En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery







