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Quelle ville marocaine choisir pour une jeune Française qui y reste un mois?
Bonjour à tous !
Je pars cet été en mission "humanitaire" au Maroc pour apprendre le français et l'anglais à des enfants défavorisés. J'ai le choix entre plusieurs villes : Casablanca, Rabat, Salè, Marrakech, Tanger, Essaouira, Kenitra, Mohammedia, Temara, El Jadida et Benslimane. N'étant jamais allé au Maroc auparavant, je ne sais pas quelle ville choisir, sachant que mon stage humanitaire dure un mois, donc que j'aimerais une ville assez grande pour ne pas en avoir vite fait le tour, qui allie beauté, monuments historiques et dynamisme, jeunesse pour pouvoir sortir le soir par exemple. En gros ce qui serait parfait serait une ville typiquement marocaine dans son architecture et par ses habitants (qu'elle ne soit pas remplie de touristes) mais qu'on puisse également s'y amuser. Un ami m'a dit que Rabat était très jolie mais "morte", qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je pars cet été en mission "humanitaire" au Maroc pour apprendre le français et l'anglais à des enfants défavorisés. J'ai le choix entre plusieurs villes : Casablanca, Rabat, Salè, Marrakech, Tanger, Essaouira, Kenitra, Mohammedia, Temara, El Jadida et Benslimane. N'étant jamais allé au Maroc auparavant, je ne sais pas quelle ville choisir, sachant que mon stage humanitaire dure un mois, donc que j'aimerais une ville assez grande pour ne pas en avoir vite fait le tour, qui allie beauté, monuments historiques et dynamisme, jeunesse pour pouvoir sortir le soir par exemple. En gros ce qui serait parfait serait une ville typiquement marocaine dans son architecture et par ses habitants (qu'elle ne soit pas remplie de touristes) mais qu'on puisse également s'y amuser. Un ami m'a dit que Rabat était très jolie mais "morte", qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Cherche hébergement à Oued Laou (Maroc)
Bonjour,
Je cherche un logement pour 1 nuit en juillet prochain sur Oued Laou. Quelqu'un pourrait-il m'aider, je ne trouve rien sur internet en dehors d'un complexe de bungalows appelé "La planque"... Merci !
Loin des rumeurs de la ville...
Loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus.
Loin des hordes de la place Djemaa El Fna et des légions de voyagistes d’une vallée des Bouwguemez, d’un Mgoun ou d’un Toubkal sur-médiatisés.
Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien.
Loin des verbosités précieuses et parfois agaçantes voulant nous faire rougir de notre ignorance des potins de l’art, de la mode, des cours de la bourse ou dernières trouvailles technologiques.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Une djellaba blanche repose à même le sol, le vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur une pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Frisbee lancé d’un coin de ciel, un grand rollier plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pêchent dans la rivière. Deux chiens conversent dans le lointain. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
Les doux rayons du soleil d’automne enjambent la barrière de Mourik face à la maison et dévoilent subtilement les reliefs et détails de la falaise. Comme une renaissance quotidienne, ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, se libèrent lentement du gris vaporeux du contre-jour. Je me laisse aller volontiers à la contemplation.
Passent les minutes, des petits groupes d’enfants rigolards, des hommes et femmes sur la piste, des bergers poussant devant eux quelques chèvres ou moutons. Achetés ou invendus ? Car c’est jour de souk, et eux retournent déjà sur leur pâturages, hameaux ou bergeries d’altitude. Timquit ou Askemod sont à quatre heures de marche au rythme des caprins… Il en est comme ça toutes les semaines. Descente le mercredi en fin d’après midi, retour le lendemain avant la grosse chaleur de milieu de journée. Suivra plus tard à mulet un ami ou membre de la famille avec, dans les sacs de bât, les achats pour la semaine. Conséquents si la vente est bonne, minimalistes parfois…
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir. Va ! … Les hommes et les femmes d’ici croient en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cette foi. La hauteur des blés aussi. Et là y vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs. Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes sur les hauteurs de Wihalane.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Une djellaba blanche repose à même le sol, le vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur une pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Frisbee lancé d’un coin de ciel, un grand rollier plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pêchent dans la rivière. Deux chiens conversent dans le lointain. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
Les doux rayons du soleil d’automne enjambent la barrière de Mourik face à la maison et dévoilent subtilement les reliefs et détails de la falaise. Comme une renaissance quotidienne, ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, se libèrent lentement du gris vaporeux du contre-jour. Je me laisse aller volontiers à la contemplation.
Passent les minutes, des petits groupes d’enfants rigolards, des hommes et femmes sur la piste, des bergers poussant devant eux quelques chèvres ou moutons. Achetés ou invendus ? Car c’est jour de souk, et eux retournent déjà sur leur pâturages, hameaux ou bergeries d’altitude. Timquit ou Askemod sont à quatre heures de marche au rythme des caprins… Il en est comme ça toutes les semaines. Descente le mercredi en fin d’après midi, retour le lendemain avant la grosse chaleur de milieu de journée. Suivra plus tard à mulet un ami ou membre de la famille avec, dans les sacs de bât, les achats pour la semaine. Conséquents si la vente est bonne, minimalistes parfois…
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir. Va ! … Les hommes et les femmes d’ici croient en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cette foi. La hauteur des blés aussi. Et là y vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs. Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes sur les hauteurs de Wihalane.
Bien être à Marrakech: meilleurs endroits?
Bonjour à tous !
Je voudrais connaitre les meilleurs endroits pour les massages, hammam, bains ... tout en restant dans des prix raisonnables
Merci
Je voudrais connaitre les meilleurs endroits pour les massages, hammam, bains ... tout en restant dans des prix raisonnables
Merci
Voyage au Maroc: conseils pour une semaine
Bonjour à toute la communauté il ya un bon moment que je n'ai pas posté.
Nous partons mon épouse et moi au Maroc la semaine prochaine destination Marrakech Essaouira pour une semaine. Je suis à la recherche de logements sympa pas trop cher dans ces villes, bien situé dans les Medinas, pas trop loin du centre historique car je me suis blessé dernièrement et j'ai un peu de mal à marcher.
Toutes bonne adresses, bon plan sera étudié...
Merci encore
Ronan🙂
Merci encore
Ronan🙂
Découvrir le Maroc avec son 4x4 au mois d'août
Bonjour, nous souhaitons faire un raid ( Familiale avec enfants ) à la découverte du Maroc.
Culturel, piste dune etc ...
Notre véhicule Defender 110 td4, éventuellement avec remorque car 5 personnes
Nous souhaitons des conseils et éventuellement road book, et si d' autres familles veulent si associer
nous avons pas le choix sur la période le mois d' août, nous connaissons un peut le Maroc mais nous voulons aller plus loin dans cette découverte.
Merci
Merci
Règne immobile... (Maroc)
Ce n'est pas une nouveauté. Ce post avait déjà été édité sous un autre pseudo que j'aimerais supprimer. Alors avant cela je transfère sous mon pseudo actuel les quelques textes édités alors.
Règne immobile, brûlant, muet, de la terre enracinée dans un silence que seul vient troubler quelques fois le bruissement des ailes d’un insecte. Pas un cri animal, pas un chant d’oiseau, tous semblent avoir fui cet espace nu de tout courant dans lequel se laisser porter. Seul le soleil loin dans les centigrades, et un nuage, blanc, fatigué peut-être par tant de terres survolées, qui n’espère plus le soupir d’ Éole pouvant le projeter en un dernier voyage à la rencontre de ses semblables au-dessus de terres plus reconnaissantes qu’ils gratifieront de leur eau bienfaisante. Accroché à l’immobilité de l’instant il s’étiole lentement, résigné, dans le ciel pâli par la chaleur.
Nous sommes à l’extrémité du plateau d’Imilchil, à une quinzaine de kilomètres de la piste Imilchil-Aghabala, loin des touristes motorisés qui commencent à hanter les parages. Rantanplan, le mulet, immobile et paisible, face au lac d’Isly ne semble pas s’émouvoir de la paix presque irréelle qui règne en ces lieux. Ici même, à l’aller, ce fidèle compagnon et porteur présentait une plus triste mine. Les fortes pluies de la nuit et l’orage de grêle qui suivit au petit matin, l’avaient fortement affecté. Ou alors était-ce le coup de blues causé par le départ vers des cieux plus cléments de la formation de flamants roses en migration qui nous avait émerveillés de son ballet sans fin toute la journée de la veille ? Mais je doute des sentiments que peut lier ce type de quadrupède avec ses voisins volatiles et opte plutôt pour l’hypothèse climatique.
Notre tente est dressée dans un décor grandiose d’austérité . Les montagnes pelées, plissées, dénudées par des siècles d’abattage d’un bois aussi indispensable que l’eau mais ici devenu plus rare, forment une barrière naturelle érodée qui enferme ce plateau d’altitude. Nous sommes à 2500 mètres, sur la terre de transhumance des Ayt Haddidou acquise de haute lutte en des temps anciens contre les Ayt Atta, une autre puissante confédération nomade et guerrière qui occupait la quasi totalité du Haut-Atlas oriental.
L’accès à ces pâturages est toujours régit par une djemaa*, qui décide des dates de transhumance selon les conditions météorologiques de l’année. J’espérais rencontrer à notre retour les familles en transhumance, mais pour l’heure l’endroit est encore désert. Nous sommes en avance sur la date d’ouverture des pâturages. Dans quelques jours les caravanes défileront en de longues files de mulets, ânes, dromadaires et éleveurs. Les takhamt* se dresseront sur le plateau, les flûtes des petits bergers disperseront leurs notes aiguës, et des milliers de dents ovines et caprines raseront jusqu’à la racine ce qui est encore une prairie. Nous serons déjà partis, un peu à regret. Pour nous et notre asserdoun* qui ne pourra assurer son rôle ingrat de porteur sans sa ration d'orge et de paille quotidienne, les impératifs du ravitaillement obligent un passage par le souk d'Imilchil.
Après cette boucle de … Tiens c’est bon signe, je commence à perdre la notion du temps. Depuis quand somme-nous partis ? Dans les cinq semaines ? Peu importe les jours, « Ici le temps n’a de prise que sur les récoltes » aiment à dire les berbères et pour nous c’est un bonheur de ne pas avoir à nous soucier du calendrier, seulement de notre pitance. Après donc environ cinq semaines d’itinérance dans le Moyen-Atlas, nous avons promis à Rantanplan quelques jours de repos dans la vallée. Nous y attendrons les premières moissons d’orge, et reprendrons une nouvelle "errance". La boucle d’été, qui nous mènera cette fois vers l’Ouest, au cœur du Haut-Atlas central.
Mais il devra patienter encore quelques temps avant ces petites vacances. Nous sommes encore à 4 ou 5 jours de marche selon l'itinéraire choisi de la vallée d'Anergui, "notre" belle terre d'accueil qui doit commencer à prendre les douces teintes jaune et cuivre des céréales qui finissent de mûrir.
Seulement alors, du haut de Tizi n’Darri , nous apercevrons la marqueterie dorée des parcelles Ayt Boulmane. Les tarwa*, les douar* et les maisons isolées de chaque coté de la rivière bordée de peupliers et d’arbres fruitiers sous l’ombre desquels Saadiya et ses cousines rêvent … de Casablanca.
* Djemaa: Assemblée, conseil Takhamt: Tente nomade berbère Asserdoun: Mulet Tarwa: Canal d'irrigation Douar: Hameau Tizi: Col
Règne immobile, brûlant, muet, de la terre enracinée dans un silence que seul vient troubler quelques fois le bruissement des ailes d’un insecte. Pas un cri animal, pas un chant d’oiseau, tous semblent avoir fui cet espace nu de tout courant dans lequel se laisser porter. Seul le soleil loin dans les centigrades, et un nuage, blanc, fatigué peut-être par tant de terres survolées, qui n’espère plus le soupir d’ Éole pouvant le projeter en un dernier voyage à la rencontre de ses semblables au-dessus de terres plus reconnaissantes qu’ils gratifieront de leur eau bienfaisante. Accroché à l’immobilité de l’instant il s’étiole lentement, résigné, dans le ciel pâli par la chaleur.
Nous sommes à l’extrémité du plateau d’Imilchil, à une quinzaine de kilomètres de la piste Imilchil-Aghabala, loin des touristes motorisés qui commencent à hanter les parages. Rantanplan, le mulet, immobile et paisible, face au lac d’Isly ne semble pas s’émouvoir de la paix presque irréelle qui règne en ces lieux. Ici même, à l’aller, ce fidèle compagnon et porteur présentait une plus triste mine. Les fortes pluies de la nuit et l’orage de grêle qui suivit au petit matin, l’avaient fortement affecté. Ou alors était-ce le coup de blues causé par le départ vers des cieux plus cléments de la formation de flamants roses en migration qui nous avait émerveillés de son ballet sans fin toute la journée de la veille ? Mais je doute des sentiments que peut lier ce type de quadrupède avec ses voisins volatiles et opte plutôt pour l’hypothèse climatique.
Notre tente est dressée dans un décor grandiose d’austérité . Les montagnes pelées, plissées, dénudées par des siècles d’abattage d’un bois aussi indispensable que l’eau mais ici devenu plus rare, forment une barrière naturelle érodée qui enferme ce plateau d’altitude. Nous sommes à 2500 mètres, sur la terre de transhumance des Ayt Haddidou acquise de haute lutte en des temps anciens contre les Ayt Atta, une autre puissante confédération nomade et guerrière qui occupait la quasi totalité du Haut-Atlas oriental.
L’accès à ces pâturages est toujours régit par une djemaa*, qui décide des dates de transhumance selon les conditions météorologiques de l’année. J’espérais rencontrer à notre retour les familles en transhumance, mais pour l’heure l’endroit est encore désert. Nous sommes en avance sur la date d’ouverture des pâturages. Dans quelques jours les caravanes défileront en de longues files de mulets, ânes, dromadaires et éleveurs. Les takhamt* se dresseront sur le plateau, les flûtes des petits bergers disperseront leurs notes aiguës, et des milliers de dents ovines et caprines raseront jusqu’à la racine ce qui est encore une prairie. Nous serons déjà partis, un peu à regret. Pour nous et notre asserdoun* qui ne pourra assurer son rôle ingrat de porteur sans sa ration d'orge et de paille quotidienne, les impératifs du ravitaillement obligent un passage par le souk d'Imilchil.
Après cette boucle de … Tiens c’est bon signe, je commence à perdre la notion du temps. Depuis quand somme-nous partis ? Dans les cinq semaines ? Peu importe les jours, « Ici le temps n’a de prise que sur les récoltes » aiment à dire les berbères et pour nous c’est un bonheur de ne pas avoir à nous soucier du calendrier, seulement de notre pitance. Après donc environ cinq semaines d’itinérance dans le Moyen-Atlas, nous avons promis à Rantanplan quelques jours de repos dans la vallée. Nous y attendrons les premières moissons d’orge, et reprendrons une nouvelle "errance". La boucle d’été, qui nous mènera cette fois vers l’Ouest, au cœur du Haut-Atlas central.
Mais il devra patienter encore quelques temps avant ces petites vacances. Nous sommes encore à 4 ou 5 jours de marche selon l'itinéraire choisi de la vallée d'Anergui, "notre" belle terre d'accueil qui doit commencer à prendre les douces teintes jaune et cuivre des céréales qui finissent de mûrir.
Seulement alors, du haut de Tizi n’Darri , nous apercevrons la marqueterie dorée des parcelles Ayt Boulmane. Les tarwa*, les douar* et les maisons isolées de chaque coté de la rivière bordée de peupliers et d’arbres fruitiers sous l’ombre desquels Saadiya et ses cousines rêvent … de Casablanca.
* Djemaa: Assemblée, conseil Takhamt: Tente nomade berbère Asserdoun: Mulet Tarwa: Canal d'irrigation Douar: Hameau Tizi: Col
Rantanplan me fait un caprice (Maroc)
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide (si, si j’vous jure) mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain.
Tout-terrain ? Pas tout à fait !
Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête. J'avais du rater la trace en amont permettant d'éviter le piège. Mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses difformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement.
Rien.
Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant.
Toujours rien.
Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir.
Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès.
J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif.
Que faire ?
Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf !
J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli sous la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension.
Collation …? vous avez dit "Collation" ?
Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ?
Je la tenais ma solution !
Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de "Vache qui rit" et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer.
J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder aux autres petits tas de grain et finir son repas de midi.
C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ?
Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans les dix mètres de corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant.
L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplan franchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête. J'avais du rater la trace en amont permettant d'éviter le piège. Mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses difformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement.
Rien.
Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant.
Toujours rien.
Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir.
Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès.
J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif.
Que faire ?
Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf !
J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli sous la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension.
Collation …? vous avez dit "Collation" ?
Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ?
Je la tenais ma solution !
Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de "Vache qui rit" et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer.
J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder aux autres petits tas de grain et finir son repas de midi.
C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ?
Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans les dix mètres de corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant.
L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplan franchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
Visite de Casablanca et circuit à partir de Marrakech avec enfants
Bonjour,
Fin avril, nous partons avec nos 3 enfants de 5, 8 et 10 ans au Maroc.🙂 Nous allons d'abord rester une semaine chez ma soeur à Casablanca. Nous souhaitons savoir ce qu'il y a à visiter à Casa et aux alentours, les balades à faire.. Puis nous allons aller à Marrakech, d'où nous souhaitons faire un circuit de 4-5 jours. Quel circuit nous conseillez-vous? Nous souhaitons aller à la rencontre de la population, découvrire la culture locale, les paysages...Merci de nous indiquer des adresses où l'on pourra dormir.
Nous partons pendant les vacances scolaires, pensez-vous qu'il nous faut réserver?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Fin avril, nous partons avec nos 3 enfants de 5, 8 et 10 ans au Maroc.🙂 Nous allons d'abord rester une semaine chez ma soeur à Casablanca. Nous souhaitons savoir ce qu'il y a à visiter à Casa et aux alentours, les balades à faire.. Puis nous allons aller à Marrakech, d'où nous souhaitons faire un circuit de 4-5 jours. Quel circuit nous conseillez-vous? Nous souhaitons aller à la rencontre de la population, découvrire la culture locale, les paysages...Merci de nous indiquer des adresses où l'on pourra dormir.
Nous partons pendant les vacances scolaires, pensez-vous qu'il nous faut réserver?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Le Maroc à moto 125cc en mai
Bonjour,
Je prépare un voyage au Maroc, embarquement prévu Sète-Tanger le 28/04
retour Tanger-Sète le 24/05. Moto Honda125 cg, donc route ‘’ only ‘’ ou piste très roulante dans le pire des cas, hébergement, campings, hôtel, ce que je trouverai sur le moment.
Le circuit (prévu, rien n’est fixé):
Tanger, Chefchaouen, Volubilis, Azrou, Midelt, gorges du Ziz, Merzouga, (retour sur mes pas) et bifurcation sur Boulmane Dades (gorges de Todra, du Dades en passant) vallée du Dades en descendant sur Ouarzazate, re- bifurcation, vallée du Draa, descente jusqu’à Mhamid ( si ca vaut le détour, merci de m’aiguiller sur ce point).
Ensuite direction Agadir (grand écart !) par : Tazenakht, Aoulouz, Agadir.
Ou plus au sud, par : Foum-Zguid, Tata, Akka, Boulzakarne, Tiznit.
Des conseils ? Merci d’avance.
La remontée en zig-zag suivant l’humeur (une petite envie quand même de suivre la cote) jusqu’à Tanger.
merci.
Idées de randonnées autour de Marrakech
Bonjour
Je pars avec mon mari a Marrakech en formule tout inclus car il joue au golf.Quant à moi je pratique la marche nordique.Nous sommes déjà allé à Marrakech et avons fait la visite guidée de la ville.J'aimerais faire des randos à la demi-journée ou même à la journée.Je souhaite marcher au moins 4 ou 5 heures heures par jour avec ou sans guide.Quelqu'un peut-il me dire où me rendre ?
La vallée des gens heureux , les Aït bougmez
Bonjour à tous,
On ne parle pas souvent de cette vallée qui se situe au dessus d'Azilal ou de Demnate suivant la route que l'on prend pour la rejoindre .
Je vous met en ligne quelques photos pour vous donner une idée et peut être vous donner envie de la découvrir .
L'arrivée dans la vallée par la route qui va à Tabant

Rencontre avec une des nombreuses cigognes qui vivent dans cette vallée.

l'architecture de la région , les nids de cigognes

Un gite pour se reposer , manger une bonne nourriture de montagne .

On continue la balade le long de l'unique route qui traverse la vallée ;

Quelques brebis à l'abri , bien suspendues sur leur balcon .
On termine notre balade , vous voyez tous les nids de cigognes , OK ce n'est pas Aït Benadou, mais il y a beaucoup moins de monde !

Bonne balade , ces photos ont été prises en Mai, c'est le meilleur moment pour découvrir cette vallée .
Hannah
On ne parle pas souvent de cette vallée qui se situe au dessus d'Azilal ou de Demnate suivant la route que l'on prend pour la rejoindre .
Je vous met en ligne quelques photos pour vous donner une idée et peut être vous donner envie de la découvrir .
L'arrivée dans la vallée par la route qui va à Tabant

Rencontre avec une des nombreuses cigognes qui vivent dans cette vallée.

l'architecture de la région , les nids de cigognes

Un gite pour se reposer , manger une bonne nourriture de montagne .

On continue la balade le long de l'unique route qui traverse la vallée ;

Quelques brebis à l'abri , bien suspendues sur leur balcon .

On termine notre balade , vous voyez tous les nids de cigognes , OK ce n'est pas Aït Benadou, mais il y a beaucoup moins de monde !

Bonne balade , ces photos ont été prises en Mai, c'est le meilleur moment pour découvrir cette vallée .
Hannah
Circuit au Maroc avec 2 enfants fin février
bonjour,
nous partons 9 jrs au Maroc avec 2 enfants de 10 et 12 ans. C'est notre premier voyage en famille et j'aimerai leur faire découvrir le désert...nous atterrissons à Marrakech et séjournons 2 nuits. Ensuite nous louons une voiture pour 5 nuits et direction ait benhaddou (chez brahim). Puis nous pensons aller à Skoura, à Boulmaine du dades et finir à Merzouga ...revenir par tamnoulte et la dernière nuit à marrakech. Entre ait benhaddou et marzouga nous avons 2 nuits et je ne sais pas trop ou loger car j’hésite aussi avec tineghir...je sais que c'est une boucle classique, mais je suis preneuse d'idée pour éviter de faire trop de voiture dans la mm journée....une autre question : ou peut on faire une ballade à cheval dans mon circuit?
Merci tous les conseils sont les bienvenus
Recherche une personne (homme) au Maroc
Bonjour.
Quelqu'unconnaîtrait-il Ali Rebbal, originaire de Ait Ali Uouyacoub (Azrou), ex-élève d'un collège d'Azrou, cousin des Boutahar (route de l'Oum Er Bia), ex-agent administratif de l'état marocain, ayant séjourné à Casablanca à l'époque de sa formation professionnelle. Il devrait être dans la soixantaine...
Merci d'avance si vous avez un tuyau.
Riad pour 3 nuits en amoureux au Maroc
Bonjour
Auriez vous des adresses de riads sympas, calmes et propres pour séjour en amoureux, avec une piscine pour passer 3 nuits début avril pour un budget de 50/60 euros par nuit.
J'ai trouvé le riad dalla santa qui me paraissait super, belle deco, chambre cosy, avec petite piscine à 45 euros la nuit, le hic c'est qu'ils ne veulent pas me réserver la chambre car je ne veut que 3 nuits et ils préfèrent essayer de louer à la semaine...dommage
Auriez vous des adresses de riads sympas, calmes et propres pour séjour en amoureux, avec une piscine pour passer 3 nuits début avril pour un budget de 50/60 euros par nuit.
J'ai trouvé le riad dalla santa qui me paraissait super, belle deco, chambre cosy, avec petite piscine à 45 euros la nuit, le hic c'est qu'ils ne veulent pas me réserver la chambre car je ne veut que 3 nuits et ils préfèrent essayer de louer à la semaine...dommage
Hôtel Barbas au Maroc (fontière mauritanienne)
Bjr a tous
je recherche les coordonnées récentes de l'hotel BARBAS qui est environ 90 km de la fontière Mauritanienne
est il possible d'avoir n° de Tel et eventuellement email ?
merci bcp par avance
À moto de Imesker vers Agouti (Maroc)
bonjour
je cherche a savoir si il y a une piste praticable en moto qui relie Imesker a Agouti !!
merci d'avance
jp
je cherche a savoir si il y a une piste praticable en moto qui relie Imesker a Agouti !!
merci d'avance
jp
Enneigement du Djebel Siroua en avril?
Bonjour,
je pense aller la 1ere quinzaine d'avril dans l'Anti Atlas, et grimper le Djebel Siroua (3304m), avez vous des infos sur l'état d'enneigement possible à cette période ? A vous lire ... Mich
je pense aller la 1ere quinzaine d'avril dans l'Anti Atlas, et grimper le Djebel Siroua (3304m), avez vous des infos sur l'état d'enneigement possible à cette période ? A vous lire ... Mich
Location de voiture de Fes à Errachidia ou Rissani
Bonjour,
En pleine préparation d'un voyage de 18-19jours au Maroc en juillet 2014, j'aurai aimé aller à Merzouga passer deux nuits
Après pas mal de recherches pour les locations de voiture, je peine à trouver une location de voiture juste pour l'aller;afin de profiter des paysages et villages sur la route. En fait on partirai de Fes jusqu'à Merzouga ( ou errachidia) en voiture , le reste d'errachidia peut surement se faire en taxis collectifs.... Du coup l'idéal c'est de trouver une agence de location à FES et Errachidia , qu'on puisses la louer tot le matin de Fes et redéposer la voiture à Errachidia le soir...
Connaissez vous des agences de locations qui gèrent ces deux villes ( ou peut être RISSANI)????
Pour le retour à FES, ce sera le BUS CTM 2 jours plus tard...
Dans l'attente de vous lire,
Merci
Lucile
En pleine préparation d'un voyage de 18-19jours au Maroc en juillet 2014, j'aurai aimé aller à Merzouga passer deux nuits
Après pas mal de recherches pour les locations de voiture, je peine à trouver une location de voiture juste pour l'aller;afin de profiter des paysages et villages sur la route. En fait on partirai de Fes jusqu'à Merzouga ( ou errachidia) en voiture , le reste d'errachidia peut surement se faire en taxis collectifs.... Du coup l'idéal c'est de trouver une agence de location à FES et Errachidia , qu'on puisses la louer tot le matin de Fes et redéposer la voiture à Errachidia le soir...
Connaissez vous des agences de locations qui gèrent ces deux villes ( ou peut être RISSANI)????
Pour le retour à FES, ce sera le BUS CTM 2 jours plus tard...
Dans l'attente de vous lire,
Merci
Lucile
Piste El Ksiba/Agoudal (Maroc)
Bonjour,
Début mai, j'envisage de faire El Ksiba/ Agoudal en vélo. Est-ce possible ? Quel kilométrage? Je n'ai pas de tente, y a-t-il des possibilités de couchage entre ces deux villages ? L'idéal serait un couchage du côté de Bou-Mia ou Ouaourioud.
De même la piste Boumalne du Dadès/ Nekob, quel kilométrage ? Possibilité de couchage entre les 2 villages?
Merci
Jacky
Début mai, j'envisage de faire El Ksiba/ Agoudal en vélo. Est-ce possible ? Quel kilométrage? Je n'ai pas de tente, y a-t-il des possibilités de couchage entre ces deux villages ? L'idéal serait un couchage du côté de Bou-Mia ou Ouaourioud.
De même la piste Boumalne du Dadès/ Nekob, quel kilométrage ? Possibilité de couchage entre les 2 villages?
Merci
Jacky











