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Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten
by Jemaflor · 2015-04-24 · 24 replies
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir. Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords. Souvenirs … --

Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.



Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.



Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !



Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.

A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !

Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.



Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.



Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.

Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier



A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.



En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).



Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !

Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.



Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.





Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !

La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.



Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)





En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !



Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !



Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.



Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !

A bord et du M/S Richard With.

-- Quelques autres photos des Lofoten







Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --

Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège.
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Aéroport de transit Allemagne vers Amsterdam
by Tub · 2014-08-04 · 20 replies
j'ai le choix de 3 aéroport de transit pour un vols vers amsterdam soit zurich francfort ou munich la quelle est la meilleur selon vous
Birmanie: guide local ou agence, qui contacter?
by Sophiedu44 · 2013-06-25 · 21 replies
Salut à tous,

Je souhaite découvrir la Birmanie pendant 3 semaines. Je ne connais pas le pays du tout et j'aimerais trouver un ou des guides locaux ou une agence pour me conseiller et m'aider concevoir le voyage lorsque c'est nécessaire.

Auriez-vous des bon contacts à partager?

Merci d'avance à tous les voyageurs avertis.
Que faire de mes papiers et argent pendant une visite (Erawan)?
by Whats74 · 2013-04-23 · 5 replies
La semaine prochaine je pars pour la Thaïlande avec ma fille, et nous allons visiter Kanchanaburi et le lendemain Erawan (cascade)

Dans la mesure où je ne conserve pas ma chambre, est ce que qqn peut me conseiller sur ce que je dois faire de mes passeports, en argent lors de la ballade sur Erawan et surtout si l'on se baigne (nous ne sommes que 2)?

Cette question peut surprendre mais elle me tient en soucis !

Quand j'y suis pour faire : Bangkok / kanchanaburi /Erawan/ Bangkok/ en 1 nuit que me conseillez vous comme moyen de transport ? (taxi, bus, train : je vous rappelle que je voyage qu'avec ma fille et que pour nous c'est une 1ere que voyageons de nous même)

Merci de votre aide à tous !

Nadine
Belgique-Hollande-Luxembourg en quatorze jours en train, est-ce faisable?
by Loulou63 · 2012-11-05 · 31 replies
Bonjour à tous les Voyaforumeurs et Voyageforumeuses !!! Nous sommes un couple de québécois qui planifions se rendre en Europe l'été prochain pour un circuit personnel que nous souhaiterions faire en train pour visiter la Belgique, La Hollande (Pays-bas) et le Luxembourg.

Voici ce que nous avons pensé à date comme séjour:

3 nuits à Bruxelles où nous rayonnerions pour la visite de Gand et Dinant. Il faut compter une première nuit qui servira qu'à dormir car nous arriverons de Montréal; 2 ou 3 nuits à Bruges; 1 nuit à Rotterdam où nous ferions peut-être une excursion à La Haye; 2 ou 3 nuits à Amsterdam pour visite de la ville et par la suite excursion vers Aalsmeerm, Volendam, Apeldoorn; 2 nuits à Maastricht et visite de Liège; 2 nuits au Luxembourg et visite de Namur et Waterloo; 1 nuit à bruxelles pour le retour à la maison.

Pensez-vous que c'est un circuit intéressant ? Est-ce faisable en train pour le transport entre les grandes villes avec par la suite des excursions au départ de ses villes ?

Merci de me donner vos commentaires.

Lucie
Frontière à Poipet... direction le Cambodge depuis l'aéroport de Bangkok
by Saint · 2012-11-03 · 6 replies
De Suvarnabhumi bus Station( Bangkok) à Phnom Pehn.

J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.

Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.

Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..

De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.

Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.

Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.

ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.

À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...

Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.

Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)

Pour le retour à partir de Phnon Pehn.

La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.

Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.

De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.

Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..

Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..

Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.

DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..

Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.
Voyage au Panama
by Jeanmilou · 2012-10-04 · 2 replies
Nous voilà de retour…du Panama ! En effet, à la dernière minute, juste avant les vacances, nous avons déniché des billets d’avion très bon marché pour San José (capitale du Costa Rica) d’où nous avons pris l’autobus pour le Panama : six heures de route avant d’arriver à Paso Canoas, ville frontière entre les deux pays. De là, nous avons rejoint la capitale, Panama, une ville pleine de contrastes entre la richesse et la pauvreté, la modernité el la vétusté : gratte-ciels ultramodernes voisinant avec des masures délabrées autobus dernière génération, avec carte à puce, faisant concurrence aux « diables rouges », vieux coucous bariolés et ruisselant de lumières électriques hôtels de luxe au pied desquels vivent et dorment d’innombrables mendiants et clochards de tout poil. Le contraste est saisissant ! Même chose en ce qui concerne la population: noirs, blancs, indiens, européens, américains, tout est mélangé… La ville moderne est, comme New York, faite pour les voitures : je devais envoyer un paquet recommandé au Mexique, et il nous a fallu déambuler plusieurs heures durant entre les gratte-ciels, avant de trouver les bureaux de la compagnie DHL. La vieille ville, par contre, a plus de cachet, même si c’est le charme des ruines : les gens habitent dans de véritables taudis, il y a des fauteuils sur les trottoirs, les pédicures exercent en pleine rue… on se serait cru à Dehli. Nous avons mangé dans ce qui ressemblait à un restaurant, et à peine avions-nous fini de nous alimenter qu’un mendiant est entré et, sous nos yeux ébahis, a dérobé nos carcasses de poulet qu’il a soigneusement emballées dans un sac en plastique… sans proférer un seul mot ! Étranges coutumes… Ce monsieur agissait-il sous l’emprise de la faim … la sienne ou celle de ses chiens ? À moins qu’il ne se consacre à l’élevage des vautours, qui abondent sur les toits de la capitale…

Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.

Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.

Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »

– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.

Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.

– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !

Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !

Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.

[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Chauffeur en Inde du Nord: témoignages de vrais voyageurs?
by Fueg69 · 2012-07-03 · 27 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement mon voyage en Inde du Nord et je recherche un chauffeur sérieux. J’ai lu beaucoup ‘annonces alléchantes sur les divers forums concernant les chauffeurs des sites comme www.driver-india.com ou www.drivers-india.com notamment. Seulement, je ne suis pas dupe, les trois quarts des messages semblent d’être écris par des personnes ayant des liens avec ses sites. Par conséquent, je crée ce post pour tenter de recueillir des témoignages de vrais voyageurs. Pensez-vous que ces agences soient sérieuses ?

En vous remerciant par avance,

Cordialement,

Fueg
Les conséquences d'une reconnaissance d'enfant en Thaïlande?
by Surfeur23 · 2012-06-11 · 50 replies
Bonjour,

Ma girlfriend de thaïlande est enceinte. Elle me réclame la copie de mon passeport. J'hésite à lui envoyer car je ne connais pas les conséquences. A savoir, est-ce qu'elle peut aller à l'ambassade de france en thaïlande avec ce passeport et muni de ces papiers pour que l'enfant soit reconnu par l'état français ? Est-ce que le fait que je lui envoie la copie de mon passeport ferait que l'enfant aurait des droits sur la succession ? Un copain qui a eu un enfant m'a précisé qu'il avait envoyé la copie de son passeport sans pour autant que son enfant ait des droits en france (succession). Il est juste fait mention du nom du père sur l'ID card de l'enfant. Mais je voudrais avoir confirmation.

J'aimerai avoir un éclairage sur un tel acte à savoir l'envoi ou non de la copie de mon passeport.

Par avance merci.
Amende à New York et visa
by Marianne03 · 2012-05-27 · 17 replies
Bonjour à tous,

Hier une petite mésaventure m'est arrivée à New York: je me baladais dans un parc avec une amie dans Brooklyn, et allègrement inspirées par la chaleur du mois de mai nous nous sommes accordé une petite bière chacune. C'était assez naïf de notre part puisque quelques minutes après, des policiers (on ne les a vraiment pas vus venir... bref) nous ont arrêtées. On n'avait pas de carte d'identités sur nous mais on a choisi de la jouer réglo, on a bien sûr donné nos vrais noms, adresses et dates de naissance. Nous nous en sommes sortis avec une amende chacune et convocation à la NYC Criminal Court dans deux mois si nous choisissons de plaider non-coupable, ce que nous ne ferons pas puisque nous reconnaissons tout à fait avoir eu tort (le fait reproché: boire en public).

Nous sommes juste légèrement inquiètes pour nos visas. Savez vous si quelque chose peut arriver à ce niveau là, si ce genre de contravention est marqué dans notre "casier" ou équivalent (je ne sais pas comment ça marche aux USA) et si on pourra un jour nous refuser un visa pour ça ? S'agit d'un "délit", réellement?

J'ai un visa B1 pour 10ans et mon amie un visa pour un stage payé qui termine dans un mois, on rentre toutes les deux en France d'ici quelques semaines mais il est probable qu'on ait besoin de refaire une demande de visa dans un an ou un peu plus (études ou stage). Qu'en pensez vous ?

Par ailleurs, nous sommes mineures aux USA, on a donné notre vraie date de naissance pour le PV mais je n'ai pas l'impression qu'ils se soient aperçus qu'on avait seulement 20ans. Est ce qu'il est possible, au moment où nous payons l'amende (par money order), qu'ils s'en aperçoivent et nous rajoutent une charge supplémentaire ?

Merci beaucoup pour votre aide et renseignements!

Marianne.

P.S: ce poste n'attend aucune leçon de morale comme réponse, on est conscientes de ne pas avoir été très malines.
Tout quitter, son travail, son amie... drôle de sentiment
by Sunradicale · 2012-05-12 · 41 replies
bonjour,

je m'appelle Tom, j'ai 21 ans et je suis militaire. c'est la premiere fois que j' écris sur un forum, en lisant des sujets je me suis reconnus dans certains , j'ai pas mal voyager étant petit, j'ai vecu toute mon enfance aux antilles et 3,5ans à New York. depuis que je suis rentré en france, j'ai pas trop mot mais je suis pas heureux même si j'ai un travaille interesant, un appartement, un chien, une copine ... bref une bonne situation mon rêve c'est de repartir à l'aventure loin de tout soucis etre libre quoi !
Petit projet de tour du monde d'environ dix-douze mois
by Jedoislefair · 2012-01-10 · 3 replies
Bonjour,

J'ai un petit projet de tour du monde d'environ 10, 12 mois… Pour moi 2011 a été marqué par la dure réalité qu'est la vie ici bas (en vrac car hors sujet : décès, cancer, séparation). Jusque là le me disais que j'aurais bien le temps et reportait toujours à plus tard l'inéluctable… 25 ans que j'en rêve et 10 ans à travailler sans prendre de vacances afin d'avoir un budget confortable pour 2 personnes…

C'est décidé je dois le faire !

Le parcours au départ de Paris s'articule ainsi : Chicago, périple organisé route 66 en moto, Los Angeles. (??) Chili, L'ile de Pâques. Hawaii : périple organisé autour du volcanisme des iles. Tahiti, Fakarava, Ua Pou, Nuku Hiva, Hiva Oa, Fatu Hiva, Tahuata, Ua Huka, Rangiroa, Moorea, Manihi, Tikehau, Huahine, Tahaa, Raiatea, Bora Bora, Maupiti, Rurutu, Tubuai, Raivavae. (??) Wallis et Futuna. La Nouvelle-Calédonie, l'ile des Pins, Lifou, Ouvéa, Maré. La Réunion, Madagascar, L'ile Maurice, Mayotte, les Seychelles, ile Kerguelen. Retour dans la grisaille…

Mon souci est de trouver de nouvelles destinations, iles paradisiaques, après la Nouvelle-Calédonie et avant la Réunion. (autrement je risque de rester bloqué en N.C. ;o))

Des idées, des conseils ?

Par avance merci et bonne année à tous. - - Départ prévu entre aout et septembre… Seul mais pas par choix (hors sujet qui se trouve aussi être le déclencheur du trip)… (??) : destination qui risquent être zappée.
Everest Base Camp en juin?
by Florian792 · 2011-12-10 · 7 replies
Bonjour a tous, donc je suis un etudiant de 20 ans et je pars avec un ami au nepal en juin 2012 (enfin plus exactement fin mai). Nous avons prévu d'aller jusqu'au camp de base de l'everest sans guide ni porteur (soucis d'économie) et nous aimerions donc savoir si cest possible de faire ca en mai et si oui quels equipements devont nous prendre ? (sac de couchage -10°C obligatoire durant cette periode?) .. Merci a tous pour vos futures réponses. Cordialement
Voyage en Amérique du Sud: danger?
by Juliengbd · 2011-07-06 · 10 replies
Salut à tous!

Après avoir passé 6 mois en Océanie et Asie du Sud-est l'année passée, je songe à repartir quelques mois l'année prochaine mais cette fois en Amérique du Sud. L'idée serait de faire Brésil, Pérou, Chili et Argentine. Mon but serait d'arriver au Brésil pour le Carnaval de Rio en février.

Première question: je vais probablement voyager seul. Est-ce un problème dans ces pays?

On parle sans cesse des dangers de vols, agressions, etc. Je sais que c'est une réalité mais pour ceux qui y sont allés, vous êtes-vous réellement sentis en danger ou suffit-il, comme dans beaucoup d'endroits dans le monde, d'éviter certains quartiers à certaines heures?

Merci d'avance pour vos réponses.

Julien
Comment voyager en Belgique?
by Gabriellapie · 2011-02-26 · 17 replies
Bonjour, nous prévoyons visiter la Belgique au cours du prochain été. Nous sommes un jeune couple du Canada. Nous disposons de 4 semaines et d'un budget "moyen". Nous voulons savoir:

1. Quel itinéraire nous suggérez-vous? (nous voulons absolument voir Bruges) (est-ce que la plage vaut le déplacement? / Quelles villes faut-il voir: Anvers, Gant? / etc.)

2. Quel est la meilleure façon de voir la pays? (Randonnée? Train?)

merci de vos conseils
Voyage en Belgique de trente-deux jours
by MajestéLévy · 2011-01-09 · 21 replies
Bonjour, mon conjoint et moi partons le 12 avril 2011 pour la Belgique et notre date de retour est le 13 mai 2011 pour un total de 32 jours. Nous arrivons à Bruxelles le 13 au matin vers 10h30. Notre plan de départ est de visiter seulement la Belgique (Bruxelles, la Wallonie, les Flandres et le Luxembourg). Nous nous posons beaucoup de questions. Serait-il mieux de réserver la première et dernière nuit près de l'aéroport et ensuite réserver au fur et à mesure que l'on se promène dans le pays?Serait-il mieux de réserver avant notre départ tous nos hôtels ou autres endroits pour dormir?Serait-il mieux de changer d'hôtel plus souvent ou de rester au même plus longtemps et de visiter les alentours en revenant à notre point de départ chaque soir (un peu comme les pattes d'une araignée)?Selon vos réponses au point 3 aurons nous besoin de faire la location d'une voiture pour toute la période de notre séjour ou pour quelques jours seulement? Si nous pouvons utiliser le transport en communs quel lieu n'est pas couvert ou qu'il est impossible de s'y rendre sans voiture? et toujours selon vos réponses au point 3 quels sont vos suggestions de villes qui seraient les mieux placés pour faire la méthode de l'araignée? Dans le guide vert de Michelin Bruxelles/Luxembourg que nous avons utilisé pour nous aider à planifier les endroits que nous voulons visiter ils font référence à Bruxelles et ses 18 communes pouvez-vous me dire quelles-sont elles? Afin de vous aider voici les endroits que nous voulons visiter:Bruxelles, Anvers, Bruges, Coxyde, Damme, Gand, Hasselt, Lierre, Louvain, Malines, Ostende, Renaix, Ypres, Arlon, Binche, Bouillon, Dinant, Eupen, Huy, Liège, Louvain-la-Neuve, La Meuse Namuroise, Mons, Namur, Nivelles, La Roche-en-Ardennes, Vallée de la Semois, Stavelot, Waterloo, Berdof, Echternach, Luxembourg. Mondorf les Bains, Vallée de la Moselle Luxembourgeoise, Petite Suisse Luxembourgeoise, Vallée de la Sûre et Vianden. Merci beaucoup à l'avance de votre collaboration!!😎
Retour très mitigé du Vietnam
by Harocaro · 2010-08-09 · 65 replies
Nous voila de retour apres 3 semaines d un periple du Sud au Nord. Et nos ressentis ont ete tres partages. Si nous avons ete enchantes par certains paysages nous avons ete par contre tres decus par l attitude de certains vietnamiens. Trop nombreux a notre gout a avoir un comportement desagreable, mercantile. La roublardise et le mensonge ont souvent ete de mise. Parfois allant jusqu a la mechancete comme lorsque l on s est fais jeter d un bus manu milatari. Par contre nous avons adore notre sejour dans les montagnes du Nord et l accueil que les montagnards nous ont reserve. C est une region vraiment epoustoufflante. Merci a notre chauffeur qui a ete remarquable sur des routes parfois tres difficiles. En revanche les hauts plateaux ne nous ont pas laisse une grande impression. Des forets entieres decimees laissant place a des paysages monotones. Nha Trang vraiment tres moyen avec sa pauvre tour Cham, sa plage un peu sale et son hideux front de mer. Hanoi nous a vraiment plu dommage que les habitants soient si austeres. A ce demander si ils ont deja vu des Noirs. Mon mari se faisant montrer du doigt suivis de ricanements imbeciles.

Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.

Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Vivre et travailler six mois au Sénégal avec deux enfants
by 4pourAnnie · 2010-08-04 · 7 replies
Bonjour. Enseignante bénévole, je pars en septembre, avec mes deux petites filles (2 et 10 ans) travailler 6 mois dans une école dans un village de pêcheurs. Je pense que nous vivrons une expérience humaine très riche, puisque nous serons au contact de la population locale au quotidien. Toutefois, j'ai quelques petites questions... Au niveau santé, nous avons reçu tous les vaccins (fièvre jaune, rage, méningite, hépathite, typhoïde) préconisés par l'Institut Pasteur et seront sous traitement Lariam (pour les filles) et Doxipalu pour moi. En revanche, je m'interroge sur les possibilités sur place pour me procurer des répulsifs (icaridine 25%) pour peau et vêtements...; prévoir maintenant la quantité que nous utiliserons sur 6 mois est assez difficile. Au niveau des vêtements, est-il utile de prévoir quelques gilets ou pulls légers? Notre hébergement étant pris en charge, un budget de 400 euros pour notre nourriture et nos "loisirs" est-il convenable? Enfin, y-a t-il des fêtes ou événements locaux que nous pourrons vivre sur cette période de 6 mois (jusqu'en février)? En particulier, comment se passent les fêtes de fin d'année? Quels sont les lieux à découvrir et faire découvrir à mes filles (outre la Casamance et Saint Louis)? Merci beaucoup pour vos réponses, conseils et remarques.
Trajet à vélo Amsterdam, Harleem, Leiden, Delft, Gouda, Rotterdam et Roosendaal?
by Amsterdam57 · 2009-04-08 · 10 replies
Bonjour, je prépare actuellement un petit périple en vélo camping en Europe en mai prochain dont une semaine en Hollande. Les villes à privilégier en partant d'Amsterdam sont les suivantes : Harleem, Leiden, Delft, Gouda, Rotterdam et Roosendaal pour ensuite nous diriger à Anvers. Si quelqu'un connait des trajets sécuritaires à privilégier en vélo de route en passant par ces villes, ce serait apprécié. Nous souhaitons camper chemin faisant. Alors, les suggestions sont les bienvenues. Merci et bon été à tous !🙂

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