Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Sao Tomé en voyage de noces
by Sb01 · 2015-01-06 · 3 replies
Bonjour à tous,

Une question me turlupine... Je vous explique le contexte: Je me marie en juillet et je file en voyage de noces donc fin juillet ! En grand prince et pour faire rêver madame, je lui ai dit bien fièrement que j'organisait tout et que ce serait une surprise... Bon et maintenant ça se complique!

Pour vous faire nos portraits, on est deux baroudeurs, on adore la plage mais juste un moment! Donc pas question de passer notre voyage de noce assis à rien faire. Je cherchais donc un petit paradis à visiter pour s'en mettre plein les yeux, et surtout allier plage et rando parce qu'on adore ça!

j'ai contacté quelques agences mais ils n'ont qu'un mot à la bouche: seychelles, gouadeloupe, ile Maurice... mais je cherche quelque chose qui change!!! Et la en fouinant j'ai trouvé Sao tomé!!

Je me pose donc plein de questions!! En juillet est-ce la bonne période pour la plage/plongée? Pour la rando? Est-ce facile a organiser la bas? Les gens sont ils accueillants? Peux t'on se ballader ou bon nous semble?

En gros, mon idée est elle bonne?

Voila voila...

En tout cas merci d'avance à tous de vos retours 🙂
Safari et plongée en Tanzanie
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

............................................................................................................................................................

Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Mon p'ti compte-rendu à moi d'un p'ti séjour en Afrique du Sud
by Boulwai · 2014-09-26 · 44 replies
Compte-rendu de voyage AFS du 27 juillet au 11 août.

Bonjour à la communauté. J’y vais donc, moi aussi, de monpetit carnet suite à mon séjour en AFS car, il faut bien le dire, je me sens unpeu minable de ne pas le faire alors que j’ai harcelé certains d’entre vouspour avoir des infos pour préparer ce voyage. Pour récapituler, le circuit était un grand classique avecun départ de Jobourg, le Kruger, Swaziland, Ste Lucia, Durban, Drakensberg, Royal Natal et retour sur Jobourg avec 10 personnes de 11 à 78 ans. Nous avons loué deux voitures via rentalcar.com et avonslogé que dans du dur. Pas de camping cette année… fallait penser aux ancêtresque nous baladions ! Je vous fais la conclusion en introduction : comme tousnos séjours dans cette partie du monde, on a ADORE !!!! J1 : Réunion-Maurice-Jobourg-Lydenburg Levés très tôt, vols sans encombre et atterrissage à Jobourgà 11h45 puis récupération de bagages et retrait d’espèces à l’aéroport : c’estla première fois, que l’on passe l’immigration aussi rapidement ! 45mnaprès être sortis de l’avion, nous récupérions déjà nos bagages. « Chouette »me disais-je, on sera en avance sur mes prévisions, on arrivera donc à Lydenburgau plus tôt (300 km) mais c’était sans compter sur la grosse couille qui asuivi. En effet, nous avions réservé et payé depuis plusieurs mois2 Toyota Avanza via rentalcars.com et c’est chez Budget que nous devions lesrécupérer. No soucy pour l’un et v’la-t-il pas qu’ils ne retrouvent aucunetrace de la réservation pour l’autre ???😠 Appels chez rentalcars.com en Angleterreet là, on nous annonce que la réservation a été purement et simplement annuléecar le paiement n’a pas été effectué ! Or, le paiement a bien étéeffectué. De plus, nous n’avions reçu aucun mail, ni alerte nous enavertissant. Le gars de chez rentalcar, quelque peu embarrassé – et moi donc-me propose de trouver une solution auprès d’une autre compagnie car bienévidemment, il n’y a plus d’Avanza disponible chez Budget. Mais, il doit merecontacter dans une heure pour savoir s’il y a une chance de trouver qqchose.Au bout d’une heure, il me dit d’aller voir chez Thrifty qu’il a déjà contactéet qu’il doit y avoir un Avanza disponible. J’y go , comme un agneau, et là, lamama de l’accueil m’annonce que personne de chez rentalcar a appelé et que detoute manière, ils n’ont pas ce véhicule disponible !!! Là, on a déjàperdu 2 heures depuis la récupération des bagages. Devant la tournure des événements et ne voulant pas passerla première nuit dans l’aéroport, je repars vers Budget et leur demande ce qu’ilspeuvent proposer comme véhicule pour 5 personnes. Il reste une corolla :on fait vite le tour, négocie le prix et zou, on prend enfin la route pour les300 km qui nous mèneront à Lydenburg où nous arriverons de nuit. La dernièrepartie de la route est un nid à « potholes » et, de nuit, ce n’estvraiment pas une partie de plaisir. 🏴‍☠️ Nous arrivons donc à Lydenburg Guest House (ou Gastehuis) etnous sommes chaleureusement accueilli par Amanda, la propriétaire de lieux, très charmants (les lieux et Amanda). Cette dernière est aux petits soins avecses hôtes et ne manque pas de nous donner des conseils sur les routes à prendreet les choses à faire. Vraiment une très bonne adresse à un prix plus quecorrect ! Nous finissons la soirée au Spurs du coin et passons unebonne nuit dans nos lits douillets. J2 : Lydenburg – Moholoholo « Aujourd’hui, nous allons voir de superbes paysages etpoints de vue à couper le souffle » annoncai-je à mon auditoire ! Eneffet, nous allons faire la panorama road et nous taper le Blyde, lesrondavelles et tout le toutim. Eh bien, lulu l’a bien eu dans le *** !Nous avons roulé dans un brouillard à pousser la belle-mère, je n’avais jamaisvu ça à La Réunion !!! Résultat, de la panorama road, nous avons vu les BerlinFalls et le Bourke Luck’s Potholes (très joli site d’ailleurs). Nous arrivons en fin d’après-midi à Moholoholo et ne sommespas déçus par l’hébergement et le site de manière générale (ce sera uneconstante du voyage : aucun hébergement ne nous a déçus). On dégote unpetit resto qui ne paie pas de mine à quelques km et nous en sortons repus pourvraiment pas cher : pizzas, ragoût de kudu, porc braisé... et, piments « trèstrès forts » qu’il disait le patron ! Connaît pas les Réunionnais lui :on en prend au petit dej de ces trucs-là. Et là, on n’a même pas eu mal au f**n(chez nous, c’est notre échelle de mesure du degré de piquant du piment !) Très bonne nuit dans nos bungalows et bon petit dej au « réfectoire »et nous reprenons la route pour le fameux Kruger .

J3 : Mohololo- Kruger Orpen Gate n’est qu’à une soixantaine de km et nousprévoyons qqes course à Acornhoek (merci Attila). On s’engage alors sur uneroute et traversons un village où grouille l’activité humaine et nous étionsloin de nous douter qu’il y avait dans cette « ville » deux grandscentres commerciaux derniers cris ! Quel contraste ! Et puis, il y amême une boutique spécial viandes : là, j’ai fait exploser la glacière ! On entre donc à Orpenet allons chercher notre campement à Tamboti : ce sont des tentes surpilotis, très agréables et le petit camp l’est tout autant (re-merci Attila).Une petite visite en voiture aux alentours et retour au bercail pour s’occuperdu braii : ça, c’est votre serviteur qui s’en portera garant durant toutle séjour. Le braii est une religion et j’aspire à en devenir le prophète !Rohhh que c’est bon toute cette viandaille !!!!😏 J4 : Kruger : Tamboti- Pretoriuskop Journée plus ou moins tranquille à visiter, zieuter, pister, pisser, pester, péter (y en a qui n’encaissent pas bien la saucisse de bœuf…).Nous longeons un peu la rivière Sabie – le coin que nous avons préféré et où nousavons le plus d’animaux- et décidons de nous arrêter sur une aire depique-nique très bien équipée (réchauds à gaz et barbeuc) pour le casse-croûtedu midi et là… patatrac ! En plein milieu du repas en en pleine tablée, cemaudit babouin qui surgit de nulle part et qui, à la vitesse de l’éclair, nousrabote d’un sachet de pain de mie qu’il ira vider allègrement sur une brancheperché ! Ce n’est pas tant pour l’action en elle-même que nous sommes apeurés, mais c’est que dans le groupe, il y a des seniors carte vermeille à l’appui, qui n’ont plus le palpitant aussi solide ! Papy resta hébété qqes longuesminutes devant tant d’infamie. Résultat, nous instaurons des tours de gardepour le reste du repas. Nous reprenons la route jusqu’à Pretoriuskop et nous nousarrêtons au gré des hyènes, éléphants, simili léopards, lions imaginaires et autresmammouths . Je passe mon tour sur le panel d’animaux vus car, d’une part, je neles connais pas tous et d’autre part, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé depasser mes journées à chercher le bétail : au moins dans l’assiette, pasbesoin de jumelles ! Contents de notre journée safari, nous atteignons notre camppour la nuit et, arrivés à qqes centaines de mètres du gate, au bout d’unelongue ligne droite, nous apercevons un grand gaillard en uniforme nous fairedes signes en plein milieu de la chaussée avec des espèces de jumelles surpattes posées sur le côté. Que nous veut-il ce gaillard ? Drôle d’endroitpour faire du stop ! Je vais direct à la conclusion : 250 rands d’amendepour l’un et 500 pour l’autre ! Si vous aviez l’amabilité de ne pasdemander plus d’informations sur cet incident, vous m’obligeriez ! Pretoriuskop n’est peut-être pas le plus charmant des camps maistrès agréable. Pour atténuer les effets de notre petite déconvenue dont il estconvenu que nous n’en parlerions plus, mon oncle et moi décidons de faire notrefooting à l’intérieur du camp : 4 tours et nous finissons tous la soiréeau resto du camp. Bon, on graille mais ce n’est franchement pas terrible (c’estune chaîne de resto pour d’jeuns dont je ne me souviens même plus du nom). Bonne nuit de sommeil, on prend le petit dej dans le mêmeresto (parce que c’était pas cher !) et je vais à l’accueil pour régler leproblème de la lettre de passage au Swaziland que nous n’avons pas eu oupeut-être oublié sur le comptoir de Budget. En effet, depuis le deuxième jour, j’ai appelé Budget pour qu’ils me l’envoient par mail et à chaque fois, on merépond ok, pas de problèmes sauf que, je ne l’ai toujours pas et surtout nousne voyageons pas avec de laptop. Donc, je demande au responsable de laréception de Pretoriuskop s’il veut bien m’aider et c’est avec une grandegentillesse et dévouement qu’il prend son téléphone et appelle Budget pour qu’ilsenvoient sur son mail la fameuse lettre d’autorisation. Première tentative :on y est presque mais ils ont envoyé… les conditions générales de location !A la deuxième, c’est la bonne. Je remercie chaleureusement le monsieur d’undoux billet bien mérité et nous prenons la route qui nous sortira du Krugerpour mener au Swaziland. J5 : Kruger- Swaziland Nous sortons du Kruger par Malelane et entrons au Swazialndpar Jeppes Reff, petit poste frontière. Et là, bien évidemment, comme l’annéedernière, les choses se passent rapidement : même pas demandé le permis deconduire ni la lettre d’autorisation… mais bon, au cas où, nous aurions été enrègle. Nous passons par Pigg’s peak et empruntons les petits cheminspour arriver à notre camp de base pour 2 jours : Nyanza Guest farm toutprès de Mlilwane. C’est un endroit très sympa où se mêlent les animaux de laferme, les chevaux et autres animaux recueillis ça et là après des accidents dela vie. Nous avons les deux cottages à notre disposition ainsi que toute laferme et cerise sur la patate, nous avons droit au lait frais de la ferme. Ce n’étaitpas l’hébergement le meilleur marché du séjour mais il était assez difficile detrouver quelque chose de sympa pour 10 personnes dans le coin. Nous voulionsdormir à Mlilwane mais pas de place pour 10 personnes. Nous nous sommes doncrabattus sur Nyanza en ne sachant absolument pas ce qui nous attendait maisnous n’en sommes pas déçus ! C’est même un de nos coups de cœur. De plus, le personnel est très gentil. Le Swaziland est une étape repos pour nous : nous noussommes baladés à Mlilwane, dans les centres commerciaux, à Swazi candles, flâner dans le jardin et braiier à tout va. Comme l’année dernière, nous avons beaucoup apprécié cetteétape au Swaziland.

La suite au prochain épisode. Mine de rien, ça donne soif d’allerchercher dans ses souvenirs. Je reviendrai vous conter la suite si ça vous dit, mais là, faut passer au rhum citron miel !
Retour de 15 jours à Cuba en mars 2014
by Chacaleo · 2014-03-28 · 18 replies
Résumé de notre voyage :

Voyage Deux personnes Départ le 12 mars Retour le 25 mars 13 nuits sur place Circuit en voiture de location et hébergement chez l’habitant : La Havane, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Remedios, La Havane. 1625 km parcourus en voiture

Vols Billets achetés le 20/11/2013 sur le site Air France Paris-La Havane A/R (sans escale) 878,10 euros x 2

Voiture réservée avant le départ sur internet (le 28/01/2013) Loueur : Auto Escape (
http://www.autoescape.com) Catégorie : SUZUKI JIMNY A/C Durée : 10 jours (du 15 au 24 mars) Inclus : Kilométrage illimité Prise et remise à l’hôtel Saratoga au centre de La Havane Prix : 435,04 euros + 20 CUC / jour (145 euros)

Visa (obligatoire) Commandés le 17/01/2014 sur le sitewww.visa-cuba.fr 25 euros x 2 + frais d’envoi recommandé (8,50 euros)

Circuit et hébergements (en Casas Particulares) 12, 13, et 14 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Cette casa est très bien située dans la vieille Havane. Elle est tenue par Surama, une personne très chaleureuse et très disponible qui propose des repas le soir. Joli appartement avec un décor très « riche » et coloré, avec trois chambres (plus une petite moins sympa). La plus sympa est celle qui donne sur le coin de la rue avec une salle de bain partagée (et une vraie douche !). Celle avec la petite salle de bain privée est pas mal également. Petit déjeuner copieux et boissons à disposition.

15, 16 et 17 mars : Viñales Villa El Habano : 20 CUC Avis : Cette casa est située à l’entrée de Viñales (10 minutes à pied du centre), un peu en retrait de la route, au calme (sauf les coqs le matin…). Elle est tenue une famille, et plus particulièrement par Yuneyka, un petit bout de femme qui parle très bien le français (elle l’a appris avec les touristes…). La chambre est simple mais confortable avec un petit frigo (un peu bruyant…). Le système de douche est probablement à revoir (eau chaude ou froide, mais pas tiède…). La langouste à la tomate préparée par la maman est délicieuse ainsi que la pina colada ! Petit déjeuner correct. Possibilité de faire une balade à cheval de 4 heures avec une visite très sympa d’une plantation de tabac. Conseil : La bouteille d’eau est à 1,5 CUC dans la casa mais vous pouvez en trouver au café du village moins cher (0,90)…

18 mars : Cienfuegos Dagmara Y Elias Ramos : 25 CUC Avis : Ville étape entre Viñales et Trinidad. La casa est située au centre de la ville. Elias, le propriétaire, est toujours souriant et de bon conseil. Le repas du soir était très bon (pâtes aux crevettes) et le petit déjeuner également (bon pain). Chambre confortable et patio pour se reposer.

19, 20 et 21 mars : Trinidad Casa Brisas de Alameda : 30 CUC petit déjeuner compris Avis : Casa située tout près du centre touristique de Trinidad. Johan a vécu 10 ans en France et parle parfaitement le français. Il a été très disponible pour répondre à toutes nos questions sur Cuba. La chambre est simple, grande et bien décorée. Le petit déjeuner est correct. Attention : Quelques moustiques voraces à la tombée de la nuit… Les conseils de restaurants de Johan sont à suivre.

22 et 23 mars : Remedios Hostal Buen Viaje : 25 CUC Avis : Casa située tout près de la place centrale. La chambre est grande et confortable mais la douche pas terrible… Lester et Naty sont des gens charmants qui prennent le temps de discuter avec vous. Les repas du soir concoctés par Lester (poissons et langoustes) étaient délicieux. Les petits déjeuners sont corrects. Nous avons passé une magnifique journée à Cayo Santa Maria. Nous avons opté pour l’hôtel Las Brujas qui propose pour 15 CUC : le parking gardé, l’accès à la plage et aux transats et 12 CUC (parmi les 15) pour se restaurer. Sur les autres plages plus sauvages, pas d’ombre ou de bar pour se restaurer.

24 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Dernière nuit à Cuba. Un petit tour sympa de La Havane en vieille voiture américaine (25 CUC). Surama nous a commandé un taxi pour l’aéroport (25 CUC). Aucun souci à l’aéroport pour le passage de la douane. N’oubliez pas de garder 25 CUC par personne pour payer la taxe de sortie au guichet juste après avoir enregistré vos bagages et avant de passer la douane.

Budget pour deux : 3694,74 euros Vols : 1756,20 euros Voiture : 580,04 euros Visas : 58,50 euros Hébergements + repas + boissons + essence (115 euros) + activités + taxis + cadeaux : 1300,00 euros

Devise : Prévoir de partir avec assez d’euros pour éviter de retirer de l’argent sur place (taux élevé) L’euro peut être changé dans les CADECA ou les banques Le CUC (Peso Cubain convertible) est équivalent à un dollar américain soit 0,73 euro Les cubains parlent souvent de dollar au lieu de CUC Un CUC vaut 25 pesos cubains Les pesos cubains sont utilisables pour acheter dans les petites échoppes (glaces, beignets…). Il est possible de changer des euros contre des pesos cubains dans les CADECA

Arrivée à la Havane : Compter une bonne heure pour passer la douane et récupérer les bagages (très long…) Il faut sortir de l’aéroport pour trouver un bureau de change (sur la droite) et refaire la queue Conseil : un va changer de l’argent pendant que l’autre attend les bagages Taxi pour le centre de La Havane (environ 30 minutes) : 25 CUC (maxi)

Hébergements : Les casas particulares sont moins chères que les hôtels et permettent d’échanger avec les propriétaires. Nous avons choisi de réserver avant de partir car les bonnes casas sont souvent complètes. Les douches sont souvent assez peu fonctionnelles (réglage température, pression…) mais on est finalement propre. Le petit déjeuner est souvent à payer en plus : vous retrouverez un peu toujours la même chose au file du voyage (café, lait, fruits, jus de fruit, œufs, pain plus ou moins bon, parfois fromage et charcuterie). Les dîners sont possibles dans la plupart des casas : bon rapport qualité/prix (peu de dessert pour les gourmands). Des boissons (souvent chères) sont disponibles dans des frigos, avec parfois des cocktails à la demande. Voir commentaire pour chaque casas réservées

Conduite : La location d’un petit 4x4 est conseillée car il permet de passer partout sans trop de risque. Les routes sont assez bonnes dans l’ensemble avec des ‘surprises’ parfois (nids de poule, route gondolée, absence de goudron…) même sur l’autoroute. Il faut être très prudent pour éviter les gens, vélos, les voitures à cheval, les taxi-vélo, les chevaux qui sont omniprésents. Les camions et les vieilles américaines dégagent souvent une fumée noire très « parfumée ». Sur l’autoroute, on peut rouler à 100km/h mais il faut savoir que des gens traversent, que des vendeurs sont sur les voies, que des portions sont en assez mauvais état (zigzag possible pour éviter les nids de poule). Le stop est très fréquent (se dit « pedir botella » en cubain). Il est déconseillé de prendre des gens sur l’autoroute et conseillé de prendre plutôt des femmes seules pour éviter tout problème. Les stations d’essence sont assez fréquentes mais n’hésitez pas à faire le plein dès que le réservoir est à moitié. Le prix du litre d’essence est de 1,40 CUC (1 euro environ). Il est déconseillé de laisser sa voiture dans la rue sans surveillance (les casas proposent souvent des parkings privés gratuits ou payants pour la nuit). Dans les villes, des parqueos proposent de surveiller votre véhicule (1à 2 CUC pour le service). Notre essuie-glace arrière a peut-être disparu pendant notre séjour ainsi que deux enjoliveurs de roue… à moins que ce ne soit avant. Important : avant de partir, j’avais téléchargé sur ma tablette (Nexus 7) l’application « Maps with me » qui permet d’avoir une carte précise de Cuba et surtout de pouvoir se servir du GPS (hors connexion) pour se localiser. Très pratique pour le copilote dans un pays où les panneaux manquent parfois cruellement…

Pratique : Courant souvent en 110V mais ça ne pose pas de problème. Pas de soucis pour recharger ses appareils à condition d’avoir un adaptateur identique à celui utilisé au Etats-Unis. Prévoir une multiprise, très pratique. Si vous êtes en voiture, un chargeur à connecter sur l’allume-cigare est bien utile aussi. Le répulsif à moustique est conseillé même si ils sont rares à cette époque (sauf à Trinidad). Une prise anti moustique peut être utile pour la nuit. N’oubliez pas la crème solaire (protection 50 au début, 30 ensuite) car le soleil tape fort, surtout sur la plage.

Ambiance : La vie cubaine est assez « tranquille » comme ils aiment le répéter. Les gens sont plutôt ouverts et sympathiques. Les touristes sont certes souvent sollicités pour un taxi, une casa, des cigares mais un « no gracias » avec un petit sourire suffit la plupart du temps à stopper toute discussion. La musique est omniprésente et on vous propose à chaque fois un « CD » du groupe (10 CUC) ou un peu d’argent pour « la musica »… Les cubains aiment inviter les européennes à danser la salsa. Nous avons peu vu de couple cubain danser, dommage… Les cigares vendus dans la rue sont de piètre qualité. Nous avons essayé à Vinãles et à Remedios avec un vieux rhum… Les mojitos sont en général peu alcoolisés et la pina colada reste une valeur sûre… Pas de sentiment d’insécurité dans les villes, même le soir ou la nuit. Eviter tout de même de laisser vos affaires en évidence, comme partout ailleurs. Certains jeunes cubains commencent un peu à demander de l’argent aux touristes ou à les enquiquiner… A Santa Clara, par exemple, un jeune à vélo (révolutionnaire ?) à dévissé la valve d’une des roues de notre voiture garée sans surveillance (attention donc). Résultat, un pneu à plat et une petite galère pour tout remettre en état. Un cubain s’est proposé moyennant 5 CUC pour changer la roue + 1 CUC pour celui qui l’a aidé un peu + 2 CUC pour regonfler le pneu à la station. On vient à se demander si ce n’est pas un petit business… Pour finir, que ramener de Cuba : du rhum, des cigares si vous aimez, des CD de musique, de l’artisanat local.
Vol privé Pointe à Pitre - La Désirade
by Alexparis17 · 2014-03-26 · 8 replies
Bonjour,

En fin d'année nous partons à 3 adultes en Guadeloupe. Nous souhaitons visiter l'ile de la Désirade sur une journée avec acheminement par un petit avion de tourisme.

A qui me conseillez vous de m'adresser pour ce vol ?

Par ailleurs nous aimerions une visite guidée par un habitant de l'Ile, avez vous une personne à me conseillez ?

Par avance merci pour votre contributions et bonne journée !
Voyager à Mayotte
by Camelia63 · 2014-01-28 · 36 replies
Bonjour à tous je pense aller à Mayotte une quinzaine de jours fin avril / début mai et je voudrais savoir 1) si c'est la bonne période 2) si 2 semaines ce n'est pas trop long (en fait avec le voyage cela fera 12 jours sur place) 3) si ça vaut le coup merci à tous de me faire partager vos expériences
Marcher au Québec
by Manou78 · 2013-04-13 · 14 replies
Bonjour , Une grande envie d'aller marcher au Quebec et donc je suis à la recherde de toutes sorte d'info , ou aller ( de préférence la ou il y a pas trop de monde ) ou dormir . . . . enfin tout . Dans l'attente de vous lire , merci . Manou
Partez-vous préparés en voyage?
by Alc90 · 2013-03-14 · 76 replies
Bonjour à tous!

Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?

Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!

Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?

Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.

Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Guadeloupe ou Martinique?
by Québécois20 · 2013-03-14 · 23 replies
Bonjour à tous et toutes,

Petite semaine de vacances la semaine prochaine. Les billets d'avion pour la Guadeloupe et la Martinique sont au même prix (moins de 400$).

J'aimerais avoir votre avis sur vos préférences ou coups de coeur pour ces deux destinations.

Merci beaucoup

Pascal
Prix du futur visa touristique au Sénégal
by Bil34 · 2013-01-06 · 19 replies
Entre 80 et 150 euros le prix du visa touristique pour séjourner au Sénégal. Je commence à prendre peur. Comment peut-on être aussi peu clairvoyant(le tourisme????) ? Quid des actions humanitaires? Quel passeport utiliser pour les bi-nationaux (visa pour le retour en france).
Guest house à petit prix pour quatre aux Seychelles?
by Urio64 · 2013-01-05 · 6 replies
Bonjour a tous

Nous souhaiterions partir aux seychelles au mois d octobre. Nous sommes 2 adultes et 2enfants de 4 et 1 an. Noussommes a la recherche de guests house sur praslin et la digue en sachant que nous ne cherchons pas le luxe mais des etablissements simples et proprs a petit prix. Sivous avez des adresses a nous conseiller nous sommes preneurs, Par avance merci beaucoup!
La Martinique en camping-car?
by Djeecy · 2012-08-03 · 11 replies
Bonjour, je désire faire le tour de la Martinique en louent un camping car. Voici mes questions, es que la Martinique est équiper pour les camping car, es qu'il est possible de rester le long des plages hors camping et peton me proposait des circuits.Merci d’avance
Quels sont les remèdes pour que Madagascar devienne une destination touristique?
by Tamerlan95 · 2012-07-01 · 131 replies
Bonjour, 🙂

Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.

Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............

Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Conseils sur parcours RN7 avec nos enfants en juillet 2012? (Madagascar)
by Yinetyang · 2012-05-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).

Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)

Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.

TROPICALEMENT!
Retour de trois semaines en Thaïlande
by Ficelle88 · 2012-04-02 · 8 replies
Bonjour à tous, Je reviens d'un séjour de 3 semaines en Thailande et tout s'est très bien passé. Comme j'ai beaucoup été aidée par le forum, je voulais remercier tous ceux qui partagent leurs expériences et qui permettent ainsi de mieux préparer le voyage. A mon tour, je voulais paratger mon expérience et mes impressions sur ce pays. mon itinéraire : 1 jour à Bangkok (Kaosan road) train de nuit 5 jours à Chaing mai 6 jours à Krabi 5 jours à Samui 3 jours à Bangkok J'ai réservé tous les hébérgements via booking depuis la France ainsi que tous les grands déplacements (train de nuit et les transferts en avion) J'ai aimé toutes les étapes de mon séjour, à chaque fois c'était différent et une vraie découverte. A Chiang mai, j'ai fait un treck 1 jour avec balade à dos d'éléphants, radeau bambou. J'ai rencontré les tigres, visité des Temples, profitée des premiers massages, promenade dans le Carré, au night bazar et mangé délicieusement pour quelques sous... A Krabi, promenade sur la plage d'Aonang, j'ai passé une journée sur la plage de Railey, fait des excursions dans les iles "les 4 iles" et "Phi Phi", snorkeling, rencontre avec un varan sur la plage et j'ai noté que la vie était plus cher que dans le nord. A Samui, snorkeling à Koh Tao, baignade dans la cascade 1, excursion au parc maritime où j'ai vu des dauphins, apéro sur la plage et seafood... A Bangkok, j'ai visité la Palais Royal, le Bouddha couché, le Wat Arun... shopping au MBK, usé mes tongs au marché de chatuchak et apéro au 84ème étage de la tour Baiyoke qui offre une vue de nuit de Bangkok à couper le souffle. J'ai bien conscience que ce parcours est dans les traces des touristes lambdas mais ce voyage a été magnifique et c'est difficile d'écrire mes ressentis, j'ai simplement été très touchée par la gentillesse des Thais, par une nourriture exquise, par des bâtiments d'une rare beauté et par un pays aux facettes multiples, voyage de rêve !!!
Recherche de stage non rémunéré à Malte
by Vodd · 2012-03-04 · 7 replies
Bonjour à tous, Actuellement étudiant en 1ère année de BTS Commerce International, je recherche activement un stage à Malte pour une durée de 3 mois (du 1 mai au 31 juillet 2012). Si vous avez des contacts à Malte ou des renseignements à me soumettre sur votre expérience personnelle par exemple ou des entreprises susceptibles de prendre des stagiaires n'hésitez pas à me contacter.😉 Merci d’avance Robin
Voyage à Bali pour six mois avec enfants
by Aubras · 2012-02-17 · 18 replies
bonjour,

nous partons pour Bali en juillet pendant 6 mois avec bébé de 1 ans et un enfant de 10ans, aurriez vous des infos à nous donner, surtout pour l'hebergement près de kuta ou legian, nous avons un budget de 700€ par mois.Merci pour vos renseignements precieux!! 😉
Où partir en février/mars avec un enfant de 5 ans?
by Alex31s · 2011-11-21 · 10 replies
Bonjour,

Je cherche une petite semaine de vacances fin février/début mars (voire mi-mars) avec mon fils de 5 ans. Destination avec du soleil et mer (mais si hôtel avec piscine c'est très bien aussi) Je ne veux pas trop de décalage horaire (3h max), car sinon trop dur de récupérer ensuite pour laps de temps aussi court.

J'ai déjà posté un sujet sur Dubai où j'ai eu les réponses que je voulais. Mais je cherche éventuellement une autre idée.

Je n'aime pas trop les séjours organisés, je préfère prendre un vol sec et me débrouiller pour les visites. Concernant le budget (hors billet d'avion), 50eur max la nuit pour l'hébergement, on mange local et on utilise les transports locaux aussi.

Merci
Retour de voyage de deux semaines en Turquie
by Domdomdoume · 2011-10-06 · 1 reply
Bonjour Tout d'abord merci à tous ceux qui m'ont aidés dans la préparation .Séjour super, les Turcs en général, sont vraiment très sympas, toujours prêts à vous aider ISTANBUL: Aya sofya: magnifique, la citerne basilique: beaucoup de charme, mosquée bleue, topkapi, sokullu mehmet pasa, bazar, balade sur le Bosphore en vapur très agr&able, peut-être un peu long l'aller et retour total. Hôtel Kybele: pas donné, mais beaucoup de charme, bien situé pour un 1er séjour Restaus: Pasazade: top. restau près du marché aux poissons de Karakoy: sympa, pas cher, le service c'est le bordel. Restau Kavak et Duganay à Anadolu Kavagi: à éviter. Location de voiture:"Fiesta rent a car" Bien. Carte KGS obligatoire pour le pont et autoroute Ist-Ankara. Pas évident ce système pour savoir combien créditer la carte.

CAPPADOCE: Hébergement: Fairy chimney inn à Göreme. en haut de la ville. Bien.Göreme est une petite ville centrale pour les balades en Cappadoce mais un peu trop touristique à mon goût. La vallée rose, à Cavusin beau circuit à pied. Le survol en mongolfière est une expérience inoubliable. Uchisar: bel endroit: Elai restaurant: cher et pas terrible. Urgup: enfin une ville ou il ya plus de Turcs que de touristes. Agréable. Restau: la Padella: bien. OLUDENIZ: Au sud très belle région, jolies petites plages: Kidrak, Iztuzu. Oludeniz en septembre c'est super, en juillet et aout, ça doit être une autre histoire...Plus d'Anglais que de Turcs. Hébergement au Montenegro motel sur le Lycian path, vraiment bien et pas cher (45TL par pax en demi pension) C'est confort simple mais avec du service+ PAMUKKALE: bien en fin de journée, Tombes romaines très intéressantes.Hotel Melrose un peu kiche en déco mais le reste est bien. BURSA: peu de touristes Avons bien aimé cette villeCure de jus de cerises pendant tout le séjour, produites dans cette région. YALOVA-YENICAKI en ferry: pas cher et qui permet d'éviter les bouchons d'Istanbul si on doit prendre l'avion à Ataturk.

J'encourage vivement à visiter la Turquie en indépendant soit en voiture ou avec les bus et minibus, c'est quand même autre chose que le voyage "organisé"

Prochain voyage peut-être Istanbul autre que Sultanahmet et l'est de la Turquie. DOM DOM
Vivre et travailler à la Réunion
by Kikouillou83 · 2011-09-11 · 7 replies
Bonjour à tous, je m'appelle Pierre, 24 et je compte partir courant Octobre sur l'ile de la Réunion. Le but étant de vivre une nouvelle expérience de vie hors métropole. Le projet pour l'instant est de partir sac au dos avec comme objectif de trouver du boulot en moins de 2 mois ( sinon retour en France ). Je suis actuellement en plein préparatifs mais je me pose encore certaines questions.

- Sur le logement : Privilégier les auberges de jeunesse ou colocation à l'arrivée sur l'ile ? - Quelle ville privilégier pour le logement ou le travail, Saint Denis, Saint Pierre etc ? - EN étant un DOM, y a-t-il des particularismes au point de vu administratif ( caf, sécurité soc etc ) ?

- Je sais qu'il y a un fort taux de chômage sur l'ile, malgré cela j'ai pu lire sur divers sites que le secteur de la restauration embauchait quant même, info ou intox ?

Merci d'avance pour les réponses qui pourront un peu plus éclairer mes préparatifs, Pierre.

You might also like