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Médicaments pour la Thaïlande
Je pars pour la thailande la semain prochaine, (pour la première fois !!!🙂😎), j'en suis donc au préparatifs côté médecine, j'ai donc eu via le médecin, traitement antipaludien (pas remboursé : 100 euros), antibiotique, antidhiarréique, insecte écran, chaussette spéciale pour le voyage. N'ai je rien oblié de ce côté là ?
Merci pour vos réponses
Tige de selle sur vélo
Bonjour!
Ma question concerne les tiges de selle. Sur mon vélo j'ai une tige de selle avec "amortisseur". Je sais pas si je suis très clair. Bref, il se trouve dans la tige de selle une sorte de vérin qui amorti les a-coups.
Je dois changer de tige de selle: le dit vérin a pris un sale petit jeu, qui fait que ma selle a tendance à pivoter sur elle même d'un demi-centimètre à chaque coup de pédale.
Je me demandais si ça valait la peine de racheter le même genre de tige de selle. Personnellement, mais je suis peut être un cas, je n'y ai trouvé aucun avantage par rapport à mon ancien vélo qui n'en avait pas. Au contraire, j'ai trouvé un vélo plus "mou", et en plus au bout d'un an à force de transport le vérin commence à donner des signes de faiblesse.
Je précise qu'il s'agit d'un vélo de route, je ne fais jamais de chemin avec.
Quelle est votre expérience en la matière?
Ma question concerne les tiges de selle. Sur mon vélo j'ai une tige de selle avec "amortisseur". Je sais pas si je suis très clair. Bref, il se trouve dans la tige de selle une sorte de vérin qui amorti les a-coups.
Je dois changer de tige de selle: le dit vérin a pris un sale petit jeu, qui fait que ma selle a tendance à pivoter sur elle même d'un demi-centimètre à chaque coup de pédale.
Je me demandais si ça valait la peine de racheter le même genre de tige de selle. Personnellement, mais je suis peut être un cas, je n'y ai trouvé aucun avantage par rapport à mon ancien vélo qui n'en avait pas. Au contraire, j'ai trouvé un vélo plus "mou", et en plus au bout d'un an à force de transport le vérin commence à donner des signes de faiblesse.
Je précise qu'il s'agit d'un vélo de route, je ne fais jamais de chemin avec.
Quelle est votre expérience en la matière?
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Retour de l'hôtel Majestic Colonial
BONJOUR!
A TOUS CEUX QUI SONT INQUIET DU MAJESTIC COLONIAL ....PARTEZ EN PAIX.
NOUS SOMMES REVENUS CETTE NUIT ET L'HOTEL PORTE BIEN SON NOM.ON MAMANGE TRES BIEN L'ANIMATION EST SUPER BONNE, LES CHAMBRES TRES TRES BELLES ET LE SERVICE AUSSI.LE SULE POINT QUE JE POURRAIT VOUS DIRE DE NEGATIF C'EST LES RESTO LE GOURMET.SI VOUS Y ALLER AVEC VOS ENFANTS, VOUS NE POURREZ PAS ALLER SOUPER A CE RESTO CAR IL N'ACCEPTE PAS LES ENFANTS.C'EST CE QUE J'AI TROUVER LE PLUS BANAL.ET LA NOURRITURE N'EST PAS APPROPRIE POUR CE GENRE DE RESTO.MAIS POUR CE QUI EST DES AUTRE RESTO FAMULEUX.SURTOUT LE JAPONAIS A NE PAS MANQUER MAIS IL FAUT RESERVER TOT CAR IL NE PRENNENT QUE 30 PERSONNES PAR SOIR.
SI VOUS VOULEZ AVOIR D'AUTRE COMMENTAIRES OU REPONSES A VOS QUESTION FAITE MOI SIGNE CA VA ME FAIRE PLAISIR
BYE BYE
SI VOUS VOULEZ AVOIR D'AUTRE COMMENTAIRES OU REPONSES A VOS QUESTION FAITE MOI SIGNE CA VA ME FAIRE PLAISIR
BYE BYE
Cherche hôtel proche de l'aéroport à Bangkok et shopping
Bonjour et merci de prendre le temps de me lire.
Je cherche pour une ou deux nuits un hôtel sûr, confortable et pas trop cher (30 euros) près de l'aéroport. Est-ce que cela existe?
Sinon, je vais faire frémir les voyageurs aguerris, les farouches aventuriers mais je souhaite également connaître les adresses pour faire du shopping à Bangkok (du style jean, basket, tee-shirt même marque qu'en Europe mais moins cher). Pour rassurer les personnes qui seront ahuries par ma demande, je reviendrai de 4 semaines d'un travail très dur au Népal, et vais m'accorder un petit plaisir en m'achetant des vêtements que je ne peux m'acheter ici!!!
Je sais que vous allez me dire qu'il serait plus intelligent de me faire plaisir en allant visiter, mais le vrai et grand voyage en Thaïlande est prévu en Septembre.
Merci, merci!!!
Merci, merci!!!
Ascension d'un mont au Kenya ou du Kilimandjaro et traitement anti-palu
Bonsoir à tous🙂,
Je voudrais partir mi septembre au kenya avec mon futur mari pour notre voyage de noces et nous souaiterions faire une ascension et un safari(3 ou 4 jours) + détente(3 ou 4 jours), et tout cela en 15 jours, est ce possible? 😕 Que conseillez vous ? nous sommes déjà bien préparés physiquement car nous habitons à la montagne à 1850 mètres d'altitude toute l'année et faisons bcp de randos d'une ou de plusieurs journées (max 6 jours sans arrêt )😎. Aussi connaissez vous une agence qui nous permettrait de réaliser tout cela ? ou est ce qu'on doit prendre un billet AR et se débrouiller sur place 😕? Une autre chose, le traitement antipalu doit être pris avant et après le voyage mais y a t'il un risque si grossesse ( j'ai dit plus haut que c'était un voyage de noces.... 😉)? Aussi où doit on aller pour faire les vaccins type fièvre jaune ? car je pense que le reste se fait par un généraliste.Non?
Désolée de vous demander autant de choses mais je ne trouve pas de réponses à ces questions sur le net.Merci beaucoup de m'avoir lu.
A Bientôt
🙂
Je voudrais partir mi septembre au kenya avec mon futur mari pour notre voyage de noces et nous souaiterions faire une ascension et un safari(3 ou 4 jours) + détente(3 ou 4 jours), et tout cela en 15 jours, est ce possible? 😕 Que conseillez vous ? nous sommes déjà bien préparés physiquement car nous habitons à la montagne à 1850 mètres d'altitude toute l'année et faisons bcp de randos d'une ou de plusieurs journées (max 6 jours sans arrêt )😎. Aussi connaissez vous une agence qui nous permettrait de réaliser tout cela ? ou est ce qu'on doit prendre un billet AR et se débrouiller sur place 😕? Une autre chose, le traitement antipalu doit être pris avant et après le voyage mais y a t'il un risque si grossesse ( j'ai dit plus haut que c'était un voyage de noces.... 😉)? Aussi où doit on aller pour faire les vaccins type fièvre jaune ? car je pense que le reste se fait par un généraliste.Non?
Désolée de vous demander autant de choses mais je ne trouve pas de réponses à ces questions sur le net.Merci beaucoup de m'avoir lu.
A Bientôt
🙂
Retour de l'hôtel Royal Decameron à Panama
🙂Bonjour tout le monde !
Je reviens tout juste de mon 2e voyage au Royal Decameron à Panama, du 30 janvier au 6 février 2006...
😇Merveilleux voyage, gens toujours aussi sympatiques, végétation et panoramas exceptionnels, mer et levers soleil incroyables, quoi dire d'autre à part que j'ai la piqûre de ce pays moi !!!
Je tenais vraiment à mettre une chose au clair puisque j'ai lu sur l'hôtel avant de partir et beaucoup de gens se plagnaient du système de coupons pour réserver les restos à la carte, et je tiens à préciser que sans cela, ce serait tout simplement le BORDEL !!!
Tout est simple et ordonné, tu te réveille vers les 6h20-6h30, tu vas mettre tes serviettes sur les chaises que tu veux, sous le palapa que tu veux, ensuite tu reviens au lobby(1 min et - à pieds) tu prends un p'tit numéro, et à 7ham ils commencent à «caller» les numéro... en attendant, tu te décolle les yeux, tu prends un bon café (il y a une machine installée exprès...) tu feuillettes le cartable qui contient tous les menus des restos à la carte... tu relaxe, en tout et partout une attente d'environ 30min max et le resto est réservé et tout est génial !
C'est sûr que si vous arrivez là à 10ham, oubliez le sitting de 8h00 pour souper... c'est celui que tous veulent ! Mais au début de la semaine, nous y sommes allés à 8h30-9h, et il reste toujours qqch de disponible, et ils sont tous excellents ces restos, alors pourquoi paniquer ???
Ils ont maintenant 8 restos à la carte:
FRUITS DE MER ITALIEN THAI STEAK HOUSE (GRILLADES) MÉDITERRANÉEN JAPONAIS FUSION CRÊPERIE
et croyez moi, tous valent le détour !
J'en profite aussi pour faire un petit clin d'oeil critiqueur à certaines gens que j'ai entendu dans le lobby, se plaignant qu'il faisait chaud, que ça avait pas de bon sens, et patati et patata... Mon Dieu, pourquoi alors aller dans le sud en hiver, sinon pour être au chaud ??? Oubliez donc vos tracas, votre stress, et mettez votre langue de foutu québécois chiâleux dans votre poche pendant votre séjour, ou aussi quand l'autobus de transfert arrive, au lieu de vous bousculer en ligne pour entrer dans le bus LE PREMIER, pouquoi ne pas tout simplement attendre le prochain ? n'est-ce pas les amis ???! L'avion part à la même heure pour tout le monde !
J'en reviens pas... On est supposé aller se détendre, se la couler douce, mais on est toujours pas capable de relaxer, de prendre son temps, d'arrêter de se presser... tous ceux qui s'identifient à ces quelques phrases, quel est pour vous le sens du mot vacance ???? PENSEZ-Y...
Pour revenir aux vacances merveilleuses, nous avons aussi loué une voiture (57$US/jour, full assurances)(Une petit Toyota Yaris) flambant neuve et nous sommes allés nous promener a El Valle de Anton dans les montagnes... vraiment génial, nous avons visité des bains thermaux, coût d'entrée 1$US pour s'enduire de boue volcanique et se baigner ensuite dans une eau sulfureuse qui serait efficace pour plein de maux tels que l'asthme, les rhumatismes, les maux de dos... en tout cas, tout frais dans la visage ! et le jeune homme explique tout très bien, dans un simili anglais-espagnol, mais on arrive à comprendre... tout à fait loufoque et charmant comme expérience, pour ceux qui ont envie d'un bon fou rire... 😉
Profitez des boutiques sur la plage (vers la droite quand vous êtes face à la mer...) pour marchander, vous pouvez trouver des hamacs à 15$US/chaque, tous plus colorés les uns que les autres, des colliers, bracelets, boucles d'oreilles, chandails, serviettes de plage, paréo, nappes tissées à la main (25$US mais époustouflantes!) des petites sacoches, des maracas, des coquillages, bref, de tout, à prix imbatable !(il faut être un peu agressif dans la marchandage !) Mais ils sont pas trop arnaqueurs, un hamac à l'aéroport, cé 40$US!!! Aussi, si vous voulez acheter de l'alcool, trouvez vous une épicerie locale (REY) la boisson est presque donnée, mieux qu'au hors taxe !
Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié, et ce n'était pas la dernière fois que j'y allais !
Si ça vous intéresse, j'ai plusieurs photos...
Au plaisir !
Karine 😎
Je reviens tout juste de mon 2e voyage au Royal Decameron à Panama, du 30 janvier au 6 février 2006...
😇Merveilleux voyage, gens toujours aussi sympatiques, végétation et panoramas exceptionnels, mer et levers soleil incroyables, quoi dire d'autre à part que j'ai la piqûre de ce pays moi !!!
Je tenais vraiment à mettre une chose au clair puisque j'ai lu sur l'hôtel avant de partir et beaucoup de gens se plagnaient du système de coupons pour réserver les restos à la carte, et je tiens à préciser que sans cela, ce serait tout simplement le BORDEL !!!
Tout est simple et ordonné, tu te réveille vers les 6h20-6h30, tu vas mettre tes serviettes sur les chaises que tu veux, sous le palapa que tu veux, ensuite tu reviens au lobby(1 min et - à pieds) tu prends un p'tit numéro, et à 7ham ils commencent à «caller» les numéro... en attendant, tu te décolle les yeux, tu prends un bon café (il y a une machine installée exprès...) tu feuillettes le cartable qui contient tous les menus des restos à la carte... tu relaxe, en tout et partout une attente d'environ 30min max et le resto est réservé et tout est génial !
C'est sûr que si vous arrivez là à 10ham, oubliez le sitting de 8h00 pour souper... c'est celui que tous veulent ! Mais au début de la semaine, nous y sommes allés à 8h30-9h, et il reste toujours qqch de disponible, et ils sont tous excellents ces restos, alors pourquoi paniquer ???
Ils ont maintenant 8 restos à la carte:
FRUITS DE MER ITALIEN THAI STEAK HOUSE (GRILLADES) MÉDITERRANÉEN JAPONAIS FUSION CRÊPERIE
et croyez moi, tous valent le détour !
J'en profite aussi pour faire un petit clin d'oeil critiqueur à certaines gens que j'ai entendu dans le lobby, se plaignant qu'il faisait chaud, que ça avait pas de bon sens, et patati et patata... Mon Dieu, pourquoi alors aller dans le sud en hiver, sinon pour être au chaud ??? Oubliez donc vos tracas, votre stress, et mettez votre langue de foutu québécois chiâleux dans votre poche pendant votre séjour, ou aussi quand l'autobus de transfert arrive, au lieu de vous bousculer en ligne pour entrer dans le bus LE PREMIER, pouquoi ne pas tout simplement attendre le prochain ? n'est-ce pas les amis ???! L'avion part à la même heure pour tout le monde !
J'en reviens pas... On est supposé aller se détendre, se la couler douce, mais on est toujours pas capable de relaxer, de prendre son temps, d'arrêter de se presser... tous ceux qui s'identifient à ces quelques phrases, quel est pour vous le sens du mot vacance ???? PENSEZ-Y...
Pour revenir aux vacances merveilleuses, nous avons aussi loué une voiture (57$US/jour, full assurances)(Une petit Toyota Yaris) flambant neuve et nous sommes allés nous promener a El Valle de Anton dans les montagnes... vraiment génial, nous avons visité des bains thermaux, coût d'entrée 1$US pour s'enduire de boue volcanique et se baigner ensuite dans une eau sulfureuse qui serait efficace pour plein de maux tels que l'asthme, les rhumatismes, les maux de dos... en tout cas, tout frais dans la visage ! et le jeune homme explique tout très bien, dans un simili anglais-espagnol, mais on arrive à comprendre... tout à fait loufoque et charmant comme expérience, pour ceux qui ont envie d'un bon fou rire... 😉
Profitez des boutiques sur la plage (vers la droite quand vous êtes face à la mer...) pour marchander, vous pouvez trouver des hamacs à 15$US/chaque, tous plus colorés les uns que les autres, des colliers, bracelets, boucles d'oreilles, chandails, serviettes de plage, paréo, nappes tissées à la main (25$US mais époustouflantes!) des petites sacoches, des maracas, des coquillages, bref, de tout, à prix imbatable !(il faut être un peu agressif dans la marchandage !) Mais ils sont pas trop arnaqueurs, un hamac à l'aéroport, cé 40$US!!! Aussi, si vous voulez acheter de l'alcool, trouvez vous une épicerie locale (REY) la boisson est presque donnée, mieux qu'au hors taxe !
Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié, et ce n'était pas la dernière fois que j'y allais !
Si ça vous intéresse, j'ai plusieurs photos...
Au plaisir !
Karine 😎
Boire de l'eau au Mali
D'après ce que j'ai pu lire et entendre, l'eau est très cher au Mali (au moins 1000 FCFA).
La bière est moins chère, mais au bout d'un moment...
Alors je me demande: micropure, gourde à filtre ?
Gore Tex: est-il tellement miraculeux?
Au risque de paraître désagréable, je m'interroge franchement sur l'efficacité miraculeuse que tant de gens prettent au Gore Tex. Certe il s'agit de membranes "respirantes", qui laissent passer l'humidité du corps et sont censées éviter de baigner dans son jus.
Mais l'efficacité n'est elle pas limitée à une utilisation non intensive ? Sauf à s'équiper de pied en cape de matériel issu de la Nasa à prix d'or, un tissu imperméable respirant n'évacuera pas la transpiration instantanément.
Avec une faible activité physique, d'accord ça fonctionne, surtout par exemple pour les mains ou les pieds. Bien sûr les propriétés respirantes favorisent le transfert, c'est "mieux que si c'était pire", mais avec un vélo (non électrique), on a vite fait de monter en température. Alors de là à dire que c'est la panacée...
A ma connaissance, le seul moyen d'éviter vraiment de baigner dans son jus, c'est une bonne aération, seule capable d'évacuer les calories et l'humidité.
En fait, le principale point fort de GoreTex © ne serait-il pas marketing ??
Anse noire en Martinique
et du domaine de robinson, j'y pars mi avril et je voudrais profiter de vos experiences, y'en a bien parmis vous qui connaissent ce coin de paradis, je voudrais savoir pour les "fameuses marches", les poissons, l'eloignement des commerces ect ah j'oubliais et les moustiques...
Islande: le mois de "Þorri"... le temps des plats traditionnels islandais
Dans les traditions islandaises, "Þorri" (prononcer "Thorri", à l'anglaise et en roulant les "r") est le nom du 4ème mois de l'ancien calendrier viking.
"Þorri", c'est en ce moment, au coeur de l'hiver, entre la dernière semaine de janvier et la dernière semaine de février.
Dans l'Islande d'aujourd'hui, à la fois si moderne et si attachée aux traditions, Þorri est l'occasion de renouer avec une très ancienne fête païenne : "Þorrablót", un repas où on retrouve les traditions culinaires anciennes. La plupart des familles se font un honneur de mettre sur la table les aliments d'autrefois (appélés "þorramatur", les mets du mois de þorri ), dont certains sont devenus carrément des plats d'anthologie.
Jugez-en plutôt !

C'est au niveau des entrées et des amuse-gueules servis en apéritif que se situe l'épreuve la plus redoutable. Les petits cubes ci-dessus paraissent inoffensifs, mais ce sont de véritables bombes ! Il s'agit de hakarl, de la chair de requin longuement faisandée sous terre puis sèchée à l'air libre. Dissimuler un haut-le-coeur ou parvenir à réfréner un vomissement intempestif sont considérés comme un minimum pour être un vrai descendant de viking ! Une fois l'objet avalé, la survie du consommateur est conditionnée par l'absorption immédiate d'un verre de Brennivín (voir ci-dessous).
Bien qu'un peu déroutante pour les narines sensibles, la suite est beaucoup plus inoffensive pour les palais, même délicats.
Ci-dessus : le harðfiskur (poisson sèché) a constitué pendant des siècles la nourriture de base des islandais, remplaçant même le pain dans ce pays arctique où la farine (nécéssairement importée) était un luxe.
De nos jours, le harðfiskur est vendu un peu partout, aux caisses des supérettes notamment. C'est l'amuse-gueule favori des islandais, le petit en-cas rapide, le "bonbon", que tout le monde apprécie, tel quel ou avec un petit morceau de beurre.
En Islande, pensez-y si vous avez envie d'une barre chocolatée ... le harðfiskur, c'est bien meilleur pour la santé !

On passe ensuite aux choses sérieuses avec les plats de résistance. La svið (tête de mouton marinée dans du petit-lait aigre et bouillie) est un plat de haute tradition en Islande, et toujours très apprécié. On prend soin de brûler la laine sur la tête avant la cuisson, ce qui donne un petit parfum de suint fumé indissociable de ce plat. Les amateurs de réalisme gastronomique consomment la svið telle quelle, tandis que d'autres préfèrent la consommer sous forme d'une sorte de "fromage de tête", la sviðasulta. Ce plat reste très populaire en Islande et est consommé couramment même en dehors des festins de Þorrablót.
Incontournables pour un vrai repas de Þorrablót, voici les hrútspungar, testicules de mouton longuement marinés dans du petit-lait aigre, compressés, puis coupés en tranches.
Les amateurs décrivent le goût de ce plat comme quelque chose de particulièrement subtil, à mi chemin entre le puissant arôme du bélier et le fumet de la vieille morue.

Accessible à tous les palais, même à ceux des touristes qui en font leurs sandwiches, le hangikjöt fait également partie des plats traditionnels de Þorrablót. Ces fines tranches d'agneau salé et fumé sont le jambon des islandais ...

L'accompagnement de ces plats reste très traditionnel, en général des pommes de terre, souvent caramélisées (brúnaðar kartöflur) ou bien servies en purée bien lactée, bien beurrée et bien sucrée (kartöflustappa).
Mais ce petit aperçu de la gastronomie de Þorrablót ne serait pas complet si on ne parlait pas de la boisson ! La bière est largement présente, bien sûr, mais c'est surtout le brennivín qui est à l'honneur : l'eau de vie traditionnelle islandaise, autrement appelée "la mort noire", un alcool assez fort (37, 5°) élaboré par distillation de pommes de terre et aromatisé au cumin. Le brennivín est considéré comme un produit indispensable pour survivre après avoir goûté au hakarl (requin faisandé), et en toute hypothèse comme une boisson dont on ne peut pas se passer pour digérer le festin de Þorrablót !
😇 Chris.
Dans l'Islande d'aujourd'hui, à la fois si moderne et si attachée aux traditions, Þorri est l'occasion de renouer avec une très ancienne fête païenne : "Þorrablót", un repas où on retrouve les traditions culinaires anciennes. La plupart des familles se font un honneur de mettre sur la table les aliments d'autrefois (appélés "þorramatur", les mets du mois de þorri ), dont certains sont devenus carrément des plats d'anthologie.
Jugez-en plutôt !

C'est au niveau des entrées et des amuse-gueules servis en apéritif que se situe l'épreuve la plus redoutable. Les petits cubes ci-dessus paraissent inoffensifs, mais ce sont de véritables bombes ! Il s'agit de hakarl, de la chair de requin longuement faisandée sous terre puis sèchée à l'air libre. Dissimuler un haut-le-coeur ou parvenir à réfréner un vomissement intempestif sont considérés comme un minimum pour être un vrai descendant de viking ! Une fois l'objet avalé, la survie du consommateur est conditionnée par l'absorption immédiate d'un verre de Brennivín (voir ci-dessous).
Bien qu'un peu déroutante pour les narines sensibles, la suite est beaucoup plus inoffensive pour les palais, même délicats.
Ci-dessus : le harðfiskur (poisson sèché) a constitué pendant des siècles la nourriture de base des islandais, remplaçant même le pain dans ce pays arctique où la farine (nécéssairement importée) était un luxe.
De nos jours, le harðfiskur est vendu un peu partout, aux caisses des supérettes notamment. C'est l'amuse-gueule favori des islandais, le petit en-cas rapide, le "bonbon", que tout le monde apprécie, tel quel ou avec un petit morceau de beurre.
En Islande, pensez-y si vous avez envie d'une barre chocolatée ... le harðfiskur, c'est bien meilleur pour la santé !
On passe ensuite aux choses sérieuses avec les plats de résistance. La svið (tête de mouton marinée dans du petit-lait aigre et bouillie) est un plat de haute tradition en Islande, et toujours très apprécié. On prend soin de brûler la laine sur la tête avant la cuisson, ce qui donne un petit parfum de suint fumé indissociable de ce plat. Les amateurs de réalisme gastronomique consomment la svið telle quelle, tandis que d'autres préfèrent la consommer sous forme d'une sorte de "fromage de tête", la sviðasulta. Ce plat reste très populaire en Islande et est consommé couramment même en dehors des festins de Þorrablót.
Incontournables pour un vrai repas de Þorrablót, voici les hrútspungar, testicules de mouton longuement marinés dans du petit-lait aigre, compressés, puis coupés en tranches.
Les amateurs décrivent le goût de ce plat comme quelque chose de particulièrement subtil, à mi chemin entre le puissant arôme du bélier et le fumet de la vieille morue.
Accessible à tous les palais, même à ceux des touristes qui en font leurs sandwiches, le hangikjöt fait également partie des plats traditionnels de Þorrablót. Ces fines tranches d'agneau salé et fumé sont le jambon des islandais ...

L'accompagnement de ces plats reste très traditionnel, en général des pommes de terre, souvent caramélisées (brúnaðar kartöflur) ou bien servies en purée bien lactée, bien beurrée et bien sucrée (kartöflustappa).
Mais ce petit aperçu de la gastronomie de Þorrablót ne serait pas complet si on ne parlait pas de la boisson ! La bière est largement présente, bien sûr, mais c'est surtout le brennivín qui est à l'honneur : l'eau de vie traditionnelle islandaise, autrement appelée "la mort noire", un alcool assez fort (37, 5°) élaboré par distillation de pommes de terre et aromatisé au cumin. Le brennivín est considéré comme un produit indispensable pour survivre après avoir goûté au hakarl (requin faisandé), et en toute hypothèse comme une boisson dont on ne peut pas se passer pour digérer le festin de Þorrablót !
😇 Chris.
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (4e épisode)
Vendredi 21/10 : pas grand chose à faire dans cette ville sinon tuer le temps en attendant l’heure de prendre le train pour Mumbai. Départ à 17h40. Quand le train arrive en gare, impossible de trouver notre wagon. Evidemment, puisqu’il n’est pas là.
Je râle encore une fois contre ce chef de gare qui m’avait personnellement amené sur le quai à l’endroit précis où devait s’arrêter notre compartiment. Après 5 à 6 minutes où l’on coure dans tous les sens, on raccroche encore 2 wagons parmi lesquels se trouve le nôtre, mais j’ai de sérieux doutes quant à la place qu’on nous attribue car on nous a collé en 1ere classe alors que nous avons payé pour des couchettes en 2TIER AC. Effectivement le contrôleur arrive et nous demande de payer 2.200 rps de supplément. Je refuse énergiquement en lui expliquant gentiment que je n’ai jamais demandé de venir en 1ere classe et que c’est faute de trouver notre couchette qu’un employé de la gare nous a dit de nous installer ici. Après moultes explications, il nous amène enfin à notre place où 2 messieurs sont déjà installés mais qu’ils regagneront leurs couchettes du dessus dès qu’ils auront mangé.. Enfin tout est bien, qui finit bien.
Samedi 22/10 : Arrivée prévue à Mumbai à 8 h 10 et une fois de plus nous arrivons pil poil à l’heure. Direction Regent Hotel où on dépose les bagages. Puis direction Gulfair pour demander si mon compagnon peut changer sa date de retour en France. En effet, il est malade et préfère rentrer. Aucun problème, et pourtant son billet était ni échangeable et non négociable. Ils se sont donc montrés très compréhensifs et ceci sans aucun supplément de prix. Il pourra donc repartir sur le vol de 19 h puisqu’il reste de la place. Vers 15 h je l’amène à l’aéroport où on me demande 60 rps pour pouvoir entrer. Ok je trouve ça bizarre mais puisque c’est affiché en grand et que c’est une taxe gouvernementale, je paie. Avec mon billet que je présente à l’employé on me laisse donc franchir la 1ere porte.. Je marche encore 10 mètres maximum et puis 2e porte. Encore un contrôle et là je suis à nouveau refoulée. J’ai beau présenter mon billet, rien n’y fait, je ne peux pas aller plus loin. Une arnaque de plus donc et celle-ci est gouvernementale. Je n’ai plus qu’à m’en aller et je décide de rentrer en train depuis la gare d’Andheri jusque Churchgate. Pour moi, le vrai voyage commence ici. Je peux prendre le bain de foule comme je les aime. Dans le train plein de sourires. Monsieur tout le monde qui n’a rien à voir avec le monde du tourisme est resté hyper sympa et je m’en réjoui car le secteur touristique lui a bien changé et que ce soit du domaine du privé ou gouvernemental, ça n ‘a pas évolué dans le bon sens. Mais bon, il n’y a pas qu’en Inde que ce phénomène existe et pour les gens qui voyagent depuis de nombreuses années, c’est parfois un peu dur à avaler surtout quand on retourne dans un pays 10 ou 20 ans après. Tellement de choses ont changé que l’image idyllique q’on en a gardé en prend un sérieux coup. Arrivée à Chruchgate, je décide de poursuivre à pied jusqu’à mon hôtel. A Nariman Point, je me fait gentiment draguer par un jeune homme d’à peine 25 ans, ce qui me fait pouffer de rire évidemment. J’ai 60 ans et je sais que les jeunes Indiens sont très en manque donc je ne me fâche pas mais je lui explique gentiment que je suis mariée et il me laisse. Nous partons donc chacun dans une direction opposée. Sur Colaba Causeway, plein de monde, plein d’échoppes en tout genres mais surtout des souvenirs et encore des souvenirs. Je rentre dans un emporium où je dois rassembler tout mon courage pour ne pas succomber à la fièvre acheteuse mais il me reste encore trop de kms à parcourir donc je ferai de mon cœur une pierre et je m’en vais manger au café Léopold plein à craquer. Je rentre à l’hôtel vers 23h30, la rue est presque déserte et pourtant je me sens en parfaite sécurité. Les marchands de souvenirs en tout genres ont quittés les lieux et sur les trottoirs de nombreuses femmes, hommes et enfants dorment à même le pavé sâle et plein de trous. Certains sont plus chanceux et dorment sur de vieux charpoïs usés.
Dimanche 23/10 : Ce matin ma promenade me conduit à Sassan Docks au sud de Colaba. C’est l’endroit où tous les bateaux de pêche de Bombay arrivent avec le fruit de leur travail nocture ou très matinal. A l’entrée du quartier la police m’interdit d’abord l’accès. Devant mon insistance et mon plus beau sourire, on me laisse entrer mais interdit de faire des photos. Ok je promet mais je le regrette aussitôt car c’est un de ces endroits peu commun. Beaucoup de femmes y circulent en effet avec de grands paniers sur la tête, vides ou pleins de grands poissons argentés et ruisselants. Certaines de ces femmes arborent des bijoux magnifiques aux chevilles surtout et aux oreilles ainsi que des bijoux de nez parfois énormes. Elles portent toutes des saris très colorés car elles ont beau travailler dur, elles n’en restent pas moins coquettes. Elles sont très souriantes et certaines se risquent même à me demander de les prendre en photos mais tout est très surveillé ici et je n’ose pas. Plus loin toute une troupe de très jeunes filles et parfois même des fillettes trient des tonnes de crevettes déjà cuites. Certaines autres nettoient des petites pieuvres dans une eau mélangée à l’encre noire qu’elles rejettent. Une de ces toutes jeunes filles insiste pour que je la prenne en photo. Je m’apprête à prendre le risque mais je suis chassée comme une malpropre par un grand type bien habillé qui doit sans doute être le patron. Je longe maintenant un quai où je me fait encore rappeler à l’ordre par la police, pourtant je n’ai rien fait cette fois. Je regarde tout simplement tous ces dows, de très gros bateaux arabes en bois dont certains sont vraiment magnifiques malgré la crasse qui les recouvre. Les équipages sont ravis de l’intérêt que je leur porte et je m’attarde un peu plus longtemps devant celui qui déjà déchargé va bientôt repartir sans doute car par un système des plus ingénieux, on lui déverse une quantité impressionnante de glace dans les cales. En fait il s’agit de faire glisser les glaçons dans une espèce de toboggan rudimentaire qui est en fait une simple toile relevée et maintenue de chaque côté par une rangée d’hommes pendant que de grosses charrettes de bois drôlement bien étudiées, se relayent pour décharger leur lourde cargaison amenée jusque là par un seul homme. Je suis fascinée par tout ce qui se passe sous mes yeux. Quel contraste avec le juteux tourism-business. Ici c’est l’Inde vraie que je côtoie enfin. Les hommes sont fiers du travail qu’ils font et encore une fois on m’invite à les prendre en photo. Je m’exécute en vitesse mais à la sauvette et je finirai quand même par faire quelques clichés de tout ce petit monde qui bosse dur mais est heureux de vivre. Je continue à flâner ici toute la matinée. Cet endroit est vraiment fabuleux, sans doute le plus vivant et le plus authentique de Bombay, et qui se laisse doucement apprivoiser. Après un chicken fried rice, je m’en irai prendre le train pour Aurangabad où je dois arrivers vers 0 h 30. 40 rps pour le taxi jusque Victoria station et 10 rps pour le porteur et me voilà installée pour 8 h et 403 kms dans le 7605 Nandigram Express. Dans mon compartiment je suis entourée par 2 hommes d’affaires très sympas et une jeune femme moderne et énergique avec qui je converse pendant un bon moment. Comme il se fait tard je m’installe à proximité de la gare au Great Pe, jab hotel où je ne passerai qu’une nuit car pas très confortable et surtout pas trop propre pour 650 rps. Mais pour ce soir ça ira.
Samedi 22/10 : Arrivée prévue à Mumbai à 8 h 10 et une fois de plus nous arrivons pil poil à l’heure. Direction Regent Hotel où on dépose les bagages. Puis direction Gulfair pour demander si mon compagnon peut changer sa date de retour en France. En effet, il est malade et préfère rentrer. Aucun problème, et pourtant son billet était ni échangeable et non négociable. Ils se sont donc montrés très compréhensifs et ceci sans aucun supplément de prix. Il pourra donc repartir sur le vol de 19 h puisqu’il reste de la place. Vers 15 h je l’amène à l’aéroport où on me demande 60 rps pour pouvoir entrer. Ok je trouve ça bizarre mais puisque c’est affiché en grand et que c’est une taxe gouvernementale, je paie. Avec mon billet que je présente à l’employé on me laisse donc franchir la 1ere porte.. Je marche encore 10 mètres maximum et puis 2e porte. Encore un contrôle et là je suis à nouveau refoulée. J’ai beau présenter mon billet, rien n’y fait, je ne peux pas aller plus loin. Une arnaque de plus donc et celle-ci est gouvernementale. Je n’ai plus qu’à m’en aller et je décide de rentrer en train depuis la gare d’Andheri jusque Churchgate. Pour moi, le vrai voyage commence ici. Je peux prendre le bain de foule comme je les aime. Dans le train plein de sourires. Monsieur tout le monde qui n’a rien à voir avec le monde du tourisme est resté hyper sympa et je m’en réjoui car le secteur touristique lui a bien changé et que ce soit du domaine du privé ou gouvernemental, ça n ‘a pas évolué dans le bon sens. Mais bon, il n’y a pas qu’en Inde que ce phénomène existe et pour les gens qui voyagent depuis de nombreuses années, c’est parfois un peu dur à avaler surtout quand on retourne dans un pays 10 ou 20 ans après. Tellement de choses ont changé que l’image idyllique q’on en a gardé en prend un sérieux coup. Arrivée à Chruchgate, je décide de poursuivre à pied jusqu’à mon hôtel. A Nariman Point, je me fait gentiment draguer par un jeune homme d’à peine 25 ans, ce qui me fait pouffer de rire évidemment. J’ai 60 ans et je sais que les jeunes Indiens sont très en manque donc je ne me fâche pas mais je lui explique gentiment que je suis mariée et il me laisse. Nous partons donc chacun dans une direction opposée. Sur Colaba Causeway, plein de monde, plein d’échoppes en tout genres mais surtout des souvenirs et encore des souvenirs. Je rentre dans un emporium où je dois rassembler tout mon courage pour ne pas succomber à la fièvre acheteuse mais il me reste encore trop de kms à parcourir donc je ferai de mon cœur une pierre et je m’en vais manger au café Léopold plein à craquer. Je rentre à l’hôtel vers 23h30, la rue est presque déserte et pourtant je me sens en parfaite sécurité. Les marchands de souvenirs en tout genres ont quittés les lieux et sur les trottoirs de nombreuses femmes, hommes et enfants dorment à même le pavé sâle et plein de trous. Certains sont plus chanceux et dorment sur de vieux charpoïs usés.
Dimanche 23/10 : Ce matin ma promenade me conduit à Sassan Docks au sud de Colaba. C’est l’endroit où tous les bateaux de pêche de Bombay arrivent avec le fruit de leur travail nocture ou très matinal. A l’entrée du quartier la police m’interdit d’abord l’accès. Devant mon insistance et mon plus beau sourire, on me laisse entrer mais interdit de faire des photos. Ok je promet mais je le regrette aussitôt car c’est un de ces endroits peu commun. Beaucoup de femmes y circulent en effet avec de grands paniers sur la tête, vides ou pleins de grands poissons argentés et ruisselants. Certaines de ces femmes arborent des bijoux magnifiques aux chevilles surtout et aux oreilles ainsi que des bijoux de nez parfois énormes. Elles portent toutes des saris très colorés car elles ont beau travailler dur, elles n’en restent pas moins coquettes. Elles sont très souriantes et certaines se risquent même à me demander de les prendre en photos mais tout est très surveillé ici et je n’ose pas. Plus loin toute une troupe de très jeunes filles et parfois même des fillettes trient des tonnes de crevettes déjà cuites. Certaines autres nettoient des petites pieuvres dans une eau mélangée à l’encre noire qu’elles rejettent. Une de ces toutes jeunes filles insiste pour que je la prenne en photo. Je m’apprête à prendre le risque mais je suis chassée comme une malpropre par un grand type bien habillé qui doit sans doute être le patron. Je longe maintenant un quai où je me fait encore rappeler à l’ordre par la police, pourtant je n’ai rien fait cette fois. Je regarde tout simplement tous ces dows, de très gros bateaux arabes en bois dont certains sont vraiment magnifiques malgré la crasse qui les recouvre. Les équipages sont ravis de l’intérêt que je leur porte et je m’attarde un peu plus longtemps devant celui qui déjà déchargé va bientôt repartir sans doute car par un système des plus ingénieux, on lui déverse une quantité impressionnante de glace dans les cales. En fait il s’agit de faire glisser les glaçons dans une espèce de toboggan rudimentaire qui est en fait une simple toile relevée et maintenue de chaque côté par une rangée d’hommes pendant que de grosses charrettes de bois drôlement bien étudiées, se relayent pour décharger leur lourde cargaison amenée jusque là par un seul homme. Je suis fascinée par tout ce qui se passe sous mes yeux. Quel contraste avec le juteux tourism-business. Ici c’est l’Inde vraie que je côtoie enfin. Les hommes sont fiers du travail qu’ils font et encore une fois on m’invite à les prendre en photo. Je m’exécute en vitesse mais à la sauvette et je finirai quand même par faire quelques clichés de tout ce petit monde qui bosse dur mais est heureux de vivre. Je continue à flâner ici toute la matinée. Cet endroit est vraiment fabuleux, sans doute le plus vivant et le plus authentique de Bombay, et qui se laisse doucement apprivoiser. Après un chicken fried rice, je m’en irai prendre le train pour Aurangabad où je dois arrivers vers 0 h 30. 40 rps pour le taxi jusque Victoria station et 10 rps pour le porteur et me voilà installée pour 8 h et 403 kms dans le 7605 Nandigram Express. Dans mon compartiment je suis entourée par 2 hommes d’affaires très sympas et une jeune femme moderne et énergique avec qui je converse pendant un bon moment. Comme il se fait tard je m’installe à proximité de la gare au Great Pe, jab hotel où je ne passerai qu’une nuit car pas très confortable et surtout pas trop propre pour 650 rps. Mais pour ce soir ça ira.
Traversée de l'Espagne à moto
bonjour nous voudrions aller de nantes à algesiras avec une moto?
que nous conseillez-vous?
train, route?
en combien de tps?
quel trajet?
ou se renseigner?
merci de vos conseils
Camping-car: frigo et panneau solaire?
Bonjour à tous, nous nous appretons à partir pour un t.d.m. en c.car en mai et j'aurais quelques questions aux expérimentés.
1 ) A propôs du frigo par grande chaleur dans le camping car, n'ayant pas l'experience des pays chauds en c.car, j'avais lu qu'il était suffisant de mettre un ou deux ventilo en bas du frigo avec extraction d'air, pour gagner quelques degrés de moins . Qu'est-ce que vous en pensez?
2 ) D'autre part, est-ce que d'après vous le panneau solaire est suffisant pour charger les batt. ( ordi, photos musique, etc.. ) ou bien faut-il penser à un petit groupe elect. on tourne de t. en temps avec notre c.car depuis 2 ans et on a jamais eu de prob. elect. mais un grand voyage comme ça dans un contexte différent ?? j'aimerais quand meme pouvoir me passer d'un groupe elect.( une petite pensée pour notre terre )
Merci bonne continuation et bon vent à tous . kiguy
2 ) D'autre part, est-ce que d'après vous le panneau solaire est suffisant pour charger les batt. ( ordi, photos musique, etc.. ) ou bien faut-il penser à un petit groupe elect. on tourne de t. en temps avec notre c.car depuis 2 ans et on a jamais eu de prob. elect. mais un grand voyage comme ça dans un contexte différent ?? j'aimerais quand meme pouvoir me passer d'un groupe elect.( une petite pensée pour notre terre )
Merci bonne continuation et bon vent à tous . kiguy
Bains de bébé à Cuba
Bonjour!
Je prévois aller avec notre bébé de 11 mois à cuba à la fin du mois. Comme il ne doit pas être trop en contact avec l'eau de là bas, je me demandais:Avec quoi lui faire prendre son bain?Avec quoi laver ses biberons (avec de l'eau de source embouteillée???)?
Merci à l'avance.😎
Je prévois aller avec notre bébé de 11 mois à cuba à la fin du mois. Comme il ne doit pas être trop en contact avec l'eau de là bas, je me demandais:Avec quoi lui faire prendre son bain?Avec quoi laver ses biberons (avec de l'eau de source embouteillée???)?
Merci à l'avance.😎
Cellule amovible
salut a tous, je suis nouveau sur le forum.
j'habite à AJACCIO depuis plusieurs années et je viens de me séparer de mon vieux VW joker (24 ans) pour, peut être passer à une cellule sur pick-up. J'ai lu les differentes discussions sur le sujet, avantages, inconvénients ... merci de me faire partager vos nombreuses expériences sur le sujet.
plus particulièrement je voudrais avoir des renseignements sur les sujets suivants: que pensez vous des cellules TISCHER (neuves). Sur un double cabine, qu'est ce qu'il est raisonnable d'envisager, quel est le poids a ne pas depasser ? Que penser des toilettes/douche sur cellule ?
Bref, tout quoi !
nous voyagons en couple avec 2 enfants de 4 et 7 ans.
merci pour vos futures réponses
PACE E SALUTE
Conseils pour le sud de Mexico en mars 2006
Holla amigos!
Nous prévoyions être à mexico le 4 mars et prendre la direction de la mer pour Veracruz. Quelques jours de repos et dans le bus pour la découverte. La région visitée sera Mexico-Veracruz-Merida-Palenque-Ciudad del Carmen-Tuxtla et Oaxaca.
Pouvez-vous me recommander quelques gites intéressants pour un budget de 20-50 $C/1 nuit/ 2 pers.
ainsi que des sites, manifestations artistiques ou autres à ne pas manquer.
Mexico est-il aussi pollué qu'on le dit? Combien de jour nos poumons peuvent-ils résister sans risque d'être
trop égratignés? Après le musée d'anthropologie, que me conseillez-vous?
La température, voyager en bus c'est bien?
Merci voyageurs et voyageuses
Hasta proxima!!!
La vida esta bien, la pura vida esta major
La vida esta bien, la pura vida esta major
Retour de la plongée Marea del Portillo à Cuba
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Matériel photo en Inde
Bonjour,
Je pars en Inde dans une semaine, et je prépare mon matériel photo: je vais investir dans un filtre polarisant, et je me demande surtout quel type de pellicules photos emmener? Je pense prendre du Noir et blanc et des films couluers? Mias quelles sensibilité?
Je sais aussi qu'il ya une ville en INde ou on peut trouver du bon matériel peu cher? Avez nvous des tuyaux la dessus?
Merci
Ernestine
Je pars en Inde dans une semaine, et je prépare mon matériel photo: je vais investir dans un filtre polarisant, et je me demande surtout quel type de pellicules photos emmener? Je pense prendre du Noir et blanc et des films couluers? Mias quelles sensibilité?
Je sais aussi qu'il ya une ville en INde ou on peut trouver du bon matériel peu cher? Avez nvous des tuyaux la dessus?
Merci
Ernestine
Votre avis sur Air Canada
Bonjour,
J'ai lu pas mal de posts négatifs sur Air Canada en 2004. Nous partons en février 2006 avec cette compagnie : Paris/Montréal/Québec à l'aller puis Montréal/Paris au retour. A quoi dois-je m'attendre ? Retard et pertes de bagages 🙁 ?!!! Si vous avez vécu des expériences positives ou négatives, merci de me les faire partager...
Joyeux Noël !🙂
J'ai lu pas mal de posts négatifs sur Air Canada en 2004. Nous partons en février 2006 avec cette compagnie : Paris/Montréal/Québec à l'aller puis Montréal/Paris au retour. A quoi dois-je m'attendre ? Retard et pertes de bagages 🙁 ?!!! Si vous avez vécu des expériences positives ou négatives, merci de me les faire partager...
Joyeux Noël !🙂










