Results for "Pakistan+hébergement"
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Augmentation des frais de visa pour l'Inde
Encore une fois l'Inde augmente ses frais de visa. Une demande de visa (toutes catégories confondues) coûte désormais 25 € de plus, soit 130 € pour les touristes et 190 € pour les voyageurs d'affaires.
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Pourquoi faut-il éviter de voyager en autocar en Thaïlande
et accessoirement en minibus ...🤪
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Carnet de voyage pour les passages en douane vers l'Asie Centrale
Bonjour à tous je compte partir au mois d'avril 2019 en camping car (fourgon Fiat Ducato 2016) pour un périple sur la route de la soie, je cherche à savoir si le carnet de voyage pour le passage en douane est vraiment obligatoire pour les pays suivants et si comment l'obtenir sans mettre en caution des sommes pas possible pour mon budget. merci à tous de vos infos
Pays traversése Hongrie Ukraine Russie Kazakhstan Ouzbékistan Kirghistan Turkménistan Iran Turquie Bulgarie Serbie Croatie et peut être Azerbaïdjan et Georgie
merci à tous Titou65130
merci à tous Titou65130
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle"
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛
Photo: votre "best of" 2018
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
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A vos disques durs !
L'Iran, encore et encore, dans sa partie est, et sud
bonjour
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix?
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Où repose Ivan?
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Taux de change peso philippin - euro
Bonjour!
Le sujet a déjà été abordé maintes fois ici mais nous partons à 4 adultes aux Philippines en décembre. Et une question se pose alors que nous arrivons à Manille vers 22h et repartons le lendemain à 8h le matin. Faut il changer les euros ici ou à Manille, et ou pour un bon taux?
Quand je regarde sur xe je suis à 63php mais les changes ici sont à 54-55... je trouve la différence énorme... on pensait changer le minimum ici pour le taxi et l’hotel Et changer le reste là bas des qu’on Peut, mais à Manille? Et ou?
Merci d’avance pour vos lumières!!!
Transport de Bali au mont Bromo
Bonjour,
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
Une escale prolongée à Abu Dhabi
Bonjour,
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.
A suivre...
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.A suivre...
Chauffeur de qualité en Iran
Bonjour à tous,
je reviens de 5 semaines en Iran du nord au sud de Téhéran jusqu'à Bam et Shiraz.
Je me permet de vous signaler un chauffeur qui est, je pense le meilleur que j'ai eu depuis longtemps.
Ses prix sont raisonnables, il ne connait pas tous les sites en Iran ( qui peut..) mais il est extrèememnt débroullard et en fai nous avons trouvé tout ce que nous cherchions y compri les leiux même pas connus des locaux!
Il est disponible de quand ou veut le matin à quand on a fini le soir ( y compris tard).
Nous avons fait plus de 4900 km en toute sécurité et parfois avons fini vraiment tard.
Ne voulant pas dormir à Bam, pour des questions de sécurité il nous a trouvé au pied levé une nuit sous la tente dans le désert , ce qui fut une belle expérience.Il connait bien les restaurants, dit la vérité quand il ne connait pas et ne pousse pas à la consommation du tout.
Bref je ferai mon prochain voyage en Iran avec lui et je ne saurais que trop vous le recommander.
Son nom: Morteza Fazel et son tel : + 98 919 165 7897 (qui sert aussi pour le trouver sur Whatsapp) et son mail:
Morteza Fazel
A consommer sans modération.
Vous pouvez me conatcter si besoin
Dominique.
PS: je ne suis pas une agence de voyage ..
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde"
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Pourquoi avez-vous commencé à voyager?
Bonjour à tous !!
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Est-il vraiment possible de faire le tour du monde?
Bonjour à tous,
Je m'appelle Marie j'ai 17 ans et je rêve depuis longtemps de voyager, découvrir des paysages exceptionnels loin des sentiers battus. Partir à l'aventure avec mon sac à dos et rencontrer les locaux, si je pouvais je ne ferais que ça toute ma vie ! Mais plus je grandis plus je me rend compte que tout ça semble bien difficile à réaliser, et pourtant je vois souvent sur les réseaux sociaux et même sur ce forum pas mal de monde qui voyage presque sans s'arrêter. Je me demande donc comment est-ce possible.
Tout d'abord niveau budget, rien que le billet d'avion est cher, et puis si on veut partir longtemps même en économisant avec des nuits sous la tente etc, cela revient très cher. J'économise petit à petit pour l'instant c'est plutôt simple puisque je vis chez mes parents, mais plus tard avec toutes les charges, ça devient rapidement compliqué.
Ensuite comment faites-vous pour trouver le temps ? Personnellement je dois d'abord boucler mes études ce qui prend bcp de temps. Et ensuite qd je travaillerais, et si j'ai une famille des enfants... tout ça sera aussi assez difficile. J'ai l'impression qu'aucun moment ne sera le bon !
Enfin, je n'ose pas partir seule et voyager en petit groupe (min 2) serait parfait mais bcp de monde aujourd'hui préfère aller au club med ou un endroit de ce style sans faire le moindre effort... Enfin c'est le cas de bcp de mes amis et je suis un peu embêtée, peu de personnes de mon entourage ont ma motivation et mon désir d'aventure et pourtant j'aimerais tellement concrétiser un voyage bientôt. Il était prévu que je parte avec des amis cet été pour découvrir l'Europe et surtout ses paysages, j'étais la plus heureuse du monde mais le projet est tombé à l'eau et cela ne me rassure pas, j'ai l'impression que je ne pourrais jamais partir.
Voilà merci à tous ceux qui auront lu mon roman, et ceux qui passent leur temps à voyager, révélez moi votre secret !
Maltraitance des ânes et mulets en Grèce
On m'a rapportée des scènes de maltraitance sur les ânes et mulets qui servent à Santorin pour porter les bagages des touristes .Les animaux recevoivent des coups de baton , ils sont déhydratés , parfois gravement malades , et ne recoivent aucun soin .
Les touristes ne dovent pas être complices de cette maltraitance et de cette cruauté .
S'il vous plait , si vous voyez un homme battre un animal , si vous voyez un animal agonisant de soif ou d'autres maladies , ne restez pas indiffférent , suggérez au muletier de faire reposer son animal , offrez-lui à boire et à manger .
Merci pour eux !
Les touristes ne dovent pas être complices de cette maltraitance et de cette cruauté .
S'il vous plait , si vous voyez un homme battre un animal , si vous voyez un animal agonisant de soif ou d'autres maladies , ne restez pas indiffférent , suggérez au muletier de faire reposer son animal , offrez-lui à boire et à manger .
Merci pour eux !
Liaison bateau nord Sulawesi - Philippines
Je recherche un transport par bateau entre sulawesi et le sud des philippines Merci pour votre aide
Petit compte rendu de 3 semaines en Inde du Sud, en solo, en janvier 2018
Bonjour à tous
Comme après chaque voyage, voila un petit compte rendu d'un séjour en Inde du sud, de 3 semaines, et cette fois-ci en solo, durant le mois de janvier 2018.
Des infos qui pourront servir à d'autres voyageurs.
Donc les prix indiqués sont pour une personne seule, mais souvent, les prix varient peu pour une chambre en simple ou double. Durant cette période, l'euro valait en moyenne 75 roupies et 100 rps équivalent à environ 1,30€
Une fois de plus, il ne s'agit que de mon ressenti et impressions sur ce que j'ai vécu. Mon trajet a été le suivant : Bombay/Aurangabad (Ellora et Ajanta)/ Hampi /Goa/ Bombay du 8 janvier au 29 janvier
vol direct Paris Bombay avec Air france pour un vol à 500 euros (promo après vacances scolaires). Arrivée à Bombay à minuit et ce fut un peu la course pour arriver dans les premiers au guichet des e-visa car plusieurs vols sont arrivés en même temps et beaucoup d'attente. (les machines pour les prises d'empreinte ne marchaient pas très bien...). Du coup, une heure et demie de queue.
Taxi prepaid à 800 rps, à la sortie, pour rejoindre le quartier de Colaba. Taux de change déplorable à l'aéroport (70rps pour un euro, plus la commission). Donc faire le change juste ce qu'il faut pour démarrer Grosse tentative d'arnaque pour obtenir une carte sim 3G indienne au guichet d'Airtel à la sortie de l'aéroport (proposition d'une carte pour 2000rp..). J'ai obtenu une carte sim 3G (ou 4G) à Aurangabad, chez Airtel, pour 350rp avec 2G par jour... (proposition à 250 rps pour 1G) pour une durée de 28 jours.
Hotel à Bombay pour la 1ere nuit : Hotel Elphiston (près de crawford market) 34 euros : hotel très propre mais chambre très petite. Le logement à Bombay reste très cher. Ce sera ma nuit la plus chère du voyage... le lendemain, j'ai prisun train pour Aurangabad dans l'après midi (à14h) qui partait de Dadar Station pour arriver à Aurangabad à 20h 30.
Aurangabad : très bon hotel en face de la gare : le Holiday Era (9€ la simple, 12 € la double) : propre, mais la single est vraiment très petite (sans fenêtre). La double est très correcte. Petit dèj à 100 rps. Les responsables sont très sympas et arrangeants. Rencontre avec un conducteur de Rickhaw vraiment exceptionnel qui m'a baladé sur les sites à visiter, bien sûr, mais d'une grande gentillesse et m'a rendu de nombreux services. Il est très arrangeant et ses prix sont très corrects : ballade de 4 heures dans la ville pour visiter différents sites : 600 rps. Journée à Ellora :800 rps, journée en voiture à Ajanta : 1900 rps. Voilà ses coordonnées car il le mérite : SHAIKH Irfan tel : 9970928246
2 bons restos à Aurangabad: Le Hotel Bharti pure vegetable restaurant : situé en face l'hotel Era sur la grande rue. Très bon thali à 180 rps le Tandoor Restaurant (plus connu) :à 15 minutes de marche depuis l'hotel. Cadre sympa, et bon tandoori et tika
Ellora : site à 25 kms d' Aurangabad, avec de nombreuses grottes temples tous différents les uns les autres et le temple de Kailasha qui est extraordinaire par cette énorme structure monolithique. C'est impressionnant. Venir tôt sur le site car, après il y a pas mal de monde. J'étais sur le site à 9h (environ 45 minutes de rickhaw pour y arriver). Ajanta : site à 100 kms d'Aurangabad. Trajet en voiture. La plupart des chauffeurs vous dépose au pied du site, au niveau du bas de la falaise et des grottes. Un conseil :Demander au chauffeur de vous déposer au « view point » situé sur les hauteurs, de l'autre coté, en face de la falaise où il y a les grottes, où la vue à 180 ° est magnifique. Après il est très facile de descendre (environ 20 minutes) par de nombreuses marches et petit dénivelé pour rejoindre le bas de la gorge, et traverser ensuite par un pont pour se retrouver au niveau des grottes (grotte N°10 je crois) et commencer sa visite. Des panneaux indiquent qu'il est déconseillé de faire cette descente durant la mousson en raison du sol glissant. Ambiance encore différente de celle d'Ellora et le site en lui même m'a beaucoup marqué.
Mon projet était de rejoindre Hampi en train, car lors de mes précédents voyages en Inde, j'ai eu quelques soucis avec les bus.... 2 trains ont été nécessaires avec un stop à Heyderabad: réservation des billets 2 jours avant à l'agence (travel Agency écrit en gros)en face l'hotel. Départ d'Aurangabad à 14 h pour arriver à Heyderabad à 23h (Seat 2 A/C : 1000rps)
Heyderabad logement à Heyderabad : très belle chambre à 5 minutes de la gare : hotel Sri Siram Park : 1500 rps (petit dèj compris) pour une très grande chambre très propre et belle salle de bain. Très bon rapport qualité prix. Possibilité de rester quelques heures après le Chek out moyennant un tout petit supplément qui permet de faire la différence quand on a un train dans la soirée. Visite de la vieille ville et de cette grosse métropole où ça grouille de partout... Train de nuit Heyderabad/Hospet (hampi) 2 A/C sleeper 900 rps. départ 21 h arrivée 6h. nuit correcte et assez confortable (4 lit par « compartiment »)
Hospet/ Hampi en rickshaw pour 200 ou 300 rps (20 à 25 minutes de trajet) Hampi :Le gouvernement indien ayant décidé de détruire toutes les guest houses situées sur le quartier de Hampi Bazar en décembre 2017, plus aucun logement n'est possible à cet endroit. Donc, il ne reste plus que les GH de l'autre coté de la rivière ou sinon à plusieurs kilomètres du site. Loger de l'autre coté de la rivière nécessite de prendre obligatoirement les petits bateaux qui font les aller retour. Ils arrêtent leur trajet vers 17h/17h 30. donc fini les coucher de soleil sur le site d'Hampi ou les balades en fin d'après midi sur les rochers par derrière. Logement à Virupapur Gaddi (c a d de l'autre coté de la rivière) : Hotel à déconseiller : leRavitéja Hguest House, au tout début du chemin, en haut, en arrivant de l'embarcadère. 1200 rps la nuit mais la chambre est sordide, sombre, sale, les wc étaient bouchés... et un filet d'eau coulait à la douche. Le jardin est sympa, le restau aussi, avec une belle vue sur la rivière et les gaths d'en face. J'ai visité une dizaine de Gh le long de cette rue chemin, en face des rizières, et beaucoup étaient à environ 1000 rps mais toujours très sombres et avec une propreté très limite (draps, mur, salle d'eau). Le Uma Shankar Home Stay sortait un peu du lot à 1500 rps la nuit : chambre assez grande, propre, carrelage au sol...fenêtre. Le resto en bas est bon mais sombre (un peu fermé), donc bien pour le soir, mais dommage pour le midi ou le peti dèj. L'ambiance de cette « rue », alignée de Gh et resto est assez particulière, il y a beaucoup de voyageurs de tous genre, beaucoup de « baba » ou qui se donnent ce genre là....avec la tenue qui va avec...et c'est parfois amusant ou pathétique... Heureusement, on peut très vite sortir de là et aller se perdre au milieu des rizières et retrouver le silence et la merveille du lieux. Car Hampi et ses environs sont quand même magiques, il s'y dégage une atmosphère si particulière qui vous imprègne... par ses temples, statues vestiges et ces rochers ocres arrondis qui complètent le décor. Aller faire des balades au milieu de ces rochers, tout seul, et la magie opère... J'ai loué une moto pour 300rps pour visiter les environs pour aller au village d'Anegondi, très paisible, et d'autres temples situés souvent tout en haut d'une colline et ses 700 marches... J'ai fini en fin d'après midi par un très beau lac, très paisible situé en dehors de la route principale. Pour y alle, il faut tourner à gauche quand on rejoint la route goudronnée, en sortant du chemin de terre des GH. Ne pas manquer non plus « l’ascension » de Mantaga Hill en fin de journée où la vue est magnifique. On y monte par un coté et on redescend par l'autre. J'ai rejoins Goa par un bus de nuit, car pas de train pour le jour que je désirai. 900 Rps en couchette. Bus très correct, ainsi que les couchettes, mais par la route ça secoue bien quand même... Arrivée à Palolem à 6 h du mat'.
Goa : Palolem :Hotel très sympa, pas sur la plage, de l'autre coté de la route mais à 4 minutes par un petit chemin : Pritams Cottage : 1200 Rps la 1ere nuit et 1000 la 2em. Chambre propre, grande, salle d'eau correct, calme et pourtant tout près de la rue principale. Le patron n'est pas bavard mais d'une grande gentillesse et très serviable. La plage de Palolem est très grande et large, mais surchargée d'Hotels, restos ou bars. Il n'y a qu'à l’extrême droite, avant le ruisseau (en regardant la mer) que c'est un peu plus calme.
Agonda : Plage plus tranquille que Palolem, logement:Ramson Resort 1500 Rps la nuit : petit bungalow en bois à proximité de la plage (40 m..) chambre moyennement grande, assez propre, avec une grande salle d'eau à ciel ouvert avec comme toit, les cocotiers... petite terrasse devant le bungalow. Reposant Un resto bon et pas trop cher de l'autre coté de la route : Fatima Bar and restaurant. Fish Tika 300 rps, half chiken tandoori 200 rps. Ambiance cool La plage d'Agonda est aussi très grande mais un peu plus sauvage que Palolem, surtout du coté gauche en regardant la mer où il y a de belles balades au milieu des rochers. Train pour rejoindre Bombay : Madgaon (à 1 heure de taxi d'Agonda)/ Bombay : 1300 rps 3 A/C Sleeper « compartiment » de 6 et sans rideaux pour séparer.
Bombay : logement dans le quartier de Colaba A déconseiller :Hotel Janata : 2600 rps : chambre très petite, aucune table pour poser le sac ou autre (pas la place …), assez propre, clim, soucis pour la salle d'eau : pas de lavabo, et il faut se servir du robinet de douche pour se laver les mains...et bien écarter les jambes...et bien sûr, ça éclabousse de partout.... accueil moyen. Hotel Broadway : 2500 rps, bien situé, propre, chambre plus grande, calme, clim et salle d'eau correct. A conseiller. Tout près du Léopold Café. Bombay est une ville trépidente, et avec une architecture assez particulière qui mérite le coup d'oeil et quelques visites. Crawford market et ses alentours..... Null Bazar et Chor Bazar où la pauvreté et la saleté sont assez présentes... Mani Bhavan, la maison de Gandhi à bombay où règne une ambiance assez particulière... Balbunath temple avec cette ferveur religieuse, le jaïn temple (Walkeschwar Mandir) ainsi qu'un autre temple Jaïn près de Balbunath temple où règnent une ambiance bien différente des autres temples. Les Dhobi Ghat, le quartier des blanchisseurs, très impressionnant. Pour 200 rps, un « guide » vous ballade au milieu de ces lavoirs et de ces milliers de vêtements. Toutes ces visites peuvent se faire en individuel en prenant les taxis qui ne sont pas cher.
Voila donc quelques bons plans à partager, en sachant qu'un voyage est unique et que l'inde reste toujours un pays toujours aussi magnifique, souvent déroutant, insaisissable et reste un pays à part des autres pays que j'ai visités, mais tellement fascinant........ Bonne préparation et si vous avez besoin de compléments d'info, n'hésitez pas!! Guy
Donc les prix indiqués sont pour une personne seule, mais souvent, les prix varient peu pour une chambre en simple ou double. Durant cette période, l'euro valait en moyenne 75 roupies et 100 rps équivalent à environ 1,30€
Une fois de plus, il ne s'agit que de mon ressenti et impressions sur ce que j'ai vécu. Mon trajet a été le suivant : Bombay/Aurangabad (Ellora et Ajanta)/ Hampi /Goa/ Bombay du 8 janvier au 29 janvier
vol direct Paris Bombay avec Air france pour un vol à 500 euros (promo après vacances scolaires). Arrivée à Bombay à minuit et ce fut un peu la course pour arriver dans les premiers au guichet des e-visa car plusieurs vols sont arrivés en même temps et beaucoup d'attente. (les machines pour les prises d'empreinte ne marchaient pas très bien...). Du coup, une heure et demie de queue.
Taxi prepaid à 800 rps, à la sortie, pour rejoindre le quartier de Colaba. Taux de change déplorable à l'aéroport (70rps pour un euro, plus la commission). Donc faire le change juste ce qu'il faut pour démarrer Grosse tentative d'arnaque pour obtenir une carte sim 3G indienne au guichet d'Airtel à la sortie de l'aéroport (proposition d'une carte pour 2000rp..). J'ai obtenu une carte sim 3G (ou 4G) à Aurangabad, chez Airtel, pour 350rp avec 2G par jour... (proposition à 250 rps pour 1G) pour une durée de 28 jours.
Hotel à Bombay pour la 1ere nuit : Hotel Elphiston (près de crawford market) 34 euros : hotel très propre mais chambre très petite. Le logement à Bombay reste très cher. Ce sera ma nuit la plus chère du voyage... le lendemain, j'ai prisun train pour Aurangabad dans l'après midi (à14h) qui partait de Dadar Station pour arriver à Aurangabad à 20h 30.
Aurangabad : très bon hotel en face de la gare : le Holiday Era (9€ la simple, 12 € la double) : propre, mais la single est vraiment très petite (sans fenêtre). La double est très correcte. Petit dèj à 100 rps. Les responsables sont très sympas et arrangeants. Rencontre avec un conducteur de Rickhaw vraiment exceptionnel qui m'a baladé sur les sites à visiter, bien sûr, mais d'une grande gentillesse et m'a rendu de nombreux services. Il est très arrangeant et ses prix sont très corrects : ballade de 4 heures dans la ville pour visiter différents sites : 600 rps. Journée à Ellora :800 rps, journée en voiture à Ajanta : 1900 rps. Voilà ses coordonnées car il le mérite : SHAIKH Irfan tel : 9970928246
2 bons restos à Aurangabad: Le Hotel Bharti pure vegetable restaurant : situé en face l'hotel Era sur la grande rue. Très bon thali à 180 rps le Tandoor Restaurant (plus connu) :à 15 minutes de marche depuis l'hotel. Cadre sympa, et bon tandoori et tika
Ellora : site à 25 kms d' Aurangabad, avec de nombreuses grottes temples tous différents les uns les autres et le temple de Kailasha qui est extraordinaire par cette énorme structure monolithique. C'est impressionnant. Venir tôt sur le site car, après il y a pas mal de monde. J'étais sur le site à 9h (environ 45 minutes de rickhaw pour y arriver). Ajanta : site à 100 kms d'Aurangabad. Trajet en voiture. La plupart des chauffeurs vous dépose au pied du site, au niveau du bas de la falaise et des grottes. Un conseil :Demander au chauffeur de vous déposer au « view point » situé sur les hauteurs, de l'autre coté, en face de la falaise où il y a les grottes, où la vue à 180 ° est magnifique. Après il est très facile de descendre (environ 20 minutes) par de nombreuses marches et petit dénivelé pour rejoindre le bas de la gorge, et traverser ensuite par un pont pour se retrouver au niveau des grottes (grotte N°10 je crois) et commencer sa visite. Des panneaux indiquent qu'il est déconseillé de faire cette descente durant la mousson en raison du sol glissant. Ambiance encore différente de celle d'Ellora et le site en lui même m'a beaucoup marqué.
Mon projet était de rejoindre Hampi en train, car lors de mes précédents voyages en Inde, j'ai eu quelques soucis avec les bus.... 2 trains ont été nécessaires avec un stop à Heyderabad: réservation des billets 2 jours avant à l'agence (travel Agency écrit en gros)en face l'hotel. Départ d'Aurangabad à 14 h pour arriver à Heyderabad à 23h (Seat 2 A/C : 1000rps)
Heyderabad logement à Heyderabad : très belle chambre à 5 minutes de la gare : hotel Sri Siram Park : 1500 rps (petit dèj compris) pour une très grande chambre très propre et belle salle de bain. Très bon rapport qualité prix. Possibilité de rester quelques heures après le Chek out moyennant un tout petit supplément qui permet de faire la différence quand on a un train dans la soirée. Visite de la vieille ville et de cette grosse métropole où ça grouille de partout... Train de nuit Heyderabad/Hospet (hampi) 2 A/C sleeper 900 rps. départ 21 h arrivée 6h. nuit correcte et assez confortable (4 lit par « compartiment »)
Hospet/ Hampi en rickshaw pour 200 ou 300 rps (20 à 25 minutes de trajet) Hampi :Le gouvernement indien ayant décidé de détruire toutes les guest houses situées sur le quartier de Hampi Bazar en décembre 2017, plus aucun logement n'est possible à cet endroit. Donc, il ne reste plus que les GH de l'autre coté de la rivière ou sinon à plusieurs kilomètres du site. Loger de l'autre coté de la rivière nécessite de prendre obligatoirement les petits bateaux qui font les aller retour. Ils arrêtent leur trajet vers 17h/17h 30. donc fini les coucher de soleil sur le site d'Hampi ou les balades en fin d'après midi sur les rochers par derrière. Logement à Virupapur Gaddi (c a d de l'autre coté de la rivière) : Hotel à déconseiller : leRavitéja Hguest House, au tout début du chemin, en haut, en arrivant de l'embarcadère. 1200 rps la nuit mais la chambre est sordide, sombre, sale, les wc étaient bouchés... et un filet d'eau coulait à la douche. Le jardin est sympa, le restau aussi, avec une belle vue sur la rivière et les gaths d'en face. J'ai visité une dizaine de Gh le long de cette rue chemin, en face des rizières, et beaucoup étaient à environ 1000 rps mais toujours très sombres et avec une propreté très limite (draps, mur, salle d'eau). Le Uma Shankar Home Stay sortait un peu du lot à 1500 rps la nuit : chambre assez grande, propre, carrelage au sol...fenêtre. Le resto en bas est bon mais sombre (un peu fermé), donc bien pour le soir, mais dommage pour le midi ou le peti dèj. L'ambiance de cette « rue », alignée de Gh et resto est assez particulière, il y a beaucoup de voyageurs de tous genre, beaucoup de « baba » ou qui se donnent ce genre là....avec la tenue qui va avec...et c'est parfois amusant ou pathétique... Heureusement, on peut très vite sortir de là et aller se perdre au milieu des rizières et retrouver le silence et la merveille du lieux. Car Hampi et ses environs sont quand même magiques, il s'y dégage une atmosphère si particulière qui vous imprègne... par ses temples, statues vestiges et ces rochers ocres arrondis qui complètent le décor. Aller faire des balades au milieu de ces rochers, tout seul, et la magie opère... J'ai loué une moto pour 300rps pour visiter les environs pour aller au village d'Anegondi, très paisible, et d'autres temples situés souvent tout en haut d'une colline et ses 700 marches... J'ai fini en fin d'après midi par un très beau lac, très paisible situé en dehors de la route principale. Pour y alle, il faut tourner à gauche quand on rejoint la route goudronnée, en sortant du chemin de terre des GH. Ne pas manquer non plus « l’ascension » de Mantaga Hill en fin de journée où la vue est magnifique. On y monte par un coté et on redescend par l'autre. J'ai rejoins Goa par un bus de nuit, car pas de train pour le jour que je désirai. 900 Rps en couchette. Bus très correct, ainsi que les couchettes, mais par la route ça secoue bien quand même... Arrivée à Palolem à 6 h du mat'.
Goa : Palolem :Hotel très sympa, pas sur la plage, de l'autre coté de la route mais à 4 minutes par un petit chemin : Pritams Cottage : 1200 Rps la 1ere nuit et 1000 la 2em. Chambre propre, grande, salle d'eau correct, calme et pourtant tout près de la rue principale. Le patron n'est pas bavard mais d'une grande gentillesse et très serviable. La plage de Palolem est très grande et large, mais surchargée d'Hotels, restos ou bars. Il n'y a qu'à l’extrême droite, avant le ruisseau (en regardant la mer) que c'est un peu plus calme.
Agonda : Plage plus tranquille que Palolem, logement:Ramson Resort 1500 Rps la nuit : petit bungalow en bois à proximité de la plage (40 m..) chambre moyennement grande, assez propre, avec une grande salle d'eau à ciel ouvert avec comme toit, les cocotiers... petite terrasse devant le bungalow. Reposant Un resto bon et pas trop cher de l'autre coté de la route : Fatima Bar and restaurant. Fish Tika 300 rps, half chiken tandoori 200 rps. Ambiance cool La plage d'Agonda est aussi très grande mais un peu plus sauvage que Palolem, surtout du coté gauche en regardant la mer où il y a de belles balades au milieu des rochers. Train pour rejoindre Bombay : Madgaon (à 1 heure de taxi d'Agonda)/ Bombay : 1300 rps 3 A/C Sleeper « compartiment » de 6 et sans rideaux pour séparer.
Bombay : logement dans le quartier de Colaba A déconseiller :Hotel Janata : 2600 rps : chambre très petite, aucune table pour poser le sac ou autre (pas la place …), assez propre, clim, soucis pour la salle d'eau : pas de lavabo, et il faut se servir du robinet de douche pour se laver les mains...et bien écarter les jambes...et bien sûr, ça éclabousse de partout.... accueil moyen. Hotel Broadway : 2500 rps, bien situé, propre, chambre plus grande, calme, clim et salle d'eau correct. A conseiller. Tout près du Léopold Café. Bombay est une ville trépidente, et avec une architecture assez particulière qui mérite le coup d'oeil et quelques visites. Crawford market et ses alentours..... Null Bazar et Chor Bazar où la pauvreté et la saleté sont assez présentes... Mani Bhavan, la maison de Gandhi à bombay où règne une ambiance assez particulière... Balbunath temple avec cette ferveur religieuse, le jaïn temple (Walkeschwar Mandir) ainsi qu'un autre temple Jaïn près de Balbunath temple où règnent une ambiance bien différente des autres temples. Les Dhobi Ghat, le quartier des blanchisseurs, très impressionnant. Pour 200 rps, un « guide » vous ballade au milieu de ces lavoirs et de ces milliers de vêtements. Toutes ces visites peuvent se faire en individuel en prenant les taxis qui ne sont pas cher.
Voila donc quelques bons plans à partager, en sachant qu'un voyage est unique et que l'inde reste toujours un pays toujours aussi magnifique, souvent déroutant, insaisissable et reste un pays à part des autres pays que j'ai visités, mais tellement fascinant........ Bonne préparation et si vous avez besoin de compléments d'info, n'hésitez pas!! Guy
D'Aurangabad à Belur (Karnataka)
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier.
Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde.
Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h.
L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15.
Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa.
A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde.
Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport.
La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage.
En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées.
Nous passons notre journée à dormir .
Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins.
Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Iran, société matérialiste et superficielle
Bonjour
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....











