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L'île de Sal (Cap-vert), sea, sun and fun...
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Que faire sur l'île de Sal (Cap Vert) en septembre?
Bonjour, nous aimerons parti au Cap Vert en Septembre 2011 sur l'ile de Sal a l'hotel Garopa
Mais nous entendons que de mauvaise choses sur cette destination, nous aimerons avoir quelques avis, ce qu'il y a a faire, et tout ça sur place.
.
Merci de vos reponses, nous les attendons avec impacience.
Que donner aux enfants à l'île de Sal? (Cap Vert)
Je pars demain sur l'île de SAL.
Bienque rès touristique, j'espère y faire de belles rencontres autentiques, notamment des enfants et photografier leur sourire.
Que faut-il leur donner?
des stylos?
des bonbons? avec le risque de mal aux dents?
merci 😉
merci 😉
Cap Vert sur Boavista
Bonjour,
Nous nous rendons en couple sur l'ile de Boavista fin septembre. A ce tître, nous aurions besoin de vos réponses aux questions suivantes: 1. Quel météo fin septembre/début octobre 2. Est-il possible de randonner (à pieds) sur cette île? (quel treckking suggérez-vous?) 3. autres activités sympas? 4. des avis sur l'hotel Riu Kurumba? 5. autres suggestions?
Merci à tous!!!
Nous nous rendons en couple sur l'ile de Boavista fin septembre. A ce tître, nous aurions besoin de vos réponses aux questions suivantes: 1. Quel météo fin septembre/début octobre 2. Est-il possible de randonner (à pieds) sur cette île? (quel treckking suggérez-vous?) 3. autres activités sympas? 4. des avis sur l'hotel Riu Kurumba? 5. autres suggestions?
Merci à tous!!!
"Best of" Cap vert, itinéraire, déplacements...?
Bonjour tout le monde,
Nous envisageons une escapade au Cap vert pour le mois de juin. Nous sommes à la recherche d'authenticité, de nature et de contact. Notre voyage s'étalerait sur une quinzaine de jours, et nous avons penser aux îles de Santiago et Sao Vicente (nous aimerions voir entre autres les épaves échouées), et si le temps et le temps nous le permettent peut être Fogo et Sao Antao. Faisons nous le bon choix? Avez vous un "itinéraire" à nous conseiller? Une liste des lieux à ne surtout pas rater? Les îles de Boa Vista et Sal sont, d'après ce que nous avons compris très touristiques.
Les déplacements sur les îles sont ils faciles (bus, taxi)? Faut-il louer une voiture? Les distances sont elles longues, nous avons du mal à nous faire une idée.
Je sais que ça fait beaucoup de questions (et nous en avons encore d'autres ;) ), mais nous ne trouvons que très peu d'infos sur le cap vert. Nous allons nous procurer un guide assez rapidement.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Emeline et Jérôme
Nous envisageons une escapade au Cap vert pour le mois de juin. Nous sommes à la recherche d'authenticité, de nature et de contact. Notre voyage s'étalerait sur une quinzaine de jours, et nous avons penser aux îles de Santiago et Sao Vicente (nous aimerions voir entre autres les épaves échouées), et si le temps et le temps nous le permettent peut être Fogo et Sao Antao. Faisons nous le bon choix? Avez vous un "itinéraire" à nous conseiller? Une liste des lieux à ne surtout pas rater? Les îles de Boa Vista et Sal sont, d'après ce que nous avons compris très touristiques.
Les déplacements sur les îles sont ils faciles (bus, taxi)? Faut-il louer une voiture? Les distances sont elles longues, nous avons du mal à nous faire une idée.
Je sais que ça fait beaucoup de questions (et nous en avons encore d'autres ;) ), mais nous ne trouvons que très peu d'infos sur le cap vert. Nous allons nous procurer un guide assez rapidement.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Emeline et Jérôme
Soirée diaporama à Lyon sur le thème du Cap Vert le 15 avril à 20h30
L'antenne de Lyon d'ABM propose une soirée diaporama sur le thème du Cap-Vert le vendredi 15 avril 2011 à la MJC de Ste Foy les Lyon à 20h30.
Le diaporama sera proposé par Bernadette Couillandeau (adhérente ABM Lyon) qui nous présentera sa vision de cet archipel : "de Sal, la saline, à Fogo, la volcanique, en passant par Boa Vista, la désertique, Sao Vicente l'île des arts et Santo Antao la terre du grogue, chacune de ses iles est un nouveau voyage".
Suite à la projection du diaporama, serra offert le verre du voyageur autour de discussions sur le thème général du voyage.
ABM est une association qui regroupe des passionnés du voyage et organise régulièrement des soirées afin d'échanger des infos, des idées...
La soirée du 15 avril aura lieu à la MJC Marcel Achard - 112 avenue Marechal Foche 69110 Ste Foy les Lyon. Parking à proximité ou bus n°49 arrêt Chavril ou bus n°30 arrêt la Salette puis 10 minutes de marche.
Participation aux frais : 2€ adhérents ABM / 3€ pour les non adhérents
Venez nombreux
Cyrille
Le diaporama sera proposé par Bernadette Couillandeau (adhérente ABM Lyon) qui nous présentera sa vision de cet archipel : "de Sal, la saline, à Fogo, la volcanique, en passant par Boa Vista, la désertique, Sao Vicente l'île des arts et Santo Antao la terre du grogue, chacune de ses iles est un nouveau voyage".
Suite à la projection du diaporama, serra offert le verre du voyageur autour de discussions sur le thème général du voyage.
ABM est une association qui regroupe des passionnés du voyage et organise régulièrement des soirées afin d'échanger des infos, des idées...
La soirée du 15 avril aura lieu à la MJC Marcel Achard - 112 avenue Marechal Foche 69110 Ste Foy les Lyon. Parking à proximité ou bus n°49 arrêt Chavril ou bus n°30 arrêt la Salette puis 10 minutes de marche.
Participation aux frais : 2€ adhérents ABM / 3€ pour les non adhérents
Venez nombreux
Cyrille
Regard sur notre escapade au Cap Vert
Des 9 îles habitées du Cap Vert, nous avons choisi, en mars 2011, d'en découvrir deux, 😉
Sao Vicente pour le carnaval de sa ville « Mindélo » et l'île de San Antao pour ses sentiers de randonnée.
Elles sont totalement différentes par leur géographie et leur ambiance quoique seulement à 1 heure de bâteau l'une de l'autre.
Mindelo se veut branchée, culturellement animée et festive. La vie nocturne y commence à 1 heure du matin, au son de la musique capverdienne qui ne se résume pas au chant triste de ses complaintes. Avant d'aller danser dans les nombreux bars musicaux, on aura tourné autour de la Place Amilcar Cabral, le libérateur du pays, en une sorte de «passagiatta » déambulatoire. C'est l'occasion d'observer l'étonnante diversité des visages et des couleurs de peaux d'une population métissée à 70%.
Pommettes hautes, yeux en amande, verts ou bleus, cheveux blonds, bouches minces se mélangent aux traits africains.
Dans une des larges avenues de la petite cité ou dans une de ses ruelles pavées, on goûtera au grog local et aux punchs.
Mindélo regorge de petits endroits originaux où il est rigolo de boire un verre. Ce sera peut-être 'Pica Pau' où le patron a scotché sur ses murs tous les courriers et cartes postales de ses clients ou la 'bodigetta' où les consommateurs sont autorisés à écrire sur les murs ou alors le bar minuscule d’une ex-star du football portugais.
Il y aura toujours un capverdien ou un expatrié qui vous parlera du Cap Vert qu’il adore.
Pour nous, ce fut Jean, personnage attachant qui tisse des liens entre les gens de passage et ceux de l'île. On fait ainsi de très belles rencontres d'artiste, de poète, de maître d'école, de notable, d'émigré de retour au pays, lesquels parlent tous français.
Le carnaval s'étale sur plusieurs jours et malgré le rhum qui coule à flots et la foule, il reste toujours bon enfant. En dépit de la pauvreté des gens, les costumes sont riches d'ingéniosité, de couleurs et de formes.
Des prix remis aux meilleurs tambours, à la plus belle reine, aux meilleurs danseurs, aux plus beaux costumes stimulent la motivation. La foule participe et nous entraîne dans une joyeuse ambiance populaire.
Dès la fin du carnaval, les touristes, peu nombreux, se retrouvent sur le ferry qui relie les deux îles. Il s'agit surtout de groupes constitués autour de tours opérateurs spécialisés dans le trekking. Pour les individuels comme nous, la recherche d'un hébergement est difficile car les groupes bookent tout. Mais les routards arrivent toujours à trouver une chambre chez l’habitant.
Ensuite, il n’est pas très difficile de les éviter pour peu qu'on soit matinal, qu'on sache lire une carte pour prendre la rando à l'envers de tout le monde ou même d'aller explorer les pistes que les groupes n'explorent pas, faute d’infrastructure adéquat.
En ce qui concerne San Antao, c’est l'ouest de l'ile que ces derniers délaissent et cela tombe bien car c’est la partie de l’île la plus imposante.
La chaîne montagneuse s'élève jusqu'à 1979m et sépare San Antao en deux versants, régulièrement arrosés par les eaux de pluie.
Habitués des paysages montagnards, nous sommes restés scotchés devant le relief volcanique de cette petite île de 43 km sur 27 !
Pics hérissés, gorges profondes, larges vallées, falaises vertigineuses, lits de rivière immense sculptés dans des canyons imposants, le paysage bouleverse par ses formes et ses dimensions. Mais rien n'est oppressant ou encaissé. Plutôt un sentiment de sublime devant la force des éléments. Certaines vallées sont d’une exubérante luxuriance où foisonnent les cultures.
Mais même dans les zones reculées, la montagne est habitée, méticuleusement entretenue avec des canaux, des murets, des planches de culture en terrasse qui habillent géométriquement les moindres parcelles alluvionnaires qu'elles soient dans le lit des rivières asséchées ou dans une pente à 60%.
Vous croisez sur les sentiers pavés, je dis bien pavés, au coeur de la montagne, les acteurs de cette vie paysanne : les ânes et mulets, les hommes avec quelques minces outils, les femmes portant leurs charge sur la tête, les colporteurs sénégalais allant de ferme en ferme. Ces dernières encore constituées de matériau local abritent chacune sa trapiche (fabrique à l'ancienne du rhum local) d'où s’exhale une douce odeur d'alcool fumé. C'est sans chichi qu'on vous y fait goûter et sans culpabilité que vous en ajoutez dans l'eau de votre gourde.
Si la montagne est vivante, on est loin de la surpopulation de Madagascar ou des îles indonésiennes. Vous êtes toujours dans une ambiance très paisible avec un grand sentiment de sécurité, ce qui est loin d’être négligeable quand on voyage.
Dois-je préciser que l’on s’est fait un régime de poissons et de langoustes sans toutefois maigrir car parallèlement, il nous a été impossible de résister au rhum et aux punchs quotidiens.🏴☠️
Un seul bémol, c’est le prix élevé de l’hébergement par rapport à d’autres pays en voie de développement. A titre de comparaison, pour une chambre avec salle de bain, petit déjeuner et jolie vue, vous paierez 12 euros en Indonésie, 20€ à Madagascar et 35€ au Cap Vert.
Nous avons pu nous dormir chez l’habitant pour 2O euros et vous pouvez trouver une pension complète pour 60 euros par couple, chez l’habitant. Le prix du voyage, hors les transports intérieurs, est de 7OO euros par personne en vol régulier (2O11). 5 heures de vol Nice-Lisbonne-Praia (la capitale du Cap) et 1 h de vol pour rejoindre San Antao.
Pour découvrir San Antao, comptez une dizaine de jours. Marcheurs aguerris , à vos calendriers pour user vos souliers avec ravissement sur les pavés du Cap Vert.
Montage Photo-Vidéo sur le Cap Vert
Bonjour,
de retour d'un séjour dans l'archipel du Cap Vert, j'ai mis en ligne une série de montages sur les îles de Boa Vista, Santiago, Fogo, São Vicente et Santa Antão;
des îles encore méconnues mais qui méritent largement qu'on s'y attarde.
Des paysages variés, des habitants très attachants ... une belle découverte.
Les films sont accessibles à cette adresse : http://vimeo.com/atelierjdk/channels (rubrique "Cap Vert")
des idées d'itinéraires en perspective
des idées d'itinéraires en perspective
Dormir chez l'habitant au Cap Vert fin mars/début avril
Bonjour à tous et à toutes.
Je souhaite partir au Cap-Vert avec ma petite famille (3 personnes en tout) fin Mars / début Avril pour une dizaine de jours. Nous envisageons de faire les iles de Santiago et San Antao. L'idée serait de loger chez l'habitant. Est-ce que cela est envisageable facilement et connaitriez-vous des adresses.
Merci d'avance pour votre aide
Je souhaite partir au Cap-Vert avec ma petite famille (3 personnes en tout) fin Mars / début Avril pour une dizaine de jours. Nous envisageons de faire les iles de Santiago et San Antao. L'idée serait de loger chez l'habitant. Est-ce que cela est envisageable facilement et connaitriez-vous des adresses.
Merci d'avance pour votre aide
Vols inter-îles au Cap Vert avec la compagnie aérienne TACV
Bonjour,
J'ai effectué en Octobre dernier un séjour touristique au Cap Vert. Pour voyager d'iles en iles, j'avais réservé depuis la France mes billets avec la compagnie TACV. Sur place, 2 vols intérieurs ont été suprimés (4h30 de retard et transfert sur compagnie Halcyonair). En novembre, j'ai envoyé un courrier en recommandé leur demandant des explications et éventuellement une indemnisation relative aux désagréments subis. En janvier, devant leur silence, j'ai envoyé un autre courrier; pas la moindre réponse. Ce matin, je leur ai envoyé un nouveau mail manifestant notre mécontentement (je pense qu'ils vont continuer à faire la sourde oreille). Qui connait cette compagnie et est-elle à conseiller aux futurs voyageurs pour le Cap Vert (pour les vols intérieurs bien entendu)?
Merci pour vos réponses
J'ai effectué en Octobre dernier un séjour touristique au Cap Vert. Pour voyager d'iles en iles, j'avais réservé depuis la France mes billets avec la compagnie TACV. Sur place, 2 vols intérieurs ont été suprimés (4h30 de retard et transfert sur compagnie Halcyonair). En novembre, j'ai envoyé un courrier en recommandé leur demandant des explications et éventuellement une indemnisation relative aux désagréments subis. En janvier, devant leur silence, j'ai envoyé un autre courrier; pas la moindre réponse. Ce matin, je leur ai envoyé un nouveau mail manifestant notre mécontentement (je pense qu'ils vont continuer à faire la sourde oreille). Qui connait cette compagnie et est-elle à conseiller aux futurs voyageurs pour le Cap Vert (pour les vols intérieurs bien entendu)?
Merci pour vos réponses
Hôtel Riu Karamboa sur Boa Vista: plan des chambres? (Cap Vert)
Bonjour,
Je pars au riu karamboa du 24/04/11 au 01/05/11
je suis à la recherche du plan de l hotel ou apparait le muméro des chambres
Cela me permettrais de choisir une chambre bien localisé.
merci et bonne journée🙂
Je pars au riu karamboa du 24/04/11 au 01/05/11
je suis à la recherche du plan de l hotel ou apparait le muméro des chambres
Cela me permettrais de choisir une chambre bien localisé.
merci et bonne journée🙂
Voyage authentique au Cap Vert
Nous aimerions partir au Cap Vert vendredi prochain pour 8 jours environ. Comment éviter le tourisme de masse, trouver un bon hôtel et découvrir tout de même une petite partie de l'archipel ? Mes recherches m'entraînent vers Boa Vista mais... j'ai peur de me retrouver dans un complexe affreux. Merci pour vos suggestions !
Voyage d'une quinzaine de jours au Cap Vert en août
bonjour
nous avons décidé de partir une quinzaine de jours au cap vert au mois d'aout.
j'aurai besoins de quelques conseilles pour le logement (si possible pas trop chère) ou toutes autres infos qui pourraient nous aider.
merci à tous !!
merci à tous !!
Peut-on se baigner au Cap Vert début mars, hôtel Riu Funana?
Bonjour, nous partons début mars au Cap vert à l'hôtel RIU FUNANA avec deux enfants et selon la météo , la température moyenne est de 25 degrés et la température de l'eau à 20 degrés.
C'est peu pour se baigner et nous avons peur que les enfants s'ennuient sans baignade (5 et 8 ans)
Si quelqu'un a des infos sur cet hôtel ou le climat à cette période, merci de me répondre!!
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Hôtel Riu Funana et le Riu Garopa: diversité des buffets/repas? (Cap Vert)
Bonjour,
nous hésitons à prendre la formule all inc dans un de ces 2 hotels car nous avons peur de la diversité des buffets ou des repas.
Dans ce cas est-ce qu'il n'est pas mieux de diner dans les restaurants de la ville ?
Merci pour vos infos
Merci pour vos infos
Destination Cap Vert: visa dès l'arrivée à l'aéroport de Sal et de Mindelo?
bonjour à tous ,
quelqu'un pourrait il me dire si on obtient un visa à l'aéroport de SAL et de Mindelo ? combien coûte - t'il ? quel est la durée ? les services sont ils ouverts tard à SAL car l'arrivée du vol TP est aux environs d'1h du matin? faut il repayer à Mindelo ? je pense que non mais je demande malgré tout..
merci pour vos réponses Aliénor
Cap Vert ou Sénégal en avril?
Bonjour tout le monde.je compte partir Une semaine en Avril au soleil et j hésite entre un séjour sur l Ile de Sal au Cap Vert.ou une semaine du côté de saly et la somone..j aimerais savoir si vous avez déjà fait ces 2 destinations et laquelle vous me conseillez.je recherche un endroit sympa pour partir en couple avec une plage sympa et des lieux à visiter.J ai l habitude de partir environ 3 sem et étant donné que je n ai qu une semaine je prendrai un vol+ hôtel.je vous remercie pour toute vos réponses .a bientôt
Tour operator pour le Cap Vert?
Avez-vous expérimenté les services du tour opérator "Atypik cap vert"
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009)
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.
On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.
On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.
On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !
21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.
La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.
Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"
On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.
22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.
On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !
Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.
On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !
On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !
2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?
25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Pour notre itinéraire c'est là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html
Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com
Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html
Et voilà le récit :
19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là.
Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.
Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !
20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.
Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.
Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique.
Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères.
Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !21 décembre
Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.
En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.
Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.
Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.
On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.
On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.
On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !
A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.
Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"...
Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre
Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios.
Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.
Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule...
Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles...
Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.
La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !
Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !
A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.
24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport...
Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan !
On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol...
Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao.
Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant.
En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence...
Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger !
Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol !
Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !
On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie !
On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !
On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.
On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !








