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Birmanie: itinéraire en été pour vingt-quatre jours avec la mousson
by Pasqualina · 2009-04-18 · 20 replies
A tous les amoureux de la Birmanie, bonjour, Nous voudrions aller pour la première fois en Birmanie cet été de la mi-juillet à la mi-aoüt, pour 24 ou 25 jours, en individuelles, et d'après ce que j'ai lu, je trouve difficile de calculer combien de temps il nous faut, je dois le décider vite pour acheter les billets d'avion. Nous aimons beaucoup les sites historiques et nous ne nous fatigons pas de voir des temples, par exemple j'avais prévu 6 jours pour Angkor et j'ai trouvé cette durée correcte, juste bien. Alors combien de jours dois-je prévoir pour Pagan et pour Mandalay (et environs) ? 5 jours et 6 jours est-ce bien ou trop ? Même question pour le lac Inle. Mon autre question porte sur le climat en juillet-août : Sitwe et Mrauk-U sont-ils accessibles ou impossibles à cause de la mousson ? Même chose pour le rocher d'or. Mon idée d'itinéraire basique serait : Yangon --> Mandalay --> Bagan (Mandalay-Bagan par bateau)--> lac Inle --> Bago --> Yangon Et j'ai compté 1 jour de transport pour chaque transfert, est-ce assez ? J'ai lu qu'il n'y a plus de bus de nuit entre Yangon et Mandalay, est-ce vrai aussi pour le train ? Arrive-t-on à dormir dans le train pour Mandalay ou est-ce un mixer comme ce que j'ai lu pour le train Yangon-Bago ? Quels trajets sont vraiment préférable en avion ? Beaucoup de questions ... Merci d'avance pour tous vos conseils ...
Photos: Bagan-Inle et alentours (Birmanie)
by Philgbo · 2009-04-17 · 8 replies
La suite comme il a été promis !! Histoire de faire fondre "Miss Rangoon" 😉😉 et que vous vous régalerez.
Birmanie, ce soir sur France 3 (17 avril 2009)
by Salsa3 · 2009-04-17 · 9 replies
Ce soir dans Thalassa, il y a un reportage sur la Birmanie pour parler des séquelles du passage du cyclone Nargis.

Bye.
La Birmanie c'est aussi... cela
by Gerdan · 2009-04-16 · 12 replies
Nous sommes rentrés de birmanie où nous avons fait un périple de 4 semaines ayant pour objectif, toute la côte ouest mer de bengale : de Gwa à Sittwe. C'est une zone "autorisée" sans avoir aucun "permis" de la part de MTT. De Rangoon (en face la guest Motherland Inn), nous avons pris le bus direction la gare routière et puis Gwa où nous avons été accueillis très froidement par les autorités. Nous ne sommes pas restés mais avons fait mine de reprendre le bus et nous sommes partis à ... pied et avons fait des bivouacs bien sur non en vu et cachés en dehors des villages. Pas de problèmes jusqu'à Tandwe. Toute la cote entre Gwa etTandwe est très authentique, belle, et sans touriste. Il y a un transport en commun (avec marchandises) qui passe tous les jours. A Tandwe, surtout ne pas dire que l'on vient ... à pied aux autorités car : no walking !!! no talking !!!) Direction Taungok pour prendre le bateau local pour Sittwe pendant 3 jours, toute une vie qui s'organise ... un cuisinier assure même les repas sur le bateau ! A Sittwe, ne pas manquer le marché sur le port. Nous avons attendu une autorisation 2 jours (c'était soi disant OK) pour redescendre par la route par Ann ... pour rejoindre Rangoon par un autre chemin. Pou rien au final. Je me taierai sur les péripéties pour la demande . Nous avons du prendre l'avion pour redescendre. Je tiens à préciser que coucher dans les monastères est pire maintenant que de bivouaquer. Même avec l'accord des moines, on est "dénoncé" très vite et ils viennent vous déloger en commençant déjà par des "indics" qu'ils envoient en avant première. Quand vous voulez allez en dehors du circuit touristique mieux vaut bivouaquer à l'abri....Au final, pays que l'on a trouvé intéressant, avec des beaux paysages sans être exceptionnels (je parle de la région que l'on a traversée) mais en écoutant les retours des autres voyageurs les avis sont encore plus mitigés quant à Bagan et Inlé. Pour nous qui voyageons en "routard", difficile bien sur mais je ne regrette pas d'avoir eu cet aperçu du pays dans lequel je n'aspirerai pas à vivre.
Quelques photos de Birmanie
by Vivlavie · 2009-04-15 · 6 replies
De retour de Birmanie depuis 1 mois, je viens juste de visualiser mes photos, au hasard j'en met 5 lignes:

1-Rangoon chiks 2-Bagan 3-Cheroots gal 4-Gardiens de sécurité 😉 5-Pont pres de Mandalay
Quel pays choisir pour passer six semaines avec le Myanmar?
by Orangeverte · 2009-04-13 · 9 replies
Bonsoir,

partante pour un "périple" de 6 semaines sur mai/juin, j'envisageais au départ un combiné Myanmar/Thaîlande, mais à la lecture et à la vue de la situation politique du moment en Thaîlande, il est plus judicieux d'envisager une autre destination.

il faut par contre pouvoir rejoindre Yangoon, j'imagine que cela est possible à partir de Singapore ou Kuala Lumpur, ce qui me laisse la possibilité d'imaginer aller en Malaisie

en recours je serais tentée par le Cambodge, mais comment rejoindre Angkor facilement tout en commençant mon voyage par le Myanmar.

quel serait le pays le plus facile à envisager pour completer le Myanmar, tout en ayant des facilité de communications.

à première vue, je pense que c'est peut-être la malaisie ?

je vous remercie par avance de vos idées

Joa
Photos de Mandalay et alentours (Birmanie)
by Philgbo · 2009-04-12 · 13 replies
Comme promis voici quelques photos ("spéciale dédicace pour Miss Rangoon").... Elles parlent d'elles mêmes sur le pays....

La suite sera pour Bagan et Inlé 😉
Birmanie: Terre d'or (février-mars 2009).
by AsianPat · 2009-04-11 · 17 replies
Myitkyina.

Ca saute aux yeux. Quand on jette un oeil par le hublot, on constate qu'il y a autant de sable que d'eau là en bas. En cette fin février, l'Irrawaddy n'est pas au mieux et moi, je suis supposé rentrer à Mandalay en bateau, en tous cas sur une partie du trajet.

En posant le pied sur le tarmac devant le bâtiment qui fait office d’aéroport, on a à peine le temps de remarquer que la température est bien plus fraîche qu’à Mandalay, que déjà un officiel vous saute dessus et confisque le passeport. Bienvenue à Myiktyina.

Un peu de confusion dans le bureau qui sert de hall des arrivées, m’enfin bon. Faut bien qu’il remplisse son grand cahier. Il y a même une colonne ‘à quel hôtel il descend ?’. Comme il y a une demi-douzaine d’occidentaux sur ce vol Air Bagan, ça met un certain temps. Pendant lequel mon sac m’attend sur la pelouse un peu plus loin, mais je ne le sais pas encore…

Puis 45 secondes de marche sont nécessaires pour sortir de l’enceinte du Myitkyina Airport où quelques mototaxis attendent de vous emmener en ville à quelques kilomètres pour 3000 K.

A la réception de l’hôtel, je vais me fendre de la somme de 1 USD pour une photocopie de carte de la ville qui ne me sera d’aucune utilité, mais la fille était jolie. L’eau chaude ne fonctionne pas. Je signale, on répare. Puis je pars à la découverte d’une ville dont je ne sais pas grand chose.

Hier à Mandalay, j’ai croisé un Français déjà rencontré sur le vol Air Asia Bangkok-Yangon. Il revenait de Myitkyina. Sa description de la ville me donnait envie de partir en courant, mais je m’accrochais au nom plein de promesses d’un excellent resto qu’il m’avait conseillé juste à côté du YMCA.

Une inévitable clock-tower, une pagode, un marché qui déborde de partout jusque sur les rives du fleuve. Une terrasse où siroter sa Myanmar pression. Une gare de chemin de fer endormie. Des jeunes qui improvisent un match de volley le long de la voie ferrée. Faut pas grand-chose pour me retenir un peu quelque part. Et puis je sais que l’impression qu’on garde d’un endroit dépend des rencontres qu’on y fait.

En soirée, on a installé des écrans géants et des tapis sur la chaussée devant la pagode. Des centaines de gens vont venir se recueillir et écouter un bonze dont je verrai la photo plus tard sur des CD sur le marché de Mandalay. Comme chaque soir, toute la Birmanie est plongée dans le noir. Une rue plus loin, les échoppes du night market sont éclairées à la bougie. Que la Thaïlande est loin. Avec ses marchés de nuit omniprésents et ses odeurs de cuisine qui vous sautent au visage dès qu’on met le nez dehors.

De retour à l’hôtel, re-pas d’eau chaude, je re-signale. Le patron m’explique tout sourire que chez lui, ça fonctionne à l’énergie solaire. A 9 heures du soir, pas de soleil, donc pas d’eau chaude. Mais demain il y aura du soleil, donc de l’eau chaude. Je lui explique que c’est la première fois que je paye 12 USD pour avoir de l’eau froide et pas de breakfast, donc demain j’irai voir ailleurs. Il y a des guest-houses dans la rue bruyante près de la clock tower. Mais je vais trouver mon bonheur dans une artère calme non loin de la voie ferrée. C’est 18 USD mais breakfast et eau chaude included. Deux fois plus cher qu’à Kalaw. Et je constate un peu plus chaque jour qu’on ne met pas la plus moche derrière la réception.

Lendemain, ciel couvert, froid et même pluie. Je n’irai pas voir la source du grand fleuve à 45 km de là. Ce sera pour un prochain passage par ici. J’accompagne un tailleur qui veut pratiquer son anglais et me montrer sa boutique. Cinq ou six filles confectionnent des robes à l’aide de machines à coudre et de fer à repasser d’une autre époque. Plus tard, un indien voudra me faire visiter son magasin, un vrai capharnaüm du ‘tout électronique’ au rez-de-chaussée d’un hôtel du centre, en me parlant de son frère qui est tailleur à Bangkok.

Je vais prendre un bus pour Bhamo qui part de la gare routière située assez loin du centre-ville. Mototaxi obligatoire. Il est 7h30, j’ai pas réservé mais on va improviser. Mon taxi me donne un sacré coup de main. Plusieurs bus sont complets ou supposés tels. Je les soupçonne de ne pas vouloir s’encombrer d’un occidental qui va les freiner lors des différents contrôles sur la route. Peut-être que je me trompe. Je trouve un siège, prix spécial touriste 10.000 K. Place numérotée à choisir sur plan. Mais comme le bus est pas très loin, une petite visite s’impose. Mon mètre 80 ne se case pas n’importe où dans les bus birmans. Dans le genre plié en quatre, j’ai déjà donné, alors je choisis la banquette arrière au centre. A peu près nickel, mais pour la vue, on a fait mieux. Décollage à 8 heures. Cinq copies du passeport à confier au chauffeur. On va longer la frontière chinoise, ils doivent être un peu paranos. J’ai voulu donner aussi 5 copies de mon visa, mais il savait pas quoi en faire, j’ai pas insisté.

Au break bouffe de la mi-journée tout le bus se précipite vers le resto. Moi je vais faire des photos plus loin sur la route. Un gars en civil m’aborde, il veut voir mon passeport. Problème, je fais. Police, il répond. Je lui dis que le chauffeur a 5 copies dudit passeport et qu’il va se faire un plaisir de lui en délivrer une. De retour avec la copie, il veut voir le vrai. Je lui montre et lui donne une copie du visa. Il est ravi et s’en va. Ah ben non, il revient avec un grand cahier. Il veut mon adresse. Pourquoi, tu veux m’écrire ? je fais. Il rigole. Tape sur l’épaule. Fin de l’histoire.

J’ai dans l’idée que si on s’aventure dans une région non autorisée dans ce pays, ça doit se passer beaucoup moins bien…
Voyager seule en Birmanie?
by Clya · 2009-04-08 · 39 replies
Bonjour,

après avoir voyagé en Indonésie, puis Vietnam (toute seule avec mon sac à dos), je me posais la question de savoir si la Birmanie était faisable aussi facilement que ces 2 précédents pays. Est-ce qu'il est facile de se déplacer, trouver des logements sans réservation, et surtout y a t'il des risques aux vues du contexte politique particulier de ce pays, d'autant plus pour une fille seule ?

Je souhaite retourner en Asie. Après, je suis ouverte à vos conseils sur les autres destinations de la région envisageable facilement !!!

Merci d'avance !
Birmanie: Myitkyina et Putao
by Fabone · 2009-04-06 · 7 replies
Bonjour a tous.

Qq'un a t-il des infos recentes sur Myitkyina et Putao ? Comment s'y rendre ? Duree des transports ? Sites interessants et meteo ?

Je pars dans 1 semaine pour mon 2nd sejour au Myanmar et je n'utilise ni l'avion ni le train dans ce pays ...

Merci pour vos conseils
Retour d'un voyage de dix-huit jours en Birmanie
by Philgbo · 2009-04-03 · 18 replies
Apres avoir passé 18 jours en Birmanie, voici non pas mes impressions (je suis revenu absolument enchanté de ce pays dont les habitants sont si attachants) mais plutôt quelques informations pratiques afin d’aider ceux ou celles qui envisagent d’aller dans ce pays.

Avant d’arriver (Vol Air Asia de 07h15 au départ de Bangkok) j’avais pris soin de faire réserver les billets d’avions des lignes intérieures par une petite agence francophone fiable et très efficace : Agence White Lotus (email disponible par ma MP). La gérante connaît son affaire et m’a permis d’affiner parfaitement certains choix pour les GH et hôtels en fonction de mes convenances personnelles ainsi que programmer certaines excursions qui se révélèrent parfaitement judicieuses. Taux de change pratiqué en mars 2009 = 1 000 kyats/USD.

Yangon: j’ai choisi de me faire plaisir et résider au Savoy (80 USD): charme colonial total et service de 1er plan, y compris le petit déjeuner servi à 5h du matin pour cause d’avion très tôt (départ pour Mandalay à 6h). De plus il est situé à 10mn à pied de la Paya Shwedagon dont le dôme serait en réparation pour quelques mois encore (les avis divergent sur la durée). 2 jours (1 en arrivant + 1 pour repartir) m’ont paru suffisants. J’avais pris le chauffeur de l’agence qui m’a fait un tour de ville assez complet car elle est étendue…

Vols intérieurs avec Yangon Airways compagnie efficace et fiable mais qui démarre tôt : en effet l’avion fait une boucle Yangon-Mandalay-Bagan-Heho puis retour en sens inverse. Pour les tarifs : Yangon/Mandalay = 90 USD. Bagan/Heho = 52 USD et Heho/Yangon = 87 USD. Je conseille de les réserver à l’avance car la plupart des vols étaient complets. N’oubliez pas qu’en recourrant à l’avion, il faudra également prévoir le prix du taxi (20 USD en moyenne) entre l’aéroport et chacune des villes proprement dite située la plupart du temps à plus de 30 km. Et rebelotte pour le retour si vous repartez par avion.

Mandalay: résidence à la Peacock Lodge (20 USD) : GH familiale très sympathique et la gérante se coupe en 4 pour vous être agréable. Manger le soir sous les manguiers du jardin est un très sympa et reposant. Attention cependant au bruit du générateur destiné à compenser les coupures d’électricité (très fréquentes dans le pays…). Compte tenu de l’étendue de la ville je conseille d’y rester au moins 4 jours pour prendre sa mesure. J’ai largement préféré Sagaing à Mingun (la veille) que j’ai faite en commençant par le monastère de Maha Ganayon (repas cérémonial des 1 300 moines à 10h15), puis Sagaing pendant 6 heures pour finir par le Pont U Bein (voir photo jointe) grâce à un chauffeur très compétent qui a m’a fait une sélection parfaite des principaux sites à voir (40 USD pour la journée en véhicule particulier). Bref cette excursion fut un pur bonheur et un moment de grande complicité. Pour U Bein, il faut traverser le pont à pied vers 17h30 puis revenir nécessairement par les petits bateaux (3 000 Kyats) qui vous ramèneront d’où vous êtes partis pour admirer le coucher du soleil = grand moment ! Sinon je dirais que la période sèche ne permet pas toujours de disposer d’une visibilité optimale (Mandalay Hills notamment) car l’atmosphère est très poussiéreuse. Phénomène analogue constaté à Bagan.

Bagan: Impossibilté de prendre le bateau local depuis Mandalay car le trajet mettait environ 24h en raison d’eaux trop basses, j’ai donc pris le bus : 8 heures pour 190 km sur une route défoncée sans air conditionné (certains touristes supportaient difficilement) : c’est effectivement fatiguant mais supportable et j’imagine difficilement faire un Mandalay/Yangon pendant 16 ou 18 heures. Le choix de l’avion se révèle donc le plus pratique. Bus ou avion arrivent sur Nyang U petite ville vivante et sympathique à environ 4 km d’Old Bagan ou j’avais choisi le Bagan Thande Hotel (40 USD) parfaitement situé en bordure de l’Irrawady dans un havre de verdure : qualité du service, calme, quiétude et piscine sous les grands acacias. Sans compter qu’il fallait 5mn pour aller sur la pagode consacrée au lever du soleil (6h pile le matin). Pour les voyageurs « budget » il faudra privilégier Nyang U qui regorge de GH moins onéreuses et permettra aussi de profiter d’une activité nocturne plus vivante que les pagodes et stupas de la journée… Ensuite reste à louer un vélo (4 000 kyats par jour) pour circuler à l’intérieur du site dans la mesure ou les carrioles à cheval seront privilégiées par les couples plus agés…. Poussez aussi jusqu’au village de Myinkaba (sur la route de New Bagan) pour l’activité villageoise et les laques de qualité. 3 jours suffisent à mon avis sur cette ville. Sur le site, je suis surpris de constater la construction de stupas neufs qui apparaissent complètement anachroniques comparés aux monuments plus anciens… Enfin, évitez l’excursion sur le Mont Popa qui s’est révélée vraiment sans intérêt (avis partagé par de nombreux voyageurs) : que les 37 nat me pardonnent... Par ailleurs je signale l’efficacité du réseau Internet constatée au Little Bit of Bagan (local souvent plein) qui fait également office de restaurant occidental tout près de la gare routière de Nyang U.

Inlé: arrivé par l’aéroport d’Heho, un taxi m’attendait (réservation White Lotus…) et le trajet dure 1 heure jusqu’à Nyaung Shwe en bordure du lac. J’avais hésité entre un hôtel situé carrément sur le lac et cette ville : l’agence m’a fait privilégier avec raison un hébergement sur Nyaung Shwe à la Teakwood GH (20 USD) bien tenue et aux confortables chambres en teck : la GH est située de façon centrale et au calme. Rien à redire et un excellent rapport qualité/prix. L’hébergement sur le lac est donc à éviter car il n’y a aucune activité entre 18h et 6h le matin, à l’exception de la lecture… On m’a dit aussi grand bien de l’Aquarius Inn avec seulement 7 chambres très sympa pour 10 USD accompagnées d’un petit déjeuner pantagruélique. Pour les repas les pâtes du Golden Kite sont excellentes (3 000 kyats) et changent un peu des currys sans oublier l’excellent et très varié menu proposé par la Four Sisters Inn (3 000 kyats pour 8 mets différents !!). J’ai beaucoup apprécié le charme de Nyaung Shwe qui se révèle vivante, variée et en même temps vraiment cool et sympa. Pour les excursions j’ai eu recours à un prestataire extérieur à la GH qui m’a concocté un programme spécial c'est-à-dire hors tourisme : pas de femmes au longs cous ni de marché flottant mais ballade dans les villages flottants avec un conducteur lui-même pécheur…. Le lendemain, il m’ont concocté une grosse ballade (15 km sur 8 heures) dans les villages de montagnes ou les enfants m’accueillaient en me distribuant des rires et des fleurs et ons’arrêtaitt dans des cavernes abritant des bouddhas gardés par un seul moine : émotion encore…Je considère qu’il faut y rester au moins 4 jours voire plus tellement l’endroit apparaît relaxant et facile à vivre.

Voila pour l’essentiel à vous communiquer. Une chose est sûre la population de ce pays est exceptionnelle et vaut 3 fois celle du Vietnam en comparaison…

Obtention du visa pour la Birmanie depuis le Bangladesh
by Vince190675 · 2009-04-02 · 1 reply
je voudrai obtenir mon visa pour la birmanie depuis le bangladesh si une personne a quelques info merci d'avance.a+
Passage Chine-Birmanie: transport terrestre, avion?
by Montpellier · 2009-04-02 · 5 replies
Quelles sont les possibilités pour passer de Chine en Birmanie : Voyage terrestre, avion ? Merci pour vos tuyaux
Birmanie: langue thai parlée?
by Valaisan · 2009-03-29 · 12 replies
Bonjour, Jevais 2 fois l'an en Thaïlande et je parle le Taïe basique, et dans une semaine après 5 jours à Chiang Mai je pars en Birmanie, est-ce qu'ils comprennent le Thaï ou on se débrouilleras en Anglais, Merci pour vos réponses et tout bon dimanche.

PS: que me conseillez-vous à Chiang Mai
Coup de pouce sur la Birmanie!
by RRR · 2009-03-29 · 32 replies
Salut a tous, bon ba voila, c'est dans le titre!!!

je vais probablement faire un pti tour au Myanmar, et j'aimerais connaitre vos impressions et vos endroits de prédilections!!

Je pense faire Mandalay, Bagan, un pti tour du Lac, Si vous avez une adresse(s), un bon plan, n'importe quelle(s) adresse(s) susceptible de me faire plaisir, allez y.... j'eviterais bien Rangoon, (Lukmee si tu me lit) 😛

Quand je dis ça, c'est histoire d'avoir quelques adresses en dehors de ce qui si passe, si trame...si...!!

Merci d'avance!!!

A+

PS : Si quelqu'un a l'adresse, exacte, de l'ambassade en Thailande😉
Retour d'un mois en famille en Birmanie
by Tonkin · 2009-03-27 · 6 replies
Apres un superbe mois en birmanie en passant par Pyai; ngapali, Kanthaya, rangon, moulmein, thanbuziat, moulmein hpa an pour finir par Chaughta pour se reposer de se long voyage en bus fait avec ma femme aussi folle que moi et mon fils de 29 mois quel joies d'avoir vu que des touristes se"risquer" en birmanie hors des sentiers battus c est vraiment un pays top seul, en famille petit et gros budget les gens sont tellement heureux de voir du monde enfin
Avoir 20 ans en Birmanie et rêver d'affaires
by Flipflop · 2009-03-27 · 16 replies
L'histoire ne leur a pas encore donné de nom. Juste une lettre : "Z". Ils étrennent leurs 20 ans sur les bancs d'amoureux patinés du lac Inya, au coeur de Rangoun, ou le long des artères sèches et brûlantes de Mandalay, l'ex-capitale royale. Ils ont les visages mats et sobres de leurs pères, leurs carrures étroites. Elles ont le port de tête droit de leurs mères, leurs cambrures élastiques. La Birmanie est leur pays, la dictature, leur régime.

"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.

Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.

La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."

Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.

Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.

Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.

Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.

Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".

Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.

Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.

Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.

La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.

Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."

Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."

Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.

source - Le Monde - Anaïs Favre
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
Météo en Birmanie en septembre ou octobre?
by Jbaptiz · 2009-03-26 · 3 replies
Bonjour 🙂 Je souhaiterais peut-être faire un tour en Birmanie en septembre ou octobre, quel est le meilleur mois pour une telle excursion? Avez vous des bons plans (hotels, GH, restaus.....)? J'ai entendu dire que le visa se délivrait à l'arrivée à l'aéroport? c'est vrai? merci JB
Tarifs des vols intérieurs en Birmanie?
by Fred71 · 2009-03-20 · 17 replies
Bonsoir,

Nous projetons de partir en Birmanie les 2 ou 3 premières semaines de juin 2009. Auriez vous des exemples récents de tarifs des vols intérieurs? (les seuls trouvés sur ce forum datent de 2005 2006)

Merci a tous par avance 🙂

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