Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Comment se débrouiller en Chine sans connaître la langue
by Petiterere · 2018-01-14 · 23 replies
Je voudrais savoir s'il est possible de voyager en Chine seuls quand on ne connait pas la langue et notre anglais est assez lointain Est il possible de trouver sur place des guides francophones comme nous l'avons fait durant nos différents voyages en Indonésie, aux Iles Célèbes, au Cambodge etc... merci de me répondre car nous projetons de nous y rendre 3 semaines au mois de septembre prochain cordialement

petiterere
Destination Moscou en camping-car
by Christ42 · 2017-12-08 · 17 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre à Moscou en juin 2018 avec mon épouse et mon fils. On souhait y aller en fourgon aménagé en passant par l'Allemagne, La Pologne , La biélorussie et enfin la Russie. Quelqu'un a t'il déjà fait se périple ? Que faut il prévoir à l'avance ? merci
Japon, Kyushu
by Mlefevre · 2017-12-02 · 56 replies


Bonjour à tous!

Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.

Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!

Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.

Budget:

BUDGET JAPON

AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ

1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes

4544 € Soit par personne

1515 €

Au jour le jour…

Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.

Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.

Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.

Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.

Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle :
https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !

Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.

Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.

Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !

Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.

Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.

Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.

Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.

Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.

Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.

Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)

Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.

Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
De Nouvelle-Zélande à Brest à moto
by Zeke29 · 2017-07-02 · 7 replies
Bonjour à tous !

Je suis actuellement en WHV d'un an en Nouvelle Zélande. Étant passionné par la moto je compte bien m'en acheter une ici (probablement une GS650). Je souhaite clôturer ce voyage par une expérience unique, et quoi de mieu que de rentrer à la maison en moto en faisant un Road trip de fou !?

En bref: J'aimerai avoir quelques conseils, notamment par rapport aux meilleurs itinéraires, aux budgets, aux différents visas et pourquoi pas vaccins, en gros toutes informations utiles car je suis un novice ;)

Pour l'instant j'aimerai un itinéraire ressemblant à: Bateau de Nz à l'Oz (peut être Sydney) Sydney au nord de l'Oz (peut être darwin) Bateaux de l'Oz à Singapour Remonter la Malaisie puis la Thaïlande Une possible traversé de la Birmanie Traversé de la Chine Puis le Kazakhstan ? Puis l'Ouzbékistan ? Puis le Turkménistan ? J'aimerai aller au porte de l'enfer en fait :) Remonté de l'Ouzbékistan et du Kazakhstan Remonté de la Russie, Moscou ? Puis l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie Pologne Allemagne Revenir par Strasbourg Et ensuite je devrai pouvoir me débrouiller :)

Bien sûr je suis ouvert à toutes propositions d'itinéraires, mais j'aimerai quand même éviter les zones dangereuse et rentrer sain et sauf ! En espérant pouvoir profiter de vos conseils et de vos expériences !
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine
by Yemen · 2017-05-12 · 41 replies
Bonjour,

C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.

KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.

2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !

3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.

Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.

ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa

TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.

LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.

Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !

CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.

ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)

ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.

ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.

ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….

ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.

ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.

Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.

Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !

ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir

Laurence
Dictionnaire géorgien
by Cordulie · 2016-02-28 · 33 replies
Bonjour, Nous nous rendrons en Géorgie en mai et je recherche un dictionnaire géorgien, même basique. J'aime pouvoir tenter de communiquer, même juste quelques mots, lorsque je voyage ! Je ne parviens pas à en trouver un ! Cela existe-t-il ? Si pas français, au moins géorgien/anglais...
Mon top 10 des carnets de voyage au long cours
by Sheepie · 2016-01-09 · 24 replies
A défaut de pouvoir voyager autant que je le souhaiterais, je lis de nombreux blogs de voyage, la plupart trouvés sur ce forum ou sur Globe Trotters ou encore sur les blogs eux-mêmes. L’idée m’est venue d’en établir un classement et d’établir une liste qui pourra servir aux futurs voyageurs.

1. Un tour à cinq nous permet de suivre Renaud, Maryline et leurs enfants Eliott, 6 ans, Louise, 4 ans et demi et Martin, 2 ans, en camping-car sur les routes d’Eurasie. Ils sont partis en mars 2015 et prévoient leur retour à l’été 2016. Ils sont actuellement au Cambodge. Overblog 2. Marcel et les camionautes. Guill, Cach, Jules, 12 ans et Noe 7 ans sont partis le 1er mars 2015 pour 5 ans, en camion aménagé. Actuellement en Thaïlande. Wordpress 3. Voyage à deux sacs: Mathilde et Philippe, 29 et 30 ans sont partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016 et visiteront l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement en Thaïlande. 4. bmworldtour Blandine et Maxime sont partis le 14 septembre 2009 et prévoient de visiter l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud. Ils sont actuellement au Laos. Wordpress 5. 4 on the road : Greg, 38 ans, Laetitia, 40 ans, avec Thaïs (12 ans) et Lucie, 8 ans. Partis le 20 septembre 2015 jusqu’au 20 août 2016. Actuellement à Bali. 6. Un tour demain autour du monde: famille avec 3 garçons, partis le 6/7/2015 en sac à dos (louent une voiture quand c’est plus économique que les transports en commun) pour le Canada, les États-Unis, l’Amérique du Sud, le Polynésie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Asie du Sud-Est, la Chine, l’Indonésie. Sont actuellement au Chili. overblog 7. Envie d'ailleurs : Camille, 22 ans et Joris, 24 sont partis en juin 2015 pour un an pour découvrir l’Amérique du Sud, l’Océanie et l’Asie. Actuellement en Nouvelle-Calédonie. Wordpress 8. La parenthèse nomade : Didier, 53 ans, après nous avoir régalé des glaces antarctiques, nous fait visiter actuellement l’Amérique du Sud, en mode sac-à-dos. 9. Some steps away : Partis en septembre 2015 jusqu’en août 2016, Ollie et Max voyagent en transports en commun et ont déjà découvert la Mongolie, la Chine et la Birmanie. Ils sont actuellement au Laos. 10. Around the rock: Anthony, 41 ans et Céline 31 ans ont prévu de parcourir le monde pendant 5 ans en apportant leur aide aux organismes qui se consacrent aux espèces animales menacées. Étaient en Chine aux dernières nouvelles.

Le classement a été difficile, tous les blogs démontrent un travail sérieux avec des soucis d’esthétique et d’information certains, j’ai privilégié :L’aspect : décor, disposition des informations, choix des polices de caractèresL’humour, le travail rédactionnel (pas ou très peu de fautes d’orthographe, des textes mêlant un savant dosage entre description des lieux et anecdotes personnelles), - A ce propos, j’en profite pour rappeler que balade, dans le sens de promenade ne prend qu’un ‘l’ contrairement à son homonyme ballade (chanson ou poème narratif). Je n’en ai moi-même pris conscience que fort tardivement !Une bonne sélection de photos, faciles à consulter (mode diaporama ou grandes photos dans le texte)La facilité d’emploi pour arriver aux informations souhaitées, La présence d’informations pratiques, sur pages distinctes ou dans les textes eux-mêmes, La régularité des mises à jour et la possibilité de s’abonner pour recevoir une notification à chaque nouvelle entrée de blog.Un grand nombre de blogs de voyage en cours suivent de très près, c’est le cas de :

jmkinajova-worldtour Jean-Marc, Vanessa avec Kilian, 16 ans, Nathan, 12 ans et Jonas, 4 ans, sont actuellement en Nouvelle-Calédonie après avoir visité l’Asie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande A la Belle Etoile: Aurélie et Xavier, 33 ans en transports en commun depuis le 20/7/2015 (jusqu’au 6/8/2016) ont visité le Canada, les Etats-Unis et sont actuellement en Amérique du Sud, où ils ont acheté une voiture. Ils termineront par l’Australie et la Nouvelle-Zélande Giromondo : Manue et Julien sont partis en août 2015 pour un an, en transports en commun à travers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est, l’Océanie et les Amériques. Ils sont actuellement au Vietnam. Bos trotters : Mélanie, 34 ans, Arnaud, 37 ans en camping-car avec Liou, 9 ans, Jade, 8 ans, et Alix, 4 ans. Sont en Afrique. Plus qu'un tour du monde : Laurent, Anne-Cécile avec Gabriel, 11 ans, Raphaël, 7 ans et Jeanne, 4 ans, en transports en commun du 10 août 2015 au 17/ juin 2016 . En Australie actuellement. Parenthèse en famille : Rachel, Dimitri, Timothé, 2 ans, Valentin, 7 ans et Titouan, 10 ans voyagent en sac à dos entre le 1/8/2015 et le 31/7/2016. Ils sont actuellement au Cambodge. La vie devant, les kilomètres derrière : Claire, Michael, Soraya, Jimmy et Amélie sont partis en août 2014 et ont sillonné les Amériques pendant 18 mois en camping-car. Après une pause familiale en Suisse, ils vont repartir en janvier pour l’Océanie et l’Afrique. Martoulenn : Olivier, Fransoiz, Marion, 8, Titouan, 7, Solenn, 4 sont partis en août 2014 jusqu’en 2017. Actuellement en Malaisie. Charles et Denise à vélo : Charles, 56 ans et Denis, 61 ans pédalent en Amérique du Sud. Actuellement au Nicaragua. pâté fromage : Emilie, 23 ans et Robin, 26 ans ont pour projet de visiter 100 pays. En Corée du Sud. Six pieds sur terre. Damien, 35 ans et Fanny, 33 ans promènent Louise, 3 ans depuis octobre 2015 jusqu’en mai 2016 à travers les routes de Thaïlande, les rues de Sydney, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande, Sans Francisco, le Mexique, le Costa Rica et New York. En Australie en ce moment . Billet tour du monde et transports locaux. Les Cham à vélo : Géraldine et Antoine avec Inès, 11 ans, Joseph, 9 ans et Albane, 6 ans sont partis à vélo le 17 août 2015 et ont pédalé en Europe (Italie, Balkans) puis en Turquie d’où ils se sont envolés avec leurs vélos vers la Thailande. Ainsi vont les Laffont Sophie et Philippe, 49 ans découvrent les Amériques en camping-car avec Laure et Hadrien, 7 ans, entre le 3 août 2015 au 29 juillet 2016. Au Chili en ce moment. Le monde à deux : Aline, 28 ans et Guillaume, 31 ans, font le tour du monde en transports en commun et sont actuellement au Vietnam JC fait son tour du monde : Jean-Claude a choisi Facebook pour narrer son tour du monde en sac à dos. Actuellement au Chili Hoofprints of Patagonia : trois cavalières nous font découvrir la Patagonie hors des sentiers battus. Take a share : Justine, Thibault, Pauline, 22 ans nous entraînent sur les routes d’Asie et des Amériques. Au Mexique en ce moment. Catherine et Philippe sillonnent le monde. Actuellement en Thailande. jeux-et-enjeux-des-recreations-du-monde : Floriane, 25 et Romain, 26 sont partis en avril 2014 pou 18 à 24 mois, ils sont actuellement au Mexique. Jérôme et Céline sont partis depuis le 13 août 2015. Sont en Argentine. Free as 2 birds : Alexandra et Laurent 30 ans utilisent train et bus et ont visité Berlin, Riga, Russie, Mongolie, Chine. Ils continueront vers le Japon, Philippines (où ils sont en ce moment), Indonésie, NZ, Pâques, AM SUD, pour terminer aux États-Unis Le tour de Gaia : Géraud, Clothilde et Gaia, 9 ans voyagent en sac à dos depuis le 24 juillet 2015 jusqu’au 30 juin 2016, en Amérique du Sud puis en Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Philippines et Malaisie. Actuellement au Chili. Aurélien, Julie et Julien sont partis fin août 2015 pour un an vers l’Est. Le petit tour du piston masqué: Anne, François, Lily (11) et Yves (10) sont partis en août 2015 jusqu’en juin 2016, ils ont visité la Corée, le Japon, l’Asie du Sud-Est (sont en Thaïlande) et iront en Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie et Amérique du Sud – Wordpress Sylvain, Gaela, Azaad et Chanti la chienne sont partis pour 10 mois en camion en avril 2015 pour la Russie, l’Asie Centrale, la Mongolie, la Chine et l’Asie du Sud-Est. Étaient en Thaïlande en décembre. La tournée des rêves : Fabio et Julien, 29 ans, Départ en Novembre 2015 : en cargo vers Buenos Aires puis en vélo pendant un an, en parcourant l’Argentine, la Terre de Feu, le Chili, Bolivie, Pérou, et pourquoi pas les USA… Actuellement à Ushuïa. Indiana & Jones L.A.C.A. Trip : Voyage autour du monde en famille, en camion aménagé. La pierre qui roule: En famille (2 enfants) en camping car autour du monde. Actuellement en Patagonie.

J’avais commencé à suivre J’ai une ouverture jaiuneouverture.com/ mais il y a eu interruption du service de réception automatique et je n’ai pas pu les inclure dans mon classement. Eve, 26 ans et Matthieu, 32 ans. Partis pour 2 ans en janvier 2014, ils sont rentrés depuis 77 jours mais continuent d’alimenter le blog.

Et j’en découvre encore ! www.lesechappesdubocal.com/ cedric-tourdumonde.blogspot.fr/

D’autres vont commencer cette année : Smiling around the world www.smilingaroundtheworld.com Aurélie, 29 ans et Benoït, 31 ans viennent de repartir pour un 2e tour du monde. Ils sont actuellement à Helsinki, première étape de la route vers la Chine autourdumonde.no-ip.org/ Amandine, 27 ans et Jean-Yves, 33 ans partent le 16 janvier sarahetjulienautourdumonde.wordpress.com/ terredessonges.fr/...voyages-nin-nin.html theglobetroopers.fr/ Jeanne et Florian viennent juste de partir pour l’Asie et l’Océanie cedannefamilly.over-blog.com/ Cédric, 36 ans, Anne, 32 ans et leurs deux garçons, Hugo, 7 ans et Noah, 4 ans sont partis le 6/1/206 pour un an et ont commencé par l’Inde.

Et enfin, ceux qui sont terminés mais qui restent des références pour les futurs voyageurs : www.novo-monde.com/ marionetsebautourdumonde.blogspot.fr/ www.par4cheminsavelo.fr/ www.runamsud.blogspot.fr/ par exemple… Bonne lecture à tous !

P.S. Si vous constatez des erreurs ou inexactitudes, n'hésitez pas à me le signaler
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka
by Damienvoyage · 2015-07-21 · 44 replies
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire. 1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès ) Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)

2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.

3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.

4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.

5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )

Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).

On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.

**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**

En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.

J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Mongolie à vélo
by Gabale48 · 2014-06-30 · 3 replies
Je viens de finir un periple d'une 50aine de jours a velo en Mongolie, donc voici quelques infos .

Trajet; Zamiid Udd- UB-Kharkorin-tTsetseleg-Tariat-Bayanbulang-Gurvanbulang-Guulm-Altai-Charga-Tonhil-Bulgan.

Je suis rentre de part la Chine a Zamiid ud, donc deja pas de problemes pour obtenir le visa Mongole a Earlian cote Chinois. La route est maintenant goudronne entre ZU et Ulaanbaatar, sur toute la longueur. On trouve de quoi ravitaller regulierement a part sur le premier troncon de 235 kms jusqu'a Saininshand. Pas un jours sans voir au moins une 20aine de camions et voitures donc en cas de panne, d'accident...pas de soucis. J'ai mis 12 jours pour relier la capitale, j ai pris mon temps, mais le climat m'a parfois oblige a rester dans ma tente 2 jours d'affile, le vent est tres fort et accompagne de chutes de neige. C'etait debut mai. J'ai prolonger mon visa Mongole a Ub, 2 lignes de bus vont en direction de l'aeroport et s'arrete juste devant le bureau d'immigration, a cote d'un complexe sportif en forme de soucoupe volante. Ca m'a pris trois heures et couter 60 euros.J ai ensuite demander un nouveau visa Chinois, j ai poste un message sur le sujet recemment. Ensuite j'ai pris dirction ouest, face au vent, Kharkorin, Tsetserleg, bonne route jusqu'a 40kms apres Tsetserleg puis ensuite en construction. Apres le village de Tariat, la guesthousse etait ferme(peut etre il faut appeler avant) et l'hotel a des chambre tres tres basic.Ne pas conter dessus pour passer une nuit plus comfortable que dans sa tente!Toujours direction ouest et toujours face au vent, il y a un village a 30 kms d'ou j'ai biffurque direction sud/sud ouest vers Altay, et suivi la ligne electrique jusqu'au prochain village.Donc la , c'est de la piste mais plutot bonne a mon gout, parfois caillouteuse ou sableuse mais la plupart du temps roulante. De Altay, mon but etait de rejoindre la frontiere a Bulgan pour retourner en Chine. J'ai ete jusqu'a Charga, ensuite j'ai passe deux jours sur la piste vraiment sableuse qui relie Tonhil. prevoir de l'eau car il peut faire tres chaud, et il n'y a pas beaucoup de voitures. J ai ete loge par des habitants de Tonhil qui m'on appri qu'une nouvelle route relie la frontiere au village de Tseseg depuis a peine un an. J'ai donc rejoins cette route qui n'etait pas sur ma carte 40 kms apres Tonhil. Aucun problemes pour trouver de quoi manger ou boire, il y a des guanz et des bazards partout, prevoir quand meme toujours 2 ou 3 jours d'autonomie au cas ou. Mai etait un peu frisquet de temps en temps, juin etait parfait. L'ennemi, vous l'aurai compris , c'est le vent.Pas utiliser de GPS, carte et boussole suffise.

N'hesiter pas pour plus de presisions mais etant toujours en selle, la reponse peut etre longue. Desole pour les fautes et le manque d'accent.
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car
by Tuture · 2013-09-09 · 255 replies
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Traversée de la Chine en camion
by Ernestlefur · 2013-05-22 · 21 replies
Bonjour , nous avons prévu de traverser la chine pour le Népal ou le Laos cet été. Ns sommes actuellement en Grece, pensons passer par la Turquie , L'Iran puis turkmenistan, ouzbekistan puis Kyrgystan et Chine. Y a t il des gens sur cette route ?? On cherche d'autres véhicules pour partager les frais de traversée de la Chine. Ns sommes une famille de 4 avec 2 enfants de 14 et 6 ans et ns voyageons à bord d'un vieux camion mercedes 911. A bientôt? bonsoir
Traversée en bateau Iran - Inde (camping-car)
by Anro35 · 2013-04-10 · 76 replies
Bonjour, Nous partons en camping-car début septembre, et avons prévu de nous rendre en Inde en traversant la Turquie, l'Iran et le Pakistan. Par contre, les visas pour le Pakistan n'étant plus délivrés actuellement, nous envisageons de mettre notre camping-car sur un cargo depuis Bandar-Abbas, jusqu'à Mumbay. Quelqu'un aurait-il des infos, au niveau des compagnies, et des tarifs ? Merci pour votre aide.
Vigilance à la frontière Malaisie - Thaïlande
by Carine34 · 2013-04-10 · 62 replies
Un message pour vous faire part de notre mésaventure lors d'un récent voyage. La situation semble malheureusement "courante" mais on s'est dit que c'était important de mettre en garde les futurs voyageurs qui compteraient passer la frontière entre la Thaïlande et la Malaisie à pied, avec leurs sacs à dos et leur naïveté en provenance de kota barhu.

alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...

Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:

Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses

le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)

* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!

bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
Sur la route de l'Inde en camping-car
by Hipoanatole · 2013-03-17 · 105 replies
Bonjour,

Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Trek au Ladakh ou Zanskar
by Mémita · 2013-01-07 · 37 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 7 potes et nous projetons de partir environ 3 semaines au ladakh début août et faire un trek de 10 ou 12 jours. Nous sommes relativement sportifs mais cinquantenaires , marcheurs en montagne, et ce sera pour tous notre premier voyage dans cette région. Nous passerons par une agence locale, mais la question est : quel itinéraire choisir ? bien sur on voudrait le plus beau qui ne soit pas surpeuplé de touristes , c est possible ça? Quel est votre avis ? Merci d avance pour vos expériences
Visa Azeri à Tbilissi (Géorgie)
by Antoavelo · 2012-05-24 · 32 replies
Hello,

J'ai besoin de vos lumières ! Je suis parti de Genève à vélo et je me trouve à Istanbul, j'ai fait ma demande de visa ouzbek et j'attends lundi pour lancer celle du Turkménistan.

Cependant ce matin, nous avons été à l'ambassade Azeri qui on refusé notre demande. Apparemment, l'ambassade Azeri à Istanbul ne délivre des visas QUE pour les turques résident et les Azeri qui travaille en turquie avec obligation d'avoir une invitation...

Je me pose la question suivante, est-ce que j'essaie d'obtenir le visa turkmen puis je repars avec mon vélo et je fais le nécessaire en georgie à tbilissi pour le visa azeri? mais je dois être sur de pouvoir faire mon visa azeri à tbilissi étant Suisse, j'ai peur qu'on me dise la même chose à tbilissi, à savoir "you are swiss, no visa"

Mon itinéraire est le suivant, turquie, georgie, azerbaidjan, turkmenistan, ouzbekistan etc..

Merci d'avance pour tout renseignement

Antonin
Périple Inde (Bangalore) - France (Lille) à moto
by Gijé59 · 2011-08-17 · 31 replies
Bonjour à tous et à toutes,

je suis actuellement en échange universitaire à Bangalore dans le sud de l'Inde et j'ai l'intention de rentrer en France à moto en partant début Avril prochain.

Je ne pense pas que j'aurais de problème à effectuer et organiser le voyage dans sa globalité mais il y a toutefois quelques détails pour lesquels j'aurais besoin de l'expérience d'autres personnes :

- La seule frontière pour laquelle j'ai des doutes à traverser est celle Pakistan/Inde. J'aimerais savoir si il est possible de passer la frontière au sud du Pakistan et au Nord de l'Inde. Est-il possible d'avoir un passeport Pakistanais depuis l'Inde au vue des relations que ces deux pays entretiennent ?

- J'ai vu sur Internet qu'il faut avoir un passeport pour la moto dans les pays qu'on traverse, un papier qui certifierait que la moto ne fera que traverser le pays et ne sera pas vendu. Est-ce vrai ? Et si c'est le cas m'en faut-il un pour chaque pays nécessitant un passeport ?

- Et pour finir je suis à la recherche d'un sponsor moto pour le trip, si quelqu'un est déjà parvenu à trouver un contrat pareil en Inde ce serait sympas de me donner des tuyaux.

Voilà les 3 dernières barrières qui risquent encore de faire avorter mon projet, j'espère que vous aurez des réponses à mes questions afin que je puisse le mener à bien

Un grand merci d'avance à tous
Passage frontière Ouzbékistan-Tadjikistan?
by Lionelgasc · 2011-05-18 · 119 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'informations pour rejoindre Douchanbe (Tadjikistan) depuis Samarcande (Ouzbekistan). J'ai entendu dire que la frontière près de Pendjikent à l'est de Samarcande serait fermée. Confirmez vous cette information ?

Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...

Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?

Merci beaucoup d'avance, Lionel
Retour de mon dixième voyage en Inde
by Tartinnette · 2011-01-12 · 21 replies
contrairement à ragamuffin, j'ai beaucoup aimé. pour moi, l'inde a toujours autant de charme. je ne parlerai pas de tout mon voyage, aucune intérêt pour vous. mais je suis allée entre autres dans le gujarat. juste un petit bout car c'est grand et les routes sont en très mauvais état surtout vers diu. j'ai vraiment aimé ahmedabad, même si c'est une grande ville très bruyante. beau temple en bois , bel ensemble, photo, et bien d'autres choses aussi. l'hôtel "good night" est très correct", son restau très bon, mais pour le petit déj ( il n'y a que le service dans les chambres possible et je n'aime pas), je conseille, le buffet de l'hôtel royal highness. 140 rs, très très bien et très gentil serveur, kisshore. celui de l'hôtel "house of MG" où j'ai vu beaucoup de touristes est cher et pas à la hauteur. j'y étais aussi le 17 décembre, le jour de la fête musulmane. il y avait beaucoup de monde et un côté très sympa, mais aussi un très hard avec des hommes qui se lacèrent le corps. jamnagar est une très jolie ville très délabrée, dans le style de lucknow. dwarka a une bonne ambiance avec des sadhus. peu de touristes dans ces coins. j'aime beaucoup les tenues des hommes et des femmes de cette région, leurs grosses boucles d'oreilles et leurs tatouages ainsi que leur moyen de locomotion. photo. diu, c'est pas mal mais j'ai surtout aimé le petit port de pêche à 10 kms. photo. la mer est très bonne et très calme aussi. je parle de nagoa beach. le matin, c'était un vrai paradis, personne, la mer pour nous à perte de vue et puis l'après-midi, des hommes venaient tout gâcher, des fous, des ivrognes, je ne sais pas. mon compagnon de voyage à même du se fâcher et en arriver aux mains. il y a aussi des chiens en meute. donc, ce n'est pas un endroit que je conseille aux femme seules. je suis quand même très contente d'avoir pu me baigner un peu avant mon retour en france. bikaner: belle vieille ville, le fort a de superbes peintures. trois étoiles pour moi. et puis, j'étais à l'hôtel jaswant bhawan. nous étions leurs seuls clients.grande chambre pour 1000 rs. vraiment un bon coin. mais c'est plus une pension de famille qu'un hôtel. la cuisine est vraiment délicieuse. et le village de kolayat est super, surtout le jour de la fête. mais le temple des rats à deshnok est nul. ça ne vaut pas le déplacement. une bonne note pour la guest house de bundi, hadee rani. très très bonne cuisinière. des trucs très sympas, liés aux fêtes, mais il faut tomber aux bons moments, comme jhalawar ou kashavrai patan aux environs de kota. ça c'était mes coups de coeur.
Tour du monde à vélo en famille
by Tdmfamilly · 2010-11-11 · 24 replies
bonjour a tous

nous sommes un jeune couple avec un enfant et un deuxiéme en route... nous avons pris la décision de faire un tour du monde en famille en tandem pino de chez hase , avec une remorque probablement une captaine xl ... nous prévoyons un départ en avril 2013 pour un an , ce qui nous laisse le temps de bien tous préparer... et surtout tous bien penser... nous prévoyons de traverser l'italie, la slovenie la croatie la hongrie, et la roumanie, jusqu'a bucarest de là vole vers tashkent ouzbéquistan , ou nous contons prendre les visas pour le kirguistant et la chine , passage par osh et traversé de la chine par la partie nord jusqu'a pékin total kilométrioque 8000km environ pour cet partie nous longerons la voie féré durant tt la chine donc a tt moment on peu prendre le train... de pékin vol direction lima au perrou et route vers la bolivie le chilie et l'argentine a buenos aires pour vol vers l'afrique du sud pour petite boucle de 1500 a 2000 km et enfin retour en france ... j'ai déja tracer une grande partie du voyage (jusqu'a pekin ) via le site open runner (je le conseil) voila vous savez tous ... maintenant je vous pose les questions a vous voyageure ou future voyageur ... concernant le rithme a adopté avec un enfant( mais ça on est rodée) témoignage de famille ayant déja voyagé... visas chine sa a l'aire compliqué? les diffrérent visas nécéssaire a notre voyage...? leclimats des différents pays et région sachant que l'on prévoie d'étre en chine pour le mois de juin...et en amérique du sud pour le mois de septembre octobre?... des conseil pour le matériel , le pino de chez hase la remorque cpataine xl, et le matériel de camping nous avons déja une tente taurus de chez vaude... le montage pour une recherche éventuel de sponsore?... le budget voyage, avion , visa, saniataire , vie quotidienne , matériel... le financement , nous éméttons l'hypothése de toucher les allocations famillial sachant que audrey s'arréterai de travaillé 3 ans aprés l'arrivé du petit... est ce possible , ne résidant plus en france? durée des visas ...? concernant le matériel j'envisage une dinamo pour alimenter un ewerk pour gps et recharge batterie pour lumiére etc? votre avis... je fais des tas de recherche ... mais j'avous que l'échange de renseignement me serron une aide précieuse merci a vous , d'avances...

audrey, clarisse, ... , et alexandre

la famile tour du monde

You might also like