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Inde du Sud, Birmanie, Thaïlande du Nord, Laos, Vietnam, Cambodge
by Gauxinelle · 2013-01-25 · 0 replies
Bonjour à tous!

Une amie et moi commençons notre voyage en mars de cette année pour l'Asie du sud-est.

Nous avons créé une page sur facebook: www.facebook.com/OhMammaAsia

Sur cette page vous pourrez suivre les préparatifs de notre voyage, nos galères ou pas, et bien sûr notre voyage! Nos donnerons sur cette page tous les tricks nécessaires au fur et à mesure et nous donnerons de bonnes petites adresses pour les voyageurs qui viendront à leur tour dans ces pays là.

N'hésitez pas à liker notre page plus nous sommes nombreux mieux c'est et surtout c'est aussi un moyen pour nous d'emmener dans nos bagages numériques des voyageurs en plus :)

Bonne journée à tous!

Namaste y shanti
Délai d'attente actuel pour le visa indien?
by CrispyCaraml · 2013-01-24 · 5 replies
Bonsoir ,

J'aimerais des avis récents de personnes ayant eu ( ou attendant ) leur visa touriste pour l'Inde , en cette nouvelle année 2013 ! Ce qui m'intéresse sont les demandes par courrier envoyé à VFS. J'ai besoin de me sentir rassurée , parce que là , c'est loin d'être le cas..

Mon passeport n'est pas encore enregistré dans leur système , et je n'ai pas eu non plus le premier sms/mail ...

D'après ce que j'ai pus lire , ils sont apparemment débordés en ce moment, et ça m'inquiète beaucoup , parce que mon départ est prévue le 12 février , 10 jours à travers Hong Kong et Singapour avant d'arrivée en Inde 😕

Je les aient contacter par mail aujourd'hui pour une question auquel ils ne donnent pas réponse dans leur mail retour : Si je n'ai pas mon passeport à 48H de mon départ , puis-je me rendre à Paris pour le récupérer moi même afin d'avancer les choses ? ( et ce sans problèmes ?? ) ? Scénario catastrophe j'espère , mais je suis prête à tout s'il le faut ( sauf que mon voyage soit foutu ! 😠 ) !!!

Je m'en veux , mais en me basant sur mes deux première demande de visa indien qui étaient toujours très rapide ( en 11 jours fin 2010 , en 7 jour fin 2011 ) , je pensais qu'en envoyant ma demande à environ 3 semaines de mon départ , j'étais dans le bon timing pour profiter au maximum de sa validité 😐 . Il y a des jours comme ça , où j'aimerais habiter à Paris ou très proche , tout serait plus simple , moins de stress à gérer 🤪 En plus demain VFS est fermé , va falloir attendre lundi pour avoir des nouvelles...

Merci de vos réponses , rassurez-moi svp !!!
Agence de voyage à Leh (Inde)
by Mesnil · 2013-01-24 · 8 replies
Nous préparons un trek d'une dizaine de jours au Ladakh pour début août. Nous avons contacté les agences suivantes: Dream Ladakh Exotic Ladakh Dharma Travels Avez-vous eu des expériences avec l'une de ces 3 agences?Nous ne savons laquelle choisir! Pourriez-vous me donner quelques conseils sur le choix d'un parcours(niveau moyen). Nous pensions à la vallée de la Markha et région des lacs. D'avance merci pour vos conseils.
Visa indien et changement de destination de dernière minute
by Badmarsh · 2013-01-24 · 3 replies
Bonjour, je me pose une question.

Que se passe t'il si entre ma demande de visa au consulat et le moment ou je reçois mon passeport avec le visa ma destination d'arrivée dans le pays a changé ?

Lors de ma demande de visa, mon billet est un genève-delhi, mais pour des raisons pratiques il sera changé en genève-mumbai.

Quelqu'un aurait-il déjà été dans cette situation ?
Expiration de validité du visa pour l'Inde?
by Mickymel · 2013-01-23 · 8 replies
Bonjour,

Je pars mi mars pour un voyage au népal puis en inde. La demande de visa indien ne se faisant que sur internet j'aimerais en faire la demande dès à présent ( février) pour une entrée sur le territoire indien en mai-juin. Est ce trop tôt ? Y a t'il une expiration de validité de ce visa ?

Merci à ceux qui sauront me renseigner !

Mélanie
Voyage seule en Inde du Sud du 1er au 11 mai
by Claire11 · 2013-01-23 · 11 replies
Bonjour J'ai vu des billets (Air India ou Emirates) à bon prix. Comme je suis très intéressée par l'Inde, j'ai très envie d'y aller. J'ai quelques jours en mai (du 1er au 11). J'envisage d'arriver à Bombay, d'y passer deux jours puis d'aller à Goa pour flaner 2 ou 3 jours. Ensuite, après étude de guides et de ce forum, j'avais envie de prendre un train de nuit vers Cochin et flaner sur les bateaux à Aleeppee et villages voisins (désolée pour l'orthographe du nom indien). Puis enfin reprendre l'avion depuis Cochin pour revenir vers Paris. Je n'ai jamais voyagé seule et je ne suis jamais allée en Inde. Ma petite boucle est elle réalisable (et intéressante) ? Est ce téméraire pour une globe trotteuse débutante ? Je vous remercie par avance de vos conseilles amis voyageurs. :-) Claire
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Chauffeur privé indien acceptant de prendre le train?
by Provence04 · 2013-01-23 · 1 reply
Bonjour, Après être partis dans le Kéraka il y a deux ans, mon mari et moi projetons de partir dans le nord en mars 2014 ; nous étions partis avec un chauffeur et connaissons donc ce fonctionnement, pas de souci. Pour le prochain voyage nous cherchons un chauffeur/accompagnateur de préférence indien vivant sur place et PARLANT FRANCAIS (même petit niveau avec mon petit niveau d'anglais ça irait) qui accepterait de faire des voyages avec nous en train afin de pouvoir discuter avec la population, mais qui serait également notre chauffeur dans les villes que nous visiterons et pour les plus petits déplacements. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce genre de voyage ? soyez sympas ne me donner pas de coordonnées d'agence sauf si vous pensez que ce que je cherche n'existe pas. J'ai contacté JAYDEV mais pas encore de nouvelles en retour. Merci pour vos réponses
Vol intérieur Chennai-Trivandrum
by Domino1364 · 2013-01-23 · 2 replies
Bonjour, je pars dans 10 jours en inde. J'arrive à Chennai le 5 février et je voudrais me rendre à Trivandrum dans le Kerala. Je n'ai pas encore pris mon billet pour le vol intérieur car je pensais l'acheter en arrivant à Chennai. Quelqu'un l'a déjà fait et pourrait me donner des conseils ??? Merci pour vos réponses.

Domi
En Inde depuis dix jours et je déteste l'ambiance
by Adrenous · 2013-01-23 · 37 replies
Hello everybody,

Je suis arrivé le 12 a Goa et ça pas étais facile ! Le transit a Ryad a particulièrement était. Dur. Je suis parti avec une amie qu depuis notre arriver ne l'ai plus aujourd'hui c'est un mal pour un bien je peux faire ma propre expérience et c'est ce que je fais ! Je nage comme un poisson dans l'eau mais je ne supporte pas les bobo freins et leurs sentiment d'être original et atypique alors qu'on en croise a tous les coins de rues bref l'hypocrisie a letat pur . Je me rends je me rends bien compte que c'est finalement moi qui est pas mal place ici. Auriez vous des conseils des suggestions de destinations ? Ou des critiques ! Je prends tout je suis ouvert ! Je pense partir a ponducherry . Je suis encore a Goa jusqu'à fin du mois je pense.. See you m'y friend

Adrien d'Agonda
Inde, Thaïlande, Sri Lanka: destination la moins défavorable pendant la mousson?
by Bruno06 · 2013-01-22 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'envisage un voyage en Asie entre mi-juillet et mi-août. Parmi ces 3 destinations laquelle serait à priori la moins "perturbée" par la mousson ?

- Inde du Sud (Tamil Nadu uniquement) - Sri Lanka - Thaïlande (Bangkok + région à définir : suggestions bienvenues !)

Auriez-vous d'autres suggestions dans cette (vaste !) partie du monde ? (Autres que Indonésie, Malaisie, Ladakh)

Merci d'avance !!
Vaccin contre la fièvre typhoïde pour l'Inde?
by Cristaline · 2013-01-22 · 51 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir en Inde (Rajasthan), deuxième quinzaine de Mars... Comme nous sommes prudents, avons été consulté notre médecin pour les vaccins et medicaments nécessaires... Il nous a prescrit de la malarone pour le palu, et un rappel typhoide pour moi (mon précédent rappel datait de décembre 2009...) Nous avons obtenu chez notre pharmacien, notre malarone sans problème (toujours aussi chère !), mais le vaccin était en rupture...

"Pas grave, nous ne prévoyons de partir que dans 2 mois !..." "Mais non, le vaccin n'est plus disponible en pharmacie, juste dans les centres de vaccination internationale..."

Un peu dépité, mon ami essaye dans une autre pharmacie de la ville : Réponse identique ! Le centre de vaccination internationale le plus proche est à 80 km de notre domicile, mais nous tenons quand même d'avoir un RDV

Quand nous expliquons notre situation, on nous dit qu'effectivement la pénurie est nationale, et que dans leur établissement ils réservent les vaccins disponibles aux personnels de santé, et militaires. Pour les particuliers (comme nous, il faut justifier d'un séjours de plus d'un mois, dans des "conditions extremes"... Nous partons 15 jours en voyage organisé et logerons dans des hotels de tourismes !... conclusion : refus catégorique de délivrer le vaccin !

Nous essayons un centre dans le département voisin : même réponse avec en plus : dans les conditions ou vous allez voyager, et sous réserve de précautions minimales (attention à l'eau de boisson et à la nourriture...), le vaccin n'est pas nécessaire....

Avez vous entendu parler de cette pénurie, et pensez-vous que je puisse, sans risque me passer de ce vaccin ?.... Nous sommes toujours très prudent en matière d'eau et de nourriture quand nous voyageons dans des pays à risques... Mais est-ce suffisant ?

Nous avons toujours suivi à la lettre, les indications de notre médecin, et avant de le revoir j'aimerais avoir votre avis, vous qui voyagez partout dans le monde....
Les mots sont lâchés: "Terreur hindoue"
by Thartampion · 2013-01-22 · 6 replies
Il n y a pas que les musulmans à poser des bombes, bien au contraire.

Dans une déclaration fracassante hier, Sushilkumar Shinde (Congres) a affirmé que des membres du RSS et du BJP sont impliqués dans plusieurs actions terroristes visant a faire accuser les musulmans et provoquer de l agitation (quand ce ne sont pas des émeutes ou pogromes) contre cette partie de la population.

Le Congrès dans son entier soutient ces déclarations, qui sont tres sérieusement étayées par des rapports de la National Intelligence Agency et des aveux d'un des terroristes de Malegaon

Mr. Shinde said investigations revealed that the BJP and the RSS were conducting training camps to spread terrorism. “We have to take these facts seriously and remain alert.” The Home Minister said the BJP and the RSS were behind the blasts aboard the Pakistan-bound Samjhauta Express, in Hyderabad’s Mecca Masjid and the Malegaon mosque in Maharashtra. But they blamed the minority community for the crime, he said.

Evidemment, BJP et RSS refutent en bloc, jugeant les propos inacceptables, et le terme de "terreur" n 'aurait jamais du etre employé. Parce que la terreur, evidemment, c'est les musulmans.

En espérant que ces propos vont permettre un meilleur eclairage sur differentes explosions, et sur l'etat de fanatisme d'une frange extremiste hindoue se reclamant de l hindutva..

Hindu terror
Traduction français - hindi
by Marineve01 · 2013-01-22 · 3 replies
Bonjour, j'aimerais me faire tatouer une phrase en hindi. Je voudrais me faire tatouer: les paroles s'envolent, les écrits restent. Serait il possible de me dire que ce qu'il y a sur l'image est correct s'il vous plaît ? 🙂
Premier voyage: cinq mois seul en Inde et au Népal
by Gargotta · 2013-01-21 · 17 replies
Bonjour tout le monde :)

Je pars le 15 février pour presque 5 mois de voyage en Inde du Nord et au Népal. Mon retour est prévu le 01 juillet. J'ai besoin de quelques conseils pour que mon voyage se passe au mieux :) Merci

J'arrive donc à New-Delhi où je compte rester une semaine. J'aimerais quelques avis sur cette ville qui semble assez difficile et oppressante. Dois-je la fuir au plus vite, ou puis-je y trouver un certain plaisir ?

C'est mon premier voyage seul, j'ai 20 ans, je parle peu anglais. Avez-vous des conseils pour assurer au mieux ma sécurité, des mises en garde ou je ne sais quoi ? Fera t-il très chaud à mon arrivé ?

Après ma courte escale dans la capitale, je pars pour le Rajasthan. Je fais les grandes villes, l'itinéraire de base. J'aimerais louer ou acheter une moto, est-ce possible sans permis ? Si j'en achète une, avez-vous une idée du prix ? Est-ce facile à revendre ?

Si vous avez des idées pour mon itinéraire, n'hésitez pas car je ne me suis pas fixé un véritable parcours, je vais y aller au jour le jour. Y'a t-il des endroits au Rajasthan à ne pas manquer ? Comme je serai dans cette région vers fin février et mi-mars, vais-je éviter le déferlement touristique ou serais-je en plein dedans ? Je déteste la foule, je sais que je ne pourrais l'éviter, mais existe t-il des endroits un peu isolés de tout ça, où je puisse m'aventurer sereinement ?

Ensuite j'avais pour idée de monter dans les montagnes, le Ladakh, ou même aller sur la route du cachemire...Est-ce dangereux ? Au Ladakh j'aimerais organiser un trekking, est-ce facile à organiser sur place ? Puis-je me lancer en solitaire ? (je suis habitué à la randonnée). Autre chose, j'aimerais trouver un village dans les montagnes où je puisse prendre le temps de méditer, de pensée et d'écrire. Quel endroit ( ou région ) correspondrait le mieux à mon besoin d'inspiration et de calme ? Des ashrams à me conseiller ?

Après direction Varanersi, puis le Népal. Je n'ai que peu d'idées de ce que je vais entreprendre ensuite. Pour passer la frontière népalaise, dois-je être au courant de certaines contraintes ou cela se passe t-il sans problème ? Au Népal, j'aimerais faire un trekking autour de l'Annapurna, des conseils à me donner ? Puis-je acheter un matériel efficace sur place ?

Mon niveau assez médiocre d'anglais va t-il me poser des problèmes ? Comment réagir face à une horde de rabatteurs sachant que j'ai le sang chaud ? Si je me sens agressé, j'ai peur de réagir violemment, que faire dans ces situations ?

Je désire m'enfoncer dans les campagnes indiennes et népalaises, sortir du cadre touristique...Je recherche l'aventure pure, le danger et le dépassement de soi. Je pars dans ce voyage comme un guerrier part à la guerre. Je veux combattre et méditer, suer et contempler. Ma démarche est spirituelle, initiatique, mais aussi sportive. J'ai 20 ans et il est temps que mon corps affronte un ennemi de taille.

Je reste longtemps, avez-vous donc d'autres régions d'Inde du Nord à me proposer ? C'est un pays si vaste...je suis perdu devant le champ des possibles....

Merci beaucoup de votre aide mes amis 😉
Cochin - île Lackshadweep: coûts? (Inde)
by Isischloe · 2013-01-21 · 2 replies
bonjour tout le monde ! je recherche quelqu'un qui lors d'un voyage en inde du sud se serait rendu aux iles lackshadweep (agatti etc) car lors de notre voyage en inde du sud nous passons à cochin et aimerons partir 1 semaines dans ces iles paradisiaques, savez vous combien ca va me coûter environ? combien coûte le billet d'avions ou de bateau ? (je ne trouve aucune info sur internet ! :/ )

merci à tous !
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012)
by Parvat · 2013-01-21 · 60 replies
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012



C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...

Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.

Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...

(Kumla et Rita dans le jardin)

Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...



Je prends le thé avec tout le monde...

(Septie)

(Rokny et Septie)

(Hassy)

Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....

9/11 Je lis "La Nuit Bengali"... "Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."

Balade autour du village... 😎😎😎











.../...
Inde-Népal en février-mars 2013: quoi faire/voir en (seulement) deux semaines?
by Charlyz06 · 2013-01-20 · 13 replies
Bonjour C'est la première fois que je poste un message sur ce site. Tout d'abord, je sais, les puristes vont grimacer, mais oui, je n'ai que 2 semaines de vacances pour faire un max de choses et du coup, j'aimerai en effet en faire... un max de choses. Cependant, après l'Afrique en voiture et en cargo, c'est la 1re fois que je vais en Inde et au Népal et je souhaite en savoir un peu plus avant de partir (du 22/02 au 09/03, 2013) car je ne connais pas du tout cette région du monde. En premier lieu, j'ai pris un vol aller Paris-Delhi et un retour Katmandou-Paris. Entre les 2, quoi faire ? Je n'ai encore réservé ni d'hôtel, ni de train, ni de vol intérieur éventuel, ni quoi que ce soit. Je compte faire 1 semaine en Inde et autant au Népal. En Inde, il y a deux choses, au moins, que j'aimerai voir : le Taj, et le train de Darjeeling (ça vaut vraiment le coup le train?). Et au Népal, à vrai dire, je ne sais pas encore ce que je veux voir (des conseils?) mais je sais que je veux au moins passer 1 à 2 nuits dans un monastère typique. Je n'ai évidemment pas un budget à rallonge mais bon, d'après ce que j'ai pu lire par ci par là, 150 à 200 euros par semaine et par personne semblent raisonnables...

Je n'ai pas de préférence quant au mode de transport. j'imagine que le peu de temps à disposition m'obligera sans doute à prendre l'avion mais je ne suis toutefois pas réfractaire à un long trajet en train/bus pour, aussi, apprécier le pays en détail même si j'ai bien conscience qu'un pays, justement, ne se visite pas derrière la vitre d'un train, aussi typique soit-il !

A présent, pour celles et ceux, nombreux, qui ont déjà effectué ce type de parcours dans un délai relativement similaire, je vous remercie beaucoup de votre aide.

A bientôt et au plaisir de vous lire et de vous répondre, ici même ou en mp.

Charles
Inde ou Amérique du Sud?
by Tcharle · 2013-01-20 · 16 replies
Bonjour

je reflechis de plus en plus pour effectuer un voyage d'un mois je suis attire par le Pérou et l'Equateur mais l'Inde m'attire aussi tout en sachant que je prevois de partir voyage sac a dos pour la premiere fois je me debrouille en Anglais et comprends bien l'espagnol. En naviguant sur le forum j'ai cru comprendre que pour un voyage de ce type et pour un debutant l'Inde serait plus facile des avis ?
Visa indien depuis l'Australie
by Annaclara · 2013-01-20 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais avoir des informations concernant les procédures à effectuer pour obtenir un visa tourisme pour l'Inde tout en étant en Australie. J'aimerais savoir s'il est possible de tout faire sur internet car je n'ai pas vraiment la possibilité de me déplacer jusqu'à Melbourne d'ici Mars (départ). Merci

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