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Recherche correspondants qui vivent au Burkina Faso
by Meld80 · 2011-04-11 · 4 replies
Bonjour Je viens m'installer à Ouagadougou en septembre 2011 et j'aurais souhaité dialoguer en avance avec des personnes /expatriés qui y vivent déjà et qui pourraient me donner quelques combines pour faciliter mon arrivée... Merci!
Météo en juin au Burkina Faso?
by Joduf · 2011-04-04 · 3 replies
Bonjour,

je souhaite me rendre au Faso, durant les 15 premiers jours de juin. La saison des pluies est-elle commencée à cette époque? Je compte également aller dans la région du Sahel que je ne connais pas. Est-il possible de s'y rendre sans trop de soucis à cette époque de l'année? N'hésitez pas à le faire part de votre avis sur mon projet de voyage et si vous avez des infos et conseils sur le Sahel, suis preneur... Merci d'avance. Joduf
Fausses serveuses à Ouagadougou
by Charlyboy · 2011-03-28 · 8 replies
Une petite arnaque que je n'avais jamais vue auparavant: des filles, qui operent dans les maquis (bars locaux) de Ouagadougou, lient conversation avec les clients (et se font payer des verres, evidemment), puis appellent leurs complices lorsque vous souhaitez payer, pretendant que la fille est une serveuse du bar! J'ai failli tomber dans le panneau, donc faites gaffe!
Connaissez-vous l'association "Un nom, un toit, une vie" au Burkina Faso?
by Marypier · 2011-03-20 · 5 replies
UN NOM UN TOIT UNE VIE est une association du Burkina Faso http://www.1nom1toit1vie.org/ L'asso me dise que je serai logée gratuitement dans une famille ou dans un appartement privé , moyennant uniquement une participation pour l'eau et l'électricité de 20euros par mois. Qu'est ce que vous en pensez ?
Conduire une moto 125 cc au Burkina Faso?
by Gunzu · 2011-03-03 · 1 reply
AH LA LA

Les prefectures ne mentionnent plus le permis A1 sur le permis international

Alors est ce que mon permis francais suffirait ???

Je precise que j ai obtenu le droit de conduire des 125cc avec mon permis B

Comment faites vous les expats ?

Merci Francois
Annuler un vol vers Ouagadougou pour cause de conflit politique
by Walkyrie · 2011-02-21 · 32 replies
Bonjour,

Nous avons, mon ami, mon fils et moi pris trois billets d'avion pour Ouagadougou. Le voyage est prévu pour le 22 avril prochain. Le seul hic, est que nous devons voyager sur Afriqiyah, compagnie Lybienne, et faire une escale à Tripoli... vous voyez où je veux en venir ? Lorsque nous avons pris les billets en décembre, il n'y avait encore aucun problème dans ce pays. Nous avons pris les billets sur Opodo, nous avons également pris une assurance à Groupama (celle proposée par Opodo), et nous venons de nous rendre compte que visiblement, cette assurance ne prévoit pas d'annulation en cas de conflit politique. Quelqu'un d'entre vous à t-il déjà été confronté à cette situation ? Que pensez-vous qu'il soit possible de faire ? merci de vos réponses.
Formalités pour l'achat d'un terrain au Burkina Faso?
by Micantu · 2011-02-21 · 8 replies
Bonjour,

Je suis en train de vouloir acheter un terrain en vue de la construction d'une maison pour les vacances sur Manga au Burkina Faso. Existe-t-il des notaires, et s'il n'y en a pas dans la localité choisie, quel moyen a-t-on pour légaliser et officilaliser une transaction ? D'autre part, si on a un terrain en vue déjà construit, et que celui-ci semble inoccupé, voire abandonné et que l'on ne sait pas à qui il appartient, à qui peut on s'adresser pour savoir auprès de qui on doit faire une demande d'achat ?

Merci pour vos réponses.

Misscanthus
Se faire vacciner contre la méningite à Ouagadougou?
by Flutissimo · 2011-02-19 · 4 replies
Bonjour,

j'aimerais savoir si il est possible de se faire vacciner contre la méningite à Ouagadougou? Si oui, à quel endroit et combien coûte le vaccin? Est-ce que c'est compliqué si on est pas burkinabé?

Merci!
Séjour humanitaire d'un mois cet été dans une association au Burkina Faso?
by Mounier56 · 2011-02-07 · 8 replies
bonjour à tous ,

Je suis intéressé depuis toujours par l 'Afrique et d'ailleurs je viens de créer une association humanitaire au Burkina faso . Je pense avoir donner le virus à une de mes filles . Agée de 17 ans elle voudrait savoir s'il est possible de faire un séjour humanitaire d'un mois au Burkina cet été dans une association . Je vous préviens qu'elle n'a aucune compétence particulière si ce n'est le désir d'aider les autres .Elle est à l'écoute de toute les propositions sérieuses . Merci pour votre aide à tous .

Maurice
Rencontres à Delga, Burkina Faso
by Lliouba · 2011-02-04 · 2 replies
De Retour de Delga, Burkina Faso Rencontres pour un voyage en solitaire au Pays des Hommes Intègres Delga est un petit village de brousse fait de cases en banco, à 14 km de la ville de Kaya (105 km au nord de Ouagadougou), dont l’école en réalité accueille tous les enfants des villages avoisinants. Sous la désignation de Delga, il s’agit en fait d’un groupement d’une dizaine de villages, de cultures différentes mais à majorité Mossi, mais aussi Peulh et Moaga, qui vivent autour de cette école. Il y réside une seule petite boutique, un modeste marché et l‘unique maquis du canton (petite buvette). Les ressources de cette agglomération sont essentiellement agricoles pour les villages Mossi et Moaga, d’élevage pour les villages Peulh. Les cultures sont celle du mil, du sorgho, de l’arachide en majorité, et les revenus annuels des foyers ne dépassent que très rarement les 65 000 CFA (100 euros), quand ils y parviennent. C’est dire si il est difficile pour chaque foyer de pouvoir scolariser ses enfants, d’autant plus pour le collège dont la participation financière est beaucoup plus élevée que celle de l’école primaire (l’école n’étant pas gratuite). Les communautés qui semblent vivre en harmonie selon des règles sociales ancestrales, tâchent de se frayer un chemin vers la modernité avec une réelle circonspection face aux réalités du monde actuel.

Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.

J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:

“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …

Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !

De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie

Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.

Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.

C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.

C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…

Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...

Diaporama

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Date exacte du festival des masques de Toma au Burkina Faso?
by Mdang · 2011-02-04 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je sais que ce festival a lieu en Mars 2011 mais je connais pas la date exacte. Quelqu'un peut-il me renseigner?

Merci à tous
Burkina Faso: cherche location d'un mini bus avec chauffeur
by Baroudeuse26 · 2011-02-03 · 11 replies
Nous partons régulièrement en groupe de 8 à 10 personnes en voyage solidaire et associatif au Burkina Faso. Je recherche des contacts sérieux pour la location d'un mini-bus avec chauffeur pour des séjours de 15 jours une à deux fois par an. Merci de m'indiquer vos "bons plans" !!
Cherche association humanitaire au Burkina Faso
by Queenk · 2011-02-02 · 3 replies
Bon jour, Je cherche association pour volunteer pour trois mois , on comencara a Novembre 2011. Je voudrai faire ça a Banfora o a cote. Je serais tres content si quelquun pouvais me aider. Desolee mon français c'est ne pas bo. Je suis Spagnole , Barcelona. - -- I am 37 years old woman , I work as a chemist , and I looking for an organization for a volunteering for three months, starting from nov 2011 I would like it to be in Banfora or not far from ther. I have been looking for in internet but not easy. I would really appreciate to receive any information or recommendation. Thanks in advance
Recherche contacts pour travailler au Burkina Faso
by Sueangel · 2011-02-02 · 2 replies
BONJOUR JE SUIS CANADIENNE ET RéSIDENTE A OUAGADOUGOU DEPUIS 5 MOIS.JE CHERCHE DESESPEREMENT UN PETIT BOULOT POUR GAGNER UN PEU MA VIE ET SURTOUT ME RENDRE UTILE. MAIS JE SAIS PAS TROP A QUELLES PORTES FRAPPER. JAI DE LEXPERIENCE COMME EDUCATRICE EN PRE SCOLAIRE? SECRETARIAT ET ASSISTANCE MEDICAL. SI QUELQUN POURRAIS MAIDER A AVOIR UN CONTACT SERIEUX DS UNE ONG? UNE ECOLE OU..........CELA MAIDERAIS BEAUCOUP CAR SI JE TROUVE RIEN DICI QUELQUES MOIS JE DEVRAI REPARTIR LE COEUR BRISE CAR MON COEUR EST ICI AU BURKINA MAINTENANT SUEAFRIQUA@HOTMAIL.CA

QUE DIEU MENTENDE.........
Burkina Faso: dates de la semaine nationale de la culture 2011?
by Khalem · 2011-01-31 · 8 replies
Bonjour,

je planifie bientôt (entre Mars et juin) un voyage en Afrique de l'Ouest et je pense rester un moment au Burkina Faso.

Quelqu'un aurait il les dates de la semaine nationale de la CULTURE 2011 svp?

En temps normal, j'ai cru comprendre que cela se déroulait en mars... Si vous avez également plus d'informations sur cet evénement svp?

Merci pour votre aide

Clem
Randonner seul de Banfora à Sindou au Burkina Faso
by Nilsb · 2011-01-28 · 7 replies
Bonjour, Je pars dans une semaine pour un voyage au burkina faso. Je voudrais randonner dans le pays et une de mes idées serait d'aller à pieds de Banfora à Sindou. Sinon aller directement en pays banfora, ou encore vers Tiébélé ou même vers Gaoua pour le pays lobi... L'idée est de marcher entre quatre et sept jours en autonomie complète et advienne que pourras! (avec une tente un réchaud et de la bouffe...) Le principal souci est l'eau. La région de banfora et de sindou semble densement habitée et donc j'espère de puits!! Sinon il me faut une région ou il y a des villages (avec puits) tout les dix, quinze Km pour pouvoir trouver de l'eau. des idées? des conseils? je voudrais aussi partir sans guide, car si je bivouac je ne saurai quoi lui offrir pour dormir!

toute info est bienvenue! cordialement Nils
Quelqu'un arrive-t-il à faire fonctionner sa clef internet Telmob à Ouahigouya? (Burkina Faso)
by Loulouteya · 2011-01-15 · 1 reply
Bonjour, j'ai acheté une clef internet Telmob (comme une clef USB mais qui sert à se connecter à internet), celle qu'on peut utiliser normalement partout au Burkina. Or si la clef fonctionne, on dirait que le réseau n'est pas assez bon pour pouvoir naviguer. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait réussi à faire fonctionner cette clef à Ouahigouya (apparemment le réseau est bon à Ouaga et à Bobo). Sinon, est-ce-que l'autre clef (celle qui est régionale) fonctionne mieux ?
Burkina Faso: cours de djembe et danse (six jours) + itinéraire de huit jours
by Richgan · 2011-01-12 · 6 replies
Salut à tous. Je pars dans 2 mois pour le Burkina avec ma compagne pour 15 jours.🙂

Je fais de la percu africaine et ma compagne de la danse, et nous avons très envie de prendre des cours intensifs pendant 5 jours ou 6 jours.J'ai consulté les différents post sur ce sujet , ils datent un peu alors je relance le sujet.😉

L'idéal serait que ça se passe dans un village, que l'on puisse nouer quelques liens avec les habitants et découvrir les modes de vie traditionnels. ( Banfora ? )🙂🙂🙂 Connaissez vous des nom et adresse de prof, artistes donnant des cours de très bonne qualité en danse et percu ?

Je me permet également de vous solliciter quant à un itinéraire intéressant pour les 8 jours restants, le but n'est pas de voir beaucoup mais plutôt de découvrir un ou deux lieux intéressants. ( rando , parcs ... ) Quel lieux privilégier pour ces 8 jours ?

Voila, je fais appel à vos connaissances dans ce domaine. je vous remercie beaucoup d'avance.

Salutations , rico.

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