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Rencontre VF Sud-Ouest à Bordeaux le 28 janvier 2011
NB: Le texte ci-dessous est une copie du message envoyé en début de semaine, mais mal "lisible" car je n'annonçais pas de date formelle.
Le Vendredi 28 Janvier 2011 est donc une date hypothétique.
Bonjour à tous,
Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.
Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?
Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.
Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.
NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-
A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Bonjour à tous,
Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.
Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?
Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.
Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.
NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-
A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Les dividendes du mondial de foot 2018 en Russie et 2022 au Qatar
l'organisation de la coupe du monde 2018 par la RUSSIE et 2022 par le QATAR constitue
un rendez vous "planétaire" de rencontres et de convivialités cérémoniales ...
Les préparatifs , les réalisations de grands projets d'infrastructures ( construction de stades , d'autoroutes, de complexes commerciaux et hoteliers ) permettraient un boom économique opportun pour La RUSSIE et davantage d'essor pour le QATAR , sous peuplé et aux moyens financiers colossaux...
il est à noter les retombées positives éscomptées pour l'industrie du transport aérien ...
l'AEROFLOT suivrait une modernisation et une évolution sans précedent...
QATAR AIRWAYS , une cie aérienne 5 étoiles aurait une vocation commerciale mondiale..
Les constructeurs AIRBUS et BOEING y verraient leurs commandes en aéronefs , boostées..
c'est une chance pour développer le tourisme et le transport aérien...
c'est aussi un atout économique majeur pour faire prospérer les populations , créer de l'embauche par des investissements conséquents
L'Éthiopie, monde à part
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Yunan ou Tibet?
bonjour à tous,
je potasse, je passe mes soirées sur voyage forum en rêvant à mon prochain voyage! on a bouclé février 2011 : on va au cambodge du coup, je réfléchis pour fin février et début mars 2012 j'ai adoré le vietnam et je rêve d'aller ds le nord vietnam mais février mars , c'est plutôt pluvieux j'avais pensé au bhoutan mais j'ai peur que les paysages soient un peu monotones on voudrait voir des monastères, des constructions typiques, des marchés, des paysages type rizière du coup, je commencais à me documenter sur le yunan et sur le tibet croyais vs que ces deux régions pourraient répondre à mes attentes, l'une plus que l'autre? et au niveau climat? merci à tous cashmire
je potasse, je passe mes soirées sur voyage forum en rêvant à mon prochain voyage! on a bouclé février 2011 : on va au cambodge du coup, je réfléchis pour fin février et début mars 2012 j'ai adoré le vietnam et je rêve d'aller ds le nord vietnam mais février mars , c'est plutôt pluvieux j'avais pensé au bhoutan mais j'ai peur que les paysages soient un peu monotones on voudrait voir des monastères, des constructions typiques, des marchés, des paysages type rizière du coup, je commencais à me documenter sur le yunan et sur le tibet croyais vs que ces deux régions pourraient répondre à mes attentes, l'une plus que l'autre? et au niveau climat? merci à tous cashmire
S'expatrier au Maroc
bonjour je souhaite avoir de l aide serieuse , je souhaite avec mon mari et mes enfants vivre au maroc;nous voulons vendre notre maison sur la cote d azur et acheter un riad a marrakech je sais vous allez dire encore un de plus.mais grace a ce forum j ai peu faire un beau voyage au maroc.ici sur la cote il faut travailler dure pour s en sortir et le cote hotelliere nous plait beaucoup c est pour cela que nous avons pensait au riad car j adore recevoir des gens et faire comme si c etait mes invites quil se sentente a l aise comme a la maison.mais au fur et a mesure que je lis le forum il me prend des crampes a l'estomac donc je demande a une personne qui est passe par la de me repondre en tout honnetete et me dire point par point les directifs a effectuer pour que tout ce passe au mieux et m enleve la salle image que donne certaine personne sur la creation d un ultime riad en sachant que je ne suis pas la seule a avoir ce projet en sachant quil faut demenager j aimerai savoir tout ce quil faut faire merci a celui qui prendra le temps de le faire dans tout son savoir faire
Barcelone: trouver un travail facilement et pour une longue durée?
Bonjour à tous.
Je suis un jeu français, vivant à Barcelone depuis un tout petit moins d'un mois maintenant.
Je vous écris car j'ai du mal à trouver du travail.
Je vis dans le quartier " Sants ", qui n'est pas le plus paumé de Barcelone on va dire 🙂
Pour vous expliquer un petit peu, ma petite amie fait des études supérieurs d'Art et Photographie ici, l'IDEP. Elle peut en avoir pour de 1 à 5 ans, et je la suivrai. Je ne savais pas quoi faire en France, et c'était mon rêve de m'installer ici. Je n'ai malheuresement pas de diplomes, à part le Brevet des Collèges, le dîplome de premiers soins (que j'ai eu 3 fois, rien que ça x)) et un BAFA icomplet (pour cause sanitaire, je n'ai pas pût le finir. En effet, je me suis cassé la jambe 3 jours avant mon stage).
J'ai 18 ans, et donc j'ai plutôt du temps à débourser :) Le salaire n'est pas le principal. Pour vous dire, je paye moins de 500€ de loyer par mois. Le problème, c'est que je ne parle pas encore très bien l'Espagnol. Je le comprend mas o menos, mais j'ai du mal à m'exprimer.
Donc je recherche toute aide, car j'ai du mal. Je pense être courageux, alors je peut faire beaucoup de choses. Travailler de nuit et tout ça, ça ne me dérange pas. J'ai déjà des horaires de vie très spéciaux depuis longtemps, qui se rapprochent beaucoup du rythme catalan.
J'ai vu quelques sujets sur internet et sur ce site concernant les Call Center. A vrai dire, ça m'intéresse beaucoup, mais je n'ai vraiment rien trouvé me permettant d'établir un premier contact, par téléphone et en français, avec une de ces entreprises.
Si il y a des francophones qui ont été dans mon cas, où qui travaillent aujourd'hui à Barcelone, j'aimerai qu'ils me contactent car j'ai vraiment besoin de ça. J'ai vraiùent la foi de faire quelque chose, mais je n'y arriverai pas tout seul ^^
Alors s'il vous plaît, si vous lisez ce message, aidez-moi et envoyez-moi un message privé ou bien répondez ici. Ca serait très gentil de votre part. Entre français, nous devons nous aider je pense :) Si quelqu'un vivant sur Barcelone m'aide, je pense qu'en échange il sera invité à venir boire un verre a nuestro piso sans problèmes :)
Merci d'avance, et dans l'attente de vos réponses, Aurélien.
Pour vous expliquer un petit peu, ma petite amie fait des études supérieurs d'Art et Photographie ici, l'IDEP. Elle peut en avoir pour de 1 à 5 ans, et je la suivrai. Je ne savais pas quoi faire en France, et c'était mon rêve de m'installer ici. Je n'ai malheuresement pas de diplomes, à part le Brevet des Collèges, le dîplome de premiers soins (que j'ai eu 3 fois, rien que ça x)) et un BAFA icomplet (pour cause sanitaire, je n'ai pas pût le finir. En effet, je me suis cassé la jambe 3 jours avant mon stage).
J'ai 18 ans, et donc j'ai plutôt du temps à débourser :) Le salaire n'est pas le principal. Pour vous dire, je paye moins de 500€ de loyer par mois. Le problème, c'est que je ne parle pas encore très bien l'Espagnol. Je le comprend mas o menos, mais j'ai du mal à m'exprimer.
Donc je recherche toute aide, car j'ai du mal. Je pense être courageux, alors je peut faire beaucoup de choses. Travailler de nuit et tout ça, ça ne me dérange pas. J'ai déjà des horaires de vie très spéciaux depuis longtemps, qui se rapprochent beaucoup du rythme catalan.
J'ai vu quelques sujets sur internet et sur ce site concernant les Call Center. A vrai dire, ça m'intéresse beaucoup, mais je n'ai vraiment rien trouvé me permettant d'établir un premier contact, par téléphone et en français, avec une de ces entreprises.
Si il y a des francophones qui ont été dans mon cas, où qui travaillent aujourd'hui à Barcelone, j'aimerai qu'ils me contactent car j'ai vraiment besoin de ça. J'ai vraiùent la foi de faire quelque chose, mais je n'y arriverai pas tout seul ^^
Alors s'il vous plaît, si vous lisez ce message, aidez-moi et envoyez-moi un message privé ou bien répondez ici. Ca serait très gentil de votre part. Entre français, nous devons nous aider je pense :) Si quelqu'un vivant sur Barcelone m'aide, je pense qu'en échange il sera invité à venir boire un verre a nuestro piso sans problèmes :)
Merci d'avance, et dans l'attente de vos réponses, Aurélien.
Croisière Perles des Antilles en février 2011
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Fin de tentative d'un "putsch poker menteur" à Madagascar (20 novembre 2010)
L'armée malgache a mis fin la tentative de putsch le samedi 20 novembre 2010 vers 16h heure locale sans effusion de sang.
Ainsi prend fin que je qualifie d'un "putsch poker menteur" qui a pris quand même 3 jours et sème la pagaille à l'aéroport Ivato... Allez à vos billets pour Mada !
Mais malheureusement le bateau normé Madagascar continu à naviguer dans l'eau trouble.
Mais malheureusement le bateau normé Madagascar continu à naviguer dans l'eau trouble.
Accouchement en France pour une étrangère?
Bonjour tout le monde !
Ma belle soeur qui habite en algérie vas venir inchallah au mois de juillet pour assister au mariage de moi et son frére ! mais elle est enceinte et je voudrais savoir comment sa se passe quand une étrangère accouche en france ? quels sont les papiers à faire avant et après l'accouchement ? quelles charges vas t'elle prendre ?
Merci de votre réponse !! 😉
Ma belle soeur qui habite en algérie vas venir inchallah au mois de juillet pour assister au mariage de moi et son frére ! mais elle est enceinte et je voudrais savoir comment sa se passe quand une étrangère accouche en france ? quels sont les papiers à faire avant et après l'accouchement ? quelles charges vas t'elle prendre ?
Merci de votre réponse !! 😉
Boucle de onze jours en mai au Maroc: trajet?
Bonjour à tous
Je relance ici une discussion déjà postée dans la partie moto mais je mense qu'elle sera plus à sa place ici car - bien qu'en moto - je ne roulerai que sur des routes goudronnées. Je recherche donc toutes infos touristiques concernant uniquement le trajet ou à proximité de ce périple et accessibles par goudron ou pistes très très faciles: - Tanger/Chefchaouen/Fes/Midelt/Tinghir/Ouarzazate (ou Ait Ben Haddou)/Marrakech/Essaouira/Eljadida/Meknes-Volubilis/Tanger Quelqu'un pourrait-il aussi me dire si le tronçon entre Ouarzazate et Ait Ben Haddou est goudroné ? Merci par avance de vos réponses Cordialement le Dan
Je relance ici une discussion déjà postée dans la partie moto mais je mense qu'elle sera plus à sa place ici car - bien qu'en moto - je ne roulerai que sur des routes goudronnées. Je recherche donc toutes infos touristiques concernant uniquement le trajet ou à proximité de ce périple et accessibles par goudron ou pistes très très faciles: - Tanger/Chefchaouen/Fes/Midelt/Tinghir/Ouarzazate (ou Ait Ben Haddou)/Marrakech/Essaouira/Eljadida/Meknes-Volubilis/Tanger Quelqu'un pourrait-il aussi me dire si le tronçon entre Ouarzazate et Ait Ben Haddou est goudroné ? Merci par avance de vos réponses Cordialement le Dan
Que signifie être parrain/marraine d'un enfant dans la culture cubaine?
Bonjour,
Ma question va peut-être semblée "bizarre" mais je me demande ce que signifie de nos jours être parrain et marraine d'un enfant dans la culture cubaine ?
Merci d'avance pour vos réponses
Ma question va peut-être semblée "bizarre" mais je me demande ce que signifie de nos jours être parrain et marraine d'un enfant dans la culture cubaine ?
Merci d'avance pour vos réponses
Trajet en voiture dans l'ouest des États-Unis de mi-juin à mi-juillet 2011
Bonjour,
Je lis le forum depuis plusieurs mois et je vois que certains d'entre vous connaissent bien l'ouest américain. C'est pour cela que je me tourne vers vous pour avoir un avis sur notre prochain voyage :
- nous sommes 2 adultes + 2 jeunes enfants - temps 4 semaines, mi-juin mi-juillet 2011 - aéroport départ/arrivée : LAX - endroits à visiter : - Las Vegas - Sequoia park - Yosemite + Bodie - Lake Tahoe - San francisco
Ce qui me pose problème, ce sont les itinéraires à prendre et l'ordre à choisir entre ces différents lieux. j'ai lu qu'il n'y avait que 2 entrées à Séquoia, et plutôt mal placées en venant de LV. Sur google map, je vois qu'entre chaque coin il y a facile 5 heures de route. (pour un adulte pas de problème, on se retient de manger, de marcher... mais avec des enfants, c'est pas la même chose; de plus j'aimerais perdre le moins de temps possible en détours inutiles).
merci beaucoup Vinivini
Je lis le forum depuis plusieurs mois et je vois que certains d'entre vous connaissent bien l'ouest américain. C'est pour cela que je me tourne vers vous pour avoir un avis sur notre prochain voyage :
- nous sommes 2 adultes + 2 jeunes enfants - temps 4 semaines, mi-juin mi-juillet 2011 - aéroport départ/arrivée : LAX - endroits à visiter : - Las Vegas - Sequoia park - Yosemite + Bodie - Lake Tahoe - San francisco
Ce qui me pose problème, ce sont les itinéraires à prendre et l'ordre à choisir entre ces différents lieux. j'ai lu qu'il n'y avait que 2 entrées à Séquoia, et plutôt mal placées en venant de LV. Sur google map, je vois qu'entre chaque coin il y a facile 5 heures de route. (pour un adulte pas de problème, on se retient de manger, de marcher... mais avec des enfants, c'est pas la même chose; de plus j'aimerais perdre le moins de temps possible en détours inutiles).
merci beaucoup Vinivini
Séjour à Libreville les deux premières semaines de janvier 2011 (Gabon)
Bonjour, voilà je désir partir à Libreville les 2 premières semaines de Janvier 2011.
Au niveau formalités c'est compliqué: je suis déjà parti à Libreville 3 fois pour aller rejoindre ma concubine qui travail à Libreville depuis 3 ans maintenant, sachant que mon amie me faisait à chaque fois "une autorisation de rentrée" et bien sur le visa se faisait en arrivant à l'aéroport de Libreville.
Ma question est la suivante: voilà, je voudrais aller à Libreville et donc en faire la surprise à mon amie, alors comment je peux faire pour avoir le visa.... il y a évidement le consulat à Paris, mais ils me disent de prendre dans ce cas une réservation d'hotel !..... alors que je vais être hébergé chez mon amie.
Ensuite, si je dois faire une réservation d'hôtel, vous comprenez bien que je vais pas prendre 14 nuitée.... je vais plomber mon budget !.... Si je prend 4 nuitées alors que mon séjour est de 15 jours, il le vairont à L'ambassade de Paris et n'accepterons pas forcément de me produire le visa, dure/dure.....
Une dernière chose: en présentant mon passeport à l'ambassade à Paris, peut-être accepteront-ils de me faire ce précieux visa, car ils vairont bien sur mon passeport que j'y suis bien aller à trois reprises, dons le mois d'Avril cette année...
Voilà, sachant que j'habite le centre de la France et qu'il faut faire le trajet pour aller à Paris, soit 800 kms aller/retour.
Enfin...; j'ai terminé, merci pour vos réponse, Cordialement
Argent pour un voyage au Pérou et en Bolivie?
Bonjour,
J'ai trouvé toutes les réponses à mes question en faisant des recherches sur VF.
Je pars le 16 Novembre pour un voyage d' un mois au Pérou Bolivie. J'ai quelques questions à vous poser par rapport à l'argent.
- Tout d'abord, le budget; en faisant les circuits classiques en transport public et nuitée dans la catégorie bon marché à moyen (Pérou: Lima-Nasca-Cuzco-Agias Calientes-Machu Pichu-Arequipa-Canon de Colca-Puno et Bolivie: Tiwanaku-La Paz-Sucre-Tarabuco-Potosi-Uyuni et Salar-Tupiza et retour à Lima par le Chili: San Pedro de Atacama-Arica), pensez-vous qu'un budget de 4'000CHF (env 2850€) pour deux soit réaliste?
- Est-ce possible de changer des francs suisses en Soles à un taux correct? - Ou alors dois-je changer deux fois (Francs Suisse en Dollars, puis Dollars en Soles ou bolivianos)?
- Est-ce que la carte Mestro peut-être utilisée dans les distributeurs pour retirer directement des Soles ou des bolivianos? Ou alors pour retirer des francs suisse que je devrais rechanger par la suite?
- Est-ce que la carte de crédit Mastercard peut-être utilisée dans les distributeurs pour retirer directement des Soles ou des bolivianos? Ou alors pour retirer des francs suisse que je devrais rechanger par la suite?
- Est-ce risqué de ne partir qu'avec du cash?
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement, Bulphi
J'ai trouvé toutes les réponses à mes question en faisant des recherches sur VF.
Je pars le 16 Novembre pour un voyage d' un mois au Pérou Bolivie. J'ai quelques questions à vous poser par rapport à l'argent.
- Tout d'abord, le budget; en faisant les circuits classiques en transport public et nuitée dans la catégorie bon marché à moyen (Pérou: Lima-Nasca-Cuzco-Agias Calientes-Machu Pichu-Arequipa-Canon de Colca-Puno et Bolivie: Tiwanaku-La Paz-Sucre-Tarabuco-Potosi-Uyuni et Salar-Tupiza et retour à Lima par le Chili: San Pedro de Atacama-Arica), pensez-vous qu'un budget de 4'000CHF (env 2850€) pour deux soit réaliste?
- Est-ce possible de changer des francs suisses en Soles à un taux correct? - Ou alors dois-je changer deux fois (Francs Suisse en Dollars, puis Dollars en Soles ou bolivianos)?
- Est-ce que la carte Mestro peut-être utilisée dans les distributeurs pour retirer directement des Soles ou des bolivianos? Ou alors pour retirer des francs suisse que je devrais rechanger par la suite?
- Est-ce que la carte de crédit Mastercard peut-être utilisée dans les distributeurs pour retirer directement des Soles ou des bolivianos? Ou alors pour retirer des francs suisse que je devrais rechanger par la suite?
- Est-ce risqué de ne partir qu'avec du cash?
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement, Bulphi
Fin de contrat de travail en France, départ pour trois mois en Inde: comment faire avec les assedics?
Bonjour à tous !
Voilà mon soucis, je pars 3 mois en Inde d'ici 2 semaines.
Je viens de finir un contrat en CDD de 12 mois à 30 heures semaines et je ne sais pas comment faire pour mes droits et indémnisations assedic.
- Si j'esseye d'ouvrir des droits et qu'on me convoque pendant cette période est ce que je risque d'être radié et de ne plus récupérer mes droits par la suite ?
- Si j'ouvre mes droits en revenant en France au mois de mars est ce que je perd bcp ?
- Un ami m'a conseillé d'ouvrir mes droits avant de partir en disant que je pars faire une mission humanitaire de 3 mois (ce qui n'est pas vrai donc si on me demande de justifier je suis mal), parce qu'il me dit qu'il y a 2 à 3 mois de carence en général...
Si vous pouvez m'éclairer sur ces points ça serais top.
Bonne journées à tous 🙂
Voilà mon soucis, je pars 3 mois en Inde d'ici 2 semaines.
Je viens de finir un contrat en CDD de 12 mois à 30 heures semaines et je ne sais pas comment faire pour mes droits et indémnisations assedic.
- Si j'esseye d'ouvrir des droits et qu'on me convoque pendant cette période est ce que je risque d'être radié et de ne plus récupérer mes droits par la suite ?
- Si j'ouvre mes droits en revenant en France au mois de mars est ce que je perd bcp ?
- Un ami m'a conseillé d'ouvrir mes droits avant de partir en disant que je pars faire une mission humanitaire de 3 mois (ce qui n'est pas vrai donc si on me demande de justifier je suis mal), parce qu'il me dit qu'il y a 2 à 3 mois de carence en général...
Si vous pouvez m'éclairer sur ces points ça serais top.
Bonne journées à tous 🙂
Avis de méga grosse grève dans l'aérien français
Après les retraites le gouvernement continu de tailler dans les acquis sociaux des salariés!!
L'aérien, la SNCF, EDF, les agents de voyage sont particulièrement touchés. La tempète est annoncée par les syndicats qui dénnoncent encore une mesure visant à réduire encore un peu plus le pouvoir d'achat des salariés.
sa va chauffé !!!!!!!!!!!
EN SECRET UN DÉPUTE UMP MR YVES BUR POUR COMBLER LE TROU DE LA SECU VEUT FAIRE VOTER DISCRÈTEMENT AVANT LE 01 JAN 2011 UNE MODIF SUR UN (ARTICLE 242-1-3) DANS LE CADRE DU PLAN DE FINANCEMENT DE LA SEC U SOC 2011
Conséquences : Tous les avantages dont profitent certains salariés comme ici Air France , mais aussi la SNCF , l'EDF , les agents des constructeurs de voitures ( Renault , Peugeot , ect ) vont être taxé comme étant des avantages en nature .
Pire ce député vas même plus loin : Il veut carrément supprimer ces avantages aux retraités en s'appuyant sur « Art. L. 242-1-3. – Toute somme ou avantage alloué à un salarié à raison de son activité professionnelle par une personne qui n’est pas son employeur est une rémunération au sens de l’article L. 242-1.
Toutes les compagnies aériens annonce un grève général de leurs salariés !!! les pays risque une paralysie aérienne!! Mais que fais ce gouvernement !!!! il sont complétement fouuuuu!! Ils feraient mieux de s'occupé de la retraite des parlementaires!!
EN SECRET UN DÉPUTE UMP MR YVES BUR POUR COMBLER LE TROU DE LA SECU VEUT FAIRE VOTER DISCRÈTEMENT AVANT LE 01 JAN 2011 UNE MODIF SUR UN (ARTICLE 242-1-3) DANS LE CADRE DU PLAN DE FINANCEMENT DE LA SEC U SOC 2011
Conséquences : Tous les avantages dont profitent certains salariés comme ici Air France , mais aussi la SNCF , l'EDF , les agents des constructeurs de voitures ( Renault , Peugeot , ect ) vont être taxé comme étant des avantages en nature .
Pire ce député vas même plus loin : Il veut carrément supprimer ces avantages aux retraités en s'appuyant sur « Art. L. 242-1-3. – Toute somme ou avantage alloué à un salarié à raison de son activité professionnelle par une personne qui n’est pas son employeur est une rémunération au sens de l’article L. 242-1.
Toutes les compagnies aériens annonce un grève général de leurs salariés !!! les pays risque une paralysie aérienne!! Mais que fais ce gouvernement !!!! il sont complétement fouuuuu!! Ils feraient mieux de s'occupé de la retraite des parlementaires!!
Circuit de quinze jours de la baie d'Halong à Hô Chi Minh avec une agence
Bonjour,
Je m'interesse a ce circuit de 15 jours organisé par Nouvelles Frontières. Date prévue : Début mars.
Quelqu'un a t-il déja fait ce voyage ?
Merci de vos retours
Philhip
Je m'interesse a ce circuit de 15 jours organisé par Nouvelles Frontières. Date prévue : Début mars.
Quelqu'un a t-il déja fait ce voyage ?
Merci de vos retours
Philhip
Qui y'a t'il de dangereux dans le centre Pérou?
Selon le ministère des affaires étrangères, le centre Pérou est formellement déconseillé
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/perou_12345/index.html
Je suis allé au centre Pérou, La Oroya, Tarma, Huancayo et des petits bleds sur les alentours et jamais eu le moindre problème ou sentiment d'être mal à l'aise.
Sur quoi ce base le ministère pour "fortement déconseiller" ces régions?
Je suis allé au centre Pérou, La Oroya, Tarma, Huancayo et des petits bleds sur les alentours et jamais eu le moindre problème ou sentiment d'être mal à l'aise.
Sur quoi ce base le ministère pour "fortement déconseiller" ces régions?
Où passer Noël en Inde?
Bonjour !
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Retourner aux États-Unis après avoir été refoulé par la douane américaine?
Je me suis fait refoulé par la douane de San Francisco en provenance de Tokyo .
Je me suis retrouvé expulsé vers Londres .
Si je souhaite retourner aux usa , quelles sont les démarches que je dois effectuer .











