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Travailler au Brésil
salut
je voyage bcp et je commence a me rendre compte que mon pays(la suisse)n est plus fait pour moi une de mes destination de reve est le brezil si l un d entre vs a des bons plans concernant ce pays ..volontier
je voudrais y bosser et vivre quelques temps je suis pret a faire n importe quoi..nouvelle experience a bon entendeur
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Autour des lacs italiens à moto
Bonjour à toutes et à tous !
J'envisage un petit périple en moto de 3 jours de Montreux (Suisse) au lac MAjeur puis au Lac de Come puis rentrée à Lyon en passant par Milan. Qui pourrait me donner des conseils pourmes deux nuitées au bords des 2 lacs précédemment cités ? Je souhaiterai de préférence des gîtes d'étapes mais n'ai rien contre le camping si la température le permet (fin mai !). Eventuellement des mobil-home encore que ce n'est pas forcément moins cher que les petits appartements.
D'avance merci.
Cordialement.
J'envisage un petit périple en moto de 3 jours de Montreux (Suisse) au lac MAjeur puis au Lac de Come puis rentrée à Lyon en passant par Milan. Qui pourrait me donner des conseils pourmes deux nuitées au bords des 2 lacs précédemment cités ? Je souhaiterai de préférence des gîtes d'étapes mais n'ai rien contre le camping si la température le permet (fin mai !). Eventuellement des mobil-home encore que ce n'est pas forcément moins cher que les petits appartements.
D'avance merci.
Cordialement.
De la Turquie au Vietnam (de juin 2006 à février 2007)
Le goût de la vie, Voyage en Asie
Un matin pas comme les autres. Le train se dirigeant vers Bale, en Suisse, allait partir. J'embrassais une dernière fois avant longtemps l'amour de ma vie. Les vitres du wagon me séparaient désormais d'elle. Nous avions rompu, mais nous nous aimions encore et pour toujours. Le train sifflait, mes larmes coulaient. L'excitation des mois à venir était obscurcie par mes pensées. Tous allaient me manquer. C'était sur. Je m'endormis au cours du trajet. L'arrivée en début d'après midi me permit d'aller visiter la ville. Traversée par le Rhin, Bale, est un joyau. La promenade le long du fleuve par une journée ensoleillée était un délice. Certains se baignaient, faisaient du ski nautique. J'étais dans un état d'esprit de combattant, de celui qui a un long chemin devant soi, qui a quelque chose à accomplir, pour lui, malgré lui. Le haut de la vieille ville, et ses petites ruelles ombragées, la place de la cathédrale et l'édifice en lui même, me permettaient d'avoir les yeux rives une dernière fois sur l'Europe et sa magnifique architecture. La chaleur de la journée tourna à l'orage en fin d'âpres midi. J'attendais sous le porche du tramway devant la gare, mais je du traverser la faible distance sous la forte pluie sous peine de rater le bus devant m'amener a l'aéroport. Mes bagages étaient dans les consignes de la gare, j'étais trempe et je me changeai. J'arrivais à l'aéroport en avance. Le vol à bas prix pour Istanbul partait tard dans la soirée. 2h30 de vol plus tard, j'arrivais à l'aéroport à l'Est d'Istanbul. Je dormis dans le bus allant à la place Taschim. Ma fatigue aidant, l'arrivée fut presque instantanée. A 5h30, je m'installais sur la terrasse d'un café en bord de rue. Le café turc me réveilla bon grés mal grés. Des turcs vinrent s'asseoir a cote de moi. Ils ne parlaient que le turc, nos échanges furent rapides. A l'arrêt de bus T4 pour Sulthanammet, un turc me fit la conversation, lui parlait anglais, sortait de soirée et puait littéralement. Il me paya mon billet de bus mais voulait m'accompagner et me proposer un hôtel, des filles et bien d'autres choses. J'aperçu l'éblouissant lever de soleil sur le Bosphore et les minarets. Je me séparai de l'homme une fois arrivé à Sulthanammet, devant la mosquée bleue. Du parc central, je partais la tète embrumée a la recherche d’un hôtel. La chaleur se levait sur l’ancienne Constantinople, la sueur perlait sur mon front, j’avais au bas mot vingt kilogrammes sur le dos et entre cinq et dix kilogrammes dans les bras. Je n’étais pas parti léger, la perspective de l’échange universitaire au Vietnam ne me le permettait pas. Je suivais les contours de la mosquée bleue, ne me situant pas encore bien dans la ville et descendais les petites ruelles. Je m’aperçus que j’étais dans la mauvaise direction, des turcs m’indiquèrent mon chemin. La ville s’était déjà éveillée, l’activité des marchands s’accélérait. Je fis le choix simple d’un hôtel figurant dans le Lonely Planet, l’Orient International Hostel. La vue de celui-ci était plutôt agréable, on pouvait y apercevoir un bout du Bosphore et les minarets de Sainte Sophie. Une douche réparatrice m’aida à lever le camp. Je devais aller à l’ Otogär. Dans le tramway je fis connaissance avec la vie turque, hommes et femmes très occidentalisés, aimables et joyeux, ils ne me regardaient pas comme une étrange chose. La rencontre de l’Occident et de l’Asie a définitivement pour source l’Istanbul moderne. On me demanda où je souhaitais aller, un bébé me souri, une femme voilée entra et une femme en jean troué descendit. J’accédai au métro à pied. Les prix des transports en commun sont dans l’ensemble corrects, on sent toutefois l’accession et l’ambition de la Turquie, surtout d’Istanbul aux normes des voisins de l’Ouest. La partie occidentale du pays se développe à toute vitesse, ne laissant pas le temps au centre et à l’Est de la suivre. Le réseau métropolitain d’Istanbul n’est pas étendu à merveille mais conduit toutefois à l’immense gare de bus de la ville. La périphérie de la ville semble industrielle et polluée. Comme dans de nombreux endroits dans le monde désormais, les gares de bus sont déconcentrées du centre ville, laissant celui-ci respirait un air plus sain. Je me rappelle de ma surprise à la vue de toutes ces compagnies de bus, plus de deux cent, numérotées et installées sur les contours de la place circulaire les accueillant. Certaines disposent de rabatteurs vers les destinations touristiques courues de la mer égéenne, de la Cappadoce. Quant à moi je devais aller à l’Est, à Dogubayazit. J’avais déjà pu visiter la Cappadoce et la côte sud. Je ne m’attarderai donc pas en Turquie. Igdir Tourism me proposa un aller direct vers Igdir. Les liaisons pour Dogubayazit étaient complètes. Je partirai donc à 18h30 le lendemain, le temps de visiter une minuscule partie d’Istanbul. Je fis le chemin inverse vers le centre ville. En marchant pour regagner le tramway, j’observais les alentours, les habitations, la multitude de commerces en tout genre, la vie des gens. La structure de la ville en dehors du centre me rappela sommairement Le Caire. On ne peut s’empêcher de comparer les pays et les villes dans lesquelles on a été. Néanmoins après plusieurs voyages je me suis fait l’idée que l’on doit garder ces comparaisons pour soit, les penser en nous, garder intact les sentiments et images de chaque endroits, ne pas les assembler, et les livrer dans toute leur diversité par écrit ou oral aux personnes à qui l’on contera nos histoires, nos idées. C’est pourquoi je ne retranscrirai plus ces analogies. Je déjeunais dans la ruelle en contrebas de mon hôtel. J’étais exténué, je voyais la vie au ralenti, des turcs lisaient le journal en tirant sur leur narguilé. Les odeurs de pomme et de tabac frais parvenaient à mes narines, enveloppant mes rêves éveillés d’une douceur sucrée. Un japonais vint s’asseoir a coté de moi. Le turc s’occupant d’attirer les clients ne lui fit pas la même « promotion » qu’a moi. En Asie, les japonais sont connus pour dépenser leur argent, les turcs en profitent. Mais attention, les japonais sont aussi ceux qui voyagent dans les contrées les plus folles de l’Asie, et ceux la sont connus pour ne dépenser que le strict nécessaire. Je retournai à l’hôtel, la fatigue m’avait vaincu. Une heure et demie plus tard, de nouveau en forme, je visitais la mosquée bleue. Dans la cour extérieure centrale, des gamins turcs en groupe scolaire s’approchèrent de moi, m’encerclèrent. On parla une demi-heure, d’eux, de moi, d’où nous venions respectivement. Leur professeur semblait enchanter de cet échange. Ils venaient de la côte de la mer noire. Ils regrettèrent que je n’y aille pas. Certains se chamaillèrent pour essayer de s’approcher de moi. Nous avons pris des photos, signe d’au revoir. Je rencontrai ensuite Ibrahim le tisseur « renommé », il me montra un journal allemand dans lequel il figurait. Il tissait de petits chapeaux en laine colorée. Je traversai le parc Topkapi, source d’apaisement dans le centre. Un homme s’approcha de moi pour me lire les lignes de la main. Il était japonais et était venu ici pour travailler. Il avait les yeux globuleux et me fixait avec une rigueur extrême, tout en souriant. C’était déconcertant, je me sentis perdre mes moyens et ressentis le besoin de m’écarter de lui. J’avais l’impression qu’il tentait de m’hypnotiser. Peut-être était-ce la fatigue... J’arrivais à l’embarcadère Serkeci et pris un ferry pour Karakoy sur la rive asiatique. Traversée symbolique. Au retour, j’empruntais le passage à travers le bazar aux épices, magnifique et animé. Je finis la journée assis en tailleur, au coucher du soleil, devant la mosquée bleue. Une turque qui apprenais l’anglais vint me parler essayant de converser, mais en vain. Je dinais ensuite seul, au célèbre « pudding shop » connu comme le rendez vous des hippies des années soixante. L’acceuil fut déplorable mais la nourriture acceptable. La coupe du monde battait son plein, des suédois m’invitèrent à aller voir un match, je fus désolé de ne pas accepter et tomba de fatigue. Le lendemain je me levais pour aller à l’embarcadère Eminomii. Je pris un ferry m’offrant des vues splendides du Bosphore et des palais de sultan. Au port je déjeunais d’un kebab. J’en pris un second avant de me diriger vers le grand bazar. J’appréhendais le coté touristique de celui-ci, mais la majeure partie des allées semblait conserver une certaine authenticité malgré l’afflux constant de touristes du monde entier. Je pensais éviter de m’y perdre. En vain. Je fis un détour monstrueux pour rejoindre Sulthanammet, prendre mes affaires et monter dans mon bus. Le bus allait vers l’Est et comme dans tout bus qui se respecte, le chargement de provisions, d’imposants cartons remplis de denrées et de divers produits avait sa place et prenait son temps.
voila une premiere ébauche d'ecriture, je souhaitais la mettre à disposition dans le forum, pour avoir vos avis, si vous souhaitez que je continue à le diffuser. merci bye
Un matin pas comme les autres. Le train se dirigeant vers Bale, en Suisse, allait partir. J'embrassais une dernière fois avant longtemps l'amour de ma vie. Les vitres du wagon me séparaient désormais d'elle. Nous avions rompu, mais nous nous aimions encore et pour toujours. Le train sifflait, mes larmes coulaient. L'excitation des mois à venir était obscurcie par mes pensées. Tous allaient me manquer. C'était sur. Je m'endormis au cours du trajet. L'arrivée en début d'après midi me permit d'aller visiter la ville. Traversée par le Rhin, Bale, est un joyau. La promenade le long du fleuve par une journée ensoleillée était un délice. Certains se baignaient, faisaient du ski nautique. J'étais dans un état d'esprit de combattant, de celui qui a un long chemin devant soi, qui a quelque chose à accomplir, pour lui, malgré lui. Le haut de la vieille ville, et ses petites ruelles ombragées, la place de la cathédrale et l'édifice en lui même, me permettaient d'avoir les yeux rives une dernière fois sur l'Europe et sa magnifique architecture. La chaleur de la journée tourna à l'orage en fin d'âpres midi. J'attendais sous le porche du tramway devant la gare, mais je du traverser la faible distance sous la forte pluie sous peine de rater le bus devant m'amener a l'aéroport. Mes bagages étaient dans les consignes de la gare, j'étais trempe et je me changeai. J'arrivais à l'aéroport en avance. Le vol à bas prix pour Istanbul partait tard dans la soirée. 2h30 de vol plus tard, j'arrivais à l'aéroport à l'Est d'Istanbul. Je dormis dans le bus allant à la place Taschim. Ma fatigue aidant, l'arrivée fut presque instantanée. A 5h30, je m'installais sur la terrasse d'un café en bord de rue. Le café turc me réveilla bon grés mal grés. Des turcs vinrent s'asseoir a cote de moi. Ils ne parlaient que le turc, nos échanges furent rapides. A l'arrêt de bus T4 pour Sulthanammet, un turc me fit la conversation, lui parlait anglais, sortait de soirée et puait littéralement. Il me paya mon billet de bus mais voulait m'accompagner et me proposer un hôtel, des filles et bien d'autres choses. J'aperçu l'éblouissant lever de soleil sur le Bosphore et les minarets. Je me séparai de l'homme une fois arrivé à Sulthanammet, devant la mosquée bleue. Du parc central, je partais la tète embrumée a la recherche d’un hôtel. La chaleur se levait sur l’ancienne Constantinople, la sueur perlait sur mon front, j’avais au bas mot vingt kilogrammes sur le dos et entre cinq et dix kilogrammes dans les bras. Je n’étais pas parti léger, la perspective de l’échange universitaire au Vietnam ne me le permettait pas. Je suivais les contours de la mosquée bleue, ne me situant pas encore bien dans la ville et descendais les petites ruelles. Je m’aperçus que j’étais dans la mauvaise direction, des turcs m’indiquèrent mon chemin. La ville s’était déjà éveillée, l’activité des marchands s’accélérait. Je fis le choix simple d’un hôtel figurant dans le Lonely Planet, l’Orient International Hostel. La vue de celui-ci était plutôt agréable, on pouvait y apercevoir un bout du Bosphore et les minarets de Sainte Sophie. Une douche réparatrice m’aida à lever le camp. Je devais aller à l’ Otogär. Dans le tramway je fis connaissance avec la vie turque, hommes et femmes très occidentalisés, aimables et joyeux, ils ne me regardaient pas comme une étrange chose. La rencontre de l’Occident et de l’Asie a définitivement pour source l’Istanbul moderne. On me demanda où je souhaitais aller, un bébé me souri, une femme voilée entra et une femme en jean troué descendit. J’accédai au métro à pied. Les prix des transports en commun sont dans l’ensemble corrects, on sent toutefois l’accession et l’ambition de la Turquie, surtout d’Istanbul aux normes des voisins de l’Ouest. La partie occidentale du pays se développe à toute vitesse, ne laissant pas le temps au centre et à l’Est de la suivre. Le réseau métropolitain d’Istanbul n’est pas étendu à merveille mais conduit toutefois à l’immense gare de bus de la ville. La périphérie de la ville semble industrielle et polluée. Comme dans de nombreux endroits dans le monde désormais, les gares de bus sont déconcentrées du centre ville, laissant celui-ci respirait un air plus sain. Je me rappelle de ma surprise à la vue de toutes ces compagnies de bus, plus de deux cent, numérotées et installées sur les contours de la place circulaire les accueillant. Certaines disposent de rabatteurs vers les destinations touristiques courues de la mer égéenne, de la Cappadoce. Quant à moi je devais aller à l’Est, à Dogubayazit. J’avais déjà pu visiter la Cappadoce et la côte sud. Je ne m’attarderai donc pas en Turquie. Igdir Tourism me proposa un aller direct vers Igdir. Les liaisons pour Dogubayazit étaient complètes. Je partirai donc à 18h30 le lendemain, le temps de visiter une minuscule partie d’Istanbul. Je fis le chemin inverse vers le centre ville. En marchant pour regagner le tramway, j’observais les alentours, les habitations, la multitude de commerces en tout genre, la vie des gens. La structure de la ville en dehors du centre me rappela sommairement Le Caire. On ne peut s’empêcher de comparer les pays et les villes dans lesquelles on a été. Néanmoins après plusieurs voyages je me suis fait l’idée que l’on doit garder ces comparaisons pour soit, les penser en nous, garder intact les sentiments et images de chaque endroits, ne pas les assembler, et les livrer dans toute leur diversité par écrit ou oral aux personnes à qui l’on contera nos histoires, nos idées. C’est pourquoi je ne retranscrirai plus ces analogies. Je déjeunais dans la ruelle en contrebas de mon hôtel. J’étais exténué, je voyais la vie au ralenti, des turcs lisaient le journal en tirant sur leur narguilé. Les odeurs de pomme et de tabac frais parvenaient à mes narines, enveloppant mes rêves éveillés d’une douceur sucrée. Un japonais vint s’asseoir a coté de moi. Le turc s’occupant d’attirer les clients ne lui fit pas la même « promotion » qu’a moi. En Asie, les japonais sont connus pour dépenser leur argent, les turcs en profitent. Mais attention, les japonais sont aussi ceux qui voyagent dans les contrées les plus folles de l’Asie, et ceux la sont connus pour ne dépenser que le strict nécessaire. Je retournai à l’hôtel, la fatigue m’avait vaincu. Une heure et demie plus tard, de nouveau en forme, je visitais la mosquée bleue. Dans la cour extérieure centrale, des gamins turcs en groupe scolaire s’approchèrent de moi, m’encerclèrent. On parla une demi-heure, d’eux, de moi, d’où nous venions respectivement. Leur professeur semblait enchanter de cet échange. Ils venaient de la côte de la mer noire. Ils regrettèrent que je n’y aille pas. Certains se chamaillèrent pour essayer de s’approcher de moi. Nous avons pris des photos, signe d’au revoir. Je rencontrai ensuite Ibrahim le tisseur « renommé », il me montra un journal allemand dans lequel il figurait. Il tissait de petits chapeaux en laine colorée. Je traversai le parc Topkapi, source d’apaisement dans le centre. Un homme s’approcha de moi pour me lire les lignes de la main. Il était japonais et était venu ici pour travailler. Il avait les yeux globuleux et me fixait avec une rigueur extrême, tout en souriant. C’était déconcertant, je me sentis perdre mes moyens et ressentis le besoin de m’écarter de lui. J’avais l’impression qu’il tentait de m’hypnotiser. Peut-être était-ce la fatigue... J’arrivais à l’embarcadère Serkeci et pris un ferry pour Karakoy sur la rive asiatique. Traversée symbolique. Au retour, j’empruntais le passage à travers le bazar aux épices, magnifique et animé. Je finis la journée assis en tailleur, au coucher du soleil, devant la mosquée bleue. Une turque qui apprenais l’anglais vint me parler essayant de converser, mais en vain. Je dinais ensuite seul, au célèbre « pudding shop » connu comme le rendez vous des hippies des années soixante. L’acceuil fut déplorable mais la nourriture acceptable. La coupe du monde battait son plein, des suédois m’invitèrent à aller voir un match, je fus désolé de ne pas accepter et tomba de fatigue. Le lendemain je me levais pour aller à l’embarcadère Eminomii. Je pris un ferry m’offrant des vues splendides du Bosphore et des palais de sultan. Au port je déjeunais d’un kebab. J’en pris un second avant de me diriger vers le grand bazar. J’appréhendais le coté touristique de celui-ci, mais la majeure partie des allées semblait conserver une certaine authenticité malgré l’afflux constant de touristes du monde entier. Je pensais éviter de m’y perdre. En vain. Je fis un détour monstrueux pour rejoindre Sulthanammet, prendre mes affaires et monter dans mon bus. Le bus allait vers l’Est et comme dans tout bus qui se respecte, le chargement de provisions, d’imposants cartons remplis de denrées et de divers produits avait sa place et prenait son temps.
voila une premiere ébauche d'ecriture, je souhaitais la mettre à disposition dans le forum, pour avoir vos avis, si vous souhaitez que je continue à le diffuser. merci bye
Recherche bénévoles pour le Népal
Bonjour, Kharikhola est un village à 2450m dans la zone himalayenne du Népal. Notre association franco suisse apporte un soutien pour le développement de la scolarisation et des soins médicaux.
Je suis bénévole et pars avec la présidente en avril pour gérer le bon cheminement des sous, le suivi des travaux de l'école, le centre de parrainage...
Nos besoins : des voyageurs qui peuvent apporter des livres et des vetements, des bénévoles parlant anglais pour donner des cours aux éléves, des futures parrains et marraines... Allez voir mon site http://www.parrains-marraines.com (j'arrive pas à créer le lien..??...)
nous recherchons aussi Un responsable étude micro-crédit pour préparer la création de la coopérative agricole.
Nos coordonnées sont dans nos sites.
merci Nathalie
Île Maurice avec petite fille de 2 ans
Hello,
Je pars vendredi pour trois semaines à l'Ile Maurice.
Auriez vous des conseils?
Trouve t'on des couches, petit suisse, ...???
Nous louons une maison. J'ai acheté une moustiquaire pour ma fille .
Y a t'il des produits ou médicaments à prendre dans ma trousse??
Merci d'avance😉
Trajet Europe-Burkina Faso: confirmations, questions et propositions
kikou... cette fois c'est décidé, je vais la faire ma randonnée en voiture de Suisse au Burkina. Grâce à vos messages, j'ai pu déjà régler certaines choses (pour lesquelles je ne demande que confirmations), mais j'ai encore des questions, et des propositions. Je classe par numéro, afin que vous puissiez contribuer pour les points qui vous concernent.
Confirmations: 1. la route est pratiquement asphaltée sur tout le trajet (sauf 200 km de "tôles" au Mali), donc faisable pour une voiture de tourisme (non 4x4) 2. l'itinérais le meilleur est le long de la côte jusqu'à Nouktchott, puis vers l'intérieur des terres 3. il est possible de prendre tous les visas nécessaires aux frontières, mais préférable de les avoir avant, pour une question de temps 4. on peut facilement transiter par chaque pays en faisant tamponner son passeport et prouver qu'on ressort avec le véhicule
Questions: 5. Approvisionnement en essence. J'utiliserai de l'essence ordinaire sans plomb, y a-t-il suffisamment de possiblilités d'en trouver (autonomie du vhc, env. 500 à 600 km) 6. est-il dangereux de dormir à l'intérieur dudit vhc, ou sinon y a-t-il toujours possibilité de trouver à se loger? 7. Ja vais laisser la voiture au Burkina et rentrer en avion, est-ce autorisé? comment régler les affaires administratives? 8. comment gérer la question de l'argent (liquide euros, travellers, mastercard)?
Propositions: 9. je pars au début d'avril depuis la Suisse, j'offre une place à qui voudrait profiter de partager un bout de chemin avec moi 10. je suis enseignant d'informatique et formateur d'enseignants. Je me mets à disposition sur place (par exemple pour une semaine "intensive") pour animer un cours qui pourrait être mis sur pied avec des enseignants de la région de Bobo ou d'Ouaga. D'ailleurs, si un projet de ce type (formation de formateurs) était prévu à un autre moment, je suis intéressé (on reçoit tellement de la part des gens là-bas que c'est une façon de les remercier, en redonnant un peu!)
Divers: si j'ai oublié qqchose d'important, merci de me le signaler... je ne pars pas en désinvolte (j'ai déjà bien bourlingué), mais j'ai jamais fait cette expérience-ci.
Merci pour votre patience, vous êtes coool.... et merci surtout pour votre aide et vos conseils
Amitié
Christian
Confirmations: 1. la route est pratiquement asphaltée sur tout le trajet (sauf 200 km de "tôles" au Mali), donc faisable pour une voiture de tourisme (non 4x4) 2. l'itinérais le meilleur est le long de la côte jusqu'à Nouktchott, puis vers l'intérieur des terres 3. il est possible de prendre tous les visas nécessaires aux frontières, mais préférable de les avoir avant, pour une question de temps 4. on peut facilement transiter par chaque pays en faisant tamponner son passeport et prouver qu'on ressort avec le véhicule
Questions: 5. Approvisionnement en essence. J'utiliserai de l'essence ordinaire sans plomb, y a-t-il suffisamment de possiblilités d'en trouver (autonomie du vhc, env. 500 à 600 km) 6. est-il dangereux de dormir à l'intérieur dudit vhc, ou sinon y a-t-il toujours possibilité de trouver à se loger? 7. Ja vais laisser la voiture au Burkina et rentrer en avion, est-ce autorisé? comment régler les affaires administratives? 8. comment gérer la question de l'argent (liquide euros, travellers, mastercard)?
Propositions: 9. je pars au début d'avril depuis la Suisse, j'offre une place à qui voudrait profiter de partager un bout de chemin avec moi 10. je suis enseignant d'informatique et formateur d'enseignants. Je me mets à disposition sur place (par exemple pour une semaine "intensive") pour animer un cours qui pourrait être mis sur pied avec des enseignants de la région de Bobo ou d'Ouaga. D'ailleurs, si un projet de ce type (formation de formateurs) était prévu à un autre moment, je suis intéressé (on reçoit tellement de la part des gens là-bas que c'est une façon de les remercier, en redonnant un peu!)
Divers: si j'ai oublié qqchose d'important, merci de me le signaler... je ne pars pas en désinvolte (j'ai déjà bien bourlingué), mais j'ai jamais fait cette expérience-ci.
Merci pour votre patience, vous êtes coool.... et merci surtout pour votre aide et vos conseils
Amitié
Christian
Autorisation des autorités pour se rendre près de la frontière thaïlandaise en Birmanie?
Bonjour à tous,
Voici un extrait d'un article trouvé dur le site du Département fédéral des affaires étrangères suisses:
"Il est en tout temps possible de se rendre dans les centres touristiques de Yangon, Pagan, Mandalay et Inle Lake. Pour toute autre destination (p. ex. la zone frontalière avec la Thaïlande et le Bangladesh), une autorisation délivrée par le ministère de l'intérieur peut être nécessaire. Ne jamais se rendre dans ces régions sans l'accord des autorités." Source: http://www.eda.admin.ch/travel/myanm_f.html
Qu'en pensez-vous? Est-ce vraiment le cas, ou une fois de plus la Suisse fait un excès de zèle? 😉 Est ce que ceux qui ont expérimenté la situation pourraient me dire ce qu'il en est.
Merci d'avance de vos réponses.
Voici un extrait d'un article trouvé dur le site du Département fédéral des affaires étrangères suisses:
"Il est en tout temps possible de se rendre dans les centres touristiques de Yangon, Pagan, Mandalay et Inle Lake. Pour toute autre destination (p. ex. la zone frontalière avec la Thaïlande et le Bangladesh), une autorisation délivrée par le ministère de l'intérieur peut être nécessaire. Ne jamais se rendre dans ces régions sans l'accord des autorités." Source: http://www.eda.admin.ch/travel/myanm_f.html
Qu'en pensez-vous? Est-ce vraiment le cas, ou une fois de plus la Suisse fait un excès de zèle? 😉 Est ce que ceux qui ont expérimenté la situation pourraient me dire ce qu'il en est.
Merci d'avance de vos réponses.
Emission de radio sur la Birmanie
Bonjour à tous,
Pour ceux qui ont un peu de temps et que ça intéresse, la radio suisse romande propose cette semaine une très bonne emmission de carnets de route en Birmanie.
http://www.rsr.ch/la-1ere/un-dromadaire-sur-l-epaule/
Proposant pendant une heure, 30 minutes de carnets de route, 30 minutes d'interview de spécialistes, cette emmission permet à la fois de voyager en pensées et d'en apprendre sur le pays.
Bonne écoute! 😉
Pour ceux qui ont un peu de temps et que ça intéresse, la radio suisse romande propose cette semaine une très bonne emmission de carnets de route en Birmanie.
http://www.rsr.ch/la-1ere/un-dromadaire-sur-l-epaule/
Proposant pendant une heure, 30 minutes de carnets de route, 30 minutes d'interview de spécialistes, cette emmission permet à la fois de voyager en pensées et d'en apprendre sur le pays.
Bonne écoute! 😉
Route de la Soie à vélo
Salut mes amis du vélovoyage, Je commence à préparer un départ pour le printemps prochain qui ira de Suisse à Istanboul, puis je suivrai la route de la soie jusqu'en Chine, puis si tout va bien, je ne m'arrêterai pas en si bon chemin:J'espère tout simplement visiter le plus de pays sur la terre...Ambitieux!!Si vous désirez mieux me connaître, si vous rêver de voyager longs dans le temps et l'espace...http://bigsacoch.i-clic.net
S'installer au Sénégal
Bonjour, Je voudrais connaitre l'avis de personnes expatriées au Sénégal à Dakar avec des enfants. Nous sommes une famille suisse-libanaise de confession musulmane, avons 3 enfants, une fille de 12 ans et demi, deux garçons de 11 et 7 ans et avons un projet au Sénégal. Comment s'est passé votre intégration et pour vos enfants? Ou vivez-vous? Dans quel quartier? Et la sécurité? l'école? La santé? Bref, je voudrais tout savoir!!!!! Je précise que nous avons quitté la Suisse (mon pays d'origine) il y a 8 mois, nous vivons à Tanger au Maroc donc nous sommes déjà expatriés. Je connaissait déjà le Maroc, mais le Sénégal c'est l'inconnu! Mais je suis très enthousiaste et les enfants aussi, car il pourront parlé français! Merci d'avance de vos témoignages et conseils et au plaisir de vous rencontrer (pourquoi pas).
Nicole Hamdan.
Septembre à vélo du Nord de la France à Aoste en Italie
Voilà ma question:
Départ ce 9 septembre de maubeuge (nord) direction reims... besançon.....lausanne et Col du Gr St Bernard (suisse...) puis aoste en Italie....point d'arrivée. J 'hesite sur le type de vetements à emmener vu que nous sommes vers la fin de l'été....un conseil merci....
ps: noter que je vais pas faire du camping (uniquement hotel.)... et partirai donc avec le stricte minimum max 5 à 10kg max
Départ ce 9 septembre de maubeuge (nord) direction reims... besançon.....lausanne et Col du Gr St Bernard (suisse...) puis aoste en Italie....point d'arrivée. J 'hesite sur le type de vetements à emmener vu que nous sommes vers la fin de l'été....un conseil merci....
ps: noter que je vais pas faire du camping (uniquement hotel.)... et partirai donc avec le stricte minimum max 5 à 10kg max
Blog sur mes voyages et passions
Si l' envie vous donne, voici mon site qui présente mes passions et mon tour d' europe en stop (Espagne, Portugal, Maroc, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, République Tchèque, Slovaquie, Hongrie et la Croitie ! ouf 😉 )
Vous y retrouverez mes photos, et bientot tous les détails de cette aventure.
Bon voyage à tous et à toutes. 😎
http://www.espace-terre.info
Vous y retrouverez mes photos, et bientot tous les détails de cette aventure.
Bon voyage à tous et à toutes. 😎
http://www.espace-terre.info
Cherche conseils et colocataire pour s'installer à Montréal
Bonjour à tous,
je n'ai pas vraiment voyagé dans ma vie, enfin je suis allé à Genève en Suisse il y aun peu plus d' une vingtaine d' années déjà, puis à Londres et brighton en Angleterre mais j' étais très jeune....
Cette année je suis retourné au Royaume Uni à Brighton pour y enregistrer une chanson avec un groupe et y faire tourner un film court métrage dont j' ai écri le scénario, j' y ai ausi réalisé le film de ce voyage de dix jours....
J' adore découvrir et m' ouvrir aux autres, j' adore les arts en général ainsi que leurs origines diverses...
J' aimerais beaucoup connaitre le ville de Montréal et aussi y vivre au mois six mois à un an, peut-être même plus....
Je recherche donc toutes les infos suceptibles de m' aider à concrétiser ce rêve, je recherche aussi une personne qui partagerait mes gouts et qui voudrait s' allier avec moi en colocation histoire de réduire les frais de logement.
Mon idée serait que si je m' y sens bien (ce dont je ne doute pas), de créer un bibliocafé à Montréal.
J' ai pratiquement tout le matériel indispensable à ce projet ( tables, chaises, verres, luminaires, machine à café etc...)
Merci à tous pour vos réponses, toutes les aides et les renseignements que je pourrai recevoir ne seront pas vaines.
à bientôt,
Merci à tous pour vos réponses, toutes les aides et les renseignements que je pourrai recevoir ne seront pas vaines.
à bientôt,
Nécessité du permis de conduire international pour les Etats-Unis?
Bonjour,
Nous partons avec mon mari fin Septembre pour 3 semaines sur la côte ouest des USA. Nous habitons en Suisse et nous aimerions savoir
si nous avons besoin de faire le permis de conduire international. Il y a peut être parmis vous des Suisses qui sont partis dernièrement et
qui pourraient nous renseigner.
Merci beaucoup.
Compagnie Malev
Pour mon prochain voyage en roumanie en septembre je vais prendre surement la compagnie malev depuis zurich !
Elle est moins cher que suisse ou AF ou la lufth !
Mais que vaut cette compagnie? (niveau accueil surtout) car j'ai toujours trouvé les hongrois assez froid
Bons plans pour un petit voyage en Europe?
Bonjour,
nous projettons de partir de France en voiture, passer par l'Allemagne, l'Autriche, la Tchéquie, la Hongrie, la Serbie et Suisse fin juillet-début août....
nous recherchons des petits coups de pouce pour passer un agréable voyage....
merci de me répondre🙂
Visa AO retraité pour la Thaïlande
Bonjour,
Trés important !
Quelqu'un a t'il déja obtenu son visa AO retraité valable un an depuis la Suisse ?
Merci d'avance à tous :)
Trés important !
Quelqu'un a t'il déja obtenu son visa AO retraité valable un an depuis la Suisse ?
Merci d'avance à tous :)
Achat de voiture longue durée et revente à San Diego (Etats-Unis)
Bonjour,
La question à déjà posée, mais j'aurais eu besoin d'informations spécifique. Je vous expose mon cas:
Je suis Suisse, j'ai 24 ans et je part 7 mois à San Diego d'ici le mois de septembre, durant mon séjour j'aurais besoin d'une voiture pour me déplacer.
Est-ce que le permis international est valable pour conduire une voiture achetée ? Comment contracter une assurance ? Sachant que j'aurais une adresse fix sur place.
Existe-t-il un contrôle technique pour les voitures aux USA? Si j'achête une voiture est-ce que je dois passer un tel contrôle ? quelles sont les papiers à faire ?
Est-il possible de revendre la voiture asser rapidement à un concessionaire ?
Merci d'avance, saluations.
Merci d'avance, saluations.
Conseils pour Oberstdorf et Constance en fin mai (Allemagne)?
je vais a oberstdorf fin mai, ou loger a 2, bons plans a voir/manger dans cette region suisse/allemagne?merci d'avance.
Emission de radio world musique
Pour toutes les personnes qui aiment la World musique je vous conseil
Republik Kalakuta sur Couleur3 radio Suisse
Les dernières sorties discographiques des marchés des musique du monde, toute l'actualité "World Music", des interviewes, des portraits! Les dimanches de 20h à 22h sur http://www.couleur3.ch/ radio live
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