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Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 27 juin au 3 juillet 2010
Je me lance à chaud… Tout d’abord le mot qui me vient à l’esprit pour résumer notre croisière : FABULEUX !! le bateau, les gens, le déroulement, les escales, les temps, tout était réussi, nous nous sommes régalés et sommes déjà nostalgiques.
Je ne mets pas de photos bien que j’ai un album de 1500 ! car j’ai vu des photos du Concordia ou des escales sur le forum déjà, mais je peux envoyer en mp à ceux qui seront intéressés. Je comprends bien qu’un CR sans photos peut paraître un roman mais ceux qui veulent des infos sur cette croisière-ci et ce bateau sauront piocher dedans.
Samedi 26/06/10 Paris gare d’Austerlitz, 20 mns de retard au départ, pas encore trop grave, d’autant que le train a dû rattraper son retard pendant la nuit, nous descendons du train à Nice à 8h54 pile comme prévu ! ces vacances commençaient bien.
Petite ballade à pied dans Nice, soleil magnifique, un bon petit-déj en terrasse, nous nous rapprochons de la gare vers 10h15, bien que notre convocation pour la navette était 11h30. Oh bonheur nous avons aperçu une hôtesse Costa et quelques personnes seulement avec les étiquettes Costa sur les bagages J, la 1ère navette de 10h30 avait du retard (il y a donc 2 navettes), nous avons pris la 1ère et avons même attendu de remplir le bus pour partir enfin vers 11h15, nous passons à l’aéroport pour récupérer d’autres croisiéristes puis en route pour Savona, 2h15 de route nous arrivons à la Palocrociere. Mon dieu moi qui n’a jamais fait de croisière, quand j’ai vu le Concordia il était encore plus gros que je ne l’imaginais. Par la suite je me suis amusée de mon émerveillement du début quand j’ai vu le MSC Fantasia que nous retrouvions à toutes les escales, 2 fois plus gros ! mais le Concordia est plus élancé et profilé, moins bloc rectangle. Nous avons patienté pour embarquer, nous avions le n°17 (carton distribué dans le bus) mais l’attente n’était toutefois pas trop longue.
En entrant dans le bateau après les formalités de douane, nos bobines ont été prises en photo (sert à nous identifier quand on scanne nos cartes Costa à la descente et à la remontée du bateau), puis on nous a expliqué que l’on pouvait aller dans notre cabine directement, la porte serait ouverte, nous y avons trouvé nos bagages et sur le lit, chacun une carte qui nous a servira à tout : clé de cabine, créditer avec la cb pour nos dépenses à bord, nous identifier, commander les boissons (plus de tickets, la carte devient le sésame à bord).
Avant de nous installer et déplier nos bagages, nous sommes allés faire un tour sur les ponts supérieurs admirer la vue et découvrir ensuite le bateau, il y avait déjà une vie sur le bateau, des gens en maillot de bain puisque la croisière déposaient et prenaient de nouveaux passagers à certaines escales, puis nous avons entendu les 7 sirènes annonçant l’exercice de sauvetage, partis chercher les gilets oranges dans la cabine, avec la fameuse carte rouge (tout était énoncé clairement par les hauts parleurs dans toutes les langues), ça a duré à peine 5 mns, aucune bousculade, très bien passé.
Nous avons trouvé notre cabine 6369 (intérieure) très bien agencée, jolie, et pas trop petite, propre et accueillante, douche neuve et même spacieuse (serviettes et gel douche fournis, sèche cheveux), avec plein de placards de rangement, la literie est d’ailleurs exquise et nous a permis de dormir comme des bébés bien que nous étions situés pont 6 c'est-à-dire juste au dessus du bar Berlino le plus animé le soir, nous nous couchions très tard donc n’avons pas été dérangés par le bruit mais il est vrai que le boum boum de la musique monte bien dans la cabine et le pont 6 n’est l’idéal pour les couches-tôt. Nous sommes allés nous rendre compte du bruit sur le pont 1, effectivement un grondement de la salle des machines assez fort mais honnêtement pas vraiment de vibrations. Comme nous avons eu une mer belle tout le temps, nous n’avons pas senti le bateau bouger, sauf une fois peut-être au restau qui était à l’arrière du navire mais pas de quoi avoir le mal de mer.
Le 1er soir nous n’avons pas eu le temps de ranger nos affaires avant d’aller au restau, juste de nous changer, elles étaient en vrac partout, quand nous sommes revenus dans notre cabine, tout était rangé au carré, les tongs de madame d’un côté celles de mr d’un autre côté, même la nuisette pliée vers l’oreiller, n’ayant pas l’habitude de nous faire servir ça nous a fait sourire puis nous avons bien rangé nos affaires dans les placards les jours suivants, le steward n’avait pas trop de travail lol ! quand les cabines étaient ouvertes pour le nettoyage, nous avons jeté un coup d’œil et effectivement une cabine avec balcon doit être sensationnelle, quand on se levait le matin nous ne savions pas quelle heure il était et étions obligés d’allumer la lumière dans notre cabine intérieure, j’imagine comme la vue doit être superbe quand on se lève dans un nouveau port.
Nous étions assez proches des ascenseurs mais aucun dérangement, il y en a partout donc ils ne sont jamais surchargés, nous n’avons jamais été gênés par le bruit et n’avons jamais attendu longtemps non plus l’ascenseur bien que le navire était presque plein à 100%.
Pour le dîner au restaurant, nous avions un ticket pour le service de 19h, alors que nous avions commandé celui de 21h, qui s’est avéré être 21h30 en réalité, nous nous sommes présentés au 1er service et avons demandé au maître d’hôtel de changer pour le lendemain, ce qui a été fait sans aucune difficulté. Ainsi nous avons pu être certains en dînant une fois à 19h que nous préférions vraiment dîner plus tard, ce qui convenait mieux à notre rythme et nous permettait de profiter de plus d’activités sur le bateau : se détendre dans les bains bouillonnants en remontant d’escale et éviter le monde (nous avons même eu le jaccuzzi pour nous 2 une fois !), grignoter au buffets ou apéros avant le beau dîner, se reposer et avoir le temps de se doucher, de se faire beaux J, etc. Beaucoup de gens avaient eux aussi été placés d’office au 1er service mais on peut changer sans problème, d’ailleurs toutes nos demandes sont exaucées, le service est à la hauteur d’un 5 étoiles. Pour les boissons, mon mari ne buvant pas d’alcool, nous avons pris un forfait sans alcool, 10 boissons à 23 euros, et sincèrement 2,30 euros pour un magnifique cocktail que nous prenions pour l’apéro avec les biscuits apéritifs offerts, ce n’est pas volé. Nous avons vu aussi la fontaine de chocolat mais n’avons pas essayé, d’ailleurs nous n’avons vu personne consommer, bizarre, c’est vrai que rien que passer devant est un plaisir pour les narines.
Nous avons eu 2 dîners de gala et un cocktail du commandant, nous avons posé pour toutes les photos avec notre plus beau sourire mais n’en n’avons acheté aucune - Sur le bateau on peut doubler le prix de sa croisière en dépenses, ce que nous n’avions pas l’intention de faire, juste forfait boissons 23 euros et pourboires 84 euros -
Au restaurant , très classe dans la présentation de la table et des assiettes, la nourriture n’est pas gastronomique à mon goût mais très correcte et variée, les plats n’ont pas la même constance, certains très bons d’autres plutôt cuisine d’assemblage surgelée, malgré la multitude de plats que l’on peut commander, chacun était plutôt copieux et non des échantillons, d’ailleurs nous avons trouvé que le gaspillage de nourriture était grandiose lui aussi. Le menu trop conséquent mais pour un homme qui mange beaucoup c’était royal. Les fruits de mer ont un goût de frais exceptionnel, moules, crevettes, salade de fruits de mer, très bons. On nous a placés sur une table de 8, nous étions contents car tombés sur une famille et un couple hyper sympas, la veille aussi d’ailleurs, on a passé de bons moments avec eux. Nous avons remarqué que même si on nous attribue une table pour la semaine, certains changeaient en cours de route, c’est finalement assez souple. On fait à notre guise : certains respectent la tenue de gala paillettes et strass (les italiennes), d’autres vont en short ou jogging et tongs (les français), personne n’a été refoulé et le mélange des gens est rigolo. On se fait plaisir aussi à porter une belle tenue, c’est l’occasion.
Les Italiens… ah les Italiens ! nous étions peu de français, 90 % italien, nous le savions, mais si nous savions qu’ils étaient exubérants et qu’ils parlent fort, nous ne savions pas comme ils sont impolis, aucun savoir-vivre, les enfants ne sont pas tenus et les parents se toisent entre eux. Enfin nous n’avons été incommodés, nous avons fait sans.
Le début de la croisière a été étrange, nous avons étés remarqués dès le 1er jour, peut-être la grande taille de mon mari, les italiens le dévisageaient, surtout les enfants, une des animatrices l’a pris pour un basketteur américain, finalement il s’est fait remarqué et nous avons pu lier complicité avec plusieurs membres de l’équipage qui nous reconnaissaient, on a bien rigolé.
Nous avons été surpris par la physionomie du personnel, certains à qui nous n’avions pas encore eu à faire s’adressaient à nous en français et semblaient nous identifier, 3000 personnes à bord, bravo ! Un des animateurs à qui nous n’avions pas encore parlé a hélé mon mari par son prénom le 2ème jour, surprenant ! Beaucoup de monde sur ce bateau mais à aucun moment nous n’avons eu la sensation d’étouffement à part peut-être aux buffets, lol.
Pour les petits-déjeuners, nous allions aux buffets, (possibilité d’avoir son petit-déj en cabine) nous avions remarqué que le buffet central n’était pas le plus riche (3 buffets tous les mêmes mais certains ont de bonnes petites choses en plus, que les curieux trouveront : gaufres, jus d’orange en brick et non concentré au distributeur, certains fruits, etc), nous n’avons jamais hésité à se promener et se servir dans les 3 buffets pour avoir ce qu’on voulait, je conseille les pancakes et gaufres maison, un délice. Par contre les œufs brouillés ne sont pas de vrais œufs mais certainement de la poudre, ainsi que les omelettes faites devant nous, l’aspect et le goût ne laissent pas de doute. Il y a abondance de fruits frais toute la journée et de bonne qualité, melon jaune, melon orange, pastèques énormes, raisin, etc.
Le café au distributeur n’était pas si mauvais que ça, certains jours plus dosé d’autres plus légers mais jamais infecte. Il y a également des fontaines d’eau et glaçons, café, eau chaude, thés, en libre service 24/24 dans les buffets et sur les ponts piscine.
Pour les déjeuners, nous allions aussi au self, jamais de pb pour trouver une place assise, il y a plusieurs buffets et on peut manger toute la journée donc pas de bousculade, entre les snacks divers l’après-midi, pizzas, salades, nous avons remarqué qu’au buffet central nous trouvions plus de choses, des plats cuisinés du thème du jour, une fois mexicain, une fois espagnol, etc, et les buffets de desserts n’étaient pas tous remplis des mêmes gâteaux, nous avons navigué entre plusieurs buffets avant de se servir, ensuite nous allions chercher ce qui nous faisaient envie car les mêmes plats reviennent tous les jours, nous avons pu varier. Les gâteaux sont variés et bons, on avait l’impression de voir de la nourriture partout tout le temps, on peut manger du matin au soir, beaucoup de gaspillage. Nous voulions essayer le déjeuner au restaurant du soir mais on nous a dit que c’était la même chose, des buffets, donc nous sommes restés dans les selfs près des piscines et de l’extérieur.
D’ailleurs j’en profite pour rajouter que la clim est trop forte, comme il faisait très chaud dehors, il faisait trop frais à l’intérieur. Le soir au restaurant nous mettions des manches pour ne pas frissonner.
Surprises de minuit : avec l’abondance de buffets divers tout au long de la journée, il y a encore des buffets à minuit, parfois aussi avant midi, ou pour fêter l’arrivée dans un port ou le départ, tout est prétexte à fête et ripailler lol ! une fois des crêpes avec glaces, une fois des gâteaux, mais surtout à ne pas rater : des sculptures de fruits et de glaces, magnifiques (buffet de minuit)! il faut y aller dès que le buffet est installé pour prendre les photos car 1/4h après le buffet est ouvert et tout le monde saute dessus et détruit ce splendide travail, les cuisiniers sont de vrais artistes. Tous ces rdv sont indiqués dans le bulletin d’informations du jour (le today) déposé le soir sur le lit, programme des activités, des soirées à thème, des buffets, et de la tenue (de ville ou élégante), un plan de la ville d’escale du lendemain. On est prévenus par ce today de tout ce qui se passe sur le bateau.
Nous avons raté les spectacles du soir dans le teatro, vu juste 2 morceaux (chanteur et troupe de danse) mais sans regrets, à part les danseurs qui sont exceptionnels, nous n’étions pas intéressés et nous sortions trop tard de table au dîner car nous restions à papoter, il y a des spectacles avant le dîner de 21h30 et d’autres après à 23h15, il y a trop d’activités à faire il faut bien sélectionner, ce qu’on a fait mais on a fini sur le rotules quand-même. On sortait de table, allions au grand bar berlino ou dans les divers salons il y avait toujours une animation sympa et les buffets de minuit. Nous nous sommes « fait » des couchers de soleil sur les ponts, grandiose !
Il y a également des cours de danse à la piscine la journée, sous le soleil et avec l’apéro, très animé et marrant, mon mari a essayé une fois la danse de Costa on a bien rigolé, ambiance club de vacances. On a trouvé que l’animation n’était pas grossière, de qualité et on n’est pas poussés avec insistance pour participer, ça reste sympa, il y a aussi des quizz avec cadeaux, des bingos, enfin nous n’avons pas fait tout ça mais on ne s’ennuie pas sur le bateau. Mon mari est allé plusieurs fois à la salle de sport à côté du spa Samsara tout en haut du bateau, la salle est chouette mais beaucoup de monde, il y a aussi une petite piste de jogging pont 10 mais il faut y aller vers 7h, avant le monde qui lézarde sur les transats. Les transats sont pris d’assaut mais on en trouve toujours sur les ponts les plus haut car il y a plus de vent, les serviettes sont à disposition et à volonté sur chaque pont-plage et piscines.
Les piscines : décevant, l’eau est aussi chaude que dans les bains bouillonnants, je comptais dessus pour me rafraîchir, j’ai donc fait l’impasse dessus. Cela dit, il y en a 4 dont certaines réservées aux adultes, c’est très bien pour être tranquille.
Les jacuzzis : il y en a plusieurs donc on peut trouver des moments où ils ne sont pas trop fréquentés, normalement interdits aux enfants, ils sont très chauds et trop chlorés mais il y a des douches en bord de piscine donc nous avons bien profité au retour d’escale, ça délasse vraiment (surtout les pieds, aïe que de kms parcourus sur le bateau et en escale). Le bateau est immense mais au bout de 2 jours on peut se repérer, il faut juste savoir si on est à l’avant ou à l’arrière J pour ne pas refaire des kms en plus, la cuisine coupe 3 ponts au milieu donc on est parfois obligés de redescendre pour remonter et passer de l’autre côté, des pas des pas.
Il y a aussi une réunion d’informations très intéressante : on nous montre des photos de la salle des machines, des « coulisses » du bateau, avec quelques chiffres impressionnants comme une consommation de 6000 litres de lait par jour ! la réunion est tenue par l’hôtesse française, Géraldine, bien gentille mais un peu coincée, nous n’avons pas eu affaire à elle car on s’est débrouillés tout seuls mais des gens nous ont dit qu’ils avaient reçu des réflexions désagréables genre les français sont pénibles, pas cool la Géraldine. Elle fait aussi une réunion obligatoire la veille du départ pour expliquer que nous devons faires nos valises et les déposer devant la porte avant 1h du matin avec un code couleur, comment débarquer etc…
CONCLUSION : tout est merveilleux, classe, le personnel est agréable, pas toujours souriant car sûrement fatigués (ils n’ont pas de jour de repos) mais toujours disponible, ils nous ont même fait un petit show c’était très sympa, on sent que Costa veut faire plaisir et recherche l’excellence, nous n’avons eu aucune déconvenue, nous avons beaucoup aimé cette 1ère croisière et avons envie d’en refaire une un jour sur un autre bateau avec un autre circuit, on a accroché sur cette formule de vacances.
Nous sommes rentrés fatigués mais les souvenirs plein la tête, joyeux J.
Escale à Naples, 13h-19h
Le port est en ville, on arrive sur la piazza municipia, nous n’avons pas pris d’excursion, nous avions décidé de prendre le bus pour faire la ville, donc nous avons flané et marché en remontant une rue parallèle au corso Umberto, derrière c’est un quartier populaire, on a trouvé sympa : le linge qui pend entre 2 bâtiments dans les rues étroites, les vieux qui jouent aux cartes dans la rue, les échoppes, le vrai Naples, il faisait un soleil de plomb, nous sommes arrivés à la piazza Garibaldi où part le bus 24 qui dessert les monuments touristiques, nous avons trouvé un sénégalais (parle français) qui nous a expliqué et donné des infos c’était facile, le ticket Unico Napoli (1,25 euro) s’achète dans les kiosques à journaux, et il est valable 90 mns, on peut prendre tous les bus de la ville avec, ce qu’on a fait, on est montés, on est descendus, puis remontés, nous nous sommes arrêtés vers la piazza Plebiscito, près du château dell’Ovo, puis nous sommes allés dans les hauteurs de Naples, très chouette, dans les petites rues typiques, un grand tour de ville. Il était temps de retourner au bateau, on a repris le bus pour nous rapprocher et sommes passés acheter des pâtes dans la boutique d’épicerie fine que nous avions repéré, un timbre pour la carte postale, pas facile, les timbres se vendent dans les tabacchi mais on en a fait 3 avant de trouver un dame qui voulait bien nous le vendre, les napolitains n’aiment pas tous les touristes, grrr ! la ville nous a plu, on sent bien l’ambiance exubérante italienne, par contre mal entretenu, pas vraiment sale mais pauvre.
Nous n’avons pas fait Capri, certains l’ont fait, 1h de bateau pour y aller, ils ont trouvé très joli mais le retour long, ont attendu la navette un moment et ont un peu couru, le bateau tanguait en plus, la dame se sentait mal, l’escale était trop courte pour faire Capri et Naples.
Escale à Palerme, 8h-18H
Nous sommes descendus après un bon petit-déjeuner sur le bateau, le port est en ville. Nous avons été abordés au port par les vendeurs des 2 bus touristiques qui nous ont fait l’article, on a continué notre chemin mais pris le plan de ville qu’ils nous ont donné avec le parcours touristique, merci ! il y avait des calèches et les rabatteurs étaient vifs : un nous proposait 60 euros le fou, il nous a suivi un moment en descendant son prix à 40, difficile de s’en décoller. Nous avons fait un petit tour de ville à pied pour prendre un peu l’ambiance, il faisait encore très chaud donc nous avons décidé de prendre le bus touristique climatisé pour faire le tour de la ville avec visite commentée en français, le bus rouge (le même à Barcelone) coûte 20 euros et il y a 2 parcours dont un moins intéressant (ville nouvelle) et l’autre bus bleu coûtait 16 euros, un seul parcours mais touristique, on pouvait descendre, remonter à tout moment et prendre tous les bus de la ville avec le ticket (il y a des stands vers le port), nous avons pris le bleu AMAT, on a fait le tour en 1 heure visite commentée, répéré les endroits où l’on voulait retourner, puis nous sommes descendus au port, nous avons mangé sur le bateau et nous sommes reposés un peu, nous sommes repartis avec le bus de la ville, le 104, qui va à la cathédrale et dans les lieux touristiques. Nous avons marché pas mal puis sommes tombés sur les Catacombes des Capucins, un forumiste en avait parlé, puisqu’on y était et qu’on était un peu fatigués écrasés par la chaleur, nous avons décidé d’aller voir, l’entrée c’est 3 euros mais alors que nous discutions avec mon mari, le mr nous dit 4 euros pour les 2, ah bon ok on est entrés, ce sont des cadavres déterrés, des religieux, une catacombe d’église, très impressionnant et à une curiosité à voir mais on ne s’est pas attardés, macabre !
Nous sommes repartis à pied vers la cathédrale, sur la route on s’est pris des gelati fabuleuses, le pot d’au moins 5 boules pour 3 euros, le mr rigolait, un régal, série de photos de la cathédrale, magnifique et gigantesque, on a repris le bus 104 jusqu’au coin de la via Roma, posté notre carte postale (nous avons envoyé une carte à notre famille à chaque escale) puis descendu jusqu’au port 10 mns à pieds.
Nous avions entendu que Palerme est magnifique mais c’est l’escale qui nous a le moins plu, sans doute faut-il louer une voiture et visiter l’île car la ville n’est pas extraordinaire à part la cathédrale, les gens de notre table ont loué une voiture et on fait 200 kms aller-retour, ils ont vu des vignes jolies et une plage très sale, ils n’ont sans doute pas trouvé non plus les très beaux coins.
Escale à Tunis, 7h-13h30
Nous sommes descendus à 8h du bateau, nous avions décidé d’aller à Sidi Bou Said et aussi dans la medina de Tunis, en train. Le port de la Goulette est entre les 2, nous sommes sortis du port et avons marché bien 1/4h sous le soleil pour en sortir (prenez de bonnes chaussures), nous avons vu le rond point et la photo du président sur le bâtiment en face que nous avons gardé devant nous, nous avons été bien démarchés par les taxis qui sont en masse ils nous faisaient croire qu’on était dans une zone militaire pour qu’on monte dans leur taxi !, nous avons traversé la grande route par la gauche et sommes arrivés dans un quartier bien calme, la gare était visible mais nous n’avons pas trouvé de distributeur d’argent en route, nous avons interrogé un garagiste du coin de la rue, le mr charmant nous pris nos 10 euros et nous a donné 19 dinars (donc pas de commission), trop sympa. Les tunisiens sont très aimables et nous ont tous aidés. Nous avons acheté 2 tickets de train (3 dinars les 2) et avons sauté dans le train qui était à quai direction Sidi Bou Said. Une dame nous a gentiment expliqué qu’il fallait descendre à Carthage Presidence et reprendre 5 mns plus tard le train suivant, ce que nous avons fait. Arrivé à Sidi Bou Said, nous avons remonté la côte, puis avons marché jusqu’à la plage (1km). Il y avait pas mal de travaux et des gardes partout qui nous ont dit que l’accès à la corniche était fermé. De toute façon nous voulions voir les maisons blanches et bleues et nous n’avions aucun point de vue.
Nous avons donc demandé à un taxi sur la route qui nous a expliqué le village et nous a emmené tout en haut de la vieille ville vers les fameuses maisons, 2 dinars la course (1 euro), très sympa lui aussi. Ce n’était pas si loin mais la chaleur nous assommait en marchant.
Nous nous sommes balladés un moment, le paysage est sublime, très typique et nous avons adoré, nous avons bu le thé à la menthe aux pignons avec les petits gâteaux délicieux au célèbre Café des Délices, en terrasse devant la mer avec les gens de notre table que nous venions de croiser, sensationnel, nous avons payé le prix touriste 12 dinars pour le tout, mais c’était bien servi quand-même et un moment très agréable. Nous sommes redescendus à pied à la gare (une descente et 10 mns de marche seulement), nous voulions voir la medina de Tunis et l’escale était courte, nous avons sauté dans le train qui était là encore (oups on a zappé le ticket pas bien), terminus Tunis 15 mns de train. Le train longe la route d’ailleurs.
La Medina est loin de la gare nous avons donc beaucoup marché, acheté des boissons fraîches au passage et retiré 20 dinars (10 euros), promené dans les souks, quelques achats souvenirs et on a marchandé un dernier souvenir tunisien pour nous débarrasser des nos billets restants, nous sommes retournés à la gare, acheté 2 tickets et repartis au port, le trajet dure 15 mns, on s’est débarrassés de nos pièces en les donnant à des jeunes qui étaient sympas dans le train.
Une dernière petite photo avec le chameau devant le bateau et tous à bord.
Escale à Palma de Mallorca, 14h-1h du mat
Escale longue donc nous sommes sortis du bateau après le déjeuner vers 15h30 sans se presser, le centre touristique était loin du bateau mais nous avons préféré marcher plutôt que prendre un bus tout de suite, nous avons longé doucement à pied le bord de mer jusqu’à arriver dans la vieille ville, nous sommes restés un moment à flâner dans les rues cossues à l’ombre, à faire les petites boutiques, attardé près de la basilique dont j’ai oublié le nom, mais qui est grandiose. Puis nous avons continué à pied et sommes arrivés sur une plage publique, pas la plus belle certes mais propre, nous avons deviné que les belles plages devaient se situer à l’opposé donc avons décidé de faire un stop et plage ici, nous avions en fond le Concordia de loin, très beau. Nous avions pensé à prendre avec nous les serviettes vertes Costa. Le bain était fabuleux et rafraîchissant, super !
Nous avons au retour trouvé un bus, la ligne 1 qui retournait au port en passant par le centre ville moderne que nous n’avions pas visité, impeccable nous avons un tour de ville en bus. Nous sommes retournés au bateau tout de même vers 20h30.
Je m’étais fait une idée des Baléares comme des plages bétonnées, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’immeubles dans une partie, finalement j’ai trouvé cette ville très chouette, riche, on ne pouvait compter les mâts au port, et agréable, station balnéaire en fait.
Escale à Barcelone, 12h-18h
Beaucoup trop court ! sommes descendus vite pour ne pas perdre de temps, nous voulions voir beaucoup. Nous avons pris le bus de la ville T3 (pas la navette Costa qui est au même endroit mais bien plus cher), avons pris un aller retour à 3 euros.
Le terminal du bus était la place Colom, impeccable à l’entrée de la Rambla que nous voulions faire. Nous avons remonté à pied toute la rambla et avons trouvé le Mercato Boqueiria, sensationnel. Que de produits alléchants, et des pyramides de fruits magnifiques de toutes les couleurs, des poissons extras frais, on en a plein les yeux et les babines. Avant de partir nous avons bu des jus de fruits frais, succulents.
Nous voulions aller voir la Sagrada familia, après renseignement auprès d’un espagnol très cool, nous avons pris avec lui le métro ligne violette jusqu’à la cathédrale (3 stations de métro, le métro est neuf comparé à celui de Paris lol). Ensuite nous avions encore le temps, mon mari fan de foot aurait aimé voir le stade mais il était à l’opposé et en métro ou en bus c’est assez long, on a renoncé et décidé d’aller dans le parc Guëll, les oeuvres de Gaudi, petite ballade, boissons fraîches puis comme revenir en métro nous paraissait long et que nous étions courts en temps nous avons pris un taxi jaune et noir jusqu’à la place Colom pour reprendre le bus puisque nous avions acheté le retour. Le taxi c’était 7 euros, ça va et le taximan n’a pas fait de détour. Nous avons adoré Barcelone et comptons y retourner pour voir plus.
Arrivée à Marseille, 8h
Nous avons débarqué à 9h15. Le port est éloigné de la ville, nous avons marché pour prendre le 1er bus (de ville toujours pas les navettes Costa) qui nous a conduit près du vieux port. Nous ne connaissions pas Marseille donc avons pris un tgv de retour le soir pour y passer la journée. Nous sommes allés en métro à la gare St Charles pour y mettre nos valises en consigne (8 euros la journée) et faire du tourisme à Marseille. Nous sommes allés à pied au vieux port, avons trouvé un petit resto qui ne payait pas de mine (le Marseillais) mais nous nous sommes régalés de poissons frais avec un menu à 14 euros, le prix d’un plat en brasserie parisienne !
La chaleur nous gâchait un peu la ballade à pied, nous avons vu le petit train et l’avons pris (7 euros), super !nous avons fait les hauteurs de Marseille jusqu’à la Cathédrale Notre Dame, fabuleux. Retour à la gare, une bonne glace, puis hop retour à Paris. Tous les trains en provenance de Paris Austerlitz avait 30 mns de retard, par chance nous arrivions gare de Lyon donc aucun retard, nous étions 4 dans le wagon, on a pu s’étendre et on n’a pas vu les 3h filer, on a dormi !! à la gare comme à la cathédrale nous avons retrouvé des croisiéristes, marrant !
Croisière fabuleuse, nous sommes rentrés très très fatigués mais nous avons voulu profiter de chaque instant et faire le maximum, nous pensons refaire une croisière un de ces jours tant celle-ci nous a plu.
Je ne mets pas de photos bien que j’ai un album de 1500 ! car j’ai vu des photos du Concordia ou des escales sur le forum déjà, mais je peux envoyer en mp à ceux qui seront intéressés. Je comprends bien qu’un CR sans photos peut paraître un roman mais ceux qui veulent des infos sur cette croisière-ci et ce bateau sauront piocher dedans.
Samedi 26/06/10 Paris gare d’Austerlitz, 20 mns de retard au départ, pas encore trop grave, d’autant que le train a dû rattraper son retard pendant la nuit, nous descendons du train à Nice à 8h54 pile comme prévu ! ces vacances commençaient bien.
Petite ballade à pied dans Nice, soleil magnifique, un bon petit-déj en terrasse, nous nous rapprochons de la gare vers 10h15, bien que notre convocation pour la navette était 11h30. Oh bonheur nous avons aperçu une hôtesse Costa et quelques personnes seulement avec les étiquettes Costa sur les bagages J, la 1ère navette de 10h30 avait du retard (il y a donc 2 navettes), nous avons pris la 1ère et avons même attendu de remplir le bus pour partir enfin vers 11h15, nous passons à l’aéroport pour récupérer d’autres croisiéristes puis en route pour Savona, 2h15 de route nous arrivons à la Palocrociere. Mon dieu moi qui n’a jamais fait de croisière, quand j’ai vu le Concordia il était encore plus gros que je ne l’imaginais. Par la suite je me suis amusée de mon émerveillement du début quand j’ai vu le MSC Fantasia que nous retrouvions à toutes les escales, 2 fois plus gros ! mais le Concordia est plus élancé et profilé, moins bloc rectangle. Nous avons patienté pour embarquer, nous avions le n°17 (carton distribué dans le bus) mais l’attente n’était toutefois pas trop longue.
En entrant dans le bateau après les formalités de douane, nos bobines ont été prises en photo (sert à nous identifier quand on scanne nos cartes Costa à la descente et à la remontée du bateau), puis on nous a expliqué que l’on pouvait aller dans notre cabine directement, la porte serait ouverte, nous y avons trouvé nos bagages et sur le lit, chacun une carte qui nous a servira à tout : clé de cabine, créditer avec la cb pour nos dépenses à bord, nous identifier, commander les boissons (plus de tickets, la carte devient le sésame à bord).
Avant de nous installer et déplier nos bagages, nous sommes allés faire un tour sur les ponts supérieurs admirer la vue et découvrir ensuite le bateau, il y avait déjà une vie sur le bateau, des gens en maillot de bain puisque la croisière déposaient et prenaient de nouveaux passagers à certaines escales, puis nous avons entendu les 7 sirènes annonçant l’exercice de sauvetage, partis chercher les gilets oranges dans la cabine, avec la fameuse carte rouge (tout était énoncé clairement par les hauts parleurs dans toutes les langues), ça a duré à peine 5 mns, aucune bousculade, très bien passé.
Nous avons trouvé notre cabine 6369 (intérieure) très bien agencée, jolie, et pas trop petite, propre et accueillante, douche neuve et même spacieuse (serviettes et gel douche fournis, sèche cheveux), avec plein de placards de rangement, la literie est d’ailleurs exquise et nous a permis de dormir comme des bébés bien que nous étions situés pont 6 c'est-à-dire juste au dessus du bar Berlino le plus animé le soir, nous nous couchions très tard donc n’avons pas été dérangés par le bruit mais il est vrai que le boum boum de la musique monte bien dans la cabine et le pont 6 n’est l’idéal pour les couches-tôt. Nous sommes allés nous rendre compte du bruit sur le pont 1, effectivement un grondement de la salle des machines assez fort mais honnêtement pas vraiment de vibrations. Comme nous avons eu une mer belle tout le temps, nous n’avons pas senti le bateau bouger, sauf une fois peut-être au restau qui était à l’arrière du navire mais pas de quoi avoir le mal de mer.
Le 1er soir nous n’avons pas eu le temps de ranger nos affaires avant d’aller au restau, juste de nous changer, elles étaient en vrac partout, quand nous sommes revenus dans notre cabine, tout était rangé au carré, les tongs de madame d’un côté celles de mr d’un autre côté, même la nuisette pliée vers l’oreiller, n’ayant pas l’habitude de nous faire servir ça nous a fait sourire puis nous avons bien rangé nos affaires dans les placards les jours suivants, le steward n’avait pas trop de travail lol ! quand les cabines étaient ouvertes pour le nettoyage, nous avons jeté un coup d’œil et effectivement une cabine avec balcon doit être sensationnelle, quand on se levait le matin nous ne savions pas quelle heure il était et étions obligés d’allumer la lumière dans notre cabine intérieure, j’imagine comme la vue doit être superbe quand on se lève dans un nouveau port.
Nous étions assez proches des ascenseurs mais aucun dérangement, il y en a partout donc ils ne sont jamais surchargés, nous n’avons jamais été gênés par le bruit et n’avons jamais attendu longtemps non plus l’ascenseur bien que le navire était presque plein à 100%.
Pour le dîner au restaurant, nous avions un ticket pour le service de 19h, alors que nous avions commandé celui de 21h, qui s’est avéré être 21h30 en réalité, nous nous sommes présentés au 1er service et avons demandé au maître d’hôtel de changer pour le lendemain, ce qui a été fait sans aucune difficulté. Ainsi nous avons pu être certains en dînant une fois à 19h que nous préférions vraiment dîner plus tard, ce qui convenait mieux à notre rythme et nous permettait de profiter de plus d’activités sur le bateau : se détendre dans les bains bouillonnants en remontant d’escale et éviter le monde (nous avons même eu le jaccuzzi pour nous 2 une fois !), grignoter au buffets ou apéros avant le beau dîner, se reposer et avoir le temps de se doucher, de se faire beaux J, etc. Beaucoup de gens avaient eux aussi été placés d’office au 1er service mais on peut changer sans problème, d’ailleurs toutes nos demandes sont exaucées, le service est à la hauteur d’un 5 étoiles. Pour les boissons, mon mari ne buvant pas d’alcool, nous avons pris un forfait sans alcool, 10 boissons à 23 euros, et sincèrement 2,30 euros pour un magnifique cocktail que nous prenions pour l’apéro avec les biscuits apéritifs offerts, ce n’est pas volé. Nous avons vu aussi la fontaine de chocolat mais n’avons pas essayé, d’ailleurs nous n’avons vu personne consommer, bizarre, c’est vrai que rien que passer devant est un plaisir pour les narines.
Nous avons eu 2 dîners de gala et un cocktail du commandant, nous avons posé pour toutes les photos avec notre plus beau sourire mais n’en n’avons acheté aucune - Sur le bateau on peut doubler le prix de sa croisière en dépenses, ce que nous n’avions pas l’intention de faire, juste forfait boissons 23 euros et pourboires 84 euros -
Au restaurant , très classe dans la présentation de la table et des assiettes, la nourriture n’est pas gastronomique à mon goût mais très correcte et variée, les plats n’ont pas la même constance, certains très bons d’autres plutôt cuisine d’assemblage surgelée, malgré la multitude de plats que l’on peut commander, chacun était plutôt copieux et non des échantillons, d’ailleurs nous avons trouvé que le gaspillage de nourriture était grandiose lui aussi. Le menu trop conséquent mais pour un homme qui mange beaucoup c’était royal. Les fruits de mer ont un goût de frais exceptionnel, moules, crevettes, salade de fruits de mer, très bons. On nous a placés sur une table de 8, nous étions contents car tombés sur une famille et un couple hyper sympas, la veille aussi d’ailleurs, on a passé de bons moments avec eux. Nous avons remarqué que même si on nous attribue une table pour la semaine, certains changeaient en cours de route, c’est finalement assez souple. On fait à notre guise : certains respectent la tenue de gala paillettes et strass (les italiennes), d’autres vont en short ou jogging et tongs (les français), personne n’a été refoulé et le mélange des gens est rigolo. On se fait plaisir aussi à porter une belle tenue, c’est l’occasion.
Les Italiens… ah les Italiens ! nous étions peu de français, 90 % italien, nous le savions, mais si nous savions qu’ils étaient exubérants et qu’ils parlent fort, nous ne savions pas comme ils sont impolis, aucun savoir-vivre, les enfants ne sont pas tenus et les parents se toisent entre eux. Enfin nous n’avons été incommodés, nous avons fait sans.
Le début de la croisière a été étrange, nous avons étés remarqués dès le 1er jour, peut-être la grande taille de mon mari, les italiens le dévisageaient, surtout les enfants, une des animatrices l’a pris pour un basketteur américain, finalement il s’est fait remarqué et nous avons pu lier complicité avec plusieurs membres de l’équipage qui nous reconnaissaient, on a bien rigolé.
Nous avons été surpris par la physionomie du personnel, certains à qui nous n’avions pas encore eu à faire s’adressaient à nous en français et semblaient nous identifier, 3000 personnes à bord, bravo ! Un des animateurs à qui nous n’avions pas encore parlé a hélé mon mari par son prénom le 2ème jour, surprenant ! Beaucoup de monde sur ce bateau mais à aucun moment nous n’avons eu la sensation d’étouffement à part peut-être aux buffets, lol.
Pour les petits-déjeuners, nous allions aux buffets, (possibilité d’avoir son petit-déj en cabine) nous avions remarqué que le buffet central n’était pas le plus riche (3 buffets tous les mêmes mais certains ont de bonnes petites choses en plus, que les curieux trouveront : gaufres, jus d’orange en brick et non concentré au distributeur, certains fruits, etc), nous n’avons jamais hésité à se promener et se servir dans les 3 buffets pour avoir ce qu’on voulait, je conseille les pancakes et gaufres maison, un délice. Par contre les œufs brouillés ne sont pas de vrais œufs mais certainement de la poudre, ainsi que les omelettes faites devant nous, l’aspect et le goût ne laissent pas de doute. Il y a abondance de fruits frais toute la journée et de bonne qualité, melon jaune, melon orange, pastèques énormes, raisin, etc.
Le café au distributeur n’était pas si mauvais que ça, certains jours plus dosé d’autres plus légers mais jamais infecte. Il y a également des fontaines d’eau et glaçons, café, eau chaude, thés, en libre service 24/24 dans les buffets et sur les ponts piscine.
Pour les déjeuners, nous allions aussi au self, jamais de pb pour trouver une place assise, il y a plusieurs buffets et on peut manger toute la journée donc pas de bousculade, entre les snacks divers l’après-midi, pizzas, salades, nous avons remarqué qu’au buffet central nous trouvions plus de choses, des plats cuisinés du thème du jour, une fois mexicain, une fois espagnol, etc, et les buffets de desserts n’étaient pas tous remplis des mêmes gâteaux, nous avons navigué entre plusieurs buffets avant de se servir, ensuite nous allions chercher ce qui nous faisaient envie car les mêmes plats reviennent tous les jours, nous avons pu varier. Les gâteaux sont variés et bons, on avait l’impression de voir de la nourriture partout tout le temps, on peut manger du matin au soir, beaucoup de gaspillage. Nous voulions essayer le déjeuner au restaurant du soir mais on nous a dit que c’était la même chose, des buffets, donc nous sommes restés dans les selfs près des piscines et de l’extérieur.
D’ailleurs j’en profite pour rajouter que la clim est trop forte, comme il faisait très chaud dehors, il faisait trop frais à l’intérieur. Le soir au restaurant nous mettions des manches pour ne pas frissonner.
Surprises de minuit : avec l’abondance de buffets divers tout au long de la journée, il y a encore des buffets à minuit, parfois aussi avant midi, ou pour fêter l’arrivée dans un port ou le départ, tout est prétexte à fête et ripailler lol ! une fois des crêpes avec glaces, une fois des gâteaux, mais surtout à ne pas rater : des sculptures de fruits et de glaces, magnifiques (buffet de minuit)! il faut y aller dès que le buffet est installé pour prendre les photos car 1/4h après le buffet est ouvert et tout le monde saute dessus et détruit ce splendide travail, les cuisiniers sont de vrais artistes. Tous ces rdv sont indiqués dans le bulletin d’informations du jour (le today) déposé le soir sur le lit, programme des activités, des soirées à thème, des buffets, et de la tenue (de ville ou élégante), un plan de la ville d’escale du lendemain. On est prévenus par ce today de tout ce qui se passe sur le bateau.
Nous avons raté les spectacles du soir dans le teatro, vu juste 2 morceaux (chanteur et troupe de danse) mais sans regrets, à part les danseurs qui sont exceptionnels, nous n’étions pas intéressés et nous sortions trop tard de table au dîner car nous restions à papoter, il y a des spectacles avant le dîner de 21h30 et d’autres après à 23h15, il y a trop d’activités à faire il faut bien sélectionner, ce qu’on a fait mais on a fini sur le rotules quand-même. On sortait de table, allions au grand bar berlino ou dans les divers salons il y avait toujours une animation sympa et les buffets de minuit. Nous nous sommes « fait » des couchers de soleil sur les ponts, grandiose !
Il y a également des cours de danse à la piscine la journée, sous le soleil et avec l’apéro, très animé et marrant, mon mari a essayé une fois la danse de Costa on a bien rigolé, ambiance club de vacances. On a trouvé que l’animation n’était pas grossière, de qualité et on n’est pas poussés avec insistance pour participer, ça reste sympa, il y a aussi des quizz avec cadeaux, des bingos, enfin nous n’avons pas fait tout ça mais on ne s’ennuie pas sur le bateau. Mon mari est allé plusieurs fois à la salle de sport à côté du spa Samsara tout en haut du bateau, la salle est chouette mais beaucoup de monde, il y a aussi une petite piste de jogging pont 10 mais il faut y aller vers 7h, avant le monde qui lézarde sur les transats. Les transats sont pris d’assaut mais on en trouve toujours sur les ponts les plus haut car il y a plus de vent, les serviettes sont à disposition et à volonté sur chaque pont-plage et piscines.
Les piscines : décevant, l’eau est aussi chaude que dans les bains bouillonnants, je comptais dessus pour me rafraîchir, j’ai donc fait l’impasse dessus. Cela dit, il y en a 4 dont certaines réservées aux adultes, c’est très bien pour être tranquille.
Les jacuzzis : il y en a plusieurs donc on peut trouver des moments où ils ne sont pas trop fréquentés, normalement interdits aux enfants, ils sont très chauds et trop chlorés mais il y a des douches en bord de piscine donc nous avons bien profité au retour d’escale, ça délasse vraiment (surtout les pieds, aïe que de kms parcourus sur le bateau et en escale). Le bateau est immense mais au bout de 2 jours on peut se repérer, il faut juste savoir si on est à l’avant ou à l’arrière J pour ne pas refaire des kms en plus, la cuisine coupe 3 ponts au milieu donc on est parfois obligés de redescendre pour remonter et passer de l’autre côté, des pas des pas.
Il y a aussi une réunion d’informations très intéressante : on nous montre des photos de la salle des machines, des « coulisses » du bateau, avec quelques chiffres impressionnants comme une consommation de 6000 litres de lait par jour ! la réunion est tenue par l’hôtesse française, Géraldine, bien gentille mais un peu coincée, nous n’avons pas eu affaire à elle car on s’est débrouillés tout seuls mais des gens nous ont dit qu’ils avaient reçu des réflexions désagréables genre les français sont pénibles, pas cool la Géraldine. Elle fait aussi une réunion obligatoire la veille du départ pour expliquer que nous devons faires nos valises et les déposer devant la porte avant 1h du matin avec un code couleur, comment débarquer etc…
CONCLUSION : tout est merveilleux, classe, le personnel est agréable, pas toujours souriant car sûrement fatigués (ils n’ont pas de jour de repos) mais toujours disponible, ils nous ont même fait un petit show c’était très sympa, on sent que Costa veut faire plaisir et recherche l’excellence, nous n’avons eu aucune déconvenue, nous avons beaucoup aimé cette 1ère croisière et avons envie d’en refaire une un jour sur un autre bateau avec un autre circuit, on a accroché sur cette formule de vacances.
Nous sommes rentrés fatigués mais les souvenirs plein la tête, joyeux J.
Escale à Naples, 13h-19h
Le port est en ville, on arrive sur la piazza municipia, nous n’avons pas pris d’excursion, nous avions décidé de prendre le bus pour faire la ville, donc nous avons flané et marché en remontant une rue parallèle au corso Umberto, derrière c’est un quartier populaire, on a trouvé sympa : le linge qui pend entre 2 bâtiments dans les rues étroites, les vieux qui jouent aux cartes dans la rue, les échoppes, le vrai Naples, il faisait un soleil de plomb, nous sommes arrivés à la piazza Garibaldi où part le bus 24 qui dessert les monuments touristiques, nous avons trouvé un sénégalais (parle français) qui nous a expliqué et donné des infos c’était facile, le ticket Unico Napoli (1,25 euro) s’achète dans les kiosques à journaux, et il est valable 90 mns, on peut prendre tous les bus de la ville avec, ce qu’on a fait, on est montés, on est descendus, puis remontés, nous nous sommes arrêtés vers la piazza Plebiscito, près du château dell’Ovo, puis nous sommes allés dans les hauteurs de Naples, très chouette, dans les petites rues typiques, un grand tour de ville. Il était temps de retourner au bateau, on a repris le bus pour nous rapprocher et sommes passés acheter des pâtes dans la boutique d’épicerie fine que nous avions repéré, un timbre pour la carte postale, pas facile, les timbres se vendent dans les tabacchi mais on en a fait 3 avant de trouver un dame qui voulait bien nous le vendre, les napolitains n’aiment pas tous les touristes, grrr ! la ville nous a plu, on sent bien l’ambiance exubérante italienne, par contre mal entretenu, pas vraiment sale mais pauvre.
Nous n’avons pas fait Capri, certains l’ont fait, 1h de bateau pour y aller, ils ont trouvé très joli mais le retour long, ont attendu la navette un moment et ont un peu couru, le bateau tanguait en plus, la dame se sentait mal, l’escale était trop courte pour faire Capri et Naples.
Escale à Palerme, 8h-18H
Nous sommes descendus après un bon petit-déjeuner sur le bateau, le port est en ville. Nous avons été abordés au port par les vendeurs des 2 bus touristiques qui nous ont fait l’article, on a continué notre chemin mais pris le plan de ville qu’ils nous ont donné avec le parcours touristique, merci ! il y avait des calèches et les rabatteurs étaient vifs : un nous proposait 60 euros le fou, il nous a suivi un moment en descendant son prix à 40, difficile de s’en décoller. Nous avons fait un petit tour de ville à pied pour prendre un peu l’ambiance, il faisait encore très chaud donc nous avons décidé de prendre le bus touristique climatisé pour faire le tour de la ville avec visite commentée en français, le bus rouge (le même à Barcelone) coûte 20 euros et il y a 2 parcours dont un moins intéressant (ville nouvelle) et l’autre bus bleu coûtait 16 euros, un seul parcours mais touristique, on pouvait descendre, remonter à tout moment et prendre tous les bus de la ville avec le ticket (il y a des stands vers le port), nous avons pris le bleu AMAT, on a fait le tour en 1 heure visite commentée, répéré les endroits où l’on voulait retourner, puis nous sommes descendus au port, nous avons mangé sur le bateau et nous sommes reposés un peu, nous sommes repartis avec le bus de la ville, le 104, qui va à la cathédrale et dans les lieux touristiques. Nous avons marché pas mal puis sommes tombés sur les Catacombes des Capucins, un forumiste en avait parlé, puisqu’on y était et qu’on était un peu fatigués écrasés par la chaleur, nous avons décidé d’aller voir, l’entrée c’est 3 euros mais alors que nous discutions avec mon mari, le mr nous dit 4 euros pour les 2, ah bon ok on est entrés, ce sont des cadavres déterrés, des religieux, une catacombe d’église, très impressionnant et à une curiosité à voir mais on ne s’est pas attardés, macabre !
Nous sommes repartis à pied vers la cathédrale, sur la route on s’est pris des gelati fabuleuses, le pot d’au moins 5 boules pour 3 euros, le mr rigolait, un régal, série de photos de la cathédrale, magnifique et gigantesque, on a repris le bus 104 jusqu’au coin de la via Roma, posté notre carte postale (nous avons envoyé une carte à notre famille à chaque escale) puis descendu jusqu’au port 10 mns à pieds.
Nous avions entendu que Palerme est magnifique mais c’est l’escale qui nous a le moins plu, sans doute faut-il louer une voiture et visiter l’île car la ville n’est pas extraordinaire à part la cathédrale, les gens de notre table ont loué une voiture et on fait 200 kms aller-retour, ils ont vu des vignes jolies et une plage très sale, ils n’ont sans doute pas trouvé non plus les très beaux coins.
Escale à Tunis, 7h-13h30
Nous sommes descendus à 8h du bateau, nous avions décidé d’aller à Sidi Bou Said et aussi dans la medina de Tunis, en train. Le port de la Goulette est entre les 2, nous sommes sortis du port et avons marché bien 1/4h sous le soleil pour en sortir (prenez de bonnes chaussures), nous avons vu le rond point et la photo du président sur le bâtiment en face que nous avons gardé devant nous, nous avons été bien démarchés par les taxis qui sont en masse ils nous faisaient croire qu’on était dans une zone militaire pour qu’on monte dans leur taxi !, nous avons traversé la grande route par la gauche et sommes arrivés dans un quartier bien calme, la gare était visible mais nous n’avons pas trouvé de distributeur d’argent en route, nous avons interrogé un garagiste du coin de la rue, le mr charmant nous pris nos 10 euros et nous a donné 19 dinars (donc pas de commission), trop sympa. Les tunisiens sont très aimables et nous ont tous aidés. Nous avons acheté 2 tickets de train (3 dinars les 2) et avons sauté dans le train qui était à quai direction Sidi Bou Said. Une dame nous a gentiment expliqué qu’il fallait descendre à Carthage Presidence et reprendre 5 mns plus tard le train suivant, ce que nous avons fait. Arrivé à Sidi Bou Said, nous avons remonté la côte, puis avons marché jusqu’à la plage (1km). Il y avait pas mal de travaux et des gardes partout qui nous ont dit que l’accès à la corniche était fermé. De toute façon nous voulions voir les maisons blanches et bleues et nous n’avions aucun point de vue.
Nous avons donc demandé à un taxi sur la route qui nous a expliqué le village et nous a emmené tout en haut de la vieille ville vers les fameuses maisons, 2 dinars la course (1 euro), très sympa lui aussi. Ce n’était pas si loin mais la chaleur nous assommait en marchant.
Nous nous sommes balladés un moment, le paysage est sublime, très typique et nous avons adoré, nous avons bu le thé à la menthe aux pignons avec les petits gâteaux délicieux au célèbre Café des Délices, en terrasse devant la mer avec les gens de notre table que nous venions de croiser, sensationnel, nous avons payé le prix touriste 12 dinars pour le tout, mais c’était bien servi quand-même et un moment très agréable. Nous sommes redescendus à pied à la gare (une descente et 10 mns de marche seulement), nous voulions voir la medina de Tunis et l’escale était courte, nous avons sauté dans le train qui était là encore (oups on a zappé le ticket pas bien), terminus Tunis 15 mns de train. Le train longe la route d’ailleurs.
La Medina est loin de la gare nous avons donc beaucoup marché, acheté des boissons fraîches au passage et retiré 20 dinars (10 euros), promené dans les souks, quelques achats souvenirs et on a marchandé un dernier souvenir tunisien pour nous débarrasser des nos billets restants, nous sommes retournés à la gare, acheté 2 tickets et repartis au port, le trajet dure 15 mns, on s’est débarrassés de nos pièces en les donnant à des jeunes qui étaient sympas dans le train.
Une dernière petite photo avec le chameau devant le bateau et tous à bord.
Escale à Palma de Mallorca, 14h-1h du mat
Escale longue donc nous sommes sortis du bateau après le déjeuner vers 15h30 sans se presser, le centre touristique était loin du bateau mais nous avons préféré marcher plutôt que prendre un bus tout de suite, nous avons longé doucement à pied le bord de mer jusqu’à arriver dans la vieille ville, nous sommes restés un moment à flâner dans les rues cossues à l’ombre, à faire les petites boutiques, attardé près de la basilique dont j’ai oublié le nom, mais qui est grandiose. Puis nous avons continué à pied et sommes arrivés sur une plage publique, pas la plus belle certes mais propre, nous avons deviné que les belles plages devaient se situer à l’opposé donc avons décidé de faire un stop et plage ici, nous avions en fond le Concordia de loin, très beau. Nous avions pensé à prendre avec nous les serviettes vertes Costa. Le bain était fabuleux et rafraîchissant, super !
Nous avons au retour trouvé un bus, la ligne 1 qui retournait au port en passant par le centre ville moderne que nous n’avions pas visité, impeccable nous avons un tour de ville en bus. Nous sommes retournés au bateau tout de même vers 20h30.
Je m’étais fait une idée des Baléares comme des plages bétonnées, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’immeubles dans une partie, finalement j’ai trouvé cette ville très chouette, riche, on ne pouvait compter les mâts au port, et agréable, station balnéaire en fait.
Escale à Barcelone, 12h-18h
Beaucoup trop court ! sommes descendus vite pour ne pas perdre de temps, nous voulions voir beaucoup. Nous avons pris le bus de la ville T3 (pas la navette Costa qui est au même endroit mais bien plus cher), avons pris un aller retour à 3 euros.
Le terminal du bus était la place Colom, impeccable à l’entrée de la Rambla que nous voulions faire. Nous avons remonté à pied toute la rambla et avons trouvé le Mercato Boqueiria, sensationnel. Que de produits alléchants, et des pyramides de fruits magnifiques de toutes les couleurs, des poissons extras frais, on en a plein les yeux et les babines. Avant de partir nous avons bu des jus de fruits frais, succulents.
Nous voulions aller voir la Sagrada familia, après renseignement auprès d’un espagnol très cool, nous avons pris avec lui le métro ligne violette jusqu’à la cathédrale (3 stations de métro, le métro est neuf comparé à celui de Paris lol). Ensuite nous avions encore le temps, mon mari fan de foot aurait aimé voir le stade mais il était à l’opposé et en métro ou en bus c’est assez long, on a renoncé et décidé d’aller dans le parc Guëll, les oeuvres de Gaudi, petite ballade, boissons fraîches puis comme revenir en métro nous paraissait long et que nous étions courts en temps nous avons pris un taxi jaune et noir jusqu’à la place Colom pour reprendre le bus puisque nous avions acheté le retour. Le taxi c’était 7 euros, ça va et le taximan n’a pas fait de détour. Nous avons adoré Barcelone et comptons y retourner pour voir plus.
Arrivée à Marseille, 8h
Nous avons débarqué à 9h15. Le port est éloigné de la ville, nous avons marché pour prendre le 1er bus (de ville toujours pas les navettes Costa) qui nous a conduit près du vieux port. Nous ne connaissions pas Marseille donc avons pris un tgv de retour le soir pour y passer la journée. Nous sommes allés en métro à la gare St Charles pour y mettre nos valises en consigne (8 euros la journée) et faire du tourisme à Marseille. Nous sommes allés à pied au vieux port, avons trouvé un petit resto qui ne payait pas de mine (le Marseillais) mais nous nous sommes régalés de poissons frais avec un menu à 14 euros, le prix d’un plat en brasserie parisienne !
La chaleur nous gâchait un peu la ballade à pied, nous avons vu le petit train et l’avons pris (7 euros), super !nous avons fait les hauteurs de Marseille jusqu’à la Cathédrale Notre Dame, fabuleux. Retour à la gare, une bonne glace, puis hop retour à Paris. Tous les trains en provenance de Paris Austerlitz avait 30 mns de retard, par chance nous arrivions gare de Lyon donc aucun retard, nous étions 4 dans le wagon, on a pu s’étendre et on n’a pas vu les 3h filer, on a dormi !! à la gare comme à la cathédrale nous avons retrouvé des croisiéristes, marrant !
Croisière fabuleuse, nous sommes rentrés très très fatigués mais nous avons voulu profiter de chaque instant et faire le maximum, nous pensons refaire une croisière un de ces jours tant celle-ci nous a plu.
Vos coups de coeur à Bangkok?
Bonjour à tous!
Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂
Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...
Merci à vous!
😏
Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂
Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...
Merci à vous!
😏
Indonésie: volcans de Java - découverte de Sulawesi de Makassar à Manado
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Le Kala Patthar au pied de l'Everest
Le rêve est devenu réalité
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Croisière Costa: carte Pearl
Bonjour,
L'année dernière j'ai fait ma première croisière avec costa. A l'issue j'ai eu assez de points pour la carte pearl. Vais-je la recevoir à mon domicile ou m'attendra-t-elle dans ma cabine à la prochaine croisière? merci
L'année dernière j'ai fait ma première croisière avec costa. A l'issue j'ai eu assez de points pour la carte pearl. Vais-je la recevoir à mon domicile ou m'attendra-t-elle dans ma cabine à la prochaine croisière? merci
Rencontre VF en Nord-Isère le 9 octobre 2010
Salut à tous,
Est ce que cela interresserait quelqu'un de se rencontrer en nord isère (Bourgoin, La verpillière ou aux alentours) pour confronter nos voyages (paisible la confrontation) et nos souvenirs (des photos par exemples) de nos voyages aux USA
J'attends vos réponses et vos propositions
Je pourrais me renseigner auprès de la mairie pour avoir une salle où se réunir (c'est possible en s'y prenant à l'avance)
TCHA TCHAO
Est ce que cela interresserait quelqu'un de se rencontrer en nord isère (Bourgoin, La verpillière ou aux alentours) pour confronter nos voyages (paisible la confrontation) et nos souvenirs (des photos par exemples) de nos voyages aux USA
J'attends vos réponses et vos propositions
Je pourrais me renseigner auprès de la mairie pour avoir une salle où se réunir (c'est possible en s'y prenant à l'avance)
TCHA TCHAO
Voyage Québec-Ontario: que pensez-vous de ma première partie d'itinéraire?
Bonjour, je prépare pour notre petite famille un voyage au Quebec de 3 semaines(23 jours exactement) pour aout 2010. Un petit changement au niveau de nos dates pour les billets d'avion nous permet de rester 3 jours de plus au Canada (waouuuww😏!)
Aussi, j'ai décidé d'ajouter une boucle Montréal/Toronto/évidemment "Les chutes du Niagara"(et oui...je sens que je vais faire dresser les cheveux sur la tête de certains 🏴☠️mais tant pis😛 )puis retour sur Toronto(1jour)/Ottawa(en faisant une pause pour une croisière aux "mille îles /ganacoque (?)
Je vous donne un aperçu de la moitié de mon itinéraire avec quelques exemples de visites par étapes et j'aimerai avoir votre avis surtout sur la partie Ontario et le retour en direction de la Mauricie .
Pensez-vous aussi que l'on puisse faire une pause pour visiter "fort Henry" à Kingston sur la route qui nous méne à Toronto?Avez-vous d'autres idées(je sais que la route va être longue😕 pour les enfants 17ans,15 et 10 ans)
Je suis preneuse si vous avez des bons plans d'hôtels ou Motel vers Toronto!
Voici les 11 premiers jours de notre itinéraire: Jour 1 30/07/2010
Arrivée Montréal Aéroport TRUDEAU
Pose à l'hôtel
Jour 2
31/07/2010
Montréal-visite de la ville
Jour 3
01/08/10
Montréal
suite visite de la ville
Jour 4
02/08/2010
Départ MONTREAL- direction TORONTO (545km)
(6h15 environ)
(3h20 de route)Pause à KINGSTON (?)/visite de fort Henry (288km) arrivée Hotel TORONTO
Jour 5
Pause à TORONTO
03/08/10
visite de la ville
exemple: La tour CNN/ Bay Street/ Queen's Park /le centre EATON
quartier de KESINGTON MARKET
Jour 6
04/08/2010
TORONTO- NIAGARA ON THE LAKE (260 Km aller-retour)
(1h50 aller/1H50 retour)
Excursion aux chutes du NIAGARA
Jour 7
04/08 /2010
TORONTO/ GANACOQUE/MILLE ÎLES /OTTAWA(448km) (5H)
Pause (?) à 290 KM GANANOQUE croisière de 1heure dans les mille îles?
GANANOQUE/OTTAWA(165 km)
Jour 8
05/08/10
PAUSE OTTAWA
visite de la ville
Parlement canadien/canal rideau/ quartier du marché By/
Jour 9
06/08/10
OTTAWA- ST ALEXIS DES MONTS(331 km) (3h56)
Jour 10
07/08/10
ST ALEXIS DES MONTS
Jour 11
08/08/10
ST ALEXIS DES MONTS/ Lac EDOUARD(232 Km) ?3h30
Voilà, je remercie d'avance😉 tous ceux qui pourront m'apporter leurs conseils ou sugestions et me dire si vous trouvez assez équilibré cette première partie de parcours sachant que nous continuons les 12 jours suivant sur le Lac St Jean et la région de Saguenay puis vers Bergeronne et Quebec pour revenir sur Montréal.
Stéfanie
Voici les 11 premiers jours de notre itinéraire: Jour 1 30/07/2010
Arrivée Montréal Aéroport TRUDEAU
Pose à l'hôtel
Jour 2
31/07/2010
Montréal-visite de la ville
Jour 3
01/08/10
Montréal
suite visite de la ville
Jour 4
02/08/2010
Départ MONTREAL- direction TORONTO (545km)
(6h15 environ)
(3h20 de route)Pause à KINGSTON (?)/visite de fort Henry (288km) arrivée Hotel TORONTO
Jour 5
Pause à TORONTO
03/08/10
visite de la ville
exemple: La tour CNN/ Bay Street/ Queen's Park /le centre EATON
quartier de KESINGTON MARKET
Jour 6
04/08/2010
TORONTO- NIAGARA ON THE LAKE (260 Km aller-retour)
(1h50 aller/1H50 retour)
Excursion aux chutes du NIAGARA
Jour 7
04/08 /2010
TORONTO/ GANACOQUE/MILLE ÎLES /OTTAWA(448km) (5H)
Pause (?) à 290 KM GANANOQUE croisière de 1heure dans les mille îles?
GANANOQUE/OTTAWA(165 km)
Jour 8
05/08/10
PAUSE OTTAWA
visite de la ville
Parlement canadien/canal rideau/ quartier du marché By/
Jour 9
06/08/10
OTTAWA- ST ALEXIS DES MONTS(331 km) (3h56)
Jour 10
07/08/10
ST ALEXIS DES MONTS
Jour 11
08/08/10
ST ALEXIS DES MONTS/ Lac EDOUARD(232 Km) ?3h30
Voilà, je remercie d'avance😉 tous ceux qui pourront m'apporter leurs conseils ou sugestions et me dire si vous trouvez assez équilibré cette première partie de parcours sachant que nous continuons les 12 jours suivant sur le Lac St Jean et la région de Saguenay puis vers Bergeronne et Quebec pour revenir sur Montréal.
Stéfanie
Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂
Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Itinéraire pour trois semaines dans le Wyoming en juillet 2011?
Bonjour,
Je projette un séjour de trois semaines dans le Wyoming en juillet 2011 et souhaiterais profiter de l'expérience de ceux d'entre vous qui ont visité cette région. Où atterrir (nous partons de Bruxelles) ? Quel itinéraire adopter (et dans quel sens) sachant que je souhaiterais passer 5 à 6 jours à Yellowstone et 2 jours à Grand Teton (je me base sur les récits de voyages pour estimer le temps nécessaire pour visiter ces parcs) et quels autres sites, quelles villes valent le détour ? Pouvez-vous me conseiller des hôtels, restaurants, excursions, réservations à effectuer avant le départ ? Quel(s) guide(s) vous a (ont) été le plus utile(s) ? Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils, récits, ...
EuroVeloGex à Gex du 2 au 7 juillet
Rencontre entre voyageurs à vélo à partir de 18h00 le 2 juillet au camping de Gex (01) 🙂
Plus d'info ci-dessous:
Eurovelogex est la rencontre estivale des voyageurs à vélo. Chaque année lors du premier week end de juillet, ce regroupement de voyageurs s'effectue dans la ville de Gex dans l'Ain. (Au pied du Jura, proche de la frontière suisse à 15 km au nord de Genève)
Le samedi et dimanche sont consacrés à des diaporamas, conférences, rencontres, stands, découvertes de matériel, concert le soir (groupe Sambaloelek pour 2010).
Particularité: Tous les participants viennent à vélo.
Les 3 journées qui suivent (lundi, mardi et mercredi) font l'objet d'un "After Bike Tour" qui est une grande randonnée à vélo avec camping. Le parcours prévu pour 2010 est le tour du lac Léman.
Le site internet de la manifestation est: http://eurovelogex.over-blog.fr/
Il n'y a aucune restriction pour participer. Tout le monde est bienvenu.
Le tarif est de 6.5 euro par nuit dans le camping, tandis que les repas font l'objet d'un pot commun et sont préparés par les participants. Toutes les taches sont réparties entre volontaires.
Contact 06 30 15 46 96 Bruno
Plus d'info ci-dessous:
Eurovelogex est la rencontre estivale des voyageurs à vélo. Chaque année lors du premier week end de juillet, ce regroupement de voyageurs s'effectue dans la ville de Gex dans l'Ain. (Au pied du Jura, proche de la frontière suisse à 15 km au nord de Genève)
Le samedi et dimanche sont consacrés à des diaporamas, conférences, rencontres, stands, découvertes de matériel, concert le soir (groupe Sambaloelek pour 2010).
Particularité: Tous les participants viennent à vélo.
Les 3 journées qui suivent (lundi, mardi et mercredi) font l'objet d'un "After Bike Tour" qui est une grande randonnée à vélo avec camping. Le parcours prévu pour 2010 est le tour du lac Léman.
Le site internet de la manifestation est: http://eurovelogex.over-blog.fr/
Il n'y a aucune restriction pour participer. Tout le monde est bienvenu.
Le tarif est de 6.5 euro par nuit dans le camping, tandis que les repas font l'objet d'un pot commun et sont préparés par les participants. Toutes les taches sont réparties entre volontaires.
Contact 06 30 15 46 96 Bruno
Nombres d'occupants par cabine à bord d'une croisière MSC?
Nous voulions réserver une croisière sur le MSC Splendida pour 4 personnes (2 adultes et 2 enfants), pour avril 2011, et on nous a répondu que le nombre maximum d'occupants par cabine était de 3, restreint à 2 pour les cabines communicantes à partir de ce nouveau catalogue, sorti le 14 juin.
Or , nous venons de faire, au mois d'avril, une croisière sur le MSC Splendida à 4 dans la même cabine (2 adultes et 2 enfants), quelqu'un a-t-il rencontré les mêmes problèmes ?
Comment pouvons- nous faire pour voyager tous les 4 sur MSC ?
Or , nous venons de faire, au mois d'avril, une croisière sur le MSC Splendida à 4 dans la même cabine (2 adultes et 2 enfants), quelqu'un a-t-il rencontré les mêmes problèmes ?
Comment pouvons- nous faire pour voyager tous les 4 sur MSC ?
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010
Bonjour,
Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa.
Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
Payer pour prendre des gens en photo
bonjour,
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
Les préjugés des Français ont la vie dure
Comment les acteurs politiques font pour susciter ou reveiller les préjugés ICI
Voyage dans l'Ouest des États-Unis: hôtels, restaurants et itinéraire?
Bonjour,
Je passe à Los Angeles -Kingman -Grand Canyon -Mexican Hat- Page- Bryce canyon -Zion- Las Vegas - Furnace Creek - Lee Vining - El Portal -Monterey et San Francisco.
Avez-vous des conseils à donner concernant des hôtels, resto sympa ????
Merci d'avance😉
Quel appareil photo Nikon offrir en cadeau?
Bonjour,
Je ne suis pas experte
Je voudrais offrir un Nikon à mon mari
Il a un "ancien D70" que je pensais lui changer
Comme objectif il dispose d'un classique et d' un Zoom AF-SVR Nikkor 70-200
1:28GED
J' hésite entre le D90 qui se rapprocherait davantage du sien mais sans grand changement majeur( je crois), le D300S, et le D700 si vraiment il est très bien
Merci de votre avis
Le tour du monde autour du ballon rond...
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 8 au 15 mai 2010
Bonjour a Desbelles, Bruno, alcati et toutes les personnes du forum
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
Élection du meilleur cliché du mois de mai 2010 sur le thème "Transport collectif et public du monde"
🙂chers photographes ,
Voilà je lance le premier concours entre véfistes (Attention ce concours n'est pas officiel juste un petit concours d'amateurs de photos que nous sommes ) pour élire entre nous le meilleur cliché du mois sur un thème de voyage choisi préalablement.
Ce concours est gratuit et ouvert à tous les véfistes !
Le gagnant sera déclaré meilleur photographe VF du mois de mai 2010😇 (titre honorifique) Le gagnant pourra choisir le thème du prochain concours Vf 🤪 (en juin ou juillet) Le gagnant recevra un Pépito au chocolat noir comme lot gagnant du concours lors de la prochaine rencontre Vf organisée par Lahaut (si le vainqueur ne peut venir à cette rencontre le lot sera mangé par Lahaut avec une pensée pour le vainqueur et lui enverra aussi la photo du Pépito !)
LIRE LE REGLEMENT DU CONCOURS AVANT TOUTE PARTICIPATION
1 C'est le participant qui réalisé lui même le cliché (couleur, noir et blanc, grand ou petit format , etc..) à poster sur ce post en pièce jointe ou directement dans le message .(1 seul message par participant)
2 Le cliché doit correspondre au thème imposé. (indiquer aussi le lieu où a été prise la photo!)
3 Le participant pourra posté un seul et uniquement un seul cliché (sinon les clichés suivant seront déclarés hors concours !)
4 Les participants devront poster leur cliché dans les dates du 13 au 25 mai minuit (tout cliché posté après la fermeture du concours qui est le 25 mai minuit ne sera pas accepté )
5 Seuls les participants du concours ont un seul et unique droit de vote et pourront commencer à voter à la clôture du concours 25 mai 2010 minuit (ils ne pourront pas voter pour leur propre cliché!) jusqu' à la clôture du vote (30 mai 2010 minuit ;tout vote émis après la fermeture du bureau de vote (30 mai minuit) ne sera pas comptabilisé)
6 On s'abstient de faire des commentaires des clichés durant la période du concours pour ne pas engluer le post de message sans photo Seulement à partir de la date de l'ouverture du bureau de vote au 26 mai 2010 zéro heure, on pourra voter et commenter les photos des participants . Le vote de chacun sera public sur le post comme cela pas de tricherie !! 😛
7 Le vainqueur sera celui ou celle qui aura obtenu le plus de voix (en cas d'égalité un nouveau vote sera effectué par les participants entre les clichés qui auront obtenus le plus de voix)
8 Les participants devront voter pour la meilleure photo (sauf la leur) en leur âme et conscience au point de vue qualité de l'image , cadrage , originalité , luminosité , sujet correspondant bien au thème , etc ...
Pour lancer ce premier concours j'ai choisi le thème ; "Transport public et collectif du monde "
Pour vous aider cela peut aller du TGV français en passant par le bus africain, de la pirogue amazonienne ou de l'avion à hélice népalais du moment que cela soit collectif et public
Donc vous avez jusqu'au 25 mai minuit pour poster votre cliché !😉
Alors bonne chance à tous et à toutes !😉
Le gagnant sera déclaré meilleur photographe VF du mois de mai 2010😇 (titre honorifique) Le gagnant pourra choisir le thème du prochain concours Vf 🤪 (en juin ou juillet) Le gagnant recevra un Pépito au chocolat noir comme lot gagnant du concours lors de la prochaine rencontre Vf organisée par Lahaut (si le vainqueur ne peut venir à cette rencontre le lot sera mangé par Lahaut avec une pensée pour le vainqueur et lui enverra aussi la photo du Pépito !)
LIRE LE REGLEMENT DU CONCOURS AVANT TOUTE PARTICIPATION
1 C'est le participant qui réalisé lui même le cliché (couleur, noir et blanc, grand ou petit format , etc..) à poster sur ce post en pièce jointe ou directement dans le message .(1 seul message par participant)
2 Le cliché doit correspondre au thème imposé. (indiquer aussi le lieu où a été prise la photo!)
3 Le participant pourra posté un seul et uniquement un seul cliché (sinon les clichés suivant seront déclarés hors concours !)
4 Les participants devront poster leur cliché dans les dates du 13 au 25 mai minuit (tout cliché posté après la fermeture du concours qui est le 25 mai minuit ne sera pas accepté )
5 Seuls les participants du concours ont un seul et unique droit de vote et pourront commencer à voter à la clôture du concours 25 mai 2010 minuit (ils ne pourront pas voter pour leur propre cliché!) jusqu' à la clôture du vote (30 mai 2010 minuit ;tout vote émis après la fermeture du bureau de vote (30 mai minuit) ne sera pas comptabilisé)
6 On s'abstient de faire des commentaires des clichés durant la période du concours pour ne pas engluer le post de message sans photo Seulement à partir de la date de l'ouverture du bureau de vote au 26 mai 2010 zéro heure, on pourra voter et commenter les photos des participants . Le vote de chacun sera public sur le post comme cela pas de tricherie !! 😛
7 Le vainqueur sera celui ou celle qui aura obtenu le plus de voix (en cas d'égalité un nouveau vote sera effectué par les participants entre les clichés qui auront obtenus le plus de voix)
8 Les participants devront voter pour la meilleure photo (sauf la leur) en leur âme et conscience au point de vue qualité de l'image , cadrage , originalité , luminosité , sujet correspondant bien au thème , etc ...
Pour lancer ce premier concours j'ai choisi le thème ; "Transport public et collectif du monde "
Pour vous aider cela peut aller du TGV français en passant par le bus africain, de la pirogue amazonienne ou de l'avion à hélice népalais du moment que cela soit collectif et public
Donc vous avez jusqu'au 25 mai minuit pour poster votre cliché !😉
Alors bonne chance à tous et à toutes !😉

Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 2 au 9 mai 2010
Nous voici donc rentrés de notre 1ère croisière.
Le contexte :une épouse qui ne veut plus prendre l’avion :je lui ai donc proposé la croisière.
Pour cette 1ère expérience, j’avais mis les moyens :un gros bateau :le concordia (inpressionnant !) et une suite avec balcon :31m2 + 1 balcon avec transats :le Top !
Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.
Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !
Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.
Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…
Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.
Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…
Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.
Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !
Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.
Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…
Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.
Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…











