Results for "Égypte+souvenir+artisanat"
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Croisière Nefertiti sur le Nil avec deux enfants
Bonjour,
Nous envisageons de faire une croisière sur le nil (croisière néfertiti) avec nos deux enfants de 6 et 8 ans. Nous nous demandons si le rythme trop soutenu des croisières ne risque pas de leur gacher le séjour. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce voyage avec des enfants de cet age ? Si oui merci de nous faire bénéficier de vos impressions.
Merci
Nous envisageons de faire une croisière sur le nil (croisière néfertiti) avec nos deux enfants de 6 et 8 ans. Nous nous demandons si le rythme trop soutenu des croisières ne risque pas de leur gacher le séjour. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce voyage avec des enfants de cet age ? Si oui merci de nous faire bénéficier de vos impressions.
Merci
Grimper en haut des pyramides d'Egypte?
Bonjour,
Je viens de voir quelques photos des pyramides d'Egypte (prises par des amis, lors de leur dernier voyage). Elles sont magnifiques, impressionnantes ! Même photographiées par des amateurs !
Je me suis tout de suite demandé s'il était possible de grimper tout en haut de ces édifices ? Blocs après blocs... Avec un peu d'agilité, de souplesse, ça me semble très faisable et extrèmement tentant !!! La vue doit être si fantastique du sommet de ces pyramides... J'imagine... Panoramique sur Le Caire, le Nil, etc... Je sais... Il y a la police qui garde ! Mais, en leur faisant les yeux doux, ou avec un petit bakchich, pourquoi pas ?
Quelqu'un a t-il déjà tenté le coup ?
Je viens de voir quelques photos des pyramides d'Egypte (prises par des amis, lors de leur dernier voyage). Elles sont magnifiques, impressionnantes ! Même photographiées par des amateurs !
Je me suis tout de suite demandé s'il était possible de grimper tout en haut de ces édifices ? Blocs après blocs... Avec un peu d'agilité, de souplesse, ça me semble très faisable et extrèmement tentant !!! La vue doit être si fantastique du sommet de ces pyramides... J'imagine... Panoramique sur Le Caire, le Nil, etc... Je sais... Il y a la police qui garde ! Mais, en leur faisant les yeux doux, ou avec un petit bakchich, pourquoi pas ?
Quelqu'un a t-il déjà tenté le coup ?
Retour de croisière sur le Nil Angel (octobre-novembre 2009)
et bien ça y est les vacances sont terminées snif snif 🙁 ...... mais elles était géniales 😉
température à Louxor environ 32° chaleur assez sèche 😎
arrivée à LOUXOR samedi après midi
😛 BATEAU THE NIL ANGEL 😛
débarquement sur le bateau - réunion dans le salon bar - 20h dîner
dimanche
levé à 8 h (petit dejeuner de 8h a 9h) départ à 9 h au temple de Karnac
dejeuner sur le bateau à 13h
départ 16h au temple de Luxor
dîner sur bateau à 20h
lundi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 a 7h30) départ à 7h30 à la Vallée de Reines
dejeuner sur bateau à 13h
13h30 départ en navigation vers Esna 16h30 "café et thé sur le pont"
"vu le barrage d'Esna"
dîner au chandelles à 20h - soirée disco à 21h30
Esna --> Edfou
mardi
levé à 6h (petit dejeuner de 6h à 7h) départ à 7h temple d'Edfou retour au bateau - 9h30 navigation vers Kom Ombo
dejeuner sur le bateau à 13h
16h "café et thé sur le pont"
arrivée à Kom Ombo vers 18h visite du temple de Kom Ombo salon de thé traditionnel en ville
navigation vers Aswan
retour sur le bateau vers 19h30 - spectacle Nubien au salon bar dîner sur le pont "repas oriental" - soirée disco...
mercredi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 à 7h30) départ pour le barrage d'Aswan & visite du temple Philae
boutique PAPYRUS où l'on peut acheter avec certificat de garantie les prix sont variés & boutique d'HUILE ESSENTIELLE 100% huile pure
déjeuner sur le bateau à 13h
14h sortie en falouque durée 1/2 heure
quartier libre à Aswan dont je suis allée au souk
dîner à 20h - 21h30 soirée disco
jeudi
pas de sortie en vu ce matin mais comme j'ai pris en option le temple d'Abu Simbel 90€ par personne / petit pic nic est donner au départ
levé à 4h45 (petit dejeuner de 4h45 à 5h45) départ en car climatisé environ 3h de route vers Abu Simbel arrivée vers 9h --> explication du temple, puis visite...
retour au car à 11h30 pour départ au bateau à Aswan "nous sommes arrivés au bateau vers 14h30" au retour dejeuner
15h30 navigation vers Louxor 16h30 "café et thé sur le pont"
20h30 diner et soirée déguisement "dîner oriental" - 22h00 soirée au salon bar
vendredi
matinée libre donc le petit dejeuner peut se prendre entre 8h - 9h30 visionnage au salon bar du DVD fait durant le séjour
réunion à 13h dejeuner à 13h30
15h souk jusqu'à 18h
dîner sur le bateau à 20h30 - 22h soirée oriental "danseur et danse du ventre"
samedi
levé à 7h30 (petit dejeuner 7h30 à 8h30)
9h départ vers l'aéroport 12h aurevoir l'Egypte, aurevoir le nil... 16h30 bonjour la France, bonjour Paris
boisson sur bateau
eau 1 litre : 8 Livre Egyptienne = 1€ jus de pomme, jus de fruits, coca : 10 Livre Egyptienne = 1€20
- --
😉 moi personnellement en ayant pris de l'eau a table, et de temps en temps jus de pomme ou coca ma note à la fin de la croisière était de 108 Livre Egyptienne donc environ 13€+
je n'avais pas pris en option le forfait de boissons de table, ni l'option boisson tout compris
- -
🙂 mes achats souvenir ont été au souk
djellaba, safran, hibiscus rouge, date, pyramide, foulard, petits sachets d'épices diverses, fiole à parfum...
😉 mes achats sur le bateau : bijou en argent avec certificat présenté par notre guide "bracelet, pendentif, chaine, bague..." avec gravure sur le bijou notre nom en Alphabet hiéroglyphique ou symbole
aux boutiques présenté par le TOUR "notre guide"
Papyrus boutique : à Aswan PAPYRUS originaux & boutique de parfumerie : une huile essentielle 100%
très agréable voyage, de magnifiques paysages, INOUBLIABLE
- Bagage maximum entre 15kg à 20kg
- rapporter vetements en coton, foulard, de bonnes chaussures, tenue soignée pour le soir pour le bateau - un gilet car sur le pont le soir il y a une petit fraicheur
PRIX DU TICKET de visite
KARNAC TEMPLE 65 L.E. LUXOR TEMPLE 50 L.E. THE VALLEY OF THE QUEENS 35 L.E. EDFU TEMPLE 50 L.E. KOM OMBO TEMPLE 30 L.E. PHILAE TEMPLE 50 L.E.
SKYBLOG Nil-Angel-2009
*photos de notre bateau
ma cabine, pont, salle a manger, interieur du bateau...
😉 JE VOULAIS REMERCIER NOTRE GUIDE AHMED AINSI QUE LE PERSONNEL DU BATEAU
MERCI POUR CE SUPERBE VOYAGE 😎
31oct. - 07 nov. 2009

température à Louxor environ 32° chaleur assez sèche 😎
arrivée à LOUXOR samedi après midi
😛 BATEAU THE NIL ANGEL 😛
débarquement sur le bateau - réunion dans le salon bar - 20h dîner
dimanche
levé à 8 h (petit dejeuner de 8h a 9h) départ à 9 h au temple de Karnac
dejeuner sur le bateau à 13h
départ 16h au temple de Luxor
dîner sur bateau à 20h
lundi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 a 7h30) départ à 7h30 à la Vallée de Reines
dejeuner sur bateau à 13h
13h30 départ en navigation vers Esna 16h30 "café et thé sur le pont"
"vu le barrage d'Esna"
dîner au chandelles à 20h - soirée disco à 21h30
Esna --> Edfou
mardi
levé à 6h (petit dejeuner de 6h à 7h) départ à 7h temple d'Edfou retour au bateau - 9h30 navigation vers Kom Ombo
dejeuner sur le bateau à 13h
16h "café et thé sur le pont"
arrivée à Kom Ombo vers 18h visite du temple de Kom Ombo salon de thé traditionnel en ville
navigation vers Aswan
retour sur le bateau vers 19h30 - spectacle Nubien au salon bar dîner sur le pont "repas oriental" - soirée disco...
mercredi
levé à 6h30 (petit dejeuner de 6h30 à 7h30) départ pour le barrage d'Aswan & visite du temple Philae
boutique PAPYRUS où l'on peut acheter avec certificat de garantie les prix sont variés & boutique d'HUILE ESSENTIELLE 100% huile pure
déjeuner sur le bateau à 13h
14h sortie en falouque durée 1/2 heure
quartier libre à Aswan dont je suis allée au souk
dîner à 20h - 21h30 soirée disco
jeudi
pas de sortie en vu ce matin mais comme j'ai pris en option le temple d'Abu Simbel 90€ par personne / petit pic nic est donner au départ
levé à 4h45 (petit dejeuner de 4h45 à 5h45) départ en car climatisé environ 3h de route vers Abu Simbel arrivée vers 9h --> explication du temple, puis visite...
retour au car à 11h30 pour départ au bateau à Aswan "nous sommes arrivés au bateau vers 14h30" au retour dejeuner
15h30 navigation vers Louxor 16h30 "café et thé sur le pont"
20h30 diner et soirée déguisement "dîner oriental" - 22h00 soirée au salon bar
vendredi
matinée libre donc le petit dejeuner peut se prendre entre 8h - 9h30 visionnage au salon bar du DVD fait durant le séjour
réunion à 13h dejeuner à 13h30
15h souk jusqu'à 18h
dîner sur le bateau à 20h30 - 22h soirée oriental "danseur et danse du ventre"
samedi
levé à 7h30 (petit dejeuner 7h30 à 8h30)
9h départ vers l'aéroport 12h aurevoir l'Egypte, aurevoir le nil... 16h30 bonjour la France, bonjour Paris
boisson sur bateau
eau 1 litre : 8 Livre Egyptienne = 1€ jus de pomme, jus de fruits, coca : 10 Livre Egyptienne = 1€20
- --
😉 moi personnellement en ayant pris de l'eau a table, et de temps en temps jus de pomme ou coca ma note à la fin de la croisière était de 108 Livre Egyptienne donc environ 13€+
je n'avais pas pris en option le forfait de boissons de table, ni l'option boisson tout compris
- -
🙂 mes achats souvenir ont été au souk
djellaba, safran, hibiscus rouge, date, pyramide, foulard, petits sachets d'épices diverses, fiole à parfum...
😉 mes achats sur le bateau : bijou en argent avec certificat présenté par notre guide "bracelet, pendentif, chaine, bague..." avec gravure sur le bijou notre nom en Alphabet hiéroglyphique ou symbole
aux boutiques présenté par le TOUR "notre guide"
Papyrus boutique : à Aswan PAPYRUS originaux & boutique de parfumerie : une huile essentielle 100%
très agréable voyage, de magnifiques paysages, INOUBLIABLE
- Bagage maximum entre 15kg à 20kg
- rapporter vetements en coton, foulard, de bonnes chaussures, tenue soignée pour le soir pour le bateau - un gilet car sur le pont le soir il y a une petit fraicheur
PRIX DU TICKET de visite
KARNAC TEMPLE 65 L.E. LUXOR TEMPLE 50 L.E. THE VALLEY OF THE QUEENS 35 L.E. EDFU TEMPLE 50 L.E. KOM OMBO TEMPLE 30 L.E. PHILAE TEMPLE 50 L.E.
SKYBLOG Nil-Angel-2009
*photos de notre bateau
ma cabine, pont, salle a manger, interieur du bateau...
😉 JE VOULAIS REMERCIER NOTRE GUIDE AHMED AINSI QUE LE PERSONNEL DU BATEAU
MERCI POUR CE SUPERBE VOYAGE 😎
31oct. - 07 nov. 2009

Sortir d'Égypte des fossiles ou des pierres trouvés dans le désert?
La législation egyptienne permet-elle de sortir d'Egypte des fossiles ou des pierres trouvés dans le désert ?
Club Marmara Hurghada et excursions...
Bonjour,
je part une semaine en Egypte, au club Marmara Hurghada à partir du 15 janvier 2010 en formule tout inclus. C'est mon premier séjour à l'étranger, alors j'ai beaucoup de questions !!! En surfant, je trouve un peu tout et n'importe quoi, et les avis se contredisent beaucoup...
J'aimerais savoir si d'autres personnes y vont, à la même période ? J'aimerais savoir, si vous y allez avant, tout ce que vous pouvez me dire sur le club points positifs et négatifs, les excursions qu'ils proposent...
Qu'y a-t'il à voir à Hurghada ?
J'ai lu sur ce forum et sur d'autres que les excursions proposées par Marmara coutent plus cher que celles proposées par les petites agences de Hurghada, et beaucoup conseillent de passer par Orbit Tour, qui se situe pile en face du club. Que pouvez vous me dire sur cette agence, quels sont les tarifs des excursions qu'ils proposent ? Et pour des balades en chameau ou dromadaires, et 4x4, peut on aussi passer par Orbit Tour ou vaut-il mieux passer par quelqu'un d'autre ?
Que pensez vous qu'il vaut mieux que j'achete avant de partir ? guide touristique du routard, masque et tuba, ... Est-il bon d'y emmener son camescope ? Et pour prendre des photos du monde aquatique, sans se ruiner, et pas de trop mauvaise qualité, que me conseillez vous ?
On m'a dit aussi que je n'était pas obligé de changer de la monnaie locale, parce que beaucoup acceptent les euros ? Qu'est ce qui peut permettre de negocier ? (stylos, ...)
Désolé pour toutes ces questions !!! Je vous remercie pour vos réponses...
J'aimerais savoir si d'autres personnes y vont, à la même période ? J'aimerais savoir, si vous y allez avant, tout ce que vous pouvez me dire sur le club points positifs et négatifs, les excursions qu'ils proposent...
Qu'y a-t'il à voir à Hurghada ?
J'ai lu sur ce forum et sur d'autres que les excursions proposées par Marmara coutent plus cher que celles proposées par les petites agences de Hurghada, et beaucoup conseillent de passer par Orbit Tour, qui se situe pile en face du club. Que pouvez vous me dire sur cette agence, quels sont les tarifs des excursions qu'ils proposent ? Et pour des balades en chameau ou dromadaires, et 4x4, peut on aussi passer par Orbit Tour ou vaut-il mieux passer par quelqu'un d'autre ?
Que pensez vous qu'il vaut mieux que j'achete avant de partir ? guide touristique du routard, masque et tuba, ... Est-il bon d'y emmener son camescope ? Et pour prendre des photos du monde aquatique, sans se ruiner, et pas de trop mauvaise qualité, que me conseillez vous ?
On m'a dit aussi que je n'était pas obligé de changer de la monnaie locale, parce que beaucoup acceptent les euros ? Qu'est ce qui peut permettre de negocier ? (stylos, ...)
Désolé pour toutes ces questions !!! Je vous remercie pour vos réponses...
Comment rejoindre le monastère Saint-Catherine depuis El Gouna? (Égypte)
Bonjour
Comment faire pour rejoindre le monastère Saint Catherine à partir d'El Gouna
On dispose de deux à 3 jours
On pense à deux solutions
1) avion ???? 2) taxi vers port (lequel ?) - ferry - taxi ou transport vers Saint Catherine
Faut-il organiser cela sur place ou à l'avance. Il serait possible de dormir au monastère
Une idée du budget ???
Merci
Comment faire pour rejoindre le monastère Saint Catherine à partir d'El Gouna
On dispose de deux à 3 jours
On pense à deux solutions
1) avion ???? 2) taxi vers port (lequel ?) - ferry - taxi ou transport vers Saint Catherine
Faut-il organiser cela sur place ou à l'avance. Il serait possible de dormir au monastère
Une idée du budget ???
Merci
Hôtel sur la mer Rouge avec accès direct pour faire du snorkeling: vos coups de cœur?
Bonjour à tous,
Tout est dit dans le titre : je pars une petite dizaine de jours à Pâques en Egypte. Nous serons quatre adultes. Nous avons déjà une expérience fort brève de la mer Rouge, à savoir quelques jours dans un horrible hôtel à Hurghada, côte trop bétonnée, rien à voir dans la mer si l'on ne loue pas les services d'un bateau à la journ��e pour s'éloigner (ce que nous avons fait, et c'était exceptionnel, coraux et poissons époustouflants)
Ce que je cherche : un hôtel sympa (et si possible bon marché, le confort et le standing nous importent peu) qui soit au bord de la mer, dans un coin où l'on peut faire du masque depuis la plage et voir de belles choses sans avoir à prendre tous les jours un bateau à touristes. Si possible aussi situé non loin du Sinaï, j'aimerais pouvoir faire des excursions vers la Jordanie. Si vous avez des lieux à me conseiller, que vous avez aimés, voire des hotel/pensions précis, je suis preneuse de toute suggestion !
D'avance, merci beaucoup pour vos réponses
Tout est dit dans le titre : je pars une petite dizaine de jours à Pâques en Egypte. Nous serons quatre adultes. Nous avons déjà une expérience fort brève de la mer Rouge, à savoir quelques jours dans un horrible hôtel à Hurghada, côte trop bétonnée, rien à voir dans la mer si l'on ne loue pas les services d'un bateau à la journ��e pour s'éloigner (ce que nous avons fait, et c'était exceptionnel, coraux et poissons époustouflants)
Ce que je cherche : un hôtel sympa (et si possible bon marché, le confort et le standing nous importent peu) qui soit au bord de la mer, dans un coin où l'on peut faire du masque depuis la plage et voir de belles choses sans avoir à prendre tous les jours un bateau à touristes. Si possible aussi situé non loin du Sinaï, j'aimerais pouvoir faire des excursions vers la Jordanie. Si vous avez des lieux à me conseiller, que vous avez aimés, voire des hotel/pensions précis, je suis preneuse de toute suggestion !
D'avance, merci beaucoup pour vos réponses
Swiss International Air Lines ou Egyptair pour l'Egypte?
Bonjour ,
Pour un départ de Genève à destination de l'Égypte fin octobre j'ai le choix entre Swiss International Air Lines et Egyptair, je ne connais pas du tout ces deux compagnies, à votre avis laquelle choisir?.
Merci pour votre aide.
Annya
Descente du Nil pour une personne handicapée?
Bonjour les routards;
Je voudrais offrir une descente du Nil à mon épouse pour nos 40 ans de mariage, mais mon problème est qu'elle est handicapée, à savoir que pour le moment elle doit se déplacer avec deux béquilles. Je voudrais faire ce voyage vers moitié octobre ( en plus sa date anniversaire est le 21/10); Je pense que les croisières offertes par les agences de voyages sont à déconseiller (beaucoup trop d'arnaques !!). Dans mon cas, que pensez-vous de faire cette descente en felouque ? Est-ce que les prix (éventuellemnt pour 2 ), ne sont pas trop élevés ? Aux endroits de visite, trouve-t-on des guides facilement (privé) ? Peut-on faire son visa sur place en arrivant à l'aéroport ?
Merci d'avance pour vos renseignements.
Renato
Croisière STI en Égypte, Leclerc ou Kuoni?
Bonjour,
Je prévois de partir début novembre visiter l'Egypte.
Je recherche un combiné le caire/croisière , à un rythme détendue, je fuis les visite éclairs car je désire découvrir ce pays dans les meilleurs conditions possibles.
J'hésite actuellement entre le produit haut de gamme Leclerc organisé par Kuoni : Légende des dieux, la croisère STI Turquoise des pharaons, chez Kuoni c'est le produit Egypte éternelle qui me fait de l'oeil.
Leclerc est le moins cher bien sûr, seulement même organisé par Kuoni, aurais-je du Kuoni ? Quel bateau, impossible de le savoir pour l'instant. De plus ce qui me gène, c'est le transfert en train de nuit.
Que vaut STI selon vous, quel TO me conseillez vous ?
Je suis prêt à mettre environ 1500 euros par personnes.
j'ai besoins de vos retours d'expérience sur ce sujet.
d'avance merci de vos réponses
Croisière sur le Nil: mal de mer?
Bonjour à tous,
J'espère de tout coeur que qqun pourra apaiser mes craintes. J'ai un mal de mer terrible en ferry (vérifié lors de la traversée de la Manche ou pour rejoindre Macao depuis Hong Kong) mais aucun pb sur les bateaux de balade sur eaux calmes (type lac de Côme, baie d'Halong etc.). Pensez-vous que je puisse avoir le mal de mer lors d'une croisière sur le Nil? Merci d'avance pour votre aide! Thuc-Linh
J'espère de tout coeur que qqun pourra apaiser mes craintes. J'ai un mal de mer terrible en ferry (vérifié lors de la traversée de la Manche ou pour rejoindre Macao depuis Hong Kong) mais aucun pb sur les bateaux de balade sur eaux calmes (type lac de Côme, baie d'Halong etc.). Pensez-vous que je puisse avoir le mal de mer lors d'une croisière sur le Nil? Merci d'avance pour votre aide! Thuc-Linh
Deux filles dans le désert d'Égypte
Salut,
On part en Égypte à la fin août et on aimeraient faire un séjour dans le désert.
Trajet: Caire Baharyia El-Qasr et Bawati village Farafra Désert Noir, Désert blanc, mer de sable, AKabat Mountian, Crytal Mountain, Agabat, Magic Spring, New White Desert, Old White Desert, Sahara el-Beda Kharga El-Qasr village et Badoura , Qila el-Dabba site. Mût city, Balat Dakhla Louxor
On pense rester 1/2 journée dans chaque oasis pour visiter les principaux monuments, musées et villages voisin, est-ce suffisant ? Est-ce que 5-6 jours est réaliste pour faire ce trajet si je calcule à partir de l'arrivée à Baharyia ? Est-ce qu'on risque d'avoir des problèmes si on est juste 2 filles ? La seule agence qui m'a répondu pour l'instant m'informe que toutes ces excursions sont privées ;( Est-ce que quelqu'un peut me recommander une agence pour avoir un devis ? Je sais qu'on peut tout réserver sur place, mais j'aimerais avoir une idée du trajet et du coût avant de partir.
Merci
On part en Égypte à la fin août et on aimeraient faire un séjour dans le désert.
Trajet: Caire Baharyia El-Qasr et Bawati village Farafra Désert Noir, Désert blanc, mer de sable, AKabat Mountian, Crytal Mountain, Agabat, Magic Spring, New White Desert, Old White Desert, Sahara el-Beda Kharga El-Qasr village et Badoura , Qila el-Dabba site. Mût city, Balat Dakhla Louxor
On pense rester 1/2 journée dans chaque oasis pour visiter les principaux monuments, musées et villages voisin, est-ce suffisant ? Est-ce que 5-6 jours est réaliste pour faire ce trajet si je calcule à partir de l'arrivée à Baharyia ? Est-ce qu'on risque d'avoir des problèmes si on est juste 2 filles ? La seule agence qui m'a répondu pour l'instant m'informe que toutes ces excursions sont privées ;( Est-ce que quelqu'un peut me recommander une agence pour avoir un devis ? Je sais qu'on peut tout réserver sur place, mais j'aimerais avoir une idée du trajet et du coût avant de partir.
Merci
Coût de la vie en Egypte?
Bonjour
nous partons en egypte dans 5 jours et j'aurais voulus savoir si la vien egypte etais chere? c'est a dir nourriture cadeaux etc etc .....
pouvez vous me donner un ordre de prix pour un produit comme par exemple une bouteille d'eau ou encore un bibelot
merci par avance
nous partons en egypte dans 5 jours et j'aurais voulus savoir si la vien egypte etais chere? c'est a dir nourriture cadeaux etc etc .....
pouvez vous me donner un ordre de prix pour un produit comme par exemple une bouteille d'eau ou encore un bibelot
merci par avance
Avis sur périple de douze jours en Egypte
Bonjour,
j'ai lu le routard en long en large en travers et en diagonale, ainsi que de nombreux messages du forum pour confectionner notre séjour à deux aux vacances de la Toussaint. Nos billets sont deja pris.
J'aimerais s'il vous plait avoir votre avis, sachant qu'on a un budget routard pour douze jours (600, 00€ chacun sans les billets) mais que nous sommes avides de culture et de beaux paysages, donc multiples visites au programmes..
Arrivée au caire lundi 26 à 3hoo du matin. Lundi26, mardi 27 et mercredi 28 circuits dans le désert et oasis de Baharreya Train de nuit pour Assouan. Du jeudi 29 au dimanche 1/11 matin : Assouan, Philae, Abou Simbel (1 nuit sur place). Dimanche dans le journée trajet Pour louxor avec visite à kom kombo et esna. Du dimanche soir au jeudi 5/11 visites de Louxor. train de nuit pour le Caire. Visite du caire le vendredi 6 et retour dans la nuit en france.
J'ai essayé de tenir compte du fait qu'apparemment il est difficile de trouver des billets de train le jour même et je ne voulais pas prendre de risque de devoir rester au Caire le lundi de notre arrivée, sachant que nous y passons deja un jour à la fin et qu'on ne souhaite pas s'y attarder.
Enfin j'hésite à visiter Kom kombo et Esna le dimanche car il y a un petit village à l'est de Louxor qui propose de la plongée et ca me tente, tout comme faire un tour en mongolfière à Louxor.
Que pensez vous qu'il faille privilégier, sachant que nous allons deja voir beaucoup de temples?
Merci par avance!
Mélanie.
j'ai lu le routard en long en large en travers et en diagonale, ainsi que de nombreux messages du forum pour confectionner notre séjour à deux aux vacances de la Toussaint. Nos billets sont deja pris.
J'aimerais s'il vous plait avoir votre avis, sachant qu'on a un budget routard pour douze jours (600, 00€ chacun sans les billets) mais que nous sommes avides de culture et de beaux paysages, donc multiples visites au programmes..
Arrivée au caire lundi 26 à 3hoo du matin. Lundi26, mardi 27 et mercredi 28 circuits dans le désert et oasis de Baharreya Train de nuit pour Assouan. Du jeudi 29 au dimanche 1/11 matin : Assouan, Philae, Abou Simbel (1 nuit sur place). Dimanche dans le journée trajet Pour louxor avec visite à kom kombo et esna. Du dimanche soir au jeudi 5/11 visites de Louxor. train de nuit pour le Caire. Visite du caire le vendredi 6 et retour dans la nuit en france.
J'ai essayé de tenir compte du fait qu'apparemment il est difficile de trouver des billets de train le jour même et je ne voulais pas prendre de risque de devoir rester au Caire le lundi de notre arrivée, sachant que nous y passons deja un jour à la fin et qu'on ne souhaite pas s'y attarder.
Enfin j'hésite à visiter Kom kombo et Esna le dimanche car il y a un petit village à l'est de Louxor qui propose de la plongée et ca me tente, tout comme faire un tour en mongolfière à Louxor.
Que pensez vous qu'il faille privilégier, sachant que nous allons deja voir beaucoup de temples?
Merci par avance!
Mélanie.
Hôtel Club Azur Framissima Hurghada Makadi Bay
juste vous faire savoir que ce sont nos plus mauvaises vacances en 15 ans de voyages dans le monde entier!!!a notre retour en france nous avons dû faire appel aux services d'un avocat et nous sommes toujours en attente d'une réponse de fram et ce depuis octobre 2008.
Même le service après vente est minable!!!😠😠
Croisière en Egypte
Bonjours à tous,
Je viens vers vous car je suis revenu du Brésil il y a 1 mois et cela m'a donné l'envie de repartir. Vers une autre destination inconnue.
Nous voudrions faire une croisière sur le Nil mais un truc pas gloc, car d'après certaines personnes que je connais les bateaux ne sont pas tous top (4 étoiles ne veulent pas dire la même chose que chez nous).
Voila nous voudrions partir 1 semaine avec des visites organisees car nous voulons faire des escales afin de voir les choses importantes a voir.
Pouvez vous me renseigner si il existe un tour opérator digne de ce nom car nous ne voulons pas nous prendre la tête
Tout compris quoi
Voyage au désert Blanc en Égypte avec de jeunes enfants
Bonjour
Je planifie un voyage en Égypte en janvier prochain avec la famille. En fait, nous voyagerons avec ma nièce qui a trois jeunes enfants dont l'un aura pas tout-à-fait 3 ans en janvier et un bébé de 10 mois. J'aurais aimé savoir si des membres avaient fait l'expérience d'aller dans le désert blanc (excursion de 2 nuits 3 jours) avec de si jeunes enfants. Je sais que la température peut être froide la nuit. Et je me demande si le trajet en 4x4 peut être difficile pour les enfants. Merci de partager vos expériences!
Nat
Je planifie un voyage en Égypte en janvier prochain avec la famille. En fait, nous voyagerons avec ma nièce qui a trois jeunes enfants dont l'un aura pas tout-à-fait 3 ans en janvier et un bébé de 10 mois. J'aurais aimé savoir si des membres avaient fait l'expérience d'aller dans le désert blanc (excursion de 2 nuits 3 jours) avec de si jeunes enfants. Je sais que la température peut être froide la nuit. Et je me demande si le trajet en 4x4 peut être difficile pour les enfants. Merci de partager vos expériences!
Nat
Egypte avec Koral Blue?
Bonjour
qui connait la compagnie aerienne koral blue? nous partons demain avec cette compagnie
merci
qui connait la compagnie aerienne koral blue? nous partons demain avec cette compagnie
merci
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte)
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Grand Hotel Sharm à Sharm el-Sheikh
Qui connaît le Grand Hotel SHARM ? et est ce le même hôtel que le IBEROTEL GRAND SHARM HOTEL ?
Merci de votre réponse😏
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