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Quel appareil photo choisir pour du paysage?
Bien le bonjour :),
Je suis a la recherche d'un appareil pour m'accompagner dans mes voyages et faire principalement de la photo de paysage. Je privilégie avant tout le piqué / la qualité d'image et la compacité car je ne veux pas me trimballer avec un appareil lourd et encombrant (un reflex serait trop encombrant), je recherche la mobilité. Le piqué et une bonne retranscription des couleurs est un critère essentiel pour moi car les images auront pour but d'être plus ou moins retravaillées numériquement (parfois fortement) car c'est mon métier. J'aimerais couvrir des focales Grand Angle et Standard, (du genre 18-55 ou 12-35) voire petit Télé pour des textures ou des details. Un zoom serait donc un plus. Ainsi qu'une une autonomie correcte. Et du RAW cela va de soi. Le flash et la vidéo ne rentrent pas dans mes critères. De même, l'ergonomie et la réactivité sont un plus sans être essentiels.
Mon budjet est d'environ 500 à 700 euros (800 si l'appareil a toutes les qualités requises). L'idéal aurait été un appareil compact avec un bon zoom pancake ou petit qui fais des images de qualité mais il ne faut pas trop rêver, je n'ai pas trouvé la perle encore. J'ai regardé autour des Fujifilm X-N1 et X-E1, Canon 100D et Sony RX100 II et Nex-7 mais le choix est assez difficile, ils ont chacun leurs qualités/defauts.
Des avis/retours/suggestions ?
Merci d'avance,
Gaëlle
Je suis a la recherche d'un appareil pour m'accompagner dans mes voyages et faire principalement de la photo de paysage. Je privilégie avant tout le piqué / la qualité d'image et la compacité car je ne veux pas me trimballer avec un appareil lourd et encombrant (un reflex serait trop encombrant), je recherche la mobilité. Le piqué et une bonne retranscription des couleurs est un critère essentiel pour moi car les images auront pour but d'être plus ou moins retravaillées numériquement (parfois fortement) car c'est mon métier. J'aimerais couvrir des focales Grand Angle et Standard, (du genre 18-55 ou 12-35) voire petit Télé pour des textures ou des details. Un zoom serait donc un plus. Ainsi qu'une une autonomie correcte. Et du RAW cela va de soi. Le flash et la vidéo ne rentrent pas dans mes critères. De même, l'ergonomie et la réactivité sont un plus sans être essentiels.
Mon budjet est d'environ 500 à 700 euros (800 si l'appareil a toutes les qualités requises). L'idéal aurait été un appareil compact avec un bon zoom pancake ou petit qui fais des images de qualité mais il ne faut pas trop rêver, je n'ai pas trouvé la perle encore. J'ai regardé autour des Fujifilm X-N1 et X-E1, Canon 100D et Sony RX100 II et Nex-7 mais le choix est assez difficile, ils ont chacun leurs qualités/defauts.
Des avis/retours/suggestions ?
Merci d'avance,
Gaëlle
Difficulté GR20 Nord
Bonsoir,
Cet été je souhaiterais faire le GR20 Nord avec une agence et sans portage!!. Je suis une femme âgée de 58 ans, en bonne condition physique et relativement sportive (jogging 2 à 3 x 1 heure par semaine). J'ai déjà fait quelques treks en montagne au Maroc, mais sur sentiers muletiers.
J'aimerais connaître le niveau de difficulté de cette randonnée. Faut-il vraiment être "très sportif" pour y arriver? Y a-t-il moyen de passer des étapes trop difficiles sur l'itinéraire? Est-il possible de réaliser ce trek à raison de 5 à 6 heures de marche maximum par jour, en allongeant la durée du trek?... bref quels conseils pourriez-vous me donner pour réaliser sans danger ce "mythique GR20", qui est aussi mon rêve?
Des personnes de mon âge et de ma condition physique l'ont-elle déjà fait? si oui, qu'en pensent-elles?
Connaissez-vous une agence locale qui pratique le "sur-mesure"? si oui, pouvez-vous m'envoyer ses coordonnées en mp svp.
Merci pour vos réponses.
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage?
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Une "pré" préparation de voyage
Bonjour à tous, nous sommes en train de préparer un tour du monde en voilier prévu pour, grand maxi dans 2 ans (si nous sommes prêt avant nous partons avant, trop pressés nous sommes 😉). Ma question est : pour ce qui est de la conservation des aliments dit secs, est ce que que je peux les conserver dans des boites de lait en poudre pour bébé ? Je crains l'oxydation. J'ai lu sur certain blog que certains conservaient dans des bouteilles d'eau de 5 L. est ce mieux ? je me dis en cas de "squatage" animalier ou autre, que perdre 900g (boite bb) m’embête beaucoup moins que 5 L. D'un autre coté, ça craint peut être moins niveau matière et c'est peut être plus hermétique.
De vos grandes connaissances et expériences😉, que me conseillez vous? connaissez-vous des liens, blog, forum, où une personne explique ce genre de "petit" détail ?
merci à tous.
manganaise
merci à tous.
manganaise
Afrique du Sud: Wild Card
Bonjour à tous!
Notre voyage en Afrique du sud approche à grands pas. Pour diverses raisons, j'ai été en contact avec du personnel de sanpark par mail et à chaque fois que je parle d'acheter la carte sur le net, ils me conseillent de l'acheter dans notre premier parc (Mapunbugwe). Si j'ai bien compris les pages du site, de toute façon, que je l'achète maintenant sur le net ou en arrivant là bas, je n'aurai pas vraiment la carte, juste une preuve d'achat qui sera valable 45j avec nos pièces d'identité, c'est bien ça?
J'ai regardé sur le forum et trouvé des infos un peu anciennes. Si quelqu'un ayant acheté une carte dernièrement peut me donner son mode d'achat et ses impressions, il aura ma reconnaissance éternelle! 😛 Comment ça je la distribue beaucoup? 😊
Merci, bon week-end!
Anne-Marie
Merci, bon week-end!
Anne-Marie
Choix de sac Deuter: Traveller/Transit/Quantum?
Bonjour à toutes et tous,
Je viens vers vous afin de pouvoir bénéficier de conseils et/ou explications concernant des sacs à dos de la marque DEUTER.
Je tiens à préciser que j'ai déjà lu les pages concernant un sujet similaire ( http://voyageforum.com/discussion/sacs-deuter-d5261753/), elles m'ont été fort utiles et m'on permis d'affiner mon choix. J'ai donc arrêté mon choix sur une contenance de 65/70L (je connais vos arguments chers défenseurs de la bien moindre contenance, ils sont respectables et valables mais... j'ai fait mon choix!! 😛).
Je me retrouve donc face à trois sacs qui m’intéressent et je n'arrive pas trop à déterminer lequel me serait le plus approprié :
le Traveller : http://www.trekkinn.com/montagne/deuter-traveller-70-10/10001/p
le Transit : http://www.trekkinn.com/montagne/deuter-transit-65-2012/19271/p
le Quantum : http://www.trekkinn.com/montagne/deuter-quantum-70-10-2012/19274/p
Afin d'affiner vos réponses de spécialistes 😉 je vais présenter rapidement le spécimen et le projet : Jeune (hum) homme de 29 ans, 1m80 pour 60kg (non je ne me crois pas sur Meetic, ça me semble être important pour le choix d'un sac) mais robuste (j'estime ma charge acceptable a 15kg), je pars d'ici trois mois pour une "expatriation mouvante à durée indéterminée". J'entends par là que je compte à priori atterrir aux Philippines pour quelques temps avant de me rendre en Australie pour une durée plus ou moins longue (environ 1 an) avant de mettre le cap en toute probabilité vers l’Amérique du Sud pour une durée... heuuu..... au moins tout ça!! 🙂
Je n'envisage pas forcément de grimper le Machu Pichu tous les quatre matins, je pense également rester régulièrement plusieurs mois sans bouger et parfois faire beaucoup de route en peu de temps. Climats variables donc, même si je ne pense pas faire d'alpinisme.
Au vu de ce programme et après avoir essayé ces deux sacs, j'avais écarté le DEUTER AIR CONTACT PRO au profit du TRAVELLER qui me séduisait plus par ses facilités d’accessibilité et de rangements.
Mais les recherches avançant, je tombe sur les autres modèles sus-nommés et... je suis un peu perdu.
Donc voilà, c'est un appel à conseils, je vous remercie de m'avoir lu et merci encore à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Au plaisir de vous lire, voyageusement.
Djé.
Je viens vers vous afin de pouvoir bénéficier de conseils et/ou explications concernant des sacs à dos de la marque DEUTER.
Je tiens à préciser que j'ai déjà lu les pages concernant un sujet similaire ( http://voyageforum.com/discussion/sacs-deuter-d5261753/), elles m'ont été fort utiles et m'on permis d'affiner mon choix. J'ai donc arrêté mon choix sur une contenance de 65/70L (je connais vos arguments chers défenseurs de la bien moindre contenance, ils sont respectables et valables mais... j'ai fait mon choix!! 😛).
Je me retrouve donc face à trois sacs qui m’intéressent et je n'arrive pas trop à déterminer lequel me serait le plus approprié :
le Traveller : http://www.trekkinn.com/montagne/deuter-traveller-70-10/10001/p
le Transit : http://www.trekkinn.com/montagne/deuter-transit-65-2012/19271/p
le Quantum : http://www.trekkinn.com/montagne/deuter-quantum-70-10-2012/19274/p
Afin d'affiner vos réponses de spécialistes 😉 je vais présenter rapidement le spécimen et le projet : Jeune (hum) homme de 29 ans, 1m80 pour 60kg (non je ne me crois pas sur Meetic, ça me semble être important pour le choix d'un sac) mais robuste (j'estime ma charge acceptable a 15kg), je pars d'ici trois mois pour une "expatriation mouvante à durée indéterminée". J'entends par là que je compte à priori atterrir aux Philippines pour quelques temps avant de me rendre en Australie pour une durée plus ou moins longue (environ 1 an) avant de mettre le cap en toute probabilité vers l’Amérique du Sud pour une durée... heuuu..... au moins tout ça!! 🙂
Je n'envisage pas forcément de grimper le Machu Pichu tous les quatre matins, je pense également rester régulièrement plusieurs mois sans bouger et parfois faire beaucoup de route en peu de temps. Climats variables donc, même si je ne pense pas faire d'alpinisme.
Au vu de ce programme et après avoir essayé ces deux sacs, j'avais écarté le DEUTER AIR CONTACT PRO au profit du TRAVELLER qui me séduisait plus par ses facilités d’accessibilité et de rangements.
Mais les recherches avançant, je tombe sur les autres modèles sus-nommés et... je suis un peu perdu.
Donc voilà, c'est un appel à conseils, je vous remercie de m'avoir lu et merci encore à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Au plaisir de vous lire, voyageusement.
Djé.
Premier voyage solo Nantes - Beaunes à vélo
Bonjour tout le monde,
depuis le temps que je parcours ce forum, m'y voilà enfin !
En ayant marre de toujours reculer et de ne jamais oser, j'ai pris la décision de partir à vélo, mi septembre, pour aller y faire les vendanges. Ceci dit, j'ai jamais fait, je suis pas une grande sportive de base, et j'ai quelques craintes/doutes/questions.
J'vous explique les choses ; le trajet représente 763km si je pars d'Angers donc je pense à peu près 850 km au départ de Nantes. Je n'ai jamais fais de voyage à vélo, et lors de mes ballades, je m'étais jusque là contenté de 20/30km, la plus longue ayant été d'une 50aine de km après ma journée de boulot et une crise d'asthme en prime, autant vous avouer que j'en ai bavé. Du coup, j'envisage de faire ça tranquilement en parcourant le maximum les sentiers de la loire à vélo et j'ai calculé les choses comme ça ; je me donne 8 à 12 jours, en me disant que 100km/j ça me parait déjà énorme. Sachant qu'en moyenne sans entrainements et à vide je fais du 20km/h, je m'accorde 6 à 7h de vélo par jour.
Déjà sur ce point, vous pensez ça jouable ?
Départ mi septembre, ça me laisse deux mois pour bien me préparer physiquement, au moins à l'endurance. Donc depuis lundi j'ai repris la pédale avec mon tout nouveau vélo (m'étant fais volé l'autre sur mon balcon !). J'envisage de faire du vélo quotidiennement, 20 à 30km pour le moment. Est-ce qu'en faisant ça jusqu'à septembre je tiens le bon bout ?
Pour ce qui est du matériel, déjà le vélo ; j'ai acheté en faisant confiance au vendeur un ktm life joy version "hollandais" (ah oui autant vous dire que je n'y connais rien de base en vélo). J'espère que du coup ça ira... Pour les bagages, j'avais depuis longtemps jeté mon dévolu su des vaude karakorum, puis une saccoche de guidon où je pourrai mettre mon reflex. J'ai aussi pris une remorque adaptée pour me ballader avec mes chiens (40kg à deux quand même !), mais je ne pense pas la prendre pour transporter du matériel. Maintenant je dirais qu'en "gros" matériel qu'il va me manquer, c'est d'une toile et d'un duvet qui ne prennent pas de place car j'aimerai ne pas ajouter de saccoche, sauf si selon vous ça sera trop juste et que je sois obligée d'en mettre devant...
Du coup, sachant que je partirai la dernière quinzaine de septembre, pour un budget vraiment mini, vous me conseillerez quoi comme tente et duvet ?
Pour les vêtements, je pensais prendre deux pantalons "amovibles" en short, un t-shirt manche courte et un manche longue, un polaire, une cape de pluie, short/t-shirt pour la nuit, deux serviettes de voyage et des sous-vêtements en double. En chaussure ma paire pour rouler, en espérant qu'il ne pleuve pas trop, et c'est tout ! C'est jouable ?
Comme matériel je pensais à un savon de marseille, une brosse, kit dentaire de voyage, un réchaud, une popotte et voilà. Autre chose ?
Reste la question du trajet et des hébergements, mais ça je devrai trouver facilement je pense en empruntant la loire à vélo. Puis j'aurai une idée plus précise des étapes en fonction de mes "entraînements" !
Si je pense avoir réfléchis à a peu prêt tout dans la globalité, le point où je sèche c'est la bouffe... Au quotidien je galère déjà, j'ai du mal à équilibrer le tout en mangeant un seul vrai repas par jour et encore, d'autant plus que je suis végétarienne (je suis pourtant un gros gabarit avec un réserve musculaire pas trop mal je pense). Comment faire ? Des conseils, des astuces ?
Voilà, je crois avoir fais le tour de mes questionnements, du coup vous pensez quoi de tout ça ? Possible, pas possible ? Cap, pas cap ?
Merci bien à vous !
Ps; évidement je prends avec plaisir toutes remarques-critiques-avis-conseils-renseignements-et tout ce que vous voudrez bien me dire !
depuis le temps que je parcours ce forum, m'y voilà enfin !
En ayant marre de toujours reculer et de ne jamais oser, j'ai pris la décision de partir à vélo, mi septembre, pour aller y faire les vendanges. Ceci dit, j'ai jamais fait, je suis pas une grande sportive de base, et j'ai quelques craintes/doutes/questions.
J'vous explique les choses ; le trajet représente 763km si je pars d'Angers donc je pense à peu près 850 km au départ de Nantes. Je n'ai jamais fais de voyage à vélo, et lors de mes ballades, je m'étais jusque là contenté de 20/30km, la plus longue ayant été d'une 50aine de km après ma journée de boulot et une crise d'asthme en prime, autant vous avouer que j'en ai bavé. Du coup, j'envisage de faire ça tranquilement en parcourant le maximum les sentiers de la loire à vélo et j'ai calculé les choses comme ça ; je me donne 8 à 12 jours, en me disant que 100km/j ça me parait déjà énorme. Sachant qu'en moyenne sans entrainements et à vide je fais du 20km/h, je m'accorde 6 à 7h de vélo par jour.
Déjà sur ce point, vous pensez ça jouable ?
Départ mi septembre, ça me laisse deux mois pour bien me préparer physiquement, au moins à l'endurance. Donc depuis lundi j'ai repris la pédale avec mon tout nouveau vélo (m'étant fais volé l'autre sur mon balcon !). J'envisage de faire du vélo quotidiennement, 20 à 30km pour le moment. Est-ce qu'en faisant ça jusqu'à septembre je tiens le bon bout ?
Pour ce qui est du matériel, déjà le vélo ; j'ai acheté en faisant confiance au vendeur un ktm life joy version "hollandais" (ah oui autant vous dire que je n'y connais rien de base en vélo). J'espère que du coup ça ira... Pour les bagages, j'avais depuis longtemps jeté mon dévolu su des vaude karakorum, puis une saccoche de guidon où je pourrai mettre mon reflex. J'ai aussi pris une remorque adaptée pour me ballader avec mes chiens (40kg à deux quand même !), mais je ne pense pas la prendre pour transporter du matériel. Maintenant je dirais qu'en "gros" matériel qu'il va me manquer, c'est d'une toile et d'un duvet qui ne prennent pas de place car j'aimerai ne pas ajouter de saccoche, sauf si selon vous ça sera trop juste et que je sois obligée d'en mettre devant...
Du coup, sachant que je partirai la dernière quinzaine de septembre, pour un budget vraiment mini, vous me conseillerez quoi comme tente et duvet ?
Pour les vêtements, je pensais prendre deux pantalons "amovibles" en short, un t-shirt manche courte et un manche longue, un polaire, une cape de pluie, short/t-shirt pour la nuit, deux serviettes de voyage et des sous-vêtements en double. En chaussure ma paire pour rouler, en espérant qu'il ne pleuve pas trop, et c'est tout ! C'est jouable ?
Comme matériel je pensais à un savon de marseille, une brosse, kit dentaire de voyage, un réchaud, une popotte et voilà. Autre chose ?
Reste la question du trajet et des hébergements, mais ça je devrai trouver facilement je pense en empruntant la loire à vélo. Puis j'aurai une idée plus précise des étapes en fonction de mes "entraînements" !
Si je pense avoir réfléchis à a peu prêt tout dans la globalité, le point où je sèche c'est la bouffe... Au quotidien je galère déjà, j'ai du mal à équilibrer le tout en mangeant un seul vrai repas par jour et encore, d'autant plus que je suis végétarienne (je suis pourtant un gros gabarit avec un réserve musculaire pas trop mal je pense). Comment faire ? Des conseils, des astuces ?
Voilà, je crois avoir fais le tour de mes questionnements, du coup vous pensez quoi de tout ça ? Possible, pas possible ? Cap, pas cap ?
Merci bien à vous !
Ps; évidement je prends avec plaisir toutes remarques-critiques-avis-conseils-renseignements-et tout ce que vous voudrez bien me dire !
Italie: En sillonnant la lagune autour de Venise
Avant d’embarquer sur le Vaporetto en direction des îles de la lagune, jetons un dernier regard sur cette belle perspective vénitienne. Le campanile de la Place San Marco du haut de ses 96 mètres domine la ville ainsi que l’élégant Palais des Doges, et là, juste devant la station Zaccaria où nous attendons le départ, les incomparables gondoles encore recouvertes de bâches bleues attendent les amoureux pour une balade sur les canaux …

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
Suite de la balade : île de Murano .... message suivant

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
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Idée de voyage dans la région de Bordeaux fin août-début septembre?
Bonjour Forumeurs
Nous aimerions avoir une idée de voyage dans ce coin de la France pour une durée d'une quinzaine de jours fin Août début septembre. Nous aimerions partir de la Ville de Québec et selon les premières démarches il ne semble pas y avoir de vol sur Bordeaux sauf qu'il y a des vols direct pour Paris et Marseille. Quelle serait la meilleure alternative si nous atterrissons soit à l'une ou l'autre de ces villes. Y-a-t-il un train ou le TGV qui les relie à Bordeaux? Comment les prendre à notre arriviée à l'aéroport? Combien de jours pour visiter les choses intéressantes à Bordeaux? Quel genre de trajet pour combler le reste du séjour si nous louons une auto? À quel endroit louer l'auto nous savons que NATIONALCITER est probablement le plus avantageux locateur mais il y en a une dizaine à Bordeaux. Quel serait celui que vous nous conseilleriez pour sortir de la ville de Bordeaux pour effectuer un trajet pour visiter les environs. Pour le retour au Québec quelle aéroport nous suggérez-vous compte-tenu où nous serions à la fin de notre séjour?
Comme vous pouvez le voir nous en sommes seulement à nos premiers pas en vue d'organiser ce séjour et toutes suggestions seraient le bienvenue pour ceux et celles d'entre-vous qui ont vécues ce genre de vacances
Au plaisir
Bedou
Nouveau-Brunswick: quelle partie visiter?
j'aimerais aller visiter le nouveau-brunswick cet été environ 7-10 jours quelle section je devrais aller visiter est? sud?
nous ferons du camping avec une tente-roulotte
suggestion de camping s.v.p
merçi😉
nous ferons du camping avec une tente-roulotte
suggestion de camping s.v.p
merçi😉
Embarquement ferry Genes-Palerme
Bonjours
Nous partons en Sicile au mois de mai et nous prenons le ferry avec la société Grandi navi veloci.
Le départ du bateau est prévu à 23h. J'aurais aimé savoir si quelqu'un ayant déjà fait cette traversée, pouvait nous dire à partir de quelle heure nous pouvons embarquer dans le bateau.
Merci
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014
Bonjour le Forum !
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’int��resseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’int��resseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
Croisière Ukraine - Turquie sur le MSC Lirica, départ le 9 mai 2013
La réservation est faite, nous partons le 8 mai de toulon, et embarquons le 9 mai sur le LIRICA pour une croisière de 10 jours.
Nous cherchons des infos intéressantes pour un hôtel sympa à Rome, et des infos sur Odessa, Yalta et Istanbul, les autres escales nous connaissons
merci pour vos infos
Vivre aux États-Unis
bonjour :)
je n'est pas trop l'habitude des forums mais la je me pose beaucoup de question et j'ai besoin de réponse de la part de personne qui ont réussi à vivre au états unis
j'ai 23 ans je suis actuellement en licence management du point de vente et cette année après l'obtention de ma licence ( si dieu veux) j'aimerais partir en tant que fille au pair au état unis. :) jusque la rien de très compliqué .
le problème c'est qu’après cette année j'aimerais pouvoir resté y étudié ( master) ou y vivre et travailler. Enfaîte cette année aurait été pour améliorer mon anglais . mais quand je lis tout les avis et sujet sur la question finalement personne n'est vraiment resté après son année donc c'est un peu compliqué.
j'aimerai avoir des éclaircissement et des réponses claires SVP
merciii d'avance :)
Séjour en Martinique du 7 au 19.01.2013
Petit résumé d’un voyage en Martinique du 7 au 19/1/2013.
Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog.
Voyage En voiture de Belgique jusqu’au Mercure de Marq-en-Baroeul (Lille) où nous avons passé la nuit et laissé gratuitement la voiture pendant 15 jours sur leur parking. Taxi jusqu’à la gare de Lille Europe (20€) TGV air jusque Massy et puis navette Corsair/Air Caraibes jusque Orly. A-330 Air caraïbes jusque Fort de France (8H30 de vol) à l’aller et retour via A-330 Corsair Sur place : Location d’une clio via Jumbo car (Compagnie pas sérieuse)
Hôtels 1 ère semaine => La Pagerie aux trois-îlets (pointe du bout) : Bon rapport qualité prix pour la Martinique. Chambre très spacieuse, clim silencieuse, piscine sympa , le tout en pleine pointe du bout, à proximité de la marina et des commerces. Personnel neutre. Nous y retournerions sans problème 2 ème semaine => La suite villa aux trois îlets Cadre impeccable sur les hauteurs avec vue sur la baie de FDF. Restaurant de premier ordre (le Zandoli) et personnel très accueillant. Toutefois, notre chambre au deuxième dominait la terrasse du restaurant et donc, niveau sonore troublant l’endormissement. De plus, la mini suite au prix on la paie, ne donne accès qu’à une chambre mansardée avec vue imprenable certes mais laissant une impression de manque d’espace en comparaison avec la Pagerie. On recommanderait l’hôtel mais alors en prenant carrément les villas/bungalows qui font partie de l’établissement. Là, c’est le top mais il faut un sacré budget !
Location de voiture Nous avions réservé chez Jumbo Car via Nouvelles îles. jour 1 : On n'a pas de voiture, vous deviez arriver hier ! je lui montre ma réservation qui annonce bien le 8 comme date de location mais il argumente que c'est Nouvelles îles qui a fait une erreur jour 2 : Pas de Clio. On me donne un Kangoo entièrement tôlé pour les déménagements... jour 3 : On a reçu votre véhicule. Une superbe Twingo alors que j'ai payé pour une Clio jour 4 : Halléluiah, la clio est enfin disponible. En compensation, j'ai pu remettre la clio avec un demi réservoir et je n'ai pas payé pour le carburant du Kangoo et de la Twingo.
Considérations générales Nous avons passé 15 jours superbes en Martinique même si les pluies normalement absentes en cette période de l’année ont quelques fois perturbé nos activités. Heureusement, elles durent en moyenne 30’ et 30’ plus tard, le soleil est de retour. Les hôtels sont très chers et la nourriture dans les restaurants n’est pas donnée non plus. Compter entre 20 et 25 € pour un plat principal dans un restaurant « normal ». Pour les restos de plage, il y a des plats du jour autour de 12-15 €, ce qui est nettement plus abordable. Les locaux que nous avons rencontrés étaient ouverts et nous n’avons jamais ressenti d’animosité à notre égard que du contraire. En termes de circulation, il faut s’arranger pour éviter les abords de FDF car la nationale s’apparente à la petite ceinture de Bruxelles aux heures de pointe. Les routes sont relativement bonnes mais il faut faire attention aux ralentisseurs en très mauvais état et souvent mal signalés. Quelques zozos très nerveux comme partout dans le monde, mais rien de particulier. A signaler des routes parfois très pentues et sinueuses. La conduite de nuit est aussi à déconseiller vu le manque d’éclairage et les virages nombreux. Au niveau de la nourriture, on a bien apprécié les spécialités créoles et surtout les accras (morue, oursins, crevettes). Le rhum blanc et vieux à toutes les sauces a également été une bonne découverte.
Sites visités
Habitation Clément : Entrée 12 €. Le top des rhumeries. Beau et immense parc au milieu du quel trône l’habitation. Cette dernière est entièrement visitable. Ne pas manquer les installations de la rhumerie d’origine merveilleusement tenue en état. Au final, dégustation des nombreux produits de la rhumerie. Montagne pelée : Pas d’escaladeréalisée. Sommet constamment sous les nuages et temps glacial dèjà même au premier refuge de l’aileron. St Pierre : Visite du musée de la ville avec explications de la guide pendant 15’. Visite ensuite du musée où sont rassemblés divers débris et objets d’époque récupérés dans les décombres ainsi que diverses coupures de presse. Pas un très grand musée mais intéressant de connaître l’histoire. Un peu plus loin, ruines du théâtre et de la prison. (rien d’exceptionnel). Ruines et morne de Crèvecoeur Perte de temps, les ruines ne valent pas la peine et l’ascension du morne ne débouche pas sur une vue exceptionnelle. Ste Anne : Très petite station balnéaire. Rien de particulier. Les Salines : LA plage de Martinque. Tout y est : cocotiers, eau turquoise, voiliers. C’est la carte postale. On s’y rend en voiture et on se parque à 10 M de la plage… Pas sûr que ce soit tjs le cas les W-E. Jardins de Balata : (16 € avec ticket groupé pour le jardin du Carbet) Avec l’habitation Clément, c’est le top des attractions. L’endroit est très joli avec profusion de plantes de toutes les couleurs et de toutes les variétés. Ballade dans les cimes des arbres pour admirer de plus près la végétation. Nombreux colibris très colorés également. A ne pas manquer pour les amateurs de jardins. Cascade du saut du gendarme : Visite en 5’ si on ne se baigne pas. Endroit sympa près de Fonds St Denis (petit village fleuri) Savane des esclaves : 5€ (avec guide du routard) Petit village reconstitué avec quelques cases de l’époque de l’esclavagisme. Guide très sympa qui narre l’historique de la Martinique. Le site est rempli d’arbres aux vertus médicinales que la guide se fait un plaisir de vous faire découvrir aussi bien par le toucher que part l’odorat. Très intéressant. Fort de France : On s’est contenté de faire du shopping. Rien de bien marquant si ce n’est la bibliothèque Schœlcher. Presqu’île de la caravelle : Très belle balade à travers la mangrove (1H30 en boucle). Nous avons choisi le petit sentier ainsi que la visite du phare et du château Dubuc. Le grand sentier est particulièrement éprouvant selon un responsable des eaux et forêts sur place (peu d’ombrage). Dans la mangrove des milliers de crabes ont élu domicile et sont bien visibles. Pour le phare, superbe vue de la presqu’île (1H A/R depuis le départ du sentier). Rhumerie JM : Située en plein milieu de nulle part à Macouba dans le nord-est. C’est un site « sauvage » comme dans la jungle. Dégustation gratuite. Hôtesse très accueillante et bonne explications sur les divers produits. Jardin botanique du Carbet : Plus petit que Balata. Le site faisait partie de l’habitation Latouche. L’endroit est juste à la limite de St Pierre et pas spécialement bien indiqué. Cà n’égale pas Balata, mais les ruines et les restes des machines envahis par la végétation dégagent une belle impression et permettent de réaliser de belles photos. Savane des pétrifications : Au bout du bout des Salines, il existe un sentier qui longe la côte d’un côté et un mini désert de l’autre. Tout cela dégage une impression étrange. On a bien apprécié la balade Morne gommier : Vue à 360° sur la baie du Marin. C’est magnifique, on aperçoit au loin le rocher du Diamant, la montagne pelée, les divers mornes, l’île de Ste Lucie et la marina du Marin. Une guide hyper sympa (2 € pp) vous donne toute une série d’info sur la Martinique et sur les paysages que l’on aperçoit. L’accès en voiture est assez raide mais OK en coupant la climatisation pour les twingo et autres petits cubes. Plages : Anse noire : petite crique pas trop fréquentée avec sable noir. Quelques poissons aux abords des rochers Salines : On peut s’avancer très loin dans la mer sans perdre pied. Quelques poissons (peu nombreux) et un serpent d’eau L. Très grande plage. Cap Chevalier Très bel endroit sur la côte atlantique. La barrière de corail stoppe les vagues au loin permettant de s’aventurer dans le lagon. Pas mal d’algues. Petites piscines naturelles bien sympathiques.
si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jean.
Voyage En voiture de Belgique jusqu’au Mercure de Marq-en-Baroeul (Lille) où nous avons passé la nuit et laissé gratuitement la voiture pendant 15 jours sur leur parking. Taxi jusqu’à la gare de Lille Europe (20€) TGV air jusque Massy et puis navette Corsair/Air Caraibes jusque Orly. A-330 Air caraïbes jusque Fort de France (8H30 de vol) à l’aller et retour via A-330 Corsair Sur place : Location d’une clio via Jumbo car (Compagnie pas sérieuse)
Hôtels 1 ère semaine => La Pagerie aux trois-îlets (pointe du bout) : Bon rapport qualité prix pour la Martinique. Chambre très spacieuse, clim silencieuse, piscine sympa , le tout en pleine pointe du bout, à proximité de la marina et des commerces. Personnel neutre. Nous y retournerions sans problème 2 ème semaine => La suite villa aux trois îlets Cadre impeccable sur les hauteurs avec vue sur la baie de FDF. Restaurant de premier ordre (le Zandoli) et personnel très accueillant. Toutefois, notre chambre au deuxième dominait la terrasse du restaurant et donc, niveau sonore troublant l’endormissement. De plus, la mini suite au prix on la paie, ne donne accès qu’à une chambre mansardée avec vue imprenable certes mais laissant une impression de manque d’espace en comparaison avec la Pagerie. On recommanderait l’hôtel mais alors en prenant carrément les villas/bungalows qui font partie de l’établissement. Là, c’est le top mais il faut un sacré budget !
Location de voiture Nous avions réservé chez Jumbo Car via Nouvelles îles. jour 1 : On n'a pas de voiture, vous deviez arriver hier ! je lui montre ma réservation qui annonce bien le 8 comme date de location mais il argumente que c'est Nouvelles îles qui a fait une erreur jour 2 : Pas de Clio. On me donne un Kangoo entièrement tôlé pour les déménagements... jour 3 : On a reçu votre véhicule. Une superbe Twingo alors que j'ai payé pour une Clio jour 4 : Halléluiah, la clio est enfin disponible. En compensation, j'ai pu remettre la clio avec un demi réservoir et je n'ai pas payé pour le carburant du Kangoo et de la Twingo.
Considérations générales Nous avons passé 15 jours superbes en Martinique même si les pluies normalement absentes en cette période de l’année ont quelques fois perturbé nos activités. Heureusement, elles durent en moyenne 30’ et 30’ plus tard, le soleil est de retour. Les hôtels sont très chers et la nourriture dans les restaurants n’est pas donnée non plus. Compter entre 20 et 25 € pour un plat principal dans un restaurant « normal ». Pour les restos de plage, il y a des plats du jour autour de 12-15 €, ce qui est nettement plus abordable. Les locaux que nous avons rencontrés étaient ouverts et nous n’avons jamais ressenti d’animosité à notre égard que du contraire. En termes de circulation, il faut s’arranger pour éviter les abords de FDF car la nationale s’apparente à la petite ceinture de Bruxelles aux heures de pointe. Les routes sont relativement bonnes mais il faut faire attention aux ralentisseurs en très mauvais état et souvent mal signalés. Quelques zozos très nerveux comme partout dans le monde, mais rien de particulier. A signaler des routes parfois très pentues et sinueuses. La conduite de nuit est aussi à déconseiller vu le manque d’éclairage et les virages nombreux. Au niveau de la nourriture, on a bien apprécié les spécialités créoles et surtout les accras (morue, oursins, crevettes). Le rhum blanc et vieux à toutes les sauces a également été une bonne découverte.
Sites visités
Habitation Clément : Entrée 12 €. Le top des rhumeries. Beau et immense parc au milieu du quel trône l’habitation. Cette dernière est entièrement visitable. Ne pas manquer les installations de la rhumerie d’origine merveilleusement tenue en état. Au final, dégustation des nombreux produits de la rhumerie. Montagne pelée : Pas d’escaladeréalisée. Sommet constamment sous les nuages et temps glacial dèjà même au premier refuge de l’aileron. St Pierre : Visite du musée de la ville avec explications de la guide pendant 15’. Visite ensuite du musée où sont rassemblés divers débris et objets d’époque récupérés dans les décombres ainsi que diverses coupures de presse. Pas un très grand musée mais intéressant de connaître l’histoire. Un peu plus loin, ruines du théâtre et de la prison. (rien d’exceptionnel). Ruines et morne de Crèvecoeur Perte de temps, les ruines ne valent pas la peine et l’ascension du morne ne débouche pas sur une vue exceptionnelle. Ste Anne : Très petite station balnéaire. Rien de particulier. Les Salines : LA plage de Martinque. Tout y est : cocotiers, eau turquoise, voiliers. C’est la carte postale. On s’y rend en voiture et on se parque à 10 M de la plage… Pas sûr que ce soit tjs le cas les W-E. Jardins de Balata : (16 € avec ticket groupé pour le jardin du Carbet) Avec l’habitation Clément, c’est le top des attractions. L’endroit est très joli avec profusion de plantes de toutes les couleurs et de toutes les variétés. Ballade dans les cimes des arbres pour admirer de plus près la végétation. Nombreux colibris très colorés également. A ne pas manquer pour les amateurs de jardins. Cascade du saut du gendarme : Visite en 5’ si on ne se baigne pas. Endroit sympa près de Fonds St Denis (petit village fleuri) Savane des esclaves : 5€ (avec guide du routard) Petit village reconstitué avec quelques cases de l’époque de l’esclavagisme. Guide très sympa qui narre l’historique de la Martinique. Le site est rempli d’arbres aux vertus médicinales que la guide se fait un plaisir de vous faire découvrir aussi bien par le toucher que part l’odorat. Très intéressant. Fort de France : On s’est contenté de faire du shopping. Rien de bien marquant si ce n’est la bibliothèque Schœlcher. Presqu’île de la caravelle : Très belle balade à travers la mangrove (1H30 en boucle). Nous avons choisi le petit sentier ainsi que la visite du phare et du château Dubuc. Le grand sentier est particulièrement éprouvant selon un responsable des eaux et forêts sur place (peu d’ombrage). Dans la mangrove des milliers de crabes ont élu domicile et sont bien visibles. Pour le phare, superbe vue de la presqu’île (1H A/R depuis le départ du sentier). Rhumerie JM : Située en plein milieu de nulle part à Macouba dans le nord-est. C’est un site « sauvage » comme dans la jungle. Dégustation gratuite. Hôtesse très accueillante et bonne explications sur les divers produits. Jardin botanique du Carbet : Plus petit que Balata. Le site faisait partie de l’habitation Latouche. L’endroit est juste à la limite de St Pierre et pas spécialement bien indiqué. Cà n’égale pas Balata, mais les ruines et les restes des machines envahis par la végétation dégagent une belle impression et permettent de réaliser de belles photos. Savane des pétrifications : Au bout du bout des Salines, il existe un sentier qui longe la côte d’un côté et un mini désert de l’autre. Tout cela dégage une impression étrange. On a bien apprécié la balade Morne gommier : Vue à 360° sur la baie du Marin. C’est magnifique, on aperçoit au loin le rocher du Diamant, la montagne pelée, les divers mornes, l’île de Ste Lucie et la marina du Marin. Une guide hyper sympa (2 € pp) vous donne toute une série d’info sur la Martinique et sur les paysages que l’on aperçoit. L’accès en voiture est assez raide mais OK en coupant la climatisation pour les twingo et autres petits cubes. Plages : Anse noire : petite crique pas trop fréquentée avec sable noir. Quelques poissons aux abords des rochers Salines : On peut s’avancer très loin dans la mer sans perdre pied. Quelques poissons (peu nombreux) et un serpent d’eau L. Très grande plage. Cap Chevalier Très bel endroit sur la côte atlantique. La barrière de corail stoppe les vagues au loin permettant de s’aventurer dans le lagon. Pas mal d’algues. Petites piscines naturelles bien sympathiques.
si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jean.
Visa et vol Emirates pour la Thaïlande
Bonsoir à tous,
Voilà, j'ai besoin de vos lumières. Je part avec un ami lundi pour la Thaïlande, avec la compagnie Emirate.
Moi, je reste moins de 30 jours, donc pas de problème avec le visa, par contre mon ami lui reste plus de 30 jours et n'a pas prévu d’extension de visa.
Peut-il se faire refouler à l'embarquement avec Emirate?
Sinon peut-il réserver un vol vers la Malaisie et le présenter lundi?
Merci de votre aide
Concours photo de décembre 2012: "Le sport dans le monde"
Bonjour à tous,
Le thème de ce mois-ci est « le sport dans le monde ». Sports dans la rue, dans un stade, sur une plage, dans un ascenseur, sur un toit, dans un avion, où vous voulez. La qualité de la photo compte, évidemment, mais on accordera beaucoup plus d’importance à la situation, au coup d’œil, à l’histoire qu’elle raconte, à ce qu’elle dégage. Mention spéciale pour le côté insolite du sport, des situations cocasses qu’on ne peut voir, parfois, qu’à l’étranger. Votre photo doit nous faire voyager.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 20 décembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende.
Pour voter : Du vendredi 21 décembre au samedi 29 décembre à minuit Pour voter, indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous le monde peut participer. En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! Le vainqueur aura le privilège d'organiser le premier concours de l'année 2013.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=5683034;live=1;
Pour le diaporama, c'est ici (Merci à Heriklès !!):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink#
Merci de votre participation. Amusez-vous.
Le thème de ce mois-ci est « le sport dans le monde ». Sports dans la rue, dans un stade, sur une plage, dans un ascenseur, sur un toit, dans un avion, où vous voulez. La qualité de la photo compte, évidemment, mais on accordera beaucoup plus d’importance à la situation, au coup d’œil, à l’histoire qu’elle raconte, à ce qu’elle dégage. Mention spéciale pour le côté insolite du sport, des situations cocasses qu’on ne peut voir, parfois, qu’à l’étranger. Votre photo doit nous faire voyager.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 20 décembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende.
Pour voter : Du vendredi 21 décembre au samedi 29 décembre à minuit Pour voter, indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous le monde peut participer. En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! Le vainqueur aura le privilège d'organiser le premier concours de l'année 2013.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=5683034;live=1;
Pour le diaporama, c'est ici (Merci à Heriklès !!):
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink#
Merci de votre participation. Amusez-vous.
Avis sur projet de road trip de quatre semaines dans l'est des États-Unis et Nouvelle-Angleterre au printemps 2013?
Bonjour à tous les forumers,
Je me permets de vous solliciter pour avoir des avis, précisions, tuyaux, temps de visites, bonnes astuces et trucs que l’on ne trouve pas forcement dans les guides, pour notre projet de road trip USA East et Nouvelle Angleterre 4 semaines printemps 2013.
Après 3 voyages aux USA dont 2 dans l’Ouest, et le dernier sur la route 66 et retour par le Tennessee, Kentucky et Indiana, nous avons envie de découvrir la cote Est et la nouvelle Angleterre qui a elle seule à l’air de concentrer une bonne partie des curiosités de ce coté de l’atlantique.
Afin d’optimiser le prix des billets d’avion en augmentation depuis 2011, et de s’immerger plus profondément, nous avons projeté de partir du 16 mai au 15 juin 2013.
En sachant que US Airways possède une plateforme sur Philadelphie, et que c’est par cette compagnie que nous avons fait nos 2 précédents voyages, le road trip formant boucle pourrait commencer par cette ville, afin d’éviter un vol intérieur, mais peut démarrer par toute autre destination sur la boucle.
Voici donc le projet d’itinéraire, avec temps de route et distance, les temps de visite étant toujours difficiles à estimer le découpage reste à adapter en fonction de vos remarques et conseils.
Les distances sont indiquées ici en km et non en miles, l’étape soir est précisée par un (s ) après l’abréviation du jour.
jour date destination, visite Etat km jour temps de route jour
V
17.5
Paris Philadelphie
V s 17.5 Philadelphie
Philadelphie
PA
S s 18.5 Princeton Princeton university 75 52
Hudson river NY
Tarrytown Hudson river NY
Sleepy hollow Hudson river NY
Highlands westpoint Hudson river NY
Boscobel Hudson river NY
D s 19.5 Stockbridge
MA 344 4h 55
the Berkshires MA
Pittsfield Hancock shaker village MA
mount greylock MA
L s 20.5 Williamstown
MA 68.7 1h40
Mohawk trail MA
Deerfield
MA
brattleboro
VT
Bennington green mountains VT
Manchester green mountains VT
Weston green mountains VT
M s 21.5 Woodstock green mountains billing farm VT 306 5h05
Quechee gorge VT
Rutland
VT
Middlebury
VT
Fort Ticonderoga NY
Me s 22.5 Burlington
VT 266 4h10
Shelburn museum VT
Stowe
VT
Mont Mansfield VT
Smugglers notch VT
J s 23.5 Montpelier
VT 143 2h02
St Johnsbury
VT
Mont Washington NH
Franconia White mounts NH
the flume gorge NH
V s 24.5 Lincoln Franconia notch, Route Kancamagus NH 205 3h05
Conway
NH
Augusta
ME
Main coast ME
S s 25.5 Bar harbor Acadia NP ME 450 5h10
loop road
D s 26.5 Camden
ME 171 3h
Pemaquid point ME
Boothbay harbor
ME
L s 27.5 Portland ME 211 3h10
wells auto museum
York
ME
M s 28.5 Portsmouth
NH 88.5 1h10
Canterbury shaker village NH
Gloucester Cap ann MA
Salem
MA
Me s 29.5 Boston
MA 293 4h
Cambridge Harvard university MA
J s 30.5 Concord et lexington MA 58.9 1h30
Plymouth
V s 31.5 Sandwich Cape cod NS MA 129 1h35
Provincetown
Nantucket
S s 1.6 Sandwich
MA 190 2h15
Newport
RI
Providence
RI
D s 2.6 Mystic Mystic seaport CT 326 4h L s 3.6 Sturbridge Old sturbridge village MA 120 1h25
Wethersfield CT
M s 4.6 Hartford
CT 82.1 1h10
Litchtfield Litchtfield hills CT
Me s 5.6 New haven Yale university CT 117 1h45 J s 6.6
Cap may NJ 386 4h26
Wintherthur DE
Brandy wine valley PA
V s 7.6
Baltimore MD 266 3h35
Washington DC WDC
S s 8.6
Richmond VA 241 3h05
Monticello
Colonial williamsburg VA
Colonial Parkway VA
D s 9.6
Charlottesville VA 310 3h30
L s 10.6
Cherokee NC 660 7h
Blue Ridge parkway
M s 11.6
Windson Salem NC 330 4h
Blue Ridge parkway
Sky line drive
Me s 12.6
Shenandoah NP VA 418 6h
Front Royal VA
J s 13.6
Gettysburg PA 322 4h
Lancaster PA
V s 14.6
Philadelphie PA 215 3h
Philadelphie-Paris
Ce projet a été construit après synthèse des infos recueillies dans les guides Michelin USA cote Est, et Nouvelle Angleterre, du guide petit futé Boston et N Angleterre, et de diverses infos sur les forums et sites internes. L’objectif de ce road trip n’est pas de voir peu de chose dans le détail, mais plutôt comme dans notre philosophie de voyage d’avoir une vision globale d’une zone géographique, avec une préférence pour les curiosités naturelles, les visites de plein air, la culture américaine en générale, en ne visitant que l’essentiel des grandes villes et en laissant de côté une bonne partie des musées dont ceux d’art (peinture, sculpture, art moderne) qui ne sont pas dans nos centres d’intérêt. Les musées que nous privilégions vous l’aurez compris sont ceux plutôt sur l’histoire américaine, de plein air ou les musées automobiles. De manière générale, les activités de plein air, la rando, le shoping, le farniente ne sont pas non plus les priorités du voyage, le principal pour nous étant de découvrir l’essentiel des états traversés sans passer à coté d’un incontournable que nous aurions pu oublier ou sous estimer dans notre programme. La dernière semaine sur les états New Jersey, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline, Pennsylvanie, demande surement à être « paufinée » un peu plus. New York valant surement à elle seule plusieurs jours de visite, a volontairement été écartée de la programmation de ce road trip afin de ne pas impacter le timing qui pourrait s’avérer déjà à première vue un peu serré. Mais avec un kilométrage prévisionnel de 6800 km sur 4 semaines il me semble que cela est jouable en regard des voyages précédents avec une moyenne de 2000 km parcourus par semaine. Nous nous posons les questions suivantes : La vallée de l’Hudson mérite-t-elle vraiment le détour ? Est il judicieux de visiter les différentes Université ou est-il préférable d’en privilégier 1 et zapper les autres ? La quelle choisir Harvard, Princeton, Yale… ? Est il judicieux de visiter les deux villages shaker, Hancock ou Canterbury ou un seul suffit? Dans l’attente de vos commentaires, conseils et remarques, et vous souhaitant d’agréables voyages, bien cordialement.
V s 17.5 Philadelphie
Philadelphie
PA
S s 18.5 Princeton Princeton university 75 52
Hudson river NY
Tarrytown Hudson river NY
Sleepy hollow Hudson river NY
Highlands westpoint Hudson river NY
Boscobel Hudson river NY
D s 19.5 Stockbridge
MA 344 4h 55
the Berkshires MA
Pittsfield Hancock shaker village MA
mount greylock MA
L s 20.5 Williamstown
MA 68.7 1h40
Mohawk trail MA
Deerfield
MA
brattleboro
VT
Bennington green mountains VT
Manchester green mountains VT
Weston green mountains VT
M s 21.5 Woodstock green mountains billing farm VT 306 5h05
Quechee gorge VT
Rutland
VT
Middlebury
VT
Fort Ticonderoga NY
Me s 22.5 Burlington
VT 266 4h10
Shelburn museum VT
Stowe
VT
Mont Mansfield VT
Smugglers notch VT
J s 23.5 Montpelier
VT 143 2h02
St Johnsbury
VT
Mont Washington NH
Franconia White mounts NH
the flume gorge NH
V s 24.5 Lincoln Franconia notch, Route Kancamagus NH 205 3h05
Conway
NH
Augusta
ME
Main coast ME
S s 25.5 Bar harbor Acadia NP ME 450 5h10
loop road
D s 26.5 Camden
ME 171 3h
Pemaquid point ME
Boothbay harbor
ME
L s 27.5 Portland ME 211 3h10
wells auto museum
York
ME
M s 28.5 Portsmouth
NH 88.5 1h10
Canterbury shaker village NH
Gloucester Cap ann MA
Salem
MA
Me s 29.5 Boston
MA 293 4h
Cambridge Harvard university MA
J s 30.5 Concord et lexington MA 58.9 1h30
Plymouth
V s 31.5 Sandwich Cape cod NS MA 129 1h35
Provincetown
Nantucket
S s 1.6 Sandwich
MA 190 2h15
Newport
RI
Providence
RI
D s 2.6 Mystic Mystic seaport CT 326 4h L s 3.6 Sturbridge Old sturbridge village MA 120 1h25
Wethersfield CT
M s 4.6 Hartford
CT 82.1 1h10
Litchtfield Litchtfield hills CT
Me s 5.6 New haven Yale university CT 117 1h45 J s 6.6
Cap may NJ 386 4h26
Wintherthur DE
Brandy wine valley PA
V s 7.6
Baltimore MD 266 3h35
Washington DC WDC
S s 8.6
Richmond VA 241 3h05
Monticello
Colonial williamsburg VA
Colonial Parkway VA
D s 9.6
Charlottesville VA 310 3h30
L s 10.6
Cherokee NC 660 7h
Blue Ridge parkway
M s 11.6
Windson Salem NC 330 4h
Blue Ridge parkway
Sky line drive
Me s 12.6
Shenandoah NP VA 418 6h
Front Royal VA
J s 13.6
Gettysburg PA 322 4h
Lancaster PA
V s 14.6
Philadelphie PA 215 3h
Philadelphie-Paris
Ce projet a été construit après synthèse des infos recueillies dans les guides Michelin USA cote Est, et Nouvelle Angleterre, du guide petit futé Boston et N Angleterre, et de diverses infos sur les forums et sites internes. L’objectif de ce road trip n’est pas de voir peu de chose dans le détail, mais plutôt comme dans notre philosophie de voyage d’avoir une vision globale d’une zone géographique, avec une préférence pour les curiosités naturelles, les visites de plein air, la culture américaine en générale, en ne visitant que l’essentiel des grandes villes et en laissant de côté une bonne partie des musées dont ceux d’art (peinture, sculpture, art moderne) qui ne sont pas dans nos centres d’intérêt. Les musées que nous privilégions vous l’aurez compris sont ceux plutôt sur l’histoire américaine, de plein air ou les musées automobiles. De manière générale, les activités de plein air, la rando, le shoping, le farniente ne sont pas non plus les priorités du voyage, le principal pour nous étant de découvrir l’essentiel des états traversés sans passer à coté d’un incontournable que nous aurions pu oublier ou sous estimer dans notre programme. La dernière semaine sur les états New Jersey, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline, Pennsylvanie, demande surement à être « paufinée » un peu plus. New York valant surement à elle seule plusieurs jours de visite, a volontairement été écartée de la programmation de ce road trip afin de ne pas impacter le timing qui pourrait s’avérer déjà à première vue un peu serré. Mais avec un kilométrage prévisionnel de 6800 km sur 4 semaines il me semble que cela est jouable en regard des voyages précédents avec une moyenne de 2000 km parcourus par semaine. Nous nous posons les questions suivantes : La vallée de l’Hudson mérite-t-elle vraiment le détour ? Est il judicieux de visiter les différentes Université ou est-il préférable d’en privilégier 1 et zapper les autres ? La quelle choisir Harvard, Princeton, Yale… ? Est il judicieux de visiter les deux villages shaker, Hancock ou Canterbury ou un seul suffit? Dans l’attente de vos commentaires, conseils et remarques, et vous souhaitant d’agréables voyages, bien cordialement.
Croisière sur le Brilliance of the Seas, Québec, Canada du 12 au 22 octobre 2012
Voici le compte-rendu d’une magnifique croisière sur le Brilliance of the Seas, du 12 au 22 octobre 2012. Un itinéraire unique aller-retour de Québec. A noter que 1300 des 2000 passagers étaient Québécois – du jamais vu en 25 croisières !
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Partager un container pour expédier un 4x4 en Namibie
Bonjour !!!!
Fin février/début mars 2013, nous prévoyons d'expédier notre 4x4 Toyota Land Cruiser à Walvis Bay depuis Marseille (ou Le Havre). Nous souhaitons partager un container. Si vous êtes intéressé à ces dates (véhicule dispo mi avril 2013 sur place), merci de me contacter au plus tôt.
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