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Que venez-vous chercher en République Dominicaine?
by PAbayahibe · 2007-07-06 · 26 replies
Bonjour Je Vous propose aujourd'hui de me donner votre avis sur ce que vous recherchez en Republique Dominicaine lors de votre Sejour...Le Tourisme en Republique Dominicaine change et de plus en plus de personnes voudraient decouvrir la ''Vraie Vie Dominicaine'' .Il y a bien sur les inconditionnels des '' Tout Inclus'' et ceux ci ont raison car ils y trouvent ce qu'ils recherchent..Repos..Detentes..et rien a s'occuper..Tout est Inclus.. Suite a plusieurs entrevues avec les autorites competentes du Tourisme en RD je vous demanderais d'exposer ici sur ce Forum toutes vos attentes.Il n'y a pas de questions-Reponses definies .Tous vos commentaires seront analyses et repertories pour en faire part aux personnes interessees.Ce Sondage peut etre tres utile pour tout le monde et peut apporter des modifications dans la facon d'acceuillir les nombreux Touristes. Je remercie toutes les personnes qui voudront bien y repondre.. A TOUS..Amities
Sécurité en Afrique du Sud?
by Famillellf · 2007-06-13 · 14 replies
Nous sommes une famille avec 3 enfants (8, 11 et 14ans) et comptons passer 3 semaines en Afrique du Sud en Août 2007. La lecture des guides nous inquiête un peu quant à la sécurité dans ce pays. Certes, bon nombre de conseils sont prodigués (ne pas rouler la nuit, prévoir son itinéraire, ne pas tenter par des signes extérieurs de richesse, ne pas jouer au touriste...), certaines villes sont déconseillées (Jo'burg, Durban). Qu'en est il réellement en dehors de ces 2 villes ? Peut on rouler et s'arrêter dans les campagnes ? comment repérer les zones à risque ?

Nous comptons faire l'itiniraire suivant : 6 jours au Sud (Cape Town et environs). A/R avion depuis Jo'burg puis trajet Jo'burg _ Graskop et Blyde River (2j) puis Graskop _ Kruger (4 jours) puis Kruger _ Ste Lucie (3 jours) Puis Ste Lucie _ Drakensberg (3 jours) puis retour Jo'burg

Pouvez vous témoigner sur l'aspect sécurité dans les zones citées ? Quels conseils pouvez vous donner pour éviter les problèmes et pour réagir en cas de problème ? Merci d'avance pour vos témoignages.
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre
by Krikri6792 · 2007-05-14 · 15 replies
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.

Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.

Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!



La version accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/

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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.

Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.

Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,

et vers la citadelle.

Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.

A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!

Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).

La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.

Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.

Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.

Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,

le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.

Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.

Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).

Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.

Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.

Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.

Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.

Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.

Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.

Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.

Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.

Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.

Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.

Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.

Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.

Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.

Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.

Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!

Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.

La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.

Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.

Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).

A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.

Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.

puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.

Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.

Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.

Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!

Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.

Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.

Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).

Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.

Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.

Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.

Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.

Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.

Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.

Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).

Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.

Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…

et de drôles de champignons (?).

Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.

Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.

Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.

190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.

Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.

De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.

Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.

Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.

Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.

Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.

Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!

Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.

Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.

Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.

La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.

Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!

Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.

C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.

Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.

Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.

Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE

Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!

Nos conclusions sur :

=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.

=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.

=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.

Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.

=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.

=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.

=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.

Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.



FIN
Votre avis sur un carnet de route d'un mois et demi en Nouvelle-Zélande?
by Baumes · 2007-05-12 · 6 replies
bonjour à tous!!!

avant notre départ pour notre TDM en famille, je réalise des carnets de route afin de ne pas prendre de livres trop lourds. Ce carnet est un fil conducteur cad que nous avons recensé ce qui est à voir ou faire et nous verrons sur place en fonction du temps, des envies et des rencontres. Merci de donner votre avis et vos infos. A+

NEW ZEALAND

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Carnet de route

Ile du NORD

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Northland (route 1): Kawakawa (glow-worm caves) Palhia waihaha: (bay of islands): peut être trop touristiq - Hole in the rock - Treaty house - Rewa’s village Awanui (route 10) Te Paki (route 1F): - Cape reinga (spirit bay) - Ninety mile beach 2 options: - Kaitaia- tautoro (route 12)- Waipoua forest (Waipoua kauri forest) - Kaitaia- Rawene (ferry)- Opononi- Waipoura forest (route 12) ++++++ ATTENTION si PLUIE Dagarville : Camping top 10 kauri coast Auckland (via la route 16)

Papakura (route 25)-Orere- Miranda

Coromandel http://wwwmirandaholidaypark.co.nz : camping sympa avec eau thermale Thames Continue sur la route 25 jusqu'à : Coromandel town - Rapaura watergarden - Possible boucle jusqu’au Cap Colville - Cathedral cove - Hot water beach Waihi ou Tauranga Paeroa (route 2) Te Puke: kiwifruit country Te aroha (route 26) : Mokena geyser Ngongotaha Matamata lac rotorua Tirau

Central plateau (Route 5) Lac de rotorua Rotorua : - Hell’s gate : 25 $NZ : bof - Ohinemutu - Whakarewarewa : attrappe touriste - Waimangu volcanic valley : bof - WaiOtapu : +++ - Puis petite route vers Orakei korako hidden valley (cool pour se poser)+++ Autour de rotorua : (plus cool) www.orakeikorako.co.nz: +++ www.hotpools.co.nz:+++ www.geyserland.co.nz Lac Taupo : +ou – crater of the moon, huka fall (camper au reid’s farm) Turangi

Tongariro NP Tongariro (route 47) : Ketetahi hot spring ou route 1 desert road +++ Tongariro crossing : rando de 7h difficile mais incontournable Whakapapa (route 48) : DOC

Raetihi ou Voir vers Taranaki Pipiriki (route 49) : Rangiahua N Marae Wanganui : Kawana mill ou Road 1 Wanganui

Wellington Musée : http://www.tepapa.govt.nz/Tepapa

Le ferry, il faut compter 120 NZD par voiture donc ça doit être aux alentours de 150 NZD pour un van (prix en fonction de la taille). Et 40 NZD par personne. Je ne sais pas si c'est moins cher pour les enfants. Le mieux est d'opter pour la compagnie Bluecruises.

Ile du SUD

Picton

Havelock: Camping: à pelorus bridge par la Queen charlotte drive (35km) Si temps aller : portage- crail bay

Rai Valley : route 6 Aller jusqu'à okiwi bay

Nelson Richmont (Route 60)

Abel tasman park Randos et excursions à faire ?????? Entré du parc : Marahau : voir randos ?

Motueka- Takaka Camping : top 10 de Motupipi Route vers Totaranui (nord du ATP): Trek : Chutes de Waini Si temps trek : Pupu Springs

Motueka Motupiko (route 61) Charleston : - buller gorge - Sea colony - Punakaiki : Paparoa NP - Pancakes rolls and Blowholes - Truman trek Greymouth : - tour du lac brunner et Arthur Pass NP - Trek Dobson nature walk Hokitika : - Boucle lac Kaniere

Franz joseph / waiau : Westland NP - lake Matheson, +- gillespie beach - treks à choisir : Franz joseph glacier : Robert point track : Fox glacier Valley walk

Lake Moeraki : knigths point Haast village : - Jackson bay

Mont Aspiring NP : - Thunder creek falls - Haast pass +++

Wanaka : http://www.puzzlingworld.co.nz/ - Top 10 (dormir autour des lacs) - Lake Wanaka : route jusq Mt Aspiring - Lake Hawea: route à l’est du lac

Queenstown : (route 89) ++++++ - Avant queen route vers Skippers canyon - Lac Wakatipu : route longeant jusq Elfin bay : randos ??? route jsq glenorchy : top et dormir au bord du lac :http://www.dartstables.com/ - profiter de la route Kingston- Five rivers (route 6)

Te Anau (route 94) - Si tps voir route à droite vers le lac Mavora - Trek : peut être Routeburn track - Te ana-au caves : visite de 2h30 sur le lac - Milford sound : Types de compagnies ????: Real journeys : route 94 : La Cleddau valley/ Hommer tunnel/ gouffre de Chasm/ lac Gunn (mirror lac) Manapouri Clifden

Invercargill (route99) A voir ??? - bluff hill: vue sur l’océan antarctique

Dunedin (Sounthern Scenic Road) - région des Catlins - Mc Lean falls- Purakanui falls : pistes + marches 30mn - Otago Harbour - Taieri gorge Railway ? - Curio bay, porpoise bay, cathedral caves

Oamaru - moeraki boulders - Yellow eyed penguins + vieille ville Omarama Lake Pukaki

Mont Cook NP : (route 80) assez décevant ?????? Que si beau temps - très touristique - Si dormir : camping Glentanner : 10 km avt le parc - Eventuellement randos : Red Tarns track/ hooker valley track Lake Tekapo: le longer

Timaru

Christchurch Péninsule de Banks Camping: Meadow Park Sources chaudes: http://www.hanmersprings.co.nz
Retour du San Luis à San Andres (1er-8 mars)
by MortCroc · 2007-03-13 · 10 replies
Bonjour à tous! Voici mon compte-rendu de voyage sur la charmante île de San Andrès. (Je m'excuse à l'avance si c'est trop long!)

Première chose à savoir: À l'aéroport de Montréal, après l'enregistrement des bagages, la dame vous remettra des coupons pour vos dépenses dans la section publique. Ce sont des rabais de 10 a 20% sur tout la marchandise, y compris la bouffe. Utilisez-les, ça vous évitera de payer 4$ pour une bouteille de jus d'orange... Le voyage dure en moyenne 5 heures. Ce mois-ci les deux films à l'affiche sont James Bond-Casino Royal et j'ai oublié le titre de l'autre (comment ça je vous casse le punch?) Bon je passe rapidement l'aéroport de San Andrès et les douanes, ça a très bien été. Vous serez installé dans un taxi vous menant à votre hôtel. Ne cherchez pas les ceintures, y'en a pas, ni les stop, y'en a que 4 sur l'île! Que ça dépasse par la gauche ou la droite, ça n'a pas non plus d'importance, relaxez, de toute façon, vous êtes en vacances....

HOTEL SAN LUIS

On vous acceuille avec un petit coctail, vous allez à la réception recevoir votre clé et votre bracelet (Ho! Y'a qu'UNE seule clé par chambre), puis on se chargera de vos bagages (si vous touchez vos valises, on vous répétera que vous êtes en vacances avec un faux air sévère) puis on vous mênera vers votre chambre. Le buffet est ouvert et y'a un spectacle à 10h00. C'est la soirée des dames, animée par Banana. Pour le reste de votre voyage, cela dépend de votre caractère et de vos attentes. Moi, j'ai surtout passé mon temps en expéditions et en plongée en apnée, donc, je n'ai pas fait beaucoup de plage.

Le San Luis a une décoration que j'ai trouvé superbe. Les tons principaux sont le rouge corail, le vert et la chaleur du bois. Des allées de pavé circulent dans des jardins aux nombreuses plantes vertes et aux petites statues. Les résidences comportent 2 étages ou 3 près de la discotèque et forment généralement un U, ce qui coupe le son venant des autres sections. La section la plus tranquille est celle près du buffet, dans les 5000. C'est là que j'étais. Lorsqu'on dit que la plage n'est pas large, elle est vraiment pas large. Vous traversez la rue, vous êtes sur la plage et vous avez envirion moins de 10m pour vous retrouver les pieds dans l'eau. La raison est la suivante: Auparavant, c'était une belle plage, mais il y a eut une jolie tempête qui a repousser le sable vers la rue et de plus, ils ont pompé le sable de cette plage pour construire un hotel plus loin. Decameron et le gouv. de San Andres font actuellement des études de climat et de retombées pour pouvoir refaire la plage et y retourner du sable. Cela devrait être fait l'an prochain. Ho, et la bouffe est écoeurante, j'ai bien aimé y manger au buffet, et même au restaurant de pastas! Mais le japonais? Je vous fais pas de ma grande déception quant à ce restaurant. Tout le monde m'avait dit que c'était hyper bon et tout, mais j'ai été déçue. Ca n'a de japonais que le nom, et ce n'est pas les simili-maki (les faux sushi) qui rajoutent à l'ambiance. De plus, le reste du repas ressemble plus à un resto chinois qu'à autre chose. Mais je comprends le contexte, on est pas au Japon et tout et tout, mais j'ai été déçue... Je continue sur la bouffe... LANGOUSTINES CHEZ TINO. Elles sont super bonnes. Mais Tino est un peu déçu actuellement, à cause des changements climatiques, ils ont beaucoup de difficultés à trouver des langoustines dans l'océan et il doit les acheter à la ville pour ses repas et ça lui revient trop cher. Donc, il n'y a plus de langoustines à volonté pour l'instant, mais si vous tenez absoluement à en manger de succulentes, vous pouvez vous référer à lui, c'est quelqu'un de très fiable. D'ailleurs si vous avez des questions sur à peu près tout sur l'île, il aura la réponse. Chez lui, Diane, sa femme fait plein de vêtements en crochet de nylon, ils sont superbes et les enfants font des colliers et des bracelets. L'avantage, c'est que l'argent des bijoux reste aux enfants pour leurs études. C'est une famille formidable. ROCKY CAY Ca, c'est le petit dernier de Decameron, et y'a pas beaucoup de québécois qui y sont au courant, c'est surtout le monde de Toronto qui y vont. Essayez d'y réserver un souper, il y a beaucoup de fruits de mer qui sont très bons et n'oubliez pas de mentionné que c'est Jack Rabbit qui vous y réfère, je suis sure que vous allez les voir sourire (Mon père a fait le con avec un ami imaginaire nommé Jack Rabbit, les serveurs ont embarqués). Vérifiez les heures de navette, c'était pas encore très sur quand on y a été, mais après tout, ça ne fait que 2 mois que c'est ouvert... Pas de problème cependant si vous venez des autres hotels, autre que le San Luis.

LES EXPÉDITIONS Tour de l'île: Prenez-le. Pour 20$ us, vous avez la compagnie d'Eddie Murphy Gagnon-Tremblay de Chicoutimi-Jonquière né à Carthagène en Colombie. Rires et boissons assurés. Tour rapide cependant, mais vous offre une vue d'ensemble si vous voulez le refaire par vous-même. Johnny Cay et Aquario: Deux îles. Je décrirais johnny Cay comme un endroit pour faire de la Beach loin des auto. Pour la plongée cependant... C'était très vagueux quand j'y ai été. Juste le débarquement et l'embarquement dans le bateau est une aventure en soi...Par la suite, je me suis littéralement fait ramasser par une vague, j'ai foncé dans quelqu'un et me suis retrouvée sur la plage en me demandant ce que je faisais là... Pour Aquario, je n'ai que des louanges. Je vous conseille de King Fish pour le repas, il est succulent. Bon endroit pour la plongée en apnée, une raie m'en passée sous moi, et on a vu un bébé requin (végératien, pas d'inquiétude). Très relax pour prendre le bateau, c'est facile... Aquario: 9/10, Johnny Cay 6/10 ÉCO-Tour: Expédition de 3h en bateau à fond de verre, le départ se fait au Marazul. Évitez de regarder le fond trop longtemps et vous aurez pas le mal de mer. On s'est baigné en plein milieu de nul part sur du sable blanc, armé d'une bonne bouteille de bière. Puis on a été se baigné à une Convention de Raies, non loin de l'Aquario (d'ou la raie de la veille). Ca, c'est l'expérience à faire. Sentir une douzaine de raies vous passer entre les jambes, vous caresser la cuisse avec la nageoire ou vous suivre parce qu'elles vous aime bien, c'est paniquant et extraordinaire. KART de GOLF: Pour notre plaisir personnel, on a loué 2 kart de golf de 6 places chacun et on s'est monté une expédition de tour de l'île. Je recommande les kart, parce que même si les gens louent les motocyclettes, c'est plus sécuritaire et plus confortable. De plus, ça vous identifie comme touriste et les gens sont beaucoup plus prudents et sympatiques lorsqu'ils vous rencontrent. Et news: On a réussi à gravir la montagne, pas une, pas deux, mais 4 fois avec les kart! Je crois que personne nous croyait capable d'y arriver... Ho! et interdiction de stationner devant la guarda National, z'aiment pas beaucoup ça. Profitez en aussi pour faire le tour des Hotels Decameron, ca vaut la peine.

LES A COTE Bon, vous voudrez ramener des souvenirs. N'achetez rien le jeudi, même si c'est promotion. Le meilleur temps pour acheter c'est le lundi-mardi-mercredi. surtout en fin d'après-midi. Bargainnez un peu et vous aurez votre content. Pour les filles qui veulent se faire des tresses, je connais 2 dames au San Luis qui en font. Ce sont Rosa et Maria. C'est Rosa qui m'a fait les mienne, mais je la soupçonne de m'avoir un peu eut... vérifiez les prix auprès de Maria et gênez vous pas pour aller de l'une à l'autre, les prix vont descendre... Je sais aussi que Rosa fait des manucures et des pédicures.

Je crois que c'est tout. Profitez de votre séjour. Lors du retour, le taxi est fourni et gratuit à partir de 16h20 pour l'aeroport. il y a une fouille systématique des bagages, mais ils font très attention, surtout si vous dites qu'il y a des objets fragiles. Pour les sac à cabines, on a pu amener de l'eau facilement, même si ca dépassait les 100ml. Si vous voulez amener de la bière dans la salle d'attente, il faut que ça soit en canette, max. 12 cannettes. Le vol de retour m'a un peu déçu. Il n'y avait presque plus d'oreillers et il n'y avait plus d, eau à boire. Le sandwick était accompagné de moutarde forte qui me rappelait beaucoup trop le wasabi et les enfants ont été incapables de les manger. Par contre, les gens assis à droite ont assistés à un lancement à Cap kadaveral, en Floride, ca devait être de toute beauté. Nous sommes arrivés à Montréal à 1h du matin, à -20 d.Celcius, j'étais encore en gougounes... Les douanes se sont bien passées et nous sommes rentrés chez nous.

En conclusion, j'ai fait un très beau voyage. J'ai adoré mon expérience. Voici mes derniers conseils. Rappelez vous que c'est un 3 étoiles, que si vous dormez dans la même chambre que vous parents ou de nouveaux amis, c'est toujours une Excellente idée d'amener des bouchons pour les oreilles, prenez la location du coffre-fort pour vos passeports, courir autour de la piscine est interdit, y'a des oursins et des poissons dans la mer, donc amenez des chaussures d'eau ou achetez les sur le bord de la plage (4$), Si vous voyez une chaise avec une serviette dessus, c'est que c'est RÉSERVÉ, utilisez le même truc pour vos effets. Si vous vous faites voler votre serviette...et ben... faites pareil, sauf évitez de voler celle de vos voisins et vos amis. Je ne dirais pas de voler les serviettes, mais à 20$ d'amende pour chaque serviette manquante... Le voleur finira pas devoir la payer sa serviette... En gros, c'est cela. Si vous avez des questions ou des commentaires, je suis ouverte à tout. Je vous souhaite un très bon voyage!!!!!
Virée en Grèce au départ de France
by Oliverte · 2006-12-28 · 17 replies
Salut à tous !

Je pars avec ma copine une vingtaine de jours (mars 07) en Grèce et on a besoin de vos conseils. On veut aller y randonner, voir le printemps arriver😉, manger de bonnes choses, voir quelques ruines etc etc. A priori on irait avec notre vieille voiture, en allant par l'Italie, et en, revenant par la Macédoine, la Bosnie et la Croatie. On fera du camping net on bouffera dansdes petites tavernes Ca c'est pour les bases, voici quelques questions :

Descendre jusqu'a Brindisi pour prendre le Ferry est il intéressant pour une autre raison que de gagner quelques Euros sur la prix de la traversée...? ou bien l'Italie rest elle plate et ennuyeuse comme jusqu'à Ancone ?

Randonnée : où aller en Grèce ??? Péloponèse, Gorges du Vikos, Mont Olympe (neige en Mars?) Presqu'ile de Pélion

Camping : Est il possible et/ou toléré de planter la tente "à l'arrache" au bord d'un chemin pour dormir ? Sinon dans un camping, ça coute combien???

Retour par l'ex Yougoslavie : J'y suis allé alors que c'était encore la Yougoslavie en 1989, c'était super chouette et sympa, mais j'ai souvenir de routes dangeureuses et défoncées partout ... est ce que ca a changé ??? Un passage à travers l'Albanie pour rejoindre Dubrovnik est il envisageable ???

Merci à tous par avance pour les réponses, d'autres questions me viendront en préarant cette petite virée Bonne année !
Billets de croisières avec le Princess
by Dauphinesse · 2006-12-26 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir combien de temps avant le départ avec Princess sa prend pour recevoir les billets de croisière nous partons le 7 février ont n'aimerais beaucoup les recevoir le 6 janvier......disons que nous avons très hâte de partir et avoir nos billets entre les mains...d'habitude avec Carnival ces 30 jours.

Mes avec Princess je sais que dans la revue il parlent de 30 jours appro.

Merci
Plongée en Micronésie
by Picsou · 2006-12-15 · 12 replies
Bonjour a tous,

Je suis a la recherche de personnes ayant ete en Micronesie pour plonger (ou meme ayant visite la zone), et en particulier sur le site de Truck. Je recherche en particulier des informations sur le voyage.

Merci d'avance!
Retraite en Tunisie
by Vetea13600 · 2006-12-05 · 50 replies
quel est le meilleur endroit pour s installer en tunisie par rapport au climat le calme les prix la mentalite etc... merci pour vos idees et vos bons tuyaux!! bonne journee!!
Pour les voyageurs restés en France: boire un mekhong
by Fortini · 2006-12-03 · 47 replies
ce soir, je suis passé chez un de mes amis à bastia, qui a un resto thai, et là j'ai bu un : MEKHONG quel bonheur de sentir ces effluves, qui m'ont transportés à BKK directement, avec les odeurs, les bruits de la ville, la foultitude, les voitures, les gens enfin tout ce que j'aime là bas ........... Pour ceux qui ne connaissent pas, n'hésitez pas a en boire, au moins un pour connaitre ensuite ce sentiment de madeleine en france ! signé proust
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
by Thesamy · 2006-09-27 · 91 replies
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?

We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.

For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.

Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!

Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…

After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).

Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.

Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.

Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.

The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!

Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.

Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!

The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).

We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure

After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.

I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.

When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.

I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.

Selamat Jalan
Le Vietnam, un pays authentique!
by Jcender · 2006-09-14 · 28 replies
Bonjour a tous les lecteurs de VF,

je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....

D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......

Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....

Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).

Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......

Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....

Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...

Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......

Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........

A bientot amis travelers

JC
Des photos, des photos, des photos!
by Edb · 2006-08-31 · 521 replies
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
Que de photos! (suite)
by Anàssa · 2006-06-11 · 504 replies
Allo averibodi🙂

Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.

Où a été prise celle-ci ?

Bon jeu à tous.
La France en juillet
by AnnieClaudeG · 2006-06-08 · 19 replies
Bonjour!

Mon chum Daniel et moi allons en France 3 semaines (fin juin et deux premières de juillet). Nous passons la permière semaine à Paris et avons loué une voiture pour les douze jours suivants pour parcourir la distance Paris-Toulouse. Nous comptons visiter quelques régions sur notre passage, dont les Alpes, la côte d'Azur et Carcasonne. Est-ce réaliste? Quoi devrions-nous privilégier? Avez-vous de bons conseils à nous donner? Quelles routes devrions-nous emprunter?

Nous passerons aussi la dernière fin de semaine à Paris pour la fête nationale. Où est le MEILLEUR party???

Merci chers français et voyageurs!!!

Annie-Claude (et Daniel)
Les supermarchés australiens
by Célia59 · 2006-05-30 · 23 replies
Bon, je ne sais pas pouquoi mais je vous parlerais bien des supermarchés australiens... Futile me direz-vous ? Et bien je trouve qu ils sont assez révélateurs de l'Australian way of life... Coles et Woolworth (appelé Safeway dans le Victoria) sont les plus connus. Travellers, si vous etes serrés du budget, oubliez 7-eleven qui est hors de prix, foncez chez Coles ou chez Woolworth, c'est les moins chers ! D'abord, ne vous étonez pas si tout le monde vient faire ses courses en tongues ( vous etes à Sydney ou à Melbourne ) symbole de la cool attitude qui n est pas une légende, on repère un vrai Australien à sa collection de Hawaianas ( tongues à la mode). Si vous voyez quelques individus à pieds nus ( et surtout des enfants ) c'est que vous vous êtes eloingnés des grandes villes ! Là, il n est pas rare de voir les gens conduire pieds nus ! Mais revenons en à nos rayons... Si vous avez soif, ce sera eau, lait ( écremé ou entier, pas de demie-mesure ) ou soda ( et la vous aurez le choix ! d'ailleurs, le litre de coca est bien moins cher que le litre d eau minérale !) Pas d'alcool en vente libre ! Il faut aller dans des bottleshop et y presenter sa carte d identité pour prouver sa majorité ! On trouve meme des bottleshop drive ( comme le Mc Do !) Je ne sais pas pouquoi mais l'idée qu on puisse acheter des bierres au volant me dérange... Sinon, rayon biscuits, vous aurez le choix entre 200 sortes de cookies au pétites de chocolat et quelques gateaux secs ( les fameux arnotts) et les TimTam, mais pas de madeleines, de biscuits fourés au chocolat, de style barquettes de lu, de gauffres, bref aucun veritable choix... deception d une gourmande... Rayon frais... Oubliez les yaourts et le fromage, ici, le chédar et les quelques yaourts ( vendus par pack de 2) ne prennent qu un mètre du rayon ! Par contre si vous voulez du bacon, il y en a pour un régiment ! J oubliais le plus marquant : tout est fat free ( zero pour cent de gras ) les yaourts mais aussi, le fromage, les chips et meme... le beurre ! (là, il faudra m expliquer) Sinon, n'oubliez pas de prendre une boussole pour faire vos courses car l'organisation de magasin ne relève pas d'une logique qui m est familière : il n'est pas rare de voir les gels douches en face du rayon bonbons et si vous cherchez du shampooing, ce sera à l autre bout du magasin, à coté du rayon frais... le lait ? Rayon huile de moteur et equipement de la voiture. Et les chaussetes sont en promo au rayon surgelés ! Indispensable, le sac en toile vert vendu dans chaque magasin pour ne pas untiliser de sacs plastiques... tout le monde l'a ! Vous le verrez partout dans la rue, il est tres pratique et écolo ! Voilà, j'espere que cette petite cronique vous à plu ! Pour ceux qui m'ont trouvée un peu acide, sachez que l'australie est un pays que j affectionne tout particulièrement et c'est avec tendresse que je parle des petites choses qui m ont fait rire sur le coup ! Si vous avez déjà mis les pieds dans un des ces supermarché, donnez moi vos impressions !
France: coins sympathiques et peu connus
by Aristomakos · 2006-01-16 · 119 replies
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.

Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.

Je commence : Saint-Blaise

Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!

A vous, faites-nous réver !
Qui est déjà allé à Bora Bora?
by Miso · 2005-12-05 · 13 replies
🙂 Bonjour Est-ce que quelqu'un connait un Hôtel tout inclus Bon rapport qualité prix à Bora Bora ( si je ne fait pas erreur c en Polynésie) Si oui...quel est le nom de l'hôtel et quel est le prix environ!!!! pour un 3 et demi ou 4 étoiles. Merçi à l'avance 😉
Miami-New York, 3 semaines de feu!
by Micmac2 · 2005-10-02 · 23 replies
Voici donc le récit de mon mois de septembre, certainement une de mes plus belles expériences jusqu'à présent...

03-09 Bruxelles-Miami Vu l'heure matinale du vol, le réveil sonne tôt, et on se met en route vers 6h du mat'. Heureusement que le but de tout ça, c'est de s'envoler pour Miami... Une fois à Zaventem, le temps d'une pause wc et de se faire agrafer par la maréchaussée locale (tout ça pour 10 min de stationnement grrrrrr), enregistrement, sécu et attente du vol... Avec un chouia de retard (bcause brouillard) je m'envole enfin... direction Newark pour le changement d'avion, puis Miami! A 22h locales justement, je suis enfin dans ma chambre

04/09 Miami C'est ce dimanche que commence notre tour. On commence par Miami Beach, autour de l'hotel... la plage cool, le reste bof bof... On se dirige ensuite vers le district Art deco... Pas mal, mais de jour, je trouve ça défraichit, vieux... De nuit, avec l'animation, ça doit être beaucoup mieux. On poursuit vers le quartier de Bayside, plus orienté business. Gratte ciels, banques, quelques photos... On se met ensuite en route pour le campground.

* *C'est ici que je dois expliquer le type de voyage... J'ai donc décidé de faire confiance à Suntrek, organisateur de tours en Amérique du nord. Le principe: on se fait véhiculer en Van par notre guide, on dort et mange en camping, on est responsable des repas, courses, on détermine ce que l'on veut voir (sur base du trajet bien sur). En bref, on partage une belle expérience de vie loin du train train quotidien...** (NB: si vous souhaitez en savoir plus, un petit MP fera l'affaire)

Au passage arrêt au supermarché pour les premiers repas. Puis direction Homestead ou se trouve le campground. Déchargement du van, installation, repas et nuit à la belle étoile

05/09 Surprise: Key West! Levé à 6h du mat' mais ça en vaut la peine. En effet, après le passage de Katrina sur la Louisiane, notre trajet a été modifié. Comme on dispose d'un peu de temps libéré par l'absence de la Nouvelle Orléans, notre guide nous propose de descendre jusqu'à Key West. Bonne idée, on fonce donc vers le paradis, un des meilleurs moments... On passe en effet l'après midi à faire du snorkeling (masque tuba) dans les eaux chaudes des Keys... Oubliés le boulot et la météo belges... Vive le soleil, la mer et les poissons...Le pied! Sans oublier que l'on campe au bord de l'eau.. Avec un superbe lever de soleil le lendemain matin

06/09 En route pour Orlando Aujourd'hui, on reprend la route en direction d'Orlando, et plus précisemment Kissimmee. Route assez longue mais on est aux States! A midi, on s'arrête à Fort Lauderdale. Lunch sur la plage, avant de déambuler dans les rues... Au passage, on constate la réalité des choses: nombreuses sont les propriétés abritant de sompteux bateaux... les guides ne mentent pas! On a malheureusement pas le temps d'approfondir, on se remet en route. On s'arrête aussi dans un outlet, histoire de faire quelques achats. Enfin, arrivée à Kissimmee ou nous choisissons de faire un upgrade... plutôt que dormir en tente, nous partageons une cabine. Le prix étant modeste et la météo annonçant un peu d'orages... Super équipé, confortable... cool!

07/09 Sea World Dans le principe de Suntrek, on est donc libre de faire ce qu'on veut, dans la mesure ou ça ne chamboule pas tout le programme. On se coupe donc en deux: Seaworld pour certains, et Magic Kingdom de Disney pour une autre. Beaucoup de choses à voir, mais on a eu le temps de quasi tout voir, sauf le premier spectacle... Nous sommes arrivés un peu tard pour ça! On est proche des animaux, on peut meme les toucher et les nourrir... Bon, on ne peut s'empêcher de penser que ces bêtes seraient mieux en liberté... Mais elles sont là, on profite donc du spectacle! Dauphins, orques, mannatee, ours polaires, phoques, otaries... Chouette tout ça! On termine juste avant l'orage! En soirée, petite folie de ma part, je fais un tour de skycoaster... Dément mais un pied terrible :))

A Suivre: Daytona, Savannah, Atlanta...

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