Results for "Mali"
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Traverser l'Afrique: quelle route?
Quel est la route pour traverser l'Afrique en voiture/moto, et en sécurité, du Nord jusqu'au Cap aujourd'hui? Maroc-Maurétanie-Sénégal, et puis quoi pour aller à Nigeria? Après Nigeria c'est assez évident, mais comment je vais de Sénégal à Nigeria? Les derniers messages de Mali disent que c'est dangereux maintenant même dans le sud, vers les frontières. A Guinée je crains ebola bien que c'est en train de diminuer, vous pensez que la risque est à ignorer? Il y a quelqu'un qui a fait le voyage à travers Mali ou Guinée récemment, et qui peut donner des conseils?
Lascaris
Lascaris
Dubrovnik / Korcula
Bonjour,
Une première pour nous en Croatie la prochaine quinzaine d'Aout... Etant postés à Dubrovnik nous aimerions faire une petite escapade sur l'Ile de Korcula, qui pourrait m'indiquer la meilleur facon de s'y rendre... merci😉
Visa entrée Mauritanie
bonjour,
le mois dernier le visa pour entrer en Rim était à 35 euros pour un mois à l'ambassade à Rabat, et à 120 euros pour un mois au PK 55, les choses ont elles changé, quelqu'un peut il m'éclairer ? Merci !
De Moulins (France) jusqu'à Ouagadougou
Bonjour,
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
Assister au Fespaco au Burkina Faso
je pars par la route entre le 14et le 15 février de Toulouse objectif etre au Burkina Faso pour le FESPACO( Festival de cinéma ) donc traversée ESPAGNE MAROC MAURITANIE MALI
Coût du carburant pour le voyage France-Afrique de l'Ouest
bonjour à tous,
j'aimerais savoir parmi ceux qui ont deja fait ce voyage entre la France et l'afrique
noire en voiture (le Mali , le Burkina , le Sénégal , le Togo ou la Côte d'ivoire ) si vous avez un ordre de prix pour l'essence ou le gasoil.?
Je vous pose cette pour deux raisons :
la première est que vous vous en sortez au niveau financier après la vente de votre voiture une fois les dépenses sorties et par la même occasion à combien vous les vendez sans indiscrétion?
la seconde c'est juste pour préparer mon budget avant de me lancer dans cette aventure.
merci pour votre réponse.
Itinéraire de Tanger à Ouagadougou
Bonjour,
Qui pourrait me donner l'itinéraire la plus sûre et la plus efficace entre Tanger et Ouagadougou.
Merci d'avance
Distance entre la France et le Burkina Faso
Bonjour
J'aimerais connaître le nombre de kilomètres exact entre Paris et Ouagadougou en passant par l'Espagne le Maroc la Mauritanie et le Mali.
Merci d'avance
Musique en images (Niger)
Musique nigérienne
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
Passer le permis poids lourds PL (pour tour du monde): quel pays?
bonjour, j ai la chance de faire un tour du monde. je me demande si il n existe pas un pays pour passer son permis pl plus facilement et moins cher qu en france comme au mali par exemple. il va de soit que je ne passe pas au mali sinon la question n aurait pas lieu. je me demande surtout pour l asie du sud est,australie, am.du sud et nord.
merci
Discussion autour du concours photo août 2014 "la foule"
Le concours est ici.
Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Un bout d'Afrique à pied
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
État des routes en Guinée
Je lance une bouteille à la mer .... Enfin plutôt un appel aux voyageurs qui sont passés récemment en Guinée Conakry.
Régulièrement des "forumistes" posent des questions sur les routes de Guinée et notamment aux frontières (vers Sénégal, Mali, Cote d'Ivoire, Guinée-B, moins souvent vers Sierra-L et Libéria).
Ce serait donc certainement utile aux "futurs aventuriers" de pouvoir trouver une compilation de toutes les infos possibles sur les routes existantes, leur état, les temps de trajet, le type de véhicules nécessaire pour "passer" avec des mises à jour régulières.
Alors merci à tous de votre contribution !
Pour ma part, je suis plus particulièrement intéressé par la route/piste entre Labé et le Sénégal en passant par Mali Y.
Projet boucle Afrique de l'Ouest en fourgon
bonjour a toutes et a tous
nous avons pour projet de faire un tour de l'afrique de l'ouest en fourgon l'hiver prochain .
on est deja déscendu au maroc l'année derniere jusqu'a dakhla mais un p'tit gout de trop peu c'est fait resentir.
l'itinéraire serait : -maroc -mauritanie -senegal -gambie -guinée -cote d'ivoire -ghana -togo -benin -burkina -mali -mauritanie -maroc
donc on cherche des info concernant : -situation locales -le passage frontiere -papier du vehicule et pour nous -vaccins -passage du vehicule sur piste -prix du gasoil
bonne journée
l'itinéraire serait : -maroc -mauritanie -senegal -gambie -guinée -cote d'ivoire -ghana -togo -benin -burkina -mali -mauritanie -maroc
donc on cherche des info concernant : -situation locales -le passage frontiere -papier du vehicule et pour nous -vaccins -passage du vehicule sur piste -prix du gasoil
bonne journée
Le long du fleuve Sénégal en Mauritanie
bonjour !
qui aurait longé le fleuve Sénégal du coté Mauritanien et pourrait m'en parler ?
- la présence des villages le long du fleuve : quelles distances approximatives (j'essaie de voire avec google map mais c'est pas évident) - les pistes - comment traverse-t-on les affluents ? (bacs, barques, gués ???)
j''envisage d'aller marcher dans cette région. (de Rosso à la frontière malienne puis au dela)
merci de vos renseignements, et avis ou conseils divers
cordialement
qui aurait longé le fleuve Sénégal du coté Mauritanien et pourrait m'en parler ?
- la présence des villages le long du fleuve : quelles distances approximatives (j'essaie de voire avec google map mais c'est pas évident) - les pistes - comment traverse-t-on les affluents ? (bacs, barques, gués ???)
j''envisage d'aller marcher dans cette région. (de Rosso à la frontière malienne puis au dela)
merci de vos renseignements, et avis ou conseils divers
cordialement
Mariage avec un étranger
Bojour à tous, pouvez m'expliquer ou me temoigner votre experience concernant le mariage avec un etranger.
Transports et hébergements au Cambodge
Bonjour @ tous,
Tout d'abord nous vous remercions pour votre aide qui sera précieuse.
En quelques mots, nous sommes 2 voyageurs passionnés (en décroissant depuis 2008 : Islande, Pékin, New-York, Namibie, Botswana, La Réunion, Bolivie, Chili, Finlande, Prague, Inde, Burkina Faso, Venise, Indonésie, Mali, Maroc, Sénégal), qui aimons découvrir le monde principalement à 2. Nos envies sont simples, découvrir un maximum du pays dans lequel nous nous trouvons, en s'immergeant le plus possible. Nous n'aimons pas les temps morts et aimons vivre nos voyages à 200% ! Nous avons réalisé des treks de plusieurs semaines, comme des voyages en 4X4 à 2.
Nous avons donc réservé nos vols pour le Cambodge (nous serons sur place du 19 janvier au 1er février 2014) et nous sommes en train de préparer notre itinéraire. Nous avons pensé à différents parcours et nous sommes à la recherche d’un moyen de transport et d'hébergements. Si nous pouvons trouver un taxi/guide à des tarifs intéressants nous partirions pour le parcours complet avec ce chauffeur privé. Sinon, nous alternerons les transports en fonction de ce qui semble le mieux.
Auriez-vous des conseils à nous donner, voir des contacts pour chacun des déplacements ? Voici le trajet que nous prévoyons de faire : __ lundi 20/01 Phnom Penh (matin) Route vers Kompong Chhnang Nuit à Kompong Chhnang __ mardi 21/01 Marché le long de la rive tôt le matin Route vers Kompong Luong Kompong Luong Route vers Battambang (le soir) __ mercredi 22/01 Battambang __ jeudi 23/01 Route vers Siam Reap (tôt le matin) Siam Reap __ vendredi 24/01 Angkor __ samedi 25/01 Angkor __ dimanche 26/01 Phnom Koulen __ lundi 27/01 Angkor __ mardi 28/01 Route : Skun + Kompong Cham + Kratié __ mercredi 29/01 Kratié Route Kompong Cham (le soir) __ jeudi 30/01 Route Kampot Kampot Kep __ vendredi 31/01 Ile des lapins (Koh Tonsay) Retour Phnom Penh (le soir)
Concernant l'hébergement, si vous avez des conseils/adresses également sachant que nous voudrions privilégier l'hébergement en famille d'accueil par exemple, pourquoi pas passer quelques nuits dans des endroits "inédits" ou insolites.
Merci encore, Audrey&Jérémie
Tout d'abord nous vous remercions pour votre aide qui sera précieuse.
En quelques mots, nous sommes 2 voyageurs passionnés (en décroissant depuis 2008 : Islande, Pékin, New-York, Namibie, Botswana, La Réunion, Bolivie, Chili, Finlande, Prague, Inde, Burkina Faso, Venise, Indonésie, Mali, Maroc, Sénégal), qui aimons découvrir le monde principalement à 2. Nos envies sont simples, découvrir un maximum du pays dans lequel nous nous trouvons, en s'immergeant le plus possible. Nous n'aimons pas les temps morts et aimons vivre nos voyages à 200% ! Nous avons réalisé des treks de plusieurs semaines, comme des voyages en 4X4 à 2.
Nous avons donc réservé nos vols pour le Cambodge (nous serons sur place du 19 janvier au 1er février 2014) et nous sommes en train de préparer notre itinéraire. Nous avons pensé à différents parcours et nous sommes à la recherche d’un moyen de transport et d'hébergements. Si nous pouvons trouver un taxi/guide à des tarifs intéressants nous partirions pour le parcours complet avec ce chauffeur privé. Sinon, nous alternerons les transports en fonction de ce qui semble le mieux.
Auriez-vous des conseils à nous donner, voir des contacts pour chacun des déplacements ? Voici le trajet que nous prévoyons de faire : __ lundi 20/01 Phnom Penh (matin) Route vers Kompong Chhnang Nuit à Kompong Chhnang __ mardi 21/01 Marché le long de la rive tôt le matin Route vers Kompong Luong Kompong Luong Route vers Battambang (le soir) __ mercredi 22/01 Battambang __ jeudi 23/01 Route vers Siam Reap (tôt le matin) Siam Reap __ vendredi 24/01 Angkor __ samedi 25/01 Angkor __ dimanche 26/01 Phnom Koulen __ lundi 27/01 Angkor __ mardi 28/01 Route : Skun + Kompong Cham + Kratié __ mercredi 29/01 Kratié Route Kompong Cham (le soir) __ jeudi 30/01 Route Kampot Kampot Kep __ vendredi 31/01 Ile des lapins (Koh Tonsay) Retour Phnom Penh (le soir)
Concernant l'hébergement, si vous avez des conseils/adresses également sachant que nous voudrions privilégier l'hébergement en famille d'accueil par exemple, pourquoi pas passer quelques nuits dans des endroits "inédits" ou insolites.
Merci encore, Audrey&Jérémie
Discussion à mourir de rire du concours de janvier 2014
Voilà la discussion pour se poiler 😛...
J'espère que ce thème redonnera le sourire à cette petite dame de Hoï an qui en aurait bien besoin😇.

Baroud35
J'espère que ce thème redonnera le sourire à cette petite dame de Hoï an qui en aurait bien besoin😇.

Baroud35
Descendre au Burkina Faso en voiture depuis la France: visas
Bonjour,
Je souhaite descendre au Burkina avec une voiture depuis la france..
Si quelqu'un a déja fait le trajet, peut il me renseigner.....?
Faut til un visa pour les non français (Burkinabè) pour entrer au Maroc avec la voiture ? et Pour la Mauritanie ? et pour le Mali ?
Combien ça coûte en moyenne pour toute la traversée ? le carburant, bateau pour Ceuta ? L'itinéraire En espagne...Au Maroc, en Mauritanie et Au MAli...Vous dites aussi qu'au Burkina à l'entrée de la douane , il faut dédouané directement la voiture ? ( Es ce une obligation ? combien ca coûté dans votre cas ?
etc...
Merci à vous...
Je souhaite descendre au Burkina avec une voiture depuis la france..
Si quelqu'un a déja fait le trajet, peut il me renseigner.....?
Faut til un visa pour les non français (Burkinabè) pour entrer au Maroc avec la voiture ? et Pour la Mauritanie ? et pour le Mali ?
Combien ça coûte en moyenne pour toute la traversée ? le carburant, bateau pour Ceuta ? L'itinéraire En espagne...Au Maroc, en Mauritanie et Au MAli...Vous dites aussi qu'au Burkina à l'entrée de la douane , il faut dédouané directement la voiture ? ( Es ce une obligation ? combien ca coûté dans votre cas ?
etc...
Merci à vous...
L'harmattan fin janvier
Bonjour,
J explore une possibilite d une destination de voyage en routard au benin entre fin janvier et début février . J ai lu que l harmattan pouvait sévir. Pouvez vous me dire si il concerne tout le pays ? J ai visite le Mali a cette même période et n ai pas connu ce vent. Sur une période de 15 jours , quel itineraire possible? Transport locaux hebergement modeste et rencontre avec la population, une priorité . Merci pour vos réponses.











