Results for "Rhône-Alpes+sécurité"
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Où changer des livres égyptiennes en euros?
Bonjour , Je reviens d'Egypte et je n'ai malheureusement pas pu changer mes livres égyptiennes en euros avant mon retour.
Il me reste 2510 livres, donc 114 euros que je ne peux pas échanger ! Je suis coincée car j'aurais évidemment bien besoin de récupérer la somme en euros.😕
Est-ce que quelqu'un ici sait comment faire ?? ou éventuellement serait intéressé pour faire l'échange ???
Pour info je suis de Bourg en Bresse à coté de Lyon mais si vous êtes potentiellement intéressé, d'ou que vous soyez écrivez moi !!!
D'autre part, si vous avez besoin d'info n'hésitez pas non plus , nous sommes restés 15 jours sur place, de fin janvier à mi février Nous avons fait : -Le Caire 3 jours -Guizeh 2 jour -Assouan 4 jours avec excursion à Abou Simbel -Louxor 4 JOURS
Merci d'avance 🙂
D'autre part, si vous avez besoin d'info n'hésitez pas non plus , nous sommes restés 15 jours sur place, de fin janvier à mi février Nous avons fait : -Le Caire 3 jours -Guizeh 2 jour -Assouan 4 jours avec excursion à Abou Simbel -Louxor 4 JOURS
Merci d'avance 🙂
Projet de voyage en Patagonie et île de Pâques (randonnée)
Bonjour,
Nous sommes 2 et projetons de faire un voyage en Patagonie argentine et chilienne fin 2018 et finir par l'ile de Pâques.
Nous n'avons pas encore fixé la durée et les dates mais ce serait plutôt en octobre ou novembre 2018 durant 3 semaines /1 mois.
En 2014, nous avions voyagé dans le nord de l'Argentine et du Chili et le sud de la Bolivie. Lors de ce magnifique voyage, nous n'avions pas pu faire l'ile de Pâques et Valparaiso, faute de temps.
C'est pourquoi nous voulons les inclure lors de notre prochain voyage.
Nous souhaitons au cours de ce voyage louer un ou des véhicules (un en Argentine et un au Chili par exemple).
Nous sommes de grands randonneurs, avides de grands espaces et amateurs de photographie.
Nous avons épluché différentes discussions sur la Patagonie et les avis sur les itinéraires à emprunter et les sites à voir sont en effet suggestifs, en fonction des goûts et envies de chacun.
Voici ce que nous envisageons de faire absolument:
Argentine: PN LOS GLACIARES: - Etape à El Calafate : pour faire le Perito Moreno et rayonner dans le coin (autres glaciers) - Etape à El Chalten : pour faire les randonnées près du Fitz Roy (Laguna de Los Tres, Laguna Torre, Loma del Pliegue Tumbado...)
Chili: - PN TORRES DEL PAINE: faire le trek du W ou/et des randonnées à la journée. - VALPARAISO - ILE DE PAQUES
A ces incontournables à nos yeux, nous hésitons à ajouter USHUAÏA et le PN DE LA TERRE DE FEU. Nous sommes tous deux partagés à ce sujet. De mon côté, je me vois bien les inclure dans l'itinéraire comme suit:
Vol Paris CDG-BUENOS AIRES BA USHUAÏA (vol depuis BA) : randos PN et excursion canal de Beagle et observer la faune locale que j'aimerais immortaliser sur mon objectif... EL CALAFATE EL CHALTEN PN TORRES DEL PAINE SANTIAGO (vol depuis Punta Arenas) VALPARAISO ILE DE PAQUES SANTIAGO-PARIS CDG
Ushuaïa c'est la grande question apparemment qui revient souvent dans les discussions sur VF. C'est vrai que j'aimerais beaucoup voir la faune locale (manchots, otaries, ...) et que je préfère à ces fins faire Ushuaïa et sa région plutôt que la péninsule de Valdès. Pourquoi? je ne sais pas. Le bout du monde en effet m'attire et de savoir que c'est à seulement 1000 km de l'Antarctique n'arrange rien . Ushuaïa, même si la ville ne semble pas faire rêver la majorité des membres de VF qui l'ont faite, dégage apparemment quelque chose (ambiance particulière et mystique). Nous ferions des randonnées dans le PN de la terre de feu ( cerro Guanaco....). De surcroît, l'excursion sur le canal de Beagle en catamaran me fait bien envie. A ce sujet, mon entourage me dit que je vais avoir le mal de mer en catamaran sur ces eaux agitées car je n'ai pas le pied marin... je suis plutôt air moi ... qu'en est-il pour celles et ceux qui l'ont faite? un bon petit comprimé devrait faire l'affaire non? C'est vrai que ça fait faire 1 aller-retour en avion pour faire cette étape de 2-3 jours....Il faut donc qu'elle vaille le coup et le coût.
Et que dire de la croisière à bord du Stella Australis ( 3 nuits à bord avec un embarquement à Ushuaïa et débarquement à Punta Arenas). Dans ce cas, on ne ferait pas ou peu le PN de la Terre de Feu. Pour celles et ceux qui l'ont faite, qu'avez vous pensé de cette croisière?
Si on devait zapper Ushuaïa, on ferait Buenos-Aires /El Calafate en avion.
Bariloche et la région des lacs semblent attirer beaucoup de monde mais habitant la région Rhône Alpes, retrouver un peu de "Suisse" au bout d'un si lointain voyage ne me tente pas beaucoup, même si je ne doute pas que les paysages soient fabuleux. Nous recherchons le dépaysement. Il y avait aussi la région du lac du Général Carrera et ses "Cathédrales de Marbre" grottes majestueuses dans une eau transparente. Elles nous font très envie mais ça nous ferait faire beaucoup de trajet et perdre du temps sur notre itinéraire juste pour les voir... Il faut faire des choix , bons, pas bons....mais aller au plus près de l'objectif fixé.
Notre but est de ne pas trop nous éparpiller vu les grands espaces et distances séparant les différents sites de Patagonie. Nous souhaitons donc principalement rester plusieurs jours au niveau des PN Los Glaciares et Torres del Paine pour y randonner et profiter de leurs superbes paysages.
Pour ce qui est de la location de voiture, nous pensons en louer une à El Calafate et aller à El Chalten via la ruta 40 qui, au vu des commentaires ci et là est une très belle portion de route. Nous la restituerions à El Calafate et irions ensuite au PN de Torres del Paine (reste à voir quel moyen de locomotion emprunter pour nous y rendre: bus?) A nous de voir si nous louerons à nouveau un véhicule une fois sur place (si on fait le trek du W ce ne serait pas d'une grande utilité..)
En ce qui concerne l'ile de Pâques, nous y resterons plusieurs jours (3-4 nuits) et parcourrons l'ile à pied. Est-il conseillé de louer un véhicule sur place pour nous déplacer?
Au vu de ce qui précède, pouvez-vous SVP me dire ce que vous pensez de notre itinéraire et du timing sur 3 semaines/1 mois? Comme nous serons véhiculés, n' hésitez pas à nous indiquer des coins reculés qui vaudraient le coup d'être vus et photographiés. Si besoin, nous louerons un 4X4 ou SUV.
Merci beaucoup par avance pour vos avis et retours d'expérience.
Bonne journée
Sylvie
Nous avons épluché différentes discussions sur la Patagonie et les avis sur les itinéraires à emprunter et les sites à voir sont en effet suggestifs, en fonction des goûts et envies de chacun.
Voici ce que nous envisageons de faire absolument:
Argentine: PN LOS GLACIARES: - Etape à El Calafate : pour faire le Perito Moreno et rayonner dans le coin (autres glaciers) - Etape à El Chalten : pour faire les randonnées près du Fitz Roy (Laguna de Los Tres, Laguna Torre, Loma del Pliegue Tumbado...)
Chili: - PN TORRES DEL PAINE: faire le trek du W ou/et des randonnées à la journée. - VALPARAISO - ILE DE PAQUES
A ces incontournables à nos yeux, nous hésitons à ajouter USHUAÏA et le PN DE LA TERRE DE FEU. Nous sommes tous deux partagés à ce sujet. De mon côté, je me vois bien les inclure dans l'itinéraire comme suit:
Vol Paris CDG-BUENOS AIRES BA USHUAÏA (vol depuis BA) : randos PN et excursion canal de Beagle et observer la faune locale que j'aimerais immortaliser sur mon objectif... EL CALAFATE EL CHALTEN PN TORRES DEL PAINE SANTIAGO (vol depuis Punta Arenas) VALPARAISO ILE DE PAQUES SANTIAGO-PARIS CDG
Ushuaïa c'est la grande question apparemment qui revient souvent dans les discussions sur VF. C'est vrai que j'aimerais beaucoup voir la faune locale (manchots, otaries, ...) et que je préfère à ces fins faire Ushuaïa et sa région plutôt que la péninsule de Valdès. Pourquoi? je ne sais pas. Le bout du monde en effet m'attire et de savoir que c'est à seulement 1000 km de l'Antarctique n'arrange rien . Ushuaïa, même si la ville ne semble pas faire rêver la majorité des membres de VF qui l'ont faite, dégage apparemment quelque chose (ambiance particulière et mystique). Nous ferions des randonnées dans le PN de la terre de feu ( cerro Guanaco....). De surcroît, l'excursion sur le canal de Beagle en catamaran me fait bien envie. A ce sujet, mon entourage me dit que je vais avoir le mal de mer en catamaran sur ces eaux agitées car je n'ai pas le pied marin... je suis plutôt air moi ... qu'en est-il pour celles et ceux qui l'ont faite? un bon petit comprimé devrait faire l'affaire non? C'est vrai que ça fait faire 1 aller-retour en avion pour faire cette étape de 2-3 jours....Il faut donc qu'elle vaille le coup et le coût.
Et que dire de la croisière à bord du Stella Australis ( 3 nuits à bord avec un embarquement à Ushuaïa et débarquement à Punta Arenas). Dans ce cas, on ne ferait pas ou peu le PN de la Terre de Feu. Pour celles et ceux qui l'ont faite, qu'avez vous pensé de cette croisière?
Si on devait zapper Ushuaïa, on ferait Buenos-Aires /El Calafate en avion.
Bariloche et la région des lacs semblent attirer beaucoup de monde mais habitant la région Rhône Alpes, retrouver un peu de "Suisse" au bout d'un si lointain voyage ne me tente pas beaucoup, même si je ne doute pas que les paysages soient fabuleux. Nous recherchons le dépaysement. Il y avait aussi la région du lac du Général Carrera et ses "Cathédrales de Marbre" grottes majestueuses dans une eau transparente. Elles nous font très envie mais ça nous ferait faire beaucoup de trajet et perdre du temps sur notre itinéraire juste pour les voir... Il faut faire des choix , bons, pas bons....mais aller au plus près de l'objectif fixé.
Notre but est de ne pas trop nous éparpiller vu les grands espaces et distances séparant les différents sites de Patagonie. Nous souhaitons donc principalement rester plusieurs jours au niveau des PN Los Glaciares et Torres del Paine pour y randonner et profiter de leurs superbes paysages.
Pour ce qui est de la location de voiture, nous pensons en louer une à El Calafate et aller à El Chalten via la ruta 40 qui, au vu des commentaires ci et là est une très belle portion de route. Nous la restituerions à El Calafate et irions ensuite au PN de Torres del Paine (reste à voir quel moyen de locomotion emprunter pour nous y rendre: bus?) A nous de voir si nous louerons à nouveau un véhicule une fois sur place (si on fait le trek du W ce ne serait pas d'une grande utilité..)
En ce qui concerne l'ile de Pâques, nous y resterons plusieurs jours (3-4 nuits) et parcourrons l'ile à pied. Est-il conseillé de louer un véhicule sur place pour nous déplacer?
Au vu de ce qui précède, pouvez-vous SVP me dire ce que vous pensez de notre itinéraire et du timing sur 3 semaines/1 mois? Comme nous serons véhiculés, n' hésitez pas à nous indiquer des coins reculés qui vaudraient le coup d'être vus et photographiés. Si besoin, nous louerons un 4X4 ou SUV.
Merci beaucoup par avance pour vos avis et retours d'expérience.
Bonne journée
Sylvie
Hébergement pour famille vers Saint-Cirq-Lapopie
Bonjour à tou.te.s,
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 5 à 11 ans actuellement en vacances chez ma mère à Aubeterre sur drone (très joli village en Charente sud/limite Dordogne). Nous devons rejoindre des amis vers Avignon et j'aimerai en profiter pour faire une petite escapade de 2 jours en passant par le Périgord noir et le lot. J'ai repéré quelques lieux et visites : grotte de rouffignac, gouffre de Prouneyssac ou Padirac, St Léon ou Les Eyzies, Beynac et Cazenac, Castelanaud et son château, Rocamadour, bastide de Montpazier...Auriez vous des avis sur ces différents lieux à privilégier et surtout des adresses sympas où dormir pour un budget autour de 100€ la nuit pour nous 5 autour de St Cirq Lapopie ou ailleurs sur la route? Si vous avez des bons plans resto on est aussi preneurs :-) Nous sommes en voiture, nous avons un petit budget et aimons les endroits paisibles, nature. Je sais que la région est très touristique en cette saison mais j'ai l'illusion de passer entre les cars et les lieux trop touristiques. Merci par avance pour vos bons plans et avis sur un itinéraire sympa. Bonne soirée
Campagnes polonaises
Bonsoir,
Nous pensons partir 3 semaines en Pologne en Aout et je cherche des renseignements sur les régions à privilégier. Bien sûr, j'ai trouvé beaucoup de choses sur les villes à ne pas manquer, mais nous aimerions établir un séjour équilibré entre nature et villes. Le but n'étant pas de faire le tour du pays en une fois mais de prendre le temps de visiter, de se poser.....
Je précise que nous serons autonomes puisque nous partons en voiture.
Merci à tous
Nous pensons partir 3 semaines en Pologne en Aout et je cherche des renseignements sur les régions à privilégier. Bien sûr, j'ai trouvé beaucoup de choses sur les villes à ne pas manquer, mais nous aimerions établir un séjour équilibré entre nature et villes. Le but n'étant pas de faire le tour du pays en une fois mais de prendre le temps de visiter, de se poser.....
Je précise que nous serons autonomes puisque nous partons en voiture.
Merci à tous
Transport collectifs & vélo
bonjour,
Ce retour de Weekend prolongé j'ai encore râlè devant la misère des transports collectifs de vélo.
C'est pas la première fois ...
nous prenons le TER avec les vélos chargés de le pin du lac a Aix les bains pour retrouver ma voiture. On aurait bien pris un des cars a moitiés vides qui font la liaison mais il ne prennent pas les velos bien que les soutes soit quasi vides... pour infos il y a plein de pays ou l'on peu charger un vélo dans la soute d'un car moyennant ou pas un supplément mais en France manifestement c'est trop compliqué ...
Consultation des horaires : a priori seuls les TER acceptent les velos , et encore s'il y a de la place c'est le contrôleur qui juge ... curieux mais pour les passagers il n'y a pas de restrictions... Le comble c'est que tous les horaires je les ai trouvé sur le site de la Deutch Bahn car sur sncf voyage il en manquant la moitié !
Évidement en gare il n'est indiqué nulle part dans quelle partie de la rame se trouve le compartiment vélo , ce serait trop simple ! du coup quand la rame arrive c'est la course sur le quai pour pouvoir charger en 2 mn chrono !
Le train arrive, 4 marches à gravir très raides, autant dire que ma femme seule avec son vélo chargé n'aurait pas eu la force de le monter.
Le compartiment est blindé, visiblement pour un grand weekend de printemps mettre un second compartiment vélo sur la rame relevait de l'utopie.
on a pas pu prendre de billet car la gare est fermée le dimanche après midi et mettre un distributeur de billet ça doit être trop compliqué aussi ! quand au contrôleur , je le cherche encore...
Ce matin j'entends que la sncf se recentre sur le TGV qu'elle va désormais appeler INOUIT ou INUIT ou peut être INNOUI (je n'ai pas bien compris) en vue de la privatisation en 2020.
en conclusion je me demande si c'est pas un peu fait exprès tout ça . On commence par dégouter les gens de prendre le train, on fait en sorte de diminuer les recettes (absence de distributeur de billet) et au final on supprime la ligne car non rentable.
ps: quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a trente ans on pouvait amener son vélo dans n'importe quelle gare et moyennant la modique somme de 12 francs (2 euros) il était livré dans n'importe quelle gare de son choix. (il fallait simplement l'amener un jour ou deux avant pour être sur qu'il soit bien présent à l'arrivée)
C'est beau le progrès ...
nous prenons le TER avec les vélos chargés de le pin du lac a Aix les bains pour retrouver ma voiture. On aurait bien pris un des cars a moitiés vides qui font la liaison mais il ne prennent pas les velos bien que les soutes soit quasi vides... pour infos il y a plein de pays ou l'on peu charger un vélo dans la soute d'un car moyennant ou pas un supplément mais en France manifestement c'est trop compliqué ...
Consultation des horaires : a priori seuls les TER acceptent les velos , et encore s'il y a de la place c'est le contrôleur qui juge ... curieux mais pour les passagers il n'y a pas de restrictions... Le comble c'est que tous les horaires je les ai trouvé sur le site de la Deutch Bahn car sur sncf voyage il en manquant la moitié !
Évidement en gare il n'est indiqué nulle part dans quelle partie de la rame se trouve le compartiment vélo , ce serait trop simple ! du coup quand la rame arrive c'est la course sur le quai pour pouvoir charger en 2 mn chrono !
Le train arrive, 4 marches à gravir très raides, autant dire que ma femme seule avec son vélo chargé n'aurait pas eu la force de le monter.
Le compartiment est blindé, visiblement pour un grand weekend de printemps mettre un second compartiment vélo sur la rame relevait de l'utopie.
on a pas pu prendre de billet car la gare est fermée le dimanche après midi et mettre un distributeur de billet ça doit être trop compliqué aussi ! quand au contrôleur , je le cherche encore...
Ce matin j'entends que la sncf se recentre sur le TGV qu'elle va désormais appeler INOUIT ou INUIT ou peut être INNOUI (je n'ai pas bien compris) en vue de la privatisation en 2020.
en conclusion je me demande si c'est pas un peu fait exprès tout ça . On commence par dégouter les gens de prendre le train, on fait en sorte de diminuer les recettes (absence de distributeur de billet) et au final on supprime la ligne car non rentable.
ps: quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a trente ans on pouvait amener son vélo dans n'importe quelle gare et moyennant la modique somme de 12 francs (2 euros) il était livré dans n'importe quelle gare de son choix. (il fallait simplement l'amener un jour ou deux avant pour être sur qu'il soit bien présent à l'arrivée)
C'est beau le progrès ...
Inquiétude face au délai d'obtention de mon passeport
bonsoir,
je suis assez inquiète car je suis allée faire une demande pour mon passeport le 16 mars, j'ai toujours rien, et je pars en vacances le 9 avril, j'ai peur de pas avoir mon passeport à temps. sur le site "où en est votre passeport?", ils écrivent "Demande en cours d'instruction en Préfecture le 16/03/2016" . vous pensez que j'aurais mon passeport à temps? ça m'angoisse de ne pas avoir mon passeport à temps.
merci pour vos réponses!
10 000 km à vélo avec 130 euros de matériel
Bonjour,
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci
Formulaire ESTA (États-Unis): adresses de résidences inconnues
Bonjour à tous!
Depuis quelques semaines, j'ai en tête un projet de voyage aux USA, en Floride plus précisément pour cet été, à partir du 01/08 pour environ 3 semaines. J'ai décidé de sauter le pas!🙂. Je suis de nationalité française et il y a donc le fameux formulaire ESTA à remplir soigneusement!
A force d'attendre...les prix des billets d'avion ont tendance à augmenter...
Avant d'acheter mes billets d'avion, il vaut mieux, avant, avoir l'ESTA...on ne sait jamais...
J'ai jeté un oeil sur les sujets qui concernent l'esta mais j'ai encore des doutes...
Je m'excuse donc par avance si je pose des questions déjà posées..😛
Pour le moment, je n'ai pas encore de "point de contact" aux USA, ni adresses d’hôtels...
Je pense faire un circuit autour de la Floride, mes adresses de logements seront donc différentes tout au long de mon séjour...
Visiblement, sur le formulaire, les questions sur les adresses de logements aux usa sont "facultatives", il est même autoriser à mettre "UNKNOW". Je peux donc écrire "inconnu" pour les adresses...ça ne posera pas de problème?
J'aurai des informations plus précises sur mes adresses de logements au fur et à mesure de l'avancée de la mise au point du programme de mon séjour.
Jusqu'à présent, je n'ai fait des recherches que sur les prix des billets d'avion et la location de la voiture. J'ai donc encore pas mal de boulot pour lapréparation du voyage. Au fil des jours, je m’aperçois qu'il y a vraiment beaucoup de choses à préparer...
C'est la première fois que je fais un si "grand voyage"! 🙂 Avant ça, c'était surtout en Europe et dans le bassin méditerranéen.
Dernière chose: j'ai la nationalité française, mais je possède aussi un passeport tunisien sans avoir la carte d'identité tunisienne...ne me demandez pas pourquoi!🙂résultat des aberrations et l'incompétence de l'administration tunisienne! 😛
A la question: "AVez vous une autre nationalité?"je répond oui?? Je ne veux pas écrire une bêtise...
Un grand merci pour ceux qui auront eu la gentillesse et la patience de lire mon post et de répondre à mes questions! 🙂🙂
J'aimerais remplir le formulaire esta aujourdhui. Il parait que dans la plupart des cas, la réponse est quasi immédiate🙂 .
Bons voyages à tous ceux qui ont la chance de voyager! Enjoy life! 🙂
Choix vélo
Bon, après avoir mis un post ici http://voyageforum.com/v.f?post=7361937;live=1;
j'en ouvre un autre qui porte sur le choix du vélo.
Je sais que cette question a déjà été évoquée mais bon ...
Il est important de préciser que :
- j'envisage de voyager sans tente ni réchaud : donc pouvoir dormir en hébergement simple ou petit hôtel tous les jours, et avoir la capacité à s'arrêter pour manger le midi, le soir. De manière à prendre avec moi le strict minimum : pharmacie, médocs, eau, un peu de quoi manger en cas de grosse dalle, nécessaire réparations, 2/3 trucs de rechange ...
- j'imagine partir plusieurs fois dans l'année pour des périodes de plusieurs semaines à 2 ou 3 mois pour revenir au bercail de temps en temps (essentiellement pays asiatiques)
Je roule depuis plus de 10 ans en vélo de route droit; actuellement j'ai un vélo de marque xxxxx tout carbone avec passage de vitesses DI2; donc ca doit faire environ 10kg.
Pour faire le curieux, j'ai essayé un vélo type tricycle sur 1 km auprès d'un particulier qui avait posé une annonce. Quant à mon vélociste me conseille pour un voyage de prendre une remorque car le cadre carbone supporterait mal le poids (je fais déjà 85km pour 1m80).
Mes questions fusent autour :
- du confort avec un vélo de route droit sur plusieurs jours (tiens à ce sujet on m'a parlé de la selle Proust ...)
- de la capacité à minimiser les problématiques lors des embarquements dans les aéroports (je suppose que c'est plus simple en vélo droit qu'avec un tricycle ; en tout cas pour le poids il n'y a pas photo). Si j'ajoute une remorque, on rajoute au moins 6 kg plus l'emplacement ..
- du choix : route / randonneuse type TX400 ou autres / vélo couché (plutôt en modèle tricycle)
- également je ne sais pas si dans cette partie du monde on peut trouver facilement du matériel de rechange (j'ai des pneus en 700)
Voilà, pour celles et ceux qui veulent alimenter le débat, je suis preneur de tous vos conseils 😉
Il est important de préciser que :
- j'envisage de voyager sans tente ni réchaud : donc pouvoir dormir en hébergement simple ou petit hôtel tous les jours, et avoir la capacité à s'arrêter pour manger le midi, le soir. De manière à prendre avec moi le strict minimum : pharmacie, médocs, eau, un peu de quoi manger en cas de grosse dalle, nécessaire réparations, 2/3 trucs de rechange ...
- j'imagine partir plusieurs fois dans l'année pour des périodes de plusieurs semaines à 2 ou 3 mois pour revenir au bercail de temps en temps (essentiellement pays asiatiques)
Je roule depuis plus de 10 ans en vélo de route droit; actuellement j'ai un vélo de marque xxxxx tout carbone avec passage de vitesses DI2; donc ca doit faire environ 10kg.
Pour faire le curieux, j'ai essayé un vélo type tricycle sur 1 km auprès d'un particulier qui avait posé une annonce. Quant à mon vélociste me conseille pour un voyage de prendre une remorque car le cadre carbone supporterait mal le poids (je fais déjà 85km pour 1m80).
Mes questions fusent autour :
- du confort avec un vélo de route droit sur plusieurs jours (tiens à ce sujet on m'a parlé de la selle Proust ...)
- de la capacité à minimiser les problématiques lors des embarquements dans les aéroports (je suppose que c'est plus simple en vélo droit qu'avec un tricycle ; en tout cas pour le poids il n'y a pas photo). Si j'ajoute une remorque, on rajoute au moins 6 kg plus l'emplacement ..
- du choix : route / randonneuse type TX400 ou autres / vélo couché (plutôt en modèle tricycle)
- également je ne sais pas si dans cette partie du monde on peut trouver facilement du matériel de rechange (j'ai des pneus en 700)
Voilà, pour celles et ceux qui veulent alimenter le débat, je suis preneur de tous vos conseils 😉
Ferries Durrës - Trieste ou Venise
Je n'ai trouvé de traversées Durrés-Trieste ou Venise que sur 1 compagnie et uniquement le dimanche (or impossible de prendre le bateau pour nous ce jour-là).Est-ce vraiment le cas ?
J'ai entendu parler de possibilité de dormir dans son campingcar sur une traversée Durrés-Ancone ?
Si oui , avec quelle compagnie ?
Merci d'avance pour vos réponses (on part le 20 juin pour 1 mois)
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.
Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
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Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Saint-Jacques-de-Compostelle par la route de Tours
Bonjour à tous,
je vous écris afin d'avoir des informations/conseils concernant le pèlerinage de St Jacques de Compostelle que je compte faire en partant de Paris le 1er avril prochain. Je compte le faire en bivouac c'est-à-dire en dormant sous une tente et en mangeant à l'aide d'un réchaud/feu de camp. Ce que je recherche sur ce forum c'est des témoignages d'anciens pèlerins qui ont effectué le chemin de Tours et/ou celui du "Nord" en Espagne (qui longe la côte) car c'est ceux que je compte faire. Si vous avez effectué le chemin en tente c'est encore mieux :) Je voudrais des conseils concernant le départ de Paris : quelle association me conseillez-vous et connaissez-vous une église dans laquelle je pourrais recevoir la Bénédiction avant le départ comme cela se fait par exemple au départ du Puy-en-Velay ? Je voudrais également des conseils concernant l'orientation : est-ce qu'un seul guide est suffisant ou bien faut-il également une carte (je n'ai jamais ouvert de guides sur Compostelle c'est pour ça que je demande) ? Enfin je voudrais savoir, puisque je compte faire un pèlerinage dans une pensée plutôt religieuse, où est-ce que je peux me renseigner pour connaitre les lieux de culte chrétien présents sur le chemin ainsi que les personnes pouvant accueillir les pèlerins chez eux. Je compte en effet faire tamponner ma credencial non pas dans les gîtes mais dans des lieux religieux.
Voilà, ça fait beaucoup de questions sans doute, mais vous n'êtes pas obligé(e) de répondre à toutes )) Je vous remercie grandement d'avance !
je vous écris afin d'avoir des informations/conseils concernant le pèlerinage de St Jacques de Compostelle que je compte faire en partant de Paris le 1er avril prochain. Je compte le faire en bivouac c'est-à-dire en dormant sous une tente et en mangeant à l'aide d'un réchaud/feu de camp. Ce que je recherche sur ce forum c'est des témoignages d'anciens pèlerins qui ont effectué le chemin de Tours et/ou celui du "Nord" en Espagne (qui longe la côte) car c'est ceux que je compte faire. Si vous avez effectué le chemin en tente c'est encore mieux :) Je voudrais des conseils concernant le départ de Paris : quelle association me conseillez-vous et connaissez-vous une église dans laquelle je pourrais recevoir la Bénédiction avant le départ comme cela se fait par exemple au départ du Puy-en-Velay ? Je voudrais également des conseils concernant l'orientation : est-ce qu'un seul guide est suffisant ou bien faut-il également une carte (je n'ai jamais ouvert de guides sur Compostelle c'est pour ça que je demande) ? Enfin je voudrais savoir, puisque je compte faire un pèlerinage dans une pensée plutôt religieuse, où est-ce que je peux me renseigner pour connaitre les lieux de culte chrétien présents sur le chemin ainsi que les personnes pouvant accueillir les pèlerins chez eux. Je compte en effet faire tamponner ma credencial non pas dans les gîtes mais dans des lieux religieux.
Voilà, ça fait beaucoup de questions sans doute, mais vous n'êtes pas obligé(e) de répondre à toutes )) Je vous remercie grandement d'avance !
Différences de prix avec KLM pour Genève-Lima via Amsterdam
Bonjour à tous,
Récemment j'ai réservé mon Genève-Lima via Amsterdam avec KLM. Seulement voilà, constatant une différence de prix de 400€, j'ai fait la réservation en deux fois, càd GVA-AMS et AMS-LIM; j'ai donc deux tickets (deux contrats!) différents. Pour faire simple, réserver GVA-AMS-LIM sur un ticket, me revenait à 1600 euros, contre 1200 avec ma petite "magouille" pour exactement les mêmes vols.
Normalement je ne devrais pas avoir de problème de connection puisque je dors une nuit à Amsterdam à l'aller et j'ai 6h au retour.
Mais là n'est pas le sujet de ma question. Je suis désespérément à la recherche de quelqu'un capable de m'expliquer pourquoi le fait de faire la réservation sur un billet coûte 400 euros de plus? Est-ce dû à la concurrence depuis Genève pour l'Amérique du Sud?
Merci 🙂
Récemment j'ai réservé mon Genève-Lima via Amsterdam avec KLM. Seulement voilà, constatant une différence de prix de 400€, j'ai fait la réservation en deux fois, càd GVA-AMS et AMS-LIM; j'ai donc deux tickets (deux contrats!) différents. Pour faire simple, réserver GVA-AMS-LIM sur un ticket, me revenait à 1600 euros, contre 1200 avec ma petite "magouille" pour exactement les mêmes vols.
Normalement je ne devrais pas avoir de problème de connection puisque je dors une nuit à Amsterdam à l'aller et j'ai 6h au retour.
Mais là n'est pas le sujet de ma question. Je suis désespérément à la recherche de quelqu'un capable de m'expliquer pourquoi le fait de faire la réservation sur un billet coûte 400 euros de plus? Est-ce dû à la concurrence depuis Genève pour l'Amérique du Sud?
Merci 🙂
Ancone-Albanie en ferry open deck possible?
bonjour!desireux de partir en albanie avec 1 petit c-c, nous aimerions savoir si on peut le faire en open-desk, au depart d'ancones, ainsi que toutes infos sur le cout de la vie en albanie et les facilites de camper.merci
Une semaine à deux à VTT en France
Bonjours à tous,
J'ai l'intention de partir 1 semaine la 3ème semaine d'août avec un ami faire une rando de vtt en France.
Cependant beaucoup de questions ce poses...
Tout d'abord ou allé ?
On souhaite découvrir de beau paysage, lac, cours d'eau, sources, montagne...
Comment tracer son parcours ? On aimerai bien prendre notre tente et faire un bivouac chaque jours... Pas de contact avec la civilisation, pas de maison, le sentiment d'être "seul au monde"
Que faire comme tracer ? Une boucle pour laisser la voiture et y revenir à la fin de la semaine ou un tracer avec une gare pour le départ et une à l'arrivée ? Qu'en pensez vous ?
Ensuite il faut tout de même un parcours permettant de refaire le plein d'eau régulièrement
Et enfin le matériel à prendre pour un tel voyage en solitaire Le tout pour dépenser le moins possible et permettre un dépaysagement total ...
Voilà voilà merci de nous faire part de vos expériences et de vos bon conseil
Ciao
Et enfin le matériel à prendre pour un tel voyage en solitaire Le tout pour dépenser le moins possible et permettre un dépaysagement total ...
Voilà voilà merci de nous faire part de vos expériences et de vos bon conseil
Ciao
S'installer dans le nord de la France
Bonjour,
Nous voulons nous installer dans une ville qui soit trés proche de la Belgique pour y chercher du travail mais nous ne savons pas laquelle choisir, on a pensé à Tourcoing mais on connait rien du nord de la France et pour des raisons de scolarité des enfants on ne veut pas s'installer directement en Belgique.
Tous vos conseils sont les bienvenus, merci.
Tour d'Europe par train pour une Tunisenne seule
Bonjour tout le monde,
pour célébrer mes 30 ans je désire offrir un cadeau à moi 😎 , un tour d'europe en train et féter mon anniversaire à Berlin le 10 Aout 2014.
programme de voyage sera comme ça: France, Belgique, Pays-bas, Allemagne, Autriche, Suisse et Italie.
durée : 15 jours.
ça sera un voyage de découverte .
Je serai seule , je parle 4 langues , je pense que ça pose pas de probléme et un budget de 2000 euros.
je vais programmer mon voyage et visiter les capitaux européens et surtout découvrir leur culture.
quelq'un peut me donner des idées sur les lieux que je peux visiter? Merci pour vous 😊 😊
quelq'un peut me donner des idées sur les lieux que je peux visiter? Merci pour vous 😊 😊
Conseils pour une famille en Thaïlande
Bonjour,
Nous partons pour 3 petites semaines en thailande à la fin du mois avec nos 3 enfants (7ans, 4 ans et 1 an) et pour l'instant, on a rien réservé. nous avons prévu d'aller sur kho chang la majeure partie du séjour... mais compte tenu des temps de trajet, nous ferons une pause à trat. Avez-vous de idées de gest house?
D'autre part, un ami nous conseille de louer carrément une maison sur kho chang.... avez- vous des liens de maisons sur la cote ouest à conseiller? (nous avons un budget correct mais pas colossal...;-)
merci d'avance
Votre région préférée de la France
Quel est votre région préférée de la France (excluant Paris et ses environs ) et pourquoi ? ( Nature, culture, nourriture...)
Voyager seul, dissipation des doutes
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum donc je vais d’abord me présenter. Je m’appelle Giugno Fabrizio, j’ai 22 ans et je suis étudiant en informatique de gestion à Bruxelles.
Depuis toujours j’adore voyager, mais cela fait environ un an et demi que cette envie ne fait que croitre. Je ne me sens plus à mon aise en Belgique. J’ai des amis, une petite-amie, une famille, je réussis dans mes études, pourtant l’envie de partir à l’aventure est toujours aussi présente.
À l’âge de 9 ans je suis partie skier en Suisse et j’ai vu, pour la première fois de ma vie, une chose qui est à mes yeux l’une des plus belles de la nature : une montagne.
Je sais que ça peut paraitre idiot, mais je suis inexorablement attiré par les montagnes. J’ai d’ailleurs fait un voyage sous tente dans le Jura (France) et je dois dire que je me suis rarement senti aussi bien, comme si j’étais à l’endroit où je devais être. Depuis l’idée de repartir en est que plus importante, et c’est pour cela que je viens vers vous. Je souhaiterais partir seul quelque part, mais où ? Et comment ?
J’ai environ trois semaines de libres ce mois d’aout. J’ai pensé à la Suède, à la France, à la Suisse, à la Norvège. Si quelqu’un à des conseils, je suis preneur. Qu’est-ce que je dois absolument prévoir ? Est-ce que c’est une bonne idée d’y aller seul (je n’ai encore jamais fait ça) ? N’est-ce pas un peu égoïste ?
Merci à tous.
Je suis nouveau sur le forum donc je vais d’abord me présenter. Je m’appelle Giugno Fabrizio, j’ai 22 ans et je suis étudiant en informatique de gestion à Bruxelles.
Depuis toujours j’adore voyager, mais cela fait environ un an et demi que cette envie ne fait que croitre. Je ne me sens plus à mon aise en Belgique. J’ai des amis, une petite-amie, une famille, je réussis dans mes études, pourtant l’envie de partir à l’aventure est toujours aussi présente.
À l’âge de 9 ans je suis partie skier en Suisse et j’ai vu, pour la première fois de ma vie, une chose qui est à mes yeux l’une des plus belles de la nature : une montagne.
Je sais que ça peut paraitre idiot, mais je suis inexorablement attiré par les montagnes. J’ai d’ailleurs fait un voyage sous tente dans le Jura (France) et je dois dire que je me suis rarement senti aussi bien, comme si j’étais à l’endroit où je devais être. Depuis l’idée de repartir en est que plus importante, et c’est pour cela que je viens vers vous. Je souhaiterais partir seul quelque part, mais où ? Et comment ?
J’ai environ trois semaines de libres ce mois d’aout. J’ai pensé à la Suède, à la France, à la Suisse, à la Norvège. Si quelqu’un à des conseils, je suis preneur. Qu’est-ce que je dois absolument prévoir ? Est-ce que c’est une bonne idée d’y aller seul (je n’ai encore jamais fait ça) ? N’est-ce pas un peu égoïste ?
Merci à tous.








