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Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Cherche contacts pour se loger et trouver du travail en Nouvelle-Calédonie
bonjour,
j arrive en nouvelle caledonie en septembre et je ne connais personne j ai quelques infos vagues je cherche des contacts pouren savoir plus sur le logement le boulot ...
merci d avance
alison
j arrive en nouvelle caledonie en septembre et je ne connais personne j ai quelques infos vagues je cherche des contacts pouren savoir plus sur le logement le boulot ...
merci d avance
alison
Mission humanitaire en Amérique du Sud avec Projects-abroad?
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une mission pour le mois de juillet en amérique du sud et j'ai trouvé l'asso projects-abroad qui propose des missions top mais j'ai peur que les prix soient un peu trop élevés (1 mois en Argentine pour un projet photo = 2095 euros)
est ce que vous en savez plus à propos de cette asso ? Est ce que je peux trouver moins cher pour le mm type de projet ?
Merci de m'aider !
Alisson
Je suis à la recherche d'une mission pour le mois de juillet en amérique du sud et j'ai trouvé l'asso projects-abroad qui propose des missions top mais j'ai peur que les prix soient un peu trop élevés (1 mois en Argentine pour un projet photo = 2095 euros)
est ce que vous en savez plus à propos de cette asso ? Est ce que je peux trouver moins cher pour le mm type de projet ?
Merci de m'aider !
Alisson
Endroit pour voyage à petit budget et trekking: Irlande, Pérou...?
bonjour
jaimerais planifier un voyage d'un mois cet été pour moi et ma copine. étant donné que lon a pas un gros budget, on aimerais savoir de belles destinations pour faire du trekking l'été et dont le billet d'avion nest pas hors de prix. nous avions déja pensé a l'irlande et au pérou.
irlande: i a til quelquun qui pourrait nous envoyer quelques photos de trekking en irlande, questions de nous donner le gout. Beaucoup de personnes mont dit qu'il avait pleins de sentier, mais j'ai peur d'avoir une déception au niveau des paysages, étant donnée que nous aimons beaucoup la randonnée en MONTAGNES...i a til des montagnes en irlande ou le pays reste plutot plat? deuxieme question, le cout de la vie ressemble a quoi..plus cher que la france? un auberge jeunesse se situe au alentour de combien?
pérou: si quelquun pourrait également monvoyer des photos et des sentiers a faire. et puis, est-il possible d'habiter chez l'habitant? comment on se loge habituellement? les personnes parlent quelles langue? on peut se debrouille avec le francais et langlais ou non
si vous avez dautres suggestions nésitez pas
merci
sacha et julie!
jaimerais planifier un voyage d'un mois cet été pour moi et ma copine. étant donné que lon a pas un gros budget, on aimerais savoir de belles destinations pour faire du trekking l'été et dont le billet d'avion nest pas hors de prix. nous avions déja pensé a l'irlande et au pérou.
irlande: i a til quelquun qui pourrait nous envoyer quelques photos de trekking en irlande, questions de nous donner le gout. Beaucoup de personnes mont dit qu'il avait pleins de sentier, mais j'ai peur d'avoir une déception au niveau des paysages, étant donnée que nous aimons beaucoup la randonnée en MONTAGNES...i a til des montagnes en irlande ou le pays reste plutot plat? deuxieme question, le cout de la vie ressemble a quoi..plus cher que la france? un auberge jeunesse se situe au alentour de combien?
pérou: si quelquun pourrait également monvoyer des photos et des sentiers a faire. et puis, est-il possible d'habiter chez l'habitant? comment on se loge habituellement? les personnes parlent quelles langue? on peut se debrouille avec le francais et langlais ou non
si vous avez dautres suggestions nésitez pas
merci
sacha et julie!
Visiter le Machu Picchu et passer une nuit à Tacna
infos complémentaires trouvées concernant visite Matchu Pichu autre qu'en prenant le train de Cuzco :
Bus jusqu'à Ollantaytambo via Urubamba puis bus jusqu'à Santa Teresa, puis minibus ou camion jusqu'à Hydroelectrico - traverser la rivière en Tyrolienne- arrivée sur autre rive - suivre les rails jusqu'à Agua Calientes ( 4heures de marche en tout - belle randonnée)) - le ferai si je rencontre à Cuzco des personnes voulant faire la même chose - cette formule fait arriver le soir tard à Agua C..- retour : prendre le train pour Ollantaytambo -(train A/R: 16$) - retour sur Cuzco en bus --j'aimerais savoir si les billets de train peuvent être achetés à Ollantaytambo, ou directement dans le train à Agua C...
Tacna : quelqu'un y se serait-il arrêté pour passez la nuit avant de prendre le taxi (5$- 1h30 de trajet) en direction de Arica afin de continuer sur Sajama? - Ormeno a un bus à 21h30 de Arequipa - 6 heures de trajet - donc arrivée de nuit à Arica - je préfère passer la frontière de jour-
Hôtels prix moyen à Tacna?
Merci - amicalement- Chancha
Roberto de l'HI DONA INES ( Arica)m'a donné des infos, mais après avoir conslulté le site, les avis sont très divers concernant cette AJ.
Merci - amicalement- Chancha
Roberto de l'HI DONA INES ( Arica)m'a donné des infos, mais après avoir conslulté le site, les avis sont très divers concernant cette AJ.
Suspension du conflit en Guadeloupe (mercredi 4 mars 2009)
Bonjour,
J'ouvre un nouveau sujet car il y a une bonne nouvelle:
Les parties viennent de signer un accord de supension de conflit. Le LKP vient d'accepter de suspendre le mouvement et donc c'est la reprise. 😉😏😉😏
Petit détail technique (qui a son importance juridique), il s'agit d'un accord de suspension et non de fin de conflit. Donc, à n'importe quel moment, cela peut repartir.
Belle reprise à tout le monde. J'espère qu'un minimum de résidents, en Guadeloupe, aura à en payer le prix.
Bonne continuation à tout le monde et beaux projets de voyage en Guadeloupe, aux concernés.
J'ouvre un nouveau sujet car il y a une bonne nouvelle:
Les parties viennent de signer un accord de supension de conflit. Le LKP vient d'accepter de suspendre le mouvement et donc c'est la reprise. 😉😏😉😏
Petit détail technique (qui a son importance juridique), il s'agit d'un accord de suspension et non de fin de conflit. Donc, à n'importe quel moment, cela peut repartir.
Belle reprise à tout le monde. J'espère qu'un minimum de résidents, en Guadeloupe, aura à en payer le prix.
Bonne continuation à tout le monde et beaux projets de voyage en Guadeloupe, aux concernés.
Voyage en altitude avec enfants dans le Nord-ouest argentin
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Argentine avec nos trois loupiots de 21 mois, 6 ans et 7 ans pour 5 à 6 semaine en novembre décembre 2009.Nous orientons une partie du voyage dans le nord-ouest Argentin, mais nous doutons de la faisabilité du projet en raison des problèmes d'altitude chez les enfants.Pouvez-vous nous faire part de vos avis? Merci!😉
Annulation de séjour en Guadeloupe (début février 2009)
Malheureusement, du fait des évènements actuels, j'annule le voyage que nous devions faire en Guadeloupe, départ le 06 février.
Mes parents vivent actuellement à Marie-Galante, et ils sont bien placés pour expliquer ce qu'il en est réellement. Beaucoup de leurs amis vacanciers qui le pouvaient (billets modifiables) sont rentrés en métropole ces derniers jours.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!
Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.
Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Réel risque d'attraper une grave maladie en Argentine et au Chili?
Bonsoir,
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Voyage Pérou-Bolivie-Chili-Argentine à partir d'octobre
Bonjour à tous les voyageurs et esprits vagabonds!
tout d'abord un grand merci à ce site que je trouve réellement génial, c'est une mine d'or et la solidarité entre les personnes et appréciable à observer!
Alors à mon tour de me lancer dans quelques explications succinctes de mon projet puis de poser quelques questions .
Avec une amie nous souhaitons nous envoler à partir des mois d'octobre, novembre vers le Pérou et visiter les différents pays indiqués. Tout d'abord administrativement, cela est il possible ? quels problèmes sommes nous en mesure de rencontrer ? notre passeport valide suffit il ou faut il obtenir un visa touristique et si ou pour quel pays ??!!
L'idéal serait pendant 1 mois et demi de vagabonder de site en site et pays en pays, en passant par des vols locaux (le train d'aprés mes informations n'étant pas le mode de transport le plus démocratiser ). Les vols locaux sont ils chers ?
Ensuite, revenues de ce périple, j'aimerai, dans l'idéal, rester quelques temps sur place (la ou on aura besoin d'aide ) et trouver un petit travail ou une organisation humanitaire . suis preneuse de toute information et toutes les personnes françaises vivant sur place sont les bienvenues pour les conseils!
Merci d'avance à tous les participants .
Cristel
tout d'abord un grand merci à ce site que je trouve réellement génial, c'est une mine d'or et la solidarité entre les personnes et appréciable à observer!
Alors à mon tour de me lancer dans quelques explications succinctes de mon projet puis de poser quelques questions .
Avec une amie nous souhaitons nous envoler à partir des mois d'octobre, novembre vers le Pérou et visiter les différents pays indiqués. Tout d'abord administrativement, cela est il possible ? quels problèmes sommes nous en mesure de rencontrer ? notre passeport valide suffit il ou faut il obtenir un visa touristique et si ou pour quel pays ??!!
L'idéal serait pendant 1 mois et demi de vagabonder de site en site et pays en pays, en passant par des vols locaux (le train d'aprés mes informations n'étant pas le mode de transport le plus démocratiser ). Les vols locaux sont ils chers ?
Ensuite, revenues de ce périple, j'aimerai, dans l'idéal, rester quelques temps sur place (la ou on aura besoin d'aide ) et trouver un petit travail ou une organisation humanitaire . suis preneuse de toute information et toutes les personnes françaises vivant sur place sont les bienvenues pour les conseils!
Merci d'avance à tous les participants .
Cristel
Vues du ciel en photos
Salut aux accros ou simples interesses de la photo,
Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.
Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.
Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...
Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂
Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂
Lilie
Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.
Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.
Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...
Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂
Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂
Lilie
Thaïlande: euro-bath (meilleure méthode?)
Bonjour à tous,
Je parts d'ici 2 semaines en Thailande. C'est la première fois que je postes sur ce forum, mais cbm d'heures n'ai je pas déjà passer à lire des centaines de posts ... merci à tous ceux qui font vivre ce forum et qui le rendent si utile pour tous ceux qui préparent un voyage.
J'ai néanmoins une petite question concernant le change des euros en bath ou de façon plus générale comment se procuérer des baths sur place.
Est ce que cela revient au même de retirer directement des baths dans un atm avec une carte de crédit ou de retirer des euros que l'on fait changer ensuite dans une banque ? Les frais sont-ils similaires ?
Je vous remercie d'avance,
Nicolas
Je parts d'ici 2 semaines en Thailande. C'est la première fois que je postes sur ce forum, mais cbm d'heures n'ai je pas déjà passer à lire des centaines de posts ... merci à tous ceux qui font vivre ce forum et qui le rendent si utile pour tous ceux qui préparent un voyage.
J'ai néanmoins une petite question concernant le change des euros en bath ou de façon plus générale comment se procuérer des baths sur place.
Est ce que cela revient au même de retirer directement des baths dans un atm avec une carte de crédit ou de retirer des euros que l'on fait changer ensuite dans une banque ? Les frais sont-ils similaires ?
Je vous remercie d'avance,
Nicolas
Trois mois en Amérique du Sud de juillet à octobre
Bonjour,
je pars en Juin 2009 pour un tour du Monde. Je compte être en Amérique du Sud, de Juillet à Octobre.
Je souhaite votre avis sur mon itinéraire, savoir si je passe à côté de choses à ne pas rater, ou au contraire, si certaines étapes vous semblent inutiles. J'aimerai également savoir si c'est réalisable question durée, si je ne suis pas un peu trop optimiste ! Le trajet que je vous donne, ce sont les grandes lignes, je ne compte pas faire ça d'une traite, mais m'arrêter dans les villes ou lieux à voir.
Fin Juin, début Juillet, arrivée à Quito en avion depuis Los Angeles.
En bus/train, aller de Quito jusque Lima, en passant par Cuenca et Loja en Equateur, et longer la côte Pacifique au Pérou.
Toujours en bus/train, de Lima aller jusque Nazca, puis Cuzco (Machu Pichu).
De Cuzco, rejoindre La Paz en bus/train en passant par le lac Titicaca.
Là c'est encore un peu flou. Je rêve d'aller voir les chutes d'Iguazu. J'ai lu qu'il était possible de Santa Cruz en Bolivie, rejoindre par avion Campo Grande au Brésil, puis les chutes en bus. Et, des chutes, reprendre l'avion jusque Buenos Aires. D'un autre côté, rejoindre Buenos Aires par le bus/train depuis la Bolivie, en passant par Salta, Cordoba, les paysages ont l'air sublime. Et éventuellement, selon le budget, faire un A/R depuis Buenos Aires en avion vers les chutes d'Iguazu. J'ai besoin de vos avis et conseils !!
Depuis Buenos Aires, rejoindre Ushuaia en longeant la côte en bus/train (durée ?! beauté des paysages traversés ?! il vaut mieux prendre l'avion ?!).
D'Ushuaia, prendre le bateau jusque Puerto Montt au Chili.
Et de Puerto Montt, remonter jusque Santiago en bus/train.
Selon le temps, peut-être monter un peu plus haut, la région d'Autofagasta vaut-elle le coup, surtout si je suis passé par Salta quelques semaines avant ?!
Et là, selon le budget, faire un A/R sur l'île de Pâques depuis Santiago.
Et départ pour Auckland .... je ne crois pas qu'il soit possible de faire en avion Santiago - île de Pâques - Auckland.
Je suis preneur de tous vos conseils, vos remarques !!!
Merci !!! 😉
je pars en Juin 2009 pour un tour du Monde. Je compte être en Amérique du Sud, de Juillet à Octobre.
Je souhaite votre avis sur mon itinéraire, savoir si je passe à côté de choses à ne pas rater, ou au contraire, si certaines étapes vous semblent inutiles. J'aimerai également savoir si c'est réalisable question durée, si je ne suis pas un peu trop optimiste ! Le trajet que je vous donne, ce sont les grandes lignes, je ne compte pas faire ça d'une traite, mais m'arrêter dans les villes ou lieux à voir.
Fin Juin, début Juillet, arrivée à Quito en avion depuis Los Angeles.
En bus/train, aller de Quito jusque Lima, en passant par Cuenca et Loja en Equateur, et longer la côte Pacifique au Pérou.
Toujours en bus/train, de Lima aller jusque Nazca, puis Cuzco (Machu Pichu).
De Cuzco, rejoindre La Paz en bus/train en passant par le lac Titicaca.
Là c'est encore un peu flou. Je rêve d'aller voir les chutes d'Iguazu. J'ai lu qu'il était possible de Santa Cruz en Bolivie, rejoindre par avion Campo Grande au Brésil, puis les chutes en bus. Et, des chutes, reprendre l'avion jusque Buenos Aires. D'un autre côté, rejoindre Buenos Aires par le bus/train depuis la Bolivie, en passant par Salta, Cordoba, les paysages ont l'air sublime. Et éventuellement, selon le budget, faire un A/R depuis Buenos Aires en avion vers les chutes d'Iguazu. J'ai besoin de vos avis et conseils !!
Depuis Buenos Aires, rejoindre Ushuaia en longeant la côte en bus/train (durée ?! beauté des paysages traversés ?! il vaut mieux prendre l'avion ?!).
D'Ushuaia, prendre le bateau jusque Puerto Montt au Chili.
Et de Puerto Montt, remonter jusque Santiago en bus/train.
Selon le temps, peut-être monter un peu plus haut, la région d'Autofagasta vaut-elle le coup, surtout si je suis passé par Salta quelques semaines avant ?!
Et là, selon le budget, faire un A/R sur l'île de Pâques depuis Santiago.
Et départ pour Auckland .... je ne crois pas qu'il soit possible de faire en avion Santiago - île de Pâques - Auckland.
Je suis preneur de tous vos conseils, vos remarques !!!
Merci !!! 😉
Aimez-vous la photo animalière?
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Ce que vous n'avez pas aimé à Madagascar
moi je n'ai pas aimer l'augmentation du visas et le rhum a la mangue😠😠😠
Tour du monde à mobylette: prix de la nourriture par pays, informations sur des sponsors, etc?
tour du monde a mobylette, prix nouriture par pays, infos sponsors etc... bonjours, je compte partir au mois 'octobre pour debuté avec deux autres amis un tour du monde a mobylette, nous montons actuelement un dossier pour la recherche de bourses et de sponsors et nous allons devoir monter un budjet previsionel, ce qui dans notre cas, s'avere tres dificil!
nous partirons tout dabors dans le balcans, puis jusqu'en inde, pour redescendre par la thailand, arriver en australie, faire tous les pays d'amerique du sud, puis traverser en bateau en afrique du sud pour finalement remonté par la cote jusqu'en afrique de l'ouest et revenir en france!
auriez vous deja connu des projet similaires capable de nous donner des conseils et un coup de main?
nous avons tous deja une experience du voyage et nous ne dormiron jamais, (sauf exeptions) dans les hotels, nous somme equipé et préparerons la nouriture nous meme ou mangerons au bord de la route dans les bouibouis du coin au meme tarif que la population local...
nous partirons tout dabors dans le balcans, puis jusqu'en inde, pour redescendre par la thailand, arriver en australie, faire tous les pays d'amerique du sud, puis traverser en bateau en afrique du sud pour finalement remonté par la cote jusqu'en afrique de l'ouest et revenir en france!
auriez vous deja connu des projet similaires capable de nous donner des conseils et un coup de main?
nous avons tous deja une experience du voyage et nous ne dormiron jamais, (sauf exeptions) dans les hotels, nous somme equipé et préparerons la nouriture nous meme ou mangerons au bord de la route dans les bouibouis du coin au meme tarif que la population local...
Voyage tranquille au Mali
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Thaïlande: baisse de cinquante pour cent de touristes prévus en 2009
Voilà ce qu’ils annoncent ??!!! de 14 millions la Thaïlande passerait à 6 millions en 2009…
Est-ce que vous y croyez ???
Est-ce qu’on connaît à ce jour le taux de chute suite aux événements ??
Est-ce que vous y croyez ???
Est-ce qu’on connaît à ce jour le taux de chute suite aux événements ??
Les Hmongs au Laos
Bonjour,
Je prépare un séjour chez les Hmongs au Laos, je cherche des infos sur ce peuple car Google ne donne pas grand chose.
Merci de vos expériences.
Je prépare un séjour chez les Hmongs au Laos, je cherche des infos sur ce peuple car Google ne donne pas grand chose.
Merci de vos expériences.
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica
je vais faire la croisiere perle des antilles sur le costa atlantica en mars 2009
j'ai cru comprendre que le restaurant tizziano était payant
cela veut il dire que l'on doit payer chaque plat comme dans un restaurant "terrestre"
quelqu'un peut il m'en dire plus a ce sujet
autre chose : on nous demande quel service pour le diner ( 1er ou 2ème ) dans quel restaurant mange t'on ? de plus on nous attribue une table que l'on peut changer au premier soir seulement. comment cela se passe t il ?
Merci pour toutes vos réponses
autre chose : on nous demande quel service pour le diner ( 1er ou 2ème ) dans quel restaurant mange t'on ? de plus on nous attribue une table que l'on peut changer au premier soir seulement. comment cela se passe t il ?
Merci pour toutes vos réponses











