Results for "Maldives"
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Voyager en Polynésie avec trois enfants
bonjour, nous sommes un couple heureux d'avoir 3 enfants mais qui posent problème si l'on veut voyager loin.
Après plusieurs recherches sans résultats sur le net pour trouver un hébergement pas trop honéreux qui puisse accueillir toute notre petite famille, je me tourne vers vous;
auriez vous des solutions pratiques et "peu cheres" pour emmener tous mes enfants ds ce voyage!!!
merci d'avance a vous tous
Bon plan de logement dans les îles thaïlandaises?
Bonjour tout le monde!😉
je pars 3 semaines en août direction le pays du sourire!!...🙂
J'aimerais aller sur Phi Phi et Lanta dans un premier temps, puis sur Samui et Tao.
Apparemment Phuket déçoit pas mal de gens qui tombent sur des côtés très touristiques de l'île...
Vaut-il mieux faire un stop à Krabi pour partir ensuite sur PhiPhi?
Phuket a l'air d'avoir quand même des plages super belles...et c'est plus proche de Phi Phi me semble-t-il...mais les plus beaux coins que j'ai pu voir restent hyper chers...
Connaissez-vous des guest houses sympa pour un buget de 2000 BHT max par nuit? Y-at-il des coins de Phuket à éviter pour ne pas être déçu?
Idem, si vous connaissez des bungalows situés sur les plages de Samui ou Tao, pour le même budget, je suis preneur...
je pars avec ma douce en roots, que je compte demander en mariage là bas... un peu cliché mais bon...donc si vous m'aidez, vous contribuerez un peu à notre bonheur conjugal....🤪
merci d'avance pour vos réponses et pour ce forum qui est une vraie mine d'info...😛
JOBYLOU
Hébergement aux îles Perhentian sans insecte, ni lézard, ni varan? (Malaisie)
Salut à tous,
Voila je compte partir en malaisie pour le mois de juillet et je veux passer 4 jours sur l'ile de perhentians.
Seulement ma femme a une phobie des animaus et des insectent comme les lezard les varrant les sepent elle ne peut meme pas les regarder.
Y a t-il un resort ou on peut ne pas croiser ces animaux.
Si non ya pourrai je eviter cela à redang.
Merci à tous
Retour de l'hôtel Rihanna Three Corners Resort d'El Gouna
Après 15j au Rihanna Three Corners Resort d'El Gouna nous voici de reour dans la grisaille française.
Comme tous les ans après notre voyage, je vous fait part de mes remarques, de mes coups de coeur et des bons plans que l'on peut trouver.
-1- La ville d'El Gouna
Le Rihanna Three Corners Resort est situé dans la ravissante ville d'El Gouna. C'est une ville complètement artificielle. Sortie de l'eau il y a 20 ans par la volonté d'un milliardaire égyptien, elle est une espèce de ptit St Trop en devenir. La ville est organisée autour d'une marina flambant neuve, d'un golf PGA magnifique ainsi que d'un lagon artificiel. Des villas achetées ou louées par de riches égyptiens sont posée le long de la lagune. Il y a donc des boutiques, des restaurants, des cafés (à des prix européens), des supermarchés tout autour de l'hotel de 2mn à 10mn à pied. La sécurité est évidemment totale. On est donc dans un petit cocon qui n'a rien à voir avec l'urbanisme anarchique d'hurghada par exemple. A la vue des belles constructions en cours, il peut être interessant de venir à El Gouna dans les mois qui viennent avant que les prix deviennent inabordables. En tout état de cause, c'est une jolie destination pour les familles ou les personnes voulant se balader dans les petites rues pietonnes du village et recherchant tranquilité et sécurité.
http://www.visite-egypte.com/el-gouna.php http://www.elgouna.com/Home.aspx?SectionID=17 http://www.elgouna.com/map_master.html
-2- L'hotel Rihanna Three Corners Resort
Il est posé le long de la lagune à l'intérieur des terres à 2 mn à pied du centre-ville et 10mn à pied de la marina. Par contre l'accès à la plage est à 15mn en minibus 9 places gratuits (départ toutes les heures de 10h à 17h). 3 piscines sont réparties dans l'hotel : 1 piscine de 1m40 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m60 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m20 de profondeur non-chauffée (22°C) avec de grands toboggans fonctionnant de 11h à 15h Toutes les piscines possède des bassins pour les tout-petits. Les piscines sont propres, les serviettes fournies aussi. Les transats sont en nombre suffisant.
L'hotel est constitué de 3 zones de batiments de 2 étages autour des 3 piscines. Il y a aussi quelques "appartements" de plein pieds vers le plaza Restaurant. La zone la plus calme est, à mon avis, celle qui est autour de la piscine non-chauffée. Les nuits sont fraiches, même en avril, et la température de l'eau peine à monter. C'est donc la piscine la moins fréquentée. La zone la plus bruyante est celle située près du Peanuts bar et du Plaza restaurant. C'est là où se situe la vie nocturne de l'hotel (mais qui n'est pas bien violente, on n'est pas à Ibiza).
C'est un hotel familiale en période scolaire et plutôt troisième âge en dehors des périodes. Ne pensez pas y faire la fête même si l'équipe d'animation est active, c'est quand même tranquille... Le mini-club est très bien. Ma fille de 10 ans était ravie, et c'est maintenant une spécialiste des mini-club.
Les propriétaire de l'hotel sont belges. La clientèle est donc belge et surtout flamande. Il y avait aussi beaucoup de ch'tis qui ont la chance de pouvoir profiter des agences belges avec des départs de Bruxelles moins chers qu'en France.
Comme tous les ans après notre voyage, je vous fait part de mes remarques, de mes coups de coeur et des bons plans que l'on peut trouver.
-1- La ville d'El Gouna
Le Rihanna Three Corners Resort est situé dans la ravissante ville d'El Gouna. C'est une ville complètement artificielle. Sortie de l'eau il y a 20 ans par la volonté d'un milliardaire égyptien, elle est une espèce de ptit St Trop en devenir. La ville est organisée autour d'une marina flambant neuve, d'un golf PGA magnifique ainsi que d'un lagon artificiel. Des villas achetées ou louées par de riches égyptiens sont posée le long de la lagune. Il y a donc des boutiques, des restaurants, des cafés (à des prix européens), des supermarchés tout autour de l'hotel de 2mn à 10mn à pied. La sécurité est évidemment totale. On est donc dans un petit cocon qui n'a rien à voir avec l'urbanisme anarchique d'hurghada par exemple. A la vue des belles constructions en cours, il peut être interessant de venir à El Gouna dans les mois qui viennent avant que les prix deviennent inabordables. En tout état de cause, c'est une jolie destination pour les familles ou les personnes voulant se balader dans les petites rues pietonnes du village et recherchant tranquilité et sécurité.
http://www.visite-egypte.com/el-gouna.php http://www.elgouna.com/Home.aspx?SectionID=17 http://www.elgouna.com/map_master.html
-2- L'hotel Rihanna Three Corners Resort
Il est posé le long de la lagune à l'intérieur des terres à 2 mn à pied du centre-ville et 10mn à pied de la marina. Par contre l'accès à la plage est à 15mn en minibus 9 places gratuits (départ toutes les heures de 10h à 17h). 3 piscines sont réparties dans l'hotel : 1 piscine de 1m40 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m60 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m20 de profondeur non-chauffée (22°C) avec de grands toboggans fonctionnant de 11h à 15h Toutes les piscines possède des bassins pour les tout-petits. Les piscines sont propres, les serviettes fournies aussi. Les transats sont en nombre suffisant.
L'hotel est constitué de 3 zones de batiments de 2 étages autour des 3 piscines. Il y a aussi quelques "appartements" de plein pieds vers le plaza Restaurant. La zone la plus calme est, à mon avis, celle qui est autour de la piscine non-chauffée. Les nuits sont fraiches, même en avril, et la température de l'eau peine à monter. C'est donc la piscine la moins fréquentée. La zone la plus bruyante est celle située près du Peanuts bar et du Plaza restaurant. C'est là où se situe la vie nocturne de l'hotel (mais qui n'est pas bien violente, on n'est pas à Ibiza).
C'est un hotel familiale en période scolaire et plutôt troisième âge en dehors des périodes. Ne pensez pas y faire la fête même si l'équipe d'animation est active, c'est quand même tranquille... Le mini-club est très bien. Ma fille de 10 ans était ravie, et c'est maintenant une spécialiste des mini-club.
Les propriétaire de l'hotel sont belges. La clientèle est donc belge et surtout flamande. Il y avait aussi beaucoup de ch'tis qui ont la chance de pouvoir profiter des agences belges avec des départs de Bruxelles moins chers qu'en France.
Corsair Fly ou Air France pour la Guadeloupe?
Bonjour,
Pour les 50 ans de mon mari et pour nos 20 ans de mariage, j'ai décidé d'offrir à mon mari un séjour, que j'espère idyllique, en Guadeloupe. Afin de faire les choses autrement que d'habitude, j'aimerais partir avec une comagnie aérienne proposant un service supérieur. J'ai eu deux offres différentes, l'une avec Corsair, l'autre avec Air France. Il y a une différence de 400 euros par personne entre les deux. La différence de prix étant ce qu'elle est, quelqu'un pourrait-il me conseiller quant au choix à faire? Quel est le meilleur rapport/qualité prix? Air France est-il vraiment meilleur que Corsair? Je n'ai pas obtenu de réponse du Tour Opérateur à ce sujet.
Merci de bien vouloir m'aider à choisir.
Retour de dix jours en Polynésie-Française
Salut a tous,
Nous revenons de 10 jours en Polynesie, destination paradis dans notre TDM et voici nos retours.
Tout d'abord merci a ceux qui nous avaient renseigne pour organiser nos 10 jours et j'espere que nos conseils vous aideront.
J1 Pappete: juste 1 nuit a la Pension DAMYR, a 2 min de l'aeroport. Tres bien, 7000cfp, avec petit dej et transferts aeroport. Bon accueil, propre, le lit pas super confort, mais parfait pour 1 nuit. Je recommande
J2, 3, 4 MOOREA. Superbe! nuits aux Tipaniers a 7000CFP, tres bien, propre, super accueil. A faire: tour de l'ile en voiture ou en bateau, kayak, randos
J5, 6 BORA spectaculaire! arretons de decrier Bora qui est magnifique, a couper le souffle; c a faire vraiment Nuits au Matai, super promo 1 nuit achetee, 1 nuit offerte, et les prix etaient encore plus bas que d'habitude. Nous avons paye 20000cfp/nuit avec transfert, un super deal; pour ceux qui y sont en ce moment renseignez vous aupres de l'agence tahiti nui travel.
A Faire: le tour de l'ile avec NONO (via la pension Chez Nono), on a passe une journee inoubliable avec les requins et les raies, super organisation, excellente ambiance.
J 7, 8, 9: Huahine, La sauvage. Tres belle ile, excellent contact avec les habitants, il y a moins de choses a faire, le lagon est moins beau et les plages sont petites mais l'ambiance est tres sereine, peu touristique, on est seul au monde. Nous avons loue un scooter, tres sympa pour voir les plantations de vanille, la ferme perliere, les marae et les plages perdues. Nuits au Mauarii (sur Huahine Iti): bien, mais trop cher pour ce que c'est, compter au moins 15000cfp le bungalow, assez roots; accueil moyen. bof.
J10: Papeete. Visite du marche and Co. Nuit a la Pension MYRNA. la catastrophe!!!! a eviter de toute urgence, accueil glacial voir odieux, salle de bain sale avec cafards, transferts payants chers etc... on a deteste! a fuir!
Pour les billets 'pass inter iles', je vous confirme qu'ils sont a acheter directement a l'aeroport, sauf si votre agence les propose en metropole. il y a bcp de vols donc pas mal de dispos.
Cote budget: oui c'est pas donne, mais c'est pas non plus inabordable. Il y a plein de roulottes et quelques gargotes pas cheres. On a negocie tous les prix des hotels, il y a des campings tres bien bref on peut voyager en Polynesie pour un budget eleve mais raisonnable... a condition de ne pas aller au Sofitel et autres Saint Regis tous les soirs!
Nous on a adore et on reflechit a quand y retourner!!
Bon voyage!
Berenice
Nous revenons de 10 jours en Polynesie, destination paradis dans notre TDM et voici nos retours.
Tout d'abord merci a ceux qui nous avaient renseigne pour organiser nos 10 jours et j'espere que nos conseils vous aideront.
J1 Pappete: juste 1 nuit a la Pension DAMYR, a 2 min de l'aeroport. Tres bien, 7000cfp, avec petit dej et transferts aeroport. Bon accueil, propre, le lit pas super confort, mais parfait pour 1 nuit. Je recommande
J2, 3, 4 MOOREA. Superbe! nuits aux Tipaniers a 7000CFP, tres bien, propre, super accueil. A faire: tour de l'ile en voiture ou en bateau, kayak, randos
J5, 6 BORA spectaculaire! arretons de decrier Bora qui est magnifique, a couper le souffle; c a faire vraiment Nuits au Matai, super promo 1 nuit achetee, 1 nuit offerte, et les prix etaient encore plus bas que d'habitude. Nous avons paye 20000cfp/nuit avec transfert, un super deal; pour ceux qui y sont en ce moment renseignez vous aupres de l'agence tahiti nui travel.
A Faire: le tour de l'ile avec NONO (via la pension Chez Nono), on a passe une journee inoubliable avec les requins et les raies, super organisation, excellente ambiance.
J 7, 8, 9: Huahine, La sauvage. Tres belle ile, excellent contact avec les habitants, il y a moins de choses a faire, le lagon est moins beau et les plages sont petites mais l'ambiance est tres sereine, peu touristique, on est seul au monde. Nous avons loue un scooter, tres sympa pour voir les plantations de vanille, la ferme perliere, les marae et les plages perdues. Nuits au Mauarii (sur Huahine Iti): bien, mais trop cher pour ce que c'est, compter au moins 15000cfp le bungalow, assez roots; accueil moyen. bof.
J10: Papeete. Visite du marche and Co. Nuit a la Pension MYRNA. la catastrophe!!!! a eviter de toute urgence, accueil glacial voir odieux, salle de bain sale avec cafards, transferts payants chers etc... on a deteste! a fuir!
Pour les billets 'pass inter iles', je vous confirme qu'ils sont a acheter directement a l'aeroport, sauf si votre agence les propose en metropole. il y a bcp de vols donc pas mal de dispos.
Cote budget: oui c'est pas donne, mais c'est pas non plus inabordable. Il y a plein de roulottes et quelques gargotes pas cheres. On a negocie tous les prix des hotels, il y a des campings tres bien bref on peut voyager en Polynesie pour un budget eleve mais raisonnable... a condition de ne pas aller au Sofitel et autres Saint Regis tous les soirs!
Nous on a adore et on reflechit a quand y retourner!!
Bon voyage!
Berenice
Tourisme à Madagascar
comme je le disais il y a peu, mais décrié, voici un article de l'express mada ce jour
Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.
voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.
voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
Retour de dix jours aux Seychelles en mars
🤪 RETOUR DES SEYCHELLES (mars 2008)
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Résolutions pour préserver les belles îles en Thaïlande
Chers amis,
Encore une fois je suis consternee en revenant de Koh Chang et Koh Payam, tres jolies iles tranquilles au large de Ranong. Ces iles ne sont encore pas trop frequentees et la, pas trop de pollution sonore, du silence...ca existe encore. En revanche...je suis choquee de voir tout ces gens fumer et ecraser leurs nombreuses cigarettes dans le sable blanc et le matin, de decouvrir des tas de bouteilles et de canettes que les joyeux vacanciers laissent en souvenir au pieds des arbres, de leur hamac...la poubelle semble trop eloignee pour eux...sans compter tous les plastiques...les piles....que l'on pourrait ramener sur le continent pour le recyclage...
Et si on buvait des noix de coco au lieu de l'eau minerale? Pas de bouteille et en plus ca contient bien plus de mineraux que l'eau traitee a l'ozone....
Il serait peut etre temps que tout le monde se sente concerne avant qu'on vive vraiment dans une poubelle en guise de planete car on continue...on repand nos dechets dans les endroits du monde qui sont encore tres ravissants....
"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok)
(merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)
Préambule Après la
L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours

Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours


Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Insécurité à Madagascar
Bonsoir à tous!!!
Voila, je voudrais faire ce post pour vouloir rassuer tous les voyageurs qui désirent partir à Madagascar car il est vrai que depuis quelques semaines nous alimentons le forum de mauvaises nouvelles concernant des agressions dans certains endroits de Mada et je crois que nous contribuons à faire apparaitre un syndrome d'insécurité et de nombreux forumistes jeunes ou moins jeunes m'envoient des messages en MP pour me confirmer ces dires et essayer en même temps de les rassurer, chose que je fais bien évidament!!!! Je crois qu'il est temps de les rassurer et de parler le plus souvent des choses positives concernant ce pays qui est certainement incontournable pour grands nombres de voyageurs.
Amicalement
Voila, je voudrais faire ce post pour vouloir rassuer tous les voyageurs qui désirent partir à Madagascar car il est vrai que depuis quelques semaines nous alimentons le forum de mauvaises nouvelles concernant des agressions dans certains endroits de Mada et je crois que nous contribuons à faire apparaitre un syndrome d'insécurité et de nombreux forumistes jeunes ou moins jeunes m'envoient des messages en MP pour me confirmer ces dires et essayer en même temps de les rassurer, chose que je fais bien évidament!!!! Je crois qu'il est temps de les rassurer et de parler le plus souvent des choses positives concernant ce pays qui est certainement incontournable pour grands nombres de voyageurs.
Amicalement
Vos croisières?
Ce sujet pour que chacun fasse part des croisieres qu'il a dejà effectué ou bien réservé pour un proche avenir.
Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.
Pour nous:
Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise
Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone
Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague
Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone
Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.
Pour nous:
Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise
Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone
Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague
Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone
Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille
Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Floride: meilleure période et budget pour quinze jours?
😎Bonjour tout le monde😎
Je ne cesse de lire et relire les forums qui parlent de la Floride et il y a tellement d'avis différents que j'ai du mal à planifier 15 jours là bas...
Par ailleurs, j'avais trouvé un forum sur lequel étaient mentionnée la meilleure période pour y aller, il me semble que c'est début d'année mais je ne me souviens plus de la période des cyclones. Ils en parlent sur le guide du routard mais sans préciser la période... Nous aimerions partir mi novembre, pensez vous que c'est un bon choix?
Enfin, une dernière question, kk1 pourrait me donner une idée du budget à prévoir sur place pour manger (resto, fast food, sandwichs...), essence, 2 ou 3 parcs, achats dans les outlets ect ect.... tout ça sans excès mais sans trop se limiter non plus, nous avons des salaires peu élevés, nous sommes donc raisonnables en général mais là bas nous ne voulons pas trop nous priver... Pensez vous que 1000€ soient suffisant peu pour 2 personnes pour 15 jours?
J'attend vos réponses avec grande impatience !!
Merci😊
Par ailleurs, j'avais trouvé un forum sur lequel étaient mentionnée la meilleure période pour y aller, il me semble que c'est début d'année mais je ne me souviens plus de la période des cyclones. Ils en parlent sur le guide du routard mais sans préciser la période... Nous aimerions partir mi novembre, pensez vous que c'est un bon choix?
Enfin, une dernière question, kk1 pourrait me donner une idée du budget à prévoir sur place pour manger (resto, fast food, sandwichs...), essence, 2 ou 3 parcs, achats dans les outlets ect ect.... tout ça sans excès mais sans trop se limiter non plus, nous avons des salaires peu élevés, nous sommes donc raisonnables en général mais là bas nous ne voulons pas trop nous priver... Pensez vous que 1000€ soient suffisant peu pour 2 personnes pour 15 jours?
J'attend vos réponses avec grande impatience !!
Merci😊
Les photos ça continue ici
......je relance donc :
c'est où ? 😛
c'est où ? 😛
Quinze jours à Cuba: circuit et hébergement
Bonjour à tous ! Je suis en train de préparer un voyage touristique de 15 jours à Cuba, et j'aurai souhaité avoir vos conseils, avis, recommandations... compte tenu du parcours que j'étudie.
Le plus approprié à mes attentes à ce jour, semble être un genre d'autotour. Je ne souhaite pas rester 15 jours enfermé à Varadero, et à l'inverse je ne me vois pas galérer pour dormir au jour le jour. J'ai donc consulté l'agence unmondecuba pour m'aider dans l'établissement du périple (j'ai téléphoné + mail à Havanatour > sans réponse...), et je viens de recevoir un premier jet qui me donne une idée sur le budget à prévoir : 2000€ par tête (nous sommes un couple). Y'a t'il moyen de réduire cette enveloppe, ou bien de faire en sorte qu'elle soit le mieux possible utilisée, à vous de me dire ! 😉 Egalement y'a t'il d'autres agences susceptibles d'offrir des prestations intéressantes ?
Je prends un vol Air France qui attérit à La Havanne en fin d'aprés midi (1ère question, vaut-il mieux se mettre à droite ou à gauche dans l'appareil pour profiter de la meilleure vue en arrivant?). Là je récupère ma voiture de loc (que j'aurai réservé via l'agence en France), et je file à l'hôtel. Question : Quel hôtel ? Compte tenu du voyage et du fait que j'ai prévu 3 nuits sur place, je souhaite un bon hôtel 3* pas trop viello... emplacement proche du quartier dynamique de la ville, encore que s'il est facile de rouler en ville, on pourra toujours prendre la voiture. Avez-vous des idées de sorties pour le soir (restau, bar animé avec musique locale, voire spectacle...)? La journée je ne demande pas, avec les différents guides papier on aura aucun mal à faire le tour des lieux et monuments incontournables de la ville.
Nous avons prévu ensuite de coucher une nuit à Pinar del Rio, pour faire dans la journée qui suit la région de Viñales. Idem, avez-vous une idée d'hôtel qui se détache un peu ? Style bon 2* ou 3*, proche du quartier qui bouge ? idée de sortie à faire dans la ville ? Pour Viñales, je compte faire la route qui part de Pinar del Rio, passe par Viñales, suit la côte et rejoint La Havanne... pas de commentaires particuliers ? Le soir je couche à nouveau à La Havanne, même hôtel que les premiers jours.
Aprés direction Cienfuegos... idem, y'a t'il des choses à faire/voir en venant de La Havanne ? Quel hôtel en arrivant, quelles sorties à faire le soir ?
Jour suivant, Trinidad, mêmes questions que ci-dessus... il parait que c'est sympa de coucher plutôt vers la plage Ancon ?
Puis Santa Clara, mêmes questions que ci-dessus...
Et enfin quelques jours à Varadero parce que bon, faut bien lézarder un peu au soleil tout de même!
Là je ne veux pas bricoler, 4 ou 5*. Beaucoup d'hôtels sont cités dans les posts de voyage-forum... nous cherchons le meilleur compromis avec belle plage belle piscine, quartier stratégique (pas à l'autre bout de la presqu'île), pas trop grosse famille avec tripotée de gamins aussi, ce serait bien... mais bon, ça fait beaucoup de critères je sais ! 😏 Alors juste qq chose qui tende vers ça et ce sera parfait !
Voilà, merci d'avance pour vos conseils avisés et pardon pour ce long message... je tâcherai de faire un compte rendu à mon retour pour aider ceux qui partent aprés moi 😎
Le plus approprié à mes attentes à ce jour, semble être un genre d'autotour. Je ne souhaite pas rester 15 jours enfermé à Varadero, et à l'inverse je ne me vois pas galérer pour dormir au jour le jour. J'ai donc consulté l'agence unmondecuba pour m'aider dans l'établissement du périple (j'ai téléphoné + mail à Havanatour > sans réponse...), et je viens de recevoir un premier jet qui me donne une idée sur le budget à prévoir : 2000€ par tête (nous sommes un couple). Y'a t'il moyen de réduire cette enveloppe, ou bien de faire en sorte qu'elle soit le mieux possible utilisée, à vous de me dire ! 😉 Egalement y'a t'il d'autres agences susceptibles d'offrir des prestations intéressantes ?
Je prends un vol Air France qui attérit à La Havanne en fin d'aprés midi (1ère question, vaut-il mieux se mettre à droite ou à gauche dans l'appareil pour profiter de la meilleure vue en arrivant?). Là je récupère ma voiture de loc (que j'aurai réservé via l'agence en France), et je file à l'hôtel. Question : Quel hôtel ? Compte tenu du voyage et du fait que j'ai prévu 3 nuits sur place, je souhaite un bon hôtel 3* pas trop viello... emplacement proche du quartier dynamique de la ville, encore que s'il est facile de rouler en ville, on pourra toujours prendre la voiture. Avez-vous des idées de sorties pour le soir (restau, bar animé avec musique locale, voire spectacle...)? La journée je ne demande pas, avec les différents guides papier on aura aucun mal à faire le tour des lieux et monuments incontournables de la ville.
Nous avons prévu ensuite de coucher une nuit à Pinar del Rio, pour faire dans la journée qui suit la région de Viñales. Idem, avez-vous une idée d'hôtel qui se détache un peu ? Style bon 2* ou 3*, proche du quartier qui bouge ? idée de sortie à faire dans la ville ? Pour Viñales, je compte faire la route qui part de Pinar del Rio, passe par Viñales, suit la côte et rejoint La Havanne... pas de commentaires particuliers ? Le soir je couche à nouveau à La Havanne, même hôtel que les premiers jours.
Aprés direction Cienfuegos... idem, y'a t'il des choses à faire/voir en venant de La Havanne ? Quel hôtel en arrivant, quelles sorties à faire le soir ?
Jour suivant, Trinidad, mêmes questions que ci-dessus... il parait que c'est sympa de coucher plutôt vers la plage Ancon ?
Puis Santa Clara, mêmes questions que ci-dessus...
Et enfin quelques jours à Varadero parce que bon, faut bien lézarder un peu au soleil tout de même!
Là je ne veux pas bricoler, 4 ou 5*. Beaucoup d'hôtels sont cités dans les posts de voyage-forum... nous cherchons le meilleur compromis avec belle plage belle piscine, quartier stratégique (pas à l'autre bout de la presqu'île), pas trop grosse famille avec tripotée de gamins aussi, ce serait bien... mais bon, ça fait beaucoup de critères je sais ! 😏 Alors juste qq chose qui tende vers ça et ce sera parfait !Voilà, merci d'avance pour vos conseils avisés et pardon pour ce long message... je tâcherai de faire un compte rendu à mon retour pour aider ceux qui partent aprés moi 😎
Tortues du Maghreb
Vous allez vous rendre en Tunisie, au Maroc, en Lybie... et vous verrez probablement un triste spectacle : des tortues en vente dans les souks et lieux touristiques.

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance ou la tortue de jardin vue chez un ami ! Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de terre que vous connaissez. Venant d'Afrique du Nord, ces tortues ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse ! Ces tortues sont à élever exclusivement dans le nord de la France dans un terrarium d'un minimum de 3m² (pour les juvéniles) et de 8 m² pour les adultes. Ces surfaces sont à considérer par spécimen. Dans le sud de la France, ces tortues doivent être mises en terrarium en hiver ; elles n'hibernent pas !
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous penserez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Si malgré tout, vous achetez ces petites tortues, ce sera un acte irréfléchi, parfaitement illégal, cruel et complètement égoïste qui vous coûtera peut-être bien davantage que si vous aviez achetée une testudo graeca NC auprès d'un éleveur sérieux en France.
En effet, la petite tortue que vous ramenerz va probablement tomber malade et devra recevoir des soins qui peuvent s'avérer coûteux. Cette tortue aura subi un stress intense, parce qu'elle aura été prélevée dans son milieu naturel et exposée dans un souk, parquée et mal nourrie. Ensuite, elle aura subi un voyage traumatisant avant d'arriver jusqu'ici. Et enfin, elle se retrouvera maintenant chez vous, privée de liberté, dans un climat qui lui est inconnu. Elle aura froid. Elle souffrira terriblement. Il lui faudra parfois plus de trois semaines avant de pouvoir manger quoi que ce soit, surtout si elle est adulte.
Si vous avez habiter dans le sud de la France, vous pourrez, de mai à fin septembre, la mettre dans un enclos extérieur avec un coin protégé de la pluie et une cabane bourrée de foin, en vérifiant bien que chaque nuit elle y est bien enfouie.
Sinon, vous devrez vous équiper de toute urgence : d'un terrarium adapté à la taille de votre nouvelle protégée, d'un spot chauffant, d'un néon uv 5 % spécial reptiles
Température : entre 30 et 32° dans le terra, surtout si au début.
Lampe et néon allumés en été, de 10 h à 18 h, en hiver, de 11 h à 16 h. Substrat : carrés de bois en vente en animalerie spécialisée dans les reptiles. Nourriture : il n'y a pas de salade dans le désert tunisien, une tortue n'en mange donc pas !
Lorsque la tortue semblera moins stressée et se réalimentera, faites faire chez votre vétérinaire un examen de ses selles pour faire identifier d'éventuels parasites qui vous obligeront à la vermifuger.
Consultation d'urgence chez un vétérinaire spécialisé si les yeux, la bouche ou le nez coulent, si la tortue tousse, ouvre la bouche, n'arrive plus à respirer. C'est la rhinite, et c'est très grave : non traitée, la tortue va mourir.
Si vous avez plusieurs tortues, séparez-les et ne mettez jamais une nouvelle arrivante avec les autres. Pour commencer, 1 espèce par terra, et toute nouvelle venue se verra imposer une période de quarantaine d'au moins 6 mois. Ne mélangez jamais vos taxons! (une graeca venue du Maroc et une venue de Tunisie ne doivent pas se rencontrer ni partager le même terra ni le même enclos en été).
Attention : si la tortue arrive de Tunisie, il s'agit probablement d'une testudo nabeulensis, bien plus fragile que les autres taxons de t. graeca ; cette tortue devra impérativement rester sous 32° dans le terrarium, même si vous vivez dans le sud de la France et elle n'hibernera jamais.
Pour finir, un petit rappel de l'amende infligée systématiquement aux personnes prises en flagrant délit lors du passage en douanes : 7 500 euros !

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance ou la tortue de jardin vue chez un ami ! Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de terre que vous connaissez. Venant d'Afrique du Nord, ces tortues ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse ! Ces tortues sont à élever exclusivement dans le nord de la France dans un terrarium d'un minimum de 3m² (pour les juvéniles) et de 8 m² pour les adultes. Ces surfaces sont à considérer par spécimen. Dans le sud de la France, ces tortues doivent être mises en terrarium en hiver ; elles n'hibernent pas !
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous penserez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Si malgré tout, vous achetez ces petites tortues, ce sera un acte irréfléchi, parfaitement illégal, cruel et complètement égoïste qui vous coûtera peut-être bien davantage que si vous aviez achetée une testudo graeca NC auprès d'un éleveur sérieux en France.
En effet, la petite tortue que vous ramenerz va probablement tomber malade et devra recevoir des soins qui peuvent s'avérer coûteux. Cette tortue aura subi un stress intense, parce qu'elle aura été prélevée dans son milieu naturel et exposée dans un souk, parquée et mal nourrie. Ensuite, elle aura subi un voyage traumatisant avant d'arriver jusqu'ici. Et enfin, elle se retrouvera maintenant chez vous, privée de liberté, dans un climat qui lui est inconnu. Elle aura froid. Elle souffrira terriblement. Il lui faudra parfois plus de trois semaines avant de pouvoir manger quoi que ce soit, surtout si elle est adulte.
Si vous avez habiter dans le sud de la France, vous pourrez, de mai à fin septembre, la mettre dans un enclos extérieur avec un coin protégé de la pluie et une cabane bourrée de foin, en vérifiant bien que chaque nuit elle y est bien enfouie.
Sinon, vous devrez vous équiper de toute urgence : d'un terrarium adapté à la taille de votre nouvelle protégée, d'un spot chauffant, d'un néon uv 5 % spécial reptiles
Température : entre 30 et 32° dans le terra, surtout si au début.
Lampe et néon allumés en été, de 10 h à 18 h, en hiver, de 11 h à 16 h. Substrat : carrés de bois en vente en animalerie spécialisée dans les reptiles. Nourriture : il n'y a pas de salade dans le désert tunisien, une tortue n'en mange donc pas !
Lorsque la tortue semblera moins stressée et se réalimentera, faites faire chez votre vétérinaire un examen de ses selles pour faire identifier d'éventuels parasites qui vous obligeront à la vermifuger.
Consultation d'urgence chez un vétérinaire spécialisé si les yeux, la bouche ou le nez coulent, si la tortue tousse, ouvre la bouche, n'arrive plus à respirer. C'est la rhinite, et c'est très grave : non traitée, la tortue va mourir.
Si vous avez plusieurs tortues, séparez-les et ne mettez jamais une nouvelle arrivante avec les autres. Pour commencer, 1 espèce par terra, et toute nouvelle venue se verra imposer une période de quarantaine d'au moins 6 mois. Ne mélangez jamais vos taxons! (une graeca venue du Maroc et une venue de Tunisie ne doivent pas se rencontrer ni partager le même terra ni le même enclos en été).
Attention : si la tortue arrive de Tunisie, il s'agit probablement d'une testudo nabeulensis, bien plus fragile que les autres taxons de t. graeca ; cette tortue devra impérativement rester sous 32° dans le terrarium, même si vous vivez dans le sud de la France et elle n'hibernera jamais.
Pour finir, un petit rappel de l'amende infligée systématiquement aux personnes prises en flagrant délit lors du passage en douanes : 7 500 euros !
Vol Paris-Colombo: quelle compagnie aérienne choisir?
bonjour, je souhaite aller au sri lanka et apparemment il y a le choix entre 3 compagnies
SRI LANLAN AIR LIGNES en vol direct
EMIRATES ET QATAR AIR WAYS VOL vol avec escale 5h de plus environ mais qui permet de partager le temps de trajet en2
que me conseillez vous de choisir pour ses prestations, vos expériences
et quelles sont les compagnies ou l'on peut choisir son siège dans l'avionce n'est pas si mal non plus
merci de me faire partagzer votre experience
SRI LANLAN AIR LIGNES en vol direct
EMIRATES ET QATAR AIR WAYS VOL vol avec escale 5h de plus environ mais qui permet de partager le temps de trajet en2
que me conseillez vous de choisir pour ses prestations, vos expériences
et quelles sont les compagnies ou l'on peut choisir son siège dans l'avionce n'est pas si mal non plus
merci de me faire partagzer votre experience
Hôtel Iberostar Paraiso Beach
en avril nous partons avec nos deux enfants de 4 et 6 ans au paraiso beach . si quelqu'un connait cet hotel je suis preneuse de tous renseignements merci
Êtes-vous prêt à ne plus voyager?
Bonjour à tous,
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Sicile: Palerme ou Catane?
Bonjour,
Je projette un voyage familial en Sicile. Quel côté conseillez-vous ? Palerme ou Catane ?
Que pensez-vous de l'hötel Baia Taormina à Letojanni (8km de Taormina) ?
Merci
Je projette un voyage familial en Sicile. Quel côté conseillez-vous ? Palerme ou Catane ?
Que pensez-vous de l'hötel Baia Taormina à Letojanni (8km de Taormina) ?
Merci











