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Le Costa Rica sans Iberia
by Edloulou · 2009-05-14 · 8 replies
Nous avons eu de gros problèmes avec Iberia. Voici le récit de nos aventures à travers la lettre que nous leur avons envoyé : Madame, Monsieur, Je tiens à attirer votre attention sur une série de dysfonctionnements de votre compagnie qui nous ont largement interpellé, ma femme et moi. Nous devions rejoindre San José au Costa Rica le 30/01/09 avec une correspondance à Barcelone. Un retard du premier avion nous a fait rater, ainsi qu’à 28 autres voyageurs, notre avion pour San José, qui lui, avait décollé à l’heure. Pourquoi faire patienter 30 personnes dans un hôtel à Madrid durant 24 heures alors que l’avion aurait pu attendre une petite demi-heure. Est-ce parce que les avions d’Iberia décollent toujours à l’heure ? A l’arrivée de l’avion à San José, nous avons eu le loisir de discuter avec d’autres voyageurs qui étaient arrivés la veille à l’heure à Madrid. La correspondance étant si courte, qu'ils ont dû courir à travers l’aéroport pour pouvoir prendre la correspondance. Oui mais voilà, les bagages ne pouvant courir, ces voyageurs sont arrivés à San José sans leurs effets. Pourquoi cette connection est-elle si courte, au risque de ne pas pouvoir prendre à temps le long-courrier ? Est-ce une habile façon de gérer le surbooking ? Nous pensions donc que traverser l’Atlantique par avion en 48 heures était un fait tout à fait exceptionnel. Le retour nous apprit que non. La survenue d’une panne majeure (système hydraulique) est aussi, certainement, un autre fait exceptionnel sur Iberia, mais il nous est arrivé également. Lorsque se produit un tel événement, n’est-il pas de rigueur de prendre des mesures exceptionnelles et d’affréter un autre avion depuis l’Espagne ou d’un avion d’une compagnie en partenariat avec la votre ? En définitive, devant l’inertie totale rencontrée et après une nuit passée à San José, nous avons décidé de prendre les devants. Grâce au concours de notre famille pouvant joindre Iberia en France (Ibéria au Costa Rica ne répondant évidemment pas ce jour-là), nous avons réussi à obtenir une réservation sur le vol suivant du lendemain. L'histoire ne s'est évidemment pas terminée aussi bien. Car c’était sans compter sur la délicatesse du responsable d’Iberia à San José qui refusa de nous fournir nos cartes d’embarquement, préférant nous menacer d’appeler la police de l’aéroport si nous ne rompions pas sur le champs !!!. C’est finalement l'hôtesse qui nous a donné ces précieux sésames. Est-ce vraiment la façon dont use Iberia pour traiter ses clients ? Notre voyage avec Iberia aura donc duré 4 jours au total. Mais combien de temps aura-t-il fallu à nos compagnons d’infortune pour rejoindre l’Europe ? Car c’est tout de même avec émotion que nous aperçûmes l’avion de la veille en pleine réparation. L’avion dans lequel nous étions alors n’a décollé qu’avec « seulement » 30 minutes de retard. Une fois arrivé, nous n’avons pas réussi à savoir auprès d’Iberia en France quel jour et à quelle heure l’avion hors service était arrivé à Madrid. Peut-être ferez vous preuve de transparence ? Au cours de nos aventures, nous avons rencontré des voyageurs égarés comme nous-mêmes avec qui nous avons sympathisé et échangé des anecdotes sur Iberia ... C’est à peu près le seul bon souvenir que nous garderons de cette épopée aérienne digne de l’”aéropostale”. Car enfin, est-ce coutume ou exception sur Iberia ? Peut-être négligez-vous la perte d'une journée de vacances, mais à combien estimez-vous la perte d'une (ou plusieurs ?!) journée de travail ? Souffrerez-vous la comparaison avec Air France qui nous dédommagea de 200 euros pour nous avoir livré avec un retard de 24 heures nos bagages à domicile ?
Aidez notre cause grâce à vos images d'enfants d'Afrique
by Patrickn · 2006-11-25 · 1 reply
Bonjour amis photographe,

Nous sommes un jeune couple du Québec qui, depuis près de deux ans, parcourrons le monde. Nous sommes à la recherche de vos images d'enfants en Afrique pour le montage graphique du document de commandite pour le projet DignImage. Merci de contribuer en nous faisant parvenir vos fichiers par courriel sur caropat_autourdumonde@yahoo.ca

Survol du projet Le projet DignImage, relevant des mots Dignité et Image, cherche à aider les jeunes africains marginalisés en les initiant à la photographie et en partageant leur vision avec le reste du monde à travers des expositions et de l’Internet. Une partie des revenus, engendrés par les activités de vente, serviront pour leur éducation générale.

C’est à la fin janvier 2007 que nous nous rendrons en Afrique pour une période approximative d’un an. C’est en cours de route que nous réaliserons le projet. À l'heure actuelle, nous réaliserons cette activité au Sénégal et sur l’île de Madagascar.

Objectifs · Initier les enfants à la photographie, les éveiller à la représentation de l’image ainsi qu’améliorer leur connaissance du français et de l’écriture. · Exposer en permanence, dans le village où grandissent les jeunes participants, une série de leurs meilleures images. · Apporter fierté, joie, dignité et soutien financier aux jeunes participants par la diffusion de leurs images et de leur vente. · Réunir les villageois autour d’un évènement. · Rapporter et présenter, aux écoles et au grand public canadiens, une histoire racontée par les jeunes marginalisés du continent africain dans le but de sensibiliser notre population à la réalité que vivent ces enfants et ces adolescents.

Merci à 'avance pour votre effort!
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde?
by Williama · 2006-06-10 · 536 replies
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,

A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
Nouvel an chinois: la culture Sino-Thaï à l’honneur de l'année du chien
by Phénixthai · 2006-01-27 · 1 reply
Vous voyez rouge ? Normal : dimanche 29 janvier, nous passons au nouvel an chinois ! Pendant plusieurs jours, on pourra admirer les traditionnelles processions colorées, brillantes et bruyantes. Mais au delà du folklore, l’événement mettra en avant les relations étroites qui unissent les cultures thaïlandaises et chinoises

La Diaspora Chinoise est la plus importante au monde. Pas étonnant alors qu’aux portes de l’empire du milieu on ressente ainsi l’approche du nouvel an ! Depuis plusieurs jours en effet, les espaces des communautés chinoises se couvrent de rouge. Enveloppes destinées à l’argent de la chance pour les enfants, lanternes de papier, messages de bon augure collés autour des portes… la couleur symbole de l’énergie et associée à la chance est omniprésente. Au nouvel an, les Chinois rendent hommage au fameux Dragon d’Or. Cela donne lieu à des processions spectaculaires, surtout la nuit. Le dragon représente la noblesse, la bravoure et la chance. Dans le quartier chinois de Bangkok, le Dragon d’Or incarne aussi l’esprit qui veille sur les lieux depuis sa création et procure à ses habitants fortune, santé et prospérité. Après plus de 1000 ans d'existence, la Danse du Dragon conserve toute sa popularité et son pouvoir de fascination. Il ne faudra pas manquer non plus la Danse du Lion, autre moment fort de ces festivités. En revanche, gare aux incontournables pétarades qui surprennent souvent les étrangers mais font partie intégrante des festivités. Selon le folklore chinois en effet, la couleur rouge, le bruit et le feu feraient fuir Nian, le monstre mythique qui s’invite au nouvel an pour dévorer les enfants. Célébration des liens culturels Par rapport aux autres années, ce nouvel an sera un peu particulier en Thaïlande. D’une part, l’événement est annoncé par les autorités comme la première d’une série de manifestations destinées à marquer les 60 ans de règne de sa Majesté le roi Bhumibol Adulyadej. Par ailleurs, l’année qui vient verra 30 ans de relations diplomatiques avec la Chine. Pour cette double occasion, les gouvernements Chinois et Thaïlandais ont participé à l’organisation des festivités. Les liens culturels Sino-Thais sont en effet très étroits. Pendant des siècles, marins et marchands chinois ont sillonné le royaume. Puis, avec les échanges commerciaux prospérant, de nombreuses communautés se sont établies le long des fleuves. Et, bien qu’ils gardent des liens très forts avec leur culture d’origine et perpétuent la tradition, leurs descendants ont adopté le style de vie Thaïlandais. Parmi les communautés les plus connues, notons le célèbre quartier chinois de Bangkok, Yaowarat, et la communauté de Pak Nam Pho sur l’estuaire de la rivière Pho dans la province de Nakhon Sawan. Cette dernière est d’ailleurs particulièrement renommée pour ses processions rituelles spectaculaires. L’année qui s’annonce sera placée sous le signe du Chien. Elle se terminera le 17 février 2007. Pierre Queffelec. (LPJ Bangkok) 27 janvier 2006

Extrait du
http://www.lepetitjournal.com/content/view/3700/1013/ très très bonne source d'information, avec le VF bien sure !
Attentats à Delhi
by Yesmister · 2005-10-29 · 4 replies
par Matthew Rosenberg

NEW DELHI (AP) - Au moins 22 personnes, selon le dernier bilan des pompiers, ont été tuées dans trois fortes explosions quasi-simultanées qui ont secoué New Delhi samedi. Une série meurtrière que le gouvernement a dit être l'oeuvre de terroristes. Le Premier ministre Manmohan Singh a exhorté la population à garder son calme, affirmant que «l'Inde remportera la bataille contre le terrorisme», dans un communiqué lu sur CNN par l'un de ses principaux conseillers, Sanjaya Baru. Ce dernier a dit penser que ces explosions étaient bien des attentats terroristes, sans préciser à qui le gouvernement les attribuait. Les bilans étaient encore confus. Selon un policier s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, au moins sept personnes ont été tuées et 60 autres blessées dans la première explosion, pour laquelle on avait fait état dans un premier temps d'un bilan de dix morts. Selon Jagtar Singh, porte-parole des pompiers, la deuxième explosion, qui a frappé le marché de Sarojini Nagar, a elle fait au moins 12 morts et un nombre non précisé de blessés. Enfin, trois personnes sont mortes dans un bus dans le quartier de Govindpuri. La première explosion a eu lieu dans le centre de la ville, sur le principal marché du quartier de Paharganj, bondé à cette heure de la soirée et à l'approche, la semaine prochaine, de l'importante fête hindoue de Diwali. Babu Lal Khandelwal, qui tient une échoppe à Paharganj, raconte: »il y avait de la fumée noire partout. Quand elle s'est dissipée, j'ai vu des gens ensanglantés, des gens gisant dans la rue». Quelques minutes plus tard, des témoins rapportaient une autre explosion près d'un autre marché, à Sarajini Nagar, quartier du sud de New Delhi. «L'explosion a été si forte que ma maison a tremblé, expliquait Kiran Mohan, éditeur photo qui vit à une vingtaine de mètres du marché de Sarojini. Presque immédiatement, on faisait état de sources officielles d'une troisième déflagration, dans un bus dans le quartier de Govindpuri. Des explosions confirmées par Vir Singh, porte-parole du département des pompiers, qui ne pouvait cependant fournir plus de précisions. La police a décrété l'état d'urgence et ordonné la fermeture de tous les marchés de la ville, bien qu'aucune explication n'ait encore été fournie sur l'origine de ces explosions. «Je vous appelle à quitter les marchés et à rentrer chez vous», a lancé dans une allocution télévisée le ministre de l'Intérieur Shivraj Patil à l'adresse de la population de New Delhi. Le marché de Paharganj est un marché en gros, abritant de petits hôtels bon marché fréquentés par les touristes étrangers. Celui de Sarojini Nagar est un autre marché populaire où l'on trouve de tout, des ustensiles de cuisine au prêt-à-porter de luxe. Un nombre important d'organisations luttent contre le gouvernement indien, allant de groupuscules mineurs aux mouvements cachemiris armés et organisés. En outre, la fête de Diwali, à l'occasion de laquelle on s'échange des cadeaux et allume des bougies, est également marquée par de nombreux tirs de feux d'artifice. En ce moment, les marché regorgent d'étals vendant ces feux d'artifice, très recherchés et souvent hautement explosifs. AP ljg/v/nc
Endroits insolites à New York
by Angel07 · 2018-01-17 · 9 replies
Bonjour, Je serai à New-York en avril. J'y suis déjà allée et j'ai fait beaucoup de visites!!! J'y retourne dans l'optique de profiter de la ville, sans tous les sites forcément très touristiques (quelques-uns quand même...). Y a t-il des endroits insolites? Des balades originales? Des spectacles inratables? Merci!
Pour les amateurs de Sumo qui seront au Japon en avril
by CalamityGin · 2015-03-28 · 3 replies
Le tournoi de O-Sumo de mars vient de se terminer à Osaka (34ème victoire du Yokozuna Hakuho) mais une tournée (Jungyo) a lieu en Avril http://www.sumo.or.jp/en/jungyo/schedule

March 29th - Honozumo at the Ise Shrine, Mie Prefecture. March 30th - Minamiawaji, Hyogo. March 31st - Himeji, Hyogo. April 2nd - Koyasan, Wakayama - Yokozuna dohyo-iri. * April 3rd - Honozumo at the Yasukuni Shrine, Tokyo. April 4th - Fujisawa, Kanagawa. April 5th - Shizuoka, Shizuoka. April 10th - Misato, Saitama. April 11th - Ichikawa, Chiba. April 12th - Hitachiomiya, Ibaraki. April 18th - Takasaki, Gunma. April 19th - Mito, Ibaraki.

Programme et affiches des divers évènements: http://www.sumoforum.net/forums/index.php?showtopic=33631#entry278400
Retraite/habiter à Zejtun (Malte)
by Melmelie · 2009-01-03 · 5 replies
Bonjour,

Ma mère étant tombée amoureuse de Malte, elle a décidé de passer sa retraite là bas. Elle a trouvé une maison qui lui plait bien à Zejtun, et était prête à signer de suite, mais on a trouvé sur le net des infos peu rassurantes sur cette ville.

Un braquage à l'arme à feu début décembre, une arrestation d'un trafiquant de cocaîne en octobre ou novembre, une rixe entre voisins qui a fini au tribunal, des voitures détruites en série...Tout ça sur les sites de news anglophones maltais.

Bref autant d'événements ces derniers mois pour ce qui nous paraissait être un calme petit village, ce n'est pas très rassurant...

Est-ce que quelqu'un connaît bien Zejtun et pourrait nous donner des infos.?

Merci!
Inde du Sud: attentat à Bangalore (25 juillet)
by Elconcombre · 2008-07-25 · 23 replies
source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080725.OBS4547/au_moins_deux_morts_dans_une_serie_dexplosions_a_bangal.html

INDE Au moins deux morts dans une série d'explosions à Bangalore NOUVELOBS.COM | 25.07.2008 | 15:34 Sept bombes ont explosé dans un périmètre de 10 à 15 kilomètres à Bangalore dans le sud de l'Inde. "Une femme et un homme ont été tués et environ une dizaine d'autres personnes souffrent de blessures", selon un responsable de la police.

Inspection des lieux par les forces de l'ordre après l'explosion d'une bombe à Bangalore (Ap) L'explosion de sept bombes vendredi 25 juillet a fait au moins deux personnes morts et une dizaine d'autres blessées à Bangalore, la capitale des hautes technologies dans le sud de l'Inde, a informé la police. Deux des explosions se sont produites à proximité de postes de police et une autre a eu lieu dans un centre commercial huppé du quartier d'affaire de la ville, a indiqué Shankar Bidri, un responsable de la police. "Une femme et un homme ont été tués et environ une dizaine d'autres personnes souffrent de blessures provoquées par des éclats des explosions", a-t-il déclaré. Une quatrième explosion a visé le district de Koramangla, où sont installées plusieurs entreprises de logiciels informatiques. Les autres bombes ont explosé dans la banlieue sud de cette ville cosmopolite de six millions d'habitants, capitale de l'Etat de Karnataka.

Explosions à quelques minutes d'intervalle

"Nous pensons que des bombes à retardement ont été utilisées pour deux ou trois des explosions et que les autres pourraient avoir été déclenchées via des téléphones mobiles", a estimé le policier, précisant que le volume total d'explosifs utilisés est "équivalent à une ou deux grenades". "Nous enquêtons sur les explosions. Des équipes de déminage et des experts médicaux-légaux sont arrivés sur place. La police de Bangalore est fortement mobilisée", a-t-il souligné. Selon Shankar Bidri, personne n'a pour l'instant revendiqué les attaques. Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Madhukar Gupta, a indiqué que les sept explosions s'étaient produites dans un périmètre de 10 à 15 kilomètres. Les bombes ont explosé à quelques minutes d'intervalle, a précisé un autre responsable de la police, la première ayant eu lieu à 14h00 locales. "Selon les premiers éléments, certaines des explosions sont de faible intensité, provoquées par des pains de plastic", a-t-il ajouté.

Entreprises fermées

"De tels incidents n'empêcheront pas le gouvernement de poursuivre sa politique de fermeté vis-à-vis d'éléments anti-nationalistes", a pour sa part déclaré le ministre indien de l'Intérieur Shivraj Patil, cité par l'agence de presse indienne PTI. Nombre des entreprises indiennes et étrangères de haute-technologie de Bangalore ont fermé leurs locaux et demandé à leurs employés de rentrer chez eux peu après les explosions, a indiqué un représentant de ces compagnies. Bangalore est habituellement relativement épargnée par les attentats qui frappent d'autres parties du pays. La dernière attaque dans la ville a eu lieu en décembre 2005 et avait fait un mort et quatre blessés. Il est encore trop tôt pour établir qui est à l'origine de ces attaques coordonnées, selon des sources du Renseignement.
Warner Bros Studio à Los Angeles
by Diddy11 · 2008-04-27 · 6 replies
Bonjour, Je voudrais avoir des renseignements concernant les studios warner à LA : On est dans des petites voitures, mais il y a des arrets ou on peut descendre pour voir mieux les lieux ? Peut-on prendre des photos ? apparemment on les range dans le coffre des voiturettes mais sur le net, on en voit qui se prennent en photos ?? Peut on ENTRER dans le central perk ou dans le hall des urgences ?? Pouvez-vous me donner d'autres détails sur votre visite dans ces STUDIOS ? Je suppose que pour 35USD, ca vaut le coup ?? Merci beaucoup !
Pendant ce temps là... (séries autour du monde)
by Clarkgaybeul · 2008-02-12 · 18 replies
Bonjour à tous,

Voici mon nouveau portfolio en ligne :
http://www.pendantcetemps.fr vous trouverez ici une nouvelle série de photos, chaque semaine, sur un pays que j'ai visité.

à bientôt et bonne visite,
Québec: la Gaspésie en motoneige
by 74philippe · 2008-01-07 · 4 replies
Bonjour, je souhaite partir 12j au Quebec en février du 17 au 29, durant ce séjour je souhaite m'organiser 4 à 5 jour de moto neige en Gaspesie. Je recherche des infos sur : le meilleur emplacement de départ pour louer les motos des noms de loueurs avec du bon matériel le budget qu'il faut prévoir les lieus ou évènements à ne pas manquer

Voilà, si vous avez un peu de temps pour me répondre, merci d'avance
Impressions birmanes (Myanmar) octobre-novembre 2006
by Lahaut · 2006-11-18 · 63 replies
🙂 Min-gala-ba tout le monde (bonjour en birman mais qui veut dire "c'est une bénédiction ")

Voila quelques notes sur le Myanmar qui pourront etre utiles pour les futurs voyageurs Mes impressions, les explications de certains lieux et evenements et les photos je les mettrai à la suite de ce carnet pratique

Tout d'abord je suis passé par la Qatar airway (escale à Doha 1 heure environ ) 14 heures de voyage(vivement que la téléportation comme dans Star trek soit inventé 😏 )pour le prix de 870 euros aller retour (mais en consultant le comparateur de prix de ce site 15 jours avant de partir on pouvait trouver le meme billet avec une cinquantaine d'euros en moins si je me rappelle bien !!😕)

Nous étions 5 personnes et pour nous faciliter la vie sur place (et etant donné que pas une seule personne d'entre nous parle correctement l'anglais 😕😕!) nous sommes passés en utilisant internet par une agence locale directement sur place tenue par un français pour nous reserver les hotels (indispensable pour voir la fête des ballons à Taunggyi mais hotels de categorie moyennes gammes selon le GDR et Lonely (entre 20 et 25 Dollars )et donc ce n'est pas les hotels bons marchés comme pour les vrais routards (donc on a pris 1 chambre triple et une chambre double ce qui nous fera environ 10 à12 dollars par pers.la nuit ), les billets d'avions interieur et de trains et quelques voitures privés avec chauffeur qui seront fort utiles pour visiter certains sites .

Je ne ferai que des compliments pour cette agence (petit cadeau à l'arrivée, explication de l'essentiel sur le pays, ..) qui nous a facilité le deroulement de notre périple Pour les personnes interessées je communiquerai le nom de l'agence en Mp pour ne pas faire de publicité Un moment, un de leur sous traitant nous a completement oublié et pour s'excuser l'agence nous a offert un superbe resto sur le site de Bagan tout compris avec les boissons 🙂

Donc nous avons payé à l'arrivée le solde en euro ou en dollars (aprés avoir fait un virement internationale de 30 pour cent) et donc on ne connait pas finalement exactement le prix des billets de train et d'avion, d'hotels et du minibus privé puisque c'etait un prix total à regler

Voilà notre itineraire (en gros )que nous avons planifié directement en France avec des propositions de cette agence (il y a eu beaucoup de modifications entre le debut et le projet definitif !!)

jour 1 arrivée à yangon le matin jour 2 visite de la ville jour 3 train entre Yangon et Mandalay jour 4 visite de Mandalay jour 5 Pont U Bein le matin et Mingun l'aprés midi jour 6 colline de Sagaing et Ava (Inwa) et pnt Ubein le soir jour 7 Monywa et grottes de Hpo Win Daung jour 8 Monywa- Pakoku et bateau pour Bagan jour 9 Visite de Bagan jour 10 Mont Popa jour 11 Montgolfiére puis visite de Bagan en bicyclette jour 12 Avion Bagan (via Mandalay) Heho pour la fête de ballons à Taunggyi (EXTRAORDINAIRE 🙂🙂!!) jour 13 Kaku et fete des ballons jour 14 Pindaya kalaw jour 15 debut du trek et nuit dans un monastère jour 16 Trek et nuit dans un monastère jour 17 fin du trek et arrivée au lac Inlé jour 18 visite du lac Inlé jusqu'au lac Sagar en bateau jour 19 Avion Heho Yangon le matin jour 20 depart pour le rocher d'Or jour 21 visite de la ville de Bago et retour à Yangon jour 22 depart de yangon et retour à Paris

Pour le change 1 euro = 1600 kyats 1 dollar = 1300 kyats On peut facilement changer les euros et les dollars à Yangon On a aussi changé des euros à Bagan pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1250 kyats

Une course moyenne en taxi à Yangon se situe aux alentours de 1500k Un plat pris directement sur le trottoir se situe en dessous 1000k Un plat pris dans de petits restos typiques se situe entre 1000k et 2000k (que nous avons abondement utilisés) Les resto assez chics cela se situe entre 3000 et 5000 k et plus

Les bouteilles d'eau entre 200 et 300 k je vous conseille la bière Myanmar (dans les 1200 k )par rapport à la Tiger moins bonne (1000k) il y a aussi l'ABC (brune ) et la Mandalay (red plus forte que la blue)

Les enfants à yangon vous vendent une serie de 20 de cartes postales pour 1000k Le timbre coute 30 k

Les entrés dans les sites : Parc et lac Kandawgyi 1000k par pers. Shwedagon 5 dollars et eventuellement guide français 10 dollars Mandalay :achat d'un pass de 10 dollars (Shenandaw, Atumashi, Kuthodaw, colline de Mandalay, Amarapura Inwa ) achat d'un pass 3 dollars (Mingun sagaing) Bateau pour Inwa 1000 k par pers caleche (2 heures environ indispensable) à Inwa pour 2 personnes 3000k (+1500k pour une troisiéme pers.) Barque pour voir le coucher de soleil au pont u Bein (2000k) A conseiller temple Paya thanboddhay 3 dollars grottes Hpo Win Daung 2 dollars + guide 3000k Montgolfiere à Bagan 245 dollars (prevoir de reserver à l'avance !) Velo à la journée à bagan 3000 k Caleche à bagan pour environ 3 heures 3000k Site de Kaku 3 dollars Grottes de Pindaya 3 dollars + supplement photos 200k Rocher d'or 6 dollars Navette en camion 800k à payer à l'aller et 800k à payer au retour le pass à Bago 10 dollars (Shwemawdaw, Kanbawzathadi, kyaik punshwethalyang)

J'ai oublié mais dans pas mal de site il y a des supplements photos (surtout dans les pagodes !) qui sont de l'ordre de 100 à 200k

Au sujet de bagan on a lu sur les guides qu'il y a un pas de 10 dollars à acheter mais bien qu'en faisant tous les sites importants de la plaine (en general les pass sont à acheter en entrant sur les sites !) personne ne nous a rien demander et finalement on n'a pas payé ce pass

Au sujet du lac Inlé c'etait inclu dans la prestation avec un bateau privé et donc on ne connais pas le droit d'entrer

Au sujet de la visite de Kaku qui doit se faire avec un guide pao, au moment du départ, la guide que l'on avait reservée par l'intermediaire de l'agence est venue nous dire qu'elle ne pouvait pas venir avec nous et donc on a fait la visite du site sans guide !!(elle etait gonfllée car aprés on l'a vu partir avec un autre groupe de touristes !!)

Impressions et photos c'est pour bientôt!!
"Ca n'a pas d'importance" dans d'autres langues
by Voyageurasie · 2006-10-10 · 51 replies
presque tout le monde sait dire le mot : je t'aime dans plusieurs langue, 🙂 mais face a des soucis ou des evenements que l'on ne peu maitriser ou influer, ou une fatalité, quelle est l'expression utiliser dans chaque pays ? en France on dira : ca n'a pas d'importance cà ne fait rien, ect....

en Thailande on dit : (s'utilise aussi en politesse, suivant le contexte )

<< mai pen rai >>

et dans vos pays ou, ceux que vous avez visités ?

merci de vos contributions
Bridges numériques: bof!
by Spot · 2005-09-20 · 14 replies
Bonjour,

Je vois des questions sur le choix du matériel photo, la réponse allant toujours de soi : "il faut du numérique". Pourquoi pas, à condition d'accepter certaines limitations avant d'acheter et non de les subir après. Et pour ne pas partir dans un fil de discussion polémique, j'ai joint une série de photos qui illustre les ratages réguliers du coûteux "bridge numérique" que je viens d'essayer pendant quelques semaines (un Canon Power Pro S1, 8 MPix, zoom optique x 7, optique "L" pour les adorateurs des sigles), dès que le sujet est en mouvement. Et j'ai observé les mêmes soucis avec des Panasonic et Minolta... Aucune des photos n'aurait été raté avec un reflex argentique à 300 € (test déjà effectué 🙂), trois fois moins cher.

Et merci à l'A380 pour sa participation.

A+

PS : inutile de dire que j'étais exaspéré après l'appareil (dont j'avais lu les 200 pages de notice et appris l'usage des 15 boutons, roues et sélecteurs !), que je l'ai rendu et continue sans regret avec du matériel réactif, à la visée claire et aux bonnes optiques !
On aura tout vu!
by Gabye · 2005-05-23 · 13 replies
La Sté TransAtlantys projete de construire un tunel suspendu de 5800km de long pour faire Paris -New-York en 8h…comme dans un aquarium!! Les travaux devraient durer 11 ans et engouffrer des millions d'€uros…FICHTRE!🤪

www.transatlantys.com
Mon moi(s) en Inde
by Carococoline · 2019-05-01 · 150 replies
Bonjour ! 😊 Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.

J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.

J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.

Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.

Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.

J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.

Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».

Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?

J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.

Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.

Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.

J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.

L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.

Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.

« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Hôtel à Paris / Nanterre lors d'un séjour pour congrès de recherche scientifique
by Adelaide9216 · 2018-04-26 · 10 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un hôtel ou d'une auberge de jeunesse à proximité de l'aéroport Charles-de-Gaule. Je dois me rendre à Nanterre pour un congrès scientifique de recherche à tous les jours pendant mon séjour d'une semaine. Je suis très confuse avec l'utilisation des sites webs de recherche d'hôtel car à chaque fois que j'entre l'adresse dans Google Maps, chaque hotel est à une très grande distance de l'aéroport et je ne sais pas si c'est normal (je n'ai pas l'habitude de voyager seule, ce sera mon premier voyage seule...).

Merci

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