Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Visa à l'arrivée à l'aéroport d'Addis Abeba (Éthiopie) pour un Français?
by 44bidou · 2012-12-01 · 10 replies
je voudrais savoir s'il est toujours possible d'obtenir un visa l'arrivée a l'aeroport d'Addis abbeba en venant de france pour un citoyen francais , je crois savoir qu'il etait question de le supprimer ??? D'avance merci
Qualité de services à bord de Ethiopian Airlines
by Dolyemma · 2012-11-29 · 12 replies
Salut tout le monde!

Svp, j'ai besoin d'une réponse rapidement chers voyageurs.Aidez-moi!!!

A bord, quelle est votre appréciation ? Surtout pour ce qui est du port de bagages en cabine , les repas(cst bête mais important pour nous ), sécurité et comportement de l'équipage . Aussi , qu'en est-il de l'escale de 4h à addis-Abéba?Comment se passe-t-elle ?L'aéroport est comment , s'y retrouve-t-on aisément ? * **Qui a déjà fait l'itinéraires douala - rome ?Des détails please!

Merci d'avance !
Visite de Lalibela et ses environs (Éthiopie)
by JamesFrankie · 2012-11-29 · 2 replies
Lalibela:

Je pense qu'il faut trois petits jours pour voir Lalibela et ses environs avec les églises et les paysages intéressants. Il est très dommage de se rendre si loin si c'est uniquement pour visiter les églises de Lalibela.

Il faut évidemment voir les deux groupes d'églises de Lalibela. Il vaut mieux scinder la visite en deux jours différents pour ne pas se lasser. Il faut quelques heures par groupe d'église, une petite demi journée, à son aise.Les églises sont très spéciales, parfois "belles", mais la visite des deux groupes est un peu "difficile". On est un peu perdu.

Les églises à voir en dehors de Lalibela sont Makena Medhane Alem et Yemrehanna Krestos. Et je pense qu'il faut vraiment les voir, car il y a une tout autre dimension dans la promenade et dans les églises

Il faut deux à trois heures de marche pour atteindre Makena Medhane Alem en partant du village où se trouve Genet Maryam. La promenade est tout en montée jusqu'à cette très belle église qui est située dans une grotte. La route qui mène à Genet Maryam ainsi que la promenade jusqu'au pic Makena sont très belles. Un des « musts » de Lalibela. Il faut compter 40 minutes de route avec un véhicule normal avant de commencer la promenade.

Yemrehanna Krestos est une très belle église, à ne pas rater, également dans une grotte. La route en 4x4, environ une heure, est belle et s'ouvre sur des paysages différents. La promenade de quelques minutes jusqu'à l'église est nettement moins intéressante.

Si vous aimez vous promener et voir du paysage, la marche jusqu'à l'église d'Asheten Maryam vaut la peine surtout si vous ne vous rendez pas à Makena Medhane Alem. Mais entre les deux, il faut choisir Makena Medhane Alem car la promenade et l'église sont beaucoup plus belles.

L'église de Nakuta Lab, logée dans une grotte ouverte, est située juste à coté de Lalibela sur la route vers Genet Maryam et Makena Medhane Alem. Il est donc facile de la visiter sans frais ni temps supplémentaires.

J1: arrivée en avion, groupe nord, Asheten Maryam J2: Genet Maryam, Makena Medhane Alem, Nakuta Lab J3: Yemrehanna Krestos, groupe sud

Cela vous laisse chaque jour le temps de boire un verre, prendre le soleil et parcourir les échoppes à touristes.
Hôtel ou bed/breakfast pour famille avec trois enfants à Addis?
by France7266 · 2012-11-18 · 1 reply
bonjour , nous partirons pour 4 jours 3 nuits sur Addis en mai 2013 avec tout ma petite famille soit 2 adultes et 3 enfants de 5/7/8 ans. Nous habitons Djibouti. Je suis à la recherche d'un hôtel ou d'un bed /breakfast pour nous accueillir sachant que nous privilégions une chambre familiale . Les petits-déjeuners sont-ils compris en général ou pas ? Quel budget pour un petit déj en extérieur ? un repas simple de cuisine éthiopienne? Comment se déplacer en ville quand on est 5 ? merci d'avance
Parc national de Simien (Ethiopie)
by JamesFrankie · 2012-11-17 · 23 replies
Le parc national du Simien.

Pour réaliser une randonnée intéressante dans le Simien, il faut bien en comprendre la géographie. Le centre du parc, du sud au nord est constitué d’un grand plateau vallonné qui se termine à l’ouest et au nord par un escarpement très impressionnant, profond de quelques 1500 m. Le bord de cette falaise est découpé et parcouru de gorges fort belles. Le paysage s’ouvre vers Mulit et Mekarebia avec des pitons rocheux, restes de vieux volcans ainsi que des vallées très découpées quelques 1000 à 2000 m plus bas. La plus belle partie de cette falaise va de au-dessus de Geech jusqu’à Chennek avec les points forts à Saha, Imet Gogo et Inatye. Les « sommets » de 4000m et quelques ne sont pas de francs sommets mais des plateaux en pentes douces qui se terminent par la falaise. Bwahit est le seul vrai sommet. Il donne en outre une vue vers l'escarpement et une autre vers la vallée où se trouve Ambikwa et le Ras Dashen. Cette vallée est beaucoup moins belle et on n'y retrouve plus ni escarpements ni pitons volcaniques. Dans le Bwahit on a également la possibilité de croiser des Walia Ibex et des babouins gelada. Le Ras Dashen est aussi à peine plus haut que le Bwahit. Continuer vers Ambikwa et le Ras Dashen n'est donc pas intéressant; il vaut beaucoup mieux descendre vers Sona après avoir passé le Bwahit et son col. Les paysages près de Mekarebia, Mulit et Adiarkay sont beaucoup plus beaux. Près de Mulit il y a une belle promenade à faire autour des trois pitons volcaniques qui se trouvent juste à coté de ce beau village. Les villages d'altitude et ceux de la vallée sont fort différents, la ville d'Adiarkay est un bijou en son genre et ce tour permet d'en découvrir l'ensemble. La route d'Adiarkay à Gondar est impressionnante et plus belle que celle de Debark à Gondar. De plus, en réalisant ce tour, on fait une boucle sans aller et retour. Enfin, le du tour commence sur les hauts plateaux où il fait froid et se termine dans la vallée beaucoup plus chaude avec des rivières en bassin où on peut passer du temps et se baigner. L'escarpement est beau d'en haut mais également très impressionnant d'en bas. C'est donc l'escarpement d'Imet Gogo et la vallée de Mekarebia qui valent le détour, le reste est assez banal. Idéalement, il faut commencer la randonnée en partant très tôt le matin de Gondar et en demandant aux muletiers d'attendre sur la route entre Debark et Chennek à hauteur de Geech. Laisser les muletiers se rendre à Geech avec vos bagages. Partez directement faire la boucle assez facile de Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba pour dormir à Geech le soir. Le trajet à pieds de Debark à Geech est assez banal et est ainsi évité. Il faut savoir qu'il y a une route qui se rend de Debark à Geech, Chennek, col de Bwahit, Ambikwa et Ras Dashen...Ils sont en train de construire une nouvelle route dans la vallée d'Ambikwa (octobre 2012). Il faut passer par les crêtes et la vallée de Mekarebia pour éviter cette catastrophe de route. Dans la vallée, la route s'arrête à Adiarkay et le reste de la vallée est encore exclusivement pédestre. La traversée de la rivière, sans pont, ferme l'accès de la vallée. Mais à quand la route...? Donc: J1 Gondar, Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba, Geech J2Inatye, Chennek par la crète J3Bwahit, Sona J4Sona, Mekarebia J5Mekarebia, Mulit J6Le tour des pitons de Mulit, Adiarkay J7Adiarkay Gondar, Bahir Dar ou Axum

Si nécessaire, mais c'est dommage, on peut faire Sona – Adiarkay en un jour sans difficultés, tout est en descente, mais ce n'est plus de la promenade. Il vaut mieux profiter de l'endroit, des villages et des rivières. Il vaut mieux réaliser le tour dans ce sens car on va en descendant.
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie)
by Marmotte54 · 2012-11-16 · 22 replies
Bonjour,

En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...

Mercredi 15 février. Addis Abeba

Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !

Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.

On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !



Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.

Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).

Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.



Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.

Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.

En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !

Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)

Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.

En route vers les marchés de la capitale...



La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.





Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!



En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.

Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.



Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !

Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !





L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.

Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !

Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)

La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.

Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...

Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...



Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...



La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.



Un repasseur public...



... et un bien joli sourire !



Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !

L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.

L'arbre à marabouts...



Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.



Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.



Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!

Samedi 18 février. Le lac Tana

Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.



Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.

Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.

L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.



Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.



A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...

De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...



Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !



Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.

Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !

A suivre... Ici !!
http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Extension de visa pour l'Éthiopie?
by Cookingco · 2012-11-09 · 1 reply
bonjour qui pourrait me renseigner ? je part bientot en ethiopie avec 1 visa de 3 mois multiple entree et j aimerais savoir si c est possible de renouveler 3 mois de plus a la fin du sejour a l emigration d addis abeba ou si on est obliger de sortir et en sortant si on peut avoir de nouveau 1 visa a la frontiere de moyale ou djibouti pour l ethiopie ?? l ambassade d ethiopie a paris n en sais rien du tout........ merci a vous de me repondre
Voyager en Éthiopie à l'improviste?
by MatiasD · 2012-11-04 · 7 replies
Salut à tous,

Je part en Ethiopie avec un pote en janvier (un mois). J'ai pas vraiment eu le temps de préparer, ni de contacter des guides et agences de voyage sur place. Je me demandai dans quelle mesure il est possible de voyager sur place à l'improviste, en décidant un peu à la dernière minute, de bivouaquer à droite à gauche, ou si cela est carrément impossible. Je voudrai aussi suivre les pèlerinages à Lalibela, certains d'entre vous ont-ils déjà tentés l'expérience ? Merci de vos conseils,

M.
Dix jours fin décembre-début janvier pour le Nord + Danakil (Ethiopie)
by Mélanyee · 2012-10-30 · 2 replies
Bonjour à tous,

Depuis mon premier voyage en solo dans la Vallée de l'Omo cet été, je ne souhaite qu'une chose, repartir en Ethiopie en décembre! Je suis à la recherche de conseils concernant un petit itinéraire dans le Nord. Je souhaiterais énormément faire la dépression du Danakil, visiter Lalibela, Bati et Gondar... Je ne veux pas faire ce voyage dans la précipitation alors pensez-vous que cet itinéraire est valable? Pour l'agence, j'étais plus que ravie de Buska Tours donc je repartirai avec sans souci.... Mais en aussi peu de temps, ne vaudrait-il mieux pas privilégier des déplacements en avion?

Bref, votre aide et vos éclairages seront les bienvenus,

Amaséguelalou :)

Mélanie.
Aéroport d'Addis-Abeba pendant 24h, prendre le visa, hôtels bon marché? (Éthiopie)
by France7266 · 2012-10-28 · 1 reply
bonjour, je cherche actuellement des billets d'avion pour rentrer en France (sachant que j'habite Djibouti ) l'été prochain . En regardant sur le net on me propose de partir de addis via emirates ce qui me semble correct car cette compagnie est bien cotée. Donc je dois acheter un AR Djibouti /addis ce qui est faisable . Par contre au niveau des horaires soit je n'ai que deux heures à Addis entre le 1er et le 2ème vol ce qui n'est pas jouable soit j'ai presque 13h (3h du mat -16h). peut-on passer une nuit à l'aéroport d'Addis ? Doit-on prendre le visa ? Existe-t-il des hotels bon marché proche de l'aéroport ? merci de vos réponses cordialement
Agence de voyage sérieuse en Éthiopie?
by Chrisab · 2012-10-20 · 21 replies
bonjour apres 15jours de discussion sur un projet de voyage dans le nord de l'Ethiopie avec Imagine Ethiopa Tours et apres etre tombé d'accord sur l'itinéraire et le prix , plouff plus de nouvelles !!!comment faire confiance à une agence ???Avez vous des infos à ce sujet???
Traverser l'Éthiopie et le Soudan, du Kenya vers l'Égypte en transports en commun?
by PatrVoyage · 2012-10-16 · 9 replies
Bonjour,

J'effectue actuellement un tour du monde et je suis pour le moment a Johannesbourg, cap vers...l'Europe via l'Est de l'Afrique.

Initialement je comptais remonter par voie terrestre jusqu'a Nairobi et puis de Nairobi, prendre un avion vers l'Egype, question de skipper l'Ethiopie et le Soudan qui ont la reputation... qu'il ont...

Entretemps j'ai rencontré des voyageurs qui, eux, ont traversé en 4x4 sans encombres majeures le Soudan et l'Ethiopie de l'Egypte vers le Kenya, et je re-envisage maintenant de faire de meme, mais par transports en commun.

Je cherche donc des conseils / expériences pour le parcours, en transport en commun, du tronçon allant de Moyale au Kenya vers Egype, en passant par:

- l'Ethiopie : de Moyale vers Metema/Gallabat - et le Soudan : de Metema/Gallabat vers Khartoum et puis en train de Karthoum vers vers Wadi Halfa et de la le ferry.\

Experiences au niveau : - de l'itinéraire (haltes, timing) - des conditions des transport en commun, car je n'ai pas réduit mon bagage au strict minimum et je transporte notamment Nikon, laptop, vetements chauds (retour par l'Europe de l'Est en hiver), - des risques (safety), - des visas de transit pour l'Ethiopie et le Soudan (invitation necessaire?) que je procurerais au Kenya.

Je vous remercie d'avance!
Périple de vingt-quatre jours en Éthiopie
by Soleiladeux · 2012-10-16 · 7 replies
Nous partons le 13/01 pour visiter l'Ethiopie nord et sud durée 24 jours. Nous sommes deux (sur) peut etre trois (en cours) et recherchons 4e personne. l'agence est réservée et le parcours bouclé (paysage, musée, fête, village ethnique, faune et flore) Nous prenons nos billets d'avion d'ici 15 jours nous vous communiquons tous renseignements utiles Michel VERSAILLES
Agence nécessaire ou pas pour visiter l'Ethiopie?
by Loyageur · 2012-10-02 · 9 replies
bonjour , nous sommes quatre et aimerions voyager en Ethiopie une douzaine de jours en fevrier 2013; Nous ferions le circuit nord, Lac Tana, Gondar, Simien (treck 3 jours) et Lalibella faut il passer par une agence? Quel prix demande t elle pour une Voiture avec un chauffeur expérimenté pour ce circuit ? vol AR Europe Addis on s'en occupe. merci à vous
Premier voyage en Éthiopie
by Toulouse · 2012-09-19 · 1 reply
prevoyons 15 jours en novembre en ethiopie je me doute qu il faudra faire un choix que faut il privilegier pour une premiere approche merci de vos conseils eclaires
Éthiopie avec enfants de 8 et 11 ans?
by Apochris · 2012-09-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je suis nouveau ici, je me suis inscrit pour lire les différentes discussions sur l'Ethiopie. J'en ressors avec plus de questions et d'hésitations qu'avant, tant on peut lire de choses contradictoires. Enchantement pour les uns, de grosses réserves pour les autres.... Mon projet est de partir au printemps prochain pour deux semaines avec des enfants de 8 et 11 ans. Je compte passer par une agence avec location de 4x4 et chauffeur-guide. Toutefois je me demande si ce voyage n'est pas un peu difficile pour de jeunes enfants ( confort, conditions sanitaires, confrontation à une misère extrême, etc.....) Mes enfants ont beaucoup voyagé, en particulier de nombreux voyages en Afrique australe, mais l'Ethiopie semble un pays vraiment à part.... Quelqu'un a-t-il une expérience avec des enfants de cet âge?

Merci
Enfants éthiopiens
by Camédite · 2012-08-25 · 13 replies
Bonjour a tous!

Je m`apprete a finir mon voyage de 6 semaines en Ethiopie ( excusez pour le manque d`accent, clavier ethiopien oblige).

J`aimerais avoir le ressenti des gens qui ont parcouru ce pays par rapport aux enfants ethiopiens. Je n`ai pas assez voyage dans d`autres pays pour avoir de point de comparaison, et c`etait la premiere fois que je voyageais seule, donc j`aurai besoin du point de vue de voyageurs plus experimentes avant de me faire un avis sur la question.

J`ai seulement decouvert rapidement 2 semaines le Mali, et dans mes souvenirs, les enfants n`etaient pas comme en Ethiopie : peut etre la langue joue-t-elle un role dans le rapport aux enfants. Voici mon ressenti en Ethiopie

Sur 40 jours, il m` a ete quasiment impossible de nouer des relations ou seulement de passer de bons moments avec des enfants. Pourtant, j`adore les enfants, je suis tres sociable, et en general je deambulais seule, donc facilement accessible. Je vais peser mes mots car je ne voudrais pas porter de jugements hatifs, mais il m`a vraiment semble que les enfants ne parviennent pas a te voir comme autre chose qu`un porte monnaie ambulant ou comme une banque de don. J`ai meme fait les frais de quelques comportements agressifs: pincements, cailloux, etc.

Je comprends tout a fait les conditions materielles de ces enfants, seulement au Mali, ou pourtant leurs conditions de vie sont similaires, il etait possible de jouer avec eux, ou de partager un bon moment. Ici, bien que j`ai essaye, impossible, si je leur dis que je ne leur donnerai pas d`argent, ils demandent des stylos. Pas de stylos? Ils me demandent mon turban, mes chaussures, mes boucles d`oreilles, a manger...

Avant de porter un jugement, et en ayant tout a fait conscience de la misere ethiopienne, je souhaitais reccueillir des temoignages, savoir si cela est caracteristique de l`Ethiopie seulement ou si c`est dans tous les pays pareil. Parce que, et cela n`engage que moi, je ne peux pas dire que la relation avec les enfants soit agreable en Ethiopie. Je parle essentiellement des enfants dans la rue ou en bande, et des regions du nord. A l`est, la medicite est moindre.

Merci a tous, et svp, pas de reponse moralisatrice. Mon intention n`est pas d`engager un debat sur la pauvrete en Ethiopie et sur le fait que nous sommes privilegies, etc. J`en ai tout a fait conscience, et je savais a quoi m`attendre, mais peut etre pas a ce point..

Finissons sur une note positive: cela ne gache pas le voyage, mais le rend peut etre moins agreable, l`objectif d1un voyage etant aussi d`echanger avec la population.
Quarante jours seule en Éthiopie
by Camédite · 2012-08-23 · 14 replies
Bonjour a tous

Mon periple de 40 jours en Ethiopie touche a sa fin... Je rentre dans 5 jours.

Je suis a votre disposition si vous avez des questions, je me propose de partager mon experience.

J`ai 27 ans, et je suis partie seule du 19 juillet au 29 aout. J`ai effectue la boucle historique du nord, Bahar Dar-Gondar-trek dans le Simien-Axoum-Mekele-eglises du Tigray-Lalibela-Bahar Dar.

J`ai ensuite poursuivi avec l`Est: parc national de l`Awash, Harar, et je m`apprete a visiter Dire Dawa et Debre Zeit a mon retour.

Je peux egalement partager quelques impressions sur Addis Abeba, Awasa et Shashamane que j`ai un peu visitees.

J`ai voyage essentiellement en bus et transports publics. Je peux avoir des bonnes adresses pour les petits bugets.

A bientot!
Ethiopie: quelle proposition de circuit choisir?
by France7266 · 2012-08-08 · 11 replies
Bonjour , nous sommes une famille de 5 (3 enfants de 5/7/8 ans) .Nous envisageons de découvrir un peu le nord de l’Éthiopie en février 2013. J'ai quelques propositions notamment celles -ci : Pour le premier circuit ce serait :

- addis-Debre - debre-Bahar - Bahar- - bahar-gondar - gondar-Lalibela - lalibela - vol addis

Pour le second :

- Addis - Bahar Dar (vol) - Bahar Dar - Bahar Dar - Gondar - Gondar - Lalibela - Lalibela - Lalibela - vol Addis

ou une troisième possibilité

- Addis - Addis - Gondar - Gondar - Bahar Dar - Bahar Dar - Bahar Dar - Lalibela - Lalibela - vol Addis

quelle proposition serait la plus judicieuse ? Combien de temps est-il acceptable de rester sur Gondar /Bahar ou Lalibela ? Debre à voir ou pas ?

On nous propose aussi un minibus pour les déplacements selon la ville de départ

En ce qui concerne les vols , vaut-il mieux les prendre en avance ou peut-on les booker sur place ???

merci de vos renseignements ps : nous ferons certainement le sud sur l'année 2014 ....
Seule en Éthiopie / Érythrée
by Oilily · 2012-07-29 · 34 replies
Bonjour,

J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.

Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?

Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !

Géraldine

You might also like