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Guadeloupe à vélo
by Québécois46 · 2006-07-05 · 30 replies
Nous nous rendons en guadeloupe en janvier prochain, et pensons emporter nos vélos pliants de voyage. Est-ce une bonne idée??? est-ce facile et sécuritaire avec la circulation? Peut-on prendre la traversée a Marie-galante et les Saintes avec les vélos? Merci de vos suggestions et réponses
Immigration d'un Cubain au Canada
by Labine · 2006-06-23 · 69 replies
Bonjour à vous tous...

J'ai des petites questions au sujet des procédures d'immigration pour la venue de mon mari au Canada... Mon mari est cubain et nous sommes dans Le PROCESSUS.... Notre dossier est finalisé ici, il est présentement à La Havane pour la résidence permanente depuis le 16 mai et à ce jour aucune nouvelle... mais j'imagine que c'est normal!! Je sais qu'il doit obtenir son PRE et aussi sa carte blanco. J'ai entendu dire qu'il pouvait commencer les démarches pour avoir son PRE car il parraît que sa peut être long pour l'obtenir... est-ce vrai? y'a t-il des frais reliés à cette demande? Il parraît aussi qu'il aurai besoin de la lettre d'inviation? Si oui est-ce qu'il peut utiliser la même lettre que je lui avait envoyée en 2005 lorsque nous avions essayé d'obtenir un visa de visiteur? Et y'a t-il aussi d'autres démarches qu'il peut faire pour la carte blanco ou il doit attendre d'avoir son visa?

Comme vous voyez j'ai plusieurs petites intérogations, alors si quelqu'un peut m'aider à voir clair dans cette histoire ce serait très apprécié!!

Merci à l'avance...
Palmarès des pays non "touristiques"
by Enjoyit · 2006-06-22 · 101 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum. J'espere y trouver de bons conseils pour mes prochaines vacances !! J'ai la chance de travailler 1 mois sur 2 au Yémen. J'ai donc tout mon temps pour décourvrir ce beau pays qui pour moi est resté authentique. Les paysages, les Yéménites, rien n'a été "abimé" par le tourisme. J'ai donc aussi la chance d'avoir 1 mois sur 2 de vacances ! Je suis a la recherche d'autres destinations, comparables au Yémen, restées authentique. Quel est votre avis ?
Hôtels Riu Negril ou Riu Tropical Bay à Negril? (Jamaïque)
by Arnauld · 2006-06-16 · 21 replies
Nous hésitons entre l'hotel RIU NEGRIL et l'hotel RIU TROPICAL BAY . Y-a-t-il une différence au niveau de la plage ? an niveau de l'animation ? au niveau de la déco ? Peut-on marcher sur la plage ? ...... Merci d'avance .
Différence entre Punta Cana et Playa del Carmen?
by Norton · 2006-05-24 · 12 replies
bonjours à vous ! 😛pouvez vous m'aider svp je suis partie deux fois à playa del carmen mais jamais en république dominicaine alors j'aimerais connaître la différence ? j'ai l'impression qu'il n'a pas grand chose à faire en république dominicaine😕, voilà ce que j'aime ; les belles plages les restos (j'adore les crustacés... langouste homard... ) j'aime me ballader boire un verre j'ai besoin d'avoir bcp d'ambiance ! playa del carmen j'ai bien aimé est ce que j'aimerais pareil la république dominicaine ???🤪 et pouvez vous me conseiller un hotel en comparaison à par ex l'iberostar tucan ou le kanthena palladium

merci !!😛
Poids des bagages, objets autorisés ou interdits quand on va aux Etats-Unis
by Shirley81 · 2006-05-23 · 39 replies
Pendant que je suis dans ma phase interrogative, voici une autre question bête :

Que peut-on mettre dans ses valises quand on s'apprête à séjourner 4 semaines aux USA ? je ne parle pas du côté pratique des vêtements, mais du poids autorisé, des objets interdits, etc...

Y a-t-il des choses à éviter absolument ? Je crois savoir par exemple qu'il ne faut pas avoir de "casse-croûte" dans ses affaires, les contrôles sanitaires étant très stricts sur le sujet. Je sais aussi que le montant total des cadeaux qu'on apporte avec soi (je vais en séjour linguistique, et donc je veux donner un cadeau "français" à ma famille d'accueil) est limité à $100...mais y a-t-il d'autres détails à connaître ?

Dans le même style, peut-on garder un sac avec soi dans l'avion ? Genre sac à dos, pour y glisser un roman ou quelque chose de ce type ?

Merci d'avance ! 😉
Zoom Airlines
by Iobinette · 2006-04-09 · 18 replies
Bonjour, je dois partir avec cette compagnie pour faire un CDG-YVR (vancouver) via Calgary. J'aurais voulu savoir, sachant que c'est un charters si on avait des films a bords de appareils ou alors ils fallait prévoir les 15 bouquins durant les 12h de vol qui m'attendent😕. Qqn serait me renseigner svp?

Auparavant j'avais testé Air canada, tres tres bien mais cher et pas mal de litiges entre le gouvernement et la compagnie(les dettes...). Sinon j'ai testé aussi Luftthansa: mais sachez que 14h d'avion sur unecompagnie bilingue ( anglais allemand) fut une véritable épreuve pour moi nulle dans les 2 langues🙁!!Le pire est l'escale à Frankfurt dans cet aéroport trop trop compliqué ..trop de hall, de terminaux et tout en allemand avec des bus allant de partout...enfin un vrai périple...Voila

Merci d'avance
Retour du Viva Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe
by Peeweeonline · 2006-04-04 · 25 replies
Localisation de Bayahibe

Il s'agit d'une région se trouvant au Sud-Est de la République Dominicaine côté mer des caraïbes à deux heures de St Domingue et à 20 min de l'aéroport de LA ROMANA CASA DEL CAMPO. Les deux raisons principales de notre choix se trouvent dans cette petit phrase d'introduction. côte caraïbe et 20 min de l'aéroport Des différents renseignements recueillis dans les forums il apparaît clair que la côte caraïbe est moins exposée aux caprices de la météo et du vent que la côte atlantique et cela s'est largement confirmé sur place puisque des personnes qui étaient dans notre avion ont eu 1 semaine de pluies sur PUNTA CANA. Bon c'est peut être exceptionnel mais autant mettre toutes les chances de notre côté non ? La deuxième raison était la proximité de l'aéroport de LA ROMANA (vol direct de Lyon) garantissant des transferts courts (malgré la surprise du retour voir plus bas) et par ce fait allongeant le séjour d'une journée (oui 5h+5h de transfert c'est une journée perdue...)

Avant de partir

Sachez que le passeport n'est pas encore une formalité obligatoire pour se rendre en République Dominicaine, votre carte d'identité suffira !

Aucun vaccin n'est exigé. Toutefois, il est judicieux de prévoir des médicaments nécessaires aux troubles intestinaux liés au changement d'alimentation et pour les maux de tête occasionnés par le soleil (ou l'alcool ;--) Prévoyez également une bonne crème solaire (IP 60) Le soleil, très violent, s'en donnera à coeur joie sur le moindre cm2 non protégé de votre corps. Changez vos 20 dollars (taxe touristique de sortie) avant de partir et mettez les de côté. Ils seront réclamés au check in à votre départ de la république Dominicaine (les 10 dollars d'entrée sont normalement pris en charge par votre TO, renseignez vous auprès de lui) La monnaie nationale est le peso dominicain, 1 € équivaut à 40 pesos environ. Notre budget était de 200 euro par personne pour les excursions, souvenir, extra etc...Nous avons échangé nos euro en pesos dans un bureau de change de Bayahibe Western union (37 pesos pour 1 euro) Cela s'est avéré bien plus simple d'acheter en pesos car les prix sont majoritairement indiqués dans cette monnaie et cela été plus simple pour les négociations (pas de conversion avec des taux aléatoires du vendeur) Aiguisez votre espagnol. L'anglais et le français sont pratiqués à l'hôtel mais très peu en dehors

Le décalage horaire est de 5 heures de moins que la France en hiver et 6 heures en été.

Le voyage

Vol star airlines LYON - LA ROMANA LA ROMANA – LYON Le vol aller était prévu à 10 heures 30 mais l'avion n'a décollé qu'une heure plus tard, rien de dramatique pour un charter. Le retour était un peu plus complexe. Le service de transfert de l'hôtel prévoyant une sécurité maximale concernant le délai de route, nous sommes partis 5 heures avant le vol pour attendre 6 heures dans un aéroport blindé un vol qui finalement allait avoir 2 heures de retard. L'appareil est un AIRBUS A320 de la compagnie air atlanta icelandic affrété par Star airlines. Le vol aller s'est effectué en 10 heures 00 et le retour en 8 heures 30 environ. La nourriture est correcte, il s'agit d'un repas 1 heure après le décollage et d'un petit déjeuner 2 heures avant l'atterrissage. Les écouteurs pour les films sont payants (4 euros) et de très mauvaise qualité. Emportez votre propre casque, il peut fonctionner mais avec le son uniquement d'un côté. Si vous êtes en couple, venez en avance et demandez au check-in à être positionnés dans les dix dernières rangées de l'appareil côté hublots, vous serez seuls (les sièges sont par 2 à partir de la rangée 24 jusqu'à 34)

L'hôtel

La localisation : 5 complexes hôteliers s'étendent sur la plage entre Bayahibe et le parc del este : Le casa del mar est à quelques minutes de marche du port de pèche. Les deux resorts viva wyndham: le beach et le palace à 35 minutes de Bayahibe par la plage, le superbe iberostar hacienda (5 étoiles), le venta club gran dominicus et enfin le canoa coral by Hilton qui se trouve tout au bout de la plage à proximité du parc del este (apparemment bordé d'un chemin très sauvage) Les différents resorts peuvent être reliés par la plage en 20 min environ. Nous avons pu voir les plages et les aménagements des différents complexes et en toute objectivité nous devons admettre que d'aspect extérieur ils sont tous similaires à part l'Iberostar qui semble être un ton au dessus. Les plages sont belles avec des parties rochers (idéales pour le snorkling) et des parties sableuses translucides idéales pour vos appareils photos !!! Devant le wyndham beach et palace se trouve le lieu dit DOMINICUS. Il s'agit d'un ensemble de boutiques souvenir, et hôtels composant une petit village dans lequel vous pourrez prendre le bus pour vous rendre a Bayahibe ou la Romana ( nous y reviendrons plus loin)

Les chambres : Notre chambre était face à la mer mais relativement éloignée de la plage. La vue que nous avions du balcon donnait sur un parc très bien entretenu dans lequel des flamands roses et des iguanes se baladent en liberté. Au loin effectivement nous pouvions voir un bout de mer ;--) Les serviettes sont changées chaque jour et comme dans la plupart des hôtels à présent il suffit de ne pas les poser sur le sol si vous ne souhaitez pas en changer (écologique) La chambre était confortable malgré un éclairage médiocre et une décoration (peinture taïnos) étrange... Une trentaine de chaînes sont disponibles sur la télévision dont : TV5 (français) CINEMAX, CNN, RAI INTERNATIONALE, WEATHER CHANEL et ESPN chaîne sportive américaine sur laquelle j'ai pu suivre LYON – MILAN AC avec un léger différé :--) Les points positifs de la pièce étant le coffre fort gratuit et le mini bar rempli chaque jour de petites bouteilles d'eau plates, pétillantes, pepsi etc... Il y a également la possibilité de se faire servir le petit déjeuner en chambre en posant avant 23 heures sur la porte une fiche avec la liste des ingrédients souhaités. Ce service est inclus dans le all inclusive.

L'alimentation : La proximité des deux viva wyndham permet aux occupants du palace (4 étoiles sup) de manger dans les restaurants des deux hôtels. Les occupants du beach (4 étoiles) devant s'acquitter d'une somme pour bénéficier des restaurants à la carte du palace. Deux restaurants sous forme de buffets sont ouverts matin midi et soir. Il s'agit du Yuca au palace et de la terrazza au beach. Autant vous dire tout de suite nous avons pris la plupart de nos repas de midi au terrazza. Son magnifique cadre face à la mer en fait un lieu idéal pour les petits déjeuners et les repas de midi en sortant de la plage....(voir photos sur blog) Autre point fort de l'hôtel, ses 3 restaurants à la carte qui sont également compris dans le all inclusive. Une simple réservation la veille au guest service de la réception est nécessaire pour vous présenter le lendemain soir à 19h ou 21h dans un de ces 4 magnifiques restaurants. Un japonais : le bambu Un italien: la scala Un Mexicain: Viva Mexico. Le service est impeccable, la qualité et la quantité des aliments est à la hauteur... A proximité de la plage se trouve le nerf de la guerre, les bars !!! Une quinzaine de cocktails y sont servis à toute heure sauf la nuit (et encore il y a des soirées du côté du beach ou ça dure très tard) Pina colada, cuba libre, tequila sunrise etc etc.. les alcools classiques sont également dispos, whisky, vermouth...

La plage : Cocotiers, sable blanc et mer translucide. Voici le vrai pourquoi des vacances en République dominicaine. Eh bien force est de constater que nous n'avons pas été déçus. La large plage du beach est sans doute une des plus belles de la côte. Les cocotiers y sont très nombreux et il y a constamment de la place pour être soit exposé (attention les petits loups, ça tape fort !!!) soit dans un endroit bien tranquille à l'ombre, en sirotant une petit pina colada par exemple (voir chapitre alimentation) ne pas oubliez votre masque, votre tuba, votre appareil photto étanche. Les poissons sont là ... à vos pieds dès les premiers mètres.... n'oubliez le pain au petit déjeuner et vous pourrez les alimenter (le rocher en face du restaurant terrazza est rempli de magnifiques poissons)

L'animation : je ne suis pas un fanatique des jeux apéros ou des matchs de water polo pour faire plaisir aux animateurs alors je ne vais pas m'étendre sur ces activités. Ce qui est important c'est qu'ils ne sont pas pressants comme dans certains hôtels où il faut absolument participer pour qu'ils fichent la paix. Le point fort : A 21 heures 45 chaque soir, l'équipe d'animation du dominicus beach fait un spectacle d'environ heure. Très sincèrement, ce sont des pros. J'avais lu ça et là sur plusieurs forums que c'était très bien mais je restais tout de même sceptique n'étant pas un grand fan du genre... il y a des décors, des danseurs, de la mise en scène, c'est un vrai bon divertissement à ne pas manquer.

Transport

Face à l'entrée du beach, dans le village du dominicus il y a un arrêt à partir duquel vous pourrez prendre un guagua ou un taxi pour Bayahibe ou la Romana. La question est quel différence y a t il entre un guagua et un taxi ? Visuellement il n'y en a aucune. A moins de tomber sur le camion agricole aménagé avec siège à l'arrière où vous êtes sur d'être sur un guagua, la différence se fait aux nombres de personnes qui attendent à l'arrêt. Le plus simple est de demander au chauffeur qui s'arrête pour vous proposer ces services « CUANTO ES POR BAYAHIBE ? » S'il répond 10 dollars, il vous prend pour un jambon ou un américain, faite mine de ne pas être intéressé ou proposez 20 pesos et ne partez pas à plus de ce tarif. C'est celui qui était pratiqué près de notre hôtel. Pour la romana je crois que le prix est de 40 pesos.

Bayahibe

C'est un petit village de pécheurs à partir duquel partent la majorité des navettes pour l'île de Saona. Si vous ne partez pas avec Patricia (nous en parlerons plus loin) vous trouverez d'autres bateaux sur le port à des prix tout aussi attractifs mais put être pas avec les mêmes prestations. Dans le centre de Bayahibe au détour d'une petite ruelle se trouve le restaurant de Pierre Alain, playa de la luna. C'est un très sympathique Lyonnais installé à Bayahibe qui vous sera d'une aide très précieuse pour toutes informations sur le pays mais surtout dans l'organisation de vos excursions.

Excursion sur l'île de Saona

Grâce aux différents forums internet, nous avons compris qu'il était inutile de prendre les excursions auprès de l'hôtel puisqu'une personne semblait incontournable à Bayahibe tant par la qualité de ces prestations que par sa gentillesse. Nous avons rencontré Patricia alias « captain pat » le deuxième jour de notre voyage dans le restaurant de pierre Alain à Bayahibe. C'est autour d'une délicieuse pina colada servie par le maître des lieux que l'excursion vers Saona est mise sur pied. 6 passagers sont suffisants et que nous sommes déjà 4 lyonnais et 2 stéphanois sur les rangs pour conquérir l'île paradis. Le tarif est de 53 euro par personne repas inclus. A titre indicatif, la sortie Saona par le TO est a plus de 70 euro... Nous nous retrouvons le mardi matin sur le port de Bayahibe en compagnie de Patricia, captain ricky au commande du bateau et notre petite troupe complétée par des occupants parisiens du casa del mar et de l'iberostar. Moteur en route, cap sur Saona... L'endroit où nous sommes emmenés est tout simplement paradisiaque. La plage du docteur (un praticien de la romana ayant une propriété au bout de l'île) est une merveille de couleurs et d'exotisme. Le sable est blanc, l'eau est claire et le soleil qui rayonne juste à notre arrivée sur l'île après une traversée nuageuse nous révèle toute la beauté du site dont nous prenons possession tel des robinsons des caraïbes (la caisse de rhum en sus) Poissons grillés sur la plage, bronzette et snorkling une partie de l'après midi et nous voilà en route pour le petit village de nano juan sur une autre partie de l'île. C'est ensuite à la piscine naturelle que nous avons rendez vous. Captain Ricky, un dominicain aussi discret que musclé plonge dans l'eau limpide pour nous remonter en surface de l'eau des étoiles de mer géantes. En prenant soin de les laisser immergées nous sommes invités à les toucher...étranges bestioles spongieuses...Pour ceux qui disent sur certains forums qu'elles sont en plastiques, vous êtes pour votre argent les gars !!! Nous passons devant la plage surchargée des TO des hôtels (la plus proche de la côte) où des meutes de touristes débarquent des navettes et nous pouvons à ce moment là mesurer notre chance....Super souvenir

Excursion dans le pays

il a beaucoup de choses que nous souhaitions découvrir en République dominicaine mais malheureusement une petite semaine est vraiment insuffisante pour goûter à tous les charmes de ce beau pays (attention les esprits tordus, je vous vois venir ;--) Nus avons donc tranché pour une deuxième excursion qui pourrait réunir ce que nous voulions voir dans le coeur du pays. La végétation luxuriante, les plantations, les fruits, la vie des dominicains. C'est en face de l'hôtel auprès de Bulton tour que nous avons réservé une excursion dite safari reliant la côte sud à la côte nord en passant par Higuey. 55 euros repas inclus (c est 60 euros mais négociable comme toute chose dans ce pays on dirait) Le moyen de transport était un camion dont la caisse comprenait deux bancs confortables. Même si le descriptif du vendeur n'était conforme au trip, ce fût quand même une bonne journée où nous avons pu découvrir en plus des éléments mentionnés ci dessus, la conduite des dominicains (roue libre dans les descentes, à fond dans les traversée de village) et le sourire des enfants dans les villages ( qui malheureusement attendent autre chose que les bonbons jetés au sol par des allemands durant l'excursion...)

Pour information j'ai appris en effectuant quelques recherches à mon retour que la plantation de canne à sucre que nous avons traversé appartient à la compagnie ROMANA CENTRAL CORP. Il s'agit de la plus grande plantation de canne à sucre au monde. Elle a été vendu dans les années 80 par la compagnie américaine GULF+WESTERN à un groupe de dominicains et d'exilés cubains. 500 000 haïtiens sont traités comme des esclaves dans les plantations de canne à sucre en république Dominicaine.

Voilà les photos liées à ce compte rendu sont sur ce blog
http://spaces.msn.com/heporangina/
Travailler en Alberta au Canada
by Veror · 2006-03-19 · 32 replies
Bonjour, Je suis une fille de 21 ans et je cherche des informations pour aller travailler dans l'Alberta. Moi et un de mes amis de 22 ans on voudrait aller rester dans ce coin de pays pour pouvoir apprendre l'anglais et peut-etre meme y rester pendant un an .. ou peut-etre meme plus. J'essaie de faire des recherches sur le net et je ne trouve rien encore qui pourrait m'intéresser. Peut-etre que je m'y prend mal mais bon ... 3 de mes amis sont parti la pour 2 mois et ils ont bien aimés .. J'essaie d'avoir des informations avec eux .. pour avoir un contact dans ce coin de pays. Mais j'aimerais avoir une vue de l'exterieur, peut-etre que j'aurais de meilleurs informations. Je vous remercie beaucoup d'Avance !

Veror !
Seule en Jamaïque?
by Kats · 2006-03-01 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais bien avoir votre avis, svp. Je prévois de faire un voyage dans les prochains moi, j'amerais bien allé en jamaique, mais je voyage seule pour la premiere et je me demandais si c'est risqué pour une jeune femme d'allé seule Jamaique?? Et qu'elle hotel me conseillez-vous étant seule?

Merci pour vos réponse!! Kats
Corsair: 542 français bloqués
by Kamiko · 2006-02-22 · 40 replies
Vous le savez tous mais personne n'ose en parler

Deux pannes successives ont immobilisé pendant 48 heures un Boeing 747 sur l'aéroport de Cancun au Mexique.

Corsair, l'affréteur de l'avion, a finalement dépêché un second appareil mardi pour rapatrier les passagers infortunés.

Ces derniers dénoncent les conditions de prise en charge.

6 heures d'attentes pour avoir à boire lors du second départ infructueux

Plus de 100 personnes ont dû faire 5 heures de car avant de trouver un lit

Merci qui ?????

Merci CORSAIR de préciser qu'elle n'est pas obligée de dédommager, mais il y aura bien un dédommagement sous forme d'un geste commercial, ben oui ça évite l'image négative

bisoux à tous mes potes PRO Corsair, qui savent bien que c'est naturel que je fasse un post pareil 😛
Peur d'être décue par la République Dominicaine
by Zaz53 · 2006-02-14 · 70 replies
Ayant réservé un séjour en RP fin avril, et suite à diverses lectures dans le forum, j'ai peur d'être décue par cette destination, effectivement on n'en dit pas que du bien, peut-on m'en dire un peu plus ? De plus, mes enfants rêvent déjà de nager avec les dauphins, mais ce que j'en ai lu est décourageant (maltraitance, prix, attente......). Je finis par regretter mon choix ! merci de me rassurer.
Go Travel Direct pour la République Dominicaine?
by Cpetit · 2006-02-07 · 15 replies
quelqu'un est aller dans le sud avec cette compagnie ???? pour un voyage dans les 1000, 00 quelle destination est la meilleure???

J'aimerais avoir des commentaires merci à l'avance Chantal
777 AF sur Antilles
by FàTahiti · 2006-02-02 · 53 replies
Les B 777 sont prévus par AF sur les Antilles. quelqu'un ici a t-il les plans des cabines de ces nouveaux avions?combien de passagers?vcombien de classes? où peut on voir les plans de cabine sur le net concernant ces derniers avions rentrés dans la flotte? quand commencent ils les rotatations? sur le site AF ces 777 sont référencés comme 77W mais les plans de cabines sont Hélas absents du site et Seat Guru n' est jamais à jour. Enfin pour checkmytrip il faut une résa pour voir le plan de l'avion... merci pour vos réponses
Cancun ou Playa del Carmen?
by Hannahs · 2006-01-22 · 22 replies
Bonjour tout le monde !

Voilà mon copain et moi, comptons ce mois d'août partir au Mexique.

Mais, nous hésitons entre Playa del Carmen ou Cancun : nous ne recherchons pas de site pour faire des escursiopns, mais plutot le coin où nous pourrons nous amuser dans une ambiance jeune, avec boits, shopping, plage, restaurants etc ...

Nous recherchons en quelques sortes un " paradis artificiel " ...

Voilà jespere que vous pourrez nous aider a trouver un endroit sympatique !!!

Merci beaucoup et bonne soirée 😛
Sécuriser un sac à dos
by Fairway · 2006-01-17 · 23 replies
Hello. Quand on part longtemps avec pour seul compagnon son sac-à-dos, celui-ci devient extrèmement précieux, et se le faire faucher peut représenter un gros risque. J'ai lu qu'on pouvait le sécuriser. De deux façons principales : en agissant sur le sac-à-dos lui-même en s'équipant d'antivols.

J'ai qqs questions à ce sujet : comment adapter son sac-à-dos ? J'imagine qu'il faut coudre certains accessoires ? mais lesquels et où ? ok pour les cadenas, qu'on conseille à chiffre. Apparemment, avec un cable souple c'est encore mieux. Et quid de ce système vu chez le Vieux Campeur, qui consiste à entortiller son sac dans un filet métallique, puis à fermer le tout à l'aide d'un cadenas. C'est assez lourd. Est-ce-utile ? Est-ce-que certains l'ont utilisé ? Ca me paraît un peu trop...j'opterais personnellement pour le cable.

Je suis curieux de connaître vos trucs, vos expériences en la matière.

Merci.
Blog birman - février 2005
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Questions concernant Madagascar
by Fairway · 2006-01-11 · 11 replies
Salut à tous. Je prévois d'aller en avion à Madagascar vers nov/dec 2006, en sac-à-dos-tente-sac-de-couchage, et d'y rester un bon mois. Pour la suite, j'aimerais filer sur Zanzibar, et à ce qu'on m'a dit, il semblerait qu'on puisse trouver des lignes locales qui font Mada -> Comores -> Zanzibar. Est-ce-que certains l'ont fait, ou savent qq chose à ce sujet ? Peut-être que prendre le vol depuis Paris avec Air Madagascar peut permettre d'avoir de meilleurs tarifs ?

Sinon, sur place, à Mada (hors Tana), est-ce envisageable de se déplacer en stop ? de faire du camping (sauvage ou avec la permission du proprio) ? Je lis ici que Mada n'est pas plus dangeureuse que d'autres endroits, mais je lis là que se balader avec son sac-à-dos (ce qui m'arrivera la plupart du temps) est un défi au bon sens...Il ne s'agit évidemment pas d'avoir un appareil photo en bandoulière et une montre en or au poignet, mais est-ce-qu'un simple sac-à-dos (de 15 kgs) est provocant ? Quid sinon de l'hébergement chez l'habitant ? Merci d'avance de vos réponses. Fred
Hôtel Don Juan Beach Resort
by Chrystine · 2006-01-06 · 11 replies
Y a-t-il quelqu'un qui y soit allé à a fin de 2005 ? On me parle de grues mais sont-elles toujours là ? Qu'advient-il de la prostitution à proximité ? C'est agaçant ?

Il y a une superbe photo de l'intérieur des chambres de l'hotel sur www.gotraveldirect.com. Pouvez-vous me dire si les chambres ressemble à ceci ?

un gros merci !!
Corsair se pose à l'Ile Maurice
by Morgan6522 · 2006-01-04 · 19 replies
Corsair a été choisi par le gouvernement Mauricien pour desservir l’île de plus Corsair ce tourne vers le choix de compagnie régulière et même vers les Baléares Ibiza et Palma en permanent faut dire que la ligne paris Ibiza c’est plus que juteux vue que ni Iberia ni air France ni vont en direct. Affaire a suivre

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