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Des photos/en veux-tu/en voilà!
Je propose ça :
c'est où ? (la ville si possible )
c'est facile . B. 😇
c'est où ? (la ville si possible )
c'est facile . B. 😇
Visiter New York en taxi ou métro?
Nous partons dans quelques jours pour notre périple aux EU et commençons par un séjour de 4 jours à New York où nous avons volontairement décider de ne pas louer de voiture. Sachant que nous sommes une famille de 4, à votre avis quelle est la meilleure façon de visiter un peu NY : le métro ou le taxi ?
Namibie: traitement anti-palu, travellers chèques, essence
Salut, à tous
Je pars bientôt pour la namibie, le mois de juillet. Il y a quelques question qui me trote dans la tête tel que: faut il reellement prendre un anti-paludique ? Les travellers chèques ou pas ? Faut il, avoir une jerricane d'essence, même si nous faisons les lignes principales?
J'ai déja quelques réponses mais elles sont toutes contradictoire. Alors je me suis dit une petite discusion sur le sujet m'eclairera un peu plus
Merci à tous
J'ai déja quelques réponses mais elles sont toutes contradictoire. Alors je me suis dit une petite discusion sur le sujet m'eclairera un peu plus
Merci à tous
Loire à vélo et la côte vendéenne
Bonjour à tous
J'avais posté il y a quelques semaines, pour des conseils dans le choix d'un vélo de randonnée. Cela s'était soldé par l'achat d'un cadre Surly LHT, et par l'assemblage du vélo avec les composants de mon choix.
J'avais envisagé comme premièr voyage avec ce vélo l'itinéraire Tarbes Perpignan, mais al météo de la semaine passée m'a découragé, et j'ai préféré la Loire à Vélo, d'Orléans à Nantes, puis Pornic et la cote vendéenne jusqu'aux Sables d'Olonne.
Voilà donc un petit C.R. de rando, des fois que cle intéresse quelqu'un :
Etape 1 : Orléans - Montlouis/Loire (juste avant Tours) 120 km, avec en particulier l'itinéraire 'Beaugency Blois' qui est à souligner. le camping à Montlouis est sympathique, quoiqu'un peu bruyant car en bordure de route.
Etape 2 : Montlouis - Saumur : La traversée de Tours n'est pas très aisée, surtout le Sud, ou j'ai bifurqué trop tot et ai fini par devoir choisir entre un centre commercial et une quatre voies interdite aux vélos. Un petit détour par 'La Riche' et hop, c'était arrangé, mais j'ai un peu loupé les rives du Cher. Villandry est très joli. Détour par Chinon, traversée de la vienne, et là un joli chemin par la rive gauche de la Vienne jusqu'à 'La Chaussée'. Candes St Martin et Saumur, et hop. Mention particulière au camping de l'Ile d'Offard à Saumur, très bien, de prix correct.
Etape 3 : Saumur - Ancenis : Les ponts de Cé et l'Anjou. Maintenant je sais pourquoi le 'coteau du Layon' s'appelle ainsi et je n'en dégusterai plus jamais du meme oeil. Je n'ai pas pris le temps de visiter Angers, j'y reviendrai ensuite. Pas la plus belle des étapes, mais la météo a peut etre joué dans mon appréciation. Le camping d'Ancenis est 'moyen -', à mon gout, pour un tarif équivalent à Saumur.
Etape 4 : C'est encore loin la mer ? Ancenis Pornic. : Sous la pluie sérieuse jusqu'à Nantes, puis viste de nates sous le soleil, casse croute prévu au marché bio, et hop, sortie de Nantes (pas très intuitive non plus, merci les 4 voies...) Nantes Pornic par 'Le pelerin - Vue - Chauvé' Je déconseille la D206 Vue Chauvé ... présentée comme une 'blanche' par Michelin mais fréquentée par de nombreux semi pour cause de sablière et entreprise de travaux publics sur l'axe. Pornic est très joli. Camping de la Madrague, à Sainte marie sur Mer, très joli, tente plantée tout près de la mer, nuit CALME et réveil fabuleux... Rencontre d'Octave et Annick, cyclos 'en vacances', vendéens d'origine, intarissables sur leur département et ses charmes, qui m'on donné de nombreux conseils.
Etape 5 : Pornic - St Jean de Monts par le marais breton : Rencontre fortuite d'Octave te d'Anncike qui partent en balade. On démarre par 'VeloCean, direction Moutiers en Retz. On se quitte, leurs randonneuses n'aimant pas trop les trous et bosses. On se retourve dans le marias breton, on se requitte, opis on se rejoint aux éoliennes du mrais breton... très sympa tout çà. On fait un petit crochet jusqu'au passage du Gois, à voir, mais malheureusement impraticable pour cause de marée haute... Déjeuner sur place et hop, on se quitte, bienvenue en Vendée Là le fléchage des itinéraires est exceptionnel, on ne pet pas se perdre (d'ailleurs c'en est meme frustrant ;-) ) La descente sur St Jean de Monts est superbe, dans la foret via la piste, à recommander. Arrivée à St Jean de Monts... Euh, bref, no comment. Disons qu'il faut des villes comme çà pour en apprécier d'autres.
Etape 6 (dernière) : St Jean de Monts - Les Sables d'Olonne : Superbe. La corniche est splendide, le marais avant les sables très joli, météo au top, St Gilles Croix de Vie très joli... bref, à refaire. La vendée fait vraiment très fort coté aménagements cyclo touristiques. A cette saison, c'est très bien, maintenant, en Juillet Aout, cela doit etre trop chargé à mon gout.
La Morale de l'histoire : Partir moins chargé, j'avais TROP de vetements, par exemple, qui ne m'ont pas servi. Mieux préparer l'itinéraire, principalement pour s'éloigner des grandes agglomérations ou c'est souvent pénible. Aucun souci mécanique, et je suis très satisfait d'avoir opté pour un vélo plus orienté 'VTT' (26", cadre solide) car j'ai pu m'offrir quelques escapades hors du bitume qui me laissent d'excellents souvenirs. 640 km en tout, de chouettes rencontres, plein d'oiseaux vus, des castors, des lapins, des orchidées... Bref, quand est ce que je repars ?
J'avais posté il y a quelques semaines, pour des conseils dans le choix d'un vélo de randonnée. Cela s'était soldé par l'achat d'un cadre Surly LHT, et par l'assemblage du vélo avec les composants de mon choix.
J'avais envisagé comme premièr voyage avec ce vélo l'itinéraire Tarbes Perpignan, mais al météo de la semaine passée m'a découragé, et j'ai préféré la Loire à Vélo, d'Orléans à Nantes, puis Pornic et la cote vendéenne jusqu'aux Sables d'Olonne.
Voilà donc un petit C.R. de rando, des fois que cle intéresse quelqu'un :
Etape 1 : Orléans - Montlouis/Loire (juste avant Tours) 120 km, avec en particulier l'itinéraire 'Beaugency Blois' qui est à souligner. le camping à Montlouis est sympathique, quoiqu'un peu bruyant car en bordure de route.
Etape 2 : Montlouis - Saumur : La traversée de Tours n'est pas très aisée, surtout le Sud, ou j'ai bifurqué trop tot et ai fini par devoir choisir entre un centre commercial et une quatre voies interdite aux vélos. Un petit détour par 'La Riche' et hop, c'était arrangé, mais j'ai un peu loupé les rives du Cher. Villandry est très joli. Détour par Chinon, traversée de la vienne, et là un joli chemin par la rive gauche de la Vienne jusqu'à 'La Chaussée'. Candes St Martin et Saumur, et hop. Mention particulière au camping de l'Ile d'Offard à Saumur, très bien, de prix correct.
Etape 3 : Saumur - Ancenis : Les ponts de Cé et l'Anjou. Maintenant je sais pourquoi le 'coteau du Layon' s'appelle ainsi et je n'en dégusterai plus jamais du meme oeil. Je n'ai pas pris le temps de visiter Angers, j'y reviendrai ensuite. Pas la plus belle des étapes, mais la météo a peut etre joué dans mon appréciation. Le camping d'Ancenis est 'moyen -', à mon gout, pour un tarif équivalent à Saumur.
Etape 4 : C'est encore loin la mer ? Ancenis Pornic. : Sous la pluie sérieuse jusqu'à Nantes, puis viste de nates sous le soleil, casse croute prévu au marché bio, et hop, sortie de Nantes (pas très intuitive non plus, merci les 4 voies...) Nantes Pornic par 'Le pelerin - Vue - Chauvé' Je déconseille la D206 Vue Chauvé ... présentée comme une 'blanche' par Michelin mais fréquentée par de nombreux semi pour cause de sablière et entreprise de travaux publics sur l'axe. Pornic est très joli. Camping de la Madrague, à Sainte marie sur Mer, très joli, tente plantée tout près de la mer, nuit CALME et réveil fabuleux... Rencontre d'Octave et Annick, cyclos 'en vacances', vendéens d'origine, intarissables sur leur département et ses charmes, qui m'on donné de nombreux conseils.
Etape 5 : Pornic - St Jean de Monts par le marais breton : Rencontre fortuite d'Octave te d'Anncike qui partent en balade. On démarre par 'VeloCean, direction Moutiers en Retz. On se quitte, leurs randonneuses n'aimant pas trop les trous et bosses. On se retourve dans le marias breton, on se requitte, opis on se rejoint aux éoliennes du mrais breton... très sympa tout çà. On fait un petit crochet jusqu'au passage du Gois, à voir, mais malheureusement impraticable pour cause de marée haute... Déjeuner sur place et hop, on se quitte, bienvenue en Vendée Là le fléchage des itinéraires est exceptionnel, on ne pet pas se perdre (d'ailleurs c'en est meme frustrant ;-) ) La descente sur St Jean de Monts est superbe, dans la foret via la piste, à recommander. Arrivée à St Jean de Monts... Euh, bref, no comment. Disons qu'il faut des villes comme çà pour en apprécier d'autres.
Etape 6 (dernière) : St Jean de Monts - Les Sables d'Olonne : Superbe. La corniche est splendide, le marais avant les sables très joli, météo au top, St Gilles Croix de Vie très joli... bref, à refaire. La vendée fait vraiment très fort coté aménagements cyclo touristiques. A cette saison, c'est très bien, maintenant, en Juillet Aout, cela doit etre trop chargé à mon gout.
La Morale de l'histoire : Partir moins chargé, j'avais TROP de vetements, par exemple, qui ne m'ont pas servi. Mieux préparer l'itinéraire, principalement pour s'éloigner des grandes agglomérations ou c'est souvent pénible. Aucun souci mécanique, et je suis très satisfait d'avoir opté pour un vélo plus orienté 'VTT' (26", cadre solide) car j'ai pu m'offrir quelques escapades hors du bitume qui me laissent d'excellents souvenirs. 640 km en tout, de chouettes rencontres, plein d'oiseaux vus, des castors, des lapins, des orchidées... Bref, quand est ce que je repars ?
Météo en Corse pour une randonnée fin mai?
Bonjour nous comptons faire le GR 20 de Calinzana à vizzanova au mois de mai du 22 au 31 y a t'il un site pour savoir l'enneigement du parcours ?
MERCI
oufti
MERCI
oufti
Périple Alsace-Maroc à vélo
Salut à tous amis cyclotouristes
Passionné du vélo dans sa totalité (le nombres de ses avantages me fait halluciner par rapport à cette nullité appelée "voiture"), je souhaite me lancer dans mon 1er périple à vélo et relier Strasbourg au Maroc. Départ prévu : Septembre, un mois à traverser la France, de même pour l'Espagne, et pour le Maroc, on verra en fonction de ce que je trouve à y faire.
j'aimerais aborder plusieurs points concernant ce genre de projets : 1) L'équipement : vélo, chargement, matos annexe... 2) L'itinéraire, et surtout sa faisabilité 3) le Maroc : je n'ai jamais voyagé aussi loin. 4) la préparation, organisations, administration
Concernant, le vélo, je suis dans le flou total. Un VTT me semble le mieux adapté, pour pouvoir aller n'importe où. Qu'est-il préférable ? Un cadre léger en alu qui casse moins facilement qu'en cadre acier, mais que quand il casse, c'est la galère ? La différence de poids est-elle énorme ? Je pense me charger comme ça : un petit porte bagage sur la tige de selle à l'arrière qui prendrait un sac à dos dans lequel je met tente, tapis, sac d'accouchage et une poche plastique de 5 litres pour boire régulièrement. Ma tente est très légère (sans doublure), sinon je me fais ce magnifique petit abris en utilisant deux barres en alu le long du cadre: http://www.randonner-leger.org/02_materiel/bricolage.php A l'avant, deux sacoches pour mes 2 slips, mon matos à camping, à réparer le vélo et la bouffe Est-ce qu'à l'arrière ça peut faire trop lourd, et est-ce que j'aurai à l'avant la place de tout mettre ? Avec la trousse de soins, le réchaud une laine vêtements de pluies, patins, chaines de rechange, etc...
j'aimerais bien passer par la montagne comme la grande traversée du jura et du massif central, aller en Ardèche, Lozère et continuer vers les Pyrénées orientales que je traverserais par je ne sais où (???). Arrivée en Espagne je ne sais pas du tout quoi faire. De même pour le Maroc ? Je sais que pour l'un, la Catalogne est belle et l'Atlas pour l'autre. Mon idée serais d'avancer un peu au jour le jour en suivant mon instinct et les conseils des gens du pays. Qu'en pensez vous ? Ces histoires de montagnes, c'est de la folie ?
Une fois au Maroc, j'aimerais me poser un peu pour découvrir un peu plus le pays. Ce que j'aimerais faire (et dont je n'ai aucunement la prétention de pouvoir le faire) serait : rencontrer des gens et partager leur quotidien, les aider dans leur tâches en l'échange de leur hospitalité rencontrer des humanitaire et les accompagner le temps de quelques jours pour voire comment une assoc travaille.
Pour ce qui est de la préparation de mon voyage, je compte faire ces trucs : Faire le passeport (ben oui, quand même) Aller aux ambassades Marocaines et Espagnoles en leur présentant mon projet pour voir ce qu'elles en pensent. Voire ma banque pour une vrai VISA avec assurance et autorisation de découvert Chercher une assurance santé qui prendrai en charge un éventuel rapatriement Voire un toubib pour me conseiller en alimentation et en comportement de sécurité quand on fais du vélo 6 heures par jour.
Voilà tout. Je sais que j'oublie bien des choses, étant donné mon inexpérience. Beaucoup me disent que mon projet est trop ambitieux (les montagnes, l'Afrique, la solitude...), voire dangereux. Je réponds que je ne pédale pas avec mes mollets mes avec mes tripes et mon cœur ; que la performance sportive, je crache dessus et que je prends volontairement mon temps...
Passez tous du bon temps à vélo, en voyage, et surtout, merci de vos éventuelles réponses, aides et partage.
Passionné du vélo dans sa totalité (le nombres de ses avantages me fait halluciner par rapport à cette nullité appelée "voiture"), je souhaite me lancer dans mon 1er périple à vélo et relier Strasbourg au Maroc. Départ prévu : Septembre, un mois à traverser la France, de même pour l'Espagne, et pour le Maroc, on verra en fonction de ce que je trouve à y faire.
j'aimerais aborder plusieurs points concernant ce genre de projets : 1) L'équipement : vélo, chargement, matos annexe... 2) L'itinéraire, et surtout sa faisabilité 3) le Maroc : je n'ai jamais voyagé aussi loin. 4) la préparation, organisations, administration
Concernant, le vélo, je suis dans le flou total. Un VTT me semble le mieux adapté, pour pouvoir aller n'importe où. Qu'est-il préférable ? Un cadre léger en alu qui casse moins facilement qu'en cadre acier, mais que quand il casse, c'est la galère ? La différence de poids est-elle énorme ? Je pense me charger comme ça : un petit porte bagage sur la tige de selle à l'arrière qui prendrait un sac à dos dans lequel je met tente, tapis, sac d'accouchage et une poche plastique de 5 litres pour boire régulièrement. Ma tente est très légère (sans doublure), sinon je me fais ce magnifique petit abris en utilisant deux barres en alu le long du cadre: http://www.randonner-leger.org/02_materiel/bricolage.php A l'avant, deux sacoches pour mes 2 slips, mon matos à camping, à réparer le vélo et la bouffe Est-ce qu'à l'arrière ça peut faire trop lourd, et est-ce que j'aurai à l'avant la place de tout mettre ? Avec la trousse de soins, le réchaud une laine vêtements de pluies, patins, chaines de rechange, etc...
j'aimerais bien passer par la montagne comme la grande traversée du jura et du massif central, aller en Ardèche, Lozère et continuer vers les Pyrénées orientales que je traverserais par je ne sais où (???). Arrivée en Espagne je ne sais pas du tout quoi faire. De même pour le Maroc ? Je sais que pour l'un, la Catalogne est belle et l'Atlas pour l'autre. Mon idée serais d'avancer un peu au jour le jour en suivant mon instinct et les conseils des gens du pays. Qu'en pensez vous ? Ces histoires de montagnes, c'est de la folie ?
Une fois au Maroc, j'aimerais me poser un peu pour découvrir un peu plus le pays. Ce que j'aimerais faire (et dont je n'ai aucunement la prétention de pouvoir le faire) serait : rencontrer des gens et partager leur quotidien, les aider dans leur tâches en l'échange de leur hospitalité rencontrer des humanitaire et les accompagner le temps de quelques jours pour voire comment une assoc travaille.
Pour ce qui est de la préparation de mon voyage, je compte faire ces trucs : Faire le passeport (ben oui, quand même) Aller aux ambassades Marocaines et Espagnoles en leur présentant mon projet pour voir ce qu'elles en pensent. Voire ma banque pour une vrai VISA avec assurance et autorisation de découvert Chercher une assurance santé qui prendrai en charge un éventuel rapatriement Voire un toubib pour me conseiller en alimentation et en comportement de sécurité quand on fais du vélo 6 heures par jour.
Voilà tout. Je sais que j'oublie bien des choses, étant donné mon inexpérience. Beaucoup me disent que mon projet est trop ambitieux (les montagnes, l'Afrique, la solitude...), voire dangereux. Je réponds que je ne pédale pas avec mes mollets mes avec mes tripes et mon cœur ; que la performance sportive, je crache dessus et que je prends volontairement mon temps...
Passez tous du bon temps à vélo, en voyage, et surtout, merci de vos éventuelles réponses, aides et partage.
Itinéraire historique américain?
Bonjour,
je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.
Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.
Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.
Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.
Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.
Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.
Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.
Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.
Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.
Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.
Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
Se rencontrer dans l'ouest des États-Unis en juin 2008
Hello,
Sur le modèle du post de Madseb (pour le mois d'août), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour le mois de Juin 2008.
Ainsi nous pourrons peut être nous retrouver sur qq dates ou lieux en commun ! 😉
Je commence :
Dates : - du 01/06 au 05/06 (Denver pour le boulot) du 05/06 au 20/06 : Circuit entre Denver et Las Vegas
Circuit : * J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs * J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells --> Crested Butte * J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM --> Moab * J4 (lu 09 juin) - * J5 (ma 10 juin) – J6 (me 11 juin) : Moab (Arches, Needles, Canyonlands) * J7 (je 12 juin) - * J8 (ve 13 juin) : Torrey (Goblin Valley SP, Capitol Reef, Cathedral Valley) * J9 (sa 14 juin) : Escalante (Burr Trail, Hole in the Rock road) * J10 (di 15 juin) - * J11 (lu 16 juin) - * J12 (ma 17 juin) : Page (Kodachrome Basin SP, Cottonwood road, CBS, CBN si permis, Antelope Canyon...) * J13 (me 18 juin) : Page --> Zion * J14 (je 19 juin) : Zion + Valley of Fire --> Las Vegas * J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion
@+ Vnoa
Sur le modèle du post de Madseb (pour le mois d'août), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour le mois de Juin 2008.
Ainsi nous pourrons peut être nous retrouver sur qq dates ou lieux en commun ! 😉
Je commence :
Dates : - du 01/06 au 05/06 (Denver pour le boulot) du 05/06 au 20/06 : Circuit entre Denver et Las Vegas
Circuit : * J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs * J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells --> Crested Butte * J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM --> Moab * J4 (lu 09 juin) - * J5 (ma 10 juin) – J6 (me 11 juin) : Moab (Arches, Needles, Canyonlands) * J7 (je 12 juin) - * J8 (ve 13 juin) : Torrey (Goblin Valley SP, Capitol Reef, Cathedral Valley) * J9 (sa 14 juin) : Escalante (Burr Trail, Hole in the Rock road) * J10 (di 15 juin) - * J11 (lu 16 juin) - * J12 (ma 17 juin) : Page (Kodachrome Basin SP, Cottonwood road, CBS, CBN si permis, Antelope Canyon...) * J13 (me 18 juin) : Page --> Zion * J14 (je 19 juin) : Zion + Valley of Fire --> Las Vegas * J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion
@+ Vnoa
Liberté, qui es-tu?
Bonjour tout le monde...
Ca fait un petit moment que j'avais envie de discuter sur ce sujet, mais je ne savais pas comment l'aborder...
En fait j'aimerais savoir ce que représente pour vous la liberté, ce mot si vaste et si difficile à définir. Pour cela, je vous propose un cadre un peu strict, afin de ne pas partir (tout de suite) dans des débats sans fonds, mais d'avoir des réponses précises agrémentées d'exemples concrets.
Quelle est, en quelques phrases, votre propre définition du mot liberté?
Pouvez-vous raconter un moment de votre vie où vous vous êtes senti-e privé-e de liberté?
Pouvez-vous, au contraire, raconter un moment de votre vie où vous avez eu un sentiment de totale liberté?
Pensez-vous être libre? Quelque soit la réponse, pouvez-vous dire pourquoi?
Selon vous, quels sont les préalables (s'il y en a) indispensables au fait d'être libre?
Voilà, j'espère que ce sujet vous intéressera autant que moi :-)
En fait j'aimerais savoir ce que représente pour vous la liberté, ce mot si vaste et si difficile à définir. Pour cela, je vous propose un cadre un peu strict, afin de ne pas partir (tout de suite) dans des débats sans fonds, mais d'avoir des réponses précises agrémentées d'exemples concrets.
Quelle est, en quelques phrases, votre propre définition du mot liberté?
Pouvez-vous raconter un moment de votre vie où vous vous êtes senti-e privé-e de liberté?
Pouvez-vous, au contraire, raconter un moment de votre vie où vous avez eu un sentiment de totale liberté?
Pensez-vous être libre? Quelque soit la réponse, pouvez-vous dire pourquoi?
Selon vous, quels sont les préalables (s'il y en a) indispensables au fait d'être libre?
Voilà, j'espère que ce sujet vous intéressera autant que moi :-)
Ma réconciliation avec la Corée du Sud
J’étais déjà allé une fois en Corée du Sud, en 2002, un an avant de rendre visite à son homologue nordiste, et il faut bien reconnaître que j’avais gardé une opinion plutôt négative de ce pays. Je ne m’étais pas promis de ne jamais y retourner, mais je l’avais trouvé insipide, peu accueillant et somme toute, peu intéressant à visiter. Plus tard, au fil des années, la Corée du Nord et le Yanbian m’ont réconcilié avec le monde coréen et bon an mal an, j’ai fini par oublier mes mauvais souvenirs sud-coréens. Mon intérêt pour la culture coréenne grandissant presque de jour en jour, un retour en Corée du Sud était inévitable, malgré l’intense propagande anti-sudiste qui a fini par m’imprégner à force de me plonger dans la littérature nord-coréenne.
Mais c’est l’amour du ski plus que l’amour de la Corée qui m’a ramené là-bas pour les vacances du Nouvel An chinois 2008. Vivre à Shanghai et être fou de ski est un gage certain de grande frustration car les pistes les plus proches sont bien loin de la grande métropole des plaines de Chine de l’Est, et les abondantes chutes de neige qui ont enseveli cette partie de la Chine peu avant les vacances étaient inexploitables en raison de l’absence de relief dans la région. Bref, si on veut partir au ski au départ de Shanghai, les options sérieuses ne sont pas si nombreuses que ça. On peut évacuer toutes les stations chinoises dont tous les témoignages concordent pour en souligner le manque d’intérêt et la petite taille, et il ne reste donc plus que le Japon et la Corée du Sud si on veut éviter les vols longs courriers. Ayant skié à Nagano il y a deux ans, la Corée du Sud semblait cette fois toute désignée pour assouvir ma passion, d’autant plus que le seul ami que j’ai réussi à convaincre de partir au ski avec moi voulait justement faire un tour dans ce pays. En ce qui me concerne, une réconciliation avec la Corée du Sud était-elle à la clé?
Mais c’est l’amour du ski plus que l’amour de la Corée qui m’a ramené là-bas pour les vacances du Nouvel An chinois 2008. Vivre à Shanghai et être fou de ski est un gage certain de grande frustration car les pistes les plus proches sont bien loin de la grande métropole des plaines de Chine de l’Est, et les abondantes chutes de neige qui ont enseveli cette partie de la Chine peu avant les vacances étaient inexploitables en raison de l’absence de relief dans la région. Bref, si on veut partir au ski au départ de Shanghai, les options sérieuses ne sont pas si nombreuses que ça. On peut évacuer toutes les stations chinoises dont tous les témoignages concordent pour en souligner le manque d’intérêt et la petite taille, et il ne reste donc plus que le Japon et la Corée du Sud si on veut éviter les vols longs courriers. Ayant skié à Nagano il y a deux ans, la Corée du Sud semblait cette fois toute désignée pour assouvir ma passion, d’autant plus que le seul ami que j’ai réussi à convaincre de partir au ski avec moi voulait justement faire un tour dans ce pays. En ce qui me concerne, une réconciliation avec la Corée du Sud était-elle à la clé?
Fonctionnaire de préfecture à Mayotte
🙂Bonjour,
Fonctionnaire de Préfecture, je souhaiterais demander Mayotte lors des prochains voeux de mutation. Mais étant marié et père de deux enfants et à la lecture des différents posts, je me demande si mon salaire de catégorie B sera suffisant pour avoir des conditions de vie acceptables. Si un secrétaire administratif de préfecture ou de tout autre service déconcentré de l'Etat pouvait m'informer sur le montant du salaire mensuel, primes etc... Autres questions: Les délais pour l'obtention de la mutation? Est t-on prioritaire pour les destinations de retour? Peut t-on obtenir facilement un DOM après être passé par Mayotte?
Oui, je sais çà fait beaucoup de questions, et ce n'est q'un début...
Merci pour vos réponses 😉
Fonctionnaire de Préfecture, je souhaiterais demander Mayotte lors des prochains voeux de mutation. Mais étant marié et père de deux enfants et à la lecture des différents posts, je me demande si mon salaire de catégorie B sera suffisant pour avoir des conditions de vie acceptables. Si un secrétaire administratif de préfecture ou de tout autre service déconcentré de l'Etat pouvait m'informer sur le montant du salaire mensuel, primes etc... Autres questions: Les délais pour l'obtention de la mutation? Est t-on prioritaire pour les destinations de retour? Peut t-on obtenir facilement un DOM après être passé par Mayotte?
Oui, je sais çà fait beaucoup de questions, et ce n'est q'un début...
Merci pour vos réponses 😉
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord
Bonjour,
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Choix d'un vélo couché
Bonjour à tous,
voilà, c'est décidé, cette année je me lance dans l'aventure "vélo couché". Je pars en effet début avril pour quelques mois de vélo. Je souhaite troquer mon bon vieux vélo droit contre un vélo couché ( pour l'expérience, parce que mes genoux me remercieront ...).
Une fois la décision prise, reste à choisir le modèle et là c'est un peu le flou! Autant la comparaison pour un vélo droit est accessible autant pour les vélos couchés, à part les commentaires des constructeurs, je suis bien incapable d'expliquer pourquoi celui-là sera plus stable et celui-là plus solide...
Malgré tout mon choix se porte pour le moment sur l'Optima Condor .
Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres modèles à me conseiller et pour quelles raisons? Pour faciliter les réponses, je précise que je vais parcourir toutes sortes de routes (goudronnées, pistes) et reliefs ( tibet).
Parmi les options proposées par chaque constructeur, certaines sont-elles réellement nécessaires ( appuie tête, siege carbonne etc).
Un grand merci par avance pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter.
voilà, c'est décidé, cette année je me lance dans l'aventure "vélo couché". Je pars en effet début avril pour quelques mois de vélo. Je souhaite troquer mon bon vieux vélo droit contre un vélo couché ( pour l'expérience, parce que mes genoux me remercieront ...).
Une fois la décision prise, reste à choisir le modèle et là c'est un peu le flou! Autant la comparaison pour un vélo droit est accessible autant pour les vélos couchés, à part les commentaires des constructeurs, je suis bien incapable d'expliquer pourquoi celui-là sera plus stable et celui-là plus solide...
Malgré tout mon choix se porte pour le moment sur l'Optima Condor .
Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres modèles à me conseiller et pour quelles raisons? Pour faciliter les réponses, je précise que je vais parcourir toutes sortes de routes (goudronnées, pistes) et reliefs ( tibet).
Parmi les options proposées par chaque constructeur, certaines sont-elles réellement nécessaires ( appuie tête, siege carbonne etc).
Un grand merci par avance pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter.
Agence de voyage au Vietnam
Bonsoir à tous,
Je suis à la recherche d'informations sur l'agence de voyages Buffalo Tours pour un petit circuit dans le Delta du Mékong ? A défaut, avez vous les coordonnées d'une agence sérieuse avec qui vous etes déjà passé ?
Merci d'avance
Bernard
Je suis à la recherche d'informations sur l'agence de voyages Buffalo Tours pour un petit circuit dans le Delta du Mékong ? A défaut, avez vous les coordonnées d'une agence sérieuse avec qui vous etes déjà passé ?
Merci d'avance
Bernard
Hébergements pour Ko Samui, Ko Pha Ngan et Koh Tao?
Bonjour
Je me rends avec ma compagne début janvier en Thailande pour passer via Surathani 2 nuits à Ko Pha-gan et 3 à Ko Tao avec un petit arrét à Ko Samui pour ne pas mourir idiot. la suite du voyage étant Bangkok et le Cambodge.
Je souhaiterais avoir des renseignements sur un plan d'hébergement si possible pas dans des hotels dans ces iles pour un budget de 500 bth maxi dans des coins relativement tranquille pour une activité de masque palmes tuba et permettant d'accéder à une activité de plongées bouteilles à pied ou en tuk tuk sans grosse prise de tête.
Pour Ko Pha-Nga je n'ai pas trop d'idée compte tenu du court séjour et de la nécessité de ne pas trop m'éloigner des ferry? Pour Ko Tao je pensais au sud et sud est de l'ile. Merci d'avance
Pour Ko Pha-Nga je n'ai pas trop d'idée compte tenu du court séjour et de la nécessité de ne pas trop m'éloigner des ferry? Pour Ko Tao je pensais au sud et sud est de l'ile. Merci d'avance
Peur des cyclones sur une croisière Seychelles, Réunion, Madagascar et Mayotte
croisière du 18 Janv au 02 fév sur le costa Marina. Nous avions l'idée d'un voyage inoubliable, visiter des iles aux noms si féerique tel que Seychelle, Réunion, Madagascar, Mayotte c'est un rêve et voilà que nous apprenons que c'est l'époque des cyclones et quand plus il pleut plus de 20 jours par mois à ce moment... quelqu'un peut il me dire s'il pleut toute la journée où si se sont des courtes ondées... si malgré la pluie on peut profiter de la mer de la plage et qu'est ce qui se passe s'il y a un cyclone... sur terre et en mer puisqu'on est en bateau
Je suis un peu désespéré...
Livingstone en Zambie ou Victoria Falls au Zimbabwe?
bonjour
je suis en train de finaliser mon parcours de 37 j en AFS namibie et botswana, sans doute par l'intermédiaire de chaméléon pour la partie namibie et botswana ;
pour découvrir les victoria falls où vaut -il mieux loger ? en zambie ? au zimbabwe ?
notre loueur de voiture nous autorise sans supplément le zimbabwe mais pas la zambie mais chaméléon nous propose 2 nuits à livingstone en zambie .... peut-on passer de l'un à l'autre sans problème ?
peut on facilement laisser la voiture à kasane et aller en taxi collectif ou bus à livingstone ?
quelles activités intéressantes peuvent être faites avec des enfants ?
je vous envoie très prochainement mon parcours concocté grace à tous vos précieux posts, il me reste encore quelques retouches à faire ....
merci pour tous vos conseils
timlulu
Thaïlande: "bonjour, tu as mangé?"
Je termine la lecture de "La Thaïlande des Thaïlandais" (http://www.amazon.fr/Tha%C3%AFlande-Tha%C3%AFlandais-Massimo-Morello/dp/2867464404) et j'y lis que la nourriture a une place tellement importante dans le pays que l'on est accueilli par "tu as mangé ?" au lieu de "comment ça va ?" (apparemment c'est valable aussi pour la Chine, d'après un reportage vu a la télé il y a peu).
Peut-on faire confiance a l'auteur ?
Dans quel(s) cas employer cette expression ?
Et surtout, comment le dire en thaï ?
La Suisse n'est plus un Eldorado
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Ain Taya en Algérie
Etant natif d'AIN TAYA, j'envisage d'effectuer un voyage dans cet endroit qui m'a vu naître, et à ce sujet, serait-il possible à une personne habitant le village, de me dire si la maison ou habitait la famille Spennato, sur la route de la gare, est toujours sur pied.
Ceci dans le sens ou je suis informé qu'à Ain Taya, il y a eu d'importants dégâts lors du tremblement de terre.
Merci à celui ou à celle qui pourrait me renseigner.😉











