Results for "Kenya+sécurité"
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Voyage humanitaire au Togo, Sénégal, Kenya cet été 2011
Bonjour à tous !
Nous sommes deux filles de 19 ans qui souhaitons partir en mission humanitaire cet été, en Afrique centrale ou australe.
Ce que nous souhaitons le plus est de trouver un chantier humanitaire, d'environs 3 semaines/1mois en Juin.
Nous cherchons donc un peu d'aide car nous avons du mal à savoir quelle association sont vraiment sérieuses et organisées. De plus, nous ne sommes libres qu'en Juin, ce qui ajoute une contrainte ...
Auriez vous des idées d'associations avec qui partir pour un prix "normal" (et pas 1500 euros les 3 semaines sans le billet d'avion comme nous avons pu voir sur certain site...) ?
Merci de votre aide, nous avons vraiment besoins de conseils !
Compagnies aériennes pour vols depuis le Kenya, Mozambique ou Tanzanie vers Madagascar?
bonjour a tous,
je cherche desesperement un moyen de madagascar depuis le kenya, la tanzanie ou le mozambique.
je n ai trouvé que AIR MADAGASCAR qui propose quelque vols incomprehensible et surtout tres chers!
pourriez vous m aider?
merci d avance.
Randonnées en Afrique de l'Est (Tanzanie, Kenya, Ouganda)
Bonjour!
Je cherche des idées et des témoignages pour randonner en Afrique de l'est (Tanzanie, Kenya, Ouganda).
Avec le LP « Trekking in East Africa », j'ai déjà sélectionné quelques zones:
en Tanzanie: les monts Usambara ( circuit Lushoto), et le trek du Ngorongoro au mont Lengaï;
au Kenya: petites randos autour de Nairobi, les Loita Hills, Cherangani Hills;
Kenya et Ouganda: Mt Elgon NP;
Ouganda: Rwenzori NP (mais peut-être pas le grand circuit qui semble un peu compliqué); éventuellement Bwindi Impenetrable NP.
Qui a déjà randonné dans ces coins et pourrait m'apporter son témoignage?
Voilà pour ce que j'ai en mains; j'aimerais trouver quelques pistes autour de Jinja (Ouganda), Katavi NP (Tanzanie) et les gorges d'Olduvaï (Tanzanie) pour lesquelles je n'ai toujours pas eu de réponse... Je précise que je ne recherche pas l'exploit sportif, dont je ne me sens absolument pas capable (genre le Kili, qui en + coûte une fortune); y a-t-il certains sommets accessibles (j'ai plutôt l'habitude de la moyenne montagne, 2500-3000m, et j'arrive -enfin, je suis arrivée- à faire 2000m DP et 2000m DD en 2 jours, mais je ne le ferais pas tous les jours non plus!)et dont le droit d'accès n'est pas énorme?
Avez-vous des conseils à me donner (itinéraires, meilleure période, organisation et transport, difficulté des marches, coups de coeur)? Bon, pour les accros de la marche en Afrique, je cherche la même chose pour la Zambie et le Botswana 😛(la Namibie qui m'intéresse aussi est plus largement traitée sur VF). Merci beaucoup!
Voilà pour ce que j'ai en mains; j'aimerais trouver quelques pistes autour de Jinja (Ouganda), Katavi NP (Tanzanie) et les gorges d'Olduvaï (Tanzanie) pour lesquelles je n'ai toujours pas eu de réponse... Je précise que je ne recherche pas l'exploit sportif, dont je ne me sens absolument pas capable (genre le Kili, qui en + coûte une fortune); y a-t-il certains sommets accessibles (j'ai plutôt l'habitude de la moyenne montagne, 2500-3000m, et j'arrive -enfin, je suis arrivée- à faire 2000m DP et 2000m DD en 2 jours, mais je ne le ferais pas tous les jours non plus!)et dont le droit d'accès n'est pas énorme?
Avez-vous des conseils à me donner (itinéraires, meilleure période, organisation et transport, difficulté des marches, coups de coeur)? Bon, pour les accros de la marche en Afrique, je cherche la même chose pour la Zambie et le Botswana 😛(la Namibie qui m'intéresse aussi est plus largement traitée sur VF). Merci beaucoup!
Après plusieurs safaris de quinze jours au Kenya: Botswana ou Namibie?
Je crois que tout est dans le titre!
On prépare un nouveau voyage d'ici 15-18 mois, mais j'aimerais découvrir un autre pays que le Kenya, même si je l'adore!...
Avez-vous des arguments pour convaincre mes compagnons de voyage au nombre de cinq?
Est-ce que le Botswana et la Namibie se ressemblent question paysages?
Ont-ils les mêmes grands animaux?
Comment sont les lodges et camps en comparaison avec le Kenya qui est au top?
Merci bcp!
Meilleur prix aérien au départ du Kenya pour la Réunion ou Maurice?
hello,
Je cherche a aller en avion de nairobi(kenya) a l'ile maurice ou a la reunion pour un budjet serre.
toutes les suggestions seront les bienvenues, meme en passant par le malawi, le mozambique ou autre chose
Merci
marc
Je cherche a aller en avion de nairobi(kenya) a l'ile maurice ou a la reunion pour un budjet serre.
toutes les suggestions seront les bienvenues, meme en passant par le malawi, le mozambique ou autre chose
Merci
marc
Conduite sur pistes gorgées d'eau en Ouganda, Rwanda et Kenya
bonjour à tous et plus particulièrement aux baroudeurs en 4X4 sur les pistes africaines détrempées
Aprés avoir sillonné (12 mois au total sur 3 ans) l'Afrique Australe avec notre 4X4 .. chargé à 3.5t! , du plein sud (Namibie-Afsud) jusqu'en Mozambique-Malawi-Zambie au nord et ce pendant la période sèche, nous prévoyons aller cette année jusqu'en Ouganda-Rwanda-Kenya où nous devrions être de octobre à décembre donc un peu dans la période arrosée de octobre-novembre, même si c'est moins humide que avril-mai. Ma question porte sur la conduite sur piste détrempée. Je n'avais pas l'expérience du 4X4 avant cette expérience et j'estime que je m'en suis trés bien sorti, en particulier sur le sable (une entrée au Mozambique par la piste longeant l'océan Indien ou 2 traversées de Maun-Okavango-Morémi-Chobe!) .... j'arrive maintenant à savoir gérer les vitesses courtes! S'il m'arrive de m'enliser, au moins je sais pourquoi! Par contre quand je vois certaines photos, voire films, sur notre nouvelle destination, je commence à me poser des questions. Outre les remarques de bon sens et de maitrise de sa vitesse en toute occasion, comment ne pas s'embourber, comment s'en sortir autrement qu'avec le remorquage quand on est embourbé jusqu'à l'essieu????? A quelle vitesse rentrer dans une zone bourbeuse sans savoir la profondeur du trou.....???? Je ne peut pas oublier non plus le poids de mon engin. Si vous préférez la question de savoir qu'elle est la durée de refroidissement du fut du canon......! Amitiés à tous jean Michel
http://les-moreau-en-voyage.pagesperso-orange.fr/
Aprés avoir sillonné (12 mois au total sur 3 ans) l'Afrique Australe avec notre 4X4 .. chargé à 3.5t! , du plein sud (Namibie-Afsud) jusqu'en Mozambique-Malawi-Zambie au nord et ce pendant la période sèche, nous prévoyons aller cette année jusqu'en Ouganda-Rwanda-Kenya où nous devrions être de octobre à décembre donc un peu dans la période arrosée de octobre-novembre, même si c'est moins humide que avril-mai. Ma question porte sur la conduite sur piste détrempée. Je n'avais pas l'expérience du 4X4 avant cette expérience et j'estime que je m'en suis trés bien sorti, en particulier sur le sable (une entrée au Mozambique par la piste longeant l'océan Indien ou 2 traversées de Maun-Okavango-Morémi-Chobe!) .... j'arrive maintenant à savoir gérer les vitesses courtes! S'il m'arrive de m'enliser, au moins je sais pourquoi! Par contre quand je vois certaines photos, voire films, sur notre nouvelle destination, je commence à me poser des questions. Outre les remarques de bon sens et de maitrise de sa vitesse en toute occasion, comment ne pas s'embourber, comment s'en sortir autrement qu'avec le remorquage quand on est embourbé jusqu'à l'essieu????? A quelle vitesse rentrer dans une zone bourbeuse sans savoir la profondeur du trou.....???? Je ne peut pas oublier non plus le poids de mon engin. Si vous préférez la question de savoir qu'elle est la durée de refroidissement du fut du canon......! Amitiés à tous jean Michel
http://les-moreau-en-voyage.pagesperso-orange.fr/
Idée d'itinéraire et expérience pour quarante-cinq jours Kenya - Ouganda - Rwanda - Burundi à vélo?
Bonjour,
Je cherche des infos, itinéraires, routes sympas, endroits cool pour une ballade à vélo dans les pays précités.
J'ai 45 jours devant moi et souhaite éviter tous les coins trop touristiques, genre parcs" overprice" et interdits au vélos. J'arrive en avion à Nairobi et repartirai de Bunjumbura ou Kigali.
Merci de vos témoignages et idées !
Ed
Je cherche des infos, itinéraires, routes sympas, endroits cool pour une ballade à vélo dans les pays précités.
J'ai 45 jours devant moi et souhaite éviter tous les coins trop touristiques, genre parcs" overprice" et interdits au vélos. J'arrive en avion à Nairobi et repartirai de Bunjumbura ou Kigali.
Merci de vos témoignages et idées !
Ed
Voyager seul en Afrique pendant trois mois (Ghana, Gabon, Kenya, etc)
Bonjour à tous !
Je suis tout nouveau sur ce site et j'espère que mon message trouvera une réponse, voir plus, et que ce sujet n'a pas déjà été abordé ! :) Alors voila je ne vais pas y aller par quatre chemin ma question sera simple, pensez vous qu'il est réalisable pour un jeune de 22 ans de partir seul avec un sac sur le dos dans un pays d'Afrique (pour le moment je pencherai pour le Ghana, le Kenya ou le Gabon mais rien de vraiment sur encore) pendant 2 à 3 mois ? Sachant que je ne veux pas de tour opérateur ou autre, je veux vraiment profiter d'une totale liberté, pouvoir m'arrêter quelques jours dans un village puis repartir vers un autre, et ainsi de suite au fil de mes rencontres ... J'ai déjà lu des forums ailleurs à ce sujet mais personne ne répondait vraiment à la question (enfin je trouve) et je veux surtout espérer tomber sur quelqu'un qui l'a déjà fait pour pouvoir me parler vraiment de sa propre éxperience !
Merci beaucoup !
Amicalement, amis voyageur ! :)
Je suis tout nouveau sur ce site et j'espère que mon message trouvera une réponse, voir plus, et que ce sujet n'a pas déjà été abordé ! :) Alors voila je ne vais pas y aller par quatre chemin ma question sera simple, pensez vous qu'il est réalisable pour un jeune de 22 ans de partir seul avec un sac sur le dos dans un pays d'Afrique (pour le moment je pencherai pour le Ghana, le Kenya ou le Gabon mais rien de vraiment sur encore) pendant 2 à 3 mois ? Sachant que je ne veux pas de tour opérateur ou autre, je veux vraiment profiter d'une totale liberté, pouvoir m'arrêter quelques jours dans un village puis repartir vers un autre, et ainsi de suite au fil de mes rencontres ... J'ai déjà lu des forums ailleurs à ce sujet mais personne ne répondait vraiment à la question (enfin je trouve) et je veux surtout espérer tomber sur quelqu'un qui l'a déjà fait pour pouvoir me parler vraiment de sa propre éxperience !
Merci beaucoup !
Amicalement, amis voyageur ! :)
Prix moyen d'un séjour en tout-inclus au Kenya, aux Maldives ou en Thaïlande?
Bonjour,
Pour notre futur voyage de noces, nous aurions aimé connaitre le budget moyen d'un séjour en hotel tout inclus.
Quelle est la meilleure période pour y aller (chaleur, nous voulons de la chaleur) ? Quels sont les endroits à visiter ?
Merci.
Pour notre futur voyage de noces, nous aurions aimé connaitre le budget moyen d'un séjour en hotel tout inclus.
Quelle est la meilleure période pour y aller (chaleur, nous voulons de la chaleur) ? Quels sont les endroits à visiter ?
Merci.
Votre avis sur un trajet de Nairobi au lac Bogoria (Kenya )
😉 je voudrais faire une excursion de 2 jours de Nairobi au lac Bogoria le premier jour et de Bogoria à Nairobi le second jour en passant par le lac Nakuru, ce en minibus .Pensez-vous cela faisable et intéressant ou est-ce trop long ? Avez-vous les temps de trajet pour cet itinéraire ?
Merci de me donner votre avis .
Ps : connaissez-vous l'hotel NAIROBI SAFARI CLUB à Nairobi? Qu'en pensez-vous ?
Billets aller simples pour le Sénégal, Rwanda et le Kenya?
Bonjour à tous, je projette de partir pour l'afrique au printemps prochain....Peut-on prendre un aller simple pour ces pays ?: Sénégal, Rwanda, Kénya... pour être libre de sortir à ma convenance. je me renseigne et j'ai des réponses différentes ???? Je suis ambêtée !
Obtention à la frontière des visas pour Soudan, Ethiopie, Kenya?
Salut,
Je me suis permis d'emprunter un titre a Patheophil, parce que l'expression sur place ou a emporter me plait bien.. :-)
Je cherche des personnes qui peuvent me renseigner sur l'obtention a la frontière de visas pour les 3 pays suivant : Soudan, Ethiopie, Kenya ?
Il y a à boire et à manger sur internet concernant les visas, alors je cherche des réponses ciblées au maximum, et assez récentes aussi, puisque c'est pour y aller d'ici 3-4-mois.
En tout cas, merci d'avance pour toutes vos prochaines réponses a ce post.
PS : je tente un tour d'afrique en 1 an minimum, en commencant par l'est.
Je me suis permis d'emprunter un titre a Patheophil, parce que l'expression sur place ou a emporter me plait bien.. :-)
Je cherche des personnes qui peuvent me renseigner sur l'obtention a la frontière de visas pour les 3 pays suivant : Soudan, Ethiopie, Kenya ?
Il y a à boire et à manger sur internet concernant les visas, alors je cherche des réponses ciblées au maximum, et assez récentes aussi, puisque c'est pour y aller d'ici 3-4-mois.
En tout cas, merci d'avance pour toutes vos prochaines réponses a ce post.
PS : je tente un tour d'afrique en 1 an minimum, en commencant par l'est.
Le Sri Lanka, la meilleure destination en Asie pour les safaris?
Après le Kenya en 2018 et le Botswana en 2019 (qui m'ont clairement rendu accro aux safaris photo) je cherchais une nouvelle destination, je me dirigeais vers Madagascar et sa faune endémique malheureusement pour une question de budget, cela ne se ferait pas en 2020 😕...
Au fil des semaines le "besoin" se faisait de plus en plus pressant jusqu'au jour ou je suis tombé par hasard sur un article sur internet parlant du Sri Lanka... En creusant un peu j'ai appris que c'était une destination réputé pour l'observation de sa faune et en creusant plus loin je suis tombé sur une agence locale spécialisée dans les voyages safari, notre destination 2020 était choisie.
Après quelques échanges avec l'agence sur nos envies, nous parvenons à un itinéraire qui nous convient et dans notre budget. Voila donc notre voyage booké bien avant la crise du COVID-19...
Notre programme de 15 jours et 14 nuits : J1 : Paris - Colombo par Qatar airways départ à 8h35 arrivée à 1h15 du matin Nuit au Suriya Arana Resort J2 : Route vers le Wilpattu NP, premier safari l'après midi. Nuit Big game camp Wilpattu J3 - J4 : Full day safari à Wilpattu. Nuits au Big game camp Wilpattu J5 : Route jusqu'à Habarana, safari l'après midi dans le Minneriya NP. Nuit au Sorowwa Hotel J6 : Route vers Kandy, visite de la Forteresse de Sigirya puis du temple de la dent à Kandy. Nuit au Thilanka J7 : Route vers le Udawalawe NP et premier safari l'après midi Nuit au Big game camp Udawalawe J8 : Full day safari dans le Udawalawe NP J9 : Route vers Bundala NP - Safari matinal - Route vers Yala - Safari au Yala NP Nuit au au Big game camp Yala J10 - J11 : Full day safari à Yala. Nuits au au Big game camp Yala J12 : safari matinal dans le Yala NP puis route jusqu'à Tangalle observation nocturne des tortues de mer sur la plage de Rekawa Nuit au Cue Ceylon J13 : Route vers Mirissa, obervation des baleines bleues en bateau Nuit au Paradise Beach Club J14 : Route vers Colombo et visite de la ville Vol retour Colombo - Paris par Qatar départ à 1h15 le matin - arrivée à 13h30
Le programme à été modifiée le soir du 10eme jour à Yala, le gouvernement Sri Lankais ayant décidé de fermer tous les parcs nationaux pour deux semaines. nous avons avancé notre départ de Yala pour Tangalle et passé le J11 en farniente (pas trop mon truc d'ailleurs)
Petites infos pratique : - Les trajets sont assez cours entre les points mais les temps de trajet sont long, les routes sont bonnes mais peu de voies rapides, traversées de villes et bien sur la conduite, donc pour 250km comptez 4h à peu près. - Les permis internationaux et Français ne sont pas reconnus, pour avoir le droit de conduire vous devez passer votre permis Sri Lankais donc chauffeur/guide obligatoire. - Les sites sont chers, comptez 35$ pour Sigyria et entre 15 et 25$ l'entrée des parcs nationaux. - Les parcs ouvrent à 6h du matin mais vous aurez de la route à faire donc départ entre 5h15 et 5h30. - Les safaris matinée ou après durent 4h, les full day durent 12h de 6h à 18h.
Au fil des semaines le "besoin" se faisait de plus en plus pressant jusqu'au jour ou je suis tombé par hasard sur un article sur internet parlant du Sri Lanka... En creusant un peu j'ai appris que c'était une destination réputé pour l'observation de sa faune et en creusant plus loin je suis tombé sur une agence locale spécialisée dans les voyages safari, notre destination 2020 était choisie.
Après quelques échanges avec l'agence sur nos envies, nous parvenons à un itinéraire qui nous convient et dans notre budget. Voila donc notre voyage booké bien avant la crise du COVID-19...
Notre programme de 15 jours et 14 nuits : J1 : Paris - Colombo par Qatar airways départ à 8h35 arrivée à 1h15 du matin Nuit au Suriya Arana Resort J2 : Route vers le Wilpattu NP, premier safari l'après midi. Nuit Big game camp Wilpattu J3 - J4 : Full day safari à Wilpattu. Nuits au Big game camp Wilpattu J5 : Route jusqu'à Habarana, safari l'après midi dans le Minneriya NP. Nuit au Sorowwa Hotel J6 : Route vers Kandy, visite de la Forteresse de Sigirya puis du temple de la dent à Kandy. Nuit au Thilanka J7 : Route vers le Udawalawe NP et premier safari l'après midi Nuit au Big game camp Udawalawe J8 : Full day safari dans le Udawalawe NP J9 : Route vers Bundala NP - Safari matinal - Route vers Yala - Safari au Yala NP Nuit au au Big game camp Yala J10 - J11 : Full day safari à Yala. Nuits au au Big game camp Yala J12 : safari matinal dans le Yala NP puis route jusqu'à Tangalle observation nocturne des tortues de mer sur la plage de Rekawa Nuit au Cue Ceylon J13 : Route vers Mirissa, obervation des baleines bleues en bateau Nuit au Paradise Beach Club J14 : Route vers Colombo et visite de la ville Vol retour Colombo - Paris par Qatar départ à 1h15 le matin - arrivée à 13h30
Le programme à été modifiée le soir du 10eme jour à Yala, le gouvernement Sri Lankais ayant décidé de fermer tous les parcs nationaux pour deux semaines. nous avons avancé notre départ de Yala pour Tangalle et passé le J11 en farniente (pas trop mon truc d'ailleurs)
Petites infos pratique : - Les trajets sont assez cours entre les points mais les temps de trajet sont long, les routes sont bonnes mais peu de voies rapides, traversées de villes et bien sur la conduite, donc pour 250km comptez 4h à peu près. - Les permis internationaux et Français ne sont pas reconnus, pour avoir le droit de conduire vous devez passer votre permis Sri Lankais donc chauffeur/guide obligatoire. - Les sites sont chers, comptez 35$ pour Sigyria et entre 15 et 25$ l'entrée des parcs nationaux. - Les parcs ouvrent à 6h du matin mais vous aurez de la route à faire donc départ entre 5h15 et 5h30. - Les safaris matinée ou après durent 4h, les full day durent 12h de 6h à 18h.
XL Airways: classe Comfort Plus?
bonjour
je pars au kenya en aout avec la compagnie xl airways , j ai demandé la classe confort plus sur mon billet d avion apparait la mention classe z pouvez vous me dire si cela correspond bien à la classe confort quelqu'un a t il deja voyagé avec xl et peut il me donner des infos merci
je pars au kenya en aout avec la compagnie xl airways , j ai demandé la classe confort plus sur mon billet d avion apparait la mention classe z pouvez vous me dire si cela correspond bien à la classe confort quelqu'un a t il deja voyagé avec xl et peut il me donner des infos merci
Bungalow pas cher à Pemba? (Tanzanie)
bonjour,
Résidents au Kenya, on a décidé de faire un saut à Pemba (Tanzanie) pour les fêtes de fin d'année 2010, avec un petit stop à Zanzibar.
Trouver une petite adresse sympa les pieds dans l'eau pour un petit budget relève du parcours du combattant ! On me parle du Manta reef, Fundu lagoon et autres resorts dans la même gamme de prix, ou le Verani (qui est complet et quand même pas donné).
Connaitriez vous un petit hotel proposant un bungalow basique sur la plage, (pas de problème si pas d'électricité, eau froide suffit...) ?
d'avance un grand merci à la communauté voyage forum !
Prendre l'avion en Afrique?
bonjour,
nous partons au Kenya en décembre, et si nous avons l'opportunité, on aimerait bien faire un autre pays d'Afrique, on sait pas trop lequel encore, beaucoup d'hésitations ... beaucoup sont intéressants (Malawi, Ethiopie, Mali ....) mais on entend vraiment pas de très belles choses par rapport aux compagnies aériennes africaines ! bref, ya de tout ... et les prix sont comment ? alors ça nous fait réfléchir ... mais c'est pourtant le mieux si on veut bouger dans un autre pays. merci de nous parler de vos expériences !
Patclaire
Visa pour le Soudan, Centre Afrique, Cameroun, Nigeria...
Bonjour,
je pars au kenya cette été avec mon sac sur le dos et je voudrai rejoindre en plusieurs mois la france en passant par l'éthiopie, le soudan, la république centreafricaine, cameroun, nigeria, bénin, burkina, mali, mauritanie, maroc...
mais je ne sais pas les conditions et prix pour obtenir un visa sur place d'un pays à l'autre, pour chacun de ces pays...
si quelqu'un avait ces infos ce serait extra de me les donner
merci d'avance
sympathiquement
anita
Éthiopie: compte rendu et informations
Après le Kenya, l’Ethiopie. Fin avril – début mai 2007
Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,
Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.
Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.
Visa pour le Soudan.
Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.
Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.
Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !
Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.
Lucky man. Ne connaissant pas la procédure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.
Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.
1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.
Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?
2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.
Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.
Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.
3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...
Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.
Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.
4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.
Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?
Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.
5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.
Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.
6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.
Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.
Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.
Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.
7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.
Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.
Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.
8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.
9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.
10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.
11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.
Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.
12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.
Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.
13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.
L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.
Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…
Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.
Le voyage se poursuit par le Soudan.
Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,
Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.
Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.
Visa pour le Soudan.
Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.
Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.
Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !
Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.
Lucky man. Ne connaissant pas la procédure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.
Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.
1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.
Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?
2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.
Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.
Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.
3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...
Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.
Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.
4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.
Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?
Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.
5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.
Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.
6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.
Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.
Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.
Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.
7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.
Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.
Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.
8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.
9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.
10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.
11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.
Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.
12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.
Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.
13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.
L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.
Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…
Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.
Le voyage se poursuit par le Soudan.
Correspondance vol à Paris et bagages
bonjour,
je rentre du Kenya le 25 février à 6h30 sur Paris terminal 2E par un vol kenya airlines et je reprends un vol terminal 2F à 8h30 sur Air France.
Dois-je récupérer mes bagages à Paris et si oui est - ce faisable?
Merci pour votre réponse
Zanzibar: hôtels et plages
Bonjour,
Après notre safari au kenya nous voulons nous reposer sur une belle plage paradisiaque au Zanzibar....
Mais apparemment les plages ne sont pas si belles que ca...et on ne peut pas toujours se baigner!!!!
Donc si vous avez des hotels avec de belles plages a nous conseillers sachant que nous sommes 3 adultes et nous voudrions être dans la meme chambre et etre si possible dans un coin assez animé
Notre budget maxi est de 300 euros par nuit
Merci d'avance pour votre aide
Après notre safari au kenya nous voulons nous reposer sur une belle plage paradisiaque au Zanzibar....
Mais apparemment les plages ne sont pas si belles que ca...et on ne peut pas toujours se baigner!!!!
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