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Retour de croisière décevante dans le Pacifique du Sud, Oosterdam HAL du 3 au 16 mars 2013
Bonjour,
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Sur la route de l'Inde en camping-car
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Autoroute US89, au sud de Page, fermée
Hello,
je découvre cette photo de la US89, au sud de Page Arizona... mise en ligne par Fox10 ce matin...

Cela se passe, si j'en crois le site de la chaîne, au milepost 525 (Quelqu'un peut situer plus précisément ? ) Post original ici.

L'Arizona Daily Sun consacre un article ici, et nous apprend que: Highway 160 et State route 98 sont recommandées comme alternatives (50 miles de détour depuis flagstaff), et que cela sera une fermeture de longue durée...
Enfin, la page de département des transports de l'arizona. quand on ouvre la carte en pdf, on se pose la question de l'accès au Horseshoe bend...
UPDATE - afin de vous éviter un clic, voici la carte du département des transports:
@+
je découvre cette photo de la US89, au sud de Page Arizona... mise en ligne par Fox10 ce matin...

Cela se passe, si j'en crois le site de la chaîne, au milepost 525 (Quelqu'un peut situer plus précisément ? ) Post original ici.

L'Arizona Daily Sun consacre un article ici, et nous apprend que: Highway 160 et State route 98 sont recommandées comme alternatives (50 miles de détour depuis flagstaff), et que cela sera une fermeture de longue durée...
Enfin, la page de département des transports de l'arizona. quand on ouvre la carte en pdf, on se pose la question de l'accès au Horseshoe bend...
UPDATE - afin de vous éviter un clic, voici la carte du département des transports:
@+J'ai froid dans un duvet à -35°C, pourquoi?
Bonjour,
J'ai testé il y'a quelques jours un duvet fait pour du -35°C. Alors que dehors il faisait 2°C.
Je m'attendais à crever de chaud.....
Ben non.
Le torse, ça va. Sinon, j'ai eu froids au pieds et surtout aux genous. Est-ce parceque j'ai gardé mes chaussettes et mon pantalon?
Impossible de m'endormir. J4ai du retourner dans le chalet ou le même problème s'est posé (jutilsiais encore le duvet et le chalet n'était pas chauffé, mais j'étais dans un lit, pas sur un tapis de sol dans la tente.
Que faire?
Merci d'avance.
J'ai testé il y'a quelques jours un duvet fait pour du -35°C. Alors que dehors il faisait 2°C.
Je m'attendais à crever de chaud.....
Ben non.
Le torse, ça va. Sinon, j'ai eu froids au pieds et surtout aux genous. Est-ce parceque j'ai gardé mes chaussettes et mon pantalon?
Impossible de m'endormir. J4ai du retourner dans le chalet ou le même problème s'est posé (jutilsiais encore le duvet et le chalet n'était pas chauffé, mais j'étais dans un lit, pas sur un tapis de sol dans la tente.
Que faire?
Merci d'avance.
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012)
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,
, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)
Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)
Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."
Balade autour du village... 😎😎😎





.../...

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."Balade autour du village... 😎😎😎





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Voyager à vélo sans visa?
Bonjour à tous.
Deux questions s'ouvrent à moi :
Est il possible de voyager sans avoir obligatoirement des Visas. Avez vous des expériences de ce type et les douaniers sont ils indulgents avec les voyageurs à vélo, notamment en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Inde ?
Ensuite, est il obligatoire de prévoir ses Visas à l'avance via les Ambassades des pays concernés situés en France, ou est il possible de demander des Visas au fil du temps, en fonction de là ou je souhaite me rendre. En gros, voyager sans prévoir où passer et à quelle date, avoir la liberté de mouvement tout en étant en règle avec la paperasse de chaque pays!
Merci pour vos retours, Vous souhaitant une excellente journée.
Deux questions s'ouvrent à moi :
Est il possible de voyager sans avoir obligatoirement des Visas. Avez vous des expériences de ce type et les douaniers sont ils indulgents avec les voyageurs à vélo, notamment en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Inde ?
Ensuite, est il obligatoire de prévoir ses Visas à l'avance via les Ambassades des pays concernés situés en France, ou est il possible de demander des Visas au fil du temps, en fonction de là ou je souhaite me rendre. En gros, voyager sans prévoir où passer et à quelle date, avoir la liberté de mouvement tout en étant en règle avec la paperasse de chaque pays!
Merci pour vos retours, Vous souhaitant une excellente journée.
Deux semaines aux États-Unis en février?
Salut à tous,
et si ... et si je vous disais, j'ai 2 semaines de vacances début février, quelque chose comme un solde de congé à prendre, qu'est ce que vous me conseilleriez ?
Attention, il y a une difficulté version ca doit être " low budget " ...
et si ... et si je vous disais, j'ai 2 semaines de vacances début février, quelque chose comme un solde de congé à prendre, qu'est ce que vous me conseilleriez ?
Attention, il y a une difficulté version ca doit être " low budget " ...
Seattle
Bonjour à tous,
J'ai été amenée en début de mois à me rendre à Seattle dans le cadre professionnel et à pouvoir y passer une journée libre. Voici un petit retour rapide 🙂 Pour commencer je vais en profiter pour taper un peu sur British Airways ! Mon trajet était Paris CDG -> Londres -> Seattle. Un problème de météo a obligé la compagnie à annuler le Paris -> Londres, jusque là rien à dire, ça arrive... Par contre ne mettre que deux guichets pour gérer les passagers en plan et qui plus est avec du personnel incompétent en matière de redirection de passagers à l'international, c'était quand même limite. La moindre des choses serait d'affecter du personnel formé aux guichets problématiques. Et je ne parle même pas du fait de faire passer dans une file les passagers de la file d'à côté (sous quel prétexte ?!) alors que nous sommes déjà là à attendre depuis deux heures, il y avait 3 personnes devant moi et j'ai passé deux heures et demi à attendre. Bref, c'est finalement avec Icelandair que je suis partie. Arrivée à Seattle j'ai pris le super Shuttle pour me rendre en centre ville, j'étais logée non loin du Space Needle au Best Western Loyal Inn, valeur sûre ! Bon accueil, chambre spacieuse propre et bien équipée. Réveillée à 4h30 du matin (🏴☠️), j'ai tout de même attendu 8h avant d'aller me balader. Il y avait un rayon de soleil, autant dire qu'il fallait en profiter ! 😉 Nooon ce n'est pas une légende, à Seattle il pleut, et beaucoup ! Mais bon j'ai eu un peu de chance, deux heures de soleil pour commencer la journée. Je suis montée dans le quartier résidentiel Queen Anne pour aller à Kerry Park, j'avais lu que la vue y était très belle sur le downtown mais également sur le Puget sound. Et effectivement c'était le cas ! Venteux mais magnifique ! L'inconvénient à cette heure là c'est qu'on a le soleil en face du côté du downtown, donc contre-jour complet pour les photos... mais bon faut pas se plaindre quand il y a le soleil 😛 Pour qui aime les belles et grandes maisons à l'Américaine, ce quartier vaut le coup d'oeil, moi perso j'adore 😉 J'ignorais avant d'y aller que Seattle était un peu comme San Francisco : très vallonnée ! On en a vraiment plein les pattes pour monter là haut mais ça vaut le coup. Depuis Marshall Park au bout de Prospect Street : très très jolie vue, si le ciel est dégagé on peut même voir les montagnes de l'Olympic National Park. Après en avoir pris plein les yeux je suis redescendue près du Space Needle avec l'intention d'y monter d'ailleurs. Malheureusement les heures de soleil étaient terminées 😕 Une fois arrivée là haut il s'est mis à pleuvoir. C'est cependant quelque chose à faire, par beau temps vue splendide sur la ville et les alentours ! Je suis ensuite partie en centre ville via le monorail, dans le quartier de Westlake. C'est le quartier commerçant, vous y trouverez les magasins les plus connus, Macy's ou Abercrombie par exemple, et des malls sympas. La suite de la balade me mènera au Pike Place Market, marché couvert très sympa et animé ! Il pleut beaucoup, se balader dans les allées du marché est donc plutôt agréable ! J'aurais pu m'arrêter là vu le temps mais je n'ai pas pu résister et j'ai continué vers le Waterfront avec sa grande roue, non loin du départ des fameux ferries. Là, mes chaussures m'ont lâchée et j'ai commencé à avoir les pieds bien mouillés 😕 Malgré tout, n'étant pas sûre de les remettre un jour dans cette ville, j'ai continué ma route jusqu'au Pioneer square District.. ouh là là comme ça m'a paru loin sous cette pluie battante ! Le quartier est très sympa avec plein de petits bâtiments pas très hauts en briques rouges, et je pense que lorsqu'il fait beau l'animation doit y être très sympa. Malheureusement sur ce coup là, je n'en ai pas profité, j'ai fait très vite le tour du quartier, trempée que j'étais. Je suis ensuite rentrée à l'hôtel, la journée se terminait et je n'en pouvais plus de cette pluie. En résumé, Seattle m'a paru une ville agréable et où il y a des choses à voir, elle mérite un peu plus de temps... et de soleil 😉 Pour le retour, British Airways, again... Mon boulot consiste à aller chercher un greffon de moelle osseuse puis le ramener en France. Une fois que je l'ai, je vais à l'aéroport, et là il se trouve que j'avais 6h d'avance... Mais, pour arranger le tout, le vol lui avait 2h30 de retard ! Aucun geste de la compagnie, on ne m'a même pas proposé le salon pour attendre, exceptionnellement... Ceci dit c'était pas le pire, après 8h passées dans l'aéroport de Seattle, je suis tombée sur les hôtesses les plus désagréables que j'avais jamais vues, toutes compagnies confondues ! Elles parlaient aux gens comme à des chiens, vraiment en Eco sur British on est super mal reçu. Voilà, c'était le coup de gueule du jour 😛 On critique souvent Air France mais je n'ai jamais eu ce genre de problème sur un de leurs vols, les gens sont toujours au moins polis, le personnel British ne s'inquiète visiblement pas de la politesse... Quelques photos de Seattle demain 🙂
J'ai été amenée en début de mois à me rendre à Seattle dans le cadre professionnel et à pouvoir y passer une journée libre. Voici un petit retour rapide 🙂 Pour commencer je vais en profiter pour taper un peu sur British Airways ! Mon trajet était Paris CDG -> Londres -> Seattle. Un problème de météo a obligé la compagnie à annuler le Paris -> Londres, jusque là rien à dire, ça arrive... Par contre ne mettre que deux guichets pour gérer les passagers en plan et qui plus est avec du personnel incompétent en matière de redirection de passagers à l'international, c'était quand même limite. La moindre des choses serait d'affecter du personnel formé aux guichets problématiques. Et je ne parle même pas du fait de faire passer dans une file les passagers de la file d'à côté (sous quel prétexte ?!) alors que nous sommes déjà là à attendre depuis deux heures, il y avait 3 personnes devant moi et j'ai passé deux heures et demi à attendre. Bref, c'est finalement avec Icelandair que je suis partie. Arrivée à Seattle j'ai pris le super Shuttle pour me rendre en centre ville, j'étais logée non loin du Space Needle au Best Western Loyal Inn, valeur sûre ! Bon accueil, chambre spacieuse propre et bien équipée. Réveillée à 4h30 du matin (🏴☠️), j'ai tout de même attendu 8h avant d'aller me balader. Il y avait un rayon de soleil, autant dire qu'il fallait en profiter ! 😉 Nooon ce n'est pas une légende, à Seattle il pleut, et beaucoup ! Mais bon j'ai eu un peu de chance, deux heures de soleil pour commencer la journée. Je suis montée dans le quartier résidentiel Queen Anne pour aller à Kerry Park, j'avais lu que la vue y était très belle sur le downtown mais également sur le Puget sound. Et effectivement c'était le cas ! Venteux mais magnifique ! L'inconvénient à cette heure là c'est qu'on a le soleil en face du côté du downtown, donc contre-jour complet pour les photos... mais bon faut pas se plaindre quand il y a le soleil 😛 Pour qui aime les belles et grandes maisons à l'Américaine, ce quartier vaut le coup d'oeil, moi perso j'adore 😉 J'ignorais avant d'y aller que Seattle était un peu comme San Francisco : très vallonnée ! On en a vraiment plein les pattes pour monter là haut mais ça vaut le coup. Depuis Marshall Park au bout de Prospect Street : très très jolie vue, si le ciel est dégagé on peut même voir les montagnes de l'Olympic National Park. Après en avoir pris plein les yeux je suis redescendue près du Space Needle avec l'intention d'y monter d'ailleurs. Malheureusement les heures de soleil étaient terminées 😕 Une fois arrivée là haut il s'est mis à pleuvoir. C'est cependant quelque chose à faire, par beau temps vue splendide sur la ville et les alentours ! Je suis ensuite partie en centre ville via le monorail, dans le quartier de Westlake. C'est le quartier commerçant, vous y trouverez les magasins les plus connus, Macy's ou Abercrombie par exemple, et des malls sympas. La suite de la balade me mènera au Pike Place Market, marché couvert très sympa et animé ! Il pleut beaucoup, se balader dans les allées du marché est donc plutôt agréable ! J'aurais pu m'arrêter là vu le temps mais je n'ai pas pu résister et j'ai continué vers le Waterfront avec sa grande roue, non loin du départ des fameux ferries. Là, mes chaussures m'ont lâchée et j'ai commencé à avoir les pieds bien mouillés 😕 Malgré tout, n'étant pas sûre de les remettre un jour dans cette ville, j'ai continué ma route jusqu'au Pioneer square District.. ouh là là comme ça m'a paru loin sous cette pluie battante ! Le quartier est très sympa avec plein de petits bâtiments pas très hauts en briques rouges, et je pense que lorsqu'il fait beau l'animation doit y être très sympa. Malheureusement sur ce coup là, je n'en ai pas profité, j'ai fait très vite le tour du quartier, trempée que j'étais. Je suis ensuite rentrée à l'hôtel, la journée se terminait et je n'en pouvais plus de cette pluie. En résumé, Seattle m'a paru une ville agréable et où il y a des choses à voir, elle mérite un peu plus de temps... et de soleil 😉 Pour le retour, British Airways, again... Mon boulot consiste à aller chercher un greffon de moelle osseuse puis le ramener en France. Une fois que je l'ai, je vais à l'aéroport, et là il se trouve que j'avais 6h d'avance... Mais, pour arranger le tout, le vol lui avait 2h30 de retard ! Aucun geste de la compagnie, on ne m'a même pas proposé le salon pour attendre, exceptionnellement... Ceci dit c'était pas le pire, après 8h passées dans l'aéroport de Seattle, je suis tombée sur les hôtesses les plus désagréables que j'avais jamais vues, toutes compagnies confondues ! Elles parlaient aux gens comme à des chiens, vraiment en Eco sur British on est super mal reçu. Voilà, c'était le coup de gueule du jour 😛 On critique souvent Air France mais je n'ai jamais eu ce genre de problème sur un de leurs vols, les gens sont toujours au moins polis, le personnel British ne s'inquiète visiblement pas de la politesse... Quelques photos de Seattle demain 🙂
Islande en 4x4 et ferry en juillet 2013
Bonjour, je compte monter en Islande fin juin avec mon RAV 4 et faire du camping. Trajet prévu avec arrêt aux iles Féroé avec ferry. Durée du séjour en Islande 14 jours en juillet afin de voir le maximum de sites. Faut il réserver les gites ou campings avant de partir ou se débrouiller sur place ? Les pistes intérieures sont elles praticables début juillet avec le RAV4 ? Le ferry NORRONA est il agréable pour les traversées ? Merci de me faire part de vos problèmes éventuels et des avantages et inconvénients.
Itinéraire de dix-neuf jours prévu dans l'Ouest américain...
Bonjour à tous je suis nouveau mais j'ai grand peur de rater mon voyage en ne choisissant pas le bon itinéraire, je demande donc vos lumières pour voir si tout cela est faisable sans trop se presser sachant que je suis quelqu'un de rapide.
J1 : arrivée à Los Angeles 13h00 le 22 avril 2013 / LA J2 : LA J3 : LA et environs J4 : Route 66 J5 : Meteor Crater / Grand Canyon rive sud J6 : Grand Canyon rive sud et survol en hélicoptère J7 : Monument Valley J8 : Antelope Canyon / Horseshoe Bend / Lake Powell J9 : Bryce Canyon J10 : Zion (ou deux jours dans le même parc et en supprimer un mais lequel ?) J11 : Vallé de feu / Las Vegas J12 : Las Vegas J13 : Vallé de la mort J14 : Yosemite J15 : Yosemite J16 : San Fransisco J17 : San Fransisco J18 : San Francisco J19 : Santa Barbara / Orange County départ de LA 16h00
Nous avons choisi une boucle pour gagner en frais de location de voitures et comme nous partons en mai je voulais savoir si le passage par le col Tioga Road dans le sens Death Valley San Fransisco était faisable alors que dans l'autre sens la route est rarement ouverte à cette période...
Manquons nous quelque chose au vu de notre parcours (Lake Tahoe, Sequoia, Canyonlands, Page, ...)? Quelque chose peut-il être enlevé ?
J'attends vos réponses !
J1 : arrivée à Los Angeles 13h00 le 22 avril 2013 / LA J2 : LA J3 : LA et environs J4 : Route 66 J5 : Meteor Crater / Grand Canyon rive sud J6 : Grand Canyon rive sud et survol en hélicoptère J7 : Monument Valley J8 : Antelope Canyon / Horseshoe Bend / Lake Powell J9 : Bryce Canyon J10 : Zion (ou deux jours dans le même parc et en supprimer un mais lequel ?) J11 : Vallé de feu / Las Vegas J12 : Las Vegas J13 : Vallé de la mort J14 : Yosemite J15 : Yosemite J16 : San Fransisco J17 : San Fransisco J18 : San Francisco J19 : Santa Barbara / Orange County départ de LA 16h00
Nous avons choisi une boucle pour gagner en frais de location de voitures et comme nous partons en mai je voulais savoir si le passage par le col Tioga Road dans le sens Death Valley San Fransisco était faisable alors que dans l'autre sens la route est rarement ouverte à cette période...
Manquons nous quelque chose au vu de notre parcours (Lake Tahoe, Sequoia, Canyonlands, Page, ...)? Quelque chose peut-il être enlevé ?
J'attends vos réponses !
Budget aux États-Unis/Amérique du Sud et Centrale en camping-car en famille pour un an?
Bonjour,
J'ai une question importante pour la finalisation de notre projet.
Je souhaite connaitre à vu de nez le budget pour :
voyage d'un an en camping car partant du nord-est USA jusqu'au sud amérique dès septembre 2013?
passant biensur par :
USA NORD (1 mois)
USA EST (1mois)
USA SUD (1mois)
USA OUEST (1mois)
mexique (1mois)
costarica-guatemala-panama-colombie..(1mois)
perou-equateur (1mois)
chili (1mois)
argentine (1mois)
bresil (1mois)
pour calcul du budget :
> nous sommes 4, 2adultes et 2 enfants (5ans et 9 ans lors du depart).
> Billet d'avions ?
> Cargos ?
> Visas ?
> nourriture ?
> Gasoil ?
> Le prix du Cc n'est pas à comprendre dans le budget.
> Autre
Nous avons une enveloppe de 30 000€ pour 10 à 12 mois pour nous quatres, nous ne pourrons pour le moment pas mettre plus !
Est ce suffisant, correcte, super, carement à l'ouest ????
Merci à ceux qui on deja fait ce voyage pour vos précisions et informations !!!
Amérique du Nord en camping-car: gaz et électricité?
Bonjour a tous les voyageurs,
J'ai le projet de transporter mon camping-car en Amérique du Nord pour un séjour de 6 mois. Grace au forum, j'ai déjà toutes les réponses concernant le transport et l’itinéraire idéal avec les points d’intérêt a ne pas manquer. Mais il me manque quelques précisions a propos du ravitaillement en gaz propane, et le branchement électrique aux étapes Sachant que notre chargeur est en 230V, quelle est la transformation adéquate pour un branchement sur 110V, courant en Amérique du Nord ?
Je remercie d'avance tous les colistiers qui m'apporteront une réponse a ces questions et en attendant impatiemment le jour du départ pour vous conter notre périple, je vous souhaite a tous de très bonnes balades.
Tres cordialement,
Bruno.
J'ai le projet de transporter mon camping-car en Amérique du Nord pour un séjour de 6 mois. Grace au forum, j'ai déjà toutes les réponses concernant le transport et l’itinéraire idéal avec les points d’intérêt a ne pas manquer. Mais il me manque quelques précisions a propos du ravitaillement en gaz propane, et le branchement électrique aux étapes Sachant que notre chargeur est en 230V, quelle est la transformation adéquate pour un branchement sur 110V, courant en Amérique du Nord ?
Je remercie d'avance tous les colistiers qui m'apporteront une réponse a ces questions et en attendant impatiemment le jour du départ pour vous conter notre périple, je vous souhaite a tous de très bonnes balades.
Tres cordialement,
Bruno.
Discussion autour du concours du mois de novembre 2012 "Les forêts et les hommes"
Et voilà le lieu de toutes les discussions relatives au concours de novembre 🙂 N'hésitez pas 😉
Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières.
Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ?
On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ?
Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
Récapitulation d'un voyage de trois semaines en Argentine
Nous passons trois semaines en Argentine. Par temps de pluie et pendant que c est encore frais, voici un recap de notre voyage .
- Nous avons pris un vol Paris, Madrid, Buenos Aires avec Air Europa pour 821 euros par personne en reservant 6 mois a l avance.
Bon plan : Il parait que le trajet peut couter moins cher en prenant un vol pour Sao Paulo puis un bus pour Iguazu ou Buenos Aires. Et il n y aurait pas de frais de dossier en payant son billet d avion vers 3 heures du mat en France.
- Nous avons pris un vol interieur Buenos Aires-Ushuaia pour 258 euros par personne je crois (en reservant depuis la france, quelques semaines avant le depart).
- Arrives a Ushuaia, nous avons paye 35 pesos de taxi (pas de bus navette disponible pour rejoindre la ville) pour nous conduire a l auberge Cruz del Sur que nous avions reserve en France. Auberge tres bien (86 pesos la nuit par personne), en dortoir pour 6, avec salle de bain partagee. Calme et rangement avec cadenas possible mais non fourni dans les chambres (prevoir des petits cadenas). Salle de bain propre et cuisine petite mais bien equipee. Des l arrivee nous sommes bien accueilli et conseilles sur les excursions a faire dans le coin, toutes payantes bien sur !!
- J2 : Canal de beagle en bateau, 12 personnes a bord, 4 heures d excursion pour 300 pesos chacun. Arrets photos devant les cormorans, les lions de mer, le phare des eclaireurs puis la Isla Bridges. Ce n etait pas la bonne periode pour voir les pingouins, et il aurait fallu un circuit de 9 heures pour aller a la Estancia Haberton. Bref, excursion sympa, mais sans plus vu le prix (il y avait une petite collation servie a bord, mais pas de vrai repas contrairement a ce qui nous avait ete annonce).
Dans l aprem, nous avons pris un taxi pour nous rendre au telepherique du glacier Martial, 40 pesos de taxi aller, 45 pesos pour le retour (il n y avait pas de compteur) et 50 pesos chacun pour le telepherique. Nous sommes arrives un peu tard, il y avait pas mal de neige, donc nous n avons pas pu voir le glacier, nous avons du nous contenter d une belle vue sur la ville.
- J3 : Rando a la Terre de feu, 100 pesos chacun pour le bus qui nous y a emmener et nous a ramene en 45 minutes (ca nous semblait un peu compliquer d y aller en stop). Acces au parc 80 pesos chacun. Rando de 3 heures (il y en a pas mal d autres a faire aussi) dans un paysage sympa.
En rentrant, nous avons tente un resto (dans la rue principale) : un plat unique chacun+eau+pourboire+taxes : 220 pesos. L impression de se faire arnaquer a pas mal gache notre plaisir, c est plus cher qu en France.
Bref, nous avons aussi pris notre photo avec le panneau Ushuaia, fait tamponne nos passeports a la Poste, parcouru la ville, le port, envoye nos cartes postales (3 pesos + 11 pesos par timbre) Nous sommes repartis un peu decu de ce periple au "bout du monde". En allant du cote de El Chalten puis Puerto Madryn on voit la meme chose qu a Ushuaia, mais en mieux.
- J4 : avec deux autres francais, nous avons paye un billet d avion Ushuaia-El calafate sur le site internet Aerolineas. Prendre la langue anglais argentin ou espagnol argentin et vous beneficierez du tarif residents argentin. Je ne sais pas si ca marche a tous les coups, mais en saisissant nos numeros de passeports francais c est passe comme une lettre a la Poste. Aucune remarque au guichet de la compagnie. C etait quasiment le meme prix que le bus : 73 euros chacun+ quelques pesos de taxe a payer a l aeroport. On a survole le lago argentino et le Perito Moreno. 35 pesos de taxi pour aller a l aeroport (il n y a pas de bus)
- J5 : Arrivee a El Calafate : 140 pesos de taxi pour 4 (le bus etait a 45 pesos par personne). Auberge Che Lagarto en dortoir pour 12. Pas cher, mais nous n avons pas note le prix. Dortoir de 12, sans placard, 3 douches, 3 lavabos, 3 WC pour 24 lits (2 dortoirs contigus). Pas terrible et cuisine petite sous equipee. Musique toujours a fond. En se baladant dans a El calafate, nous avons decide de louer un voiture a 4 personnes pour aller au Perito Moreno le lendemain. location : 400 pesos + 60 pesos d essence. Le loueur est un peu a l exterieur de la ville, en partant du terminal de bus, apres le supermarche Anonima, apres un petit pont a droite (je n ai plus le nom du loueur).
- J6 : Paye l entree du Parc PM : 100 pesos chacun. Perito Moreno et l eau bleu turquoise du Lago Argentino. Nous y avons passe une bonne partie de la journee en restant jusqu a la fermeture, apres le depart des bus de touriste. (prix excursion en bus avec guide : 180 pesos + 100 pesos entree du parc). C etait super beau, tres bonne journee. Nous voulions faire la croisiere Todos Glaciares, mais cela coutait 750 pesos + encore 100 pesos pour l entree du Parc car le lendemain du PM. D une part cela est bien plus cher que les prix indique dans le Routard (les prix grimpent de semaines en semaines, mise a part l inflation, je crois que nous sommes de beaux pigeons), mais la Baie d Onelli n etait pas accessible pour y faire une rando alors que cela compte pour un tiers de l excursion. Remplacee par un tour en bateau pres du PM. La petite rando sur le PM etait autour de 300 pesos, nous avons hesite, mais ne l avons pas fait. Idem pour le tour en bateau sur les cotes du PM (environ 350 pesos).
- J7 : El Chalten : bus de 7h30 pour 90 pesos aller retour + taxe 5 pesos par personne. Arrivee vers 11 h a l Auberge Condor de les Andes. Auberge sympa, 50 pesos (nous avons eu une petite reduc en arrivant a 4, mais sans rien demander) par personnes pour un dortoir de 4 avec salle de bain privee. Nettoyes tous les jours. Cuisine un peu sous equipee pour toute l auberge. Petit dej en sus :28 pesos. Mais tres bien quand meme. Nous avons attaque la rando Lagune TORRE, 3 heures de marche aller (le reour se fait plus vite, ca descend !!), paysages magnifiques sur le trajet et au bout.
- J8 :Laguna de los tres : 4 heurs de marche aller dont la derniere heure pour faire 400 metres de denivelle tres hard , magnifique. Vaut le coup, meme si la lagune etait encore gelee, donc pas d un bleu intense.
Deux journees geniales a El chalten, mais faites vos courses avant d y aller, les prix ne sont pas indiques dans les magasins, tout est donc a la tete du client (pigeon again !!).
- J9 : Retour a El calafate, puis bus pour Puerto Madryn (755 pesos au total pour une personne avec Taqsa puis a partir de Comodoro Rivadera (CDR) avec une autre compagnie) changement de bus a Rio Galegos, puis Comodoro, pause d une heure a Trelew, puis arrivee a Puerto Madryn apres 24 heures de trajet. Auberge El Gualicho : 80 pesos la nuit en dortoir pour 6, salle de bain privative, tres grande cuisine, tres propre, patio avec hamacs, petit dej pas trop mal.
- J10 : notre plus grand plaisir en Argentine, plongee avec les otaries. Avec Scuba Duba : 750 pesos les 45 minutes de snorkeling ou de plongee avec bouteilles (necesite une license PADI ou equivalent). Nous etions que deux avec deux encadrants. Experience geniale. Peu de monde a l arrivee sur le site, un peu plus apres. Bien sur, ce n est pas la pleine saison en octobre.
- J11 : nous louons une voiture pour 4 (reserver la voiture le plus tot possible pour etre sur d en avoir une a dispo) pour 440 pesos chez un loueur (pseudo Avis) sur la rue principale (payer en espece permet d'avoir 10% de reduc). Nous partons pour El Doradillo, nous voyons les baleines de tres pres (y aller a maree haute). Puis la Peninsule de Valdes, entree du parc a 100 pesos par personne. Nous roulons en tout pendant 5 heures en faisant la boucle nord. Piste praticable, 60 a 70 km heure. Nous avons vu des guanacos, fait un arret de 20 min pour voir une douzaine de pingouins a l est et 20 min pour voir de tres loin 6-7 lions de mer au nord. Un peu decus par cette excursion, il semble qu il soit preferable de faire El Doradillo pour les baleines (il existe sinon une excursion payante en bateau 350 pesos a partir de Puerto Pyramides). Puis partir vers le sud Puerto Tombo (payant)pour la colonie de pingouins, la Isla ESCONDIDA pour pouvoir presque toucher des lions de mer et un autre site vers Trelew pour faire du bateau au milieu des dauphins noirs et blancs (payant).
- J12 : repos, avant de prendre le bus pour Buenos Aires. 575 pesos avec Andesmar, reserve a l'avance, mais annule au dernier moment sans en connaitre la raison, nous avons finalement pris une autre compagnie pour 50 pesos de moins. Trajet de 19 heures !! Puis a Buenos Aires, nous reprenons un bus pour Iguazu. A nouveau 19 heures de trajet. Toujours aller au terminal, faire le tour des compagnie pour avoir les meilleurs tarifs. Il ont parfois des redcs (en periode creuse).
La suite du voyage dans un prochain post !!!
Tout ceci represente notre avis personnel, nous avons rencontres d'autres personnes ayant des avis differents sur les excursions et les villes. Prevoyer d'avoir toujours des especes sur vous, cela permet de payer moins cher parfois. Attention : nous n'avons jamais reussi a retirer plus de 1000 pesos au distributeur par retrait, donc verifier vos frais de retrait !!
Bref, nous avons aussi pris notre photo avec le panneau Ushuaia, fait tamponne nos passeports a la Poste, parcouru la ville, le port, envoye nos cartes postales (3 pesos + 11 pesos par timbre) Nous sommes repartis un peu decu de ce periple au "bout du monde". En allant du cote de El Chalten puis Puerto Madryn on voit la meme chose qu a Ushuaia, mais en mieux.
- J4 : avec deux autres francais, nous avons paye un billet d avion Ushuaia-El calafate sur le site internet Aerolineas. Prendre la langue anglais argentin ou espagnol argentin et vous beneficierez du tarif residents argentin. Je ne sais pas si ca marche a tous les coups, mais en saisissant nos numeros de passeports francais c est passe comme une lettre a la Poste. Aucune remarque au guichet de la compagnie. C etait quasiment le meme prix que le bus : 73 euros chacun+ quelques pesos de taxe a payer a l aeroport. On a survole le lago argentino et le Perito Moreno. 35 pesos de taxi pour aller a l aeroport (il n y a pas de bus)
- J5 : Arrivee a El Calafate : 140 pesos de taxi pour 4 (le bus etait a 45 pesos par personne). Auberge Che Lagarto en dortoir pour 12. Pas cher, mais nous n avons pas note le prix. Dortoir de 12, sans placard, 3 douches, 3 lavabos, 3 WC pour 24 lits (2 dortoirs contigus). Pas terrible et cuisine petite sous equipee. Musique toujours a fond. En se baladant dans a El calafate, nous avons decide de louer un voiture a 4 personnes pour aller au Perito Moreno le lendemain. location : 400 pesos + 60 pesos d essence. Le loueur est un peu a l exterieur de la ville, en partant du terminal de bus, apres le supermarche Anonima, apres un petit pont a droite (je n ai plus le nom du loueur).
- J6 : Paye l entree du Parc PM : 100 pesos chacun. Perito Moreno et l eau bleu turquoise du Lago Argentino. Nous y avons passe une bonne partie de la journee en restant jusqu a la fermeture, apres le depart des bus de touriste. (prix excursion en bus avec guide : 180 pesos + 100 pesos entree du parc). C etait super beau, tres bonne journee. Nous voulions faire la croisiere Todos Glaciares, mais cela coutait 750 pesos + encore 100 pesos pour l entree du Parc car le lendemain du PM. D une part cela est bien plus cher que les prix indique dans le Routard (les prix grimpent de semaines en semaines, mise a part l inflation, je crois que nous sommes de beaux pigeons), mais la Baie d Onelli n etait pas accessible pour y faire une rando alors que cela compte pour un tiers de l excursion. Remplacee par un tour en bateau pres du PM. La petite rando sur le PM etait autour de 300 pesos, nous avons hesite, mais ne l avons pas fait. Idem pour le tour en bateau sur les cotes du PM (environ 350 pesos).
- J7 : El Chalten : bus de 7h30 pour 90 pesos aller retour + taxe 5 pesos par personne. Arrivee vers 11 h a l Auberge Condor de les Andes. Auberge sympa, 50 pesos (nous avons eu une petite reduc en arrivant a 4, mais sans rien demander) par personnes pour un dortoir de 4 avec salle de bain privee. Nettoyes tous les jours. Cuisine un peu sous equipee pour toute l auberge. Petit dej en sus :28 pesos. Mais tres bien quand meme. Nous avons attaque la rando Lagune TORRE, 3 heures de marche aller (le reour se fait plus vite, ca descend !!), paysages magnifiques sur le trajet et au bout.
- J8 :Laguna de los tres : 4 heurs de marche aller dont la derniere heure pour faire 400 metres de denivelle tres hard , magnifique. Vaut le coup, meme si la lagune etait encore gelee, donc pas d un bleu intense.
Deux journees geniales a El chalten, mais faites vos courses avant d y aller, les prix ne sont pas indiques dans les magasins, tout est donc a la tete du client (pigeon again !!).
- J9 : Retour a El calafate, puis bus pour Puerto Madryn (755 pesos au total pour une personne avec Taqsa puis a partir de Comodoro Rivadera (CDR) avec une autre compagnie) changement de bus a Rio Galegos, puis Comodoro, pause d une heure a Trelew, puis arrivee a Puerto Madryn apres 24 heures de trajet. Auberge El Gualicho : 80 pesos la nuit en dortoir pour 6, salle de bain privative, tres grande cuisine, tres propre, patio avec hamacs, petit dej pas trop mal.
- J10 : notre plus grand plaisir en Argentine, plongee avec les otaries. Avec Scuba Duba : 750 pesos les 45 minutes de snorkeling ou de plongee avec bouteilles (necesite une license PADI ou equivalent). Nous etions que deux avec deux encadrants. Experience geniale. Peu de monde a l arrivee sur le site, un peu plus apres. Bien sur, ce n est pas la pleine saison en octobre.
- J11 : nous louons une voiture pour 4 (reserver la voiture le plus tot possible pour etre sur d en avoir une a dispo) pour 440 pesos chez un loueur (pseudo Avis) sur la rue principale (payer en espece permet d'avoir 10% de reduc). Nous partons pour El Doradillo, nous voyons les baleines de tres pres (y aller a maree haute). Puis la Peninsule de Valdes, entree du parc a 100 pesos par personne. Nous roulons en tout pendant 5 heures en faisant la boucle nord. Piste praticable, 60 a 70 km heure. Nous avons vu des guanacos, fait un arret de 20 min pour voir une douzaine de pingouins a l est et 20 min pour voir de tres loin 6-7 lions de mer au nord. Un peu decus par cette excursion, il semble qu il soit preferable de faire El Doradillo pour les baleines (il existe sinon une excursion payante en bateau 350 pesos a partir de Puerto Pyramides). Puis partir vers le sud Puerto Tombo (payant)pour la colonie de pingouins, la Isla ESCONDIDA pour pouvoir presque toucher des lions de mer et un autre site vers Trelew pour faire du bateau au milieu des dauphins noirs et blancs (payant).
- J12 : repos, avant de prendre le bus pour Buenos Aires. 575 pesos avec Andesmar, reserve a l'avance, mais annule au dernier moment sans en connaitre la raison, nous avons finalement pris une autre compagnie pour 50 pesos de moins. Trajet de 19 heures !! Puis a Buenos Aires, nous reprenons un bus pour Iguazu. A nouveau 19 heures de trajet. Toujours aller au terminal, faire le tour des compagnie pour avoir les meilleurs tarifs. Il ont parfois des redcs (en periode creuse).
La suite du voyage dans un prochain post !!!
Tout ceci represente notre avis personnel, nous avons rencontres d'autres personnes ayant des avis differents sur les excursions et les villes. Prevoyer d'avoir toujours des especes sur vous, cela permet de payer moins cher parfois. Attention : nous n'avons jamais reussi a retirer plus de 1000 pesos au distributeur par retrait, donc verifier vos frais de retrait !!
Tour du monde principalement à pieds sur une ou plusieurs années
Bonjour,
Le but de ce post est de vous présenter mon projet. Celui-ci étant je pense le début d'un long topic concernant mes éventuelles interrogations dont je n'aurais pu trouver une réponse récente.
Je pense que mon profil est plutôt atypique parmi les candidats à un tour du monde principalement à pieds et sur le long terme (1 an..2 ans...3 ans...). Je débute mon projet un peu tard par rapport à beaucoup ayant le même type d'envie puisque j'ai 37 ans et compte partir d'ici 1 an 1/2 environ. J'ai toujours eu cette idée en tête, depuis que je suis adolescent mais le quotidien m'a rattrapé... Face aux exigences du quotidien j'ai oublié mon rêve, mes 15 dernières années ont été bien remplies j'ai notamment été marié et ais eu deux enfants. Aujourd'hui libre comme l'air (ou presque) la soif de voyage qui me taraudait l'esprit il y a 15 ou 20 ans resurgit comme à ses débuts même si elle ne m'a jamais vraiment quittée.
Je précise que je ne suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage (si tenté que l'on puisse vraiment appeler ça une préparation...) d'ou pas mal d'inconnues concernant le trajet. Ce n'est pas un vrai tour du monde car j'ai pour le moment exclu les Amériques (pour le moment ?) ...je sais certains vont crier, mais d'un autre côté j'ai inclus l'Afrique que beaucoup exclus d'emblée. La seule raison est le timing car j'en suis déjà à environ 35000km à pieds (mesures à vol d'oiseau) ce qui à environ 30km/jour me fait plus de 3 ans, ça fait déjà beaucoup d'autant plus que par les routes je mettrais surement deux fois plus de temps...donc je n'exclue pas le vélo voir le bus et le train de façon ponctuelle. Comme vous pouvez le voir sur la carte si dessous j'ai déjà prévu un long trajet en train de Vilnius à Irkoutsk via le transsibérien et deux trajets en avion entre l'Inde et Oman et jusqu'à Vilnius, les points d'interrogations sur la carte restent encore à définir, en fonction des possibilités (des propositions ?) dans la mesure du possible l'avion ou tout ce qui a un moteur doit être éviter (même si j'ai déjà fait quelques incartades... pas le choix ou alors je pars pour 20 ans de voyage ^^).
Mes premières questions concernent donc mon trajet (qui n'est pas du tout fixé, c'est ce qu'on peut appeler une ébauche, qui sera modifié et évoluera surement en cours de route. C'est plus un axe directeur qu'un vrai trajet. Il y a juste certaines étapes que je me vois difficilement écarter : Transsibérien, Mongolie, Philippines, Gabon, Tibet (que je n'ai pas mis sur ma carte car je ne sais pas depuis ou m'y rendre... ). Je souhaiterais connaitre votre avis sur ce trajet en général et sur les pays traversés, je m'inquiète (peut être à tord) notamment pour certaines iles des philippines, peut être à éviter, le congo (mais je ne vois pas trop comment faire sans le traverser, à moins de prendre l'avion)... Pour le moment j'ai choisis de prendre l'avion entre l'inde et oman pour éviter la frontière indo-pakistanaise, l'iran, l'irak, la syrie... bref tous les pays dont les journaux télévisés nous ont abreuvé d'horreurs (peut être est-ce une erreur, j'attends aussi vos avis...). Bref je suis très méfiant concernant ce que je peux voir à la télé ou dans les forums qui datent de plusieurs années... Les animaux sauvages m'inquiètent aussi beaucoup en Afrique. Au dela de ça je reste bien conscient que d'ici mon départ et la fin de mon voyage, peut être que tout aura été chamboulé , l'Europe sera peut être entrée en guerre civile et le Congo sera devenu le nouveau paradis de la jet set mondiale... De plus même si certaines questions ont déjà été évoquées ce post me permet de présenter mon projet et d'avoir un premier échange avec ceux qui ont eu, ont, ou auront le même type de projet.
Concernant le tibet, j'arrive en chine par la mongolie, d'après ce que j'ai cru comprendre on ne peut passer de mongolie en chine que par le poste frontière de Zamiin Uud... et ca ne me dit rien de faire un aller retour en chine pour aller au tibet et repartir ver les philippines... donc sois je reprends un visa chinois d'un autre pays (Bhutan, inde, népal...) soit je fais l'aller retour mais en train, si c'est possible... trop d'inconnues à ce niveau donc je ne l'ai pas mis sur la carte... si vous avez des propositions... A noter que le début de mon vrai voyage à pied commence à Irkoutsk.
Concernant mes séjours, ce sera principalement sous tente ou à la belle étoile, éventuellement chez l'habitant et ponctuellement via couchsurfing, j'ai déjà hébergé par ce biais. Ce trajet parait énorme mais comme j'ai dit c'est une ébauche, si vraiment ça me parait trop long, trop compliqué je n'exclue pas de le tronquer fortement en cours de route en ne passant pas par l'afrique :-/... quitte à continuer mon voyage ou je l'avais arrêté plus tard... Je n'exclue pas non plus de le prolonger en cours de route vers le continent américain voire de ne jamais revenir en travaillant à l'étranger lors de mes étapes mais sur ce dernier point je rêve un peu trop....
Les pays traversés :
France (Paris) Lithuanie (Vilnius) Russie (Irkoutsk) Mongolie Chine Taiwan Philippines Australie Indonésie Malaisie Thailande Cambodge Vietnam Laos Myanmar Bangladesh Nepal Inde Oman Yemen Djibouti Ethiopie Kenya tanzanie Zambie RDC Congo Gabon Cameroun Nigeria Benin Togo Ghana Cote d'ivoire Guinée Senegal Mauritani
D'avance, merci pour vos réponses/propositions/avis ou tout simplement message positifs ou négatifs (il me faut plus qu'un message négatif pour me décourager ^^)

Le but de ce post est de vous présenter mon projet. Celui-ci étant je pense le début d'un long topic concernant mes éventuelles interrogations dont je n'aurais pu trouver une réponse récente.
Je pense que mon profil est plutôt atypique parmi les candidats à un tour du monde principalement à pieds et sur le long terme (1 an..2 ans...3 ans...). Je débute mon projet un peu tard par rapport à beaucoup ayant le même type d'envie puisque j'ai 37 ans et compte partir d'ici 1 an 1/2 environ. J'ai toujours eu cette idée en tête, depuis que je suis adolescent mais le quotidien m'a rattrapé... Face aux exigences du quotidien j'ai oublié mon rêve, mes 15 dernières années ont été bien remplies j'ai notamment été marié et ais eu deux enfants. Aujourd'hui libre comme l'air (ou presque) la soif de voyage qui me taraudait l'esprit il y a 15 ou 20 ans resurgit comme à ses débuts même si elle ne m'a jamais vraiment quittée.
Je précise que je ne suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage (si tenté que l'on puisse vraiment appeler ça une préparation...) d'ou pas mal d'inconnues concernant le trajet. Ce n'est pas un vrai tour du monde car j'ai pour le moment exclu les Amériques (pour le moment ?) ...je sais certains vont crier, mais d'un autre côté j'ai inclus l'Afrique que beaucoup exclus d'emblée. La seule raison est le timing car j'en suis déjà à environ 35000km à pieds (mesures à vol d'oiseau) ce qui à environ 30km/jour me fait plus de 3 ans, ça fait déjà beaucoup d'autant plus que par les routes je mettrais surement deux fois plus de temps...donc je n'exclue pas le vélo voir le bus et le train de façon ponctuelle. Comme vous pouvez le voir sur la carte si dessous j'ai déjà prévu un long trajet en train de Vilnius à Irkoutsk via le transsibérien et deux trajets en avion entre l'Inde et Oman et jusqu'à Vilnius, les points d'interrogations sur la carte restent encore à définir, en fonction des possibilités (des propositions ?) dans la mesure du possible l'avion ou tout ce qui a un moteur doit être éviter (même si j'ai déjà fait quelques incartades... pas le choix ou alors je pars pour 20 ans de voyage ^^).
Mes premières questions concernent donc mon trajet (qui n'est pas du tout fixé, c'est ce qu'on peut appeler une ébauche, qui sera modifié et évoluera surement en cours de route. C'est plus un axe directeur qu'un vrai trajet. Il y a juste certaines étapes que je me vois difficilement écarter : Transsibérien, Mongolie, Philippines, Gabon, Tibet (que je n'ai pas mis sur ma carte car je ne sais pas depuis ou m'y rendre... ). Je souhaiterais connaitre votre avis sur ce trajet en général et sur les pays traversés, je m'inquiète (peut être à tord) notamment pour certaines iles des philippines, peut être à éviter, le congo (mais je ne vois pas trop comment faire sans le traverser, à moins de prendre l'avion)... Pour le moment j'ai choisis de prendre l'avion entre l'inde et oman pour éviter la frontière indo-pakistanaise, l'iran, l'irak, la syrie... bref tous les pays dont les journaux télévisés nous ont abreuvé d'horreurs (peut être est-ce une erreur, j'attends aussi vos avis...). Bref je suis très méfiant concernant ce que je peux voir à la télé ou dans les forums qui datent de plusieurs années... Les animaux sauvages m'inquiètent aussi beaucoup en Afrique. Au dela de ça je reste bien conscient que d'ici mon départ et la fin de mon voyage, peut être que tout aura été chamboulé , l'Europe sera peut être entrée en guerre civile et le Congo sera devenu le nouveau paradis de la jet set mondiale... De plus même si certaines questions ont déjà été évoquées ce post me permet de présenter mon projet et d'avoir un premier échange avec ceux qui ont eu, ont, ou auront le même type de projet.
Concernant le tibet, j'arrive en chine par la mongolie, d'après ce que j'ai cru comprendre on ne peut passer de mongolie en chine que par le poste frontière de Zamiin Uud... et ca ne me dit rien de faire un aller retour en chine pour aller au tibet et repartir ver les philippines... donc sois je reprends un visa chinois d'un autre pays (Bhutan, inde, népal...) soit je fais l'aller retour mais en train, si c'est possible... trop d'inconnues à ce niveau donc je ne l'ai pas mis sur la carte... si vous avez des propositions... A noter que le début de mon vrai voyage à pied commence à Irkoutsk.
Concernant mes séjours, ce sera principalement sous tente ou à la belle étoile, éventuellement chez l'habitant et ponctuellement via couchsurfing, j'ai déjà hébergé par ce biais. Ce trajet parait énorme mais comme j'ai dit c'est une ébauche, si vraiment ça me parait trop long, trop compliqué je n'exclue pas de le tronquer fortement en cours de route en ne passant pas par l'afrique :-/... quitte à continuer mon voyage ou je l'avais arrêté plus tard... Je n'exclue pas non plus de le prolonger en cours de route vers le continent américain voire de ne jamais revenir en travaillant à l'étranger lors de mes étapes mais sur ce dernier point je rêve un peu trop....
Les pays traversés :
France (Paris) Lithuanie (Vilnius) Russie (Irkoutsk) Mongolie Chine Taiwan Philippines Australie Indonésie Malaisie Thailande Cambodge Vietnam Laos Myanmar Bangladesh Nepal Inde Oman Yemen Djibouti Ethiopie Kenya tanzanie Zambie RDC Congo Gabon Cameroun Nigeria Benin Togo Ghana Cote d'ivoire Guinée Senegal Mauritani
D'avance, merci pour vos réponses/propositions/avis ou tout simplement message positifs ou négatifs (il me faut plus qu'un message négatif pour me décourager ^^)
Nord-Ouest américain en 2013, de Salt Lake à Seattle?
Est ce que quelqu'un a déja fait la route de SLC vers Seattle par les rocheuses ?
Des mois que je n'avais fait un tour sur le forum ! et oui ça file à toute vitesse: le boulot !la famille qui grandit, nous voila maintenant papy et mamie et comme c'est grace à notre mariage il y a 30 ans, pour feter cela on va s'offrir un trip dans le nord ouest des US On veut absolument voir le Yellowstone donc l'arrivée se fera à SLC, mais après , la plupart filent à l'est vers Cody puis Sturgis pour un tour dans le Wyoming Est ce que quelqu'un a déja fait la route par les rocheuses vers Seattle ? Durée : 18 jours , période : fin juin Merci de vos conseils ou avis Bruno
Des mois que je n'avais fait un tour sur le forum ! et oui ça file à toute vitesse: le boulot !la famille qui grandit, nous voila maintenant papy et mamie et comme c'est grace à notre mariage il y a 30 ans, pour feter cela on va s'offrir un trip dans le nord ouest des US On veut absolument voir le Yellowstone donc l'arrivée se fera à SLC, mais après , la plupart filent à l'est vers Cody puis Sturgis pour un tour dans le Wyoming Est ce que quelqu'un a déja fait la route par les rocheuses vers Seattle ? Durée : 18 jours , période : fin juin Merci de vos conseils ou avis Bruno
Discussion autour du concours du mois d'octobre 2012 "les ponts du monde"
🙂Voilà c'est ici que l'on pose des questions , que l'on formule des suggestions et tout le bla bla bla qui va avec !!😮
Attention je suis là pour surveiller pour que cela ne parte pas en vrille !!!😉
Budget pour tour du monde à trois en 4x4?
Bonjour,
Je suis actuellement en plein préparatif d'un tour du monde à trois en 4x4 qui devrait commencer automne 2013.
Mais une question reste en suspens : notre budget plafonne à 25 200€ (le fruit de 4 mois de labeur acharné)
Croyez vous que c'est suffisant ? En sachant que c'est un voyage étudiants donc aucun impôt sur le revenu à payer, aucun loyer, aucune dette en cours de remboursement...
Merci d'avance pour vos réactions et conseils avisés :)
Je suis actuellement en plein préparatif d'un tour du monde à trois en 4x4 qui devrait commencer automne 2013.
Mais une question reste en suspens : notre budget plafonne à 25 200€ (le fruit de 4 mois de labeur acharné)
Croyez vous que c'est suffisant ? En sachant que c'est un voyage étudiants donc aucun impôt sur le revenu à payer, aucun loyer, aucune dette en cours de remboursement...
Merci d'avance pour vos réactions et conseils avisés :)











