Results for "Bulgarie"
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Train Belgrade-Istanbul
BONJOUR!
je compte prendre ce train mi septembre et me demande que faire? jarriverai à belgrade à 6h30 et suis donc en capacité de prendre théoriquement le balkan express!
70 pour la sncf 48 pour le rail turque ??? pour DBAHN
avez vous pris ce train récemment? tarif?? aviez vous payé vos billets à la gare de belgrade?
merci davance pour votre aidre!
william
70 pour la sncf 48 pour le rail turque ??? pour DBAHN
avez vous pris ce train récemment? tarif?? aviez vous payé vos billets à la gare de belgrade?
merci davance pour votre aidre!
william
Carte de crédit et Czech Airlines
bonjour à tous, je voudrais savoir si czech airlines demande la carte de credit pour delivrer un ticket. merci d'avance pour vos réponses
Trajet Paris-Héraklion (Crète) en voiture: votre avis?
Bonsoir a tous ,
Depart le 29 juillet de Paris vers la Crete en 206(clim en panne).
Apres , on hesite des endroits ou prendre le ferry:
- Venise ou Ancona ou Brindisi (Italie)pour Igoumenitsa ou Patras ???Puis
- Le piree vers Heraclion et retour Chania-le piree .
Visite de la crete et retour en passant par Rome(2a3 js).
On a 21 jours(3 sem)pour faire tout ca .Est ce realisable?
Voila, un bon plan, ou un tuyau ou un conseil sera le bienvenu .
On est 2 et on a rien reserve pour le moment .
Merci pour votre aide et bon week-end .
Voyager en Europe de l'Est en stop au mois d'août?
bonjour, nous sommes trois jeunes à vouloir partir cet été, au mois d'Août, en Europe de l'Est.
Nous avons prévu de prendre l'avion jusqu'à Varsovie, puis de faire le retour jusqu'à Paris en stop. nous allons passer par Cracovie, Wieliczka, Olomouc, Brno, cesky krumlov, karlovy vary, munich et stuttgart.
je voudrai savoir s'il est possible et facile de faire du stop en Pologne et en République Tchèque?
faut-il un passeport ou la carte d'identité suffit-elle?
pour le logement, connaissez vous des campings dans ses villes? ou bien des auberges de jeunesse pas chères?
merci pour vos infos.
Nous avons prévu de prendre l'avion jusqu'à Varsovie, puis de faire le retour jusqu'à Paris en stop. nous allons passer par Cracovie, Wieliczka, Olomouc, Brno, cesky krumlov, karlovy vary, munich et stuttgart.
je voudrai savoir s'il est possible et facile de faire du stop en Pologne et en République Tchèque?
faut-il un passeport ou la carte d'identité suffit-elle?
pour le logement, connaissez vous des campings dans ses villes? ou bien des auberges de jeunesse pas chères?
merci pour vos infos.
Où loger et quelles villes autour de Washington et Philadelphie?
Bonjour, je suis dans les préparatifs d'un voyage. Je veux visiter Washington et philadelphie mais je souhaite loger en dehors de la ville. Toutefois, les choix sont nombreux et je voudrais savoir quesqui est le plus pratique du point de vue du transport en commun pour se rendre au points d'intérets. À washington je souhaite être capable de me rendre à la maison blanche entre autre et à philadelphie je veux visiter le centre ville, les Amishs et le musée des sciences où il y a la célèbre status de Rocky. Quelles villes autour de ces grandes villes me conseillez-vous ? Et si jamais vous connaissez un motel avec cuisinette dans ces environs faite le moi savoir 😉.
Philippe.
Philippe.
Trajet Bucarest - Tulcea en train ou bus? (Roumanie)
Bonjour,
Je m'évade vers la Roumanie cet été. Je pensais que le train était le plus indiqué pr faire le trajet Bucarest-Tulcea mais aparemment pas forcément. Quel est votre avis ? Sinon j'atteris à Bucarest à 14h, pensez vous que j'ai le temps de rallier Tulcea dans la journée ou vaut il mieux faire un arrêt à Bucarest ? Merci d'avance pr votre aide. A bientôt.
Cat
Je m'évade vers la Roumanie cet été. Je pensais que le train était le plus indiqué pr faire le trajet Bucarest-Tulcea mais aparemment pas forcément. Quel est votre avis ? Sinon j'atteris à Bucarest à 14h, pensez vous que j'ai le temps de rallier Tulcea dans la journée ou vaut il mieux faire un arrêt à Bucarest ? Merci d'avance pr votre aide. A bientôt.
Cat
EuroVelo route 6: où se loger?
Bonsoir,
Jeunes retraités, nous envisageons, mon épouse et moi, de partir de Macon, remonter la "voie verte" jusqu'a Chalons/saone, puis suivre l'euroveloroute6, jusqu'à....Vienne au mieux, sachant que l'on souhaite revenir par l'Italie si tout va bien et les mollets aussi... Mais nous ne sommes pas adeptes du camping (nous voyageons le plus léger possible (25 kg de bagages sont déja suffisants), et avec l'age il est plus difficile de se relever le matin !!!), aussi je souhaiterais savoir si certains d'entre vous peuvent m'indiquer des hotels "abordables" le long de cette route :30 euros la nuit, c'est bien. Nous comptons démarrer notre périple dans la 2ième quinzaine d'avril avec des étapes tranquilles de 50-60 km en moyenne.
merci d'avance pour vos réponses et vos commentaires
cordialement
Jeunes retraités, nous envisageons, mon épouse et moi, de partir de Macon, remonter la "voie verte" jusqu'a Chalons/saone, puis suivre l'euroveloroute6, jusqu'à....Vienne au mieux, sachant que l'on souhaite revenir par l'Italie si tout va bien et les mollets aussi... Mais nous ne sommes pas adeptes du camping (nous voyageons le plus léger possible (25 kg de bagages sont déja suffisants), et avec l'age il est plus difficile de se relever le matin !!!), aussi je souhaiterais savoir si certains d'entre vous peuvent m'indiquer des hotels "abordables" le long de cette route :30 euros la nuit, c'est bien. Nous comptons démarrer notre périple dans la 2ième quinzaine d'avril avec des étapes tranquilles de 50-60 km en moyenne.
merci d'avance pour vos réponses et vos commentaires
cordialement
Istanbul
( Bien plus qu'une mégapole, Istanbul est un théâtre! Un théâtre des rêves, un théâtre de la vie où chaque acteur est à sa place, tenant un rôle bien précis. C'est un spectacle aux mille et une couleurs, aux mille et une saveurs, ajoutez-y l'odeur, c'est ici que commence l'orient!
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Club Trinidad del Mar
qui a deja sejourné dans ce club a tinidad et pourrai me dire comment sont les chambres la restauration la plage et combien de temps faut il pour se rendre au centre de trinidad en voiture merci d'avance
Frontière Turquie-Grèce la plus au sud? (voyage à vélo)
Salut à toutes et à tous,
J'essaye de tracer un parcours sur Bikemap.net et je rechercher le point de passage le plus au sud possible en vélo entre la Turquie et la Grèce. Il y a bien la passage de l'E84 (D110) (Turquie Tekirdag Ipsala Yolu) en E90 (Grèce Egnatia Odos) mais apparemment il n'est pas accepté par Bikemap.net ou MapMyRide. J'ai vu en peu en dessous un autre passage mais idem... Donc : je suis perdu 😕
Au pire ça sera plus au nord (Edirne par la D100).
Merci d'avance pour vos réponses 😉
J'essaye de tracer un parcours sur Bikemap.net et je rechercher le point de passage le plus au sud possible en vélo entre la Turquie et la Grèce. Il y a bien la passage de l'E84 (D110) (Turquie Tekirdag Ipsala Yolu) en E90 (Grèce Egnatia Odos) mais apparemment il n'est pas accepté par Bikemap.net ou MapMyRide. J'ai vu en peu en dessous un autre passage mais idem... Donc : je suis perdu 😕
Au pire ça sera plus au nord (Edirne par la D100).
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Recherche cours de russe à Paris
Je me suis mis au russe cet été pendant un voyage en Russie, et j'aimerais bien continuer !
Est-ce que certains d'entre vous prennent des cours actuellement sur Paris ?
Quel organisme pouvez-vous me conseiller ?
Merci d'avance
Thierry
Mare Nostrum à bicyclette
Bonjour à tous,
Juste pour partager avec ceux que cela intéressent le début de mon aventure au tour de la mer méditerranée. www.nrichaud.eu Je suis parti le 22 Octobre de Munich et vous écris de Barcelone. Je n'ai pas suivi le chemin le plus court puisque je suis passé par Tours, Bordeaux. J'ai en effet fait l'EV6 (du lac de constance à Tours)et le canal du midi. Vous pouvez trouver mon itinéraire plus détaillé ici. J'utilise beaucoup le system couchsurfing et warmshowers via lesquels je fait vraiment de très belles rencontre. J'ai échapé de justesse au coup de froid dans le nord de la france et traversé le canal du midi pendant ce temps la avec un beau soleil de décembre(la partie entre Carcassonne et Narbonne a été vraiment chouette!) Je vais maintenant suivre la cote méditerranéenne de l'Espagne, m'attarder un peu en Andalousie pour profiter des richesses dues au influence des divers religions et peuples qui ont vécus dans cette région. Et ensuite je veux traverser le maghreb (si vous avez des conseil sur l'itinéraire je suis preneur voir mes question ici). La suite sera la sicile, le sud de l'italie, la grece, la turquie, ... si vous etes motivez pour rouler un bout avec moi ;-)
Je vous souhaite une bonne fin d'année et de très bonnes fetes!

Juste pour partager avec ceux que cela intéressent le début de mon aventure au tour de la mer méditerranée. www.nrichaud.eu Je suis parti le 22 Octobre de Munich et vous écris de Barcelone. Je n'ai pas suivi le chemin le plus court puisque je suis passé par Tours, Bordeaux. J'ai en effet fait l'EV6 (du lac de constance à Tours)et le canal du midi. Vous pouvez trouver mon itinéraire plus détaillé ici. J'utilise beaucoup le system couchsurfing et warmshowers via lesquels je fait vraiment de très belles rencontre. J'ai échapé de justesse au coup de froid dans le nord de la france et traversé le canal du midi pendant ce temps la avec un beau soleil de décembre(la partie entre Carcassonne et Narbonne a été vraiment chouette!) Je vais maintenant suivre la cote méditerranéenne de l'Espagne, m'attarder un peu en Andalousie pour profiter des richesses dues au influence des divers religions et peuples qui ont vécus dans cette région. Et ensuite je veux traverser le maghreb (si vous avez des conseil sur l'itinéraire je suis preneur voir mes question ici). La suite sera la sicile, le sud de l'italie, la grece, la turquie, ... si vous etes motivez pour rouler un bout avec moi ;-)
Je vous souhaite une bonne fin d'année et de très bonnes fetes!

Bateau de croisières en panne de moteur entre la péninsule antarctique et le cap Horn
Bonjour,
Depuis 24 H maintenant, on trouve des articles relatant la navigation dans le Passage de Drake (entre la péninsule antarctique et le Cap Horn) mouvementé du Clelia II (50 suites) qui a subi la panne d'un de ses moteurs, apparemment suite à une entrée d'eau par une vitre brisée selon un/des articles. Evidemment, naviguer dans du gros temps avec un moteur en moins est moins confortable
Une vidéo tourné depuis le National Geographic Explorer (ex navire de l'Hurtigruten) qui escorte le Clelia II (plus habitué aux grands lacs américains) est assez impressionnante à http://www.youtube.com/watch?v=qaij7J0Xvnc
Il y a un an, ce même navire avait subi des avaries à une hélice lors d'une rencontre avec un récif du côté de Peterman Island...
Depuis 24 H maintenant, on trouve des articles relatant la navigation dans le Passage de Drake (entre la péninsule antarctique et le Cap Horn) mouvementé du Clelia II (50 suites) qui a subi la panne d'un de ses moteurs, apparemment suite à une entrée d'eau par une vitre brisée selon un/des articles. Evidemment, naviguer dans du gros temps avec un moteur en moins est moins confortable
Une vidéo tourné depuis le National Geographic Explorer (ex navire de l'Hurtigruten) qui escorte le Clelia II (plus habitué aux grands lacs américains) est assez impressionnante à http://www.youtube.com/watch?v=qaij7J0Xvnc
Il y a un an, ce même navire avait subi des avaries à une hélice lors d'une rencontre avec un récif du côté de Peterman Island...
Piège à éviter à la frontière Turquie/Iran de Barzargan
Bonjour a tous
Si vous voyager en camion, camping-car ou autre vehicule d europe vers l iran une petite arnaque a la frontiere de Bazargan est a eviter :
- a peine passer la frontiere un ou deux hommes( un petit gros et un grand assez costaud)en civil vous prendrons en charge au debut on pense que c est leurs jobs;qu ils sont la pour ca
et la commence l arnaque :
- ils vont vous faire passer devant tout le monde pour tamponner les visas en pretextant que vous etes invitez et contre quelques billets aussi - Ensuite, ils vont vous enmenez dans divers bureau pour l immatriculation du vehicule, qui a l inverse de leurs dire n est obligatoire a changer que si un homme en tenue militaire vous donne un papier et l assurance du vehicule n est pas obligatoire - ensuite ils vont vous menez au bureau pour faire verifier le carburant ; ici aussi quelques billets doivent sortir - puis derniere arnaque, ils vous enmennent a l assurance (de leur choix et privee) et vont vous faire payer une somme extravagante (pour nous 85 euro pour 10 jours ) et a la fin ils nous redemendent de l argent pour leurs aide; la on a refuser
tous ca peut etre eviter en gardant votre CPD avec vous et ne le confier a personne vous perdrez un peu plus de temps mais pas d argent pour l assurance pas obligatoire mais recommendee vu la conduite iranniene roulez jusqu a tabriz et choisissez une assurance nationale qui conte 8 fois moins chere ou trouvez l office du tourisme de la ville qui est tenu pas Nasser , tres honnete et qui parle francais, il vous aidera pour l assurance> Voila ca nous a coute 150 euro tout ca Bonne route a tous
- a peine passer la frontiere un ou deux hommes( un petit gros et un grand assez costaud)en civil vous prendrons en charge au debut on pense que c est leurs jobs;qu ils sont la pour ca
et la commence l arnaque :
- ils vont vous faire passer devant tout le monde pour tamponner les visas en pretextant que vous etes invitez et contre quelques billets aussi - Ensuite, ils vont vous enmenez dans divers bureau pour l immatriculation du vehicule, qui a l inverse de leurs dire n est obligatoire a changer que si un homme en tenue militaire vous donne un papier et l assurance du vehicule n est pas obligatoire - ensuite ils vont vous menez au bureau pour faire verifier le carburant ; ici aussi quelques billets doivent sortir - puis derniere arnaque, ils vous enmennent a l assurance (de leur choix et privee) et vont vous faire payer une somme extravagante (pour nous 85 euro pour 10 jours ) et a la fin ils nous redemendent de l argent pour leurs aide; la on a refuser
tous ca peut etre eviter en gardant votre CPD avec vous et ne le confier a personne vous perdrez un peu plus de temps mais pas d argent pour l assurance pas obligatoire mais recommendee vu la conduite iranniene roulez jusqu a tabriz et choisissez une assurance nationale qui conte 8 fois moins chere ou trouvez l office du tourisme de la ville qui est tenu pas Nasser , tres honnete et qui parle francais, il vous aidera pour l assurance> Voila ca nous a coute 150 euro tout ca Bonne route a tous
Roumanie: plages épargnées par le tourisme de masse?
Bonjour,
Nous pensons vister la roumanie l'été prochain (oui c'est vrai on a encore le temps...), notamment la bucovine et le delta. Nous aimerions finir le périple par 2-3 jours de plage, baignage, farniente sur la mer noire mais au vu de certaines photos que nous avons pu entrevoir on se demande si c'est bien raisonnable.
En effet, nous sommes complètement allergiques aux grosses stations avec les transats alignés sur la plage, les barres d'immeubles dans le fond et la foule. On aime les petits coins tranquilles, sans transat, au calme quoi, où la plage n'a pas encore été transformée en une énorme industrie.
Est ce possible de trouver cela en Roumanie ? Peut être vers le delta ?
Vous pouvez aussi me communiquer vos suggestions en mp si vous ne voulez pas divulguer vos secrets à tout le monde...
Merci beaucoup.
Nous pensons vister la roumanie l'été prochain (oui c'est vrai on a encore le temps...), notamment la bucovine et le delta. Nous aimerions finir le périple par 2-3 jours de plage, baignage, farniente sur la mer noire mais au vu de certaines photos que nous avons pu entrevoir on se demande si c'est bien raisonnable.
En effet, nous sommes complètement allergiques aux grosses stations avec les transats alignés sur la plage, les barres d'immeubles dans le fond et la foule. On aime les petits coins tranquilles, sans transat, au calme quoi, où la plage n'a pas encore été transformée en une énorme industrie.
Est ce possible de trouver cela en Roumanie ? Peut être vers le delta ?
Vous pouvez aussi me communiquer vos suggestions en mp si vous ne voulez pas divulguer vos secrets à tout le monde...
Merci beaucoup.
Cyclo-camping en Macédoine: problème des cartouches gaz?
bonjour
mon message se trouvait par défaut dans la rubrique "Europe > Macédoine", mais je crois que j'ai plus de chance de trouver des infos chez les cyclos-campeurs --> je repose ma question.
J'avais l'intention d'aller en Macédoine en train, mais l'embarquement du vélo en bagage accompagné est tellement compliqué que je vais probablement y aller en avion. C'est aberrant qu'il soit plus difficile de transporter un vélo en train qu'en avion, mais sur ce trajet, malheureusement, c'est le cas...
Du coup, j'ai un problème : la cartouche de gaz de mon réchaud sera certainement refoulée à l'aéroport de départ. Une petite recherche par mot-clé sur le web semble suggérer qu'il est difficile de trouver des cartouches à vis là-bas.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur les solutions possibles :peut-on trouver des cartouches compatibles Primus à Skopje ? Au pire, si c'est à soupape Camping Gaz, j'ai un adaptateur que je n'ai pas encore testé. Mais je ne pourrai pas utiliser de cartouches à percussion.à défaut, est-il réaliste d'envoyer, 7 ou 8 jours avant mon départ, une cartouche en poste restante ? Sur ce site http://users.tpg.com.au/...wn/fyrom/touring.htm , j'ai trouvé l'adresse de 3 bureaux de poste restante, 2 à Skopje et 1 à Ohrid, j'espère que l'info n'est pas erronée ou périmée.Post Restante, 91000, Skopje 2 (...) post office near the main railway station. Post Restante, 91101, Skopje : main post office near the River Vardar (...) 8am to 1pm. Poste Restante, 96000, Ohrid (...) main post office near the bus terminal.* edit * les codes postaux ci-dessus datent peut-être de l'ère yougoslave, d'autres sources indiquent des codes postaux similaires mais sans le 9 devant.
mon message se trouvait par défaut dans la rubrique "Europe > Macédoine", mais je crois que j'ai plus de chance de trouver des infos chez les cyclos-campeurs --> je repose ma question.
J'avais l'intention d'aller en Macédoine en train, mais l'embarquement du vélo en bagage accompagné est tellement compliqué que je vais probablement y aller en avion. C'est aberrant qu'il soit plus difficile de transporter un vélo en train qu'en avion, mais sur ce trajet, malheureusement, c'est le cas...
Du coup, j'ai un problème : la cartouche de gaz de mon réchaud sera certainement refoulée à l'aéroport de départ. Une petite recherche par mot-clé sur le web semble suggérer qu'il est difficile de trouver des cartouches à vis là-bas.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur les solutions possibles :peut-on trouver des cartouches compatibles Primus à Skopje ? Au pire, si c'est à soupape Camping Gaz, j'ai un adaptateur que je n'ai pas encore testé. Mais je ne pourrai pas utiliser de cartouches à percussion.à défaut, est-il réaliste d'envoyer, 7 ou 8 jours avant mon départ, une cartouche en poste restante ? Sur ce site http://users.tpg.com.au/...wn/fyrom/touring.htm , j'ai trouvé l'adresse de 3 bureaux de poste restante, 2 à Skopje et 1 à Ohrid, j'espère que l'info n'est pas erronée ou périmée.Post Restante, 91000, Skopje 2 (...) post office near the main railway station. Post Restante, 91101, Skopje : main post office near the River Vardar (...) 8am to 1pm. Poste Restante, 96000, Ohrid (...) main post office near the bus terminal.* edit * les codes postaux ci-dessus datent peut-être de l'ère yougoslave, d'autres sources indiquent des codes postaux similaires mais sans le 9 devant.
Turquie: correspondances de nuit sans réservation possible avec InterRail?
Bonjour,
Je pars cet été en Turquie munie d'un pass Interrail. Manifestement, je ne suis pas la seule à rencontrer des problèmes au niveau de la réservation des trains de nuit depuis la France. Or, pour arriver à Istanbul, je dois prendre un train de nuit à Villach en Autriche (j'ai environ 45 mn pour faire mon changement). Train de nuit, donc réservation. Ce train me dépose à Beograd (Serbie) à 6h15 du matin, et à 7h50, soit environ 1h35 plus tard, j'ai un train pour Istanbul. Ce dernier trajet dure 24h00 (et oui, motivée !), il me faudra donc, normalement, faire une réservation.
Or : - lors de l'achat de mon pass Interrail à gare de l'Est, impossible de faire ces réservations - toujours aussi motivée, j'appelle la compagnie autrichienne OBB vers laquelle renvoie le site Interrail pour la planification des trajets, rebelote - je tente le mail à l'opérateur ferroviaire serbe garantissant une réponse sous 48h00, mon grand ami Mail Delivery Subsystem m'écrit deux jours de suite pour me dire que la transmission de mon mail sera retardée de 24h00 et ô, surprise, m'annonce ce matin que mon mail ne pourra pas être transmis
Question donc : certains d'entre vous ont-ils déjà pris des correspondances de nuit dans des villes comme Villach (gare centrale) ou Beograd, sans pouvoir réserver préalablement ? Si oui, avez-vous rencontré des problèmes du type "toutes les places pour les interrails sont prises, prenez un titre de transport tarif normal" ? Si vous avez été retardé, de combien de temps ?
Merci d'avance pour vos réponses. Bonne soirée :)
Je pars cet été en Turquie munie d'un pass Interrail. Manifestement, je ne suis pas la seule à rencontrer des problèmes au niveau de la réservation des trains de nuit depuis la France. Or, pour arriver à Istanbul, je dois prendre un train de nuit à Villach en Autriche (j'ai environ 45 mn pour faire mon changement). Train de nuit, donc réservation. Ce train me dépose à Beograd (Serbie) à 6h15 du matin, et à 7h50, soit environ 1h35 plus tard, j'ai un train pour Istanbul. Ce dernier trajet dure 24h00 (et oui, motivée !), il me faudra donc, normalement, faire une réservation.
Or : - lors de l'achat de mon pass Interrail à gare de l'Est, impossible de faire ces réservations - toujours aussi motivée, j'appelle la compagnie autrichienne OBB vers laquelle renvoie le site Interrail pour la planification des trajets, rebelote - je tente le mail à l'opérateur ferroviaire serbe garantissant une réponse sous 48h00, mon grand ami Mail Delivery Subsystem m'écrit deux jours de suite pour me dire que la transmission de mon mail sera retardée de 24h00 et ô, surprise, m'annonce ce matin que mon mail ne pourra pas être transmis
Question donc : certains d'entre vous ont-ils déjà pris des correspondances de nuit dans des villes comme Villach (gare centrale) ou Beograd, sans pouvoir réserver préalablement ? Si oui, avez-vous rencontré des problèmes du type "toutes les places pour les interrails sont prises, prenez un titre de transport tarif normal" ? Si vous avez été retardé, de combien de temps ?
Merci d'avance pour vos réponses. Bonne soirée :)
Voyage Bucarest - Carpates - mer Noire du 24 juin au 3 juillet
Bonjour a tous
J'organise un voyage en Roumanie, nous sommes pour le moment 6 jeunes Bruxellois (Belgique) à nous lancer dans l'aventure.
Comme le nom du sujet l'indique nous avons prévus un circuit assez chargé durant ces 10jours de voyage.
Notre idée était de passé la journée d'arrivée a Bucarest
De Bucarest nous aimerions partir pour passer quelques jours (2,3 ou 4jours) dans les carpates, pour faire du camping ou logement chez l'habitant. Ici mes premieres questions, - Le logement chez l'habitant reste il une solution envisageable a 6voyageurs? - Vers quel direction me tourner à partir de Bucarest? Brasov? Pitesti? ...autres??
Ensuite notre idée était de nous diriger vers Constanta, pour passé quelques jours (2,3 ou 4jours) sur la cote. - Le trajet des Carpates a Constanta est-il facile? Rapide? - Auriez-vous des indications concernants des endroits proches de Constanta, sur la cote, mais un peu moins touristique?
Apres ce trip a la mer noire, retour a Bucarest pour prendre l'avion du retour...
Une question plus globale, - pensez vous que cet itinéraire est réalisable tout en profitant des différents endroits? N'est il pas trop chargé selon vous?
Vu que les heures de trajets risques de nous faire perdrent beaucoup de temps, j'aimerais etre plus éclairés sur les choses a voir et les endroits ou résider... Toute informations ou proposition est bonne a prendre 🙂
Merci à tous pour vos réponses
Ps: Quelqu'un connaitrai l'auberge de jeunesse nommé "Happy hostel" à Bucarest? Si oui merci de me faire part de vos impressions...
Comme le nom du sujet l'indique nous avons prévus un circuit assez chargé durant ces 10jours de voyage.
Notre idée était de passé la journée d'arrivée a Bucarest
De Bucarest nous aimerions partir pour passer quelques jours (2,3 ou 4jours) dans les carpates, pour faire du camping ou logement chez l'habitant. Ici mes premieres questions, - Le logement chez l'habitant reste il une solution envisageable a 6voyageurs? - Vers quel direction me tourner à partir de Bucarest? Brasov? Pitesti? ...autres??
Ensuite notre idée était de nous diriger vers Constanta, pour passé quelques jours (2,3 ou 4jours) sur la cote. - Le trajet des Carpates a Constanta est-il facile? Rapide? - Auriez-vous des indications concernants des endroits proches de Constanta, sur la cote, mais un peu moins touristique?
Apres ce trip a la mer noire, retour a Bucarest pour prendre l'avion du retour...
Une question plus globale, - pensez vous que cet itinéraire est réalisable tout en profitant des différents endroits? N'est il pas trop chargé selon vous?
Vu que les heures de trajets risques de nous faire perdrent beaucoup de temps, j'aimerais etre plus éclairés sur les choses a voir et les endroits ou résider... Toute informations ou proposition est bonne a prendre 🙂
Merci à tous pour vos réponses
Ps: Quelqu'un connaitrai l'auberge de jeunesse nommé "Happy hostel" à Bucarest? Si oui merci de me faire part de vos impressions...
Voyager seul à Odessa en Ukraine
Bonjour j'ai 25ans et je travaille en expat au Cameroun
Je compte partir en vacance fin Mai à destination de Odessa.😉
Voyageant seul ou peut etre avec un pote pour faire la fete et rencontrer du monde.
On m'a dit que la bas il y avait les plus belle femmes du monde...(Je suis obligé de voir ca de mes propre yeux) 😏😛
Quel sont les meilleurs endroit pour mangé, sortir, bar, boite...
Merci d'avance.😊
A+
Trajet en voiture d'Igoumenitsa (Grèce) à Edirne (Turquie)
Suite du message
http://voyageforum.com/voyage/trajet_geneve_bari_en_voiture_italie_D3371957/
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.







