Results for "Soudan"
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Conseils sur itinéraire Karnataka et Goa
Après le Tamil Nadu, le Kérala et le Rajasthan nous projetons un voyage d'1 mois dans le Karnataka en janvier 2006. Que pensez vous de cet itinéraire :
Bombay, Badami, Hampi, Mysore, Hassan, Mangalore, Gokarna et pour finir une semaine à Goa. Nous cherchons
comment aller de Bombay à Badami, un hôtel à Bombay, une agence de voyage à Bombay.
Est-ce une bonne idée de rester une semaine à Gokarna pour rayonner ?
Y-a-t-il beaucoup de monde à Benaulim à cette époque, si oui connaissez vous une plage + tranquille.
Merci pour vos réponses
Bombay, Badami, Hampi, Mysore, Hassan, Mangalore, Gokarna et pour finir une semaine à Goa. Nous cherchons
comment aller de Bombay à Badami, un hôtel à Bombay, une agence de voyage à Bombay.
Est-ce une bonne idée de rester une semaine à Gokarna pour rayonner ?
Y-a-t-il beaucoup de monde à Benaulim à cette époque, si oui connaissez vous une plage + tranquille.
Merci pour vos réponses
Bus pour San Miguel de Allende au départ de Mexico?
J'arrive à l'aéroport de Mexico le 19 juin vers 19h...
je cherche à rejoindre San Miguel de Allende en bus.
Comment je fais ?
J'ai regardé quelques site web de bus mais j'ai pas compris grands choses à leur bordel, 50 compagnie, 1000 destinations...
Un vrai peit bordel 😎 Mais sachant que je dors bien en avion (un vrai berceau pour moi 🙂 ), donc j'arrive reposer à Mexico vers 19h...
Comment je fais pour rejoindre la station de bus ? Il vaut mieux prendre un bus de nuit ? Combien d'heure de trajet pour allez à San Miguel de Allende? Quelle compagnie ? en direct ou avec un changement ? Ou je dors dans un bouiboui pas loin de la station de bus et je decole tot le matin ?
Connaisez-vous d'autres site web que http://www.differentworld.com/ http://www.hoteles.com.mx/autobuses/ http://directorio.com.mx/ http://www.estrellablanca.com.mx/ http://www.omnibusdemexico.com.mx
C'est tout ce que j'ai trouvé dans divers forum 😄 Merci
Comment je fais ?
J'ai regardé quelques site web de bus mais j'ai pas compris grands choses à leur bordel, 50 compagnie, 1000 destinations...
Un vrai peit bordel 😎 Mais sachant que je dors bien en avion (un vrai berceau pour moi 🙂 ), donc j'arrive reposer à Mexico vers 19h...
Comment je fais pour rejoindre la station de bus ? Il vaut mieux prendre un bus de nuit ? Combien d'heure de trajet pour allez à San Miguel de Allende? Quelle compagnie ? en direct ou avec un changement ? Ou je dors dans un bouiboui pas loin de la station de bus et je decole tot le matin ?
Connaisez-vous d'autres site web que http://www.differentworld.com/ http://www.hoteles.com.mx/autobuses/ http://directorio.com.mx/ http://www.estrellablanca.com.mx/ http://www.omnibusdemexico.com.mx
C'est tout ce que j'ai trouvé dans divers forum 😄 Merci
La langue écrite québecoise. Votre opinion
À tous,
Petite question: Qu'es-ce qui vous agaçe, vous irrite lorsque vous lisez du québecois sur le site VF? Les anglicismes, nos régionalismes, notre syntaxe parfois/souvent tordue? N'y voyez pas quelqu'un qui cherche la petite bête noire! Seulement comprendre par vos réflexions et commentaires si nous pouvons, nous québecois, maintenir et soutenir la qualité du français écrit sur ce Forum.
Soyez critiques, incisifs s'il le faut et soupoudrez d'un peu d'humour ou d'ironie. À vos claviers!
DeCléricy
Petite question: Qu'es-ce qui vous agaçe, vous irrite lorsque vous lisez du québecois sur le site VF? Les anglicismes, nos régionalismes, notre syntaxe parfois/souvent tordue? N'y voyez pas quelqu'un qui cherche la petite bête noire! Seulement comprendre par vos réflexions et commentaires si nous pouvons, nous québecois, maintenir et soutenir la qualité du français écrit sur ce Forum.
Soyez critiques, incisifs s'il le faut et soupoudrez d'un peu d'humour ou d'ironie. À vos claviers!
DeCléricy
Vivre à Tanger
Bonjour, j'ai trouver un job a Tanger a partir du 1er Octobre. Ca a l'air genial, mais c'est un pays ke je ne connais absoluement pas et si certains d'entre vous ont des experiences, des temoignages, des conseils a partager, sur le Maroc en general ou bien sur Tanger, et bien je les lirai avec plaisir :)
Merci d'avance ;)
Merci d'avance ;)
L'ouest des Etats-Unis
Bonjour à tous,
je pars bientôt à l'Ouest des Etats- Unis et j'ai besoin de petits renseignements sur la vie là- bas, ... Toutes sortes de renseignements pratiques 🙂
Merci beaucoup
je pars bientôt à l'Ouest des Etats- Unis et j'ai besoin de petits renseignements sur la vie là- bas, ... Toutes sortes de renseignements pratiques 🙂
Merci beaucoup
Où trouvez la caverne d'alibaba?
Nous sommes sur la préparation de notre voyage de 12 à 16 mois (départ oct 2006) et nous demandons aux enfants ce qu'ils souhaiteraient voir.
Notre fils de 5 ans rêve d'aller visiter la caverne d'alibaba et ne change vraiment pas d'avis. Cette idée lui tient à coeur depuis un an.
Où pouvons-nous trouver un endroit qui ressemblerait à un tel endroit ? (sans les trésors biensûr puisque les 40 voleurs sont passés par là !)
Notre fils de 5 ans rêve d'aller visiter la caverne d'alibaba et ne change vraiment pas d'avis. Cette idée lui tient à coeur depuis un an.
Où pouvons-nous trouver un endroit qui ressemblerait à un tel endroit ? (sans les trésors biensûr puisque les 40 voleurs sont passés par là !)
Coups de coeur et logements en Bolivie?
Bonjour on prépare notre voyage pour la Bolivie, alors si vous aviez des coups de coeur, des endroit qu'il ne faut vraiment pas rater ce serait sympa de nous en faire profiter. Si vous avez des adresses d'hebergements aussi pour dormir (chambre 1 lit double) pas cher et sympa.Dans les villes suivantes La paz, Copacabana, Sucre, Oruro, Uyuni, Cochabamba.
Pour les repas on pense que le moins cher doit etre les marches, enfin si vous avez de petites adresses local incontournable on est preneur.
Pour la musique on a entendu dire qu'il y avait plein d'endroit pour ecouter de la zique, si vous aviez des adresses ce serait super, sans cela pouvez vous nous conseiller en musique Bolivienne.
Pour aller voir le salar, apparement il y a pleins d'agences et aps mal de mauvaise, si vous pouviez nous conseiller....
Et pour finir, une petite inquietude concernant le mal des montagnes, nous arrivons a La paz directement, quel est la meilleur solution pour le combattre.
Le repos, ok, j'ai lu qu'il fallait boire la boisson locale le Maté coca ? je crois qu'il existe un cachet aussi mais je ne connais pas le nom.....quel est la meilleur attitude a adopter.
Merci pour tout, et bon voyage aux partants
El Camino - elcamino@hotmail.fr 😉
Pour les repas on pense que le moins cher doit etre les marches, enfin si vous avez de petites adresses local incontournable on est preneur.
Pour la musique on a entendu dire qu'il y avait plein d'endroit pour ecouter de la zique, si vous aviez des adresses ce serait super, sans cela pouvez vous nous conseiller en musique Bolivienne.
Pour aller voir le salar, apparement il y a pleins d'agences et aps mal de mauvaise, si vous pouviez nous conseiller....
Et pour finir, une petite inquietude concernant le mal des montagnes, nous arrivons a La paz directement, quel est la meilleur solution pour le combattre.
Le repos, ok, j'ai lu qu'il fallait boire la boisson locale le Maté coca ? je crois qu'il existe un cachet aussi mais je ne connais pas le nom.....quel est la meilleur attitude a adopter.
Merci pour tout, et bon voyage aux partants
El Camino - elcamino@hotmail.fr 😉
renseignements sur Vancouver et Montréal
Bonjour à tous.
Nous avons eu notre dossier accepter par la délégation du quebec et nous allons finaliser notre dossier pour l'ambassade.Le seul petit souci c'est que nous hesitons à aller à Montréal ou Vancouver.Nous travaillions mon mari et moi dans la restauration nous avons un anglais moyen et deux enfants.Alors pourriez vous peut etre nous aider a nous decider.Ces deux villes sont aussi charmantes mais aussi tres differentes.
Alors quelques temoignages pourrait peut etre nous decider.
Nous avons eu notre dossier accepter par la délégation du quebec et nous allons finaliser notre dossier pour l'ambassade.Le seul petit souci c'est que nous hesitons à aller à Montréal ou Vancouver.Nous travaillions mon mari et moi dans la restauration nous avons un anglais moyen et deux enfants.Alors pourriez vous peut etre nous aider a nous decider.Ces deux villes sont aussi charmantes mais aussi tres differentes.
Alors quelques temoignages pourrait peut etre nous decider.
Merci...
Depuis ce matin 7h, je suis devant mon ordi, comme je l'ai été tout hier... Allez, on se motive, je dois finir ce #?§§ de rapport! C'est à ce moment là que vous appréciez les études 😠... Donc ce rapport : une étude de brevets d'invention... Encore heureux j'ai choisi un sujet qui m'interesse : les remorques de cyclotourisme... Bref, je m'attelle à la tâche. Bin obligée, faut le rendre la semaine prochaine!
Mes doigts tapotent sur le clavier. Mon ordi comme à son habitude capotte et buggue toutes les demi heures. Je m'évertue à trouver les données dont j'ai besoin sur le net. Bien sûr je les trouve pas, c'est noyé dans un brouhaha de données auquelles je comprend rien, ou alors, juste quand je pense avoir trouvé la bonne page, s'affiche le message fatidique "impossible d'ouvrir la page"... En plus j'ai mal au dos de rester la journée sur ce fauteuil, même si au fil des heures, je l'ai améliorer avec un coussin, puis avec une tabouret en repose pied !
Malgré un tas de péripéties de ce genre, j'avance péniblement. Je mange à peine à midi. Je tapote, je tapote... Ce soir, après une journée pénible enfermée dans ma chambre malgré l'appel du soleil, s'affiche le message "fatal error" sur un joli fond bleu...
C'en est trop ! Je débranche l'ordi, je me lève, je tape du pied par terre, je parcours les cent pas dans ma chambre, je hurle "j'en ai marre" " les technologies c'est vraiment de la biiiiiiiiiiiiip (censuré)", etc... de sorte que tout l'étage a du m'entendre, je me met à parler à mon ordi (c'est vous dire !), à l'incendier de tout les noms pendant qu'il peine à redémarrer...
Enfin il redémarre. Et là, internet se branchant automatiquement, je vois que j'ai trois messages privés sur VF... M'accordant une pause bien méritée, je lis donc ces messages envoyés de thailande, canada et australie... Et là, je m'emerveille devant cette technologie aprés laquelle je pestais il y a même pas cinq minutes... C'est magique qu'on puisse se parler comme ca de l'autre bout du monde... Une fois arrivée sur le site VF, comme d'hab, je ne résiste pas à l'envie d'aller voir les nouveaux posts !
Et là, au détours de chaques posts et forums, je voyage de mon fauteuil, grace à vous, à vous tous, qui décrivez vous voyages, vos émerveillements, vos descriptions de paysages, vos anecdotes, votre optimisme, votre bonheur de vivre ...
Alors du coup, malgré ma colère de tout à l'heure, je me rassois, je vous écris ce post pour vous remerciez des sourires que m'apportent vos posts et vos messages! Et je retourne à mon rapport, parce que je me dis que plus vite je l'aurais finis, plus vite je pourrais aller preparer mon voyage de cet été en regardant les cartes, et ce sera comme si j'étais déjà partie..
Merci à Tous !!
Titanne
Mes doigts tapotent sur le clavier. Mon ordi comme à son habitude capotte et buggue toutes les demi heures. Je m'évertue à trouver les données dont j'ai besoin sur le net. Bien sûr je les trouve pas, c'est noyé dans un brouhaha de données auquelles je comprend rien, ou alors, juste quand je pense avoir trouvé la bonne page, s'affiche le message fatidique "impossible d'ouvrir la page"... En plus j'ai mal au dos de rester la journée sur ce fauteuil, même si au fil des heures, je l'ai améliorer avec un coussin, puis avec une tabouret en repose pied !
Malgré un tas de péripéties de ce genre, j'avance péniblement. Je mange à peine à midi. Je tapote, je tapote... Ce soir, après une journée pénible enfermée dans ma chambre malgré l'appel du soleil, s'affiche le message "fatal error" sur un joli fond bleu...
C'en est trop ! Je débranche l'ordi, je me lève, je tape du pied par terre, je parcours les cent pas dans ma chambre, je hurle "j'en ai marre" " les technologies c'est vraiment de la biiiiiiiiiiiiip (censuré)", etc... de sorte que tout l'étage a du m'entendre, je me met à parler à mon ordi (c'est vous dire !), à l'incendier de tout les noms pendant qu'il peine à redémarrer...
Enfin il redémarre. Et là, internet se branchant automatiquement, je vois que j'ai trois messages privés sur VF... M'accordant une pause bien méritée, je lis donc ces messages envoyés de thailande, canada et australie... Et là, je m'emerveille devant cette technologie aprés laquelle je pestais il y a même pas cinq minutes... C'est magique qu'on puisse se parler comme ca de l'autre bout du monde... Une fois arrivée sur le site VF, comme d'hab, je ne résiste pas à l'envie d'aller voir les nouveaux posts !
Et là, au détours de chaques posts et forums, je voyage de mon fauteuil, grace à vous, à vous tous, qui décrivez vous voyages, vos émerveillements, vos descriptions de paysages, vos anecdotes, votre optimisme, votre bonheur de vivre ...
Alors du coup, malgré ma colère de tout à l'heure, je me rassois, je vous écris ce post pour vous remerciez des sourires que m'apportent vos posts et vos messages! Et je retourne à mon rapport, parce que je me dis que plus vite je l'aurais finis, plus vite je pourrais aller preparer mon voyage de cet été en regardant les cartes, et ce sera comme si j'étais déjà partie..
Merci à Tous !!
Titanne
Toronto-Montréal en 5 jours, comment en profiter le plus?
Bonjour!
Voila, je serais à Toronto depuis pas mal de temps (séjour linguistique), entre la fin du sejour et mon départ (aéroport de Montréal) j'ai 5 jours innocupés pour l'instant. J'aurais aimé avoir des conseils sur ce que je pourrai faire pendant ces journées... visite... sites à voir absolument... où dormir....etc...etc...
En vous remerciant d'avance pour vos réponses!
Bonne soirée à tous!
Bonne soirée à tous!
hôtel petit budget sur Paris
je suis a geneve et je vais a paris le vendredi 13 mai je cherche unplace ou coucher pas cher
nous serons deux ma copine et moi
merci de vos reponse
criss
nous serons deux ma copine et moi
merci de vos reponse
criss
De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô (Cambodge)
DE KOMPONG SOM À KLONG HAY EN TI-BATÔ (Cambodge)
Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!
De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!
J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.
Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.
Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!
Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.
Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!
J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!
Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.
DeCléricy
Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!
De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!
J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.
Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.
Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!
Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.
Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!
J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!
Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.
DeCléricy
Chercher personnes pour partager expérience de trekking
Bonjour a vous tous, je suis nouveau depuis quelque temp sur ce forum. je n'avait pas encore écrit, car j'était bien occuper a tout lire! Et bien voila tout, jadore le trekking :)
Je suis pas mal perdu dans une mer dinformation, je veux commencer quelque rendoner, meme des longue dès cette été. Je tien a dire que je ne par pas de nul par par contre. Je fait de la survie en forêt depuis que jai 12 ans, et aussi de la carte et bousole. j'ai effectuer de nombreuse rendoner de quelques jours. J'ai mes carte d'instructeur en survie militaire d'été et d'hivers.Je suis présentement instructeur spécialiste en survie dans larmer de réserve pour les cadet de l'armé. J'ai quand meme une bonne base niveau débrouillardise, utilisation déquipement et tout ce qui concerne la forêt. J'étudie en plus au cégep en milieu naturel au cégep de st-félicien ( jsuis un gars du lac ;)) vous voyer donc a coup sur mon intéret.. Le hic, c'est que je connait plein de chose...militaire! jai un assortiment asser incroyable pour les randoner, la survie, le séjour en foret... mais militaire! cest lour, encombrant, mal répartie le stock militaire. Je me doit donc apprendre le civil! les petit poele, le gore text au lieu du coton, les tente 4 saision au lieu des tente en caoutchouc... vous voyer le genre!
Je suis québécois, et je cmpte bien découvrir des personne expérimenter pour me montrer des rudiement de tout cela dès cette été. Je suis très motiver, le plein air me facine depuis toujours. j'aimerai en venir a traverser le groenland ou quelque chose du genre d'ici 10 ans ou plus. Qui sait, p-e quelqun voudra marcher avec moi ici!
Bon, jarete ici, jattend de vos nouvelle, ou de tes nouvelle celle ou celui qui lira ce message.
Je suis pas mal perdu dans une mer dinformation, je veux commencer quelque rendoner, meme des longue dès cette été. Je tien a dire que je ne par pas de nul par par contre. Je fait de la survie en forêt depuis que jai 12 ans, et aussi de la carte et bousole. j'ai effectuer de nombreuse rendoner de quelques jours. J'ai mes carte d'instructeur en survie militaire d'été et d'hivers.Je suis présentement instructeur spécialiste en survie dans larmer de réserve pour les cadet de l'armé. J'ai quand meme une bonne base niveau débrouillardise, utilisation déquipement et tout ce qui concerne la forêt. J'étudie en plus au cégep en milieu naturel au cégep de st-félicien ( jsuis un gars du lac ;)) vous voyer donc a coup sur mon intéret.. Le hic, c'est que je connait plein de chose...militaire! jai un assortiment asser incroyable pour les randoner, la survie, le séjour en foret... mais militaire! cest lour, encombrant, mal répartie le stock militaire. Je me doit donc apprendre le civil! les petit poele, le gore text au lieu du coton, les tente 4 saision au lieu des tente en caoutchouc... vous voyer le genre!
Je suis québécois, et je cmpte bien découvrir des personne expérimenter pour me montrer des rudiement de tout cela dès cette été. Je suis très motiver, le plein air me facine depuis toujours. j'aimerai en venir a traverser le groenland ou quelque chose du genre d'ici 10 ans ou plus. Qui sait, p-e quelqun voudra marcher avec moi ici!
Bon, jarete ici, jattend de vos nouvelle, ou de tes nouvelle celle ou celui qui lira ce message.
Petra: Quand Dame Nature et l'Homme se font artistes...
Voici un extrait-résumé de mon carnet écrit sur le vif, pour ceux qui hésitent encore à découvrir ce site fabuleux ou pour vous y replonger si vous avez déjà fouler le sanctuaire de la piere rose....
Voici un 1er jour, les autres suivent...
29 Aout 2001
La tentation de découvrir Petra était trop grande, et l'envie trop pressente. Aussi, en regardant la carte d'Egypte, mon oeil était attiré inévitablement par ce petit point sur la carte, au delà du Sinaï. Ne sachant pas trop si je projetterais un jour un voyage en Jordanie, je me laisse tenter.. Louxor-Dahab : 17 heures de bus. Sitôt quitté Louxor, le désert reprend ses droits et le paysage est identique tout le long... Au petit matin je découvre le Sinaï et ses montagnes bien caractéristiques, puis la Mer Rouge.
Puis bus pour Nuweiba, là je bataille un peu pour avoir des dollars US, seules devises acceptées pour payer les 45$ du Fast Boat pour Aqaba. Le temps de manger 2 ou 3 falafels et me voilà à présent sur le ferry vers la Jordanie. Superbe mer d’un bleu magnifique, transparent le long des côtes, avec le désert et les montagnes non loin derrière.
Déjà sur le bateau, les keffiehs ont remplacé le chèche blanc de la vallée du Nil... Le soleil écrase complêtement la vue sur les montagnes et la plage. Le trajet est assez rapide sur cet hydrospeed et 1h30 après, nous voilà en JORDANIE !
Aqaba est une zone franche. C’est un port très important et frontalier avec l’Arabie Saoudite, et l’Israël et l’Egypte juste en face. La ville que j’aperçois sur l’autre rive de la Mer Rouge est Elat, en Israël.
1 heure d’attente pour récupérer le passeport avec un joli visa pour 10 JD . L’occasion de sympathiser avec Diego, un Mexicain voyageant seul à travers le Moyen-Orient pendant 4 mois. Après avoir bataillé pour le taxi à la gare routière, nous y voilà, en compagnie de 2 Autrichiennes et de 2 Australiennes. Il est clair que la Jordanie semble bien plus riche que l’Egypte, ce qui explique le coût de la vie. D’après le chauffeur de bus, c’est ainsi depuis la «seconde» guerre du Golfe, comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres... Le taxi nous enmène à Maan où l’on doit négocier un autre taxi pour Petra et nous voilà dans une limousine Mercedes ! Le paysage est exclusivement constitué de désert et de montagnes.
Quelques heures plus tard, nous voici à Wadi Musa, le village au pied du site de Petra. (Soit un peu plus de 24 heures pour relier Louxor à Petra). Nous avons tous entendu parler du Valentine Hotel, recommandé par les routards croisés sur la route. Arrivés là, il n’y a pas de «single», ni de «double» donc nous partageons 2 «triples» à 6 : les australiennes et autrichiennes ont du choisir entre le mexicain ou le frenchie ! amusant.... 4JD la chambre chacun, c’est un luxe par rapport à ce que je payais en Egypte, mais le standing n’est pas le même : salle de bains à l’intérieur, moquette, serviette... Un vrai hôtel à la française
Petra, cité antique des Nabatéens, qui a atteint son apogée entre le IIème av JC et le Ier ap JC, se présente comme un ensemble de tombeaux creusés à même la roche dans un environnement minéral exceptionnel. Le site a été redécouvert en 1812 par l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt. Ici, la beauté naturelle du site a été magnifié par la main de l'homme.
C’est ma 1ère nuit sans ventilo et sous les draps. La température n’est vraiment pas la même... En fait, je ne réalise pas que je suis en Jordanie et que demain, Petra s’offre à moi !
30 Aout 2001
A la première heure, avec Diego, mon nouvel ami mexicain, nous descendons au site...Wadi Musa regorge d'hotels jusqu'à l'entrée même du site.
L'entrée est un peu chère, mais peut-on vraiment faire le difficile ? Je prends la totale, 30 JD (45 Euros en 2001) pour 4 jours (le 4ème est offert). A l'entrée du Siq, les premiers édifices annoncent la couleur..
tombeau aux Obélisques...
Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon...Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ?On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra...et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait.... Me voilà donc dans ce fameux canyon... Trés impressionnant de marcher dans ce défilé trés étroit, enserré entre deux parois de plus de 100 m de hauteur. Par endroits, il y a aussi des statues à fleur de roche, mais toutes inachevées ou plutôt érodées par le temps. Par exemple, des pieds et des jambes sans corps ! Et partout de petites niches creusées (bétyles) ... Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon... Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ? On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra... et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait....
El Khazneh (le Trésor), le monument le plus fameux de Petra, en impose par sa façade rose de 40 m d'une finesse remarquable, taillée dans une falaise impressionnante.
C’est incroyable de se dire que tout est creusé dans la roche et non bâti, un peu comme en Cappadoce (Turquie).
Et c’est sympa de le découvrir de bonne heure, car il n’y a pratiquement personne. Je ne résiste pas à l’envie de croquer cette vision irréelle... J e n'ose pas imaginer ce qu'on pu ressentir ceux qui l'ont découvert sans l'avoir jamais vu en photo ni même en film, tel l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt qui en 1812 a redécouvert le site après des siècles d'oubli...
Confortablement assis, j'attends patiement que le soleil s'élève et éclaire peu à peu la superbe façade... Une fois de plus j'apprécie le croquis, qui impose de prendre le temps, et permet de s'impregner plus encore des lieux visités. Les jumelles sont très utiles pour détailler l’immense façade dans ses moindres recoins...
Les touristes sont assez peu nombreux en ce moment, une chance pour moi, mais un malheur pour les bédouins qui vivent ici exclusivement du tourisme. La raison de cette fréquentation plutôt faible du site ? La situation en Palestine, car n'oublions pas, Israël est à moins de 40 km...
L’accès à l’intérieur du tombeau est fermé, par une simple barrière... je ne verrai donc pas la célèbre «Salle du Graal» (référence à Indiana Jones qui passe d'ailleurs tous les soirs dans tous les hôtels de Wadi Musa... !
Un peu plus loin, se dressent des dizaines, que dis-je des centaines de tombes et on atteint le théatre.
Partout, le gré offre des couleurs spectaculaires, de vrais tableaux composés de bleu, de jaune, de blanc, de rouge, de rose et de violet. C’est vraiment fabuleux ! Quand Dame Nature se fait artiste...Tout ceci ajouté aux sculptures incroyables des Nabatéens contribue à la renommée de ce site unique !
Ce pourrait être une peinture sur un chevalet d'artiste....
et pourtant, c'est bien Dame Nature qui en est l'auteur !
(vous connaissez désormais mon fond d'écran...)
Impossible de me retenir de prendre des photos tellement il y a de choses à voir !
Partout des tombes plus ou moins grandes, des creux, des arches... On ne sait plus à certains endroits si ce sont les hommes ou la Nature qui ont oeuvré !
Je remets la visite des grandes tombes à cet aprem’, car elles sont encore dans l’ombre, et me rends directement au «monastère», ed Deir. J'y retrouve mon ami Diego, 800 marches plus haut, on découvre le Monastère, très impressionnant également, malgré une façade moins sculptée qu’El Khazneh, il en impose par sa taille et sa situation. Nous mangeons face à lui en discutant avec 2 touristes d’Amaan. Plus loin, il y a un superbe point de vue sur les canyons, les montagnes Al Araba et au loin, le désert...
Nous réalisons qu’il est possible de monter au-dessus du Monastère par un escalier creusé dans la paroi dont les premières marches sont peu accessibles. Mais avec un peu de varape, on y arrive sans mal. Une fois au sommet, on réalise vraiment la taille d’un tel édifice et la prouesse de sa construction ! L'urne qui surmonte le Monastère est immense et on se sent si petits... Quelle impression de se retrouver en haut des colonnes et des chapiteaux, et de voir en bas un âne si minuscule ! Mais une fois redescendus, notre «exploit» est tourné au ridicule par celui de 2 Jordaniens qui montent avec une aisance déconcertante, grimpant sur la façade abrupte à gauche du Deir, pour finir en 2 temps 3 mouvements, pour l’un d’eux, sur la boule de l'urne et y jouer de la flute !
Nous redescendons à la Ville Basse et je découvre les grandes tombes royales, leurs façades roses magnifiques sous le soleil ! La «silk tomb» (tombe de soie) tient ses promesses avec ses couleurs étonnantes autour de l’entrée. Une vraie peinture !
Je rencontre 2 Français (Etienne et Julien) qui arrivent de Syrie après un périple en Thaïlande (!?). Nous restons parmi les derniers sur le site pour admirer les tombes royales rougies par les rayons du soleil couchant... Superbe !
Au retour, le canyon est interminable, la chaleur et les kilomètres à pied parcourus se payent en cette fin d'après midi.
Le soir, les autres visionnent "Indiana Jones et la dernière croisade"...moi je couche sur le papier les trésors découverts cette première journée à Petra...et les yeux fermés, tente de revoir cette pierre colorée si magique...

Quand Dame Nature se fait artiste... Petit apperçu du grès magique de Petra, couleurs naturelles bien sûr ! (Comme ça Parvat, tu peux en profiter, même sur la route de l'Inde... he he...) Prêts pour un 2ème jour de découverte....?
Voici un 1er jour, les autres suivent...
29 Aout 2001
La tentation de découvrir Petra était trop grande, et l'envie trop pressente. Aussi, en regardant la carte d'Egypte, mon oeil était attiré inévitablement par ce petit point sur la carte, au delà du Sinaï. Ne sachant pas trop si je projetterais un jour un voyage en Jordanie, je me laisse tenter.. Louxor-Dahab : 17 heures de bus. Sitôt quitté Louxor, le désert reprend ses droits et le paysage est identique tout le long... Au petit matin je découvre le Sinaï et ses montagnes bien caractéristiques, puis la Mer Rouge.
Puis bus pour Nuweiba, là je bataille un peu pour avoir des dollars US, seules devises acceptées pour payer les 45$ du Fast Boat pour Aqaba. Le temps de manger 2 ou 3 falafels et me voilà à présent sur le ferry vers la Jordanie. Superbe mer d’un bleu magnifique, transparent le long des côtes, avec le désert et les montagnes non loin derrière.
Déjà sur le bateau, les keffiehs ont remplacé le chèche blanc de la vallée du Nil... Le soleil écrase complêtement la vue sur les montagnes et la plage. Le trajet est assez rapide sur cet hydrospeed et 1h30 après, nous voilà en JORDANIE !
Aqaba est une zone franche. C’est un port très important et frontalier avec l’Arabie Saoudite, et l’Israël et l’Egypte juste en face. La ville que j’aperçois sur l’autre rive de la Mer Rouge est Elat, en Israël.
1 heure d’attente pour récupérer le passeport avec un joli visa pour 10 JD . L’occasion de sympathiser avec Diego, un Mexicain voyageant seul à travers le Moyen-Orient pendant 4 mois. Après avoir bataillé pour le taxi à la gare routière, nous y voilà, en compagnie de 2 Autrichiennes et de 2 Australiennes. Il est clair que la Jordanie semble bien plus riche que l’Egypte, ce qui explique le coût de la vie. D’après le chauffeur de bus, c’est ainsi depuis la «seconde» guerre du Golfe, comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres... Le taxi nous enmène à Maan où l’on doit négocier un autre taxi pour Petra et nous voilà dans une limousine Mercedes ! Le paysage est exclusivement constitué de désert et de montagnes.
Quelques heures plus tard, nous voici à Wadi Musa, le village au pied du site de Petra. (Soit un peu plus de 24 heures pour relier Louxor à Petra). Nous avons tous entendu parler du Valentine Hotel, recommandé par les routards croisés sur la route. Arrivés là, il n’y a pas de «single», ni de «double» donc nous partageons 2 «triples» à 6 : les australiennes et autrichiennes ont du choisir entre le mexicain ou le frenchie ! amusant.... 4JD la chambre chacun, c’est un luxe par rapport à ce que je payais en Egypte, mais le standing n’est pas le même : salle de bains à l’intérieur, moquette, serviette... Un vrai hôtel à la française
Petra, cité antique des Nabatéens, qui a atteint son apogée entre le IIème av JC et le Ier ap JC, se présente comme un ensemble de tombeaux creusés à même la roche dans un environnement minéral exceptionnel. Le site a été redécouvert en 1812 par l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt. Ici, la beauté naturelle du site a été magnifié par la main de l'homme.
C’est ma 1ère nuit sans ventilo et sous les draps. La température n’est vraiment pas la même... En fait, je ne réalise pas que je suis en Jordanie et que demain, Petra s’offre à moi !
30 Aout 2001
A la première heure, avec Diego, mon nouvel ami mexicain, nous descendons au site...Wadi Musa regorge d'hotels jusqu'à l'entrée même du site.
L'entrée est un peu chère, mais peut-on vraiment faire le difficile ? Je prends la totale, 30 JD (45 Euros en 2001) pour 4 jours (le 4ème est offert). A l'entrée du Siq, les premiers édifices annoncent la couleur..
tombeau aux Obélisques...Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon...Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ?On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra...et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait.... Me voilà donc dans ce fameux canyon... Trés impressionnant de marcher dans ce défilé trés étroit, enserré entre deux parois de plus de 100 m de hauteur. Par endroits, il y a aussi des statues à fleur de roche, mais toutes inachevées ou plutôt érodées par le temps. Par exemple, des pieds et des jambes sans corps ! Et partout de petites niches creusées (bétyles) ... Le défilé est bien plus long que je croyais, et la sortie se fait désirer, surtout que l'on sait sur quoi débouche ce canyon... Pouvait-on réver d'une entrée plus prestigieuse pour cette citée fabuleuse ? On s'attends à chaque virage à déboucher sur la vision la plus connue de Petra... et soudain, 1.3 kilomètres plus loin, le Khazneh apparait....

El Khazneh (le Trésor), le monument le plus fameux de Petra, en impose par sa façade rose de 40 m d'une finesse remarquable, taillée dans une falaise impressionnante.
C’est incroyable de se dire que tout est creusé dans la roche et non bâti, un peu comme en Cappadoce (Turquie).
Et c’est sympa de le découvrir de bonne heure, car il n’y a pratiquement personne. Je ne résiste pas à l’envie de croquer cette vision irréelle... J e n'ose pas imaginer ce qu'on pu ressentir ceux qui l'ont découvert sans l'avoir jamais vu en photo ni même en film, tel l'explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt qui en 1812 a redécouvert le site après des siècles d'oubli...
Confortablement assis, j'attends patiement que le soleil s'élève et éclaire peu à peu la superbe façade... Une fois de plus j'apprécie le croquis, qui impose de prendre le temps, et permet de s'impregner plus encore des lieux visités. Les jumelles sont très utiles pour détailler l’immense façade dans ses moindres recoins...
Les touristes sont assez peu nombreux en ce moment, une chance pour moi, mais un malheur pour les bédouins qui vivent ici exclusivement du tourisme. La raison de cette fréquentation plutôt faible du site ? La situation en Palestine, car n'oublions pas, Israël est à moins de 40 km...
L’accès à l’intérieur du tombeau est fermé, par une simple barrière... je ne verrai donc pas la célèbre «Salle du Graal» (référence à Indiana Jones qui passe d'ailleurs tous les soirs dans tous les hôtels de Wadi Musa... !
Un peu plus loin, se dressent des dizaines, que dis-je des centaines de tombes et on atteint le théatre.
Partout, le gré offre des couleurs spectaculaires, de vrais tableaux composés de bleu, de jaune, de blanc, de rouge, de rose et de violet. C’est vraiment fabuleux ! Quand Dame Nature se fait artiste...Tout ceci ajouté aux sculptures incroyables des Nabatéens contribue à la renommée de ce site unique !
Ce pourrait être une peinture sur un chevalet d'artiste....
et pourtant, c'est bien Dame Nature qui en est l'auteur !
(vous connaissez désormais mon fond d'écran...)
Impossible de me retenir de prendre des photos tellement il y a de choses à voir !
Partout des tombes plus ou moins grandes, des creux, des arches... On ne sait plus à certains endroits si ce sont les hommes ou la Nature qui ont oeuvré !Je remets la visite des grandes tombes à cet aprem’, car elles sont encore dans l’ombre, et me rends directement au «monastère», ed Deir. J'y retrouve mon ami Diego, 800 marches plus haut, on découvre le Monastère, très impressionnant également, malgré une façade moins sculptée qu’El Khazneh, il en impose par sa taille et sa situation. Nous mangeons face à lui en discutant avec 2 touristes d’Amaan. Plus loin, il y a un superbe point de vue sur les canyons, les montagnes Al Araba et au loin, le désert...
Nous réalisons qu’il est possible de monter au-dessus du Monastère par un escalier creusé dans la paroi dont les premières marches sont peu accessibles. Mais avec un peu de varape, on y arrive sans mal. Une fois au sommet, on réalise vraiment la taille d’un tel édifice et la prouesse de sa construction ! L'urne qui surmonte le Monastère est immense et on se sent si petits... Quelle impression de se retrouver en haut des colonnes et des chapiteaux, et de voir en bas un âne si minuscule ! Mais une fois redescendus, notre «exploit» est tourné au ridicule par celui de 2 Jordaniens qui montent avec une aisance déconcertante, grimpant sur la façade abrupte à gauche du Deir, pour finir en 2 temps 3 mouvements, pour l’un d’eux, sur la boule de l'urne et y jouer de la flute !
Nous redescendons à la Ville Basse et je découvre les grandes tombes royales, leurs façades roses magnifiques sous le soleil ! La «silk tomb» (tombe de soie) tient ses promesses avec ses couleurs étonnantes autour de l’entrée. Une vraie peinture !
Je rencontre 2 Français (Etienne et Julien) qui arrivent de Syrie après un périple en Thaïlande (!?). Nous restons parmi les derniers sur le site pour admirer les tombes royales rougies par les rayons du soleil couchant... Superbe !
Au retour, le canyon est interminable, la chaleur et les kilomètres à pied parcourus se payent en cette fin d'après midi.
Le soir, les autres visionnent "Indiana Jones et la dernière croisade"...moi je couche sur le papier les trésors découverts cette première journée à Petra...et les yeux fermés, tente de revoir cette pierre colorée si magique...

Quand Dame Nature se fait artiste... Petit apperçu du grès magique de Petra, couleurs naturelles bien sûr ! (Comme ça Parvat, tu peux en profiter, même sur la route de l'Inde... he he...) Prêts pour un 2ème jour de découverte....?
La Comédie indienne
A peine le temps de sortir de l’aérogare. Une nuée de taxis et de rickshaw nous assaille.
Notre taxi « officiel » a du mal à se frayer un chemin entre tous ces rabatteurs. Il est presque minuit. Le chauffeur m’explique quelque chose en Anglais. Je lui demande de répéter maintes fois avant de renoncer. Je comprends que je vais rester deux semaines en vase clos à parler par mots clés. L’anglais indien, c’est quelque chose !
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
Il est minuit donc, et la route qui relie l’aéroport à la ville est encombrée de camions. Les rickshaws se fraient des passages au milieu de ces colosses qui crachent des tonnes de fumée noire. Mes poumons donneraient plusieurs litres d’air pour respirer l’oxygène « propre » de la place de l’étoile un jour de semaine à 18h ! Je me prends à vouloir tout de suite partir vers l’Himalaya. Quelques vaches impassibles au milieu de ce chaos broutent les brins d’herbes séchés sur les bas cotés de la route, les klaxons s’en donnent à cœur joie. Quelques lépreux dorment ( ?) sur les trottoirs. Il est une heure maintenant. C’est le bordel intégral, la comédie humaine, la comédie indienne, des scènes dantesques. Mais finalement, chaque chose est à sa place : des mendiants aux rickshaws en passant par les ambassadors, chacun joue sur cette scène de théâtre grandeur nature.
L’Inde est là dès le débarquement de l’avion. Pas le temps d’analyser, de prendre ses marques. Incompréhensible. Dingue. Folle. Horriblement séduisante et magnifiquement sordide. L’Inde ne s’explique pas, elle se vit. Arrivée à l’hôtel. Impossible de trouver le sommeil dans une chambre surchauffée. L’excitation se frotte à l’angoisse existentielle. Des formes inquiétantes errent en bas de l’hôtel. Vivement que le soleil se lève !
6h30. Après une heure de sommeil, le soleil matinal vient gentiment lécher mon visage. Rasséréné par l’astre salvateur, à peine le temps de prendre une douche et on est dans la voiture. Direction Agra. Après la visite d’un palais que l’on jugera à posteriori comme banal, on Le voit. On Le devine. Il est là. Brillant sous le soleil implacable de l’après-midi. Blanc comme la neige, imposant, surréaliste. On arrive sur le parking et hop, rickshaw électrique pour ne pas abîmer le Taj. Un petit creux avant d’affronter la queue ? « Pas ici », insiste notre guide, « des touristes ont été empoisonnés ». Bon, on s’en passera alors…Au guichet : 500 rupees. OK. « here you are ». « 10 more dollars ». OK, you don’t want everything in dollars ? “ No. Dollars and rupees”. Heureusement, j’ai les deux monnaies. Au total, 20 dollars pour voir le cadeau d’un amoureux à sa dulcinée. Et alors ? Je l’aime ce Taj. Est-ce que je l’aime pour le mythe ou pour ce qu’il est ? Probablement un peu des deux… Ce qui est sur, c’est que le coucher du soleil, la Yamuna qui le baigne, les perruches, le marbre blanc, les pierres précieuses, les jardins, les monuments qui le jouxtent… Tout cela procure un sentiment véritable de calme et de plénitude. Je me sens bien ici. Sur ces terres à 7000 kms de chez nous. L’Inde pénètre mes pores. Je me laisse faire. Surtout pas de résistance. Se laisser envoûter par l’instant et tout oublier. Les pêcheurs sortent des filets de la Yamuna bien loin des groupes de touristes venus des 4 coins de la planète. Je me rends soudainement compte que j’y suis. Dans les Indes mythiques. Lieux de toutes les convoitises pour nos ancêtres. Les Indes, les odeurs, les couleurs, les formes sensuelles et subtiles des monuments… Il m’a fallu le Taj pour percuter mais aussi pour accepter.
Se perdre dans les bazars nonchalamment en slalomant entre les vélorickshaw, les charrettes, les vaches, les porcs, les voitures, les mendiants, les étals, les rabatteurs, les sâdhus, les lépreux, les chiens, les flaques d’eau croupie, les déjections animales, les déchets, les odeurs d’épices, les sons orientaux, les vélos, les scooters, les mateurs, les singes… Tout cela paraît plus simple si on laisse l’Inde rentrer. Si on ne lui bloque pas le passage. A la fois sensuelle et virile, l’Inde n’est pas de ces pays qui aiment la timidité, la réserve. Il faut s’ouvrir à l’Inde pour la mériter et ne surtout pas attendre qu’elle s’ouvre à vous sous peine de grosses désillusions.
Sentiment perfide s’il en est, il faut laisser de coté nos visions occidentales sur la pauvreté et les inégalités. De notre point de vue, une grande partie d’Indiens a perdu toute sa dignité d’être-humain. Cela ne semble gêner personne. Aimer sans juger et sans tomber dans l’angélisme ni dans le pessimisme. L’Inde est magnifique. L’Inde est horrible. Ni l’un ni l’autre en fait. L’Inde est juste… l’Inde. Ici plus qu’ailleurs, tout est différent, hétérogène, sans unité. Ici tout est hyperbole. Tout est plus. Les monuments y sont plus beaux, les couleurs plus vives, les paysages plus majestueux, les montagnes plus hautes, la religion plus… plus. Les pauvres plus pauvres… Telle est l’Inde. Un pays-monde. Mais assurément riche de sa diversité. Si des extraterrestres devaient un jour débarquer sur notre planète, l’Inde serait probablement un bon condensé de la complexité de l’être-humain. De notre complexité et de notre beauté à tous...
les fetes judeo chretiennes et autres aux antipodes
Bonsoir à tous et à toutes de part le monde,
Suite à la réponse de Loopkin sur mon billet de bonne humeur, j'ai cogité un max, enfin pas trop fort quand meme.
Nous venons de féter Paques, enfin moi je bossais j'ai pas fait la chasse aux oeufs en chocolat, ni aux lapins, mais vous qui avaient déjà voyagé aux quatres coins du monde, quels sont vos souvenirs, votre vécu de ces fétes" religieuses" telque Paque, Noel, je me souviens pas si y en à d'autres, ou bien nouvel an, ou pourquoi pas, la fete nationale de votre pays, si vous avez rencontrés des compatriotes à cette occasion.
Avez vous le souvenir de fétes religieuses ou autres dans des pays comme l'Inde, le Groendland, le Mali, le ou la......ça serait sympa d'avoir un échange sur ce sujet, sans partit pris religieux ou politique biensur.
Moi c'est seulement à la fin de l'année que je découvrirais comment se fete Noel et Nouvel an en Australie, je me réjouis d'avance, je n'ose imaginer.
Suite à la réponse de Loopkin sur mon billet de bonne humeur, j'ai cogité un max, enfin pas trop fort quand meme.
Nous venons de féter Paques, enfin moi je bossais j'ai pas fait la chasse aux oeufs en chocolat, ni aux lapins, mais vous qui avaient déjà voyagé aux quatres coins du monde, quels sont vos souvenirs, votre vécu de ces fétes" religieuses" telque Paque, Noel, je me souviens pas si y en à d'autres, ou bien nouvel an, ou pourquoi pas, la fete nationale de votre pays, si vous avez rencontrés des compatriotes à cette occasion.
Avez vous le souvenir de fétes religieuses ou autres dans des pays comme l'Inde, le Groendland, le Mali, le ou la......ça serait sympa d'avoir un échange sur ce sujet, sans partit pris religieux ou politique biensur.
Moi c'est seulement à la fin de l'année que je découvrirais comment se fete Noel et Nouvel an en Australie, je me réjouis d'avance, je n'ose imaginer.
Suis-je le seul Suisse du forum?
En regardant la page "Qui est en ligne?", je constate avec une certaine peine que je suis à chaque fois le seul Suisse qui suis connecté... Pur hasard ? Je l'espère...
Une simple question : existe-t-il d'autres Suisses sur ce forum ?
Une simple question : existe-t-il d'autres Suisses sur ce forum ?
Frôler la mort
Vous est il déjà arrivé lors de vos voyages d'avoir frôler la mort???
En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).
Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.
Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.
J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).
Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.
Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.
J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
Nicaragua: une vieille image qui lui colle a la peau
Bonjour à tous,
J'ai vécu au Nicaragua 12 ans, je vis depuis 2 ans au Costa Rica et je retourne dans 2 mois vivre a nouveau au Nicaragua. Je peux vous dire que le Nicaragua s'est peu a peu et completement pacifie en milieu rural. Les indices de violence au Nicaragua sont les plus BAS de toute l'Amerique Latine et les dangers sont circonscrits a la Capital, dans certains quartiers, rues, heures. Les villes secondaires comme Masaya, Granada, Esteli, Leon, etc. sont des plus sures.
Par contre, un phénomène nouveau : comme dans tous les pays qui s'ouvrent au tourisme, il y a apparition de nouveau phénomenes. Quelques voyous des grandes villes viennent dans les alentours des lieus touristiques. Deux exemples: Une ballade que j'aimait faire à Corn Island, contourner par la plage la pointe Sud de l'ile. C'est une promenade de reve mais attention maintenant il y a de fortes chances de se faire devaliser en chemin sous la menace d'une machette. Une autre balade à pied pour rejoindre une petite plage à partir de San Juan del Sur... des locaux nous ont recemment mis en garde contre des voyous. En conclusion: Les touristes eux meme ont une responsabilité la dedans: ostentation de la richesse, se promener dans certains coin isolés sans accompagnement, etc. LE Nicaragua est encore le plus sain des pays d'amerique centrale, il faut cesser de tous aller dans les memes endroits isolés et suivre les soit-disants bon plans de balade qu'on trouve dans des livres-guides et autres tuyaux crevés parcequ'ils sont vite depasses (comme si les voyous lisaient les guides aussi!!!) il vaut mieux se renseigner sur place aupres de gens qui vivent la et sont au courant de ce qui se passe reellement.
Pour repondre a d'autres courrier, Corn Island n'est pas vraiment beau, c'est typique Caraibes et desordoné, pauvre. J'aime bien mais beaucoup prefereront l'aspect paradisiaque de beaucoup d'autres iles des caraibes. Cependant il faut admettre que pour faire de la plongee et du masque/tuba c'est tres tres bien (presque aussi bien qu'au Honduras).
J'ai vécu au Nicaragua 12 ans, je vis depuis 2 ans au Costa Rica et je retourne dans 2 mois vivre a nouveau au Nicaragua. Je peux vous dire que le Nicaragua s'est peu a peu et completement pacifie en milieu rural. Les indices de violence au Nicaragua sont les plus BAS de toute l'Amerique Latine et les dangers sont circonscrits a la Capital, dans certains quartiers, rues, heures. Les villes secondaires comme Masaya, Granada, Esteli, Leon, etc. sont des plus sures.
Par contre, un phénomène nouveau : comme dans tous les pays qui s'ouvrent au tourisme, il y a apparition de nouveau phénomenes. Quelques voyous des grandes villes viennent dans les alentours des lieus touristiques. Deux exemples: Une ballade que j'aimait faire à Corn Island, contourner par la plage la pointe Sud de l'ile. C'est une promenade de reve mais attention maintenant il y a de fortes chances de se faire devaliser en chemin sous la menace d'une machette. Une autre balade à pied pour rejoindre une petite plage à partir de San Juan del Sur... des locaux nous ont recemment mis en garde contre des voyous. En conclusion: Les touristes eux meme ont une responsabilité la dedans: ostentation de la richesse, se promener dans certains coin isolés sans accompagnement, etc. LE Nicaragua est encore le plus sain des pays d'amerique centrale, il faut cesser de tous aller dans les memes endroits isolés et suivre les soit-disants bon plans de balade qu'on trouve dans des livres-guides et autres tuyaux crevés parcequ'ils sont vite depasses (comme si les voyous lisaient les guides aussi!!!) il vaut mieux se renseigner sur place aupres de gens qui vivent la et sont au courant de ce qui se passe reellement.
Pour repondre a d'autres courrier, Corn Island n'est pas vraiment beau, c'est typique Caraibes et desordoné, pauvre. J'aime bien mais beaucoup prefereront l'aspect paradisiaque de beaucoup d'autres iles des caraibes. Cependant il faut admettre que pour faire de la plongee et du masque/tuba c'est tres tres bien (presque aussi bien qu'au Honduras).
Questions sur le Vietnam
bonjour à tous!
on part à 2 mi juillet pour hanoi avec notre sac à dos et on veut découvrir un vietnam "nature, dépaysant, accueillant..."
Grâce à ce forum, j'ai déjà eu pas mal de réponse à mes questions mais il m'en manque... on m'a dit que les gens du pays préfèraient voyager avec air france plutot que vietnam airline; savez vous pourquoi?avez vous eu des souçis avec cette compagnie?A moins que le rapport qualité/prix, air france soit vraiment meilleur(comment sont les avions de vietnam airline?); et pourtant avec air france le voyage dure plus longtemps avec une escale "kérosène "à bankok! faut il des vaccins spéciaux pour se balader ds tout le pays?Et le paludisme en juillet?Qu'en est il de la grippe aviaire? on souhaite faire des trecks de 2 à 4 j pendant notre séjour; est il obligatoire de passer par une agence: nous on aime plutôt trécker librement au gré de nos envies et de nos coups de coeur sur place, ... Quels sont les trecks à faire, ceux qui sortent des sentiers battus pour ne pas se sentir tjrs ds l'usine à touristes?J'espère d'ailleurs que nous n'aurons pas trop cette impression là bas... pour aller faire un tour au cambodge, vaut il mieux s'organiser sur place pour le visa ou alors prendre en france un visa multi entrées? pour tout ce qui est location de mobylettes, faut il avoir un permis spécial?En louant directement aux locaux, le risque d'arnaque est il important?Et le vélo? le système de transport est il bien développé?Quels compagnies ou moyens de transport st à éviter?
allez, je m'arrète pour l'instant et vous remerçie d'avance pour toutes vos réponses! christelle
on part à 2 mi juillet pour hanoi avec notre sac à dos et on veut découvrir un vietnam "nature, dépaysant, accueillant..."
Grâce à ce forum, j'ai déjà eu pas mal de réponse à mes questions mais il m'en manque... on m'a dit que les gens du pays préfèraient voyager avec air france plutot que vietnam airline; savez vous pourquoi?avez vous eu des souçis avec cette compagnie?A moins que le rapport qualité/prix, air france soit vraiment meilleur(comment sont les avions de vietnam airline?); et pourtant avec air france le voyage dure plus longtemps avec une escale "kérosène "à bankok! faut il des vaccins spéciaux pour se balader ds tout le pays?Et le paludisme en juillet?Qu'en est il de la grippe aviaire? on souhaite faire des trecks de 2 à 4 j pendant notre séjour; est il obligatoire de passer par une agence: nous on aime plutôt trécker librement au gré de nos envies et de nos coups de coeur sur place, ... Quels sont les trecks à faire, ceux qui sortent des sentiers battus pour ne pas se sentir tjrs ds l'usine à touristes?J'espère d'ailleurs que nous n'aurons pas trop cette impression là bas... pour aller faire un tour au cambodge, vaut il mieux s'organiser sur place pour le visa ou alors prendre en france un visa multi entrées? pour tout ce qui est location de mobylettes, faut il avoir un permis spécial?En louant directement aux locaux, le risque d'arnaque est il important?Et le vélo? le système de transport est il bien développé?Quels compagnies ou moyens de transport st à éviter?
allez, je m'arrète pour l'instant et vous remerçie d'avance pour toutes vos réponses! christelle











