devant un the: L'Europe, l'islam, les filles. Des rencontres interessantes, quelqu'un ici connait une sommite politique iraniene pouvant au cas ou me procurer le visa en deux coup de fil, un autre ma renseigne au cas ou je desirai me rendre en Iraq sans souci et sans visa...

Me voila vraiment plonger dans ce voyage, car le debut d'un voyage comme celui-ci et le faite d'être seul peut vous faire douter et tout remettre en question. Mais pour moi ces derniers jours m'ont ouvert a la decouverte, au partage et a aller chercher plus loin..

from central asia 05, routine stanbouliote.

Istanbul me retient, elle ne veut pas que je parte, elle m'a adopte. Non sans rire ce sont des problemes de sante qui me retiennent ici, du au regime alimentaire trop gras dixi le docteur. Oui je suis alle voir un medecin local et francophone, ben oui pour pouvoir lui expliquer mes problemes, tres sympa je vous dirai comme la facture: 75 euros la consultation. Heureusement que je reste français même au bout du monde ce qui me permet de garder mes avantages sociaux.

Il faut dire que je suis un regime alimentaire un peu strique: Kebab au moins une fois par jour, ces ce qui a de moins chere et de nourrissant. D'ailleur je pourrai ouvrir un guide culinaire la dessus: {Sur ou manger le meilleur kebab d'Istanbul}.

Je vous rappelle au passage que sis kebap veux dire brochette roti tout simplement et il faut donc choisir sa viande.

Même ailleurs, on arrive a rentre dans des habitudes routinieres. Lever, matinee adminastive. Puis direction le consulat de France avec sa mediatheque ou j'y passe tous les apres midi. Repere des enfants d'expatries, d'etudiant turc apprenant notre langue, d'une communaute noir francophone qui vient chercher plus de chaleur que de culture et toujours des rencontres: Cette dame d'un certaine age qui vient s'asseoir en face de mois et m'obserse et me pose des questions. Est ce que je suis un orientaliste? pourquoi je voyage? qui finance mon voyage? Elle me sort un porte carte de visite rempli et vieux comme herode. Elle me donne des adresses, des numeros de telephone qui pourrai me rendre service, je les prends pour ne pas la vexer, car a mon avis au bout du fil, je suis sur de tomber sur les abonnes disparu. Elle, elle serait ici dans l'attente adminastive pour pouvoir circuler et continuer son livre qu'elle a commence. Tristesse plus realiste ou elle se retrouve la, sans argent et sans avenir. la France terre d'asile même a l'etranger...

L'hotel se met au français, car depuis que je suis la tout le monde fait des efforts pour me saluer en français: {Bonjour, comment ça va, comme ci comme ça}. Ici turc en transit, russe pour affaire, iranien et turkmene dans l'attente comme moi d'un visa. Voila même qu'on vient me voir pour prendre les infos que j'ai glane a droite et a gauche. En echange d'une nuit a Ashkabate en pay Turkmene et d'info sur l'Iran...

Un peu d'histoire maintenant, les routes d'Asie central:

Les voies humaines les plus anciennes et les plus frequentes du globe. Du a l'epoque a l'extremites des deux continents ou s'etait developpees de prestigieuse civilisation. L'expression route de la soie est apparue au 19ieme siecle, du a un allemand du nom de Ferdinant von Richtofen. deux milles ans avant notre ere, la route Lapis-Lasuli (pierre bleue, utilisée depuis l'Antiquité à des fins ornementales} allat d'Egypte a l'Afghanistan. Puis le debut reel du transit de la soie entre la Chine et la Bactriane au deuxieme siecle avant notre ere. Car depuis tout temps les routes avait leur importance dans l'histoire de l'humanite. Elles avaient d'abord une fonction economique, elles etaient des voies de conquete et vehicule les civilations a travers les arts. De plus de puis tout temps les pays desirent ce qu'ils ne possedent pas et donc il fallait deplacer tout cela a travers la route. Biensur elle s'essouflat avec l'arrive du traffic maritime...

L'histoire se perpetuerait:

Il y a deja plus de mille ans les sarrasins interpretaient le Coran a leur guise pour detruire ce qui ne croyait pas en leur prophete et ce sont surtout les chretiens qui etaient vises. Même un Calif se faisant passer pour prophete, embobiner des jeunes hommes en les laissant quelques temps dans simili paradis, ou il y avait des femmes, alcool et autre douceur en pouvoir en abuser. Pour ensuite leur demander de remplir une mission. Il n'avait point peur de mourir car il croyait rejoindre le paradis auquel ils avaient goute. Il y a deja plus de mille ans exister une forme de terrorisme et les kamikazes...

Le voyage maintenant toujours place sous l'egide des rencontres et du partage.

Ce soir je voulais fêter mon depart a l'alcool, mais la sante a eu raison et je resterai raisonnable. Car demain grand jour, direction pleine est et la frontiere iraniene dans la soiree de dimanche. Alors fini l'alcool, les manches courtes et le regard pose sur les filles.

Comme on dit pas de nouvelle bonne nouvelle. Je rentrerai en contact avec l'occident au gres des connexions. Je suis heureux d'être ici et de savoir qui me reste tout a decouvrir, même si le langage mettra un frein a tout ça...

Citation:

Si les mots voyagent, c'est qu'ils sont les premier bagage de tout voyageur. Ils lui sont presque aussi necessaire que sa respiration pour assurer sa subsistance quotidienne et pour atteindre des objectifs moins vitaux mais essentiel en ce qu'ils sont la raison même du voyage.

Louis Bazin

from central asia 06, l'Iran tout un roman.

Tout commenca samedi, apres les embrassades a l hotel

avec les amis d un instant. Direction l agence de

voyage pour attendre le bus et avec un echantillon de

parfum, je me retrouve avec 10 dollars d economiser.

Car il m indique l agence par lequel je dois passer

reellement, car lui aussi doit normalement prendre

quelques millions au passage. Avec un peu de retard on

arrive au bus, desilusion en voyant devant moi un bus

iranien de deuxieme classe kitche avec ces fleur en

plastic sur les toilettes et a l entre. Ma place

confinee entre un passage et la fenetre. Mais genoux

bloque sur le dosseret devant moi et je commence a

ronchonner en imaginant les heures a passer. Encore du

retard du a trois femmes qui commercent avec leur pays

d origine et veulent remplir le bus de leur achat.

Apres negotiation elles y arrivent et tout le monde se

retrouve devant car les bagages de ces dames occupent

tous les fauteuilles arrieres du bus. Depart, ainsi

que la discution avec mon acolite de voyage demarre

bon train, apres les presentations, je ne perds pas de

temps pour engranger un maximum d information et mes

premiers cours de persan. Les chiffres et le

vocabulaire de base. La nuit est deja la ainsi que se

fait deja sentir le mal au genoux. Pour nous occupez,

ils mettent le premier film iranien et moi vivre les

pires heures cinematographiques de ma vie: Rambo

version iranienne qui se fait prendre en embuscade par

ces satanes irakiens, tout le monde meurt sauf lui et

se retrouve prisonnier et il lui font subir les pires

sevices corporelle. Alors rambo, il s enerve, il

arrive a se barrer et avec sa cerbacane empoisoner, il

va tous leur casser la gueule a ces enfoires d

irakien:{ Vous la voulez votre putain de guerre} et il

les massacres tous. A la fin il se fait recuperer par

un helico et le plan final se fait sur le brassard

rouge porter sur son bras ou il serai marquer: Pour l

Imam, pour ma religion. L autre film culcul sur la vie

familiale iranienne, pas de chance car pas de lumiere

individuel pour pouvoir me plonger dans ma lecture.

Une fois les films fini, tout le monde s endort et il

reigne dans le bus une atmosphere incroyable, la

lumiere rouge du plafonier donne une ambiance ireelle,

un fond musical oriental, dehors il fait moins trois

degres, la neige a recouvert le decors et la lune bas

son plein de lumiere, magnifique moment de reverie.

Malgre le premiere arret nocturne je ne peux rester

assie a ma place attitrer et ne peux dormir, seulement

quelque minute de somnolance. Je decide donc de tenir

compagnie au chauffeur le reste de la nuit a regarder

le decors deffilant devant mes yeux. Le soleil se leve

et arrive l arret du matin. Le temps d un the et de

biscuit aperitif au fromage car pas attirer par la

nourriture etaler devant l oeil voyageur du voyageur.

Je reprends ma place mais pour pas longtemps et

prefere continuer le voyage assie dans les marches du

bus. Meme les toilettes sont remplis de bagage. Dans

le bus tout le monde m appelle par mon prenom, ici il

n y a que des iranien de retour dans leur pays, un

turc et un paume (moi). Deja la gentillesse de ces

gens se fait sentir et me retrouve inviter le temps d

un repas et impossible de payer, de refuser. Je m

essaye a la lecture mais les routes de montagne et le

cerveau pas reposer me font divaguer dans des

souvenirs occidental: Le dernier noel familial, les

derniers rires, les souvenirs passaient avec chacun d

entre vous. L apres midi arrive et encore 12 heures a

attendre. La recompense arrive en debut de soiree. Le

soleil amorce sa descente et s afiche a travers les

vitres du bus un des plus beau panorama du monde. Les

steppes desertique d Asie parcemer de petit village

perdu en font cette magnifique montagne arroser par

les rayons filtres et le mont Ararate se devoile

devant nos yeux, devant mes yeux ebahie par tel

spectacle, d une banalite pour certain, d une

extraordinaire chance pour un autre. Mais je suis sur

qu a travers mon regard ils ont su apprecier ce moment

unique. A savoir que c est sur cette montagne que l

arche de noe se serait echoue et je le comprends

parfaitement. La tristesse vient du transport pas le

temps de s arreter, si juste pour un poste de

gendarmerie et a la frontiere tant attendue. Corral de

barbele entre deux collines au mileu de nulle part.

Tout le monde descend avec ses affaires car le passage

se fait a pied, j imagine la suite tel que mon

imagination la vecu a travers ma culture televisuel

americaine. Nous voila traversant un corridor de

grillage de mirador nous surveillant et chien en

lesse. premiere guerite pour le tampon de sortie du

pays puis un autre controle devant cette porte

coulissante sur rail. Un metre l autre porte s ouvre

celle de l Iran, premier dounanier controle et me

lance un: {Welcome to Iran} et m indique le passage a

suivre, puis l immigration et me colle a mes amis de

voyage pour la fouille des sacs et la on m interpelle:

Please, ok for you no problem, you are tourist. Pour

les gens comme moi pas de probleme et je m apercois

que j aurai pu rentrer n importe quoi d illicite. Par

contre pour les iraniens fouillent complete surtout

pour celui qui revient des USA. Le bus nous reprends

apres avoir changer notre argent au black. On repart

pour quelques metres et la premiere ville ou nous

faisont halte pour manger. Moi je n en reviens

toujours pas de ce passage de frontiere si facile avec

tout ce que l on dit et ce que j ai pu imaginer.

toujours inviter pour le repas, me voila dans un autre

monde. La realite nous rattappe tres vite avec une

autre police qui nous arrete et qui prend tous les

passeport sauf le mien apres quelques questions. Et

voila que celui qui revient des States se fait une

nouvelle fois fouiller tout ses bagages et poser plein

de question. Il se fait meme prendre son permis de

conduire pour qu il ne puisse pas se deplacer en Iran.

Il n en revient pas de voir l accueil qu il recoit de

retour dans son pays et me fait savoir que son

gouvernement est tres mauvais...

Il est une heures du matin, je sers la main a tout le

monde sauf aux femmes avant de descendre du bus. Perdu

au milieu de nulle part, sans un mot en bouche, sans

plan en poche et sans un logement. Je me laisse

accompagner dans un hotel et je divage, conscient,

inconscient ou reve passager. Voila 40 heures que je n

ai pas dormit et trouve encore le temps d ecrire cette

lettre. pour me rappeller, pour ne pas oublier. Il est

2h30 heures du mat et je fais ma lessive, une douche

qui me parait miracle et m endort pour une tres tres

longue nuit...

Iran, East of Azerbaidjan, Tabriz

Le jour est deja leve depuis bien longtemps et je pars

decouvrir la ville, perdu dans les rues, ne sachant

pas un mot, ne sachant meme pas lire les chiffres. Le

hasard me fait arriver dans le grand bazar de la

ville. Choque culturel et vision d un autre monde.

Certainement le bazar le plus grand et l un des plus

vieux du monde. Ici reigne une atmosphere d un autre

age. Rien n a changer depuis des centaines d annee a

part l apparition de l electricite et de la grille

pour fermer boutique. Ici pas ou peu de touriste et

pas de: {Hello come in my shop}, mais toujours cette

gentillesse decouvert dans le bus. En dehors d

ustencile recent on trouve le coton encore blanc pour

faire les tapis, a cote le vendeur de couleur. Les

plus belles vitrines de commerce au monde sont ici, je

vous le dit. Miriade de couleur se chevauchant sur les

etalages. Comme calculatrice, le vieux boulier passe

de generation en generation et la balance romaine que

l on echangerai pour rien au monde pour le dernier cri

de la technologie. L aimabilite de me laisser prendre

une photo de leur boutique, de partager le the

genereusement offert (Ici on le boit a la sucette

comme dans le nord de la france c est a dire le sucre

coince dans le coin de la bouche), on m a deja propose

de boire une biere avec alcool, mais j ai refuse par

respect de leur tradition. Ali l azerbaidjanai, le

vendeur d antiquite tres business man et qui deteste

les musulmans me fait decouvrir de magnifique tapis de

sa culture et vielle montre gousset made in swiss qui

son arriver la lors des deniers echanges commerciaux

de la route de la soie. Le bazar, ancien Caravancerail

le long de cette route, abrittant les caravanes de

passage ou Marco Polo a sejourne six mois durant. J y

resterai 4 heures dedans. Je trouve toujours quelqu un

pour me parler anglais et m accompagner pour trouver

tel ou tel chose. A l hotel le soir je discute avec le

veilleur de nuit Iranien, mais Azerbaidjanais avant

tout, qui est heureux d approfondir son anglais et m

expliquer son pays.

Mardi, je trouve une librairie vendant un phrasebook

et pour ne pas changer l eternel the offert que je ne

refuse pas par peur d offencer. Ici on vent des livres

etranges et je pose la question de savoir s il n y en

a pas qui serait interdit, il me repond tout

simplement: {Moi je ne vend que des livres}...

L office du tourisme ou Nasser vous recoit dans l une

de ses huit langues parler. La chance que de pouvoir

converser en francais. il me donne mille informations

sur tout et me propose de me joindre a Yannick un

quebecoie de passage pour aller decouvrir une ville

troglodite au alentour de Tabriz. Une ville qui

ressemble a la Cappadoce du pays voisin, elle aussi n

a pas changer depuis la nuit des temps, hormis l

electricite et la brique pour agrandir la maison, au

paysage montagneux et enneige, magnifique. Retour a la

ville puis direction les petits champs elysee,

veridique. Rue pietonne de deux cents metres parceme

de bac a fleur de banc, de vitrine multicolor aux

enseignes occidental et les va et vient incessant des

filles et garcons. Le temps d un regard furtif, d un:

{you are beautiful} et du merci en retour. A 21h00

tout le monde s en va pour retourner chez eux et

regarder la television par satellite, avec la parabole

cacher sous les draps sechant perpetuellement. Nous

voici dans l ecole ou les filles aprennent l anglais,

rendez vous pour rencontrer, pour raconter notre pays,

notre liberte et se faire assaillir de question. Ici l

homme occidental blanc est un Rickie Martin en

puissance. Les cheveux cacher par le foulard vous

laisse seulement decouvrir un visage, un regard, leurs

yeux noirs, vous envoutant et ou vous vous laisseriez

ensorceler le temps d une nuit, le temps d une vie...

Repas typique americain, puis cinquieme passage dans

la rue des regards perdus. Ici depuis un an plus de

liberte pour les filles. Elles peuvent se mettre en

sandale l ete venant ainsi que laisse paraitre le

verni a ongle. Elles ont le droit de remonter

legerement le manteau (manteau ici est le chador) pour

laisser deviner le jeans taille basse a la mode. Ainsi

que de remonter le foulard pour faire paraitre la

meche de cheveux...

Je suis retourne dans le bazar le temps de prendre

deux pellicules d image incroyable. Le soir venant de

retour dans une autre ecole linguistique entourer par

toutes ces filles par tout ces regard, je n y crois

pas apres tant de mauvaise lecture sur leur pays.

On me propose un poste pour etre prof de francais a 12

euros de l heure. Moi qui a l ecole faisait plus de

quarante fautes dans une dictee, je peux me retrouver

a enseigner la langue de Moliere. Je vous promets que

je suis tente par cette offre, avoir une classe de 43

eleves dont seulement 3 garcons. Une iranienne parlant

francais voulait me rencontrer, le soir venant me

voila dans les rues de la ville la mere nous

chaperonnant et demande si vraiment cela ne risquer

rien et me repond que non pas dans tous les quartiers

biensur, elle me dit qu avec le leste que donne le

gouvernement, la police des moeurs, exquive la tete

pour ne pas voir. Elle veulent m offrir quelque chose

et ne sachant quoi me retrouve avec des patisserie

iranienne pour une semaine entiere, de passage a l

hotel je leur fais cadeau de cosmetique venant de

France et fait plus d une heureuse. La nuit dans ma

chambre ressemblant a celle d un monastere, j eprouve

mon premier moment de blues. Sachant que je ne viverai

pas cela tous les jours. Je vous dirai que ce que je

vie actuellement, ressemblerai a cette pub pour une

voiture. Ou le proprietaire demande les sensations que

son collegue a ressenti en la conduisant et celui ci

lui met une grande claque dans la tronche. Voila a

quoi ressemble ces premiers jours en Iran.

Voila la vie extraordinaire qui s est ouvert a moi...

Je ne sais pas si j aurai l occasion de retrouver le

net aussi facilement mais qui est tres long pour avoir

une connexion. Je vous dis a bientot pour d autre

nouvelle au pays des mille et une facette.

Quelques chiffres avant de vous quittez: Ici la vie ne

vaut rien, l hotel s est 2, 50 euros, un repas complet

2 euros. La boite de 250 grammes de caviar 8 dollars.

Avec 1 euro, je dis bien avec 1 euro en allant a la

pompe a essence on vous sert 15 litres de super ou

bien 55 litres de gasoil. Avec ce meme euro vous

pouvez faire 40 aller retour en bus dans les villes.

On m a confirme ce chiffre sur la prostitution de plus

de 80000 filles sur la capital iranienne et me voie

retorquer: {Nous sommes musulman pas taliban}.

from central asia 07, la route continue.

Me voila sur la capital iranienne. En arrivant j'avais cette aprehension d'arriver dans cette jungle urbaine de plus de 14 millions d'habitant. Barre d'immeuble que dis-je barre de beton sans fin se melangeant avec l'horizon polluer. Arriver dans cette grande ville sans info, juste une adresse sur un papier qui m'oblige a payer le prix fort pour arriver a bon port...

Mais revenons tout d abord sur les jours precedents. En partant de Tabriz, je me rends compte que Nasser et moi avons une connaissance commune: Pierrette d'abm et racontant ma soiree de la veille, il me demande si je n' ai pas quelques cosmetiques pour sa compagne, me voila aussi a offrir des jouets pour les enfants d'un ecrivain et pour me remercier, m'offre un poeme caligraphier en persan, signer pour moi, il dit: {le monde est un jardin de fleur, il y en a q'une seule qui m'interresse, c'est toi}. Partant pour de nouvelle aventure, je me retrouve toujours surpris par une rencontre. Vieux bus Mercedes pour Ardabile, 200 kilometres pour 1 euro, on va quand meme pas se pleindre, avec les portes gobeles accrocher en l'air attendant l'heure du the. Encore la chance d'avoir un passage qui parle anglais et qui fait tout pour moi. Hotel sympa et rencontre devant le mausolee recouvert de sa mosaique bleu un local parlant francais. Tour de la ville, premier resto ou l'on deguste une sorte de compote local, comme de la patte de fruit mais sans le fruit. Deuxieme resto pour decouvrir une soupe au yahourt specialite d'ici, avec du riz, poix chiche, herbes et huile d'olive, pas mauvais. Ensuite je cherche un resto pour prendre mes cachets et repas plus complet. Deux prof d anglais m'accostent et me retrouve apres le resto pour m'emmener dans un de leur endroit pour fumee le narguile, plateforme sureleve recouvert de tapis ou l'on se delasse sur les cousins, atmosphere enfume au arome de fruit des tabacs aromatises, on se dirai dans tintin et le lotus bleu mais sans l'opium juste du tabac aromatise. Ils savent que je voulais manger l'Abghuss, sorte de tajine a la sauce iranienne et me voila parti pour mon quatrieme repas de la soiree. A chaque fois on refuse que je paye, que se soit le resto ou le taxi. Je pars pour la Caspienne et le reve de deguster du caviar au bord d'une marina au soleil mais sans vodka. Tristesse du decors qui a drolement evoluer. Le long des routes parcemes de detritus, les villes et villages traverses laisse afficher de grand panneau, ici point de monument au mort, mais des visages d'homme peint, mort en martyr pendant la guerre Iran, Irak ou des peintures mural, representant une marque ou rendre hommage a Allah. Apres les steppes voici les forets verdoyantes arrosees par des pluies quotidiennes. Je me retrouve comme dans le jeu de la chasse aux tresors. Je me fais larguer au beau milieu de nulle part. M'en voulant un peu de me retrouver la et d'avoir quitter six jolies iranienne dans le bus. J'avance avec mon sac sur sa charette, en bougonnant. Quelqu'un me rattrape en moto et me demande en anglais ce que je fais ici, je lui tends la carte et lui dis que je veux aller sur ce point. Il me dit OK et arrete un taxi, puis nous voila partie. Le taxi et moi meme, nous nous comprennons pas et s'arrete dans le centre d'une ville pour chercher quelqu'un qui parle anglais et voila l'attrouppement autour de moi. Un notable de la ville me raconte son histoire et me trouve un prof d anglais pour m'acompagner toute la journee, Ali le chauffeur est requisitionne pour l'occasion meme si cela me coute quelques rials. On passe prendre la femme du prof et nous voila sur les routes longeant la Caspienne, loin de mes reves je decouvre le village vacance recouvert de bungalows peint de couleur vif, ressemblant a Berck plage, la mer du nord, le vent, la grisaille. Le prof nous invite a boire le the mais nous interdit de rentrer chez lui alors on le deguste assit dans la voiture reste garer devant sa maison. Ici pour l'hotel je suis oblige de me faire enregistrer au poste de police. La soiree se passera dans ma chambre, partie dans une longue discution avec le prof qui pour l'occasion m'offre un chapelet religieux. Il me parle du hasard sur notre rencontre, d'Allah et me questionne sur mes idees et du contenue de mon sac.

Repartir sans cesse vers de nouveau point choisi sur ma carte, voiture, puis toujours cette nouvelle personne qui m'acompagne pour pouvoir avancer et traduire ce qu'on me dit. Massoleh, le village dans la montagne, le village sous la neige qui doit etre noir de monde l'ete et ou l'hiver on prepare les nouveaux articles a vendre: Sasami, graine de sesame melange au du sucre et du miel. Les petites babouches en cuir pour accrocher a son pantalon ou a son retroviseur de voiture, les articles en fer forge cotoyant les souvenirs made in Taiwan. Le resto du moment, interieur de nos maison d'il y a plus de cent ans. Le poele au mileu, les parents assient autour dans leurs vetements uses d'avoir ete lave a la riviere battu par le bois, les murs noircis par le temps et la fume, les vielles nappes cirees, les photos d'un autre age, la deco kish comme dans la chanson {chez la mere a titi} de Renaud, me fait prendre du bon temps seul avec le narguile en guise de deliriumtremens, seul luxe qui nous rappelle notre epoque la television noir et blanc ou l'on diffuse les match de football anglais.

Sur la route a travers la vitre du bus, les camions americains deffilent, entre les voitures iranienne, la saipa 5, notre bonne vielle renault 5 remit au gout du jour avec ces elargisseur d'aile, ressemblant a la fameuse turbo 2 mais les chevaux en moins et autre modele de ces peugeot: 505, 405 et 406.

Teheran sous la neige, comme les autres capital du monde, ou l'on vie a deux cents a l'heure. Ici pas de code de la route comme dans tout le pays d'ailleurs et ces la loi du plus fort qui l'emporte au carrefour. Les ambassades enfin trouver a l'autre bout de la ville, ou je perds deux jours et l'espoir d'avoir un visa dans une semaine. A l'hotel qui se trouve dans la rue du pneu, repere de touriste nippon ou la vie s'ecoule dans le couloir a se donner les dernieres infos car les chambres de 1'80 metres sur 1'50 metres ne servent juste a deposer nos affaires et a dormir, je reste dans quartier ne trouvant rien d'extaordinaire...

Pour patienter et passer le nouvel an musulman, je suis descendu a Ispahan, ou le jour de mon arrive je n'avais envie de parler a personne ou de repondre a toujours a ces: hello, si gentillement lancer. Magnifique ville ou je retrouve les japonnais laisse a Teheran. Tout le monde dans le meme hotel, repere de touriste a la barbe couleur baroudeur d'un jour. Moi j'ai la chambre la moins chere: 2 euros, ces la carpet room, juste un tapis, une couverture et une table basse ou repose le Coran, cela me suffit emplemment.

Partie a la decouverte de l'une des plus belle ville du monde a travers une architecture qui a su traverser le temps au milieu des magazins fashions et des etalles a souvenir eparpiller autour des monument de la ville. Le bazar surdimensionner, allant de la ruelle au tissus ou l'on se bouscule pour rejoindre celle des maraichers et finir seul au milieu de ces murs portant tant d'histoire laisser pour l'heure de la priere. J'aime retrouver l'endroit ou l'on vend les epices, l'odeur qui y reigne, ces couleurs entreposer dans les sacs et me dire que c'est la seul chose qui reste de la route de la soie qui n'a pas completement disparu.

Pour moi tout va pour le mieux pour l'instant, la vue, le decor, les rencontres toujours la ou les memes questions reviennent sans cesse: Mon pays, mon age, mon metier, si je suis marier ou celibataire et pour finir sur la question tabou: Comment ce passe les relations amoureuses entre hommes et femmes occidentaux.

Vous dire aussi que le plus gros billet en Iran est de 10000 rials, ce qui represente 1 euro, alors au moment du change je me retrouve avec un peu plus de 200 billets dans la poche ces liasses me faisant passer pour un trafficant ayant reussi un gros coup.

Portez vous bien et a bientot pour d'autre news...

from central asia 08, Amplitude, la vie du voyageur.

Semaine tres enrichissante. Ispahan la belle que je n'ai eu le temps de visiter entierement et mon premier jour grincheux, pourquoi? je ne sais pas, pas envie de parler, pas envie de repondre a tout ces: Hello, witch country?, pas envie de parler le farcie pour commander a manger et rester le ventre vide le temps d'un tajet, pareil pour les taxis, ce qui differe des autres pays, lorsque vous descendez du bus on vous saute au cou pour vous rabattre dans tel ou tel hotel, ici aussi il n'en est rien et doit me debouiller, un chauffeur de taxi collectif aura raison de moi et heureusement car je n'ai jamais d'adresse ou loger lorsque j'arrive dans certain lieu. L'hotel et sa carpet room que j'ai du quitter pour rejoindre le dortoir mixte, pour les touristes. Une chambre de cinq avec tous un point commun, nous voyageons tous seul, pour beaucoup c'est la premiere fois que des occidentaux se retrouvent depuis quelques semaines voir quelques mois et cela fait du bien parfois. L'une des plus belle place du monde s'ouvre a moi, magnificance d'un jardin entourer par ses mosquees et son palais, le temps de s'asseoir pour profiter de l'heure de la priere et deja on m'interpelle, le temps de parler anglais de se retrouver devant un the et Masdak se presentant a moi: Un gars de 43 ans qui a beaucoup vecu, entre la guerre Iran Irak, au probleme Palestien, jusqu'a la clandestinite en Suisse pour echapper a son regime, arreter deux fois pour avoir bu de l'alcool et fumer de l'opium et parlant un tres bon francais. Aujourd'hui, il ne peut travailler pour un organisme d'etat pour faire accompagnateur et doit survivre par des petits boulots. Je passerai trois jours avec lui a parler de tout et de ce qu'il ne peut dire ici, sans etre compris au regard de monsieur tout le monde cherchant lui la vie facile comme par chez nous.

Les jours se suivent et j'arpente le meme trajet pour faire des photos et me faire voir pour que l'on m'accepte avec ma boite a image et d'avoir la chance de la pose du moment du passant, des passants fieres d'apparaitre sous leur meilleur jour. Toujours dans les lieux historique, je ne peux rester seul pour savourer ces moments, car il y a toujours quelqu'un pour vous interrompre et vous poser des questions, ainsi va la vie du voyageur.

Samedi 20 mars 2004, 10 heures 18 du matin... Happy new year et oui le changement d'annee pour eux ce fait a cette heure si, encore une histoire d'astre, nous sommes en 1300 et quelques. Pour nous voyageur rien ne change si ce n'est que tout va etre fermer pendant une semaine. J'aurai la chance de pouvoir partager le repas avec la famille de Masdak. Appartement avec un sejour plein de canape pour recevoir, recouvert de tapis ou l'on mangera pour ce premier jour, les femmes biensur restant a la cuisine.

De retour sur la capital pour les fameux chemins administratifs. ou je me retrouve sur le bord de la route, assie sur un tabouret pliant la vielle triumph entre les genoux a remplir ces formulaires de demande de visa ecrit en russe et en anglais car le local ne comprend rien, moi non plus d'ailleurs. Mauvaise nouvelle pour le visa de transit turkmene, il me faut une lettre de recommandation assez speciale qui ne plaira pas pour autant parce qu'elle est signe par le vice consule, celui-ci etant en vacance pour deux semaines, alors j'ai laisse tomber, j'essayerai a Masshad ou trouverai une autre solution pour arriver a bon port. On ne peut rien faire car tout est ferme pendant cinq jours, nous laissant le repit de deux jours a chaque voyageur pour joindre son ambassade de destination et leur visa, je me demande comment une fete comme celle-ci n'est pas arriver en France...

Les journees sont identiques, on se leve, chacun vaque a ses occupation et l'apres midi tout le monde se retrouve dans le dortoir a raconter son histoire, parfois jusqu'a des 4 heures du matin. Ce qui est rigolo, ces que tout le monde se suit, nous sommes plusieurs a avoir commencer d'Istanbul sans s'etre vue et nous retrouvons a travers un hotel commun d'une nuit. Comme j'ai le temps, je vais vous raconter mon sac, mon quotidien, mon intimite. Mon sac a dos de 90 litres remplit a rabort et me dit que je n'ai rien: Un sac de couchage pour les nuits froides qui aujourd'hui va plus tot m'encombre car en une semaine, on est passe du zero et la neige a plus 25 degres, un drap orange a l'ephigie de Buddha pour les lits qui ne serai pas propre.deux boites pour recevoir mes 70 films d'appareil photo, ainsi qu'un peu de matereil. deux boites pour transporter ma medecine, mes medicaments me rappellant bien mes origines. un quart pour boire le the, une gamelle au cas ou j'aurai a faire ma cuisine, en ce moment elle est occuper par les derniers echantillons de parfum et deux gourdes plastique hight tech pouvant etre chauffer. Un sac plastique (decathlon) blanc pour recevoir mon pantalon, ma chemise, mes deux t-shirt et sous vetement. Un autre marron (fnac) avec un savon faisant aussi office de mousse a raser, de schampoing et de poudre a laver le linge, un rasoir jetable, une brosse a dent pour les dents, une autre avec le manche couper pour me nettoyer les ongles et dentifrice. Un ciseau coupe ongle marchant tres bien pour couper la barbe ou autre. Un pot de creme nivea pour la peau et les chaussures, car elle aussi on le droit d'etre entrenue meme s'il est ne sont plus etanche, une paire de sandale. Une petite bibliotheque de 7 livres et 3 translates pour pouvoir communiquer, j'oubliais, le papier toilette, car je ne suis pas encore capable de me laver les fesses a l'eau froide du jet. Voici le resume de quelques articles lu avant de partir sur l'Iran

Pays ou la contradiction est reine. Les fils et filles de dignitaire logent dans des immeubles ou on a acces uniquement par le garage et sans visavi comme cela ils peuvent vivrent a l'occidental, les paraboles caches sous le linge ou sous les toits. Il est interdit de se reunir dans la rue mais il possede un stade de football de 100000 places. Dans la rue il vous est interdit de parler a une femme si elle n'est pas de lien de parente, sous peine de finir au comissariat des moeurs. La majorite pour les filles etaient atteinte des l'age de 12 ans et ce trouver confronter au même loi que les adultes ainsi que la peine de mort. Heureusement et encore, aujourd'hui elle a ete repousse a 16 ans. De savoir qu'un homme qui a commis une agression sur une femme sera puni de mort, mais la famille de cette dite femme devra verser un tribu a celle de l'homme pour pouvoir subvenir a son absence. Autant dire qu'ici un homme vaut deux femmes. Tout cela existe depuis 1979 avant les hommes et les femmes allaient dans des ecoles mixtes et n'avait pas a ce voile. Toute cette revolution pour un changement mal interpreter par les gens du peuple qui croyait en plus de liberte. Vue des mes yeux de touriste, je n'ai pas le sentiment de ressentir tout cela, ce que je vois dans la rue au quotidien est la meme chose que je vois par chez nous, il faut vraiment rentrer dans l'intimite d'une vie pour ce rendre compte qu'il y a un grand fosse entre les hommes et femmes et beaucoup d'hypocrisie. Pour les coutumes, il ne faut jamais dresser son pousse comme nous ferions pour dire Ok, ici c'est une insulte comme ci nous dresserions le majeur vous savez pourquoi. Meme s'il ne sont pas propre. Il ne faut jamais se moucher dans un restaurant, car vous verrisez tout le monde se lever et quitter ce lieux.

Une semaine de passer et enfin je retrouve le net. Quoi de neuf, plein de chose, le visa Ouzbeck en poche, je quitte Teheran. Avec cette rencontre dans le bus de nuit pour Shiraz de 4 Afghans descendant plein sud et tentant leur chance a Dubai. Je n'en revenais pas de voir tant d'entouthiasme a travers leurs regard, j'avais tant de question a leur poser et j'ai juste pu leur dire: C'est tres difficile et bonne chance. Le reste de la discution se fera gestuellement Il m'ont meme offert de leur repas dans le bus. Je n'en revennais pas de voir tant de foie dans une expedition pareil et probablement vouer a l'echec. Le bus se vide, pouvant m'allonger, regardant a travers la vitre, le desert, les etoiles et pour la premiere fois posant plein de question a Dieu, celui que j'avais laisse au profit de ma vie d'occidentaliste et ces quelques lignes qui me son venu:

L'espace est un grand livre au page blanche, la vie sur terre s'ecrit difficilement sur l'une d'elle. Dechirer la pour la reecrire, Oh mon Dieu...

c.h

Descendant du bus, je prends une photo pour me souvenir et ils m'offrent une carte de voeux dedicacer, il n'y a pas plus beau cadeau que ces quelques lignes ecritent. Je ne perds pas de temps pour rejoindre: Persepolis, elle a ete rebaptise: Iran Disney Resort. J'ai mal choisi mon jour pour venir visiter le vendredi du nouvel an. Bouchon sur la route, la queue partout et des gens venu ici plus pour s'exiber que pour parler architecture ou histoire. Camescope a la main pour filmer la petite famille habiller dans les derniers hahit a la mode. Mode a tendance americaine, meme si sur les murs de beaucoup de ville on prone l'antiamericanisme. Les lunettes de soleil sur la meche de cheveux depassante du foulard. Pour les hommes, chemisette, jeans, les lunettes dernier cri et tres important l'oreillette du portable en vue. Ne respectant rien, marchant sur les collones ou s'asseyant partout pour cette sacre photo souvenir. Les vendeurs de saloperie s'etalent les un derriere les autre, vendant du made in china. Les boules pour moi, moi qui croyer partager mes lecture avec des passionnes, encore une fois je me suis trompe, pas de chance pour la tranquillite car ici aussi il y a toujours quelqu'un pour vous interpeller. Au faite, j'ai oublie de vous dire que c'etait magnifique, mais a l'allure de tout ce passage, il ne restera plus rien dans quelques annees. Un peu d'histoire: La Mesopothamie, Babylone et sa fameuse tour. {Batissons-nous une ville et une tour dont le sommet penetrera les cieux, faisont des briques et cuisons les au feu}. Ce fut l'invention du materiel fabrique et la production en serie 2200 ans avant J.C. Grace a quoi les projets de l'homme ne seront plus conditionnes par la nature. Comme quoi lorsque l'homme invente n'a pas de limite et ce croit maitre du monde. En revenant je veux quitter cette ville aussi vite que je suis arrive, pas de chance car tous les bus sont plein pour les 24 heures a venir. Alors je vais en ville trouver un hotel pour la nuit assez cher car tout est complet. Ici les iraniens de passage transforment les jardins publics en camping, plus une place pour poser sa tente, alors on fini sur le bord de la route ou sur le parking sous un soleil de plomb et la temperature avoisinant les 35 degres. Demain Yazd, puis Masshad et encore un mois de passer. Je crois vous avoir tout dit, prochain message, je pense dans deux semaines en Ouzbekistan si tout va bien...

Petit lexique pour survivre: Pipizamzam= Cocacola, Chikchok =Bounty, Chikchak ou Tak tak= Kitkat, Metro = Mars.

from central asia 09, sur les traces de l'Imam Husseyn.

Bonne nouvelle le billet de deux euros vient de sortir, on aura les poches plus legere. Oublier de vous dire que sur Teheran, j'ai pu deguster ma premiere glace au safran. Faisant le tour de la ville by night en voiture et m'apercevoir qu'il n'y a rien pour les jeunes. De vous dire que le gpl est gratuit pour les taxis Vu dans une vitrine de magasin de photo un appareil nazi de la Luftwaffe antiquite qui n'est pas a vendre. La chance du hasard et des rencontre toujours fortuite et me faisant avancer jour apres jour. un pilote d'avion me renseignant sur les voles pour l'Ouzbekistan, un japonais se retrouvant bloquer par le meme visa que moi et qui a seulement un budget de 3 dollars par jour, ce nourrissant d'oeuf, de pain, de tout ce qu'il peut trouver a pas cher. Un francais revenant d'Afghanistan me renseigne au cas ou et tout cela tous les jours au hasard des questions qui se posent...

Quelques nouvelles d'actu sur la ville de Bam, selon les gens que j'ai rencontre et qui si sont rendu: Une vrai vision de desolation, d'apocalypse. Des tentes monter a la hate sur les ruines des maisons. Des ouvriers sont deja a la tache pour rebatir la forteresse, leur budget est deja debloque, laissant le peuple de la ville dans un desespoir et un mecontentement sur les millions collecter a l'etranger qui ne sont jamais arriver jusqu'ici.

Shiraz ville des poetes Saadi et Hafez ou je vous avais laisse la derniere fois, tour de la ville de sa mosquee recouvert de sa mosaique faite de million de petit mirroir, les fideles viennent embrasser le shirine (tombeaux) s'en allant a reculons. les femmes dans une cour adjacente regrouper pour papoter, boire le the et fumer le galion (narguile iranien). Oublier de vous dire qu'a Persepolis, les pierres vestiges d'une autre epoque sont recouvert de tag neo retro, signe pour l'eternite a toi paulette l'amour du moment ou le souvenir d'un connard sans education ( j'suis venu, j'ai vue, j'ai ecru). Dans ce vieux bus mercedes le long des routes, je regarde les R5, les 2cv, donnant un air nostalgique de france des annees soixantedix. La police surveillant tout cela a bord de leur vaiseau Mercedes 240 (ca rigole pas ici). Dans les oasis, les derniers nomades ont troque leurs chameaux pour des pick up bleu toujours aussi charger.

A l'heure ou tout le monde sort de boite par chez nous, me voila arrivant seul a la gare routiere de Yazd, on m'avait dit pas de probleme lorsque tu arrive tot, tu squatte la gare routiere en attendant le jour. Cela doit marcher pour toutes les villes sauf celle-ci. Je m'installe dehors sur le banc en beton ouvrant mon livre de farcie, le temps d'apprendre quelques lignes pour ne pas m'endormir, surveiller le soleil apparaitre derriere les montagnes et attendre un nouveau cycle hotellier. C'est rigolo de comprendre quelque brive de phrase des discutions voisines. Le va et vient deposant leur lot de passager et la silhouaite de deux sac a dos se detachant du groupe, savoir que je ne finirai pas la nuit tout seul assi ici. Cette phrase qui retint {wich country} et qui prend une autre forme lorsqu'elle est dit par deux occidentaux. Valentin et Raoul, deux roumains en ballade comme moi. Toujours les meme questions et le plaisir partager du moment. Autre bus et autre arrive: Tomoko une japonaise voyageant seul depuis 5 mois ce joint a nous. L'attente prend une autre forme, plus joyeuse et s'atablant dans un petit resto pour nous rechauffer devant un gobelet de the. L'arriver du soleil naissant sur ces plaines desertique et montagne au sommet enneigees. Nous prenons la direction de l'hotel marquer sur un guide. Pour ce retrouver dans toutes ces villes pas de probleme, vous demandez la rue Khomeini et vous etes sur d'arriver au centre meme de toutes ces aglomerations. la visite de la ville se fera avec mes deux comperes du moment. Ici la vie a garde son image classique d'une ville de province et pas de vendeur de souvenir devant chaque monument. Pas de separation dans le bus pour delimiter homme et femme. Celle-ci d'ailleurs non point peur de vous regardez, de vous sourire et de vous parlez. Deux d'entre elles me demanderont d'ecrire quelques lignes sur un carnet, je me permets d'ecrire une phrase gentil en anglais une autre plus coquine en francais. Ces differents sites, dont la tour du silence, plus beau sur la photo qu'en vrai. Ressemblant au decors de la guerre des etoiles laisser a l'abandon. Je reste longtemps a regarder ce vieux assit par terre se deplacant avec l'ombre du transfo sur lequel il s'appuit pour faire ses panier ou plateau en osier. Rien ne le derange pas meme les passants, abile de ses mains, de son savoir faire, de sa vue disparaissant. Je reussi a l'interrompre pour une photo, reclamant son due comme faisant parti du decors. Au info du soir le Michel Chevalet local nous montre la derniere technologie iraniene ou comment monter la surprise d'un oeuf Kinder...

0h40, ma chambre, sa vue. La chemise ouverte a la fraicheur d'une nuit etoile: dans la rue retint la musique s'echappant du chapiteau librairie, recouvert de temps a autre par le va et vient d'un de ces 100 cc. Au fond les deux minarets eclairer de vert, comme un phare dans la nuit au milieu du desert annoncant l'oasis aux caravannes derivantes. Les puits de ventilation pour refroidir les maison au facade de terre remede contre les grosses chaleur d'ete. Technologie d'un autre age. Les feux de circulation misent en veille, libre de tout rappel codifier. Sous les projecteurs eclairant la facade de la mosquee recouvert de sa mosaique turquoise, ressemblant au mur des vent de jaipur. Ces femmes toute vetu de noir profitant de ce moment de liberte, se prenant en photo devant la fontaine ou les jets se sont calme, laissant refletter leur silhouaite sous la lumiere chaude de l'eclairage publique. Les imaginant dans un avenir admirer cette photo prise sous mes yeux. Dommage que l'obscurite m'empeche de voir leur sourire. Deux trois passant venu feter cette nouvelle annee en ces lieux. Le vendeur de glace glanant les derniers rials d'une famille tardivement passer. Les hommes coucher, le gerant de l'hotel preferant la lucarne televisuelle. Les jeunes sur leurs motos stationnant devant le banc publique squatter par d'autre n'ayant pas d'endroit a eux. Derniere ballade romantique pour deux amoureux sur leur deux roues. Dans la voiture un autre couple bravant l'interdit, partant dans un langoureux baiser. Voila la vie qui s'ouvre a moi, savourant la paix, la quietude de cet instant. Je ne veux m'endormir, laissant ce decors disparaitre dans l'oublie du sommeil...

Traversee du desert Iranien, sans le stop and go que je souhaitais par peur de ne pas retrouver de bus pour ma prochaine destination.

Mashhad: Bienvenue sur la planete chiite, ville sainte, ville du safran, ici on ne vous demande pas votre pays mais votre religion. Je trouve hotel a bon prix parmis les nombreux qu'il y a pour les pelerins. Trouve sans trop de difficulte les ambassades qui m'interessent, la queue, bousculade et toujours les meme reponses. pas de chance encore une fois tout est ferme pour quattre jours. Je pars a la decouverte de la ville. De voir que tout est en construction, minaret de beton et les coupoles gloques attendant leur facade de mosaique. Faisant le tour de la mosquee en deux heures, je fais un tour du monde. De ces boutiques ou l'on ne vent le kit complet du bon pelerin de ces chapelets made in China, des reproductions de l'Imam Ali bien portant remit au gout du jour comme chaque idole dans chaque religion, des marchands de bague trouvant leur place au milieu de chacun d'eux et des photographes avec leur decors de carton pate representant la grande mosquee ou les photos sont interdites. La moto discomobile religieuse, les pelerins squattant le pave, le cheik suivit de ses trois femmes. Et la, le rassemblement d'homme et d'enfant revetu de leurs chemises noirs et la terrible ceremonie expiatoire, ou ils se flagellent aux chaines pendant une heure au rythme des tambours et au son de l'Imam chantant Husseyn le martyr, un jeune est la pour asperger d'eau ces disciples d'Alla. Par la suite ils forment un cercle pour ce taper la poitrine, se tournant vers la mecque en pleurant en coeur. J'allucine, me retrouvant seul blanc au milieu de tout cela. Je vais visiter la grande mosquee et failli me retrouver coince pour l'heure de la priere ou chaque metre carre est recouvert de tapis, chaque cour, chaque salle. Je suis le fanatique pelerin male venant psalmodier des prieres. Dans ces aller et venu, je me retrouve dans la bousculade pour pouvoir toucher le tombeau a la coupole d'or de l'Imam Reza mort en 819 empoisonne. Les regardant baiser les portes de cuivre dore, salle recouverte de la plus grande mosaique de mirroir que je n'ai jamais vue. Ne disant rien, faisant les meme geste au cas ou je serai montre du doigt, avec ma barbe et tous ces rites, personne ne souci de moi. Mashhad ville du safran et au restaurant ou je vais tous les soirs pour un repas que je n'arrive a finir pour 3 euros, ici comme ailleur pour passer le temps on casse le sucre avec un marteau de metal pour le transformer en de. On m'ammene le sac plastique le plus ordinaire du monde rempli de deux bon kilo du pistil de cette fleur.Moi qui croyait qu'on le cacher dans des coffres forts.

Conclusion: Apres un mois de voyage a travers ce pays, de decouverte, de rencontre. Je ne cherche pas a me projeter trop loin, peur d'une deception. Alors je vie au jour le jour, de cet petite galere de routard au joie du moment apres un visa ou un renseignement important. Je me serai jamais autant regaler du plat national servie dans les gamelles d'alu des restaurants de quartier ou l'on voit defiler la vie a travers la vitrine. D'avoir vue les vertes vallees aux plateaux desertiques. Du plus laic au plus croyant d'entre eux. D'avoir tenu 30 jours sans une goutte d'alcool. D'avoir partager leur quotidien. Je vous dis a bientot pour un autre pays, autre langue, autre moeurs

from central asia 10, les portes de l'asie central s'ouvre enfin.

Avant de lire ces lignes, je tiens a vous rassurez tous. Je n'avais rien dit de ma destinstion pour ne pas alarmer tout le monde. Tout va bien pour moi, pas de probleme d'insecurite...

Le 06 avril, 6h30, mon visa expire dans moins de 18 heures. Me voila a la gare routiere de Mashhad et la temperature a chuter, le danois n'est pas la. Je me place bien pour pouvoir mettre mon sac dans l'un des coffres du bus qui sont deja remplie de commerce au noir. On me dit garder votre sac et l'arriere du bus se transforme en un monticule de baggage. 9h00 ca y est on part, dans nos vieux bus mercedes ou leur ancienne destination non meme pas etait efface, le notre est marque beach machin chose, il devait relier une plage de la cote grecque. Celui devant est francais 26420 (vive la Drome). S'imaginer qu'apres avoir fat leur 2 millions de kilometre sur nos terre, il allait finir leur vie sur le carrefour des routes naissantes. La chance d'etre blanc et je me retrouve juste derriere le chauffeur. Nous voila parti, j'en profite pour finir ma nuit et comme toujours on me questionne, pourquoi?, comment? et qui paye mon voyage. Comme dans l'est de la Turquie, steppe desertique et au mileu de tout cela le ruban d'asphalte, derniere ville ou l'on s'arrete a la gare routiere et ou s'ammoncelle sur le quaie le double du chargement que nous transportons deja. On trouve de la place, sur le toit, dans l'allee ou l'on dispose les bonbonnes de gaz et les futs de gasoil, un gars me demande: {go Afghanistan, good bye). Ca y est la frontiere, au milieu de nulle part, toujours ce corridor de barbelet et des panneaux autour annocant des mines antipersonnels pour eviter les clandestins qui serai tenter par plus de liberte. On fait descendre tous les afghans de retour sans visa et on fouillent leurs sacs, on y perd deja une bonne heure, deuxieme poste pour nous ou chacun pointe son visa. Je prends le temps de fume un cigare et d'en offrir autour de moi, comme les parfums cela ouvre des portes, casse cette cage de verre, nous fait gagner du temps et pour moi des renseignements precieux pour la suite, troisieme poste et nous voila en Afghanistan. De ce cote si pas de route mais une piste, qui apres la pluie a transforme se terrain vague en nomad's land. Casse de vehicule, bicoque faite de recuperation de bois et de plastique. Pas de douanier pour nous verifiez, juste un gars qui tamponnent les passeports sans meme regarder si vous avez un visa de l'autre il balance celui-ci sur le comptoir, vous allez me dire si vous en etes arrive ici, il n'y a pas besoin de verifier. Pas d'ordinateur pour vous enregistrez. De retour dans le bus, nous voila reparti. truck d'un autre age (berliez, kamaz) tout le long de la piste rendant l'ame les un apres les autres, suspension, direction ou moteur casser. Ancien caravancerail transformait il y a quelques annees en poste avance ou il ne reste plus qu'aujourd'hui que la carcasse de char sans chenille, celle-ci servent de ralentisseur sur la route et d'ancien camion de troupe cannibalise, seul vestige visible la mitrailette de gros calibre rester sur son trepied, cela n'empeche pas les troupeaux de mouton d'aller et venir. Autre caravancerail transforme en camp de refugier du HCR. Le long de la piste, les tentes de nomades, le berger gardant sont cheptel avec la kalaniskof en bandouliere. Je me voie revivre les longs convois de chamaux auparavant qui acheminer leurs charges a travers ces steppes. Toujours le long de celle-ci autre carcasse de char servant d'air de jeu aux enfants. Ces oasis sans eau, enfin si, avec un puit, une pompe manuel estampier ONU, pour leur rappeler qu'il ne serait rien sans nous, ou si, qu'il serait peut etre tres different. Oasis commercial ou les echoppes ne sont ni plus ni moins que des conternaires vides coller les uns aux autres. Village de terre, d'une autre epoque, ou l'on pend sur un bout de bois une gente vider de ses raillons faisant office d'antenne de television. Le soleil descend et rend cette vallee magnifique. Apres douze heures de voyage, Herrat dans le noir, ne sachant pas ou aller, le chauffeur du bus m'ammene dans un hotel, ou l'on vous serre le the avec les petits gateaux, ou l'on vous avance une feuille, ou tout est compris dans le prix que l'on va vous annoncez: 45 dollars (euh, massage compris), que faire accepter, partir dans la nuit pour un autre hotel, sans un afghanis en poche. Pour moi cela represente le budget de 15 nuits. Aller on se fait plaisir, on rechage les accus, le ventre, les gourdes et on traine sur le net tout la nuit car tout est a volonte. J'oubliais on vous demande de laisser vos armes dans la voiture...

Le reveil se fait au son des clochettes des carrioles tirer par les chevaux. Le plan de la ville, ou il apparait plus de point avec ces diminutifs d'association caritative que d'hotel. Il y en a pour tout le monde, a croire que la jet set humanitaire se serait donne rendez vous ici sous le soleil pour refaire le monde dans l' hotel chique de la ville. Dans la rue deux mondes se rerouvent, les riches dans leur Toyota, les pauvres sur la cariolle parfois tirer par des chevaux, parfois par des hommes. Je vous rasure avec l'operation freedom machin truc des blancs les femmes portent toujours la purda. Premiere chose se matin se faire faire une chemise a la mode du jour qui tombe jusqu'au genoux pour se fondre dans le decors, car pour les hommes, il n'y a pas d'exentriciter vestimentaire, chemise jusqu'au genoux, gilet, beret a la Masshoud ou turban. La ville, ses trottoirs ou chaque metre carre a quelque chose a raconte, la poussiere, la salete, tout est recouvert d'une couche de pousssiere. Ce n'est pas de l'humanitaire que l'on devrai faire mais de l'humanhygiene. J'aprehende drolement mes premiers pas, je me dirige vers la mosquee qui est magnifique recouvert de sa ceramique bleu et de ces textes caligraphies, pour une fois je peux m'asseoir et profiter du spectacle. Deux filles qui sous leur purda sont habillees a l'europeenne, viennent me poser des questions en anglais: {vous etes journaliste ou vous travaillez pour laquelle de ces organisations}. Je leur dis que je suis de passage, mais elles n'encroivent pas un mot. Ici pour les jeunes filles la vie n'est pas rose du tout. Trois cents femmes qui, l'an dernier, dans cette seule ville, la capitale d'Ismael Khan, le seigneur de la guerre de l'Ouest afghan, se sont immolées par le feu pour échapper à la condition d'esclaves conjugales qui est le lot de l'immense majorité des jeunes Afghanes, morte de ce fanatisme sans âge qui s'appelle l'islamisme et qui n'a pas disparu.

Ensuite le chateau, le bazar, le quotidien, je sors l'appareil photo, je commence des plans larges puis je m'approche et je demande pour faire la photo et tout le monde s'agluttine autour de moi, avec mon imagination debordante, je crains le pire, mais tout est ok. La boucherie sans vitre sur des billots ou les couches de sang seche les une sur les autres, la langue d'un boeuf accroche a l'entre, les vissaires a meme le sol, un plan de travaille sale comme jamais il ne m'as ete donne de voir, j'arrive a faire la photo de l'ensemble. Pour la premiere fois je vois un commerce vendant des plaques de sel venant de l'Himalaya. Toujours en marchand, comme un representant politique, je me vois lever la mains tous les dix metres et saluer: {asalam alekum}. Les ruelles de terre, les enfants poussant a l'aide d'une tige ce cerceau de caoutchouc. Le magasin d'antiquite ne se faisant plus d'illusion pour les annees a venir ne cherchant meme pas a vous rabattre, juste a venir boire un the et parler. Le cimetiere des sans argents tas de pierre annoncant la presence d'un corp enseveli survoler par un escadron de pigeon blanc...

(question de securite je prends l'avion 2 heures de vol pour rejoindre la ville suivante, meme prix que le bus qui lui met 2 ou 3 jours) 9h00, je pars pour l'aeroport, comme partout ou vous demande d'arriver 2 heures avant, deuxieme ville du pays par son importance, j'imagine l'endroit et mets tout dans mon sac pour ne pas avoir de probleme au portique. L'aeroport international. Non pardon je reprends, l'aeroport intercommunal au milieu de nulle part ressemblant plus a une gare ferroviere desafecte, avec son parking unique au monde ou le vehicule le moins cher est un 4x4 Toyota derniere generation. Je rentre, personne pour vous acceuillir et me voila sur le tarmac, il y a juste notre avion et un helico russe tout blanc estampille (je vous laisse deviner). 4 blancs attendent aussi travaillant tous pour une organisation humanitaire, les militaires l'arme au poing les responsables de l'aeroport reconnaissable a leur badge. D'un cote de la piste la station meteo elle aussi offerte a l'autre bout les carcasses d'avion. Au bout d'une heure je me dirige vers l'avion, et l'equipage russe m'accueille. On parle meme le francais. On prend mon sac sans meme regarder dedans, pas besoin de passeport. Un Antonov devant finir ses jours au soleil. A l'interieur pas de fioriture. et puis me voila attendant les autres passagers a prendre des photos de l'ensemble, allant dans le cockpit. Messieur; euh, les temoins d'usure du train d'aterrissage lateral droit on disparu. pas probleme. Les gilets de sauvetage, y a pas; les consignes de securite, y a pas; le petit sac, y a pas, ahhhhhhhhhhhhhhhhh.

11h00 personne, serai-je le seul passager. Puis tout le monde arrive se positionant en file indienne devant l'appareil, ainsi que les bagages. Combien? 50, no, no only 48 places. Ce n'est pas grave deux partiront demain. Au fait installer les gens les hommes devant les femmes derrieres, les enfants debout entre les jambes et pour la plus par cela doit etre leur bapteme de l'air. A cote de moi, un afghan vivant au Quebec et parlant francais avec l'accens (on aura tout vu), je ne peu pas retenir de rire. L'avion decolle et rien que pour moi on me fait l'annonce en francais. A l'arrive je me dirige vers une dame pour me renseigner et je fini dans le beau 4x4 blanc pour rejoindre le centre ville...

Masar e sharif dit Masar, ancien fief de Massoud le lion du panzir. Capital de la pauvraute; qu'est ce qu'il y a pu y avoir pour que tout le monde soit si pauvre et que les blancs viennent mettre leur grain de sel dans leur gros 4x4 blanc, a cote d'eux les picks up flambant neuf de qui vous savez, a ce demander qui est la mafia. Ils sont tous assit les uns a cote des autres le long du mur de la mosquee chiite (ici, on est en pays sunnite et les talibans l'ont abime, lors de leur passage) toute recouverte de ceramique bleuelle aussi. Moi dans ma belle chemise bleu pour me fondre dans la foule je ne fais qu'attirer les regards, je me sens obliger de retourne a l'hotel pour mettre des vetements moins voyant et retirer tout ce qui pourrait avoir de la valeur sur moi. Personne ne porte un vetement sans trou, sans etre recouvert de poussiere, ou tout est terne. Les enfants jouent dans la rue au ballon degonfle troue lui aussi. Un ramasse poussiere et une capsule de bouteille font tres bien l'affaire pour jouer au ping pong, on court apres une bouteille en plastique vide deplacer par le vent, dans le ciel des cerfs volants rudimentaire. Le cinema et ses affiches jaunies par le soleil. Les charlatants et leur parlophone pour vendre leur poudre de perlinpinpin, le tir a la carabine a air comprime sur des allumettes, le circuit de voiture circulaire au l'on deplace une voiture aimante tout cela tourne a la force du poignet. Cette reflection qui me vient a l'esprit: Mais qu'est ce que je suis venu faire ici. Je n'arrive pas a me defaire de cette pense et il faudra attendre la joie s'affichant sur leur visage lorsque je sors la boite a image. Le sourire revient et je partage un peu de mon temps et de mes petit billet rouge ou bleu d'un ou deux afghanis que je prepare dans ma poche. Me voila a faire le clown sur une selle de velo de fabrication local, percher a deux metres du sol et toute la rue s'est arrete, le temps d'un instant, le temps de rire et cela fait le plus grand bien pour tout le monde. Pour la premiere fois j'estime que ma vie a un prix, celui de l'hotel ou je reside, a coup de 20 dollars, c'est le seul batiment encore correcte, avec ses sanitaire a l'occidental et son cumulus qui n'a jamais le temps de ce recharger du au coupure de courant intempestive, mes soirees se passent a la lumiere de ma lampe de poche, au son du groupe electrogene et de la musique indienne du marchand de glace d'en face. Elle se fini quand la battery de ma lampe c'est epuise. Pas de repaire car la vie ne vaut absolument rien, mais pour moi on essaye toujours de gratter un peu plus et je ne cherche meme pas a negotier tant que l'on me vole de 5 ou 10 centimes d'euro. Comme dans la ville precedente, on ne vend que du produit d'importation, rien de local, si les bananes naines ou l'on cherche la couleur la jaune d'origine sur sa surface pourri. Le soir je me retrouve au restaurant du coin ou tout le monde les jambes croisees devant le film de guerre indien (ils en ont pas marre de manger au son des mitrailettes). On me sert la Poulao (riz, patate douce, mouton) que l'on deguste avec les doigts et le the. Ca y est, j'y suis en Asie central. Comme le gardien de l'immeuble faisant office devant l'hotel, il attend, ici tout le monde attend que la journee se passe, attendre l'argent qu'il n'y a pas. Je pars en taxi collectif ou biensur les femmes non pas leur place a cote de nous mais avec les enfants dans le coffre de la voiture, pour rejoindre Balkh et les ruines de l'ancien royaume de Bactre. Le long de la route, toujours ces carcasse de char, des camions surcharges avec encore par dessus les gens qui non pas les moyens de se payer le bus et champ de pavo. Barrage de police pour gratter un bacshich, mais le chauffeur me montre du doigt et pas de probleme pour nous.

Fondée vers 2500 ans avant JC, ce fut la plus fabuleuse étape de la route de la soie jusqu’au passage de Gengis Khan en 1220 : tous ses habitants, hommes, femmes et enfants, furent alors tués, et la ville systématiquement détruite. 50 ans plus tard, Marco Polo ne trouvera plus que des édifices de marbre en ruine autour de vastes places désertées. Aujourd'hui il ne reste plus rien uniquement le mur circulaire de l'anceinte du a une construction de qualite, ou l'on y retrouve les ossatures des cadravres de prisonnier enterre pendant sa construction. Il ne reste plus que le desert, trou de rocket et une cabanne ou il ne fait pas bon y entrer hormis pour y fumer l'opium. Cet ici qu'Alexandre le grand epousat Roxane. Mais c’est aussi la ville où vécut et parla Zarathoustra...

Samedi, branlebas de combat dans l'hotel avec un repas de mariage a 7h00 du matin, a 9h00 tout le monde etait reparti a ces occupation. Je pars en taxi collectif tenter ma chance a la frontiere Uzbeck, apres 4 heures d'attente sous le soleil devant l'Amou daria. Je me vois refuser l'acces, je regarde le va et vient des camions ou le commerce ne va que dans un sens. Retour a Mazar city pour essayer une autre solution.

Je pars au renseignement et je commence par MSF, au moins il devrait y avoir quelqu'un pour parler francais. l'on m'explique que personne ne peut passer la frontiere hormis l’ONU. Je ne perds pas de temps pour plier baggage et trouver un taxi collectif pour rejoindre Kabul, malgre les mises en garde du danger de la route. Nous voila partit. La route se decouvre a travers la vitre de la voiture et au son de la musique indienne. Après le desert, les montagnes et les vallees verdoyantes de l'ancien Kafiristan. Le long de la route ou la charrue est encore tire par des boeufs, toujours les carcasses de char russe et les atrouppements autour de moi lors des arrets et je regarde les gens au bord de la riviere pecher au groupe electrogene et au bout d'une perche un cerceau de metal pour electrocuter les poissons. En repartant nous croisons un convoie de GI americain montant vers le nord. Apres les chaleurs de Mazar nous voila disparaitre dans les nuages. A 3500 metres d’altitude, on s’arretent dans la neige, moi en sandale par 00 degre et ils se mettent a prier Allah, je ne comprends pas tres bien. Et les voila faire signe lorsque l’on s’engage dans les derniers tunnels, on se demande s’il ont va reussir a s’en sortir. Il refont la priere pour le remercier de nous avoir laisser passer sans encombre. Moi j’en profite pour accrocher un ruban vert dans un arbre pour le remercier a ma facon. La route continue et je les comprends a parler politique. 22h00, on arrive enfin a Kabul, pas d’adresse sauf celle d’une agence de voyage. Je reste dans le restaurant sur le bord de la route qui s’est transforme en dortoir, ou la nuit est gratuite. le vieux avec ses mousquets d'un autre age, quelques militaires et leurs armes. A cote de moi, un cul de jatte au air du Che, de l’autre le chat et les cafars dans les cheveux et seulement Buddha me recouvrant pour me proteger. Reveil 4h30 pour la priere, meme pour moi. voila une semaine qui commence. Nouvelle semaine et nouveau probleme. Lors de mon attente devant l'Amou daria, il n'y avait qu'un pont de 300 metres a traverse pour pouvoir rejoindre l'Uzbeckistan. Cela va etre les 300 metres les plus cher de ma vie, comme on m'en a refuse l'acces et pour rejoindre ma mere dans des delais correcte, je dois prendre un avion demain pour Dubai, puis apres demain pour Tashkent. qu'elle drole de planete que la notre. pas d'autre solution si le n'ont fait pas parti d'une organisation, il y a un peut moins cher mais il me faudrait plus d'un semaine pour y arriver

from central asia 11, soviet system.

300 metres = 700 dollars + 6000 kilometres, drole

d'equation, Me voila au depart de Kabul et sur le

tarmac, le balai des helicopteres de combat. Je quitte

un des pays musulmans des plus pauvres de la planete,

pour me retrouver dans le plus riche: Dubai, oasis

moderne, au parc recouvert de gazon synthetique, au

gigantisme de l'architecture moderne, sur la piste, oh

pardon sur les routes droites se suivent les voitures

les plus cher du marche. je trouve l'un des hotels les

moins cher de la ville a 40 dollars la nuit, petit

hic, c'est l'hotel aux 4 discotheques et des milles et

une passe, ou le cheik et les jeunes de la ville

viennent depenser leurs dinars. Devant les grands

hotels, accostent les bateaux en bois vennant de

Chine, d'Inde aux cargaisons multiples, les trottoirs

se transforment en quai de dechargement et une autre

vie s'y ecoule au rythme des grues, colis et du

rechaud a gaz pour preparer le riz. pour manger a pas

cher. Moi, je finis chez Burger king, vais au cinema

voir: {la passion du Christ}. Attendre que l'heure

s'ecoule, attendre impatiemment le retour en Asie

central...

Uzbekistan me voila, Tashkent et le vert des parcs

impressionnent mon regard apres tant de desert, ainsi

que les epaules denudees et le nombril exibe des

filles dehambulantes dans les rues. La police, elle,

se deplace en voiturette liliputienne made in Korea.

Je retrouve enfin ma mere et le luxe des hotels a

touristes aises. Mais j'ai le sentiment d'avoir failli

au regle du voyage que je m'etais impose, par le faite

d'avoir prit un avion et d'avoir eu cette coupure

entre deux mondes. Nous partons sans perdre de temps

pour Samarcande, le long de la route on refait la

geographie francaise en regardant les ancienne

destination non efface des vieux bus Mercedes. pas de

logement dans les tarifs de maman (elle m'invite),

alors nous finissons a l'Alliance francaise qui nous

aide et avec qui nous allons passer beaucoup de temps

a raconter notre pays. Maman se retrouve entourer

d'une bande d'etudiante qui lui posent plein de

question, comment se deroule la vie chez nous, comment

sont les jeunes, est ce que l'on mange du chien ou du

chat, etc...

La ville, le Registan, certainement la plus belle

esplanade du monde, entourer de ces trois medresas

toujours recouvert de mosaique, avec ses tigre lion et

ses textes caligraphies. Un pays perdu, sans origine

ou l'on vient de ressortir des livres d'histoire

Tamerlan le conquerant et ce nouveau symbole pour

faire avancer un peuple. Il ont perdu leur premiere

ecriture arabe au profit de l'alphabet latin puis

cirillyque et aujourd'hui enfin en 2005, ils

repasseront a l'alphabet latin. Un peuple au 109

ethnie et ce mettissage qui s'opere lors des mariages.

A vous jeune celibataire de nos provinces, les plus

filles se trouvent ici, je vous le dis.

Premier soir ou nous nous retrouvons inviter par la

famille qui nous accueille, a feter l'anniversaire

d'une soeur celibataire au dent en or comme toutes les

femmes qui nous entourent, la richesse porter en

bouche. Pour l'occasion, on lui trouve un mari en la

personne de moi meme, ca rigole sous le clinquement

des tasses remplies de vodka resonnant dans la cour,

drole d'entrer pour moi apres 2 mois d'abstinence,

nous offrons au femmes des echantillons de parfum

(merci a tous pour ce service) et cigare pour les

hommes, soiree royale, ou l'on danse sur du turbo

folk. Le mariage n'aurat pas lieu, apres lui avoir dit

que je ne possedais que cette apareil photo et un sac

a dos et lui disant que pour moi cela doit etre la

femme qui doit tout faire...

La visite se deroule guide a la main, prendre le temps

d'admirer tout ces chefs d'oeuvre sauver par le

communiste. Car il y a 100, il ne restai rien,

uniquement des batiments denuder de toute peinture et

autre ecriture, il y aura fallu Lenine pour proteger

ce pratimoine. Le bazar plein de couleur derriere Bibi

khanoum medresa, de sa drole d'histoire. Construit

sous les ordres de la femmes de Timour (Tamerlan), de

ces travaux qui n'avancer pas elle demanda alors a

l'architecte arabe, que faudrait- il faire. Il lui

repondit: Juste un baiser de vous, car il etait tres

amoureux d'elle. Alors elle ceda et imposa un coussin

devant sa joue, mais le bisous fut si sulfureux qu'il

lui laissa une grosse marque. Elle imposa a toutes les

femmes du royaume de ce voile. Mais de retour son roi

fut mit au courant de l'incident. Alors l'architecte

du monter en haut du minaret pour s'envoler vers son

pays et fit enterre la reine vivante. Davron un jeune

apprenant le francais, nous invite dans sa campagne

pour passer le dimanche, petit bourg a l'electricite

deffaillante au quotidien et l'eau a aller chercher a

la pompe, les toilettes simple trou dans la cabane au

fond du jardin. tout le monde vie dans la meme piece,

tapis sur le sol sur le mur, un lustre accroche que

l'on a jamais deballe de son plastique. Les deux

coffres, trousseau du mariage ou reside dessus les

couvertures de coton que l'on replie apres chaque

nuit. Nous nous atablons a meme le sol autour d'une

table pour une premiere colation. Ensuite,

presentation de la famille, ou je me retrouve avec les

hommes, maman elle partage la table des femmes dans

une autre piece. les jambes croisees, les femmes nous

apportent le repas et comme plat principal le Pulov

(poulao), ce plat qui va me suivre jusqu'a la Chine.

On parle politique, le pour du communiste, ou rien

n'etait cher, de sa vodka que les russes ont laisse

apres leur passage, au joie d'une liberte qui a un

prix, 1 kilo de viande est equivalent a 15 jours de

salaire. De la religion islamique a la sauce local, on

garde l'alcool et on mange le cochon. A la fin du

repas, on branche une batterie pour pouvoir regarder

la television et le sitcom japonais, qui accroche le

regard de tout le monde. Tout le monde dans la rue est

sortie, voir ces etranges de passage que l'on exhibe,

ou l'on doit rentrer dans plusieurs maison pour ne pas

offencer, mais ou nous devons refuser le repas que

tout le monde a coeur de nous offrir. En fin d'apres

midi, on part retrouver les parents de Davron. Son

pere ancien prof de francais qui a prefere arreter

pour se retirer dans cette petite cahute au milieu des

champs avec sa femme. Une seul piece, deux lits, une

petite table au milieu, le poele a l'entree, de

l'autre une etagere au 5 ustensiles vitales, ils nous

offrent le repas de leur journee, se retrouvant devant

un dilem, on ne peut pas refuser et si l'on mange, eux

n'auront plus rien. Drole d'endroit, pour passer un

dimanche soir et tout cela en francais. Direction

Bukhara dans un bus russe, pas de place pour mettre

mes jambes, alors je finis au fond entre cargaison de

pare brise et le plexi remplacent la vitre du bus. Les

rois de l'irrigation, des cannaux le long des routes

ou chaque parcelle a sa tranche. Des muriers n'ayant

plus a recevoir les vers a soie.

Le mauvais cote du communiste a ete l'obligation a

tout un continent de vivre a la meme enseigne, aux

moeurs regle par une kommandatur. Tout a ete pense,

regle, ne restant plus qu'a vous de travaillez et

d'allez passer vos conger la ou on vous l'a dit: A

Bukhara la voleuse qui a tout compris du business

touristique, pas de garde dans les musees, mais des

femmes surveillantes vos aller et venu et qui a le

droit de vendre ses broderies. Les tarifs en fonction

de la tete du client, tout negotier pour ne pas se

faire avoir. Devans les anciens hotels du parti, de

l'air russe au decor de fontaine d'un passe a tout

jamais eteinte, seul reste le parterre de rose rouge

du jardin public entretenu elle aussi grace a

l'irrigation. Les poucettes qui arrivait de Moscou,

mise a la mode par le media unique, finissent

aujourd'hui sur les trottoirs, remplies de bonbon,

friandise et autre cigarette. Les enfants sont

retournes comme il etait auparavant dans les bras des

parents. Des ecoles sans nom mais mais au simple

numero, triste d'entendre: Je viens de l'ecole 27,

specialise en je ne sais quoi. Aux cours de

recreation, ou reste sur les murs des affiches d'un

patriotisme vieillissant, aux parcours du combattant

pour former toute cette jeunesse. Du site culturel au

luna park d'un autre age qui aujourd'hui sert encore

pour sortir main dans la main d'amoureux revant d'un

monde encore plus occidental. Avant l'air communiste,

il n'y aurat eu que 4 touristes ressencer en 400 ans.

Hier, on vennait en train de tout l'URSS, aujourd'hui

ce ne sont plus que des cars de touriste hyperspeed,

voulant du depaysement et visiter mille et une place

en une semaine chrono. Aux commercants avident de

rentrer d'argent. Tu n'as que ce que tu merites et moi

de devoir tout verifier du change au restaurant, des

entrees de musees au souvenir. Pour la quatieme fois

je retrouve Franscheka par hasard sur la grande

placeet partageons soiree et toujours nos infos

precieuses. Nous partons pour Khiva, ville dans le

desert Izil-kum, du neo retro pour touriste en manque

d'imagination. De tes echoppes au tapis

azerbaidjannais ou persan, des epices d'Iran. De leur

monoculture de coton, il n'y a que des tee-shirts

floquer the road silk. Nous prendrons le temps de

deguster une biere et quelques arachides devant ce

decors. Partons dans le desert a la vrai decouverte de

l'histoire des forteresses vieille de trois siecle

avant notre ere, des nomades sedentarises autour d'un

lac, voulant eux aussi profiter du tourisme, proposant

leur yourt pour une nuit et leur chamaux pour la

balade d'un instant.

Maman repart et moi part pour la mer d'aral que je

vous conterai bientot...

from cenral asia 12, la realite plus que les images.

Deja 10 jours de passe ainsi que le repos, car maman avait les guides et je l'a laisse faire la lecture pendant que moi assis, je savourais le moment. Je repars seul, taxi, puis un autre et encore un autre, pour le Karakalpastan (une fois qu'on y est, on arrete pas de le dire). Nukus et son musee, mais avant cela l'hotel Tashkent, dernier hotel d'etat, Batiment austere d'epoque sovietique survit sans entretien. On l'on parque les touristes, que dis-je le touriste via l'ascenceur de la mort, je vous le dis, au dixieme etages. On me dirige vers la chambre, celle-ci se devoile devant mes yeux ebahies, ou j'essaye de negotier mais la directrice me sermonne en me faisant comprendre que cela n'est pas bien. La chambre, aux murs blancs, ou la peinture se decolle par plaque, au coulure d'humidite, sans decoration, le balcon inaccesible, bloquer a l'addesif moisi, le radiateur aux mutilples soudures des raparations precaires. A droite un salle de bain en forme de cube et le neon gresillant plus qu'il ne donne de lumiere, ou il n'y fait pas bon poser un pied nu a meme le sol. A gauche une armoire bringbalente avec 15 bouteilles d'eau faisant office de chasse d'eau, oui parce qu'il n'y plus l'eau, dans l'autre armoir, une boite vide de viagra, trace d'un vieux voulant certainement jouer au jeune etalon une derniere fois. Biensur, il y a la television ou il ne reste plus que le vert des trois couleurs primaires et son antenne, un fil serpentant sur la moquette grisatre. Malgre tout cela, je crois sincerement qu'il faut le vivre. De voir qu'il y a eu de la vie dans cette hotel, dans cette contree. Comme la discotheque ou ses murs ont du vibre une derniere fois dans les annees soixantedix. Le seul luxe que je me payerais, sera l'apero sur le toit du batiment, avec une bouteille de biere et quelques arachides. La ville se laisse decouvrir sous mes yeux. La rue ou le vent souffle sans cesse, apportant avec lui le sable, donnant un tain jaunatre au vert des arbres. l'Amou Daria s'ecoule difficilement, des grues sont la pour draguer les couches successible de sable venant se deposer au fond. Observer cette petite fourmiliere sans lendemain meilleur. A regarder la vie qu'il n'y a plus, plus de travaille, plus d'economie, plus de mer meme si le port se trouve a plus de 300 kilometres et la mer a plus de 200 kilometres de celui-ci. Pour survivre, les gens rassemblent le reste d'argent qu'ils possedent, passe par le grossiste pour finir dans le bazar, dans la rue, les etalages se superposant et ou l'on retrouve les memes articles. Je suis la pour le musee et sa tres riche collection de peinture. Je commence par l'ancien, qui scandaliserai plus d'un puriste, on accroche les tableaux au tuyau du radiateur avec une vulgaire ficelle, en dessous d'un autre le robinet qui goutte et qui eclabousse des chefs d'oeuvre entreposes juste a cote. Pas de lumiere pour le seul visiteur de la journee, je dois dechiffrer les peintures dans la penombre, enfin je me regale seul a partir dans ces melanges de couleur. Par la suite je rejoints le nouveau, ou les cadres rouge a l'appel de la consommation, a l'effigie nestle de la cafeteria sont mieux entretenu que ce du musee. Celui-ci oui je me permets de m'offrir un guide pour que l'on me raconte l'histoire, pour pouvoir converser, pour laisser un peu d'argent, car ici aussi il n'y aurat que sept visiteurs sur la journee. Je me suis regale comme au restaurant dur a trouver, maison de particulier transformer en resto prive, pas de salle, mais des boxes, pour ne pas etre vue et certainement jouer au Don juan d'un soir a l'abri des regards d'autrui. N'ayant rien a faire je regarde cette tele au jeu: Qui veux gagner des millions, avec leur Foucault national, ou je crois que cette formule ferai plus d'un emule parmis les notres. Car toutes les deux questions, il faut lever son verre de biere pour dire merci au sponsor, alors j'imagine bien le candidat francais et sa bande de pochetroner refaire le monde. Moi aussi j'ai la mienne a la main qui m'ammenne a des reflections sur la vie...

Ainsi va Nukus.

Les bus ou je me depeche de rejoindre l'arriere pour pouvoir caser mes jambes. Meme la gare routiere est devenu triste, un bus seulement un, au bar on ne vent meme plus de the. Toujours a travers cette ligne droite traversant le desert d'Izil koum depuis Khiva. A mi parcours, le bus s'arrete et rentre en scene les femmes avec leurs samosas voulant glaner quelques soums des deux bus quotidien, ca se crepe le chignon, ca hurle, ca se bouscule; a moi l'argent, a moi, a moi de survivre. Putain de vie qu'on leur reserve. A vous dire, que la nourriture est depose dans des feuilles de livre dechire au fur et a mesure et que l'on retrouve aussi dans les toilettes...

Welcome to Moniaq, comme me lancera un des enfants de la ville. La gare routiere au milieu de nulle part, ou deux side car font office de taxi, prit a partie de suite par les premiers assaillants, Une vieille vend des canards fraichement tuer, une autre des poissons d'eau douce allonges dans une brouette. Une seule rue et pas de voiture, ici le mot rien prend toute sa dimension. Je remonte l'artere qui a elle seule est un musee, au vieille affiche sous les lampaderes mort eu aussi. Trace d'une d'une economie prospere. Ou il y a dessine sur une le bateau au filet rempli de poisson, une autre dedie a l'education, puis au sport, a la vie de famille, il y en a des dizaines et des dizaines, comme temoin d'un passe bien revolu. Des tuyaux toujours des tuyaux le long de la chaussee, au sable qui envahie leur quotidien, aux arbres se mourant lentement. Un bateau sur son estale devant la batisse du gouvernement temoigne lui aussi, le theatre delabre aux vitres brisees, l'ancienne conserverie se meurt sous le soleil balayer par les vents de sable. Je cherche l'hotel, meme si le prix aurait ete exorbitant je n'aurais osez rien dire, peur de les voles. Un chambre simple, ou ici la salle de bain est devenu le reccueil des bouteilles vide de vodka. Je me vois bien les remplir d'un message et les eparpilles dans cette ocean de sable, pour les voir ramasser un de ces jours par quelqu'un, en temoignage d'un passe bien revolu. Toujours pas d'eau enfin si celle de la pompe, dehors. "Puis-je me restaurer", oui tenez un nan (pain) et un peu de the. Comme je vous disez, rien, pas de commerce, seulement un gars sous le soleil vendant ces fameuses graines de tournesol, au barre de chocolat fondu a la bouteille de cola local fraichement servit a 25 degres celcius.

Je pars a la recherche des bateaux, les voila, carcasses rouillants gisant au mileu de cette ocean de sable. Aujourd'hui, ce sont les enfants qui ce les sont appropriees. Je reste la pentoi devant ce spectacle. Les bands de mouton ont remplace les bands de poisson, le pecheur s'est transforme en berger. Le capitaine a troque son bateau pour un bus, n'ayant plus qu'a suivre le cap bitume. Femme ne pleure plus de voir disparaitre ton mari dans l'horizon, mais de le voir sombre dans la biere, la vodka contant une fois de plus sa derniere campagne de peche au passe miraculeux. Les echassiers se sont sauves pour un horizon meilleur, laissant la place aux vaches qui se promenent dans le marais, unique que de voir le fermier aller les chercher en barque. J'admirais l'un de mes plus triste couche de soleil, sur le monument commemoratif de la derniere guerre mondial, au ligne geometrique au forme de voile, comme un ertenel souvenir. En contre bas, quelqu'un a ecrit dans le sable: "I love you" avec des engrenages de moteur rouiller, pour dire que l'on ne t'oubliera jamais. Les enfants redeviennent sauvages, jouant a la guerre. Les parents les laissant faire, plus de principe, comme un chomeur exasperer de savoir qu'il n'y plus de boulot, alors pourquoi devrai-je me lever, pourquoi entretiendrai-je ma maison, pourquoi crier sur les jeunes pour dire, est ce que c'est bien ou mal. Pourquoi ferai-je tout cela. On a vole mon pain quotidien, ma seul raison d'etre, alors pourquoi?. Mais ils ont decide de rester sur la terre de leur ancetre. Il me font marrer avec leur retenu d'eau artificiel, sois disant pour recreer un micro climat autour de la ville. Ce petit lac, pour s'excuser de se desastre. De retour a l'hotel, le jeune et sa mere, retape l'ensemble, pour croire a un avenir meilleur, tu as raison ne te decourage pas. Le repas du soir sera cette simple assiette de frite bien grasse, echangant quelques mots devant le match de boxe que la television russe retransmet. A peine 24 heures de passe et je fais le chemin inverse pour retourner a la gare routiere, la rue s'anime pendant quelques minutes, le temps que les enfants rejoignent l'ecole, revant de pouvoir finir leurs etudes, leur vie, a Almaty au Kazakstan. Avant de reprendre place a l'arriere du bus. J'essaye de ravitailler mais je retrouve les meme personne que la vieille, la meme brouette avec les memes poissons qui ont eu le temps de seche sous le soleil. nous ne pouvons pas bouger car on fait entrer autant de gens qu'il y a de vide disponible. Je revasse, en attendant Nukus, ou la gare routiere s'est anime depuis la vieille. J'achete de suite un autre billet pour partir comme un voleur et retrouver Samanrcande la merveilleuse. Une petite grosse me rejoint au font car elle aussi ne peut se mouvoir dans les fauteuilles serres du bus. Des militaires du rang ayant donner deux ans de leur vie pour la patrie nous rejoignent. Je n'ai rien a manger et ou le bus s'arrete, il n'y a rien, enfin si, biere ou vodka a 1 dollars la bouteille. Petite mami me nourrit de quelques pomme de terre, car elle a ete prevoyante, alors je lui offre discretement un parfum, qu'elle se depeche d'exiber a voix haute devant tout le parterre de voyageur, ou l'on doit etre seize personnes avec les bagages et la roue de secour dans un espace de quatre metres carre. Pour passer le temps j'ai lu jusqua temps que la lumiere du jour disparaisse a travers le plexiglasse. Saperboy enfin du moins se que je comprends, est le nom que mami m'a donne. Apres vingt heures de trajet, je retrouve la maison de Zila, la douche, comme rarement j'ai pu savourer. Le petit dejeuner, ou elle n'arreta pas de recharge les assiettes de saucisse et de fromage. Enfin je retrouve le luxe de la vie simple de monsieur tout le monde, presque si ce n'est certainement les amibes qui viennent d'echouer dans mon estomac et m'oblige a vivre pres des toilettes...

Me voici consultant de langue francaise, entre le centre culturel, les ecoles et l'institut des langues. Je raconte la France, mon metier, mais les discutions des grands derivent vite sur: "Comment je peux faire pour venir vivre dans votre pays?". Je suis invite par un groupe d'etudiant apprenant le francais, a un anniversaire et j'observe les moeurs du quotidien, je m'apercois que les garcons prennent ce qui les arranges dans chaque religion au profit de leur bien etre. Lorsque quelqu'un rentre, il n'y a que les filles qui se levent, elles meme qui doivent veiller a la table a meme le sol, simple morceau de tissus ou tout le monde se retrouvent les jambes croisees, la vodka pour les garcons, une methode champegnoise local pour les filles. Pour ne pas changer la Pulao sera servit. Puis vient le moment ou l'on plit tout pour transformer la piece en piste de danse.

Pour le premier Mai qui n'est pas une fete national ici, je vais voir le spectacle d'une ecole primaire ou les jeunes en plus de leur langue maternel, celle du quotidien et celle de l'ecole, aprennent une langue etrangere. Sur un air des chansons enfantines, ou ils ont change les paroles, on parodit les jeux de la television: Le maillon faible, qui veut gagner des millions, pour finir on me demande de faire un petit discourt devant les parents et l'on m'offre des fleurs, ainsi que de vieille carte postale. Par la suite j'assiste a des cours avec les enfants, echange les dessins que la classe cm1/cm2 de l'ecole de Fresnoy m'a remit avant de partir. Ensuite, je rencontrai les jeunes professeurs de francais de l'institut, le soir je fais la cuisine avec un repas francais. Merveilleuse journee que de decouvrir que la francophonie n'est pas morte.

Encore une semaine de passer, de retour a Tashkent, je me retrouve a bord d'une Mercedes pour rejoindre le nord est de la ville et mon F4. Oui, avec mes connaissances, j'ai la chance de pouvoir loger dans un appartement d'un bon cent metres carre, a la decoration d'un style fin Doumergue debut Doumer et je suis tout seul a l'occuper. Le luxe pour un voyageur comme moi. Le quartier aux colonnes de batiment de l'air sovietique au facade de frise geometrique et ses couleurs vives se detachant. Devant, les rails du tramway, petit echoppe pour se ravitailler, les vendeurs de cigarette et de pepite a grignoter. Derriere, terrain vague ou petre vache et mouton, les boxs de stationnemant. Tous les soirs, tout le monde est dehors, les enfants jouent au football ou a la guerre, les filles autout de jeu ancestral, comme la marelle ou l'elastique. Les ados, eux squattent ce qui reste du jardin d'enfant. Cela ressemble a la banlieue de Paris, lorsque mon pere me contait le Saint Denis d'apres guerre. Mes journees se ressemblent, ambassade, agence de voyage et l'apres midi au centre culturel francais. Le soir, je rejoins l'internet cafe ou Ilaya me recoit en me parlant anglais et me rendant service lorsque je suis a la recherche de quelque chose. Vendredi, en debut de soiree, je retrouve le cafe Hugo, le rassemblement des francophones et des jeunes ouzbeck apprennant le francais. Samedi, ce sera l'institut de journalisme du pays, ou l'on organise une petite table ronde en ma presence, les questions ne changent pas: " Dites moi comment venir en France". Aujourd'hui dimanche fete de la liberation du nazisme lors de leur conquete russe, je mets a jour mon courrier.

Ma conclusion:

Un pays ou deux mondes se cotoyent, les gens des villes, les gens des champs, ou la cela reste tres precaire, pas d'eau courant, de l'electricite de temps a autre et un peuple tres pratiquant devant Alla. Il suffirait de l'inclusion d'un mollat ou d'un imam aux ideaux wahabbite pour transformer le pays en nouvelle Afghanistan. Ceux des villes ou les jeunes s'exhibent dans des vetements a la mode occidentale, le paraitre est tres important, mais les salaires qui ne suivent pas l'influation. Celui des professeurs allant de 10 a 40 voir 50 dollars par mois au grand maximun, pour s'en sortir, ils font payer les notes. Un simple tee-shirt coute 5 dollars, alors vous voyez le rapport de la vie quotidienne. La police represente 40 pour 100 de la population avec des salaires plus concequant que les profs, eux aussi vont chercher le baksich lors des controles des voitures.

Que l'on me parle pas de la disparition d'une mer, mais d'une facon de gaspiller l'eau, tant de robinet qui fuit, tant de parterre de fleur a arroser, d'arbre a gorger pour un feuillage bien vert, sous un soleil de plomb. Si deja il faisait attention a tout cela, l'Amou Daria ne s'en porterait que mieux. Mais a mon avis apres plus de 3000 ans d'irrigation, il leur faudra au moins trente ans pour changer des habitudes bien ancrees.

Ainsi va la vie en Ouzbekistan. Pour moi, toujours pas de visas pour quitter le pays via l'une de ses contrees limitrophes, donc je ne sais pas de qu'elle pays je vous ecrirait la prochaine.

Pour finir en bonne note: On ne peut pas avoir l'argent et les filles. Nous nous avons l'argent, eux les filles...

from central asia 13 n'existe pas, erreur de manipulation.

from central asia 14, retour vers le passe.

Bon jouons a deviner ou je suis actuellement: Top, je suis un pays ou il y a plus de 150 millions d'habitants, a 21h00 il fait encore 30 degres, ou la France a refourguer des sous marins militaire; je suis, je suis, ben alors. Il ne vous reste plus qu'a lire les lignes suivantes...

Quelques centaines de kilometres parcourus, dommage que ce ne fut pas par voie terrerstre. Encore un nouveau monde qui s'ouvre a moi, a travers la vitre du van qui me rend a l'hotel au son de la musique indienne. A moi, les rikshaws, les panjabis, les talis et autre samosas. A moi l'Inde musulmanne. Un semblant de deja vue, au gout du nationalisme de merde qui nous envahie tous et surtout eux. Ou est la difference de leur quotidien avec leur frere de toujours en dehors de leur religion du porc ou de la vache. Pourquoi tant de haine en vers un autre au meme use et coutume. Moi, j'ai l'impression de revivre apres une escapade au pays des ex soviet, a l'islam modere (pas plus de trois verre). Je retrouve la voix du muezzin appellant a la priere. Malgre cela, je me retrouve au restaurant a l'enseigne mondialiste, ici comme ailleurs, la meme mal bouffe, aux aromes d'un ouest reveur. Mais qu'est ce que ces bon de retrouver le gout aseptiser d'une pizza de chez Pizza hut (je vous rassure, il ne me paye pas pour dire cela).

Mais avant d'arriver, je vais vous conter mon lundi: Je me rend a l'agence de voyage coreenne, qui devait m'avoir une invitation pour le Tadjikistan, mais elle ne sera la que vendredi, biensur ces trop tard. Alors, a travers une discussion en russe gestuel, je prends la direction du ministere des affaires interieur, ou je pourrai rencontrer le fameux quelqu'un qui donne les laisses passer. Mais je dois me diriger via un autre bureau dans la ville, qui lui me renvoie a la case depart mais avec un nom et numero de telephone. Donc j'en cherche un, dela la police m'arrete pour un controle et fini au poste, fouille, on compte tout l'argent que j'ai sur moi et les questions habituelles. Pour finir, je me permets d'offrir un echantillon de parfum au chef de la bande. "Spassiba" et il me demande de l'accompagner. Le voila s'arretant dans une echoppe a souvenir de la rue pietonne et saisi une courge peinte sans rien demander au vendeur et me la remet en guise de present. Je me trouve terriblement gener devant cette acte, mais je ne peux pas le refuser. On prend sa voiture et me voila pour la troisieme fois de retour au ministere, mais avec un flic qui s'occupe de tout pour m'avoir la personne concerner, par la suite une iscution s'engage avec toujours cette rebarbatif reponse: "Non, pas au touriste", je n'ai pas saisi la chance de proposer comme on me la suggere il n'y a pas longtemps dans un message, de remettre un present pecunier substantatoir pour une organisation dont la personne au bout du fil serai a meme de faire profiter, cette a dire: La poche de ce respecter personnage qui aurai pu doubler son salaire en quelques secondes, que ces pas bien. Donc je repars a la premiere agence qui me conduit dans une deuxieme agence de voyage, ou l'on parle anglais, je resterai la assez longtemps, d'un gentillesse et d'un service tres precieux. Peut etre qu'apres ce coup de fil il aurait ete possible de declenche la machine pour un visa de transit, mais comme il me fallait respecter des delais, il se proposait a mettre en route des demarche express avec l'aide d'une certaine somme d'argent et bien qu'il aille au diable. Alors direction la troisieme agence ou j'achete un nouveau billet d'avion pour pouvoir me deplacer, je m'etais preparer a cette eventualite ce week end pour ne pas avoir de rencoeur a continuer d'une facon que je mettais proscrit.

Je ne perds pas de temps sur la capital et par en direction du nord ouest. La gare routiere ou les minibus attendent, pour moi, je me payerai deux places, car je ne peux plier mes jambes, 21 a bord pour rejoindre la premiere ville etape. Nous roulons sur la seule autoroute du pays. Le soleil dense assomme le quotidien du peuple. Dans le vehicule toutes fenetres ouvertes, la vitesse ne suffit pas pour refroidir l'atmosphere. Pour passer le temps, je regarde la vie s'ecouler le long de la route a travers le nuage de pollution et la poussiere lever. Ici on coupe deja les bles, mais point de moissonneuse batteuse, une simple faux s'executant a la force du poignet, puis l'homme regroupe les epis et forment des fagaux. J'admire les couleurs brutes porter par les femmes. Mardan a peine le temps de dire ouf et j'embarque dans un autre van toujours aussi charger. Dir, enfin je le crois, je vais m'enregistrer a la police, quelqu'un est la pour me parler en anglais et m'accompagne dans un hotel, il ne me lache plus, ne sachant comment l'interpreter je visite la ville avec lui, me paye mes courses et le restaurant, mais rien a craindre; Arshad, fils de commercant aime parler avec les touristes de passage, car lui aussi a voyager. Il me raconte sa vie, son quotidien, les refugies afghans qui viennent voler leur quotidien. Nouvelle journee et nouveau bus pour m'apercevoir que Dir le haut est a trois heures de route encore. Stop and go pour une jeep ou nous sommes 16 a bord dans une position tres inconfortable pour affronter la montagne. Himalaya me revoila, je t'ai laisse une petite annee, mais jamais je ne t'ai oublie. Magnifique lieu, plus de route mais de la piste et la Lawaral pass a un peu plus de 3000 metres. Nous doublons les camions qui montent difficilement a trois km/h, le capot leve pour faire refroidir le moteur, spectacle extraordinaire que je ne savoure pas, preferant fermer les yeux et ne pas penser a la douleur de ma position inconfortable. Chitral et je cherche desesperement un nouveau moyen de transport pour rejoindre Bambulet, en milieu d'apres midi, il n'est plus rien. alors je reste ici, vais me faire enregistrer et rencontre un allemand et une norvegienne qui voyagent depuis deux ans separement et que le hasard fait rencontrer. L'Himalaya se merite, 48 heures apres mon depart d'Islamabad et moins de 365 kilometres parcouru, me voila enfin dans la Kalash vallee magique et plein d'histoire. C'est l'endroit ou s'est arrete Alexandre le grand avant de s'en retourner et ou il laissa cinq soldats macedoniens. Lundi, nouvelle semaine et pour rejoindre Bambuleh il faut encore une jeep, celle-ci est un pick up et toujours de nouveau record, 23 a bord enfin n'importe ou tant qu'il y a de l'espace. Moi je trouve ma place sur un des flancs du vehicule. J'admire le paysage, je pense qu'a la meme heure matinal, d'autre prennent, le train, le metro, le bus. Au croisemment d'un autre 4x4, les roues a quelques centimetres du precipice, je me retrouve avec 100 metres de vide sous mes jambes, je ne lache pas la barre et mes hanche trinque. J'attend avec impatience de voir les premiers habitants. Enfin la recompense, j'apercois les premieres femmes. Toutes de noir vetu avec des franges de couleur aux extremites de leur vetement. sur la tete une courone de perle multicolore, poser par dessus un rectangle de cuir aux coquillages et perles. Autour du coup plusieurs coliers blanc, jaune, orange qui doit bien peser entre 1 et 4 kilogrammes et surtout un faciesse bien different des pakistanais. Ravi, je le suis d'etre arriver en ces lieux apres avoir le royaume de Bactriane et ces mur sans vie.

Je suis avec un groupe de touriste pakistanais avec qui je vais partager la chambre. Pour nous recevoir point de pot de l'amitie, mais un peu de hashish melanger a du tabac. Comme l'alcool, l'herbe est interdite, juste une simple interpretation du Coran. Les jours suivant s'ecouleront a l'heure du festival, des rituels, de la musique et de la danse. Peu de variation entre le tempo et les voix monogammes des femmes, s'alignant a trois ou plus pour tournoyer sur elles meme. la seule chose qui differe aujourd'hui sur leur tenu vestimentaite, ces ce qui se cache sous la robes, leurs chaussures, Nike, Adidas ou autres copies. les hommes aux habits pakistanais, sont recouvert d'une veste brillante. Leurs visages aux airs de l'Europe occidental et de mascara noir sous les yeux. Du matin au soir on danse, mais en fin d'apres midi, les hommes se rassemblent autour des pretres, le temps d'offrir un priere aux Dieux. Oui, car ils sont polytheiste. Point de religion similere a la notre et au dire des musulmans, ne pas avoir de religion, de Dieu, il ne serait point possible de vivre. Pendant qu'un jeune dans un champ recite des psaumes et jete de l'eau benite par les pretres sur les bles, rituel aussi vieux que la premiere sedentarisation de l'especa humaine. Les autres recitent a l'abri des regards du publique, qui pourrai fausser la priere et ammenner une mauvaise recolte (Je vous jure que ce que je vais vous conter c'est reellemment passer). Une fois la priere finit, le vent s'est mit a pousser en rafale subitemment. Ce serai la reponse des Dieux, mais le vent est si violent pendant quelques instant que les hommes demandent aux femmes d'executer une danse pour calmer la nature. Au dire des pretres la priere aurait ete trop forte. Aller chercher la reponse scientifique que vous voulez, mais cela s'est vraiment deroule comme je vous le dis. Pour moi, la plus belles des soirees, sera lorsque qu'un Kalash s'accroupillera avec nous le temps d'un repas. Assaillit de question par deux musulmans et un chretien. Ce soir la, pour moi point de reflection du style est ce bien des descandants de notre vieille Europe, mais le plaisir d'avoir 2300 d'histoire assit a cote de moi. Imaginer la vie de nos ancetre, les femmes tous les jours dans leur meme apparat s'affaire dans les champs a aerer la terre accroupi avec un outil seculaire. Les hommes tiennent la charrue tirer par les boeufs. Les maisons n'ont point evolue, toujours l'etable juxtaposant la piece unique ou vie la famille, au sol de terre applatie par les va et vient, les poutres noircies par la fumee de la petite cheminee. la seule modernite sont les derivations sauvages de la ligne electrique qui fournit de quoi allumer une lampe de 40 watts et point d'argent pour s'acheter une television. L'eau a ete canalise comme jadis par des rigoles de pierre et des troncs d'arbre creuses. Incliner, elles donnent de la vitesse a l'eau et faire tourner le moulin. Celui n'a guere evoluer, toujours la pierre en forme de roue qui tourne, ecrasant le ble et le transformant en farine, moi j'adore la regarder tourner et gouter la farine qui en sort. Je vous le dis rien n'a change. Randonnee seul dans la montagne ou en jeep, decouverte d'ethnie, de leur habitat de leur facon de vivre, des questions qui n'arrete pas de pleuvoir. Eux rien a demander, le pourquoi du comment, juste savoir si la recolte sera bonne pour l'annee a venir. Je quitte cet endroit. Retour a Chitral et je perds mon cahier de note dans la jeep, je me retrouve tout nue sans ce cahier, car toutes les les informations sont marquees dedans. Heureuseument quelqu'un est la pour m'aider telephone au poste de police sur la route pour arreter la jeep concerne et faire transbahutter mon cahier dans un autre vehicule. Cela prendra 24 heures. J'accepte l'hospitalite pakistanaise. Profite pour me reposer, discuter. Eux en profite pour m'exhiber. Le soir venu, je me retrouve assit avec un groupe de personnalite de la ville, sorte de Lion's club local, ainsi que l'Imam. Discution sur l'Islam, des probemes du quotidien, du manque d'argent pour faire avancer les choses. Repas uniquement entre homme. Puis arrive l'heure de la musique avec un groupe local. Citare, differente sortent tam tam et un bidon metalique comme caisson de basse. Sur chaque morceau qui demarre lentement quelqu'un de l'assistance doit se lever et danser. Biensur le tempo s'accelere ainsi que les mouvements du danseur. Chacun claque des doigts pour accompagner. Voici venir le moment ou l'on me demande de me lever. Je ne refuse pas, sous le regard de tout le monde me voila les bras ecartes copiant, melangeant ce que j'ai vue ce que je sais. Le tempo s'accelere, moi aussi, les claquements de main remplacent celui des doigts, le joker sort son sifflet, L'Imam se leve et met le feu. A l'atmosphere endiable, le vent s'engouffre dans la piece pour lui aussi assister au spectacle, je tourne sur moi meme et comme a chacun on me recouvre de billet, que je ramasse et remets au musicien. La soiree dura 4 heures au meme rythme. A la fin certainnes personnalites font un discour, ainsi que moi. Pour remercier de l'hospitalite. 2 heures du matin dans le petit jardin vert de la maison, assit sur une chaise en plastique, je scrute le ciel et ses miriades d'etoile et remercie d'avoir perdu mon cahier. Mon cahier est la, je peux enfin partir pour le nord. Buni et toujours de magnifique panorama. Je dehambule sur la piste dans le vert des bles, des epineux cotayant les flancs de montagne, puis la roche rouge nue qui laisse place au blanc sur sa pointe que le souffle de Dieu pulverise dans le bleu infini. Je suis avec Altaf qui m'invite dans la maison familiale. Premier contact avec les Ismaeliens. Altaf travaille dans le petrole a Karachi et ne rentre qu'une fois par an voir sa famille. Plus de jeep pour nous emmenez dans son village, alors on marche passant les gais gele pied nue. Toute les maisons on un endroit pour recevoir les gens qui n'ai jamais contact avec les femmes. Meme si chez les ismaeliens, elles jouissent plus de liberte. Je prend le temps et le repas du soir se fera avec les instituteurs et autres personnalite local. A chaque fois je raconte mon pays, l'argent, la vie et comment est vecu l'islam. Moi je demande comment cela se passe pour les jeunes qui veulent se marier, la question ambarassante, qui fait rire et auquel on cherche a pouvoir repopndre par interpretation. Le lendemain visite des ecoles du village, oui il y en a deux. Car ici pas de probleme pour le nombre vu que chaque famille a en moyenne six enfants. La salle de classe ou point de table reside, les enfants a meme le sol, sur les murs les personalites importante du Pakistan, l'alphabet latin cotoie celui ourdou. J'oubliais tous les jours avant de rentrer en classe, il y a ce devoir patriotique de lever des couleurs. J'en ai profite pour taper le CV d'Altaf car il reve de golf persique et de plus d'argent. Apres une marche pour retrouver la piste principal, je trouve une jeep pour avancer de quelques kilometres. Attention record battut: 25 dans un pick up de petite taille, pas de place pour s'asseoir et tout le monde est debout. Mastut et je ne sais pas ce qui m'arrive apres avoir traverser le pont suspendu, j'ai les accus vides, je n'avance plus et il me reste 2 bon kilometres pour arriver a l'hotel. j'avance de 200 metres par 200 metres, pose mon sac et me prend la tete dans les mains, epuise, serai ce l'altitude. La gentillesse de deux locals m'aideront a porter mes affaires jusqu'a bon port. Et une nuit pas si recuperateur que cela. Je repars de bon pied retraverse le pont suspendu attend une jeep, mais rien alors je pars a pied, encore 275 kilometres. le poste de police pour ne pas changer encore et encore s'enregistrer. Apres un petit dejeuner de chez Lefevre Utile et un pepsi, j'avance et m'arrete tous les 2 bornes. Avec moi, mon sac, le poid de ma facon de vivre, de ma facon d'etre, de ma cuture et de mon hygiene. Putain que ces lourd. Apres 2 heures une jeep qui ne s'arrete pas, j'en ai marre et j'attend a l'ombre une autre jeep blanche et les camelots venu faire fortune dans les montagnes en vendant que du made in china. Je finirai la route avec eux, mais slowly slowly. Il faut s'arreter dans tous les villages et le commerce prend des airs diplomatiques pour refourguer manche de pelle et fleur en plastique et surtout beaucoup de temps. Ok stop pour aujourd'hui, ces bien on a avance de 25 kilometres a cette vitesse la et le peu de jeep qui passe, il me faudra encore 10 jous pour arriver a bon port. Sorluspur, ici point de vache mais exclusivement des yacks, j'en profite pour les voir se faire tondre, de regarder la vie s'ecoule avec une tasse de the a la main, de voir que l'on peut vivre avec moins d'un dollars par jour, ici les gens acceptent. Moi je n'en peux plus de cette salete. tout est sale, ma chambre fait de ses 4 murs de beton et d'une bache faisant office de fenetre, des couvertures ou l'on nose a peine s'asseoir dessus, heureusement que j'ai mon duvet. Je mange avec ma gamelle et mes couverts et suis devenu vegetarien par la force des choses, peur de manger un de ces poulet sans plume ou de chopper une bacterie avec la gamelle mal laver. En me balladant une femme me tend son enfant, la fache recouverte de croute qui gueri mal. N'etant point docteur je ne peux prendre de decision, mais je peux leur faire un cour d'hygiene a coup de savon prit dans les differents hotels et montrer les gestes a avoir avec un peu d'eau tiede et expliquer que si on se lave regulierement, il n'y a pas de probleme par la suite. Heureusement qu'ils vivent dans une vallee, sans pollution et que l'eau qui coule des montagne est cristalline, mineral et cela est un peu embetant pour faire mousser le savon. Cela me choque de les voirs s'agenouiller pour s'abrever a la riviere comme les quadripaides, point ne viendrait a leur esprit de joindre les mains. Minuit, on frappe a ma porte deffaser, je crois qu'il est deja tres tot, mais non juste une jeep a la recherche de client pour traverser la passe de nuit. Non, non, aller mourir tout seul. Par contre a 7 heures mes businessmen sont la, meme s'ils ne vendent pas, ils prennent l'argent de quelques voyageurs. Ca y est nous y sommes: Shandur pass, magnifique lieu. Le long de la piste les bergers montent les troupeaux de yacks dans les alpages pour la saison d'ete, le lac telle un miroir reflettant la montagne, je suis heureux, comme toujours la police est la avec son cahier pour que je marque mon nom. Et la descente ne se fait pas attendre. Arret dans un village ou je dois descendre de la voiture car ils vont dans des coins reculer pour vendre et doivent me reprendre apres. Rien, si l'attroupement autour de moi. Pas de toilette et chercher un endroit a l'abri des regards pour mes besoins quotidien n'est pas une mince affaire. Ils ne sont pas la et j'en ai marre d'avance par si petite distance, car je voulais arriver a Gilgit avant lundi pour un festival qui n'aura pas lieu. Un jeep pas la mienne et je la prends pour pas bien loin 5 kms, alors je continue a pied et dans l'apres midi me rattrappe mes vendeurs faisant un peu la tronche parce que je ne les ai pas attendu. Enfin de la piste bitume, on depasse les 25 km/h. J'aurai meme la chance de trouver le dernier van pour Gilgit. Mais la mort est au rendez-vous, ce sera un chevreau que le chauffeur ne pourra eviter du a son exces de vitesse, apres l'inevitable attrouppement, le berger s'en prendra a coup de baton sur celui-ci. Hotel a 10 dollars et a ce prix je veux tout, l'eau chaude, le ventilateur, la television, fatigue, mal au dos, coubaturer, je dois tout laver et ne veux parler a personne. Petit coup de gueule. Derriere une hospitalite sans egale, j'en ai un peu ma claque de les voir jamais reflechir de ne jamais se pose de question pour savoir si c'est bien ou mal. Moi aussi je peux etre comme eux parfois. Enfin ainsi s'ecoule la vie dans le Pamir, dans l'ouest Himalayien.

Je retrouve la capital pour de nouveau visa. F7, S4, H9, ce n'est pas une bataile naval mais une ville moderne ou parallele et perpendiculaire se chevauche, ou chaque quartier residentiel est construit a l'identique et devant certaine maison le fusil a pompe de garde prive pour vous recevoir, pas de charme a part peut etre Ambassyland. Pour vous rendre dans la zone des ambassades, d'abord rejoindre un parking ou l'on prend un ticket de bus et on vous emmene dans un parc boise, avec plein de petit policier l'arme au poing. Il fait tres chaud, retrouve le communisme chinois ou le gars prend un temps indeniable pour s'occuper des demande de visa et je prends cet agacement a la rigolade. Car pour un pakistanais qui desire se rendre en Chine il lui faut sortir tout un tas de document, allant des diplomes au releve de compte bancaire et invitation.

En ce moment, il y a un festival d'une semaine dans l'un des coins de la ville. La foire du trone couleur local et au forme tres religieuse. Autour de la mosquee, Imam, prete hindou, famille, mioche se melange assit sous une tente sur une natte ou tout simplement sur rien. Les gens viennent prier, viennent chercher des solutions a coup de medecine naturel, d'avenir lu dans les ligne de la main ou fumer la belle pipe avec de la bonne herbe, on saigne la vache, la chevre pour le repas de la journee. Biensur, il y a aussi des attractions pour depenser ses rupees. Il y en a pour tout le monde, riche et pauvre. La grande roue, le bateau pirate pres a s'ecraser. Des femmes dansent, enfin des travesties pour venir voir la sphere de la mort ou des motos tournent. A cote l'homme tronc qu'on exhibe et pour voir la femme serpent ou la vache a tete d'homme ainsi qu'une brebis a 6 pattes, etc... il vous faut payer. Vendeuse de hene, de bague, de dent et autres se dispute le client et un geant blanc qui n'arrete pas de serre des mains (moi). Point de taverne de Munichoise, ou de paella a paolo. Mais de grande vasque ou mijote soupe, riz et dale (puree de poichisse). On danse et comme a Chitral me voila parti dans la ronde et la beaucoup de monde veulent voir un blanc danser au rythme des tamtams, qu'on recouvre ici aussi de billet et de present (collier de laine, etoffe de couleur), desole il n'y aura pas de photo pour immortaliser cet instant. Ainsi s'ecoule la vie au Pakistan. Ici aussi il y aune alliance francaise, ce qui me permet de patienter des livres a la mains.

Pour les deux semaines a venir rien de tres palpitant m'attend a part toujours ces demande de visa de partez d'autres des frontieres. Ne vous impatientez pas pour de prochaine nouvelle car je vais me rendre dans le nord ouest de l'Inde au Laddak et au Zanskar et la aussi point de laision telephonique pour donner signe de vie.

from central asia 15, un gout de deja vecu.

Pour commencer je desire revenir sur un des messages: Comme je l'ai ecrit dernierement. Je disais que j'avais retrouve l'eau courante, l'electricite, les communications telephonique. Non je ne suis pas revenu en France, juste qu'il n'y avait rien de tout cela dans les montagnes du Pamir et qu'il a fallut la capital pakistanaise pour retrouver un semblant de gout occidentaliste...

Bienvenue a bord du deplacement terrestre numero 423. Nous sommes heureux de vous accueillir dans ce bus en direction de Lahore, Bus climatise ou l'on passe vos baggages au decteur de metaux, ainsi que vous et on vous filme au cas ou vous seriez apparente a la famille terroriste. A bord television, radio, les ecouteurs, boissons et repas leger vous attende. Lahore ou il fait encore plus chaud qu'a la capitale. Elle est tres dur a supporter, tout trinque de l'appareil photo qui commence a faire des siennes au corp qui reclame sans cesse a boire. Etre obliger constament de s'hydrater meme quand l'estomac n'en veut plus. Allonger, le soir je me mets a imaginer toute sorte de moyen pour refroidir cette contree. Un gros ventilateur brassant l'air des sommets voisin qui rafraichirait la ville. Envoyer un obus dans le ciel qui transformerai le bleu azur en eau. Enfin le seul avantage qu'il y a, sont que les affaires sechent tres vite. Visite de la ville a l'islam modere et la vie toujours aussi folle. Mais je ne perds pas de temps dans la ville et le lendemain me dirige trop tot a la frontiere. 3 heures d'attente car elle ouvre a 9h30, je passerais avec 3 autres personnes. Je dois vous expliquez cet endroit tres particulier. C'est la seul frontiere terrestre avec les deux pays et il n'y a aucun echange commercial, pas de camion, de voiture ou de bus uniquement des petits flots de touriste, le passage s'effectue a pied apres avoir ouvert ses baggages plusieurs fois. Autour du corridor avec la grille de separation des deux pays, il y a des tribunes sponsorisees. Car tous les soirs a 18h30, il y a spectacle, la descente des couleurs auquel j'assisterai. Il fait tres chaud les gradins se remplissent. Les soldats sont revetus du meme uniforme de chaque cote avec uniquement une couleur differente, le meme kepi avec un eventail dessus, voila que l'on sort les drapeaux des pays respectifs. Des deux cotes on se met a crier des slogans patriotiques et le ceremonial commence. La demarche des soldats en rang ressemble plus a un balai de singe nargant l'autre cage. Les pieds se levent jusqu'a la tete. Ensuite on tire la corde du mat en la lancant chez le voisin. Une derniere poigne de main entre deux grades de chaque pays huer par la foule et les drapeaux descendent. Ensuite il est possible aux gens de venir devant la grille pour injurier le voisin, l'ancien frere qui vit avec les memes couleurs, les memes habitudes, le meme quotidien. Separer par cette ligne de barbele disparaissant dans l'horizon vert bleu que seul les oiseaux peuvent franchir librement. Le reste n'est que lavage de cerveau a coup de propagande. Vous dire aussi que l'on peut trouver dans toutes les librairies, le livre d'Hitler: "mein kampf". Je ne serai vous expliquer, mais cette personne a la cote ici, pour quoi je ne sais pas, la haine des autres, la croix de svatiqua, symbole qui serai mal interpreter, je ne peux malheureusement pas pour l'instant avoir de reponse concraite. Enfin ainsi va la vie dans certain endroit de la planete. Finit le muezzine a 4 heures du matin appellant a la premiere priere, mais c'est au tour du train de casse les oreilles, comme les automobilistes et autres rikshaws, on ne peut pas s'empecher de klaxoner pour un oui pour un non. Ici, ils sont encore plus barjo qu'ailleurs car ll croivent a la reincarnation, 13 fois je crois. Arimtsar et le temple d'or. La Mecque des sihks avec leur turban, ainsi que pour moi, je dois recouvrir ma tete d'un signe ostenciblement ostentatoire pour pouvoir penetrer a l'interieur. Magnifique place faite de marbre blanc, au sol recouvert de forme geomtrique, de dessin incruste de pierre semi precieuse, ainsi que bizarre pour moi, des noms et des sommes d'argent de donateur. Au centre il y a un bassin ou homme et femme font leur ablution, au mileu de celui-ci le temple principal recouvert de feuille d'or. A l'interieur, des musiciens jouent sans discontinu. Des pretes lisent le holy book sihk et les gens viennent baiser le sol et faire des offrendes, l'un des pretre arme de sa spatule rammene l'argent au centre comme un croupier. Le temple est ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. On peut se restaurer gratuitement et cela demande une logistique gigantesque. La boulangerie ou le petrain par dans une danse perpetuelle autour tapis roulant et four moderne pour cuir 120 pains a la minute. Les salles de refectoire ou l'on s'asseoit en batterie et les serveurs passent avec des seaux pour vous servir riz et dall (puree de lentille). Dehors aligne le long de 5 abrevoirs gigantesques. 250 plongeurs nettoient les plats en inox. Les pelerins de passage les valises a la main, ou les gens prennent le temps autour du temple a l'abri du soleil, on dort, on se regroupe pour parler du Guru. Malheureusement pour nous il nous est impossible de profiter de cette quietude sans avoir a supporter la gentillesse de tous ces apprentis de la langue de Shakespeare reppetant inlassablement les memes phrases. Premier trajet en train depuis le debut du voyage, hard seat, chaleur, la foule de personne qui cherche desesperement une place. Je prends mon mal en patience, prepare mon budget, sur la feuille des chiffres qui ne prennent sens devant le sigle $, en meme temps a travers les hublots du train apparaissent les bidonvilles fait de tente au bache dechirer au morceau de tissus racomodes, faisant un patchwork triste a admirer. Avec 1000 dollars, je dois pouvoir survivre deux mois, eux dehors surviverait un an a 30. Delhi ici Delhi terminus du train tout le monde descent. Avec joanna, une americaine, nous cherchons un hotel, cela m'impresionne de revenir au meme endroit aussi loin. Dans la rue rien n'a changer, je retrouve les rikshaws velo, les vaches libres d'errer ou bon leur semble, les handycapes physique au deformation inhumaine reclame toujours quelques rupees que les gens donnent sans reflechir. Car pour tout bon indien meme s'il se reincarne, il ne peut traverser cette vie dans une enveloppe corporel au appendice notoir. La nouvelle Royal Enfield a dut se mettre a l'heure pour concurrencer les petites japonaises. Delhi, toujours aussi pauvre, mais on les eloignent des quartiers riches. ils sont la squattant un morceau de trottoir sale avec un sac rempli de rien de dechet ramasser, d'une gamelle. Le rickshaw sans maison s'arrete le temps d'un somme le long d'une artere polluer pour se reposer sur sa banquette. Les tres riches restent dans des ghettos climatises a l'enseigne des restaurant: "American dream". Je vais vous dire les riches de ces deux pays preferent rester ici, car vivre dans l'occident democratique, ils passeraient inapercut et ca ils n'aiment pas trop. Moi, pour ne pas changer malade avec la nourriture local ou peut etre la chaleur etouffante, d'ailleurs je recherche un tube digestif en pvc avec broyeur integrer ainsi qu'une gaine en plastique pour remplacer l'intestin. Je fais tres attention a ce que je bois, a ce que je mange, je n'en ai que le souvenir du debut de ma maladie il y a trois ans dans ces rues et je veux pas que cela recommence...

Le Voyageur:

De tout temps l'homme s'est deplace, pour vivre ou survivre. Ces dernieres annees plus pour decouvrir et faire rever des peuples qui ont acces a la connaissance. Il est vrai qu'avant il fallait plusieurs langues, avoir son budget total sur soi pour pouvoir errer. Aujourd'hui, l'anglais et un rectangle en plastique suffisent pour suvrivre. Je crois qu'il ne faut pas croire a la difficulte de nos ancetre, si ce n'est l'effort physique et de vivre sans savoir si demain existerait. Aujourd'hui d'autre difficulte a affronter, comme ces fameux voies administratives. Comment faire pour ne pas disparaitre des voies legales, restant accrocher a ce petit carnet qu'est le passeport pour montrer que l'on existe. Les pays visites restent a nos yeux tant de decouverte et une realite autre que notre quotidien occidental. Nous ne sommes peut etre pas les premiers. Mais je pense que nous avons le devoir d'eduquer plus que de decouvrir, repeter sans cesse les codes de la vie moderne et de dire que ce qui passe a la television n'ammene pas d'horizon meilleur que le leur...

Sur ce je vous laisse et donnerai des nouvelles quand j'arriverai a la cinquieme destination de mon voyage. Apres Istanbul, Isfahan, Persepolis et Samarcande. J'ai nomme Leh, le Laddak et le bouddhime...

from central asia 16, Om mane padme hum.

Om mane padmi om

(Oh joyaux dans la fleur de lotus)

Je ne m'attarde pas dans cette ville la plus propre

d'Inde., J'ai vue ce qu'il y avait a voir, cette

architecture typique, identique, des quartiers

decoupes en secteur. Il me restera cette endroit

unique, un peu notre facteur cheval a l'echelle d'un

geant: " Le rock garden", sorti tout droit de

l'imagination d'un homme, plus terrifiant que les

terra quota (armee de terre cuite, en Chine).

Labyrinthe de beton ou a chaque angle se laisse

decouvrir, des pierres ramassees aux quatre coin du

pays, ayant prit des formes de visage sous l'effet du

vent, du temps et de l'erosion et que votre cerveau

amplifie. Ensuite viennent les personnage en ceramique

face a des demons en verre multicolor tout cela sur un

sol d'emaille de lavabos, de bidet et autres collecter

et concasser.

Le bus de nuit et la pluie, pas encore la mousson, de

ces nuits sans sommeil avec qui je dois faire. Je

reste calme, le corp au repos, le cerveau imaginant

demain, se souvenant d'hier et repensant a

aujourd'hui. Avec l'aurore le bus arrive a Jammu et

decouvre se nomad land. Meme si Chandigardh se dit

propre, je le comprends en voyant cette ville de

misere ou tous les pauvres se retrouvent a squatter

les uns a cote des autres sous l'autopont. Fuyant la

guerre pour un avenir sans fin. Je pense a mon pays et

la comemoration contre le mal et entendre dire plus

jamais ca, j'espere qu'ici il ne faudrat pas aussi

longtemps pour voir deux chefs d'etat se faire une

accolade. Dans l'attente d'une jeep qui m'emmennera

sur Srinagar dans la journee, je lis le journal en

anglais et decouvre la facon de promouvoir sons gamin

pour un avenir meilleur, sa photo et les notes sur son

bulletin (tres bonne biensur), ainsi que la page

matrimonial: Lulu de la caste des leve tard, bonne

famille bourrer de pognon, recherche jeune femme de la

meme caste, avec une bonne dote et pas trop bete, pour

un amour futur dans la tradition de nos ancetre.

Himalaya une nouvelle fois. L'armee homnis presente

avec un soldat tous les kilometres, ou trois vehicules

sur cinq est un camion militaire ou requisitionner

pour ses services. Toujours prioritaire sur la route,

nous y perdons des heures entieres a regarder les

convois passer. Apres 14 heures de jeep, me voila dans

cette ville mytique. Srinagar la capital du Kashemir,

de ses richesses allant des risieres a perte de vue,

au safran, des battes de cricket au tourisme d'ete

comme hiver. Ville particuliere ou a l'epoque des

Maharajas, les anglais se sont vue refuser la

construction de batiment pour passer l'ete au frais et

se sont accaparer le lac pour construire des

houseboats et des jardins flottants. Biensur

aujourd'hui tout cela est dedie au tourisme. Moi dans

l'une d'elle sur une riviere adjacente a l'ecart de

tout cette frenesie, je fais coulisser la paroi et

regarde la vie s'ecoule au gres du courant. Les

barques a fond plat transportant du sable ou une

famille errant ou il y a de l'argent a prendre,

l'ombre de l'aigle pecheur cherchant sa proie, la

guerite former de sac de sable ou repose une

mitrailette de gros calibre avec son soldat en

faction. Je visite tout cela en taxiboat a la force du

poignet d'un pere de famille, vais voir la mosquee ou

il y a une meche de cheveux du holy prophete Mahomet,

que l'on exibe seulement dix fois par an. Toujours ces

soldats l'arme au poing, meme sous la coupole

principal. Discution avec l'un d'eux, question

delicate: Tu es musulman pour l'armee indienne, tu te bats

contre d'autre musulman. Non, non, je fais partis de l'armee Kashemiri...

Leh hante mes pensees et je decide de partir apres

deux jours je trouve une jeep qui m'embarque. 400

kilometres, deux jours de transport ou plus de vingt

heures de voyage avec des passes a plus de 4000 metres

d'altitude. Tous les passages du jour sont la, les

cassettes de musique indienne sont chargees dans

l'autoradio, le coude a la fenetre, il ne me reste

plus qu'a admirer le paysage qui s'ecoule et me

detendre lors des arrets frequents pour les controles.

Kargil ville etape, ville a majorite Chiite, sale,

pauvre depuis la fermeture de la route rejoignant

Gilgit sous controle pakistanais et pas de permit

special pour moi, pour eviter une deviation de plus de

2000 kilometres. Enfin un dortoir insalubre, un repas

et l'impatience de repartir a 4 heures du matin.

Sur ce panneau est ecrit: "vous sortez de la zone

sensible", cela n'empeche pas de voir autant de camp,

de base militaire le long de la route qui n'est que la

partie visible de l'iceberg, car tous les soldats se

situent plus haut dans les montagnes. Je vous dirai

ici: "Ou il y a de la vie, il y a de l'armee". Un

militaire par habitant, une presence qui coute dans

certain endroit jusqu'a 1500000 dollars par semaine

pour garder le controle de ces zones sensibles. je

vous le dis, vous les ethnologues, ne faites pas une

recherche sur l'effet du tourisme sur la culture

local, mais sur l'homnis presence militaire. 40

kilometres et les musulmans laissent la place aux

peuplades Laddakis. Les coupoles se transforment en

lamaserie, les minarets en chorten et leurs moulins a

priere. Un autre panneau rappel au medecin que les

echographies pour determiner le sexe du bebe sont

interdites, sous peine d'emprisonnement et de lourde

amende. Car avec ces histoires de caste, si vous avez

une fille, la dote au mariage vous coutera tres chere,

alors on prefere sans separer. Le decors, nous

naviguons de vallee en vallee, de col en col, au flan

desertique des pentes, au nuance de couleur arroser de

lumiere brute ou les nuages n'arrivent pas atteindre

ce bleu pur. Leh, enfin avec un jour d'avance sur mon

programme initial. Heureux et triste sera ma premiere

impression, meme sortie de la zone dangeureuse, il y a

toujours autant de camp militaire. Et il me fait

marrer le petit moine que l'on a pu apercevoir a la

television francaise, marchant dans ce paysage

lunaire. Car il s ont du le faire galloper avant de ne

plus avoir de trace de barbele. tout n'est pas encore

ouvert, je m'installe dans une pension de la ville,

maison typique laddaki ainsi que ses occupants. Ma

petit chambre de moine donnant sur l'etable ou reside

un seul veau. Ma premiere nuit difficile a 3500 metres

de haut et mon premier reveille se fera au son des

instruments de musique tibetain et aux prieres des

lamas, ceertainement venu benir ce lieu pour un bonne

saison. Les boutiques se font belle en attendant le

rush estival, je me ballade, je me renseigne, ecoute

le ronflement des Enfield, cotoie les blancs de la

pension et partageons nos aventure individuel.Visite

d'un temple Bouddhiste avec un couple de belge,

rencontre avec un moine tibetain en exile, qui me

redigera quelque ligne philosophique. Je ne reste pas,

apres une demande de permit et la location d'un

scooter, me voila partie pour la Nubra vallee.

L'autorisation en main, le duvet accroche avec un

petit sac d'effet personnel et deux jericans d'essence

en plus. Je commence, pardon j'attaque le col

carrossable le plus de la planete, culminant a 5600

metres d'altitude. Troisieme, seconde, premiere, pour

finir a 10 km/h: "Ceci ne represente rien du tout pour

l'humanite, mais un petit bon pour mon deux roues et

moi". Photo souvenir de l'exploie du jour,

observasion, puis vient la descente et toujours ces

paysages lunaires qui se devoile a chaque virage. La

pose du soir toujours a cote d'une caserne. Nouveau

jour et le long de la route se retrouve des textes

d'ecrivain celebre donnant une autre dimension a cet

espace. Panamik et ses sources d'eaux chaudes, sois

disant bon pour les rumathismes et une passe pour

rejoindre l'asie central, ancienne route de la soie ou

caravane de chevaux et de chameau (du Taklamakan) se

suivait il y a longtemps. Hunda et son erg au milieu

de ces sommets enneiges, magnifique place ou je decide

de rester et de passer ma premiere nuit a la belle

etoile au milieu de ces dunes, a l'ecart du monde,

avec ca riviere ou la plus belle salle de bain que

j'ai pu posseder. Mais cela aurai ete trop beau. Le

vent se leve balayant tout ainsi que mes projets. Je

repars, m'arrete dans un village et demande

l'hospitalite d'une nuit. Je suis malade et decide de

rebrousser chemin, repasser cette fameuse passe dans

l'autre sense et l'ascenssion se transformera en

calvaire. Plier en deux, gemissant avec l'altitude qui

n'arrange rien. Le sommet et me jete dans la descente.

Stop and go a l'hopital, pour entendre apres des

analyses de selles, que je n'ai rien. Ayant le scooter

pour quelques jours encore, je repars pour la Drogpha

vallee et l'ethnie la plus vieille du Laddak. Ethnie

aux multiples legendes. Des premiers habitants de

l'asie central fuyant les guerres aux soldats

d'Alexandre le grand trouvant terre fertile et eau

courante, le long de l'Indus. Dha et son village dans

la montagne et une vie qui s'ecoule depuis des

milliers d'annees a la recolte estival. Je viens de

rencontrer romain un francais donnant de son temps

pour comprendre et essayer d'ameliorer leur recolte

tout en sauvegardant l'ecosysteme et eviter la fuite

des paysans vers les grandes villes. Je visite avec

lui les villages voisins. Un couple de vieux nous

accueille, grande ressemblance au peuple Kalash au

vetement plus rustre, pour lui avec un chapeau style

napoleonien et elle une toque, tout deux recouvert de

fleur en plastique, perle, bouton, piece, enfin d'une

quincaillerie d'une autre epoque, autour du cou un

talisman proteger dans une piece de tissus,

certainement une piece en alliage de plusieurs metaux

que l'on applique a l'endroit de la douleur et qui

vous garde en bonne sante. Tres aimable et fiere de

nous montrer son metier a tisser sortie direct de

l'age de pierre. Rencontre avec le chef du village que

romain questionne et qui me dira par la suite qu'ils

ne disent pas la verite pour pouvoir avoir le droit a

des subventions. Pendant qu'il parle, je decris la

maison et la vie qui va avec. Maison a un etage ou le

rez de chausse est l'etable et les reserves de vivre.

A l'etage, la cuisine et la piece principal au mur

blanc casser, au plafond ou des lattes entrecroisees

retiennent la paille isolante. Le sol recouverte de

tapis au geometrie grossiere et de mauvaise qualite,

deux lits, deux petites tables basses au couleur vif,

une petite niche recevant tous les vetements de la

famille. La grand mere assiste a la discution en

s'allongeant a cote de moi. Elle dans son jogging

bleu, sa chemise ecossaise, la veste verte. Des nattes

d'un metres de long relier les unes aux autres et le

reste de cheveux en petard sur le crane, le meme

chapeau que l'autre dame fait de bric et de broc, de

bande de tissus differente, piece de monnaie, de

chapelet religieux. Autour du cou en plus de son

talisman une petite cuillere en metal. Nous les

quittons pour une autre maison ou des femmes nous

accueillent parlant un petit anglais. Toujours cette

grande hospitalite surtout lorsqu'il a lieu de

parrainage, pour aider un enfant a le scolariser.

Autre village et je reste pentoi devant le spectacle

ou des vieilles femmes filant la laine comme toujours.

Simple bou de boie avec une pierre pour lester

tournant comme un toupie. Pres de la riviere, la

minoterie comme chez les Kalash, ainsi s'ecoule la vie

chez les Dogpha comme toujours et je l'espere pour

toujours.

Nous repartons ensemble sur le scooter charger a

rabord. Moonland, Lamayuru et sa lamaserie. Des moines

repetant une choregraphie, une danse contre le mal.

Retour a Leh et la ville s'est transforme, presque

tout est ouvert et les touristes sont la, un peu

jaloux de ne plus pouvoir profiter en egoiste. Je loge

dans une famille avec romain, ou nous avons cette

fameuse piece principal pour s'etaler. La cuisine lieu

de vie, au vaisselier remplie de gamelle en inox et

les cuilleres en devanture. Un autre avec toutes la

vaisselle made in china. Dans un angle la television

et les clips de musique laddaki ressassant la

rencontre et l'amour. Le long de la fenetre des nattes

ou l'on s'asseoie les jambes croisees, devant nous

cette petite table. La grand mere perpetuant ses

rituels ancestral, ambomant les pieces a l'encens,

assise avec sa tasse qui la suit depuis toujours, son

petit moulin a priere sur sa table et ses prieres

quotidiennes. Le the au beurre, la thampsa et les tagi

khambeer (pain laddaki). Dans l'attente d'un festival

bouddhique la vie s'ecoule paisiblement.

3h30, reveille, la grand mere est sur son trente et

un, impatiente comme un enfant de partir pour Hemis

voir le Rimpotche. Depart en jeep avec une famille et

deja a cette heure la route se transforme en convoie

et tout cela ressemble a une fourmiliere geante ou

tout le monde converge vers le sommet. Tout le monde

est venu voir le Tankha, tapisserie bouddhiste de

douze metres de long et que long sort une fois tous

les douze ans. Douze ans, que faisiez-vous a cette

epoque. Moi, je rendais mon treilli et profiter de ce

dernier mois d'une certaine liberte, jeune et rien

dans la tete, jeune et deja ces reves de bout du

monde. La foule pousse et meme ici on laisse beaucoup

de place au VIP. Nous cherchant un endroit pour

profiter du spectacle et triste de voir cette foire

d'empoigne, loin de ce que nous avons pu imaginer. Un

peu de chance quand meme de voir ce chef passer pres

de nous ainsi que les danseurs et leurs deguisement.

Mais nous ne restons pas, preferant retourner en bus a

notre vie paisible.

from central asia 17: vivre un autre monde. Apres une semaine de repos force a Leh, dans cette

adorable famille ou nous avons sortie les costumes

traditionnels laddaki pour une seance photo dans la

cuisine typique ou le signe exterieur de richesse est

d'aligne un maximum de thermos, ici il y en a une

vingtaine. Vue aussi au gres des coupures de courant

intempestives, le film: Himalaya en tibetain et mes

premiers verres d'alcool depuis deux mois. La

recherche d'autre personne pour pouvoir partir a bon

prix. Ca se fait et se defait aussi rapidement et dur

est cette tache. Apres quatre jours, enfin trois

personnes peuvent se joindre sur. Avec la saison

demarrant, Leh prend un air estival de vie occidental

et nous nous retrouvons en groupe mixte le soir venant

dans les restaurants, toute nationalite confondue,

pour refaire le monde des heures a venir, car nous

nous deferrons aussi vite que nous nous sommes formes.

Je pense que dans nos contrees, les gens doivent payer

un organisme pour pouvoir faire la meme chose, je

pense au club de celibataire et je trouve cela triste.

Les aux revoirs aux locals que j'aurai cotoye, avec

cette hospitalite, cette convivialite, parfois

d'echange de present et d'avenir virtuel via le net.

Lever difficile, the d'adieu, bus stand et tout notre

petit groupe se retrouve parquer dans la cabine du

conducteur, tarif oblige. 100 kilometres apres ou 6

heures de trajet. On decharge pour recharger les cinq

chevaux et l'anesse accompagne de son petit. Notre

groupe est forme de Lupo et Ziv hebreux, Jean Baptiste

et moi representant la France. Deux horsemans

(muletier) que l'on appellera les oncles, le cuisinier

dit grand frere et le guide dit petit frere, point de

nom pour nous differencier. Ce meme jour deux couples

de belge seront de la partie via une autre

organisation. Le trek, plaisir, souffrance, demain

j'arrete; le but, lequel; la joie de decouvrir ou de

ce dire que j'ai depense un max de thune pour les

jours a venir. Que dire de la beaute des paysages que

nous cotoyons. De la montagne ressemblant etrangement

au Mordor (voir le seigneur des anneaux) ou des

Chortens de Tintin au Tibet; il ne manquerait plus

qu'a croiser le Yeti. Bon dernier de mon groupe, car

je suis avec trois avions de chasse. Apres de bonne

journee pour moi, le soir venant, epuise d'avoir

marcher et gravie pour mon propre salut. Moi, ma tasse

isotherme et cette soupe deshydrate au dix legumes,

dernier souvenir de la-bas. Je m'installe sur mon

rocher, face a moi cette ecran panoramique avec ca

chaine unique, qu'elle est splendide. Ces montagnes

grises denudees de vie, ces fermes isolees, ces taches

vertes suivant le cour d'eau, d'autre noir plus

petite, ce sont les yacks, le blanc des nevets de

neige se melangeant a ces nuages cotoneux dans ce

monochrome bleu marine qui nous domine tous et qui au

gres du soleil couchant transforme l'environnement en

orange, puis en vermillon. Au premier plan sous la

bache tendu, le cuisinier de chaque expedition

s'affere au repas du soir. Il est vrai qu'au prix que

nous payons point de tente salle a manger et de diner

a plat multiple. Pour nous plat unique avec au menu

Thukpa (soupe de legume et de spaghetti) ou riz aux

legumes, prit dehors sur une malle. Troisieme jour,

malade epuise apres une passe a 4800 metres, les

belges me soignent avec leur medecine et apres une

bonne nuit recuperatrice sous la tente, je repars de

bon pied pour attaquer la fameuse passe a 5040 metres,

ce jour la, j'irai meme un peu plus haut pour mon

plaisir personnel sous une pluie de grele. Depuis deux

jours des ouvriers nepalais nous emboite le pas,

partage le meme quotidien, charger certain a 40

kilogrammes, franchissant les memes endroit en tongue

usee, dans ce groupe, des enfants ages de 12 a 15 ans

venu gagne un pactole misereux a la sueur de leur

front creusant le sol pour en faire jaillir un nouveau

pont. Des marmottes peu farouche non pas peur de se

faire dore au soleil sur leur rocher. Car dans le ciel

pas de predateur, quelque chouka se prennent pour les

seigneurs des airs suivie de leur vasseaux, ces

vulgaire pigeon. Je ne peux pas vous decrire les

paysages du quotidien que je savoure, mais mes

pensees, allant du plus jamais ca dans les ascencions,

a quand la prochaine dans les descentes, au vacance

francaise, du mobilehome que mon frere va louer pres

d'Arcachon, la plage, la table de camping recevant ces

plats d'ete et a cette bouteille de rose bien frais

attendant d'etre descendu dans son seau a glace, que

de quoi me mettre l'eau a la bouche. Mais quand j'y

serai, je me souviendrai de ces moments difficiles.

Cinquieme jour, un de nos chevaux fait une chute de

plusieurs mettre lors d'une descente, plus de peur que

de mal, car il s'en sort juste avec une dent casse.

Sixieme jour, une passe a 4800 metres, vous allez me

dire que ces moins haut, peut etre, mais le depart se

fait a plus de 1100 metres de denivele plus bas, les

locomotives toujours a plusieurs dizaine de minute

devant moi, je gravie pas a pas et deux rencontres se

feront sur ce chemin. La premiere, cette aigle nous

suvolant et nous saluant de son envergure magistral,

comme pour nous recompenser de cette ascenssion. La

deuxieme, mami, 63 ans autant dire que ces vieux pour

ici, petite dans ses habits traditionnels, ses

chaussures de feutre et son panier en osier poser sur

le dos. Venu voir son neveu, elle s'en retourne chez

elle a quatre jours de marche, passant les memes

obstacles que nous, marchant cinq pas, s'arrete puis

repartant ainsi de suite. Il lui faudra a elle douze

heures de marche pour arriver chaque soir. quand nous

la croisons chaque jour, elle se retourne et nous dit:

"bonbon, bonbon", n'ayant pas peur de fouiller nos

poches. Moi, je lui donne des raisins et des abricots

secs et un autre jour lors d'une nouvelle ascenssion,

elle se propose tout simplement de porter mon sac

jusqu'en haut. Grande lecon de vie, grande lecon je

vous le dis. Mami, nous nous souviendrons de toi et te

respecterons a tout jamais. Mami, total respect. Les

villages traverses au mode de vie ancestral et qui se

voie boulverser depuis une quinzaine d'annee avec ce

tourisme vert florrissant. Apres sept jours, etape

plus courte, quatre ou cinq heures, nous donnant le

temps de nous laver et de faire une petite lessive et

d'organiser un feux ou nous invitons les autres

expeditions devant une biere ou un rhum, soiree

francophone sous cette nuit etoilee. Le long de la

Zanskar river, la vie s'ecoule et nous marchons notre

quotidien pour notre simple plaisir de decouvrir de

nouveau paysage, cette vallee ouverte, comme au temps

de Moise qui a ouvert la mer. Les montagnes se sont

reculees il y a quel ques millions d'annees, laissant

apparaitre sur ses flancs ces stratifications qui

n'attendent qu'a ce refermer, laissant cette plaine ou

la vie s'active de chaque cote du fleuve. Derniere

nuit ou le vent m'a empeche de dormir dehors, moi qui

voulais jouer au aventurier de l'ancien temps, je

n'aurai eu que peu de fois profiter de ce merveilleux

moment, de l'ombre des montagnes et des etoiles

scintillant de mille eclats, preferant le luxe de

cette protection precaire, mais qui fut tres

appreciable a plus de 4000 metres d'altitude. Le

voyage se finit, personne pour nous accueillir, pour

nous feliciter de cet exploit personnel, seul les

premiers y ont eu le droit il y a tres longtemps.

Padum, capital du Zanskar avec ses mille habitants,

ses quatres hotels et ses huit boutiques. on vient de

tendre un ruban d'asphalte de quelques centaines de

metres sur l'artere principal ou toute la vie se

passe. Que faire pour attendre le bus. Pour moi une

decision importante et difficile s'impose. Est ce que

je continue? j'ai trouve deux chevaux a prix correcte

pour rejoindre Darcha et jusqu'a la derniere minute

j'hesiterai, mais ce sont mes jambes qui me feront

entendre raison, dur sera ce choix dans ma tete le

soir venant apres avoir inviter notre team au

restaurant pour les remerciers. Un bus normal passe

avec 200 personnes a bord, mais que se passe-t'il?. Ce

soir c'est jour de mariage et tout le monde est convie

a cette fete, Buddhiste et Musulman, tres bon moment

pour unifier deux factions qui s'opposent ici. Nous,

les parasites professionels, nous sommes de la partie,

assistant a ce moment de joie, ou la famille a du

s'endette pour les vingt ans a venir. Des baches de

couleur nous protegent du vent, la sono, simple

platine CD relier a une batterie qui alimente aussi

trois malheureuses ampoules ou les jeunes dansent au

son de musique laddaki, avec pour les hommes un look

de gang de cite americaine, jeans, blousons flashi au

estampe de divers team, casquette et le bandanas pour

recouvrir le visage. pour les femmes, elles plus

modere, dans un panjabi terne indien et au visage

recouvert d'un foulard, je vous dirai qu'ici s'est

tres bien comme cela les jeunes filles musulmanes

peuvent etre de la partie. Une multitude de pain

attendent ainsi que 50 litres de tchang (biere

artisanal local) dans leur baquet en plastique ou

tout le monde autour est accroupi. Je rentre dans la

maison ou chaque piece est occupe par une faction

feministe ou autre. Je rentre dans le cercle tres

ouvert des moines Bouddistes (bonnet rouge) picoleur,

je partage ce moment mon godet de rhum ou de tchang a

la main, les ecoutants jouer de leurs instruments et

du moulin a priere. apres quelque temps, elle se

transforme en fanfare un peu defraichie. De retour

dehors et toujours des questions sensibles a poser,

sur le quotidien et de la relation possible entre deux

etres de religion oppose. Il y en a toujours un avec

son pichet a la main pour me reservir, mon je ne sais

plus combien tieme de verre et je rentre dans la

ronde, puis au centre, dans ce paysage du bout du

monde, de ces montagnes avoisinantes, dans cette

plaine ou la Zanskar river serpente ou le ciel est

vide de tout nuage, les etoiles comme spot light et le

clair de lune pour ce debut de matinee. Pour mon notre

plaisir et surtout le mien on finira la soiree sur un

air de disco, merci encore pour ce moment inoubliable.

Il est trois heures trente, vite je dois rentrer mon

carrosse va se transforme en citrouille. Non le bus

part a quatre heures. Ce vieux bus local, comme nos

Saviem qui nous deplacer sur dix kilometres maximun.

Ici nous sommes partis pour 235 kilometres ou treize

heure trente de voyage, pas de route mais que de la

piste et parfois roulons dans le lie de la riviere

assechee. Je suis malade, certainement le trop de

secousse, pense a mon avenir proche, somnole et quand

j'y arrive, chek post et ces eternels questions

repetitives, pour mon plaisir, je changerai de metier

a chaque pour voir ce qu'on va dire. Kargil pour la

deuxieme fois et ces Chiites dominant, son dortoir et

la police qui refuse a me recevoir, nuit bien merite.

Deuxieme depart a cinq heures pour rejoindre Leh.

Enfin, vingt quatre heures apres, soit 470 bornes, me

revoila...

Avec cette semaine loin de tout, des klaxones

intempestifs. J'ai pu m'imaginer la vie des caravanes

de la route de la soie, de ces deux ans de voyage pour

retrouver l'occident et ces contraintes quotidiennes

et des petites distances parcouruent. Tout cela pour

le plaisir de nos riche concitoyen du passe voulant a

tout prit ces produits exotiques.

Bientot six mois de voyage, que cela passe vite, trois

mois que je n'ai pas manger de viande et de vous dire

que j'ai deja maigri de dix kilogrammes. Aujourd'hui

grand jour, car je vais effectuer mon premier trajet

en camion local pour rejoindre Manali.

a bientot pour d'autre nouvelle et profiter bien de

vos vavances...

from central asia 18: du reve a la realite.

Voila, grande soiree, on vient de rejoindre le terrain de polo ou les camions stationnent. Nous sommes en tout six occidentaux a tenter le voyage. On embarque quatre par camion plus le chauffeur, car nous ne sommes pas tout seul. Le moteur demarre, point de sirene hurlante pour descendre main bazar, mais la joie est la. A travers la vitre la nuit etoilee et 450 kilometres de route, 3 cols dont 2 a plus de 5000 metres d'altitude. Que vous dire, que je vie un reve de gosse. Moi dans la cabine de ce rustre camion indien de marque TATA, pas de siege sauf pour le chauffeur, juste des matelas poses pour prendre la position du Bouddha assit. Un certain bonheur m'enivre de vivre cela. 6 kilometres, premiere arret, deja une panne, tout le monde descend du camion, on ouvre le capot pour un chek up, un fil electrique tendu entre deux cosses et nous repartons 30 minutes apres. Que disais-je, oui le bonheur de parcourir la route avec ceux qui la vive au quotidien, de partage la cigarette et les fruits secs, emporter comme present, les, ah' deuxieme arret, un autre camion vient de tombe en panne. Deja 1h30 que l'on roule et nous avont parcourut 10 kilometres. Bon, je disais, le bruit du moteur qui resonne dans la cabine, pas de position pour se pose, route defonce, les secousses sans cesse et l'impossibilite de dormir et la temperature qui degringole. Je m'essaye a la couchette qui fait 200cm sur 50 cm de large et 40 cm de haut, l'epaule bleuie rebondissant sur la barre, il ne me reste plus qu'a penser a autre chose loin de cette enfer. 5 heures du mat, les chauffeurs s'arretent, nous nous retrouvons autour d’une tasse de tchai (the au lait). Les couleurs magnifiques du soleil levant sur ce nomad’land qui sert de parking au camion en transit. 1 heure, 2, 3, enfin ils se decident a repartir pour 2 kilometres et un autre arret pres de la riviere pour cette fois ci se preparer un repas. 1 heure de plus avant de repartir et un nouvelle arret dans la foulee, on bitume la route et celle-ci est ferme pour 1 heure. Enfin notre convoie peu repartir, 600 metres et ils decident a nouveau de s’arrete, les neres sont mit a rude epreuve et rien pour nous pour nous restaurer. On repart au mileu de ces paysage lunaire irradier au UV sans nuage, je n’en ai que faire, maintenant je desire me restaurer devant n’importe quoi. Il est midi et avons parcourut un peu moins de 200 kms. On roule et apres un aspirine je pense a tout ce qui peut me passer par la tete, car on ne peut rien faire d’autre qu’attendre. Je pense qu’il y en a qui vont dans les grandes fetes foraine, payant un prix astonomique le tour de bossa nova ou de tape cul. Moi pour 2 euros j’en ai autant que je veux. Il se fait 17 heures et la premiere ville traverse sur la carte. Pas de maison mais uniquement des tentes, je m’en fou tant que l’on peu se ravitailler. Soupe de pate: " 2 s’il vous plait" et et des pommes de terre:" 2 fois aussi". Les routiers interpellent l'un du groupe pour negotier du tarif, car a la base il etait convenu de donner ce que l’on voulait. Cette bande d’inculte s’arretant a outrance se reunissant pour parler de rien, vue qu’il n’y a rien. Les voila s’essayant de jouer les dur face a des voyageurs rodes au moins cher. " Bon cela vous fera 400 rupees par tete". Quoi toi l’#$&*% qui nous avez dit qu’on serait arrive dans 24 heures maximun, tu veux essayer de jouer les gros bras avec moi, les chefs. La seul chose qui recolteront sera de nous voir tous descendre pour passer la nuit ici. Nous sommes tous de mauvaise humeur avec cette experience. Mais le sunset et la et il y a de la biere pour nous faire oublier. Nous sommes a 4250 metres d’altitude sous la tente coucher en batterie, il fait froid, tres froid... Nouvelle journee et nous nous repartissons en 3 groupes. Les premiers embarque pour 5h30 dans un nouveau camion, moi 1 heure apres. "Aller dede fait peter l'bordel", bon on se contentera des 20 km/h en pointe. Reparti dans des pensees, pour oublier le temps qui n'en fini pas et des bornes kilometriques que l'on voit defiler tous les 5 minutes. Midi, un arret nourriture, encore 180 km avant d'arriver, je calcule la moyenne et pense que l'on arrivera vers minuit. Les boules, il va falloir encore galerer. 15 heures, on s'arrete et le chauffeur va se coucher. 17 heures je pete les plombs, j'ai deja lu 200 pages d'un bouquin le temps de ces arret impromptu. Un jeep passe, je l'arrete demande la destination et son prix. "Ok pour 200 rupees" et la tout change, le calme, la vitesse et le luxe de se retrouver 2 a bord. Il est 22 heures, use, fatigue d'avoir rien fait et la jeep nous depose a Manali. Manali vue de Vasheest. Un air d'alpage suisse reigne en ces lieux, recouvert de vert, des herbes aux sapins, dressant les yeux, les sommets redeviennent tristes, laissant apparaitre de vieux nevet de neige grisatre au glacier fondant le long de ces veines ancestrales, donnant la vie a ces petits villages, allant de l'ancienne batisse pres a rendre l'ame au neo chalet recouvert de crepit pour les plus cher a la simple facade de beton pour les plus modeste. Ici, en bas la fourmiliere heteroclite s'active. Des locaux habiller de couleur vif au mode de vie inchanger depuis des generations cultivant l'essentiel, aux autres dans leur accoutrement a l'occidental profitant de la manne financiere filant dans les deux sens de la vallee, aux touristes pantalon kaki la camera en bandouliere venu rafler quelques images souvenirs. Les athes et les occidentaux ayant trouver leur nature profonde et de nouveau maitre. Le temple et sa source d'eau chaude naturel. Rendant un immense service dans leur quotidien. Baignoire geante, douche pour les soins du corp, tube ou s'ecoule le reste pour la lessive, la vaisselle. Dans les cultures local pousse cette mauvaise herbe qui fait la reputation de cette region et qui est economiquement tres rentable. J'ai nomme le cannabis. Trouvant prenneur au pres des liberables de l'armee israelienne. De leur 3 ans de donne a leur pays pour lui et 2 ans pour elle. Perdant les plus belles annees de leur innocence dans un conflit sans fin. Les voila ici pour rattrapper tout ce retard. Je suis tombe amoureux pendant ces jours passses ici, elle a 20 ans, elle m'attendait, ronronnant comme un bebe, elle est tout de bleu vetu, sa taille 350 centimetres cube, elle s'appelle Enfield. Ziv veux s'acheter une moto et je me suis retrouver essayeur pendant deux jours et l'une d'elle m'a accroche, j'etais pres a l'acheter pour continuer mon periple, mais si dans un avenir je me retrouve avec un probleme mecanique, il me faudra certainement l'abandonner, alors je me suis resigne. Nouveau bus, nouvelle direction et Darhamsala, ville du Daila Lama, tres touristique, ou pour mon plaisir (3 euros), je me prends une chambre avec vue sur la vallee, le hasard des retrouvailles au restaurant: "Le petit cafe", avec d'ancienne rencontre faite a Leh, repere de francais au mal du pays. Un jeune francais venu preparer sa these ici est tombe sur le charme de la region, des langues et d'une tibetaine. Alors il a ouvert un petit resto, au menu gratin dauphinois et crepes au nutella, tout cela sur un fond de Brel ou Brassens. Cinema, enfin un particulier avec son video procteur et son prologique fait passer du bon temps pendant les pluies mousonnieres, "sept ans au Tibet" vue ici prend une autre dimension. Apres le film je me suis vu errer dans les rues avec une multitude de question sur de simple mot aux ideaux a pronner. Ouaih! je suis pour le Tibet libre et pour cela, je loge au Freedom hotel et mange au Peace restaurant, est-ce que cela est suffisant!!! Toujours de nouvelle rencontre et beaucoup de discution religieuse, du bouddhisme a l'islam en passant par le catholisisme car ici on est a un grand carrefour. Les taiwanais et pas chinois venu en force asister au seance pubique du Daila Lama et pour comprendre, il vous suffit d'acheter un transistor et d'ecouter la frequence qui traduit en anglais et en simultaner ces dire philosophique. Mais les places sont cheres pour etre dans le publique.

Pour commencer, nous allons apprendre quelques cocktails: L'hôtel: pour celui ci prenons les mots, musulman, hindou, catholique, religion, icône, temple, partage, paix, touriste, monnaie. Nous mélangeons et nous obtenons: Un hôtel a la direction musulmane ou prône au milieu du jardin un temple hindouiste et dans les étages une icône de la sainte Marie. Un quotidien remplie de touriste étrange et une seule religion pour réunir tout cela, l'argent, la monnaie, le flouse, l'oseille. Ici ou ailleurs, la paix tient dans ce petit rectangle de papier. Autre préparation: Le restaurant: prenons pour celui-ci les mots réfugie, client, touriste, bouddhiste, christianisme, pro, anti, demain, avenir, china. Mélangeons une nouvelle fois et nous obtenons: Un restaurant tenu par des réfugies tibétains ou l'on vous sert dans un service made in china, aux clients pro chinois ou pro libération. Une touriste australienne bouddhiste, deux coréennes chrétienne et un français perdu dans tout cela. Ainsi ce passe la vie à Dharamsala, je n'aurai pas vue le Daila Lama car il fait des discours un peu trop tôt. Dehors, la mousson est arrive, la pluie ne s'arrête que très rarement, les rues se sont transformées en rivière et moi j'aurai écume les restaurants, refait le monde devant un verre de tchai(thé) avec des gens de tout bord. Le matin avec les musulmans, la journée avec les tibétains, le soir avec des occidentaux. Comme au centre des jeunes tibétains qui organiser un conférence sur la propagande et je vous le demande: "ou été les touristes" au badge "free Tibet" dans le bazar a acheter des souvenirs pour dire qu'ils y étaient et ces déjà pas mal. Dans le journal des fait nouveau pour la vie tibétaine. Il était écrit que le gouvernement chinois était près a faire revenir cette "Océan de sagesse" dans son pays mais sans aucune autorité et qu'il devait accepter la souveraineté chinoise comme autorité suprême et reconnaître Taiwan comme étant chinois (les traîtres). Reconnaître le gouvernement et arrêter la propagande antichinoise et que la Chine à amener, la vie moderne et tout ce qui va avec. Mais j'aimerai savoir pourquoi il y a toujours autant de réfugie qui passe la frontière clandestinement pour rejoindre l'Inde? Des français que j'ai rencontre a plusieurs reprise viennent de remettre une lettre au gouvernement tibétain sur la politique tenu par elle pour boycotte les produits chinois et que dans la rue au même moment toutes les échoppes tibétaines ne vendent que du made in china, il est vrai que le tibétain est commerçant a la base et n'en a que faire de toutes ces histoires pour faire rentrer du profit. Enfin ainsi va la vie dans cette partie du monde. Moi et ce petit goût de chez nous, dans le petit restaurant français pour le petit déjeuner, je me suis régale de deux part de gratin dauphinois et d'une part de gâteau au chocolat, j'aurai vraiment prit du bon temps dans cette endroit, l'atmosphère régnante dans cet espace, les rencontres, les lectures, la musique et pour la suite de mon voyage, l'on m'offre une nouvelle protection. Des grain d'orge ayant reçu un Oracle. Voici les explications de Ralf, qui me l'a remit. Il s'agit de l'Oracle de Nechung (prononcer : Naitchoung). Nechung signifie littéralement : petit endroit. C'est parce que l'esprit d'une deite entre dans le corps d'un moine, donc d'un être humain, qui est normalement trop "petit" pour recevoir une telle puissance. J'ai eu la chance de voir cela (et je ne me suis pas prive de faire des photos!). Une procession de moines battaient les tambours et sonnaient les trompes, ces trompes en cuivre longues de plus de 3 mètres. Puis, subitement, alors que le feu de branches de genévriers venait d'être allume par les moines, l'un d'entre eux s'est mis a avoir de violentes convulsions; il est devenu rouge, plus rouge encore que sa robe, et s'est mis a gesticuler dans tous les sens avec une frénésie prononcée. Il a fallu quatre moines pour le soulever puis le traîner dans le monastère, tant il devait peser lourd! En principe, on sait un peu a l'avance quand et ou l'Oracle va venir. Mais la apparemment c'était plus tôt que prévu! L'Oracle joue un rôle de "téléphone cosmique": il est consulte pour avoir des prédictions très précises sur l'avenir, ou bien quand certaines décisions importantes sont a prendre. Il peut aussi être consulte afin de trouver les réincarnations de hauts lamas. Mais seuls quelques moines très entraînes sont capables de comprendre puis de retranscrire son langage; ce n'est pas un langage humain que l'Oracle utilise. Quand il investit le corps du moine, ce dernier devient excessivement lourd (a cause de la puissance qu'il contient désormais), rouge vif (peut-être a cause du sang qui doit affluer deux a trois fois plus pour irriguer un "super cerveau"). L'oracle ne se trompe jamais. Ses prédictions sont très écoutées et très respectées, et quand il part enfin du moine, il faut exercer à ce dernier des pressions sur les artères pendant un court laps de temps très précis et a plusieurs reprises, faute de quoi le moine peut en mourir. C'est cet Oracle, Nechung, qui fut consulte pour établir un plan de fuite du Tibet pour Sa Sainteté le Dalaï-lama. Ce plan faisait passer Sa Sainteté juste a cote d'une garnison militaire chinoise! Et l'Oracle a aussi perdit qu'a tel endroit se trouvait une rivière infranchissable car pas de pont ni de gué. On a pu y faire mettre une barque à l'avance. Comme tu le sais, le Dalaï-lama a réussi a s'exiler en suivant ce chemin dicte par Nechung. Les "graines" que nous t'avons donne sont ce qu'on appelle des "objets de puissance", ou encore "cadeaux de pouvoir". Ce sont a la base des grains d'orge tout ce qu'il y a de plus commun, sur lesquels il souffle et transmet son pouvoir et sa bénédiction. Car un autre rôle de l'Oracle est de protéger. Ainsi, celui qui transporte de telles graines pourra les utiliser afin de ne pas perdre ce qu'il transporte; ou encore en cas de grosse maladie, en avaler une le matin pendant plusieurs jours. En fait il y a maints usages pour de telles pilules... Ralf Moi je viens d'en mettre dans mon porte feuille ainsi que dans mon sac ou réside dissimule un peu partout des photos du Daila Lama une vingtaine pour offrir au peuplade tibétaine normalement bientôt traverser. Je redescends et après la pluie je retrouve ces forte chaleur insupportable et je repasse du duvet au ventilateur de la chambre qui brasse cet air chaud. Bizarre de se retrouver dans le même hôtel fréquente il y a peine deux mois, j'ai un sentiment de vacance fini, d'un certain vécu, d'être légèrement différent. La frontière où je me pointe toujours trop tôt et les premiers problème. J'ai en ma possession une bouteille de rhum. Bien sur le douanier me la saisie pour me la confisquer. Je dis au douanier, je ne vois pas le problème que je suis étrange, qu'il y a de l'alcool dans son pays et que moi je ne fume pas, mais que je bois: "Non, non", il ne veut rien entendre. Et comment cela ce fait que l'on peut fumer de l'herbe sans problème, un. Bon tu veux rien entendre et tu crois que tu vas te garder ma bouteille, tu rêves mon gars, donne la moi car elle m'appartient encore et je sors dehors et je l'explose contre un mur. "Ces bon vous pouvez entrer en pays musulman". La prochaine fois je transiterai de la drogue j'aurai moins d'emmerde. Islamabad et l'alliance française ou je me retrouve professeur de conversation d'un jour, toujours très enrichissant pour comprendre le quotidien et quelques questions pertinentes. Aujourd'hui Peshawar a l'ouest ou dans la rue il y a autant d'armurerie que de boulangerie... Encore une semaine d'écoule, de découverte en rencontre, du froid des montagnes au climatiseur, de la pluie au bouteille d'eau qui n'en finisse pas de se vider, des mauvais moment au joie que je partage seule. A bientôt pour d'autre histoire...

from central asia 20: voir disparaitre un monde.

Peshawar, 40 degres et 50 pour cent d'humidite. La ville au gout d'Afghanistan et d'Asie central. Aujourd'hui pauvre et sale, malgre les riches maisons decorees dans le quartier residentiel. La rencontre avec Laurence partit elle aussi il y a six mois d'Istambul et beaucoup de chose a ce raconter. Nous partont decouvrir la region et le petit village a quelques kilometres ou l'on doit montrer patte blanche et bakshish pour voir l'artisanat local. Ce sont des petites echoppes dans une rue, ou chacune et dependante de l'autre. Ici, on fabrique des AK 47, des Beretta ou autres armes d'assaut, copie d'originaux vendu discount. Des jeunes apprennant le metier en un an et demi, repetant les meme gestes que leurs aines. Tout y est pour usiner les canons a la fabrique de poudre. Biensur lorsque nous posons des questions, nous avons le droit qu'a des reponses vagues. Dans l'une de ces casba, cette photo pendu au mur representant une petite fille et un mouton assit dans un paturage et ou il y est ecrit: "laissont les grandir en paix", drole de contraste, je voulais faire la photo souvenir a la john Rambo, mais je me suis abstenu, meme si j'ai pu saisir entre mes mains different calibre. Peshawar, ses rues porteur d'histoire, d'un passe riche et bien situer sur la route de la soie. Ajourd'hui il ne subsiste que des facades de havelie racontant leur lamentable descente dans l'oublie et les riches d'aujourd'hui preferent deserter le centre pour vivre dans leur palace a l'abri de le police. Je vous dirai que je prefere voir l'argent partir dans une education retarder que de voir des pancartes de l'UNESCO fournissant de quoi faire plaisir au touriste de passage. Ballade dans le bazar ou les pakistanais n'arrete pas d'epier Laurence, malgre son accoutrement local et les cheveux couvert, pour moi les commercants me demande si les pierres que je porte autour du cou ne son pas a vendre. Retour a la capitale, puis bus pour Gilgit et pour la premiere fois l'envie d'arreter ce voyage qui commence a m'epuiser, je vous dirai que les pays traverses ne sont pas de tout repos et de ce retrouver avec une compatriote, cela me fait des vacances dans les vacances. Stop and go pour rejoindre Hunza via la verte vallee, autre peuplade et autre language. Aujourd'hui a majorite Ismaelite, les femmes peuvent deambuler librement dans les rues et vous regardez, les jeunes rejoignant l'ecole sont en uniforme et pas de couvre tete pour les jeunes etudiantes. Des refugies Tadjik ne revent meme pas d'un eldorado meilleur, mais juste trouver de quoi survivre en cette terre islamique. Ces le temps de recolter les abricots et de les faire secher sur le toit, dans un decor plein de couleur. Je me rends compte que l'on arrive pas ici par hasard, il y a longtemps des nomades ou differente civilisation fuiaient un envahisseur venu conquerir nouveau territoire et faisant fuire les plus pauvres au soldat deserteur serchant terre d'asile et surtotu de quoi cultiver pour survivre. Ici aussi rien n'a evolue a part un modernisme devastateur (opinion personnel).

Sost derniere ville avant la frontiere, meme si elle est tres avance en pays musulman. Ville nouvelle le long de la Karakorum highway. Bicoque de bois, de plastique et quelque fois de parpaing, le long de ce long ruban de bitume. Des commerces du quotidien recouvert d'affiche promotionel vantant les eternels produits indispensables, c'est a dire cigarette et Coca cola. La petit PME specialise dans le transit. Un autre qui a tout compris, il vend du made in China au pakistanais, du made in France (parfum) et Suisse (montre) pour les chinois, pour trouver du made in Pakistan il faut regarder dans la rue pour ne voir que ces sachet d'abricot seche. Pour rassurer tout le monde, on a peint une batisse en blanc avec les inscription suivante: "Centre de soin", ou il ne fait pas bon y mettre les pieds. Tout cela pour le derrnier Caravencerail en service. Plus de ferme fortifiee, mais un terrain vague entourer d'un mur d'enceinte et de barbele. Au centre le batiment administratif. Les semi remorques chinois d'une vingtaine de metre entrent et des dockers local dechargent pour recharger les camions pakistanais qui stationnent le long de la route ou retint leur petite cloche sous le chassis, comme un troupeau attendant son maitre. Il en faut trois ou quatre camions pakistanais pour un seul chinois. J'imagine deja la route pour faire transiter ces monstre de la route. Mais ce que j'observe est que le commerce ne va que dans un sens, les pakistanais n'ont rien a refourguer. Du camion vider le chauffeur chinois repartira avec en tout et pour tout avec ce cheque qu'il deposera dans la poche de sa chemise. Il n'y a rien a faire et cela est interessant de voir ou il n'y a rien, il y a tant a dire. Peut etre voulons nous les voir arriver a notre niveau social et ensuite les oublies. Ma chambre, tel une cellule de prison ou la salle d'eau vous suggere d'aller faire vos besoins sur le terrain qui sert de decharge. Quand on pense route de la soie, on pense forcement a sir Marco Polo et au commerce qui s'exercait dans les deux sens il y a tres longtemps. Aujourd'hui tout ne va plus que dans un sens, tout va vers l'Ouest et l'on retrouve la route Lapilazuli envahie par du made in ....., le reste transitant par voie maritime pour rejoindre nos contrees. Mesdames et messieurs, j'ai l'honneur d'annoncer le grand gagnant de cette competition international. Le vainqueur est par KO a la reguliere: La Chine.

On applaudit bien fort.

Mercredi 10 Aout: Je me dirige a la bus stand ou des jeep nous attendent, le hasard me fait retrouver Masato avec qui j'ai passe la frontiere indo pakistanaise. Ainsi qu'une francaise et d'autre japonnais. Apres le parcour administratif, nous voila tous les touristes dans la meme jeep avancant dans cette vallee. Biensur on nous detrousse de 4 dollars pour le parc naturel ou nous ne verrons rien. Khandur passa 4600 metres, grillage et barbele traverse la chaine de montagne. A ce moment j'ai cette pense et je me dis qu'il faut vraiment etre un animal sans cerveau pour pouvoir circuler librement sur notre planete. Nous voila en Chine pour les pakistanais fouille complete, pour nous moins de probleme. La vallee s'est transforme en plaine. a 4000 metres nous pouvons observer des chameaux ainsi que ces nomades et leurs yourts. les marmottes regardent defiler les convois sans se soucier. Tashkorgan est encore une nouveau peuple et language. Les femmes toutes recouvertent de couleur avec sur leur tete une toque recouvert d'un voile. Les hommes dans ce costume que l'on retrouvait dans nos regions il y a plus de cent ans, avec le beret comme couvre chef. Nouveaux controle et le rayon lazer sur la tempe pour prendre la temperature et se voir estampiller le passeport. le soir nous nous retrouverons une huitaine de voyageur a manger local et a me retrouver carnivore apres trois mois de repas fait que de legume. L'impression me laisse penser qu'ici on trouve du bon avec ces colonisateurs jaunes. De la musique sort du restaurant avoisinant l'hotel. Nous nous laissons guider au son de l'accordeon et citare enfin ces le synthetiseur qui fait tout ca et decouvrir une musique slave, comme il se joue en Europe de l'est et influencer par une longue traverser il y a de ca aussi tres longtemps. La biere coule a flot et nous nous en privons pas, entre temps nous rejoignons la piste de danse ou homme et femme se cotoie dans une danse oriental. Magnifique soiree pour cette premiere nuit en ce pays. Pas le temps de traine et il n'y a plus grand chose en dehors de ces villes sorti de terre ressemblant a rien. Cette fois-ci bus pour Kashgar. nous amorcont une descente vertigineuse partant de 3300 metres d'altitude pour rejoindre les plaines desertiques, les bouteilles en plastique nous servant d'altimetre en regardant leur deformation s'effectuer. Le plus beau des paysages s'offrent a nous. Pour commencer le Majestueux Musta gata recouvert de neige et de glacier attendant de fondre dans ses veines. Des nuages blancs bloquer par cette enorme masse, me font penser a des vaisceaux stationant et ravitaillant. Enfin le lac Karakul se laisse decouvrir et refletant sur sa surface tout le decors alentour: Du blanc des sommets au yourt poser deci dela et la caravane de chameaux revenant de trek passe devant moi. Magnifique payasage, magnifiquement pourri par ce gars qui emet des sons pour que je le regarde et pour ensuite me reclamer une certaine somme pour les photos que je viens de prendre. Je demarre au quart de tour en regardant cet individu et je commence a l'envoyer ballader et si tu continue c'est l'appareil photo que tu vas te prendre dans la tronche pour argent comptant . Alors je dois partir et trouver ruse pour pouvoir revenir faire quelques cliches. Un peu decu dans le bus d'avoir a admirer le changement qui s'effectue sur cette planete...

Kashgar deuxieme (clap): Mais que ce passe t'il, dans quel etat erres-tu. Tu ressemble aujourd'hui a ce jeu d'ordinateur s'appellant: Sim city. On detruit toute le passe "Ouighour" et des batiments vieux de moins d'un an sorte de terre, des chantiers herculeien qui ne s'arrete meme pas un instant 24 heures sur 24. Ces barres d'immeuble meme pas habite et deja usees, mais qu'est qu'ils vont faire ces gens qui ont toujours vecu dans une maison de plein pied ou ils avaient leur repere, mais qu'est qu'ils vont faire une fois qu'on les aura reloge dans ce deux pieces confiner plein sud. Moi cherchant des reperes laisse il y a un peu plus d'un an. il ne reste rien autour de la mosquee Idkah, enfin si une esplanade tout neuf ou tout autour est detruit, le golden bazar, les petites echoppes, tout. Oh le beau batiment influencer par je ne sais pas qui de mauvais gout. Le dessin qui nous montre un plan futuriste de cette endroit, meme pas dessus ces empaffer ne respecte la culture local, on ne voit que des chinois deambuler, une mosquee sans coupole et a la porte betonner. Putaint revoltez-vous, ne vous laissez pas faire. Ce gars qui m'accoste et qui m'invite dans son echoppe de 5 metres carres, juste un lit et une machine a coudre pour faire des chaussures pour femme. Il m'explique les problemes qu'il rencontre lui et sa societe, il ne parle pas le chinois ce qui lui vaut des problemes. Il me dit qu'il demande dans ses prieres quotidiennes un avenir meilleur et qu'il ne voyait rien changer. Triste je suis de faire ce constat. Comme Dimanche lorsque je viens de rejoindre le sunday market et pour vous expliquer je vais commencer par vous reracontez ce que 'y ai vecu il y a un an, ensuite je vous decrirai ce que j'ai vue aujourd'hui...

Un Dimanche en janvier 2003: Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 100 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds, Autour du feu un local veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ deux cent milles personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc...

Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Je rejoinds le coeur ou la vie bat son plein ou le sol est recouvert de terre battu ou tout n'est qu'un assemblage de bois et de bâche. D’un coté ce sont les vêtements et schapka en peau de l'autre les pièces de moto. Dans les bicoques on trouve de tout et du vieux. Le pharmacien exhibe son étalage ou l'on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local...

J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse.

Un Dimanche en Aout 2004: Ma machine a voyager dans le temps deconne, cette fois je n'ai pas fait de bon aussi loin en arriere. Je ne retrouve que la facade annoncant le bazar international de Kashgar et ces tapis ayant perdut de leur qualite. Devant encore ces petites echoppes on l'on peut se ravitailler, manger, parler du changement brutal qui s'effectue. Combien de temps encore auront-elle le droit de squatter se morceau de rue qui leur appartennait depuis des generations. Mais qu'est qu'il ont fait, plus rien, enfin si un marche moderne aux allees rectilignes et box uniforme, tout cela sous de longue tonnelle. Mais ou sont passes les gens, tout est asceptise. il faut que je m'eloigne un peu pour retrouver ces barbiers et la vie des plus pauvres qui ne peuvent pas se payer une place dans cette endroit trop cher pour eux. Qu'est que je suis triste de ne pas retrouver l'ambiance d'avant. Il faut que je retourne au foirail pour retrouver un semblant de vie que j'avais laisse un an auparavant. Tout ces touristes mitraillants sans compter l'arm...euh la camera a la main, cherchant souvenir a raconter et dire je l'ai vue ce grand bazar d'Asie central de retour chez eux, vivant sans respecter, occidentaux ou chinois tres court vetu pour les jeunes filles et galerer un max pour negotier un souvenir a prix correcte. Je ne reste pas et j'espere ne plus remette les pieds ici preferant me souvenir a present a travers mes photos. Ainsi va le bon vouloir de la Chine grandissante.

il me reste le temps de profiter de sanitaire propre et de ne rien faire, restant sur mon lit a bouquiner dans le dortoir que je partage avec mes amis japonais, ainsi que de nous retrouver le soir sur une terrasse a refaire le monde devant une biere made in .....

Drole de constat et drole de voyage. Heureusement que j'ai pu prendre plaisir encore dans certain endroit qui n'ont pas etait encore trop touche par le changement venant de l'Ouest comme Tabriz en Iran, Mazar e sharif en Afghanistan, la Kalash vallee au Pakistan et certain endroit du Laddak, ou inversement Mouniac et la mer d'Aral en Ouzbekistan et son resultat tragique. Mais faites vite car demain le touriste sera roi et cherchera je ne sais quoi de depaysans sur cette planete s'atristant...

Demain depart pour le sud, Yarkand et un moyen de rentrer au Tibet. Prochain contact a Lhassa, Inshalla...

from central asia 21: breve derniere.

Karghili, derniere ville avant le Tibet, juste le temps d'un repas et nous partons a la recherche d'un moyen de transport. Le hasard nous fait rencontrer un malesien, nous faisons faindre de le voir puis apres quelque temps nous nous echangeons des informations. Nous voila partie a trois rejoindre le parking aux camions et la mauvaise nouvelle, pas de depart avant trois ou quatre jours. L'un d'eux propose ses services pour la coquette somme de 1000 yuans (100 euros) par tete et de devoir ce cacher dans les reservoirs de gasoil lors des passages de police. Bon, on rebrousse chemin, trouvons un hotel pas trop cher et interdit au etranger et nous repartont dans un parcour administratif a en faire ceder plus d'un. Nous commencons par la gare routiere ordinaire, ou une personne assez serviable nous renseigne et nous annonce un prix correct: 150 yuans. nous partons pour la gendarmerie qui nous dit que l'on n'a pas besoin de permit, bonne nouvelle. On retourne au parking des camions, car ce trouve aussi la gare routiere qui relie Ali et ou il est redige sur un des rare panneau en anglais qu'il ne faut pas s'engager sans permit sur cette route. Une personne nous recoit et nous dit que sans permit il ne peut pas nous vendre de billet, bon ca commence bien, il nous envoie au poste de police, dela un gars nous confirme qu'il nous faut un permit et que le formulaire se retire a la gendarmerie, un autre carrement nous informe qu'il est formellement interdit de s'engager dans cette direction pour les etrangers. Retour a la case depart qui n'en demord pas et reste sur ses dire. On se pose avant de s'enerver, car moi j'aurai deja use du poing sur la table et qui n'aurait certainnement servit a rien, merci au hasard de nous avoir fait rencontrer ce malesien qui parle le chinois. Comme la facon qu'ils ont de vous interpeller dans la rue en beuglant: "hooooooooooooooin", on vous a donc jamais apprit a parler. On decide de retourner a la bus stand, biensur les bureau sont fermes et quelqu'un nous envoie dans une petite bicoque qui office comme agence de voyage et nous propose des places pour 600 yuans, depart uniquement tous les dix jours et le prochain est pour dans trois jours. Un voyage de deux jours et demi non stop dans un minibus au ton camouflage et aux roues surdimensionnees et au place assise restreinte pour affronter les 1100 kilometres. Bon il ne reste plus qu'a profiter de la vie qui se propose a nous...

Comme sa grande soeur, comme toutes les autres, Khargili subit des changement brutaux. Le coeur de la ville autour de la mosque ou la vie s'anime toujours, ces petites echoppes en bois ou simplement recouvert d'une bache en plastique trouer ou l'on parle que ouighour, les cantonnieres ne font que deplacer la poussiere, le boucher et ces tetes de mouton poses a meme le sol, le vendeur de bijoux ou les femmes viennent toujours trainer, l'homeopathe et ses plantes comme pilon une soupape et comme bol un maitre cylindre. Les couturieres et leur machine a coudre, le barbier qui vous passe juste un coup de savon et vous rase en plus le front et les oreilles toujours de quoi vous faire alluciner. Le photographe avec sa facade de photo jaunie par le soleil qui immortalise les portraits avec un vieille camera bringbalente, le disquaire balancant les watts a travers la rue, vous dire aussi que la star international reconnu ici est Alize (la Corse) . Le restaurant ou pour atabler le client on lui balance un bon film de karate comme dans toutes les commerces, il y a cette boite a image qui projette ce flot agressive de couleur. Des mioches jouent au pogue a meme le sol, d'autre se cour apres dans leur tenu la plus simple les fesses a l'air. Ces maison faites de brique de terre donnant un air de terrain vague disparaissant sous le regard de ces tours de beton uniforme s'avancant dans leur avenir, au boulevard recouvert d'un parterre de fleur, au haut parleur vociferrant je suppose des discours pratriotique. Toute ce modernisme interdit au carriole et triporteur a moteur projettant celle-ci dans un avenir un peu trop ambitieux. On refait le canal, point de bulldozer mais une armee d'ouvrier homme et femme, pas d'heure a respecter, juste une date et le soir un concert de percussion de pioche et de pelle retint dans la nuit et une sieste recuperatrice a meme le sol dans la pousiere sous le regard indifferent des passants. Comme autour de la gare routiere ou des bus venant de Kashgar ou de Hotan s'arretent pour finir de combler leurs couchettes vides. Les commerces chinois qui la juxstapose: Un bar, un tabac, un salon de coiffure (salon de massage), un restaurant et cela ce repete sans cesse et toujours une table une carriole pour vous ravitailler d'un samosa ou de fruit. Le controle des commerces ce fait par leur dimension unique et personne ne peut vendre plus que l'autre. La salle des fetes s'anime tous les soirs, une scene, un groupe, des jets d'eau qui s'animent a chaque nouveau titre chanter, comme a Tashkorgane musique venu de notre vieille Europe influencer par un tres long voyage avant de ce retrouver stopper par le desert. Le style paysans n'est pas demode, le pantalon gris, la chemise a carreau le beret, la clope au bec. Les locaux dansent en couple partant dans un sorte de valse sur ce damier surdimensionne, les chinois s'essayant pareil avec plus d'hesitation. Les plus jeunes attendent les slows: George michael, vous vous souvenez, la boum dans le garage avec son partenaire tenu a distance, ici ces pareils, un local parlant deux mots d'anglais tape l'incruste a la table avec quatre bieres. Me voila partie aussi sur la piste et biensur on me prend la main pour que je danse au centre du cercle forme, star d'un soir ou les jeunes garcons vont refaire les meme pas que le grand. Notre hotel sale dans une cour de garage sa chambre modeste et toujours cette television ou il retransmette une competition sportives. La Chine contre le reste du monde, je ne sais pas si vous voyez la meme chose, pour reconnaitre cette emission il vous suffit de trouver cinq anneaux entrecroises dans un coin de la lucarne. Les sanitaires sans eau et des toilettes qu'on peine a nettoyer. Pour la douche direction les bains publiques ou il ne fait pas bon poser un pied a meme le sol sous peine de cultiver une famille de champignon. On passa la serpilliere une fois rarement et meme pas rincer. Le jeune qui ne sait que percevoir l'argent prefererester allonger sur sa natte avec sa nouvelle acquisition son telephone portable devant cette television qui ne s'arrete lors d'une coupure de courant ou tout simplement avec la fin des programmes d'une chaine. Aller me dire, est-ce que s'est bien ou mal, ce que je vois ce sont des femmes assez libre dans leur tenu peu reglementaire pour un Imam, juste la tristesse de les voir partir dans l'alcool les cigarettes et la vie facile que leur donnent ces colons de chinois. Dernier pas en terre Islamique apres six mois. Demain sera la terre Bouddhiste et apres que sais-je...

Aujourd'hui jeudi, j'apprehende enormement ce trajet dans ses conditions. M'imaginer que la prochaine fois que je pourrai m'allonger sur un lit sera dimanche soir et pas avant, de savoir qu'il sera impossible de lire ou d'avoir autre activite avec les vibrations et que je n'aurai que comme passe temps une activite cerebrale ou de quoi me passe le film de ma vie plusieurs dizaine de fois...

from central asia 22, voyage dans les extremes.

Apres quatre jours d'attente, de repos forcer et appreccier, nous voila a la bus stand assez tot pour etre sur d'avoir nos place a bord. Cela ressemble a un depart vers de nouveau horizon en voyant les passagers chinois et ouighours allant chercher fortune dans un nouvelle Eldorado. La route va s'ouvrir dans quelques heures, les camions finiddent d'etre charger et pour exemple celui a cote de nous est rempli de console de jeu pour une salle d'arcade. Comme biensur rien n'est fait pour vous facilitez la vie et les premiers problemes apparaissent. Nous n'avons pas les places qui nous ont ete montre lors de la reservation malgre le prix exobitant que nous payons par rapport au locaux et il m'est impossible de m'asseoir, ils sont toujours a la recherche du profit maximun. Ce chinois qui nous a vendu les places affiche sur on facies un sourir nier en disant; " bushe, bushe" ( she veut dire oui, bushe, pas oui, traduction, non). Alors, j'hausse le ton et montre poing tout en indiquant la direction de son oeil gauche. apres quelques instant, je peux prendre possession du fauteuil a cote du chauffeur. 21h00, depart pour 1100 kilometres. la route se transforme vite en piste de terre ou de pierre ou bourbier, passage de guai et je me dis que le Camel trophy ce vie au quotidien pour une certaine population de notre planete. Nous traversons les derniers villages a l'architecture typique montrant les limites de l'avancer Turc Ottoman. Nous arrivons trop tot au chek post et passons la nuit cherchant tous a ce positionner comme il peut pour somnoler. Nous voila reparti et forcer de constater que l'on nous a encore menti en voyant qu'il n'y a qu'un seul chauffeur et celui ci est bon pour le faire Paris Dakar, a fond tout le temps, 80 kmh dans les descentes au point mort et certain virage fond partir l'arriere du bus en travers de la piste. Jesus, Marie, joseph priaient pour nous, on arrive. dans l'autre sens aussi un enorme convoie de centaines de camions attendaient le passage ouvert et demain pour Karghilik une enorme rentrer d'argent pour tout le monde qui vie des metiers de la route. Notre chauffeur s'arrete tous les deux heures et boit un Red bull (boissons energetique). Les premieres passes a plus de 5000 metres d'altitude ou la neige fait son apparition. devant ce spectacle, j'imagine la Mediterranne et les touristes en maillot de bain pofinant leur bronzage avant la rentre du mois de Septembre, moi et mes vetements d'hiver les bras enlacer pour garder la chaleur. Les camps d'ouvrier le long de la route ou il suffirait d'une camera video pour vous transformez tout cela en chantier du siecle ou plus particulierement en propagande. Bien venu au Fareast, les premieres tentes de nomade tibetain, les cheptels de mouton ou de brebis, les yack et leur chargement, les hommes sur leurs chevaux avec un accoutrement local fait d'une veste noir, ample et chaude, sur la tete un couvre chef allant du chapeau classique a celui de cowboy, dessous une longue natte unique qu'ils enroulent autour du crane avec un ruban rouge. Le long de la piste, de petite ligne droite et des petits villages prennent vie pour profiter de l'argent. Barraque de bois, bicoque en ciment sans finition, la porte battante, les tables rondes comme dans le saloon, pas de pianiste mais toujours cette television et sa parabole dependant du moteur du motoculteur qui fait tourner le groupe electrogene. Ici tout est plus cher qu'ailleurs: Alcool, nourriture, fille. Le soir arrive et le chauffeur est epuise, pas question de continuer nous dit-il, mais a l'agence on nous avez dit que le trajet se faisait d'une traite, encore un mensonge et cette fois si ce sont les autres passagers qui sont mecontent de devoir ce payer une nuit dans un dortoir. Alors on s'arrete dans l'un de ces endroit pour une nuit bien fraiche. Nouvelle journee, nouvelle altercation avec le jeune qui officie comme garcon de bus et qui veut reprendre la place que j'ai, je ne cede pas et la mauvaise ambiance reigne pendant quelques instant. Cela me gache mes premieres impression en ce nouveau pays. Magnifique, inimaginable le decors qui se laisse decouvrir, les plus beaux paysages qui m'a ete donne de voir jusqu'a present. Desert de couleur, palette riche en nuance a ne plus les decrire, montagne granitique ou au ton argileux, plaine verte emmeraude, lacs turquoises a la surface laissant refletter le decors qui l'entoure, la chance de voir ces antilopes tibetaines en liberte et quelques rapaces seigneur des airs. J'en ai les yeux ebahies, a cette instant je vous aurai dit, arreter tout projet pour que vous puissiez me rejoindre et savourer comme moi cette terre vierge de tout urbanisation hormis ces piquets telegraphique indiquant la direction a suivre pour trouver une vie, de venir avant de voir tout cela conquit par les hotels aux noms reveur pour un atrophier du cerveau: Hotel lakeview, marco Polo, etc... Mais la suite me dira qu'ici se merite pour les petits budgets comme nous et ne sait plus si vous devez venir vous faire plumer???.

Ali

Une petite chambre a partager, dans cette eldorado, un Las Vegas a l'est sans les casinos. Que reste t'il ou qu'y a t'il de nouveau. Des batiments qui n'arretent pas de sortir de terre, un certain modernisme neo vieillo aux commoditees d'un autre siecle, un peu comme ces tibetains ne comprennent pas ce qui se passe autour d'eux, d'une vie nomadique a une sedentarisation forcer pour un monde de service tres restrint, attendant du travaille au grand carrefour de la ville, assit, la pelle par terre au milieu de debri de verre des bouteilles de biere que l'on descent pour passer le temps. Les affiches de consomation, les boutiques remplient de tout ce qu'ils n'avaient besoin auparavant. Ces colons chinois venu grossire cette population et leur porte monnaie pour venir vivre au milieu de ce desert d'altitude ainsi que des Ouighours pour qu'aucune cohesion puisse subjister au seins de la communaute. Communaute est bien le mot, a chacun son boxe pour vivre ou survivre rien d'autre, une fois les clients partient ou la television eteinte, on sort son lit pour une nuit a 4000 metres d'altitude, le matin on replit tout, on fait sa toilette sur les marches devant le trottoir dans sa petite bassine et le thermos d'eau tiede. pour l'eau, le bambou sur les epaules et on va la fontaine au bout de la rue. Les tibetains ont les voit le long de ces chantiers, homme ou femme, sinon roder autour de la benne a ordure a la recherche le tresor du jour. L'administration chinoise, je ne dirai pas ce que j'en pense, le permit obligatoire que l'on retire au bureau de police pour 50 yuans. Mais au faite vous etes arriver sans, bon vous devez payer une amende de 300 yuans. Mais on nous avez dit que l'on en avez pas besoin et bien on vous a menti. Pour tout ces colons, l'on a construit de quoi leur faire depenser sans compter, avec un karaoke ou discotheque discrete tous les 100 metres, ou nous allons prendre la temperature. Oui que desirez-vous? - euh, une biere et trois verres, a cote ces directement le carton de 25 bieres et un autre tde boisson energetique, de ce deffit debile, regarde on a plus de cannette sur la table que toi. A cote de l'hotel celle-ci est differente au decors de de monastere et d'une peinture du Potala sur le mur de la scene. Musique typiquement local et l'epicerie qui finit de remplir son tirroir caisse avant de descendre son rideau metalique. Ici pour la premiere fois je sors des photos du Daila Lama en ayant fait attention des jeunes qui m'entouraient. Leurs yeux s'ecarquille, on se les arrachent, on se la pose sur la tete pour etre beni, ils se mettent a me baiser la main. Imaginer que je distribue des lingots d'or a la sortie d'un centre commercial par chez nous. Voila l'effet qu'on fait les photos.

Il est temps de reprendre la route, mais pour cela plus de transport en commun. Une seul place a cote de la pompe a essence a la sortie de la ville. Plusieurs jeeps viennent s'essayer avec des prix deffient tout monopole. Non, non, non. Nouvelle journee et une jeep s'arrete pour nous. Toujours de piste et enfin un premier bourg typiquement tibetain, la Thukpa nous attend dans la petite maison qui fait auberge. Les femmes s'afferent sur le poele au centre de la piece au poutre rouge et dessin sur les murs. Nous voici au pied de la montagne certainement la plus sacre de notre planete, elle ne se laisse pas decouvrir pour notre reverence. "S'il vous plait monsieur l'aubergiste, 3 lits" "cela vous fera 18 euros", encore de quoi faire des bons. On cherche ailleurs pour finir chez des tibetains, pas assez longtemps avant d'etre denoncer et expulser par la police; "Pour les riches s'est la-bas". Alors la je ne laisse pas passer, je vais hausser le ton au poste de police et un policier nous accompagne pour nous trouver notre tarif habituel 20 yuans. Ce n'est pas finit, le soir apres avoir demander le tarif de notre repas avant de manger, l'addition se trouve multiplier par deux. retour a la case police pour un dilleme ou chacun des deux partis devra faire des concessions. Moi degouter je cherche a quitter la ville le lendemain matin avant d'etre convaincu de faire la kora (pelerinage)autour de la montagne, car c'est sur je ne revindrai pas de si peu...

Nous sommes cinq, un japonais, un malaisien, un belge et deux francais. Peud'info si ce n'est qu'il faut encore theoriquement payer avant de partir. Le chemin et ses pelerins s'avacant au maximun en jeep pur en faire un minimun. Nous nos sacs remplient de bol plastique au instant minute noodle soup de quoi survire trois jours. Petite erreur de parcour, malgre la boussole, le GPS et une photocopie de carte a pas cher. 4900 metres d'altitude, la fatigue de ce premier jour de marche apres tant de transport routier. La recherche d'une tente hotel pour nous reposer ou pour le goute se sera un bol de noodle soup. Cher toujours quant on arrive avec nos faciesse blanc. De l'autre cote de la riviere d'autre tente, ou nous tentons notre chance. Et qu'elle chance, des vrais nomades tibetains qui acceptent de nous heberger pour une somme modique. Leur tente blanche ternis par la rudesse de la montagne. Le mandala a gauche de l'entre sur le sol la reserve de combustible, un ta de bouse de yack, a cote ces cylindres pour battre le beurre, par terre un peu de fromage qui sera la seul chose pour agrementer nos plats deshydrates, au centre le poele que l'on recharge tres regulierement, derriere, les icones du panchen Lama chinois et les coupes pour recevoir les offrendes. Tout autour de la tente repose les montures pour les yacks et les tapis qui nous servirons de matelas. Nous nous alignions en batterie a droite du poele. De la commence un manege interessant, on ne fait qu'epier les gestes de l'autre ethniem lorsque l'on ouvre nos sacs ou quand la matriarche prend la parole, de nos accoutrement qui se trouve a cinq siecle de l'autre. Les petits cadeaux aux deux jeunes filles en age de se marier. La photo du Daila Lama que l'on refuse par peur des represailles de la police chinoise. La serie de photo, le tour des autres tentes au mode de vie inchanger. Les filles se coiffent devant nous, le petit garcon de 3 ans joue avec ces oncles d'un instant. La nuit etoilee vient nous recouvrir et le froid ne se fait pas attendre, le repas du soir noodle soup avec un peu de fromage de yack. Nous et notre materiel hightec, aligner les uns a cote des autres, nous ressemblons a ces barres de chocolat serrer sur une etagere d'epicerie. Eux, les femmes restent dedans et d'un oeil discret regardont leur style de vie. Les hommes et le petit vont dormir dehors sous des peaux de yack. Au matin gele, la neige recouvre les couchages de ces hommes vaillants. Petit dejeuner ou un bon bole de noodle soupe epicer. Nous voila reparti sous la neige et le froid, chacun a son rythme et nous nous retrouvons lorsque l'on trouve une tente pour se restaurer. Pendant qu'un pelerin tibetain fait le tour en respectant la vrai coutume, trois pas puis s'allonge en psamoldiant sans cesse. Nous, nous devons regler un nouveau probleme, on nous reclame 8 yuans pour 3 tasses d'eau chaude. Cela finira que la personne viendra m'arracher l'argent des mains. Decu, tres decu de ce comportement, je n'ai qu'une envie c'est de faire demi tour. Le sommet, 5600 metres d'altitude avec mon sac sur le dos. Les pensees negatives pour un peuple transforme avec le temps. La descente rapide comme pour fuir et toujours ce meme accueille deplaisant pour nous vendre n'importe quoi de comestible. Go, go, go, je me dis dans ma tete, fuyont et dans cette precipitation je me trompe de chemin et apres 3 heures, je me vois contraint de traverse la riviere gele a pied nue sur une trentaine de metre, pour cette derniere nuit dans ce lieu sacre. Notre petit groupe s'eclate, deux on deja trouve un camion pour rejoindre Lhassa, mais il faut voir les conditions. Le reste suit le jour suivant. Les premiers jeep vide de touriste refuse de s'arrete et nous nous contenterons d'une benne pour effectuer une distance d'une quarantaine de kilometre rejoignant le lac Manasarovar et partageons le bonheur d'etre a l'air libre et de voir defile ce magnifique. Je reste sur le bord de la route dans l'attente d'un autre vehicule, un seul camion s'arretera, celui-ci charger a rabord se permet de ce faire un peu plus d'argent en acceptant des gens au dessus de tout, mais je me resigne a ne pas continuer avec pour rejoindre Lhassa en cinq jour. Nouvelle journee et je prends place au bord de la piste, les premieres jeeps ne se font pas attendre et ne chercheront qu'a deposer un peu plus de poussiere sur mon sac, ces jeeps remplient a rabord avec quatre occupants, ces touristes blancs qui me saluent de la main lorsque je tends la mienne. Bon gardons le moral et la prochaine sera la bonne. Je m'apercois qu'un monde nous separe, comme celui que je rejoins a present a travers un livre pour passer le temps ou rever d'ailleur dans ce decor de reve que l'on apercoit le plus souvent sur ces grandes affiches qui recouvre le mur d'une chambre a coucher. Plaine verte ou gambadent au ras du sol ces petits rongeurs, sorte de rat sans queue ou de lapin nain sans grande oreille, derriere les tentes de nomade venu au abord de la bourguade pour vendre leur peau et ravitailler au produit de premiere necessite, le lac manasarovar reflette la montagne qui culmine en son plus haut point a 7750 metres, la neige eternel se melange au nuage navigant dans cet ocean bleu infinie. Le soleil vient me caresser de ses rayons, le silence reigne sauf quand le vent vient se meler dans la lecture de ce livre ou je me retrouve dans un autre monde loin d'ici. Le panneau d'indication me serre de cadran solaire et celui-ci me dit qu'il n'y aura plus rien pour aujourd'hui, un lit et une assiette de momo au yack (sorte de ravioli). Nouveau matin et je marche sur les pas de la veille, meme place, meme livre, autre jeep au meme reflexe, ce n'est pas si grave tant que j'ai a lire et toujours le panneau quivient me recouvrir de son ombre pour me dire qu'il est tant de rebrousser chemin. La, le doute s'installe et me dit qu'il va falloir retourner sur ses pas pour rejoindre rejoindre une autre piste assez eloigner. Quatrieme jour, je ne suis plus seul, mes deux amis se joignent a moi apres avoir fait le tour du lac, la chance est la aussi et un camion s'arrete pour nous. tout le monde dans la benne sur le materiel de camping des toursistes fortunes. Emmitoufler dans nos vetement, le foulard sur la bouche pour filtrer la poussiere et nous voila parti pour deux jours. A en voir trop on s'en lasse et pour nous cela devient un peu monotone. Apres 500 kilometres ou deux jours de route nous voila a Saga, petite ville expension ou l'hotel 4 etoiles attent deja, la superette a la caisse electronique toute neuve ou une seul touche sert celle pour ouvrir le tiroir ou un malhreux billet traine dans son rangement, on prefere encore le boulier. La chance nous suit et pas d'attente pour trouver un nouveau moyen de transport. Xighatse, deuxieme ville du Tibet ou il ne reste qu'un grand monastere et des rues ou les chinois essayent de garder une architecture local et qui ressemble plus a un parc d'attraction dans l'attente d'une nouvelle saison. a l'apparition des appareils photos resone cette phrase: "monnaie, monaie". La seul chose qui se laissera apprecier sera la chambre avec une douche et de l'eau chaude, car cela fait deux semaine que nous nous sommes pas laver et que nous portions les memes vetements. Gyantse et une vile qui garde encore son charme d'antan. Le bus pour Lhassa et les derniers centaines de kilometres de piste. Lhasa se laisse decouvrir et comme une amie dira:" Lhassa s'est chouette". Ville completement transforme, je ne chercherai pas a vous la decrire, du beton, des neons, de la consommation. Aucune visite de batiment je ferai, trop cher et vider de tout interet culturel, partons je me dis, mais apres deux jours et errant dans les rues, je decouvre le lieu, l'endroit ou la vie tibetaine continue de s'ecouler au mouvement du moulin a priere, dans leur accoutrement d'hier, ayant fait le tour du temple deux fois par jour pour un paradis meilleus. Les voila dans ce bar de cinq metres carre au mur defraichit au table et au banc laissant apparaitre les couche succesive de peinture, le moulin a priere est stationne en bout de table, on sort sa tasse, sa cup pour recevoir la boisson unique le Tsagammo (the au lait et sucre), endroit unique pas si loin des armees d'appareil photo qui mitraille tous au meme endroit, il suffit d'ouvrirses yeux et decouvrir que Lhassa n'est pas mort, ils sont la autour de moi, le sourir au levre, le chapelet dans la main, il n'y a rien a faire si ce n'est qu'a les admirer, eux le peuple, les vieux qui se sont resolu restant dans la priere. Je ne fais que regarder et le temps me coule entre les doigts et le la conversation me manque, mais ce n'est pas plus mal, je prefere ne rien dire et regarder. Ici sera mon Q.G pour deux jours. Notre voyageur fatiguee ne desire plus continuer par les voies terrestres et finira par les voies aeriennes pour rejoindre Shanghai.

Shanghai et la fin de la route de la soie pour moi, voila un peu plus de sept mois pour rejoindre deux oceans et decouvrir une multitude de monde qui les separes, la mauvaise nouvelle est tombe hier lundi au consulat de france: "Monsieur, pas de prolongation de passeport, il fallait mieux vous organisez, on revoir". Le retour est tres proche; alors je vous dis a bientot, je me permetrai de revenir sur mes mails, corriger mes fautes d'orthographe car il doit y en avoir beaucoup et de vous les refaire partager avec plus d'information encore. Les messages ne sont pas fini, il y a encore je pense deux mois de voyage, je vais vous faire suivre un texte que j'ai ecris et le voyage au Japon qui sera loin de la vie que j'ai vecu jusqu'a present...

from central asia 23, un autre monde.

Bonjours a tous, enfin quelques nouvelles de l'est. Je suis toujours sur Shanghai ou il fait bon ne rien faire, je me ballade, je lis et ecris. Ici pas de quatre saisons, mais du jour au lendemain une chute spectaculaire des temperatures. Aujourd'hui, je desires vous faire partager autre chose que des recits de voyage, mais un recit de mes pensees, de mes idees qui se sont bousculees jusqu'au bout du stylo. Ce sera une premiere pour moi que de faire partager cette lecture, preferant depuis toujours les pages blanches d'un cahier personnel. J'espere que cela vous plaira et n'ayez pas peur de faire des commentaires, en dehors de mes fautes d'orthographe, biensur.

Premier texte: Fenetre sur Shanghai ou l'histoire entre deux mondes qui s'affrontent.

Ensuite cette autre texte: Genese selon moi, ce n'est pas une mince affaire que de reecrire la creation du monde, mais ce texte je le travaille depuis ma traversee de l'Ouest tibetain et ces fameux paysages qu'y m'a ete donne de voir.

Sur ceux bonne lecture.

Fenetre sur Shanghai.

Shanghai grand carrefour dans tous les sens, de toutes les cultures, de tous les horizons. Plurialisme des temps a venir, aux minorites errantes et perdues, au ton neoviellio, neoretro, neo pas beau, vade retro…

Dans tout je vois rien, assit ici ou ailleurs comme dans nimporte laquel de ces capitales qui se dit moderne. Ce restaurant, ses murs au ton clair recouvert de croute montmartroise, d’aquarelle d’une provence deprimante et geometriquement foutu, d’affiche de verdure comestible rappelant le souvenir d’un jardin d’antant. De plat ascepetise, au gout d’un avenir globalisateur, au neutre senteur, au effluve d’un agent chimique qui m'en met l’eau a la bouche, c’est a dire rien, pour un eternel triste a nos descendance futur. Ces seveuses, dans un uniforme reprit de nos bistrots de quartier tout de blanc et de noir vetu, l’oreillette et de micro pour communiquer avec l'autre bout. J’ai l’impression d’etre a New York, ville ou je ne suis jamais alle et que j'ai decouvert qu'a travers le petit ecran. Generation perdu entre baguette et fourchette. Ville trop moderne au quotidien ancestral. Des jeunes perdus sans repaire. Sera-t'elle comme l'ile du soleil levant savoir melanger culture et consommation. Ce monde plein de tout ou l’on se comparre a l’autre pour savoir s’il on est toujours a la pointe...

La fenetre a petit carreau et gros barreau, petit ecran du moment sous le regard de ce parterre de rose rouge en plastique jetant leur regarde melancolique et croyant nous ammadouer avec cette perle de resine a jamais coller sur leur petale. L’immeuble d’en face et sa façade de brique rouge grisonante d’un Shanghai d’hier, d’une vie que l’on ne veut plus voir, alors on refait la façade et deux mondes s’affrontent, la vitrine flashi fashion aux mannequins s’affichant avec le rose d’une robe d’un soir unique et d’un autre rassurant le jeune dans sa religion et sa frenesie de futur consommateur. Une autre high tech avec des ideogrammes a la mode et un anglais de lecon d’une agence immobiliere ou s’ammoncelle des annonces d’une liberte tres cher, avenir securiser. A cote sur le mur au crepis defraichie, ecrit au pochoir, des numeros de telephone degoulinant de tristesse, pour ces logements de dixieme main. Pas de sanitaire et la douche publique, ou l'on cuisine sur le trottoir avec son feu, des fils a linge tendu entre poteau et lampadere delimite un espace de vie, la porte toujours ouverte laissant apparaitre le simple d'une vie: Un lit, un meuble, un vaissellier, une tele et la compteuse a billet comme symbole religieux, aussi le lavabo sans eau sur le balcon, exposition intemporelle de nature morte. Ce meme trottoir ou se cotoye sans l’ombre d’un regard, riche et pauvre, Mercedes ou tricycle, attache et case ou baluchon, l’etagere au bondieuserie maoiste a celle de carton remplie de DVD. D’une carriole de bouteille en plastique recycler a une autre ou un televiseur ecran geant attendant sa place. Toi l'unique, j'aime errer dans tes rues d'hier ou se dresse toujours ici ou la ces tours dreser vers l'avenir, vers ce ciel nappe grise ou le soleil ne cherche plus a se dresser par dessus, laissant trace rougeoiante dans un coin. Comment vas-tu evoluer?, je ne sais pas et ne veux pas le savoir. Tout ce que je vois aujourd'hui, c'est ce chinois riche qui ne respecte plus son prochain, parce qu'il est par ce qu'il a en poche et enfin je comprends cette longue marche du peuple derriere Mao pour son prochain, pour un partage redevenu inequitable...

Genese selon moi

Dieu toujours etant s'amusa dans son univers. Un jour parmis tant d'autre, il y a de cela tres tres longtemps, il contenplait une de ses experiences, un coeur d'energie en fusion qu'il venait de creer autour du qu'elle tournoyer huit spheres. Il aimait les voir circuler en orbite autour de ce soleil. Mais il en obersa une plus triste que les autres, sans atmosphere, sans couleur, un simple rocher tournant sur lui meme. Il decida de la rendre plus agreable et il y insouffla un nouvel element: L'eau. Cette rencontre fut brutal et la terre interrogea desuite Dieu: Pourquoi faites-vous cela. Parce que tu etais seul et triste. Je ne suis pas seul, il y a d'autre planete autour de moi et je ne me lasse pas d'etre comme je suis.

Le premier contact fut terrible. L'eau se deverssa sur cette terre sans vie denuder de tout. Elle se deverssa sous forme de pluie, mais la terre ne se laissa pas faire pour autant et sa reaction fut de faire cracher les flammes de ses volcans ou de faire ceder le sol. L'eau en reponse a cette affront en plus des pluies diluviennes, recouvra cette planete d'une atmosphere pour faire disparaitre le soleil, ainsi des cyclones vire le jour, un apocalypse de non savoir. Mais un jour il se rendire compte que cette haine n'etait pas fonde et s'assagirent tout simplement. Forcer de constater que pendant cette altercation, l'eau avait prit possession de toutes les cavitees terrestres et s'ecouler dans les veines dans les hauteur de celle-ci. Avec le temps, ils apprirent a ce connaitre, avec le temps jaillit un jour une plante. Tres etonner ils poserent la question a Dieu: " Mais qu'est ce donc?" Il leur repondit que cela etait du a la symbiose de leurs corps et qu'avec le temps d'autres plantes viendraient recouvrir la surface de cette planete. Avec le temps la terre se metamorphosa, des couleurs surgissent de leur creation, tout cela sous l'oeil contenplatif de leur createur. Du bleu des oceans se melangeant dans l'horizon avec le ciel, des montagnes de granit au sommet eternellement blanc; le ton vert des prairies aux champs de fleur, des forets touffues et ces miriades de couleur se chevauchant donnent a la terre un nouvel aspect multicolor. Un fois finit, ce rocher qui etait denue de tout enfin devenu completement recouvert, ils l'exiberent a leur maitre et lui posant cette question: "Nous avons recouvert toute la surface, toute les parties vierges se retrouvent avec un nouvel element et maintenant que pouvons-nous faire?" La reponse fut simple: "Peut etre qu'a present vous pouvez prendre soins de vous." Ils ne comprirent pas tout de suite. Mais avec le temps et le travail qu'ils avaient effectue. Il s'apercurent qu'il y avait de l'amour entre eux. Un amour reciproque qui n'etait pas consomme. De ces tendres moments qui suivirent, nacquit une chose nouvelle, l'eau portait en elle des cellules. La encore intriguer, ils s'adresserent de nouveau a Dieu. Ceci est le fruit de votre amour tout simplement.

Avec le temps les cellules grandissairent pour donner une multitude de vie, des animaux tant aquatique que terrestre vire le jour. Ils furent ravi de voir ce nouvel element progresser librement dans le monde qu'ils avaient cree. Ces animaux profita de la premiere creation pour survivre, apres leur leurs passages, l'eau et la terre se remetterent au travail pour refaire pousser de nouvelle plante. Voila comment s'ecouler la vie pendant plusieurs millions d'annees...

Un jour, nous ne savons pas pourquoi, la terre et l'eau rentrerent a nouveau dans une colere terrible, auparavant il pouvait y a voir quelques petites escarmouches qui se transformer sous forme de pluie ou de tempete tres localiser. Mais cette fois-ci une vague de violence recouvrera leurs creations et ils n'eurent aucune pitie pour tout ce qu'ils avaient fait. Les plantes, les animaux durent en patir. une fois reconcilier, ils n'avaient plus qu'a constater les degats occasionnes. Il ne restait plus rien a part quelques ilots de survie vegetale ou animal. Dieu, triste et impatient de voir revenir les beaux jours insouffla une nouvelle vie. Des etres se tenant debout, un couple pour aider a repeupler la terre. Les questions ne tarderent pas. Mais qui sont-ils? Triste de constater tant de creation aussi rapidement detruite, je vous envoie cette femme et cet homme pour voir rejaillir la vie. Mais il n'est pas le fruit de notre amour. Peut etre mais ils portent en eux une part de moi.

De nouveau les plaines refleurissent, les montagnes retrouvent leurs couleurs, les animaux revinrent peupler la surface de la terre. Ces etres viverent avec cette nature luxuriante sous les regards incomprit de ces geniteurs. Cet homme evolua, s'adapta transformant la creation du monde. De nouvelles questions se poserent sur son evolution au sein de cet ensemble. Tout aller bien jusqu'au jour ou cet etre humain su maitriser le feu et su de ces propres mains creer un materiaux prefabrique, la brique faite de terre et d'eau qu'il faisait cuir avec le feu pour la durcir. A partir de ce jour il n'eu plus qu'une idee en tete, reprendre sa place qui lui etait du. Alors il construisat une tour disparaissant dans les cieux. Tout cela sous le regard impuissant de l'eau et de la terre. Mais que font-il?, il nous demanbre sans nous avoir consulter. Dieu, avez-vous vue se qu'ils font.

La terre et l'eau rentrerent de nouveau dans une colere terrible et l'edifice que l'homme construisat ne surviva pas.

Celui-ci gener par le comportement de cette etre, envoya sur terre des messagers pour leur rappeller ce qu'ils etaient. Mais l'homme avait evolue enfouissant sa divinite au plus profond de lui. Ne voyant plus qu'un lendemain meilleur pour lui seul. Les messagers ne toucherent qu'une partie de la population, ils ne purent empecher les autres a ne chercher que le pouvoir. Dieu ne voulant detruire sa propre creation, decida de faire disparaitre les autres mondes qu'il avait cree, les autres planetes identique a celle-ci fut enfouit au confin de l'univers, tout en sachant qu'un jour l'homme y parviendra quand meme. Il ne put qu'assister a la colonisation sans respect de cette terre si belle a ses debut. La terre et l'eau survirent d'un amour abimer, ne cherchant plus a recreer ce que l'homme a devaste. Meme dans les montagnes les plus eloignees, preferant laisser place a un desert. Car tot ou tard l'homme arrivera ici aussi...

Ainsi va la destine de l'homme et de son ambition.

from central asia 24, on the road again.

Comme vous pouvez le constater, mes ecrits se deroulent seulement quand je suis en mouvement. Apres un break d'un mois et demi, cete sensation de ne pas avoir a refermer son sac tous les matins, de reprendre des forces et d'avoir l'esprit tranquille. L'inactivite au sens propre.

Aujourd'hui un ami m'a rejoint pour un mois pour partager mon quotidien, il etait le bienvenu surtout son sac remplie de douceur de par chez nous. A son arrive, soiree entre francais devant une table bien garni, saucisse seche, camenbert, tout cela arroser de pastis et resone dans la salle un air de Brassens. Pour lui la visite de la ville et les contrastes enormes, le beton, les neons, les odeurs et les couleurs. Shanghai s'est pas la Chine.

Samedi 30 decembre, nous voila a la gare des chemins de fer en soft sleep (pour info en pays communiste ou tout le monde est egaux, il ne peut y avoir de classe, alors on joue sur les mots et cela se transforme en hard seat/sleep ou soft seat/sleep), meme pour moi la premiere fois dans un tel luxe et confort, laurent mon compagnon du moment decouvre la facon forte pour avoir le bon prix, ca en resonne encore dans la gare de Shanghai. Apres une nuit paisible, nous voila dans la capital chinoise, je ne ressens pas les memes sensations que cete premiere fois il y a un peu plus d'un an dans le froid glaciale de l'hiver, mais le plaisir est toujours present. On se laisse rabattre dans un hotel simple dans ces fameux Hutong, ancien quartier aujourd'hui vouer a disparaitre, maison de plein pied ou il fait bon vivre, les douches et toilette publique, seul technologie apparente, ces girophares tournoyant dans ces ruelles indiquant la presence d'une camera de surveillance. Tout cela en plein centre de la ville, cotoyant les hotels luxueux qui cotoye la cite interdite. La terrasse de l'hotel surplomble une cour d'ecole ou Big ben sonne toutes les heures, ou les jeunes sont tous vetus d'un jogging ou au moment de la sonnerie tout le monde se retrouve en peloton au garde a vous devant le ou la professeur qui les fait marcher au pas, a dix heures, l'heure de la recreation ou tous les jeunes s'amusent comme pareil partout sur cette planete, mais ici les hauts parleurs crachent de la musique classico patriotique, ensuite toutes les classes de tous les ages se retrouvent encore une fois au garde a vous devant le proviseur pour le cour de gymnastique general.

Nous voila lacher dans la ville avec juste l'adresse d'un bar belge ou se situerai une agence de voyage. La surprise de voir ces blancs nous accoster pour nous renseigner, premiere fois que je vois ca, comme ci on voulait vous prevenir du chinois voleur, pour nous mettre en garde, pour ne pas ce faire avoir aussi. La visite du marche dominicale, je croyais decouvrir la terre battue, les billots encore plein de sang, les cages remplies d'animaux, la vrai vie et bien non c'etait le marche aux puces, le Saint Ouen local, copie, bijoux, cailloux, joujoux a prix touristique. Le soir nous partageons le repas dans ces petit restaurant de quartier a pas chere. Lundi se manifeste ainsi que la suite du voyage, les infos en poche et une ambassade de Mongolie tres professionel, mes problemes de validite de passeport et une reponse qui ne se fait pas tarder: Pas de probleme pour vous. Je suis ravi et me remets a rever de grande etendue, ensuite direction le comptoir pour les billets de train transmongolien et premiere incident. On nous demande nos numeros de passeport et laurent ne connait pas le sien, pour moi tout s'effondre sur le moment pour quelques chiffres, on nous garantie que demain il y aura encore des billets a vendre, mais je n'ose y croire, heureusement tout ce resoudra 24 heures plus tard sans probleme.

La ville, son quotidien, ces perpetuelle negotiation, les visites: Le temple celeste, la lamasserie, le temple de confucius, la place Tianenmen pleine de touriste, ainsi que la cite interdite. Le mausolee de mao Zetong ou l'on fait toujours autant la queue. Moi je reste a la sortie de celui-ci pour voir tout ces chinois fier bien habille pour ce moment unique et solennelle. La posture droite pour la photo devant ces statues geantes representant la grande marche, le souvenir important acheter dans l'enceinte meme, preuve du passage. Notre quotidien, les epiceries de la rue ou je trouve des petites brioche au chocolat, le coiffeur qui me demande 2 euros pour une coupe de cheveux, un shampoing et un massage, tout cela prend une bonne heure, dans la rue deux poires et deux banane 1, 5 euro, comme quoi la main d'oeuvre ne vaut absolument rien, mais encore faut-il le savoir. Nous avons trouve un minibus pour nous menner a la grande muraille de chine mais loin des cars de touriste, beaucoup de route et un regale apres 3 heures de trajet. Elle se dresse devant nous dans toute sa longueur visible sur bien 25 kilometres oscillant de crete ne crete de tour au partie effondre, on peut la gravir et nous voila 5 touristes privilegies devant ce spectacle, on y restera 3 heures trop courte pour s'immerger dans l'histoire.

Le soir, les neons clignotent encore, les cars de touriste ont fuit le centre et nous devons traverser le quartier chic pour retrouver l'hotel, les dernieres boutiques, les derniers etudiants essayent de nous rabattre pour acheter des peintures. Le chiffre est le meme 100, on ne change que le sigle qui le precede, on le remplace yuan par dollar ou euro. Ici les blans n'ont plus la cote, l'effet liberation est passe et maintenant ces petite chinoise ne cherche que le parti friquer pour ce faire inviter. Elle decouvre que blanc ne rime pas avec richesse. Mon ami n'est pas trop surpris par le changement architectural, mais par le quotidien de monsieur tout le monde et des moeurs changeants. Cette mama chinoise qui nous accoste et avec qui on converserra en espagnole. elle nous invite au restaurant chic, il y a encore quelque chose de suspect derriere tout ca, certainement un retour d'ascenceur pour l'un de ces fils qui voudra rejoindre la France un de ces jours.

Tout change ici aussi ces fameux hutong disparaisse pour laisse place pour l'instant a une structure de beton partant a la conquete des cieux, certaine sont deja abandonner, banqueroute de la societe ou je ne sais quoi. Meme moi je ne comprend pas pourquoi l'on construit intensemment et rapidement. Decouvrir des centres commerciaux juste plein au couloir vide. Cela est peut etre beau mais tant qu'il y a pas d'argent cela ne sert a rien. Comme a la television, ou l'on promotionnent le produit dans des publicites aux decors chics ou tous les acteurs ont des visages metisses, au ton blanchi, aux yeux debrides. Est-ce la vie de tout le monde ou seulement d'une minorite, il y a toujours le gars sur son tricycle rammassant pour recycler devant cete boutique de photographe qui lui n'a plus qu'a cliquer pour gagner son pain quotidien. Je vais faire un tour dans ces grand departement store pour me rechauffer pour voir, juste voir, car j'ai l'imprssion de ne plus faire parti de ce monde de consommation. Mais j'ai quand meme investi dans un rasoir une lame, ce fameux coupe choux de nos ancien coiffeur, j'ai voulu jouer aux hommes et cela aura dure 2 minutes, je prefere ces bon rasoir a 3 lames bien recent. Voila donc un nouveau recit avant la decouverte d'un nouveau pays, la Mongolie, Gengis Khan, le sable du Gobie, les yourts dans les steppes encore beaucoup de decouverte a venir, meme si une certaine lassitude m'a envahie, ainsi va la vie du voyageur. portez-vous bien et a bientot pour d'autre nouvelle...

from central asia 25, un passe toujours intacte.

En cette fin de semaine, le froid a recouvert la capital chinoise, en cette matinee naissante une boule rougeoiante s'extirpe difficilement de la brume et la fume qui s'echappe de la motrice et des wagons donnent une atmosphere intemporelle a ce moment. La gare et le quai numero 1, plein de coli attende d'etre embarquer, les VIP arrivent dans des limousines pour embarquer. Le transmongolia est en gare et ca depuis tres longtemps. Tout de vert vetu et de ca destination ecrit avec l'alphabet cyrilique. Une hotesse en uniforme le kepi d'aviateur sur la tete la gabardine fourre bleu marine sur les epaules vous accueille devant chaque porte. Encore une fois j'ai rendez-vous avec l'histoire, je monte dans un train mythique. Il n'a pas change, la chaudiere a bois sur la plateforme qu'on alimente regulierement pour le chauffage et l'eau chaude des boissons. Nous foulons le tapis qui se deroule dans le couloir pour rejoindre notre cabiner quatre place. Celle-ci chaleureuse, vieille qui a tant a raconter. Les banquettes recouvertes de ce tissus a fleur, rose et begonia, la couverture et l'oreille deposer geomtriquement l'encadrure de la fenetre en bois, la tablette et son napperon vert. Je m'installe et a l'approche d'un pas je m'imagine decouvrir le Tsar ou je ne sais qui, qui ce serai egare.

Nous nous mettons en mouvement le wagon est vide, pour nous accompagner un mongole se retournant sur ses terre. Un nouveau language aussi encore plus dur a exprimer. Je trouve tres vite la direction de la couchette pour finir ma nuit. Au reveille le panorama a completement changer, nous sommes tres loin maintenant du modernisme de ces derniers moi. Des grandes etendues de champ ou tout le mais a etait recolte. Il est temps de sortir le cheval ou les vache pour tirer la charrue. Ce qui vont decouvrir Pekin en 2008 pour les jeux olympiques ne veront qu'une vitrine de ce qu'est la Chine reellement. La lecon de mongole a commencer avec notre hote du compartiment. Le temps s'ecoulent, les decors defilent. Je me suis attaque a la lecture d'un nouveau livre: La condition du Tibet en Chine, ecrit pas des chinois et traduit par des chinois. La premiere fois pour moi que je decouvre un livre de propagande pur et apres deux heures de lecture il finira en confetti et passera par la fenetre. La frontiere ou nous stationnons trois heures pour le controle des passeports qui s'eternisera pour moi au poste de police a cause d'un asterix manquant en haut a droite. Le train est parti au garage pour changer de boogie, car les voies deviennent plus etroite maintenant et les mongoles de retour se chargent de coli rempli de fruit. Il est 1h30 du matin la deuxieme frontiere est passe et enfin non pouvons profiter pleinement de notre couchette. Nouvelle journee et le decor s'est encore transformer, steppe a perte de vue et pas de vie, l'aigle fait un survole au ras du sol. Les premiers ilots de vie le long de la voie ferre, yourt (ici on dit: gere) parfoits avec une palissade qui indique une sedentarisation et une cabane pour recevoir les animaux. la carriole tire par le chameaux, le cheptel erre autour a la recherche d'une pousse pas gele. Meme a l'approche de la ville la plus importante du pays, il faudra attendre les tous derniers kilometres pour voir apparaitre des batiments.

Ulan Bator, le quai lui aussi encombre et tous les voyageurs occidentaux se regroupent, l'union fait la force et les tarifs baisses. Notre guesthouse qui se situe dans une zone residentiel, dans un batiment de l'air russe rafraichi a coup de pinceau. Tout un etage pour nous et dortoir pour tout le monde. On se croirait dans le loft, il y a une cuisine, des salles de bain tout cela tres propre dans l'entree un canape hollywodien pour regarder un film a la television car le soir il ne fait pas tres bon rester dehors pour ne pas se transformer en glacon. Les francophones se retrouvent dans la cuisine, les anglophones restent dans le salon, ou chacun se retrouve pour narrer ses exploits personnels, prendre des informations ou philosopher. Toute une bande de voyageur independant faisant le tour du monde ou parti a la recherche de l'introuvable et noel, francais, diabetique et toute une batterie de probleme de sante a fait le choix de voyager seul encore a 78 ans.

La ville au ton russe batiment carre pas d'immeuble futuriste disparaissant dans le ciel. Il y a juste devant la place ou se trouve la statue de Lenine un ecran geant pour vanter les merites de l'unicef. La ville croule sous les restaurants, les salles de billard, les pubs et les discotheques. Mais il n'y a pas d'argent pour une majorite d'entre eux, mais il y a des tres riche comme le laisse voir le parc automobile. Tout le monde cherche quelque chose a vendre, le journal, des cigattes, des fruits et le plus rigolo le gros combine telephonique emmitoufler dans sa petite laine avec sa petite antenne relier au reseau. Le restaurant local et une nourriture bien differente et tres agreable, de la viande qu'on laisse mijoter pendant des heures servit avec des legumes crus et autre, vous verrez souvent a cette epoque encore tout une table degustant des glaces (il sont fou ces mongoles) et ou le coca cola ou autre boisson se boivent a temperature embiante. Le black market et un autre monde. Comme partout la grande halle pour l'alimentaire et plein de stand autour fournissant du made in china, des allees toujours blinder de monde, les stands qui depassent, les bousculades, les pickpokets, les parties de cartes sur les caisses en bois, la vodka pour tenir chaud, les bagarres qui se declanche par ci par la. Au fond contre un mur des gens la pancarte autour du cou a la mine triste vendant je ne sais quoi comme service et des pauvres tres (abime). La neige s'est mit a tomber donc le temps a radouci et la joyeuse bande de voyageur s'est retrouve avec plaisir pour une grande bataille de boule de neige dans le jardin d'enfant et la temperature a rechuter a -20 degrees, les narrines gelent ainsi que la barbe...

Jeudi 11 novembre, le vieux van russe qui a eu du mal a demarrer nous attend en bas pour emmenner vers de nouvelle decouverte, direction le Gobi. Notre petit groupe de cinq est pres, film, memories stick, battery. A peine sortie de la ville que nous nous retrouvons deja sur de la piste et rien pouvant nous rappeller la civilisation. L'image du jour comme dirai l'autre ne tarde pas non plus. Une horde d'au moins 400 chevaux semi sauvage traverse la piste devant nous, respectant un ordre marchant en fil indienne. La montagne au fond, le lac gele ou ils se rendent, ce tapis blanc qui recouvre le sol un ciel cristallin. On se pose pour admirer tout cela. Magnifique de commencer comme cela. La premiere nuit s'annonce et le couche de soleil vaut son pesant de cacahuete, d'un monochrome d'un bleu unique, le rouge vient prendre sa place dans tout cela et a chaque fois un nouveau tableau de maitre se laisse admirer pour le plus grand plaisir des yeux. La gere (yourt) nous attend, avec son poele central quelques meubles parceme en rond autour de celui-ci, une petite table et le repas qui arrive dans un seau en plastique soupe de pate et de de viande, ce sera le meme repas pendant 8 jours. L'interieur se refroidit vite, car le combustible se consumme trop vite, alors des que quelqu'un ouvre les yeux, il est de corve de bouse de chamaux. On repart et a chaque fois le decors changera, canyon, montagne, dune, plaine, reg (desert de pierre), steppe desertique et par ci par la des nomades qui suivent leur troupeau, ainsi que des rste de batisse temoin d'une sedentarisation louper. A chaque jour aussi de nouveau animaux se laisse observer. Aigle, faucon, vautour, chamaux, chevaux, brebis le long de la piste, antilope avec qui on fera la course ateignant la vitesse de 65 km/h et qui se veront gagner pour cause de crevaison, yack, ibex (chamoix local) qui eu se laisseront observer que peu de temps car ils retrouverent vite les hauteurs sautant de rocher en rocher, tout cela apres avoir descendu une riviere gele. Quatrieme jour, toujours allant de decouverte en decouverte apres avoir prit beaucoup de temps pour observer la vie sauvage. Nous vennons d'atteindre les dunes, il est dix heure du soir, il fait nuit, il fait froid, on est perdu, on est ensable avec un probleme mecanique, la totale comme on dirait. Il ne restait plus qu'une chose a faire, ouvrir la bouteille de champagne que mon pere a fait suivre pour trinquer sous la voix lacte et la voute celeste. Apres a voir resolue les problemes un par un, il n'y a qu'une solution se mettre en vue et allumer les warning et quelqu'un est venu a notre rescuse sur son destrier mecanique, nous finirrons la nuit chez ce cher saint bernard du desert, parterre et dans la nuit glacee. Nous faisont etape aussi dans des bourgades. Jamais de route mais que de la piste, des palissades de bois au couleur vif usee par le sable volant, toujours la gere et un batiment en solide pour vivre mieux, je ne le sais pas. Toute ces cheminees de poele et ces poteaux transportant la fee electrique donne un air de port perdu au vaisceau egare, comme ci on avait colonise la lune et qu'on avait oublier ses habitants pour ce je sais quel raison. Dans la cour, un trou dans le sol entre quatre planche forme les latrines (vous savez on appelle ca cher nous des toilettes turc, mais partout ailleurs dans le monde on appelle cela des toilette francais), un chien jamais agressif dormant dehors par tous les temps. La vie dans cette ville s'ecoule comme partout ailleurs dans le monde dans notre monde. L'epicier fiere de nous recevoir qui frottera tous les articles que nous lui prennons. Ces enfants qui jouent au pog ou a pierre ciseau feuille accroupie au carrefour. La radio local qui crache sa musique par ce haut parleur unique. Le marche, enfin deux echoppes qui vendent carotte et poimme de terre et des contenaires pour vous recevoir et vous vendre des peaux, les sidecar taxi, toujours des bouteilles de vodka jonchant le sol de la ville et une discotheque pour que les jeunes ai le droit de vivre plainement leur adolescence.

Autre ville, autre moeurs, les enfants en uniforme pour se rendre a l'ecole, les filles en plus on des couettes au ruban rose. Nouvelle nuit et la chevre vient juste d'etre tuer, les morceaux gise dans le couloir et on nous sert dans une grande gamelle metallique a meme le sol, les abats, estomac, enfin que des morceaux de choix qui apres 10 minutes de reflection se laisseront manger avec repugnance. Autre lieu au milieu de nulle part et la ces le cheval qu'on vient d'abattre avec un coup de couteau dans la gorge. D'autre probleme mecanique viendront jonche notre periple avec parfois des deux heures d'attente, d'autre ville perdu me rappellant Mouniak et la mer d'Aral. Ici un alignement de contenaire forme le marche, le marchant de moto avec ces photos de pin up sur des vielles machines encore en vente. Le lait de chamelle ou de jument, cette question qui nous envahie tous, comment font-il pour avoir de si jolie dent blanche et sans probleme et toujours des peaux. Le periple arrive a sa fin, ballade en chamau ou a cheval. Plus de pont sur la riviere et nous la traversons sur la glace epaisse. Karakorum city ou le centre de la Mongolie avec son monument indicant les limites du royaume de Gengis Khan, le monastere vide ou laurent decouvrira sur un etalage une piece argent de 1 franc de 1914 (quelqu'un pourrait-il me dire combien nous vennons de perdre en la laissant sur l'etalage?). Retour par la route et toujours plein de couleur, retour dans notre loft, la douche savourer et plus de soupe de pate.

Pour moi il est temps de me separer de Laurent qui va devoir rentrer. Je pars seul pour rejoindre une photographe dans le nord du pays, avec comme seul moyen de transport le cheval, nous allons decouvrir village perdu ou vive encore des chamans venu de l'ouest il y a de ca tres longtemps. Temperature annoncer -50 degres. Si je ne me retrouve pas congele pour les generations futurs, je vous raconterai tout cela dans une quinzaine de jour...

A bientot, je pense a vous...

from central asia 26 : Steppe et froid.

La Mongolie

Rien n'est simple dans ce pays qui cultive les

apparences de la simplicite. Tout y est marque par

l'infini de l'espace et du temps. La Mongolie vient de

loin et son souci est de preserver ce qu'elle est.

Mais jamais ce long devenir n';a ete si compromis.

pdm: (pas de moi)

3 fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus

petite densite au metre carre. 800000 habitant dans la

capitale.

Un pays libre depuis 80 ans meme s'il est reste sous

l'epaule de la puissante russie. Aujourd'hui

independance et monde moderne font de tous les jours

une nouvelles experience pour ce peuple qui a su

garder des traditions ancestraux. Alcool, pauvrete ont

leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant

il y a plus de femme qui sortent grader des etudes

superieur. alors aura-t'elle le droit de diriger, car

l'homme a prefere rester dans ce souvenir recent

qu'est la vodka...

A le luxe d'un dortoir a 3 euros et d'une douche

chaude, mais cela durera pas, les separations avec le

groupe du Gobi et Laurent qui doit rentrer avec eux

via le transiberien. Laurent qui a du subir

l'interogatoire de la guestapo ou de l'ex kgb, le

bureau austere, la lampe pret a etre mit en pleine

tete, les autres qui attendent leurs tour dans le

couloir.

Je suis repartis dans le nord decouvrir une autre

ethnie, une autre religion, le chamaniste. Noel

m'accompagne, mais ne s'avancera pas dans les terres

avec moi. Super noel comme on l'appelle du cote

d'Andorre, toujours partant pour le bout du monde. Un

jeune de moins de cinquante ans dans la tete, mais un

corps qui a tant vecu. Cete inextinguible besoin

d'aller voir ailleurs. Il y laissera sa femme apres

avoir acheter un restaurant. Comme il lui a dit :

"Excuse moi, je dois repartir", tout simplement.

Toujours de la conversation, aime lire mes textes,

mais temoigne peu de son passe de legionnaire. Mais

aujourd'hui il doit se rendre compte que voyager seul

et a certaine epoque de l'annee n'est plus si evident

avec l'age. Surtout quand la trousse de soin doit

suivre partout et faire attention comme ici que

l'insuline ne gele pas. J'aime l'entendre dire : " Oh,

no tourist, ok, good price". Il est fiere de dire

qu'il partage le quotidien d'un grand voyageur. Mais

ses voyages ne sont pas fini, il ira moins loin et

avec d'autre pour partager un autre quotidien...

Un taxi sympa nous ammene a l'aeroport, nous

accompagne jusqu'a l'embarquement et en nous saluant

nous remet un cassette de musique mongole. L'avion et

les paysages qui defile a travers le hublot. Moron

premiere ville etape pour moi. Ville de bois,

palissade rectiligne qui abrite toujours

une gers (orthographe correct cette fois-ci) et un

batiment de bois ou la vie s'ecoule maintenant, une

sorte de farwest, mais ce n'est pas du decors de

carton pate, il y a quand meme 2 fois 500 metres de

bitmes et au carrefour le plus important deux barres

HLM, l'hotel de luxe la moitie d'une etoile et une

superette. Ville anime car elle possede les ecoles qui

faut pour les jeunes et les ados. Avec Noel nous irons

visiter un lieu ou des pierres retrouvees supportent

des vielles inscriptions date de 4000 ans, pour etre

honnete, j'emets des doutes sur l'authenticite.

La rencontre ne se fera pas avec la photographe, car a

ette epoque si de l'annee, il n'y a pas de transport

regulier ou tout simplement il faut afreter un jeep

pour soi. Mais la c'est hors budget. Je ne me

decourage pas et peut etre la chance sera la. Je ne

peux pas le nier, ici personne ne parle anglais et a

l'internet cafe local la chance popinte son nez, je

rencontre une personne qui possede une guest house sur

le lac Koshgol et j, en suis ravi, on verra par la

suite remonter le lac et arriver a bon port si cela

est possible.

La jeep vient me chercher dans l'apres midi, apres un

passage au bazar ou le commerce principal est la peau

ou l'echange subsiste encore avec la Chine gros

consommateur. Un passage a l'aerodrome pour prendre

possession d'un ordinateur et nous voila parti. Il est

un peu moins de 17 heures, le soleil se couche deja

sur la steppe, au fond les montagnes avec des

troupeaux de yack et des hordes de chevaux. L'avion

s'aligne lui pour repartir la-bas et moi j'ai mit la

cassette de musique mongole dans l'autoradio. Magic

time et je me laisse bercer par la jeep pour admirer

le temps present. Car a par une ville je ne sais pas

se que je decouvrirai en arrivant dans la nuit.

L'hiver est la et tout somnole. Le froid est la et

tout est fige, je ne demande pas grand chose juste un

paillasse et une gamelle chaude le soir. J'ai droit au

lit pres de la fenetre au double vitrage gele des deux

cotes, mais j'arrive encore admirer les etoiles dans

le ciel. Les salutations, les presents, le repas et je

regarde la vie s'ecoule dans cette piece a la lueur

d'une bougie, car il n'y a du courant que une a deux

heures par jours parfois pas du tout. Voila, apres

plusieurs mois passe en differente compagnie, je me

retrouve seul face a un nouveau monde.

Un nouveau jour se leve, je decouvre enfin cette piece

ou je vais vivre les jours a venir. Une piece au

parquet jaune, des murs blancs recouvert d'un

contreplaque vert pour le proteger du quotidien. Il

n'y a aucune decoration, juste une horloge en

plastique pour rester dans le temps. Le poele, deux

futs d'eau douce, une table basse, des tabourets bleus

marines, le fil a linge cotoye le fil electrique au

raccord rudimentaire. Mon lit et deux autres a

l'opposer a cote une chaise faisant office de sellier

avec des morceaux de barbaque, un meuble de cuisine

bringuebalent, vaisselier rudimentaire. Je n'ai pas a

faire la boutique souvenir qui n'existe pas

d'ailleurs, mais c'est elle qui vient a moi, vite il

faut lui vendre, mais vite on s'apercoit que je ne

suis pas cresus, toujours un echantillon a porter de

la main et le troque existe toujours, alors la petite

vendeuse me remet un bonnet en laine (merci Carine).

Il est temps de sortir, le jour s'est leve et il fait

tres froid -25 C, oui, j'oubliais, les toilettes sont

au bout du jardin et cela demande une vrai

organisation pour ne pas mourir gele sur le trone.

L'embaradere premier ou je desire me rendre, voir deja

le lac Koshgol gele est impressionant, Ce lac fait 136

km de long sur 30 de large avec une profondeur de 230

metres au plus profond, il represente un pour cent de

la reserve d'eau pur de la planete, car c'est une

reserve d'eau mineral. Mais pour moi c'est de voir les

bateaux prit dans la glace comme une banquise meme si

c'est de l'eau douce. Pour y arriver je traverse ce

village tout de bois ou les seuls vestiges de beton

date de l'air communiste qui a aujourd'hui disparue.

Le lac avec ses 70 centimetres de glace recouvrant la

surface, pas encore suffisant pour engager les

vehicules car l'hiver les bateaux laissent la place

aux voitures et camions pour ravitailler les villages

au nord. Il reste six bateaux, enfin deux en service,

les autres sont laisses a l'abandon, plus de commerce.

Un petit s'appelle: MongolDaila, Ocean mongole. comme

un mot reveur pour rejoindre l'eau dela (jeu de mot

volontaire). Je monte sur l'un de, voir la vie qui s'y

est arrete. Me voila le capitaine d'un instant, "la

barre au 500, oui mon capitaine", mais celle-ci est

bloque par la glace, a l'horizon un avenir qui tourne

au ralenti. Je regarde a travers le hublot d'une

cabine, il reste une couverture sur le lit, une

etagere avec quatre livres, deux pierres et une photo

noir et blanc du vrai capitaine, un bureau avec sa

lampe et un jeu de carte rester ouvert. Les cables

claque encore au bastingage.

Le froid, la glace rend service parfois car pour les

jeunes de l'autre rive il est plus facile de rejoindre

la maison familiale, a velo ou avec des patins a glace

rudimentaire. Mais aussi elle rend le quotidien plus

rude. Car comme il n'y a pas d'eau courant il faut

venir ce ravitailler, ce sont les jeunes qui s'en

occupe normalement, ils doivent tous les jours faire

un trou pour remplir un fut d'une vingtaine de litre

poser sur un diable use le temps d'un aller retour et

le bord de la rive et joncher d'ama de glace. Je suis

gele malgre mes cinq couches qui me recouvre, j'ai mit

tout ce qu'il y avait dans mon sac et quand je desire

prendre une photo, la main droite gele en deux minutes

et je crains pour mon materiel, ma barbe elle aussi

est rigide. Il est temps de rentrer reprendre des

forces. Je referai une sortie en fin d'apres midi et

la encore. Vous savez le gars qui croit avoir tout

vue, le gars presque blaser et bien il en prend plein

la vue a chaque jour nouveau dans des endroits aussi

reculer. Je rencontre des pecheurs, oui mais des

pecheurs d'un autre monde, quelque chose que je

n'aurai jamais imagine. Des pecheurs de plomb, plus de

rentrer d'argent alors on perce la glace et on va

chercher des pieces de metal jonchant le fond, relique

de l'usine d'en face desafecter. Un morceau de

radiateur, une tige de fer pour le beton arme. Le

soleil se couche et je rentre, le poele tourne sans

arret la journee et le bois ne manque pas avec la

foret environente. Je prends place autour de la table

pour ecrire, le plus jeune me montre ses dessins et

peintures. On ecoute les grandes ondes de ma radio

portatif et chacun se trouve une activite en attendant

que la fee electrique dedaigne bien nous illuminer

quelques instant et faire tourner la television. Vous

savez il y a du bon dans cette facon de vivre, car

quant il n'y a pas d'energie et bien on s'occupe comme

l'on peu, on lit, on fait de l'artisanat pour l'ete

prochain et malheueusement pour les plus vieux on bois

surtout apres le 25 novembre jour de l'independance.

il est temps pour eux de rien faire et d'attendre

l'ete prochain et une nouvelle saison. Car il y a,

entre les chevaux, le bois et les reparations ont ne

se donne que l'hiver pour ce reposer. Ce 25 novembre

je rejoinds la salle des fetes de l'air communiste

tout en bois elle aussi, elle recouvre aussi une

bibliotheque fatigue. Les hommes se rassemblent pour

le sport national, le Resling (lutte mongole), les

jeunes les plus braves viennent se tater aux espoirs

de la ville, il y en a deux avec leur chapeau en

pointe, le petit gilet recouvrant que les epaules, une

culote sorte de maillot de bain epais et bien cousu,

les bottes typique aux pieds. Le ceremonial commence,

les arbrites psamoldient, on execute une danse avant

chaque combat et le jeu est simple le premier au sol a

perdu et cela ce fait par elemination direct, a la fin

il en reste deux qui se dispute le titre de la saison

et les quelques billets qui vont avec. Le soir cette

meme salle de theatre se transforme en salle de bal et

meme par -35 C les jeunes viennent faire la fete, pas

d'alcool et la cigarette est proscrite. Le responsable

de la jeunesse local est venu avec son synthetiseur,

un ampli et deux enceintes, aider d'une disquette il

va faire danser tout le monde. Je suis surpris de ce

que l'on danse, on ne reste pa seul sur la piste et

tout le monde danse en couple sur des pas de valse

(apres reflection c'est certainement un vestige de la

culture russe qui a du plaire au jeune), comme je

l'imagine pour mes aines, j'adore les voir

tourbillonner entre eux. Mais des que la musique cesse

on fuit son partenaire comme la peste. Apres la

coupure de courant et qu'il n'y ai plus de carburant

dans le generateur tout le monde s'en va.

L'independance a 80 ans cette annee. aujourd'hui la

salle est reserve pour l'exposition artisanal, juste

entre eux pour voir qui fait quoi car il n'y a pas

d'argent a depenser. Mais en ce jour il y a un couple

d'americain qui est venu s'installe en ces lieu. Lui,

potier, elle, peintre. Venu pour eu et une nouvelle

source d'inspiration mais aussi pour aider et

developper l'artisanat local, car le tourisme sera la

nouvelle economie des decennies a venir. Une fois fini

on fait vite la place pour le concour de ping pong. Ce

qui est super, c'est que meme sans argent on occupe

les esprits, la jeunesse de demain car vous devriez

l'etat de la table de ping pong. Pour moi la journee

continue avec la visite du centre antisismique, puis

de me faire inviter par une famille pour le repas de

midi, meme si je dois payer ma nourriture et ceder

comme a chaque fois au deballage des articles souvenir

a vendre. Mais ce temps est precieux surtout quand

quelqu'un parle l'anglais pour poser plein de question

sur tout. Comme vous le constatez, je n'ai pu aller

plus haut car pas de vehicule et pas de rencontre avec

des chamane, enfin on ne peut pas tout avoir. Cette

derniere soiree ou une de mes questions genes et des

jeunes imbiber d'alcool me le font comprendre. La

question etait l'effet de la televison sur les plus

jeunes. Car ce qui est extaordinaire apres l'air

communiste et ces trois wool factory et cet argent qui

circuler plus facilement. La separation n'a pas

changer leur facon de vivre, on retourne a une vie plus

simple comme avant. Dans la rue reste que des vestiges

de ces trois usines, de l'annee ou tout a commence

1960. Il y a toujours de l'espoir en ce peuple qui n'a

pas perdu son ame au profit d'un certaine modernite,

mais malheureusement a celle de la vodka. Ou les

jeunes preferent fuire le foyer familiale pour se

retrouver dans la rue, dans les egouts pour ne pas

avoir a subir une maltraitanse et qu'elle aubaine pour

ces gars en jeep blanche estampiller vous vous en

souvenez. De venir faire des discours et depenser des

sommes folles dans des salaires de haut fonctionaire

enfin ceci n'est que le point de vue d'un gars errant.

Il est temps de rentre, cette petite excursion se

fini, je retrouve l'hotel et ma chambre une douche

chaude et un repas servit sur une table normal. Je

retrouve July la photographe qui me fait par de son

excurssion avec les Tsatans le Teepee les -40 C, les

rennes, la rudesses d'une vrai vie nomadique. Retour a

la capital dans notre loft, une sorte de colocation,

Noel me raconte son passage dans l'ouest a la

frontiere Kazak tout seul.

Laurent doit d'etre du cote de la capital russe a etre

surveiller comme un espion.

Mon avenir, enfin vous allez tout savoir. La chance

d'avoir un nouveau visa chinois me donne l'occasion de

trainer encore un peu. Une proposition de travaille a

Shanghai dans un restaurant chic comme sommelier vient

de mettre proposer et l'envie de vous faire partager

ce voyage a travers un livre que je vais entreprendre

avec plus de detail et plus d'information. Ce qui veut

dire que vous n'aurez plus de nouvelle d'un certain

monde comme vous l'avez eu depuis 10 mois deja.

Aujourd'hui je vous dirai que je n'ai pas vue le temps

passe ci se n'est que Thibault vient d'avoir un an,

Maxence aussi, Thomas, Fiona et je crois que j'ai

oublie des prenoms, mais je pense a vous tous. A

chacun son aventure et la votre est aussi dur que la

mienne, decouvrir n'est rien par rapport au quotidien

d'un enfant qui croit dans un monde comme le notre.

Alors je vous dis a bientot pour une breve de Chine et

un retour vers le mois de fevrier et pourquoi pas

revenir le meme jour que je suis parti s'etait vers le

debut du mois de fevrier.

from central asia 27, voyage d'une tete

Voyage d'une tete.

Imagination et recit. Raconter ce que j'ai dans la tete en cette fin de voyage, un autre aventure loin de mes textes, je me rend compte que je n'ai pas evoluer mais changer en bien ou en mal, ca je ne sais pas, normalement c'est l'inverse qui s'opere comme j'aime le dit si souvent.

Ce sablier qui ne s'arrete jamais. Je n'imaginais jamais ce moment arrive, cette fin que je ne voulais pas la voir venir car trop prit dans un quotidien bien remplit. Mais le present me rappelle a l'ordre et je dois cette fois ci me projetter dans un avenir, ici ou a quelques milliers de kilometre la-bas plus a l'ouest. Aujourd'hui quand je me couche et que mon cerveau se met en action, il se rememore ces derniers mois de vie errante entre different monde partageant la meme terre et peu de France dedans, enfin si ces photos que j'ai apporte avec moi et le souvenir d'une odeur, d'une musique qui nous est propre.

De la chance, oui j'en ai eu pendant tout ce voyage, pour les decouvertes, les rencontres de chaque jour et la securite, car meme au bout du monde je reste moi, je reste blanc, je reste francais avec ces avantages plus que ces inconvenients et ca je l'ai savoure chaque matin quand je me leve. J'ai fait presque tout ce que j'ai voulu faire hormis traverser cetainnes frontieres terrestres, un monde qui s'ouvre ici et qui se ferme la. J'ai vu toutes les factions de l'Islam comme je le desirai: Sunnite, Chiite, Ismaelite, Wahabite et Souffiste. Partager leur quotidien, discuter du passe du present et d'un futur a construire ensemble. j'ai vue le Bhouddisme du cote pratiquant, pratiquer, pratique. La ou il est vecu en tant qu'homme libre ou persecuter, avec la foie et la ferveur ou avec l'alcool ce nouveau disciple venu taper l'incruste.

Toujours vouloir. Aujourd'hui je reve de jeans tee-shirt, de chemise classique, de chaussure ordinaire qui me feront fondre dans la masse, d'ailleurs je n'eleve plus le regard lorsqu'un hello retenti dans la rue. Voila dix mois que je porte la meme tenu, enfin ce qu'il en reste. Le pantalon acheter a Lens est dechirer, les chaussettes d'Istanbul usees, le tee-shirt blanc de Tashkent perce, les sacs plastiques n'expriment plus la joie qu'on a de les porter lorsque l'on sort du magazin, les touches de mon appareil photo n'expliquent plus leur fonction, les gourdes high tech achete avant de partir kaput elles aussi. La trousse de medecine a diminuer de moitie, mais elle en a encore pour un an s'il le faut. La grande nouvelle pour moi, je ne sais plus si je vous l'ai ecrit, est que j'ai arrete le traitement pour ma maladie depuis le mois d'aout et je vais tres bien, j'ai retrouve la joie de vivre sans medicament et ces contraintes du quotidien.

Demain sera et nous serons. Je m'imagine deja vous faire partager tout ces moments, des images, la musique venu de tout ces endroits visites, mais il ne faudra pas etre presse. 5 notes books ecrit, un peu moins de 4000 photos prisent, tout cela ammasse le long de ces kilometres que je n'ai pas encore comptabilise. Ce corp fatigue avec 15 kilogrammes de perdu. Des colis envoyais d'un peu partout qui m'attendent au contenue deja oublier, la preuve d'un passage dans le temps. Cette tete qui peut enfin ne plus pense a survivre pour les jours a venir, avec une question de tous les jours: Comment avancer plus loin. Des cols dans les montagnes sacrees, au detroit porteur d'histoire qui s'ecoule avec le courant. Des livres d'histoire au vestige survivant d'un passe laisse, nouvelle attraction d'un tourisme en pleine essor, a la carte du monde de l'ecole primaire, celle de fresnoy en thelle, un point parmis tant d'autre, un point indicant une vie actuelle, ces points que je suis alle verifier, car on ne sait jamais, car je ne savais pas...

Tant de chose encore a dire et a vous deecrire, mais l'envie aussi de redecouvrir mon village du sud de l'Oise, de ces murs portant eux aussi l'histoire d'une ethnie, la notre, readmirer les photos noir et blanc du cafe de la place ou celles de la mairie. Celles d'un present par la en Asie central ou reigne j'en suis sur la gloire de notre passe. Nos ancetres y ont passe, moi j'y suis retourne.

La reeducation par l'occident n'a pas eu un bonne effect sur moi comme sur eux. Le hic de la mondialisation effrene ici ou la, du moi aussi je veux en faire parti, car c'est devenu utile, indispensable et fun. Le portable a remplacer le couteau millianaire, la bouteille d'alcool avec majoration, l'electricite d'abord et tout ce qui vient avec, tout ce qui vient de l'ouest et comme j'aime dire aussi, plus a l'ouest, l'est. Tout ce qui vient d'hier remit au gout d'un jour au profit d'un certain marche. Le blanc sur son trone et sa vie evoluant avec un certain modernisme depuis longtemps. Ici il faut faire comme lui, etre comme lui, ce blanchir la peaux aux soins d'une marque (l'Oreal), une operation plastique pour elle, un look de gang d'une certaine banlieue americaine pour d'autre, un semblant de marque a l'ecriture incorrect mais au sigle unissant le plus grand nombre d'entre nous, la ou vient chercher son aspiration, delaissant l'habit de toujours. Une culture musical delaisse elle aussi pour ces stars; Britney, Jennifer, Alise, Helene, etc...

La route de la soie pour relier tout ca, les bateaux pour fournir tout ceux. Je l'ai vue et je vous le ferai partager, qu'il y a quelque chose entre Dieu et la science, qu'il y a moi entre les medias et vous, le mot richesse et ses inombrables definitions. Qu'il y a aussi une bande comme moi qui errent et ca depuis que l'argent ne fait plus la securite, n'assure plus le bonheur.

Je me suis decouvert a l'ecriture et aime relire dans les cafes internet les mercis de nous faire rever et des fautes d'orthographe en pagaille a corriger. La lecture m'a beaucoup occupe pendant les longs trajets, une quinzaine d'ouvrage en dix mois sur les traces de ... il y a plus ou moins longtemps et que vous dire de la journee d'un solitaire au bout du monde, il trouve encore que celles-ci sont trop courtes. Mais aujourd'hui, je veux de nouveau livre, de nouvelle histoire a lire, de nouveau reve vennant envahir chaque nuit que Dieu fait et peut etre une nouvelle destination a aller verifier de mes propres yeux, de continuer a dire et a conter a travers le regard d'un simple ouvrier.

Je ne suis pas different, je suis juste alle a l'ecole que j'ai choisi. Croire encore en cette uthopie qui me ronge mes sens, d'aller chercher si loin ce que je possede au fond de moi. De croire en l'irrealisable pour un demain qui sera mien, celui que je vous aurai imaginer.

Stupide n'est ce pas, enfin ainsi va la vie sur cette planete que l'on partage tous. Ainsi va le voyage d'une tete errante au gres des vents et marres, essayant d'user le mot liberte, d'abuser du mot choix, usant son support. Voyageur fatigue va aujourd'hui se reposer.

Encore un texte ecrit pour une eventuelle parution dans un magazine en France et je vous le fais partager...

Pour moi tout va bien, je suis actuellement en Mongolie pour encore une semanine, vendredi est un anniversaire car cela fera un an que je suis partit, le retour est tres proche, trop proche peut etre, mais d'ici un mois je serai au pres de vous, l'ecriture du livre avance a petit pas, je ne savais pas dans quoi j'ai mit les pieds, mais on arrivera a quelque chose, je pense a vous. Ce soir s'est le nouvel an chinois et tibetain, ici ce n'est pas comme en Chine tout le monde reste calme et en famille.

Bonne lecture...

Himalaya qui veut dire

Himalaya qui veut dire séjour des neiges en sanskrit, ce nom qui fait rêver tant de gens, sur laquelle on a tant dit et d’on ton a pas finit d’usés nos mots pour la décrire. Qu’en pense ton ? Comment l’expliquer encore de nos jours?

Mais avant tout, toi la montagne depuis l’éternité, qu’as-tu à dire ?

Dernier espace de grande liberté, ou encore l’homme moderne n’a pas su ce l’approprier que sur des cartes en papier, et ce l’accaparer aux exploits humains chèrement payer. Aujourd’hui on y arrive doucement et faisons basculer l’histoire qui s’était écrit depuis des millénaires.

Himalaya qui veut dire séjour éternel, un peu comme ci vous étiez en possession d’une machine à voyager dans le temps et qui vous auriez fait échouer aux origines de la vie sur terre à on a marché sur la lune, ou les religions n’existaient pas encore, ou avec le temps elle subira tant de changement.

Himalaya qui veut dire séjour pour toujours. Tu es aux carrefours de plusieurs mondes depuis l’humanité, autrefois en tes veines s’écoulaient des caravanes, des hommes, des femmes venues de chaque point cardinaux, puis l’invention de l’embarcation pour t’oublier, pour qu’on te laisse vivre. Montagne sacrée du moins pour ceux qui y vivent encore et je vous dirai qu’aujourd’hui, il en a des factions qui l’habitent. Ce qui y réside, ne sont pas arrivés ici par hasard, à part peut-être les nomades, citoyen de partout. Pourquoi vient t’on la vivre au quotidien ? Quant on sait la rudesse quelle vous fait supporter tout à chacun, qu’il y a des vallées plus agréables à vivre, là-bas, plus bas. On arrive ici parce que la plupart ont fuit un événement. Il ce sont trouvés un Eden peu fertile mais paisible, à l’abri de tout regard. Il ne faut pas non plus ce laissé aller à la joie des couleurs portées, car elles aussi viennent de la souffrance, d’un tous les jours séculaires que l’on répète inlassablement une dernière fois sans pensé à demain.

Himalaya qui veut dire séjour à long terme, qui a raison, qui a tort. A chacun son point de vue, une place qui n’a su ce défendre, mais qui refuse de s’intégré. Forme de résistance, mais malheureusement vouer à l’échec. Tu n’as rien demandé et tu n’as rien vu arriver. Ce peuple aussi a rêvé de changement venu d’ailleurs, alors on l’a laissé venir pour en savourer uniquement l’essence du mal. Aujourd’hui, l’homme revient et pour te faire encore plus souffrir.

On n’y recouvre tes plaines de rails métalliques pour aller plus vite, plus fort, plus loin vers l’Ouest, on recouvre aussi les pistes d’enrober pour aller chercher là-bas au fond de tes entrailles ce que tu caches depuis toujours pour nous faire vivre et surtout nous enrichir en ces jours de bataille économique. Tes peuples, eux toujours aux rituels ancestraux, ne seront pas de la partie, ne seront de rien car ils dérangent.

Himalaya qui veut dire séjour à cour terme, dans ces hôtels aux noms exotiques : « viewlake, Marco Polo, etc.. » qui parsèmeront bientôt tes flancs de montagne,

les rives de tes rivières et de tes lacs. Cet autres envahisseurs, moins méchant à première vue, mais tout aussi destructeur. Cet homme à la veste toute chiffonnée de couleur brune et au large pantalon kaki au style militaire venu « shootter » de sa boite à image. Etre le témoin pour une autre ethnie celle-ci sédentaire et qui ne comprend pas pourquoi il n’y a pas de globalisation généralisé.

Himalaya qui veut dire ces jours à moi ou je t’ai vu et je t’ai vécu du Pamir au Sikkim, des sources du Ganges aux portes du Takla-Makan, tu m’auras fait découvrir beaucoup de chose, j’ai été envahie de sensations multiples, tu m’as fait vider tant d’encre pour te raconter, tu m’as fait aimer ma planète et détesté le temps d’un instant mon prochain. Je n’aurai vu plus belle palette de couleur, plus beau panorama, plus mysticisme, plus pauvres et si riche à la fois.

Je suis resté assez longtemps pour savourer mon quotidien, et chercher mon prochain. Pour survivre, je me suis nourri de cette nourriture que l’on trouve dans ces bols en plastique, de livre et de dire. Je faisais ma digestion au milieu de ce tableau de couleur, ma tasse de thé à la main saupoudré d’un peu de spiritualité. J’ai beau avoir loger chez lui, l’autochtone au milieu de nulle part. Ils se cachent dorénavant à l’abri des regards indiscrets dans ces places loin de tout et pourtant dans la ville, si près de nous. Le moulin de prière stationné, le temps d’un verre de « Tsagammo » pour ce réchauffer, les derniers faits du jour sans trop en dire et ceux pour eux d’un au-delà meilleur…

Himalaya qui veut dire aujourd’hui séjour d’un demain sans âme. Car tout évolue trop vite et sans l’éducation on ne peut monter dans ce train effréné qu’est la vie à venir pour nous tous.

Ainsi va le cœur sacré de notre planète, qu’on le veuille ou non, une part de chacun de nous. Une part que nos descendance ne pourront comprendre qu’a travers les lignes de livre passe.

c.h
Have you considered Reunion Island as a destination?
by Esselte974 · 2025-02-20 · 2 replies
Reunion Island, a French island located in the Indian Ocean, is characterized by remarkable geographical and cultural diversity. This island offers an immersive experience that harmoniously blends wild nature and human heritage, between active volcanoes, mountainous cirques, impressive waterfalls, and charming villages. This report explores the must-see spots, from the lunar landscapes of Piton de la Fournaise to the mountainous trails of the Mafate cirque, not forgetting the natural pools and tropical gardens. Each section highlights a distinct aspect of this vibrant island, supported by geological and historical information, as well as accounts from those who have visited.

Piton de la Fournaise, which reaches a height of 2,632 meters, is one of the most active volcanoes on our planet. Its frequent eruptions constantly shape the landscape, offering a natural spectacle where burning lava meets the ocean. The trail leading to the Dolomieu crater, though difficult to access, is open to hikers and rewards them with a panorama of vast expanses of solidified lava and volcanic gas emissions. It’s usually best to visit at this time of day to avoid clouds and enjoy the low light that enhances the lunar reliefs.

Volcanic activity has also given rise to unique structures, such as the lava tunnels of Grand Brûlé, where tourists can walk along cooled lava flows. For geology enthusiasts, the site of Cassé de la Rivière de l'Est reveals incredible basaltic organ pipes, testifying to ancient eruptions.

Despite its inactivity, Piton des Neiges (3,071 m) remains the island’s highest peak. Its ascent, via the GR R2 trail, passes through virgin forests before reaching rocky landscapes where sunrise offers a 360° panoramic view of the three cirques. This extinct volcano symbolizes Reunion Island’s geological history, characterized by successive collapses that gave birth to the surrounding cirques.

A UNESCO World Heritage site, the Salazie cirque charms with its lush greenery and hamlets clinging to cliffs. Hell-Bourg, listed among France’s most beautiful villages, delights with its brightly colored Creole houses and picturesque cobblestone streets. The trek to Voile de la Mariée, a famous waterfall, winds through bamboo groves and natural pools perfect for a swim.

Mafate, a preserved haven of tranquility, is accessible only on foot or by helicopter. Places like La Nouvelle or Marla, small villages called "îlets," offer a glimpse into traditional life on Reunion Island. The GR R1 trail, which circles Piton des Neiges, immerses hikers in breathtaking landscapes, alternating between rocky ridges and narrow valleys.

Known for its lentils and wines, Cilaos combines culinary delights with stunning scenery. The healing properties of the thermal springs at Bras-Rouge are highlighted by the trails leading to them, which also offer panoramas like the Col du Taïbit, a privileged access point to Mafate.

This unique spot features pebble beaches, waterfalls by the sea, and a palm forest. Picnickers enjoy its peaceful atmosphere, while local fishermen maintain ancient traditions. Nearby, the Garden of Perfumes and Spices cultivates vanilla, cloves, and turmeric, offering an olfactory experience at the heart of Reunionese agriculture.

Bassin Boeuf, famous for its turquoise waters, is a popular swimming spot, framed by volcanic formations. Further south, the Langevin River creates a series of waterfalls and natural pools, including the famous Trou de Fer, a 300-meter-deep canyon where water cascades in a shimmering curtain.

The island’s capital blends colonial heritage with modernity. The Léon Dierx Museum showcases modern art, while the Grand Marché draws visitors with its spices and local crafts. The Barachois promenade, along the sea, evokes the city’s maritime past with its 18th-century cannons.

The Domaine de Villèle, once a colonial plantation, now houses a museum dedicated to the history of slavery and a geranium distillery. The Chapelle Pointue, with its neo-Gothic style, offers a striking contrast to the brightly colored Tamil temples surrounding it.

The GR R1 and R2 trails are popular with experienced hikers, but more accessible routes like the Piton Maido (2,200 m) are suitable for beginners. The latter offers an unparalleled view of the Mafate cirque at dawn.

The coast of Saint-Gilles offers activities like diving, surfing, and paddleboarding, while ULM flights provide an impressive aerial view of Piton de la Fournaise.

Reunion Island presents itself as a microcosm where every landscape tells a story—geological, cultural, or human. Between the fury of volcanoes and the calm of cirques, between the bustle of markets and the tranquility of natural pools, this destination offers a diverse experience. Travelers are encouraged to mix their activities: morning hikes, cultural visits during the day, and moments of relaxation at dusk. Preserving these wonders relies on responsible tourism, respectful of fragile ecosystems and local communities.
The "Must-Sees" of the American West
by Marati · 2024-11-11 · 195 replies
This adventure began during Covid... Yep, Covid turned a lot of things upside down, but most of all, it kept us cooped up for a few months and stopped us from traveling for a while—even longer for a die-hard fan of the American West like me.

While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.

But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂

In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !

It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !

Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).

The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.

After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.

I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!

For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!

Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.

The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.

But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.

We still had two consolation prizes, though:

After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!

Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.

Enough talking—time for action!
Exotisme en Suisse
by Tatra · 2020-08-14 · 7 replies
Bonsoir,

Très franchement, je me sens bien Suisse, et le monde ultra stressé des contraintes et restrictions me semble loin. Ici tout se gère avec calme et raison et ça fait du bien. Ni folies, ni excès. J'envisage de prolonger... Mon goût des curiosités exotiques me pousse vers un petit canton, à la capitale improbable, et je suis preneur d'un conseil : Uri ? Schwytz ? Glaris ?... Un autre ? Une autre idée dans cette veine décalée ? Merci d'avance. 🙂

Michel
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Serrania de Cuenca et Sierra de Gredos
by Fredlaf · 2018-06-28 · 16 replies
Hola,

Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...

Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.

Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?

Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.

Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...

Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!

PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...
Maroc - Côte d'Ivoire: comment faire le trajet?
by Jahouen56 · 2017-05-11 · 13 replies
Bonjour,

C'est mon premier post sur ce forum que je dévore depuis quelques semaines avec gratitude, merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.

Je prépare un petit voyage qui m'amènera, entre autre, à explorer quelques pistes sur la côte ouest africaine. Je sais d'ores et déjà que je veux démarrer ça au Maroc, j'y suis déjà allée, ce n'est pas spécialement compliqué. Je sais aussi que j'aimerai cheminer jusqu'en Côte d'Ivoire, et je sais enfin que je ne souhaite pas prendre l'avion.

Je me déplace ordinairement en stop mais, ne connaissant pas du tout ces régions, je suis ouverte à tous les conseils des bons connaisseurs du coin, du type bus, location de voiture ( j'ai mon permis français )..

Estimez vous ce trajet possible, si oui par quels pays ? Je pensais longer la côte au maximum pour ne pas passer par le Mali qui me semble plus problématique..

Autre donnée qui a son importance, j'aurais devant moi 4 mois, pour faire l'aller retour..

Merci à vous qui m'avez lu, n'hésitez pas, je prends tous les retours d'expériences ! :)
Notre itinéraire de 25 jours dans l'Ouest + 6 jours à New York City
by StatesEtMoi · 2017-02-09 · 90 replies
Bonjour à tous,

Je me décide enfin a ouvrir un post a moi, après avoir squatté celui des autres forumeurs qui partent aux même endroits et dans la même configuration familiale que nous 🙂😉 .

Je tiens a préciser que notre voyage est encore loin, et que je n'en suis qu'a l'etape de la mise en forme du circuit. Je commence un peu a zieuter les hotels quand je lis ici des conseils sur tel ou tel hotel, et je note aussi dans un cahier les choses a voir ou a faire, pour pas oublier lorsque j'en serais a faire le programme de chaque journée. Mais j'aimerais etre prete a dégainer la cb si je tombe sur un bon prix vols ou location voiture ou hotels, dés le mois de juillet cette année.

Nous partons en tout 31 jours, départ en Juin 2018. Marseille - Los Angeles location d'une voiture pour un road trip de 25 jours jusqu'a San Francisco SFO - New York où nous resterons 6 jours et enfin NYC - Marseille

Donc voila, on est une famille de 4, papa 37 ans, maman 33, et les enfants; la grande a bientôt 10 ans et le petit a 7 ans. On vit pas loin de Marseille, on bouge pas mal, mais des petits week end et au max 1 semaine de vacances en France, on a jamais fait la grande aventure de prendre l'avion avec les enfants. Nous ne sommes pas des randonneurs, on aime bien marcher et promener dans la nature genre 2h le dimanche lol, mais on ne sait pas encore ce que ca va donner de marcher dans un parc de l'ouest par 45°c ! 😮 En revanche la marche style arpenter un parc d'attraction en long en large et en travers de 8h30 a 22h, ça on connait et personne ne s'en plain habituellement lol 😛 .

Voila ce que j'ai reussi a composer avec l'aide precieuse de vos carnets de voyages que je lis depuis plusieurs années ici, ainsi que l'aide de forumeurs que j'ai connu ici et qui m'apportent pas mal de conseils en privé ( petit clin d'oeil au 1er qui m'a aidé ici et qui part seul aux usa chaque année faire des expos, du velo ou du kayak 😎 😉 )

J-1 : Marseille - LA (recup voiture / hotel / petites courses si pas fatigués) J-2 : LA J-3 : LA Universal Studios J-4 : LA J-5 : LA - Palm Springs (aller retour vers Joshua Tree "juste pour voir" lol ) (depart 7h30 de LA) J-6 : Palm Springs route vers Grand Canyon- dodo où ?? J-7 : Grand Canyon J-8 : GC - Page ( Horseshoe bend) J-9 : Page (lower et upper antilope matin - lake powel apres midi ?) J-10 : Page - Monument Valley (hotel The View) J-11 : MV - Moab J- 12 : Moab J- 13 : Moab J-14 : Moab - Bryce J-15 : Bryce - Zion J-16 : Zion - Las Vegas (soir freemont street) J-17 : Las Vegas ( outlets? - Pawn Stars si temps - boutiques du strip - autre) J-18 : Las Vegas (piscine - soir Mariage et limo 😎 - couché tot) J-19 : LV - Death Valley - Lee Vining ( longue journée de route, mais pas trouvé de solution 😐) J-20 : Lee Vining - Bodie - (Tioga road) - Yosemite J-21 : Yosemite - Mariposa Grove J-22 : Yosemite - San Francisco J-23 : SFO J-24 : SFO (journée en suspend, soit 1 jour a SFO, soit depart pour NYC) J-25 : SFO - New York (5h45 de vol depart vers 13h arrivée en soirée) J-26 : NYC J-27 : NYC J-28 : NYC J-29 : NYC J-30 : NYC J-31 : NYC - depart en soirée 😕 J-32 : arrivée à Marseille

En j-6, ce coince !! je ne sais pas si c'est envisageable de faire Palm Spring - Grand Canyon en 1 journée quit a arriver en debut de soirée , en s'arretant à Oatman, Hackberry, Selingman, ou Kingman je ne sais plus lesquels sont absolument a voir .

Si on trouve quoi faire de plus a SFO on restera 1 jour de plus, soit le J24, au debut on etait pas trop attirés par cette ville. J'y suis deja allé un fois et j'ai souffert du froid en plein mois de juillet lol, c'est peut etre ca qui m'a laissé un gout amer...

On passera 3 nuits a Las Vegas car on est assez attirés par cette ville, même si je suis bien consciente que la ville a bcp evolué dans le mauvais sens depuis ces dernières années, j'y suis allé en 2002, j'etais jeune et je n'ai pas vu tout ce qu'on peut lire aujourd’hui car je n'y suis restée qu'une nuit et aussi parce que j'etais pré-adulte lol. Toujours est il qu'on va renouvellé nos voeux de mariage dans une des wedding chapels, et louer une limousine avec tout le tralala, d'ailleurs faut que je me penche sur le choix de celle ci aussi. (là c'est notre coté bling bling qui parle mdr). Je cherche un hôtel en dehors du strip, pas envie de faire 1h de queue pour le chek in, d'etre au 12eme etage, et de traverser le casino pour monter a la chambre avec les enfants.

4 jours a Los Angeles, parce que j'adore cette ville, j'y ai passé 1 mois pour un séjour linguistique il y a longtemps et je n'ai pas pu tout voir....je veux que mon mari et mes enfants connaissent universal studios, beverly hills, venice beach, etc etc...sans trop trop se presser, donc 4 jours c'est cool.

Ma première question (et j'en ai 20000 ! ) est ce que le temps prevu dans les parcs est bien ? je ne sais pas si on va etre capable ou motivés pour marcher beaucoup ...donc je ne sais pas combien de temps prevoir pour voir les points de vu surtout. Je pense que la plus grosse marche qu'on fera, sera à Arches...

Je precise que toutes les etapes que j'ai prevu, on veut vraiement les faire, donc pas possible de supprimer des villes ou arrets, en revanche il pourrait etre possible de rajouter 1 jour.

Voila, j'espere que vous m'avez lu jusqu'au bout lol , je ne sais pas faire court quand je parle 😛

Merci pour vos conseils, merci 1000 fois 🙂🙂🙂

Chrystelle
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado
by Hiacinthe · 2016-08-19 · 600 replies
Bonjour à tous,

Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏

La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.

Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.

Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour

Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).

Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.

Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !

Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".

Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :



Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.

Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.

Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".

Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".

A tout à l'heure !
China Southern/nécessité visa de transit pour Canton?
by Fiso13008 · 2016-02-29 · 8 replies
Bonjour à tous! je cherche des avis sur china southern si qqun d'entre vous a déjà voyagé avec cette compagnie? J'ai vu des notes assez partagées et des experiences bonnes ou très mauvaises...le prix est attractif en tout cas....sur mon trajet il y a une escale à Canton/Guangzhou...savez vous aussi si il faut un visa de transit? Merci à tous pour vos réponses!🙂
Boucle Canada - USA à partir de Montréal vers l'Ouest canadien retour par les US
by Periplette · 2016-02-14 · 17 replies
Bonjour,

Je veux faire cet itinéraire en 4x4 avec mon conjoint l'été 2016. On veut mettre le pied dans chaque province du Canada en partant de Montréal jusqu'à Vancouver, en passant par les rocheuses. Pour ce qui est de la 2ème partie du circuit, on rentre aux US à partir de Vancouver pour aller jusqu'en Californie. On veut voir les Grands Canyons entre autres. Retour à Montréal par les USA.

Pour ceux qui ont une idée sur ce circuit, est-ce que 4 semaines seraient suffisantes pour ne pas faire un voyage dans le Rush et voir un max de choses ? Quelles sont les incontournables de ce circuit ? Quelles sont les solutions hébergement abordables ?

Toute idée, astuce ou conseil, pour optimiser le voyage et minimiser les coûts, de la part de ceux qui connaissent ou ont même une idée sur ce trajet, seraient très utiles. Vous en remerciant d'avance, je reste dans l'attente de vos conseils!

Périplette 🙂
L'aéroport Paris-Charles de Gaulle fête ses 40 ans
by Winzi · 2014-03-07 · 17 replies
Bonjour,

Saviez-vous que le plus grans aéroport français fêtait ses 40 ans en ce moment ?

Que pensez-vous de Roissy ?
Circuit de trente jours dans l'Ouest américain en été 2012
by Zouzoupapai · 2012-02-08 · 6 replies
Bonjour à tous, Et d’avance merci pour vos différentes réponses qui vont permettre de finaliser notre parcours. Voilà nous sommes 4 trentenaires à partir du 26/07 au 24/08/2012 et nous souhaitons faire un max de camping afin de diminuer le coût et de se permettre pas mal d���activités une fois là-bas. Voici le détail de notre road trip :

J1 (26/07/12) : Vol Paris/San Francisco, arrivée à 17h20. 3 Nuits au HI-SF Downtown.

J2-3 (27&28/07) : visite SF, baie, Sausalito, vélo, .... + achat petit matériel camping. Quelqu’un connaît une bonne adresse avec un bon rapport qualité/prix ?

J4 (29/07) : Prise de la voiture (pas encore de loueur ! Des conseils ?) =>route pour Mariposa (225mls, 4h30), balade d’1h30 parmi les Séquoias puis trajet Yosémite vallée (1h30). Nuit au camping North Pines (si possible).

J5 (30/07) : Petite rando «Panorama trail». Nuit au camping North Pines (si possible).

J6 (31/07) : Balade dans la vallée => Tuolumne Meadows (55mls, 1h30). Balade Tenaya Lake et dans TM. Nuit Tuolumne Meadows Campground (si possible).

J7 (01/08) : Départ pour Bodie (45mls, 1h30) si l’envie est encore là😉 ! Puis visite de Mono-Lake dans l’après-midi => route pour Panamint Springs (174mls ; 3h30).

J8 (02/08) : Visite des sites principaux de la Death Valley : Furnace Creek, Golden Canyon, Artist’s drive, Zabriskie point => 15h, route pour Las Végas (145mls ; 2h30). Le soir, visite du Freemont Street + Strip, spectacles et les plus beaux casinos. En gros, nuit qui s'annonce courte 😕. Nuit à l’Excalibur.

J9 (03/08) : visite des casinos + stratosphère => 16h départ pour Kingman (105mls ; 2h). Nuit à Day Inn West.

J10 (04/08) : départ très matinal direction Hava Supai (110mls ; 2h30). Descente dans le canyon vers 6h30. Aprem, visite du village et récup ! Nuit au camping (déjà réservé).

J11 (05/08) : visite des différentes chutes, baignades, … au Paradis ;-)

J12 (06/08) : lever très matinal pour remonter à la fraiche. Prévu d’arriver au hill-top vers 10/11h. Route pour Grand Canyon (220mls, 4h). Si encore des forces, navette bus puis balade sur la Rim West par la Hermit Rest Road. Coucher du soleil à Yavapai ou Hopi Point. Nuit au Mather Campground (déjà réservé).

J13 (07/08) : Lever du soleil à Yaki Point. Puis descente par South Kaibab trail jusqu’à Cedar Bridge (2h). Le midi, survol en avion. Puis départ pour Monument Valley en s’arrêtant aux différents points de vue de la Rim Est (2 bonnes heures + 2h40 de route jusqu’à MV = 142mls + 1h de décalage horaire🙁). Nuit au Goulding’s camp.

J14 (08/08) : route vers Mexican Hat (28mls, 45mn): Gooseneck (1h), Muley point (1h) et Valley of the gods (2h). Puis route vers Monument Valley + piste avec notre véhicule en milieu d’après-midi (vers 16h) pour profiter des couleurs (3h) è Trajet pour Page (120mls ; 2h15). Nuit au Red Rock motel (si possible).

J15 (09/08) : Visite de Lower Antelope canyon vers 8h30 + Upper canyon vers 11h30 + Horseshoes Bend en début d’après-midi, puis excursion en bateau d’1h30 sur le lac Powell. Scenic view près de la Marina pour admirer le coucher du soleil sur le lac. Nuit au camping de Wapweah Marina.

J16 (10/08) : si nous avons de la chance à la loterie, visite de The Waves durant la matinée. Sinon, un peu de repos et arrêt à Paria Rimrock è Départ pour Zion (100mls ; 2h). Rando prévue : une partie de The Narrows (selon conseil du visitor centor, niveau eau). Nuit au Watchman ou South campground.

J17 (11/08) : Rando The Angel’s landing le matin. Après s’être remis de nos émotions, départ pour Bryce’s canyon (90mls ; 2h). Balade le long de la Rim + navette + coucher du soleil à Sunset Point. Nuit au North campground ou Sunset Campground. Lequel me conseillez-vous?

J18 (12/08) : Tôt le matin, rando à cheval de 3h pour les plus motivés, empruntant les trails Queens + Peakaboo + Navajo loops. L’après-midi sera réservée à Red canyon où on tenterait bien la fameuse descente de VTT « Thunder Mountain trail », spot mondialement connus. Quelqu’un peut me donner des infos sur ce spot (difficulté, loueur de vtt, temps à prévoir, ….) ? Si pas possible, alors repli sur la visite de Kodachrome. Puis, route vers Escalante ou Boulder pour la nuit.

J19 (13/08) : A partir de ce point, beaucoup d’hésitations sur notre programme. J’ai pu voir à travers de nombreux posts que le coin de Grand Staircase regorge de coins qui donnent tous envie, mais beaucoup accessibles par la piste…. et nous n’aurons pas de 4x4, mais certainement un SUV ! Alors que faire, que choisir ?? Une partie de la Hole in the Rock depuis Escalante ou faire la Burr Trail depuis Boulder pour aller voir le Waterpocket Fold ???Ou est-ce que la Scenic Drive qui part de Fruita et qui longe le Waterpocket Fold est suffisant pour avoir un aperçu de cette gigantesque pliure? Nuit prévue au camping de Fruita.

J20 (14/08) : Rando «Hickman Trail» (1h) dans Capitol Reef, puis route vers Goblin Valley (70mls ; 1h40) + Little Wild Horse canyon si possible. Route pour Arches (110mls ; 2h20) pour admirer Delicat Arch en fin de journée. Nuit au camping de Devil’s Garden.

Voilà pour ce qui est de la « première partie ». Après nous avons encore 3 jours et demi sur Moab où nous souhaitons caser : 2 sorties VTT (slickrock trail et Popcurine Trail), Arches, Dead Horse Point, Island in the sky avec lever de soleil sur Mesa Arch, Survol en avion grand tour (Lac Powel, Monument Valley, Canyonland) et si possible, ajouter un petit tour de raft/jeep dans Canyonland. Mais faisable avec ce délai, je ne sais pas encore, il faut que je m’y penche. Si vous connaissez des bons plans ou un planning qui permettrait de tout faire tenir, je suis méga preneuse 🙂 Ensuite du 19 au 23 août, nous prenons un vol de Salt Lake City jusqu’à Cody pour se rendre à Yellowstone. Là aussi, le circuit est à peaufiner, donc j’aurai encore besoin de votre précieuse aide.

Voilà pour le programme de notre voyage. Qu’en pensez-vous, y a-t-il des journées qui soient aberrantes (temps de route, enchainement, …..). En attendant de lire vos réponses et conseils, un énorme merci d’avance.
Voyage de noces à l'aveuglette en Europe
by Marysesauve · 2011-11-14 · 16 replies
Bonjour, nous nous marions à la fin mai et nous voulons passer un mois en Europe pour notre voyage de noce. Étant deux personne handicapé visuel nous cherchons un étinéraire logique pour visité entre autre Paris: les châteaux de la Loire, tour effel, arc de triomphe esct. Italie: Rome, Venise, Florence par exemple, Un jour ou deux en Allemagne pour viisité un camp de concentration (erswitz) , La suisse et l'Autriche. Par où commencer??? Nous cherchons aussi des hébergement abordable et sécuritaire dans ces endroits. Nous avons aussi un chien guide qui nous accompagne. Merci de nous aider!!!
Récit de notre voyage dans l'ouest des États-Unis du 12 juillet au 2 août 2011
by Dpann79 · 2011-09-18 · 117 replies
Bonjour,

Et oui je me décide enfin de rédiger notre récit sur notre 3ième voyages aux Etats-Unis du 12 juillet au 2 aout 2011.

Que dire de plus à part que ce voyage fut différents des autres mais tout aussi MAGNIFIQUE!

J'ai fait près de 9650 photos donc il y a un peu de travail avant la création du Blog + la mise des photos sur Voyageforum mais bon ...

Au niveau du planning, nous avions décidé de faire plus sportif que la dernière fois ... et nous avons réussi à quasiment tout faire même si nous avons du faire quelques amenagements : En effet, 1 mois avant de partir j'ai appris que dans 8 mois je serai papa ... c'est génial mais bon les nausées en plein desert c'est pas Top 🙁

Durée du séjour : 3 semaines Moyen de transport : SUV Nombre de personne 2

Vous trouverez ci-dessous le planning initiale :





Et voici le récit :

12 juillet 2011:



Après plusieurs heures de vol, nous voila enfin à Los Angeles Airport ... Malgré la fatigue nous devions encore récuperer notre voiture chez Alamo. Et là, une file d'attente ENORME Nous avons attendu plus d'1h et nous n'en pouvions plus... il était 22h soit 7h du matin heure Française et nous aspirions un chose c'était dormir !

La voiture louée est une ford Escape (SUV) plutot pas mal ! Avec uniquement 3 000 miles au compteur. Nous avons juste la place pour les bagages mais elle était très confortable.

A 23h15, nous sommes arrivés à l'hotel Confort Inn à Hollywood et nous nous sommes endormis comme des masses ....
Parcours de Phoenix à Yellowstone (retour de l'Ouest américain)
by Max68 · 2011-01-30 · 23 replies
Bonjour,

"Utah 2 et Yellowstone 1", s'était mon ancien titre mais il a été changé d'où un nouveau post Ce n'est pas le résultat d'un match de foot, c'est juste que c'est la deuxième fois que je vais dans l'Utah et la première fois à Yellowstone.😉

Voici mon programme, je vous le soumet pour avoir vos opinions et j'ai quelques hésitations qui subsistent (malgré quelques bonnes volontés et amis VF qui se sont déjà penchés sur mon berceau😉):

26 juillet – arrivée à Phoenix à 17h45 – prise en charge de la voiture Direction l’hôtel à Scottsdale: le Holiday inn, on y était déjà (intérêt : prix et pas trop loin du centre de Scottsdale). Un tour au Fashion Center et repas chez Bandera

27 Juillet Phoenix - Petrified Forest (le problème c’est qu’on y arrivera en pleine journée) - rando Long Logs et Mesa Blue Trail Suite du trajet en traversant Paint Desert direction Chinle (arrêt Hubell Trading Post ?) Canyon de Chelly, la rive sud jusqu'à Spider Rock en fin de journée nuit au Thunderdbird Lodge

28 Juillet Suite de la visite de la Rim sud avec ballade White House Trail aux aurores. Continuation par la Rim nord jusqu'à Antelope House Overlook Route jusqu’à Monument Valley. Repas de midi à MV (pour la vue et la nostalgie) Continuation jusqu’à Moab (sans arrêt particulier) Rando Delicate Arch pour le coucher de soleil Nuit au Rustic Inn

29 Juillet Canyonlands, rando False Kiva (2h), Upheaval Dome Overlook, puis White Rim Overlook ou Grandview Point Shafer Trail jusqu'à Musselmann Arch, puis Potash Road Corona Arch En fin de journée Poison Mesa Arch Nuit au Rustic Inn

30 Juillet Là ça se complique: 4 options pour le matin: 1- Fiery Furnace 2- Tower Arch 3- Kane Creek Rd jusqu'à Hurrah Pass puis Sand Flats rd jusqu'à Maloy Park (pour la vue sur Castle Valley) 4- Sal Mountain Loop + Onion Creek rd l'après midi route et visite de Colorado NM avec Otto's Trail et Canyon Rim Trail Trajet jusqu'à Rangely Nuit au Blue Mountain Inn and Suites

Qu'en pensez-vous ? Colorado NM vaut-il la peine ou vaut-il mieux rester un peu plus longtemps à Moab ?

31 Juillet Dinosaur NM côté Colorado Harper Corner Drive – Echo Park (et Streambot) – Yampa Bench – retour sur Harper Corner Drive pour faire Harper Corner Trail Nuit Red Canyon Lodge à Flaming Gorge

Aurait-il été intéressant d'écourter la partie Colorado pour pouvoir faire un tour côté Utah (Sound of Silence) ?

2 Aout Sheep Creek Canyon Rd (Flaming Gorge) Jackson Hole route à travers Grand Teton avec arrêt à Signal Mountain West Thumb (visite) Nuit à Yellowstone Lake Lodge

Contourner Flaming Gorge par l'ouest (Madison et Sheep Creek rd) ou par l'Est (la 191) ?

3 Aout Hayden Valley – arrêt à Mud Volcano Canyon Village visite du Canyon sud ou nord je ne sais pas lequel (nord en voiture ou à pied, ou sud) Roosevelt Tower - Calcite Springs Overlook Route vers Mammoth Hot Spring – visite Lower Terraces Aera Nuit Mammoth Hot Spring Lodge

4 Aout Upper Terrace (Narrow Gauge Terrace) Route pour Norris (arrêt à Roaring Mountain) - Norris Geyser Basin Fountain Paint Pot - Firehole Lake Drive / Great Fountain Geyser Midway Geyser Basin - Lower Geyser Basin Old FaithFul - Observation Point Nuit Old Faithfull Frontier Cabins

5 Aout Upper Geyser Basin Mystic Falls Trail Black sand Basin et/ou Biscuit basin Route pour Canyon Village Tour Canyon nord ou sud ? Nuit Canyon Village Western Cabin

6 Aout Rando Washbuch A voir ce qu'on voudra revoir départ de Yellowstone vers 14h Route jusqu'à Craters of the Moon Nuit à Arco

Après c'est l'Utah mais je ne suis pas encore assez précis pour pouvoir vous présenter le planning🤪

Dans l'attente de vos commentaires, merci par avance🙂

Jean-François
Avis sur différents parcs de l'Ouest américain?
by Ptlotus · 2010-12-16 · 26 replies
bonjour à tous je ne suis pas souvent dans vos discutions car rarement partie en voyage et donc peu de connaissance 😕, mais je vous lis régulièrement et j'adore je prépare notre deuxième voyage (pour 2012) dans l'ouest américain dont voici le principale ( pas encore de date c'est juste une approche):

visites de: Walnut canyon (proche Flagstaff), Petrified forest et painted desert, canyon de Chelly, Petroglyph national monument (proche d'Albuquerque), Taos pueblo, mesa Verde, Monument Valley, Antelope canyon, Bryce Canyon et Zion.

sachant que ceux soulignés se feront rapidement (sur la route de la journée, maxi 1/2 journée pour chacun)

sont ils incontournable ou sans trop d'intéret ?

Merci de votre aide
Itinéraire de trente et un jours dans l'ouest des États-Unis Yellowstone, Moab, Needles...
by Sirde · 2010-12-02 · 28 replies
Pour commencer un grand merci à ceux qui nous ont conseillés par leurs réponses et conseils dans la préparation de notre voyage n°2 fait en juillet 2010 : Voyage magnifique++++ donc c'est parti merci à :Quiquotte Laurence49b PSI31 fredXIII krikri6792 poney krikri6792 Jipou mlefevre LeSpartiate Sedonax mcd8 dommm063

Le N°1 : Juillet 2008 ; en cinq semaines les grands parcs de San-Francisco à Las vegas + boucle des parcs de Las vegas à Las vegas Le N°2 : Juillet 2010 ; plus en dehors des circuits classiques : du Yellowstone à Salt lake city en passant par grand teton >> Dinosaur>>Moab >>Ouray>>mesa Verde>>monticello.. ...bref le trajet a été réalisé comme exposé sur le FV lors de sa préparation

Voyage dans l'Ouest américain: Yellostone, Dinosaur, Grand Junction, Moab...

Voici "l'ossature" de notre voyage N°3 dans l'Ouest des USA du 26/07/2011 au 26/08/2011 avec une série de "premières" questions sur le circuit. Précisions :2adultes +3 "enfants" j'ose pas dire leur âge ...... je le dis 16,19,22 , bons marcheurs. Nous louons un véhicule 4x4 Go! Mardi 26/07/2011 : >> Jackson Hole Mercredi 27/07/2011 : Jackson Hole >> Old Faithfull Jeudi 28/07/2011 : Old Faithfull Vendredi 29/07/2011 : Old Faithfull >> Mammoth Hot Spring Samedi 30/07/2011 : Mammoth Hot Spring Sepulcher : 17Km/6à8h ou Bunsen peak + Osprey Falls Qn°:1 -quelqu'un connait-il ces randonnées : Sepulcher et Bunsen peak + Osprey Falls? -d'autres idées de randonnées sur les sites de Old Faithfull et Mammoth Hot Spring? voir sur la région de Yellowstone Lake qui a parcouru Pelican Valley (ne pas confondre avec pelican creek) (l'année derniere: nous avons fait les randos de: Picnic aera, Beaver trail, et Fairy fall+ sentinel meadows et les sites classiques bien entendu)

Dimanche 31/07/2011 : Mammoth Hot Spring >> Cody Randonnée le matin + début après-midi puis départ pour Cody Mammoth>>Red lodge = 182km/2h23 Red Lodge>>Cody = 108km/1h16 rodéo Qn°:2 - expérience personnelle ? quelque chose d'autre sur Cody (restau / bar...)

Lundi 1/08/2011 : Cody >> Vernal = transit 575km/6h40 : Hw120>>20>>287>>28 : Farson>>191 : Vernal Qn°:3 -là je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit bien que pas le temps de jouer : arrêts sympa sur le trajet pour se dégourdir les jambes....?

Mardi 2/08/2011 : Vernal >> Moab 421km/5h : Via HW40>> 139>>50>>128 Qn°:4 là aussi je cherche quelque chose pour agrémenter cette journée de transit

Mercredi 3/08/2011 : Moab Dead Horse Point :au lever du jour False Kiva : Fort Bottom : si minéral road réouverte pas sûr !! sinon autres randos dans Island in the Sky Long Canyon Road : Poison Spider Mesa :

Jeudi 4/08/2011 : Moab Negro Big Hill : Onion Creek Road : rando sur Arch Qn°:5 Qui connait Kane Creek Road? et Gemini Bridge??

Vendredi 5/08/2011 : Moab >> Monticello 87km/1h sur Moab : Hurrah Pass + Castel Valley:??

Samedi 6/08/2011 : Monticello les Needles Randonnée de Big Spring Canyon-Elephant Canyon Qn°:6 quelqu'un possède t il des coordonnées GPS, cartes ... sur cette rando ? (l'année dernière nous avons fait Chesler park + Druid Arch)

Dimanche 7/08/2011 : Monticello >> Caineville 323km/3h30 via US95 Sipapu to Kachina Bridge trail: 4.8 miles (8km = environ 3h) Moons House Ruins :HW95 puis à gauche la 261 Snow Flats Road = 102km/1h10 de Monticello + 2h (rando et sur place) Road canyon : Cigarette Spring Road = 107km/1h14 de Monticello + 2h (rando et sur place) Dark Canyon : 3h30 Leprechaum Canyon :1h30 total = 15h30 + (l'âge du capitaine /degré hygrométrique) x distance, l'ensemble rapporté à l'humeur des passagers ! = impossible (confirmé par sedonax) je m'en doutais un "peu" Qn°:7 Là faut pas rigoler que choisir ! hypothèse n°1 : Sipapu to Kachina Bridge trail + Road canyon >> caineville hypothèse n°2 : Road canyon + Dark Canyon + Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°3 : Moons House Ruins si on peut obtenir le permis (BLM monticello)+ Leprechaum Canyon >> caineville hypothèse n°4 : la votre !!

Lundi 8/08/2011 : Caineville Five Hole Arche : Goblin Valley: Wild Horse Canyon

Little wild horse canyon: Crack Canyon :

Qn°:8 - quelqu'un(e) aurait des renseignements pour l'accès à Five Hole Arche venant de Hankville donc us24 ? - même piste que pour Horse Shoe Canyon au départ de US 24 ? - point GPS pour bifurquer vers le nord pour atteindre Five Hole Arche? - état , difficultés de la piste?

Mardi 9/08/2011: Horse Shoe Canyon : Factory Butte : Qn°:9 - Factory Butte :il existe une randonnée qui mène au sommet ? - ou seulement une piste qui contourne sa base ? -si manque de temps, contretemps ...je devais choisir entre Horse Shoe Canyon et Five Hole Arche , laquelle?

Mercredi 10/08/ 2011 : Caineville Cathedral Valley ou si mauvaises conditions Capitol Reef (Sulphur Creek + Chimmey Rock ) ou Five Hole Arche si non fait

Jeudi 11/08/2011 : Caineville >> Escalante via NBR + Burr Trail Road 148km jusqu'à Boulder (4h) + 46 km jusqu'à Escalante (35 minutes) Red Canyon : 2h30 au mile 21,4 ou Upper Muley Twist Canyon trail : via Torrey 177km/2h16 Sulphur Creek + Chimmey Rock ou enpartant directement sur Escalante : Zebra slot 4h

Vendredi 12/08/2011 : Escalante J1 Peekaboo Gulch + Dry Fork+/- Spooky Gulch Brochen Bow Arch Sunset Arch Devil's Garden

Samedi 13/08/2011 : Escalante J2 Neon Canyon Cathedral wash

Dimanche 14/08/2011: Escalante J3 Volcano Qn°:10 question importante car nous séjournons trois jours pleins sur Escalante -randonnées de substitution dans la région d'Esclante si la Hole in the Rock Road est impraticable? l'année dernière nous n'avons pu atteindre que Devil's Garden avant de fuir sous l'orage....

Lundi 15/08/2011 : Escalante >> Page 312km/3h43 si via CWR : Yellow Rock + tenter le retour par Hackberry Canyon + Wahwaep Hoodos si via Johson Canyon Road : ville fantôme Upper Kanab ( Jct 89/14 Alton) Johnson sur Johnson Canyon Road sur la 89 à gauche aprés old paria Quelque-soit la route: si l'horaire le permet Wahwaep Hoodos et/ou Old Paria Movie et/ou Toadstool Hoodos et/ou White Rocks si pas le temps seront fait les jours suivant

Mardi 16/08/2011 : Page J1 Nord : Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité pas de chance : Wire Pass + Buckskin Gulch Edmaier's Secret : Qn°:11 -peut-on à la fois participer au tirage au sort sur internet puis si négatif, sur place pour le même jour? -tarifs pour visiter Coyote Butte Sud + White Pocket avec un outfitter bien quand plein mois d'aout...

Mercredi 17/08/2011 : Page J2 Tirage au sort pour Coyote Butte Nord en priorité si toujours pas de chance : Direction Sud : Lee Ferry + Cathedral Wash :

à repartir entre mardi et mercredi si non fait, et si l'horaire le permet : Wahwaep Hoodos Old Paria Movie Toadstool Hoodos White Rocks Alstrom point

Jeudi 18/08/2011 : Page >> Sedona 262Km/3h via Hw89 Red and White Canyon : Coal Mine Canyonlands:à l'est de Tuba city sur l'HW 160 Sunset Crater Volcano NM : Wupatki NM :

Vendredi 19/08/2011 : Sedona J1 Qn°:12 là il faut que je sélectionne les plus belles randonnées (avec votre aide) sachant que nous restons 2 jours pleins sur place, voici la selection à répartir sur les deux jours : Votre avis? Bear Mountain Cibola Pass ; combinée à Jordan Trail jusqu'à Devil's Kitchen Fay Canyon + Spurs trail Doe Mountain : soldier pass Samedi 20/08/2011 : Sedona J2

Dimanche 21/08/2011 : Sedona >> Chinle 388km/4h Walnut Canyon NM : Petrified Forest : par le sud (Hw180) sortir par le nord (Hw40) puis painted desert Painted Desert : 1h Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée et White House en fonction de l'heure d'arrivée Qn°:13 -Walnut Canyon NM : intéressant? Qn°:14 -quelle durée consacrer à Petrified Forest les avis me semblent très partagés ?

Lundi 22/08/2011 : Chinle >> Farmington via la HW:371 = 371km/4h19 Canyon de Chelly : Rim ou Randonnée White House en fonction de ce qui à était fait la veille Chaco Canyon : probablement de trop pas le temps ou plan de sauvetage Bisti Badland : via la HW:371 Qn°:15 venant de Chinle via la HW:371, quelqu'un connait-il une piste permettant de joindre Chaco Canyon à Bisti Badland sans repasser par le sud via la 57 . Sur Google map il y a bien la CoRd7870 puis la 7022 >>7650 permettant de relier la Hw57 au nord de chaco à la Hw371 à quelques miles au sud de Bistibadland. Si cet itinéraire est réalisable alors : Chaco + bisti dans la journée possible? Mais entre ce qu'on voit sur Google Map et sur quoi on roule......!!

Mardi 23/08/2011 : Farmington >> Great Sand Dunes 347km/4h via Hw67 puis HW17 (Cumbres pass puis Manga pass ) fin de journée Great Sand Dunes Qn°:15 -autre itinéraire? -éléments intéressants à ne pas louper sur cet itinéraire?

Mercredi 24/08/2011 : Great Sand Dunes >> Fairplay Début de journée Great Sand Dunes Puis Great Dune Sand >> Fairplay : Via la Médano pass >> Westcliffe>>Hw69>>Hw9 si la Médano Pass est impratiquable direction sud : Hw 150 puis 160 North La Vela Pass qui rejoint Gardner sur la Hw69 Qn°:16 -votre avis et conseil sur la Médano pass ? le début semble "ensablé"? dur dur?? -qui connait la North La Vela Pass : difficultés?

Jeudi 25/08/2011 : FairplayJ1 Weston Pass avec Rando Pamingan Peak + Westo Peak Boreas Pass : Mount Bross :

Vendredi 26/08/2011 : Fairplay >> Denver 140Km/2h "ville fantôme" : South park city puis route vers Denver Qn°:17 je n'ai pas étudié la fin de journée sur Denver? votre expérience, idée pour meublé la fin de journée ?

Samedi 27/08/2011 : Denver >> Chicago >> Paris >> Brest ....sniff Voilà, merci pour votre patience et vos futurs commentaires, avis, critiques ....... Amicalement Denis

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