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Cuba: hôtel, argent en euros, jineteros, etc
by Loulou39 · 2014-02-12 · 6 replies
😉 Bsr à Tous ! devant visiter Cuba, du 09/O3 au 7/O4/14, je me poses qq petites questions (après moult recherches), que voici ! primo = est'il facile (ou non?) de changer des coupures de 100 ou 200 Euro , ds Banque ou Cadeca ?? secundo = en hotel , ou Casa, doit'on payer la totalité du séjour , à l'arrivée, ou chaque matin, ou juste au départ ? ( en effet, parfois, je préfères régler juste la 1° ou 2 nuits, au cas où le logis ne me plairait pas bien ( nuisance, etc..) , et pouvoir en changer aisément), ; tertio = je penses réserver (via site ISLAZUL.CU), pr mes 2 premières nuits , à l'arrivée fin apm, à LA HAVANE, à l' Hôtel LIDO, ( quartier Centro-Habana) qqu'un y as t'il déjà logé et qu'en penses t'il ... niveau rapport/qualité prix ( service , chambre : propreté, espace, etc..), et sécurité ( coffre?) pr ses biens persos ( argent, cam. appareil numérique, etc...), et, enfin , qu'en est t'il au juste, du comportement "agressif", ou autre ( style morpion"?) des fameux "jineteros" ( rabatteurs ?) en descendant du Bus , ou en ville , qd on recherche sa casa "réservée" , la veille ( ds le L.Pl. , ils disent "dur, dur, surtout à TRINIDAD ??) voili-voilà ! Merçi bcp de vos réponses "précises" ( si possible) !😎 Jacky !
Circuit La Havane - Trinidad - Cayo Coco
by Bellajunefr · 2014-02-01 · 6 replies
Bonjour, Nous preparons un voyage a Cuba pour la fin Mars pour 10 -12 jours. Je voudrais avoir votre avis sur ce trzjet: - la Havane: 3 jours - 1 journee de voyage> combien de temps faut il a votre avis pr La Havane -Trinidad? Ou peut on dormir? - Trinidad: 3 jours - 1 journee de voyage> combien de temps faut il a votre avis pr Trinidad- Cayo coco? Ou peut on dormir? - Cayo coco: 4 jours - 1 journee de voyage vers la Havanee > combien de temps faut il a votre avis pr Cayo coco- la Havane?

Un grand grand merci
Croisière MSC Musica Antilles du 4 au 11 mars
by Christinab · 2014-01-30 · 125 replies
bonsoir tous les croisiéristes du MSC Musica ! Pourrions nous commencer une discussion ensemble pour tous ceux qui partent durant cette période. et recevoir des réponses des amis déjà revenus de croisière.

Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci

pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .

au plaisir de vous lire
Prix d'un taxi Santo Domingo - centre colonial
by Wr · 2014-01-16 · 10 replies
je voudrais connaitre le prix des taxis a l, aeroport de santo domingo pour le centre coloniale et si quelqu, un qui peut me prendre pour un prix correct

merci wr
Carnet de voyage Croisière Msc Antilles du 24 au 31 décembre 2013
by Baxou · 2014-01-14 · 12 replies
CROISIERE MSC ANTILLES DU 24/12/13 AU 31/12/13 MARTINIQUE - GUADELOUPE - ST MARTIN - ILES VIERGE BRITANNIQUES

SAINT DOMINGUE - LA ROMANA - ANTIGUA & BARBUDA



Bonjour à toutes et à tous, je partage avec vous mon carnet de voyage, car peut être vous servira-t-il, piocher donc ce qui vous intéresse, posez moi des questions si vous le souhaitez, je tenterai d'y répondre du mieux que je peux. J’espère au travers de ce récit de voyage à vous donner envie de voyager. Ma compagne Marion (25ans) et moi-même (Jérôme 28 ans) vous souhaitons une bonne lecture.

Tout commence en mars donc un midi à la boite aux lettres je pense que pour certains d'entre vous l’histoire à démarrer de la même façon, on prie souvent pour qu'il n'y ai pas que des factures, ou de pub, et la pour le coup c'est de la pub, mince mais qu'est-ce que ça dit ? msc propose à ses clients msc club une offre de croisière à bord du MSC Musica aux Antilles pour noël 2013, à un tarif très correct vol compris à 990€ avec cabine balcon .Sur le coup on réfléchis, on pense congés, argent... puis le lendemain ben, on réserve quoi... bien que le standard d'msc à plusieurs fois sauté probablement car l'offre était trop belle pour ne pas la manquer, maman (Madisson) sera du voyage. Reste plus qu'à patienter...

voici la fameuse publicité



Nous revoici 9 mois plus tard, je vous ai épargné ce délai un poil trop long avant de pouvoir partir. Les acheminements pour les personnes venant de province inclus dans l'offre étaient vraiment très appréciables. Nous sommes partis de Hyères (83400) par Air France pour rejoindre Paris Orly et un autre vol Air France nous attendais pour partir direction le soleil et la mer turquoise nous quittons Paris et ses 7°.

Dans l'avion pour Fort de France il nous reste encore 3 bonnes heures de vols, nous avions pris de quoi nous occuper films sur tablette ou téléphone, mais sur cette compagnie nous avons été surpris de la qualité des interactions présentes sur l'écran, films récents, musique, un large choix qui nous a fait ranger la tablette tactile.

En arrivant de nuit et pourtant il est 17h heure locale à l'aéroport Aimé Césaire, le thermomètre du bus indique 27° on suffoque, dans la valise il n'y a que des shorts et des tee shirts, un petit gilet au cas ou... sans oublier le maillot de bain.à Fort de France nous sommes accueillis par la pluie, mince nous qui voulions voir du soleil ça commence bien comme dirait l'autre ! Tant pis climat tropical oblige, les navettes aussi incluses dans l'offre nous bordent, clim à fond jusqu’à l'arrivé au port. Avant de monter traditionnelle photo et enregistrement, vendeurs de forfait boissons sont aussi là pour proposer un petit rafraichissement. Avec la chaleur ça tombe bien. Nous prendrons pour la croisière un seul forfait par personne le "Doremi" cocktail non alcoolisé, sodas, milk shake, 28€ + 15% pour le service par personne, le rapport qualité prix est au rendez-vous. Puis nous accédons enfin à la chambre 9031, nous avions au départ une chambre au pont 11, mais elle s'est volatilisé au mois de septembre allez comprendre à quoi jouent-ils avec les cabines.



Depuis le temps qu'on patiente, on y est enfin, la décoration ne vaut pas le Splendida avec ses escaliers en cristal de swarovski, mais cela reste vraiment très beau, même si le coté nourriture a été un peu raboté, le clinquant ça marche toujours. on peu voir ci-dessous un piano sur l'eau.



Jour 1 : Guadeloupe - Pointe à Pitre, beau temps à l'horizon, c'est noël tout est quasi fermé en ville, nous partons en quête de notre loueur de voiture Loxam, qui nous a fait marcher 15 minutes dans un cadre pas très glamour, car le port n'est pas très propre, déchets au sol, les façades des habitations sont dans leurs jus, une fois en voiture à bord de la très française 207, nous prenons la direction des plages, c'est ce qu'on est venu voir après tout...

Le gosier, 1er arrêt pour admirer le paysage, dire qu'on est toujours en France !



La plage de Ste Anne, on nous a pas menti l'eau turquoise, le sable fin, le soleil, tout est là. L'appareil photo est tout d'un coup sollicité pour prendre quelques clichés.



Nous ne pourrons pas résister à l'envie de faire trempette, le cadre est trop beau, on gare la voiture et c'est parti, pas de thermomètre sur moi mais je peux vous dire qu'on y rentre très facilement. Coté tourisme ce n’est pas la folie : 2 vendeurs de fruits, 1 magasin bon c'est noël...

Nous continuons notre découverte de l'île en forme de papillon, nous avons concentré notre visite sur Grande-terre, les escales régissent notre organisation, nous poursuivons à st François pour voir la nouvelle marina nous mangerons sur place dans un petit restau au port du port de plaisance. Puis nous irons jusqu’à la pointes des châteaux, d’où nous pourrons voir la Désirade, l'endroit est connu pour ses reliefs escarpé ressemblant un instant aux paysages de la Bretagne avec une mer très agitée.



Nous retournerons finir l'après-midi sur la plage des raisins clairs classée n°4, et non des raisins secs n'est-ce pas Marion ?



Le soir nous rentrons avec de belles images en tête. Et dégusterons notre 1er cocktail après avoir vu le spectacle, bien dommage de ne pouvoir le déguster en regardant la représentation, les thèmes sont assez variés, la troupe restant la même tout le long du séjour laisse apparaitre des numéros recyclés au fil des spectacles. Allant rarement a des représentations théâtrale ou comédie musicales ce genre de petit plus sait satisfaire, ce sera notre première soirée Gala, la première d'une longue série, Gala il faut s'habiller chic un peu ça va, beaucoup ça saoule. On est en vacances !



Jour 2 : St Martin - Philipsburg : beau temps encore au programme et c'est tant mieux, la descente nous sommes accueillis par une musique typique tropicale avec un instrument que j'aime particulièrement la calypso (steel drums) l'office de tourisme est là, hop un petit plan de la ville et c'est parti !

En croisant cette belle fontaine, nous faisons le tour des lieux, 3 options s'offrent à nous pour rejoindre le centre-ville soit on paye un taxi qui vous mène au centre-ville soit on prend le bateau navette, soit la marche 15-20min, on a opté pour le bateau navette car 7$ aller-retour infini ben ça colle au budget.



Sous un soleil de plomb nous accostons à Philipsburg, partie Hollandaise de St Martin, une petite église nous fait de l'œil. Objectif trouver du Rhum et des souvenirs pour ma vitrine car oui je collectionne les petits souvenirs 1 par escale à chaque voyage. Et même les maquettes de bateau de croisière.

Après avoir fait des emplettes repos mérité sur le sable chaud de Great Bay classée n°5, nous avons constaté que l'alcool est très accessible pour exemple la bouteille de 1l de J&B peu se négocier à 10€ on peut payer en dollar ou en euro ce sera à peu près pareil pour le reste du séjour, en république dominicaine ils rendent des pesos attention au taux de change, les cigares sont très présent sur les îles il y a du choix et des prix.



Nous quittons St Martin, en ayant aperçu au loin les avions qui se pose presque littéralement sur la plage de Maho Beach pas le temps pour aller voir cette "attraction"

Second couché de soleil dans la mer des caraïbes, j’étais seul avec mes pensées quand j'ai pris la photo, je me suis un instant pris pour Christophe Colomb admirant l'horizon en quête de nouvelles aventures



Jour 3 : Arrivée aux îles vierges Britanniques, pas de programme ou d’organisation prévu, peut être aurions dû nous pencher dessus plus tôt, nous aurions été à Virgin gorda voir les bath, tant pis ce sera pour une prochaine fois, au lieu de cela, nous avons été séduit par un petit tour de l’île de Tortola en navette ouverte avec un arrêt de 45min sur la plage de Cane garden bay, (annoncée comme la plus belle de l’île). Avec plusieurs instants kodak comme dirait notre chauffeur. Le circuit se fait sur route montagneuse et bord de plage. Le tout pour 20$ par personne donc plutôt correct. La plage de cane garden bay respecte bien ses promesses elle est vraiment très belle classée n°2, des transats sont mis à disposition, des vendeurs de coco et souvenirs sont présent, à noter pour ceux qui aiment négocier, oublier de suite l’idée les commerçant sur place n’appliquent pas le principe, on m’a même rétorqué « quand je suis allé à Paris voir la tour Eiffel, j’ai payé le prix je n’ai pas négocié » est-ce un hors sujet ou a-t-elle raison… bref après avoir profité de l’arrêt pour nous baigner nous remontons dans le petit bus, nous finissons le tour avec des beaux paysages pleins les yeux. Nous sommes déposés dans le centre-ville de Tortola pour faire du shopping et profiter des derniers rayons de soleil avant de remonter à bord du Musica.

Jour 4 : République Dominicaine nous voilà, c’est parti pour la plus longue journée d’escale, nous partons le matin à 4 pour découvrir le quartier colonial de Saint-Domingue, des dizaines de taxis sont près a en découdre pour nous prendre, mais attention encore au prix, il doit y avoir à peine 4 km à faire, les taxis gonflent les prix, ça commence à 30$ à 4 l’aller, pour finir à 12$ et pour le retour ça sera encore plus intéressant 8$ toujours à 4.

nous avons pris le petit train « chu chu colonial » avec des explications en Français et un circuit dans les ruelles du centre historique. 10$ par personne le tour de 45 min retraçant 500 ans d’histoire. Après ce tour bien agréable, nous prenons nos petite jambes et nous marchons direction la calle del conde la rue piétonne pour un petit tour des boutiques, la monnaie locale le peso dominicain, certains commerçants proposent des dollars pour la monnaie, la plupart rendent des pesos attention au taux de change approximatif. Le parc Colon compte beaucoup de pigeons à l’image de la place st Marc à Venise certes à moindre échelle. Si vous vous procurez pour 1$ un petit sachet de mais vous pourrez faire de beaux clichés photos.



Il est 12h30 nous avons bien profité de la matinée nous mangeons sur le bateau, ben oui c’est compris pourquoi ne pas en profiter. Bon Bernard et maman ne nous suivront pas pour l’après midi, nous espérons pouvoir rejoindre la plage de Boca chica. On cherche toujours à se baigner à chaque escale, on retourne aux taxis, le matin on nous avait dit de compter 15$ par personne aller-retour. Cependant les montants ont changés, on nous annonce 80€ -90€… mince, là ça fait cher, on voit que les chauffeurs tiennent bon du coup on se dit que c’est peut être raté pour la plage. Soudain un couple de personne nous interpelle « vous aussi vous voulez allez a Boca chica » on dit oui, et la tout naturellement on décide de prendre un taxi pour 4, la chance est de notre côté car le monsieur parle très bien espagnol, atout majeur pour la négociation, du coup on peut faire l’aller-retour à 4 avec 2h d’attente du chauffeur sur place pour 70€, il y a 30 min de route pour rejoindre la plage, une fois arrivé sur place le chauffeur nous met en garde « restez bien sur la plage privée, la mafia n’est pas loin » on suivra ses conseils il nous orientera vers un serveur et nous prendrons un cocktail pour avoir des transats. Nous paierons 15€ pour 4 pina colada et 4 transats ce qui reste très correct. La plage est joli mais par rapport au 6 autres que nous avons fait j’ai décidé de la classer dernière donc 7.



Les vendeurs de tasers électriques côtoient les vendeurs de noix de coco, la police est présente, on a pied super loin, quelques méduses semblaient enfoui dans le sable, c’était curieux… nous avons passé un bon moment sur place malgré tout. Notre chauffeur nous a bien attendus 2h et nous sommes repartis, en évitant les fous sur la route qui ne se soucie guère des règles de circulation. Nous rentrerons au bateau sous un soleil couchant, nous rappelant la belle journée passée. Le soir même nous dégusterons un bon cocktail pour nous ressourcer.

Jour 5 : La Romana, Rep.Dominicaine toujours, emploi du temps chargé, une excursion nous attend pour Saona, avec Tropical paradise excursion, 70€ pour le transfert romana – bayahibe(30min) Bayahibe - saona (30min). Saona 2h sur la plage du docteur classé n°1 par notre petit classement des plages les plus belles. Repas avec langouste grillée sous les cocotiers + petit temps de shopping dans le village de pécheurs, cuba libre. Arrêt dans une piscine naturelle sur le retour avec étoile de mer avec un verre de rhum. Très complet et puis une excursion est proposée par msc mais ne comprend pas tout ce qui est cité ci-dessus, par exemple il faut payer un supplément pour la langouste, les plages ne sont pas les mêmes, il n’y a pas l’arrêt dans la piscine naturelle, par contre le prix lui est le même. Cette journée aura été la plus belle de cette croisière. On aura même pu apercevoir des poissons volants planer à côté du bateau rapide.





Jour 6 : St John’s Antigua & Barbuda, cette fois ci nous avons réservé la seule excursion prise sur msc, nage et plongée en compagnie des raies 65€ /personne, encore une bonne journée s’annonce, la musique tropicale est encore là pour nous accueillir nous suivons le panneau 7 tenu par notre guide, nous rejoignons rapidement les navettes pour aller à stingray city, le trajet prendra 30min environ (je ne regarde pas jamais montre en vacances et puis j’en ai pas d’abord ^^ ) en arrivant sur les lieux de rassemblement des navettes une petite foule s’amasse dans un espace avec des cages, a l’intérieur singes, perroquets, iguanes… sont présents pour nous faire patienter, le temps que les explications de sécurité su staff nous soient données et que nous signons une décharge et prenons masque et tuba avant de partir. Le trajet s’avèrera très mouillé le vent de face et la vitesse, certains même mettrons leur masques. 10 min plus tard nous arrivons sur un beau banc de sable (c’est pas une plage mais c’est classé 3) des taches noires apparaissent dans l’eau, plus de doute nous sommes au lieu de la rencontre. Petit réticence tout de même avant de mettre les pieds dans l’eau, les raies sont grandes, on a peur de les blesser, les toucher, c’est l’inconnu, on se rappelle les consignes de sécurité et on y va. Une fois 5 minutes dans l’eau on prend ses marques on commence à les toucher c’est doux, souple, visqueux elles sont docile le staff vient souvent leurs donner à manger a heure régulier donc elles ont fini par s’habituer, pas d’agressivité de leurs part mais plutôt joueuse, on nous prendra en photo avec (15$ par photo) on pourra en prendre nous aussi avec un appareil sous-marin, on nous laissera même leur donner à manger. Nous repartirons après une bonne 1h30 passer sur place nous laissant encore un bon souvenir en tête et sur carte mémoire, un verre nous attendra au retour, nous profiterons une dernière fois du perroquet qui dit « hello » et nous repartons en navette direction st john’s. La fin de l’excursion coïncide avec le coucher de soleil n’étant pas loin du port nous profitons de faire un tour en ville, bien oui Marion n’a pas eu ses cartes postales et moi mes souvenirs donc nous partons en quête de cela. Nous n’avons pas trainé car les commerces commençaient à fermer, juste le temps de trouver ce que nous cherchions. Et nous rentrons à bord. Pour faire les valises ne parlons pas des choses qui fâchent …





Jour 7 : Martinique, programme souple aujourd’hui, allons récupérer la voiture de location prise par bernard par le site luxiane pour y récupérer un Dacia duster une personne sympa vient nous chercher à la descente et nous conseille sur les plages à faire et ce qu’on peut voir avec le crédit de temps dont nous disposons. La plage des salines nous est conseillée et un détour pour voir le rocher du diamant, on nous indique aussi à ne pas stationner sous les cocotiers effectivement ça laisse des traces, comptez 40 minutes de voiture pour rejoindre les salines, pour les aficionados de koh lanta vous serez ravi car on est carrément dans le décor jungle / plage malheureusement la note n’est pas mérité pour cette plage classé 6 car nous avons eu 3 averses (hé oui la pluie rentre dans le coefficient de notation) la plage est juste magique quand même on peut même y apercevoir le rocher du diamant au loin.

Nous reprendrons la route après avoir rhabillé maman de la tête au pied car elle s’était déjà mise en mode Paris et donc le jean et les chaussures ça colle pas avec la chaleur et le sable. Direction le diamant, petit bourg agréable sous un soleil percutant, le rocher est bien là il semble flotter au loin, une simple rue principale 2 commerces suffirons. Nos emplettes faites et le ravitaillement en rafraichissement fait, nous repartons pour un tour dans fort de France, la ville s’étant sur des reliefs montagneux, le centre lui est plat, nous profiterons d’un petit marché couvert pour y acheter quelques épices. Nous rendons le Duster, tout va bien elle n’a pas de bobos, nous rentrons péniblement sur le bateau car nous y avons laissé nos sacs dans la consigne gratuite. Plus de cabine nous profitons une dernière fois de la piscine et des douches (pratique car on n’a pas croisé beaucoup de douches sur les plages).



18h cette fois c’est le vrai départ pour nous, nous laissons le bateau repartir sans nous pour emmener d’autres, voir ce que nous avons vu. Le bus pour l’aéroport nous emmène, nous sommes le 31 décembre nous décollons pour Paris la boucle est bouclée.

Merci d’avoir suivi ce carnet de voyage j’espère ne pas avoir fait trop de fautes, et si vous avez des questions j’y répondrais. (20 photos un peu leger vf...) pour voir d'avantage de photos ==>
https://www.facebook.com/jeromebaxx

Casa Onelia La Havane + casa à Santiago?
by Patrick198 · 2013-12-14 · 4 replies
Bonjour, je rentre d'un voyage à 4 a Cuba cet automne ; on a été enchanté par le pays. On y retournera à 2 cet été 2014. Je conseille si cela peut aider la Casa Onelia à La Havane. On nous l'avait conseillée et elle est tout simplement merveilleuse avec des hôtes charmants et une bonne table. µC'est familial, on se sent presque à la maison, c'est vraiment l'esprit d cuba. On la trouve facilement sur les moteurs de recherche. On y est resté une semaine pour aller ensuite à Pinar. Je voudrais m'organiser et faire la même chose mais à Santiago cette fois (après être passé 2 3 jours à la Havane certainement qu'on adore ;-) Qui peut me conseiller une aussi jolie casa à Santiago, avec vraiment le même esprit svp (conviviale, sûre, propre, jolie, calme mais dans la ville) et même tarifs ? Merci beaucoup pour votre aide ! Patrick
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite)
by Luigi250771 · 2013-11-26 · 407 replies
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏

j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Casas à La Havane et chauffeur
by Loli0108 · 2013-11-24 · 11 replies
bonjour si vous partez dans cette ile merveilleuse qu est cuba et que vous recherchez un logement casa chez l habitant et un chauffeur pour visiter l ile contactez moi . je reviens de cette ile merveilleuse et j ai été choyée par sergio. non seulement il a plaisir a faire decouvrir son ile mais ils nous accceuillis comme des princesses. ces chambres sont propres et spacieuses et face a la malecon ses petits dej sont a tomber et le soir il vous fait aussi a manger c est pas negligeable quand on a visité toute la journée. son beau pere est chauffeur de taxi et vous emmene ou vous voulez dans l ile.
Aéroport de Samana: fouille
by Tourterelle · 2013-11-15 · 22 replies
Bonjour, revenu lundi passé de Samana, je voulais savoir si il était fréquent pour cet aéroport de faire des fouilles sur les personnes. Enlever mes sandales, m écarter et me faire tater sous les aisselles, entre les jambes j ai pas trouvé ca ben le fun, c est la premiere fois que ca m arrive, je pense que tout le monde se faisait fouiller ainsi, mon mari était tres surpris lui aussi. Nous sommes agés de 60ans et n avons pas d allure bizarre...
Taxi aller-retour Varadero - La Havane: coût
by JoAnY25 · 2013-10-31 · 14 replies
Bonjour! En fevrier nous partons 4 amis a Varadero. Nous voulons prendre un taxi pour une journee complete destination la Havane, retour en soiree. Avez vous des idees combien ca coute question que je puisse avoir un prix a marchander. Aussi je me demande faut-il prendre un taxi "officiel" ou peut-on prendre un privé sans danger de se faire virer de bord au 3 postes frontalier qui nous sépare de la Havane. Merci de vos conseils!
Découvrir Cuba
by Chrisjak · 2013-10-16 · 82 replies
Bonjour ! Nous souhaitons découvrir Cuba ... Pendant 15 jours environs qu'est que vous nous conseillez . merci
Excursions Sainte Lucie: sécurité
by Yliob · 2013-10-12 · 27 replies
Nous faisons une croisière en mars 2014 ! Saint kitt, saint Thomas, Barbade saint-Martin, sainte -Lucie!

Si nous prenons des taxis avec enfants est-ce assez sécuritaire? Conseils ou suggestions ?
Croisière Perles des Antilles Costa Magica départ le 4 janvier 2014
by Elvismoustic · 2013-10-06 · 30 replies
bonjour nous partons pour nos 10 ans de mariage en croisiere ce n est pas notre premiere croisiere car nous en avons deja fait 5 mais en mediteranne mais jamais aux antilles si vous voulez nous pouvons echanger nos bons plans pour les excursions car elles sont cheres chez costa ou les faires ensemble pour reduire les couts de transports... si des personnes ont des infos a nous donner sur ce qu il y a de beau a voir cela serait gentil de nous les faires partager ou tout simplement nous partager votre experience sur ce voyage merci beaucoup
Voyage en Guadeloupe en décembre
by Sebou116 · 2013-09-18 · 6 replies
Bonjour

je viendrais en Guadeloupe en Décembre pour trois semaines, je n'ai jamais voyager dans la mer des caraïbes auparavant. Je suis en train de préparer mon voyage et j'ai lu pas de choses dans le guide du routard que j'aimerais bien vérifier. est-ce vrai qu'il est préférable de louer une voiture pour découvrir l'île , il paraît que les transports en commun ne sont pas très développé surtout le we en sachant que je ne possède pas de véhicule personnel et que je n'ai plus conduit depuis dix ans. je suis un peu inquiet sur l'état des routes et sur le style de conduite des antillais (mais peut-être me fais-je des idées). Ensuite j'aimerais savoir quel crédit donner aux éventuels "dangers" auquels on pourrait être confronté comme par exemple les scolopendres, les mancenilliers at autres saloperies voire les agressions dans ceratines parties de l'île. Je suis cependnat conscient qu'il peut y avoir des problèmes partout et je cherche plutôt des conseils pour éviter ces désagréments. Merci pour vos réponses
Excursion en famille en Guadeloupe
by Nico63800 · 2013-09-01 · 9 replies
Salut à tous ! Nous partons avec la petite famille (2 filles de 11 ans et 10 ans en Guadeloupe ) nous cherchons des excursions à budget raisonnable car à 4 . Bien sûr j'ai déjà lu les guides ... mais rien de plus intéressent que les vrais avis ! Les guides conseils d'être accompagner lors des randos ! quel est la raison ? Nous avons l'habitude de faire des randos dans notre région ( Auvergne ) Nous pensons faire la Mangrove avec les enfants , Les Saintes, et bien sûr profiter des cascades comme Saut de la lézarde , le bassin paradis ... profiter des marchés et de la flore Nous serons loger une partie du sejour sur Bouillante et l'autre partie sur le Moule . Si vous avez des idées de plage sympa pour du snorking avec enfants . Merci d'avance pour tout renseignement .
Voiture de location ou bus entre La Havane et Trinidad?
by Nsew · 2013-03-01 · 15 replies
Bonjour, En partance pour Cuba, j'hésite à louer une voiture de loc entre La Havane et Trinidad ou prendre le bus. Nous arrivons à La Havane en début de soirée, et je crains un peu la route entre l'aéroport et le centre ville. Nous avons déjà fait ce trajet en taxi il y a quelques années et je m'étais félicité d'avoir choisi cette option. Nous avions réservé une voiture de loc en centre ville mais il nous avait fallu attendre une heure et demie pour que la personne devant nous finisse ses formalités et plus d'une heure pour régler nos propres formalités (la réservation avait été faite en France et j'ajoute que l'un d'entre nous parlait couramment espagnol...). Donc, quid du trajet en bus jusqu'à Trinidad ? Temps de trajet ? Sécurité ? Ponctualité ? Qui a un avis ???... Merci
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France)
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Compte rendu de la croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2013
by Siouxiesioux · 2013-02-25 · 55 replies
(J'ai changé mon titre car je m'étais trompée d'année !😊)

Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.

On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.

Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »

J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
Croisière aux Antilles sur le MSC Musica le 18 décembre
by Mahane71 · 2013-02-14 · 665 replies
Coucou tout le monde !

Alors sa y est c'est décidé sa ne sera pas la Norvège pour cette année mais une croisière dans les caraïbes sur le MSC MUSICA 🙂 !!! Alors je viens vous demander plein plein de conseil pour les escales et choses à voir....Merci d'avance 😉

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