Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Cap Nord, mai-juin 2015: recherche renseignements et autres camping-caristes
by Jacanie · 2014-08-22 · 27 replies
Nous souhaitons nous rendre au Cap Nord de mi mai à fin juin 2015. Nous recherchons des renseignements et des camping- caristes intéressés par un tel voyage. Notre point de départ : Les Sables d'Olonne (85). Merci
Un bout du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo
by AdrienBlanc · 2014-08-12 · 15 replies
Bonjour à tous,

Pas de question à soulever ici, je veux juste apporter mon témoignage.

Je rentre d'un voyage à vélo de 600 km en solitaire de Tours à Toulouse effectué en 7 jours en passant par Poitiers, Saintes et Bordeaux. J'ai d'abord emprunté le chemin de Saint-Jacques de Compostelle avant de bifurquer vers le canal de Garonne.

Sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, j'ai utilisé ce guide : =>



La Voie de Tours à vélo de Marie-Hélène et Pierre Costes (2014, éd. Ouest France)

Ce guide détaille l'itinéraire par étapes de 5 à 10 km en suggérant des pauses touristiques et spirituelles dans différents villages. Il ne vous fait pas passer précisément par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, difficilement praticable avec un vélo chargé, mais vous suggère des départementales bien goudronnées et peu fréquentées. Attention, le guide n'indique pas les côtes à monter, et pourtant elles sont nombreuses ! Enfin, malgré la précision des informations contenues dans le guide, je me suis souvent perdu en sortant des villes et aux embranchements de petites routes de campagne. Il faut alors sortir la boussole et viser le sud-ouest. On finit toujours par retomber sur ses pieds. Ou devrais-je dire, ses roues 😛

Pour remonter la Garonne, ou plutôt le canal qui longe le fleuve, je me suis servi de la carte disponible dans les offices de tourisme de Toulouse et Bordeaux et que vous pouvez consulter ici : www.canaletvoieverte.com

Le matériel :

Ne prenez que le minimum vital, cela va sans dire. Voici ma liste :cycliste (c'est moche mais ça évite d'avoir mal aux fesses)sandales pour garder les pieds aérés. Assurez-vous que les semelles sont suffisamment rigides pour ne pas que les pédales appuient sur la plante des piedscartes et guides + boussolelunettes de soleilcrème solairegourde la plus grande possible imperméable ou ponchopolairepantalon convertible en shortserviette micro-fibres (légère, sèche vite)nécessaire de toilettemouchoirspansementséponge + savon de Marseillegilet réfléchissantcasque (vous protège en cas de chute mais aussi contre le soleil)appareil photo + carte mémoire + pilestéléphone portable + chargeurbaladeur + écouteurs + pileslampe frontale (pratique pour garder les mains libres)tapis de solsac de couchagetente compacte (elle ne se monte pas en 2 secondes mais peut être fixée au guidon)réchaud avec cartouche à valve (que l'on peut démonter et remonter plusieurs fois)couverts de campingpopote : casserole + poellelégumes secs qui cuisent rapidement : riz, lentilles coco, pâtes, etc.condiments (sel, poivre, sucre, huile, herbes, épices) à mettre dans de petits récipients en plastiquechambres à airficellecouteauouvre-boîteruban adhésifpinces à lingetrousse à outils spéciale pour vélovêtements d'été : bermudas, t-shirts, caleçonspapiers : pièce d'identité, carte bleuetimbresstylo billecarnet Poid total : 30 kg. Vous trouverez tout cela dans un magasin de sport que je ne citerai pas.



Pour ce qui est de l'endurance à vélo, on m'avait conseillé de commencer doucement puis d'aller un peu plus vite chaque jour. Précieux conseil ! Les jambes sont comme un vieux moteur : il leur faut un bon échauffement et beaucoup de carburant pour fonctionner. Donc pensez à bien boire et bien manger (malgré les doubles portions avalées en 7 jours, j'ai perdu 8 kg).

Allez-y pro-gressi-ve-ment pour éviter le mal aux jambes. Le premier jour j'ai fait 60 km, le dernier : 150 km. J'ai aussi commencé sur le plateau moyen et la vitesse médiane et terminé sur le plus grand plateau et la plus haute vitesse, atteignant les 25 km/h.



Menu du jour : en suivant les conseils de base des nutritionnistes (cf masanteactive.com et mangerbouger.fr), j'ai fait des petits-déjeuners pantagruéliques (yaourt à boire, muesli, fruits, biscuits voire saucisson et fromage), mangé de la viande pour renforcer les muscles (thon en boîte, saucisson le moins gras possible, steak haché), des féculents le soir pour les sucres lents et surtout beaucoup de fruits. En effet les fruits contiennent le plus lent des sucres rapides, le fructose, qui vous assure de l'énergie pour une à deux heures. Prenez un fruit à chaque pause et vous serez sûrs de carburer.

Où dormir ?

Le chemin de Saint-Jacques de Compostelle puis le canal de la Garonne sont bordés de petits campings pas cher (entre 2,50 € et 10 € la nuit) qui offrent le nécessaire vital : un carré d'herbe pour la tente, un robinet d'eau, des toilettes et surtout des douches. Si vous préférez le camping sauvage, c'est tout à fait possible sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, bordé de champs et de forêts, mais peut-être plus difficile le long du canal, qui est plus fréquenté et urbanisé.

Enfin je tiens à saluer l'accueil des habitants qui a toujours été très chaleureux. Dans les villages, les gens viennent spontanément discuter, vous suggérer un itinéraire, un lieu à visiter ou un point de ravitaillement. Ces rencontres sont les meilleurs moments du voyage.

Moralité ?Rien ne sert de courir, il faut partir à pointQui veut aller loin ménage sa monturePatience est maîtresse de toutes les vertus
Camping dans la nature en Norvège
by James01472 · 2014-08-09 · 7 replies
Bonjour,

je souhaite faire un voyage (budget +/- 1000€ ; 1500 Max je dirais), je recherche une destination où il est possible de faire du camping dans la nature.

J'ai trouvé la Norvège, et j'ai réfléchis à un programme, mais sachant qu'il s'agit de mon premier voyage, je ne sais pas comment m'y prendre ...

J'arriverai à Bergen le samedi 27 Septembre, visite de la ville, magasins, ... 2 ou 3 nuits dans un motel ou quelque chose de pas très chère, puis en début de semaine, je partirai vers les fjord avec une voiture de location en ayant fait des provisions pour manger, ... Puis en fin de semaine, retour à Bergen dans un (voir le même) motel pour finir le séjour, et retour le Lundi en France.

Avez vous des suggestions, conseils ? Ou d'autres idées de destination ?

Merci.
Idées pour un voyage à pied de 3-4 mois?
by Voulk · 2014-07-16 · 11 replies
Hello,

Nous voudrions mon compagnon et moi partir trois ou quatre mois pour un long voyage à pieds. Nous n'arrivons pas à nous décider sur la (les) destinations à traverser. Notre seule limite c'est de rester en Europe...

On voudrait réunir toutes vos idées, de la plus folle à la plus abordable! Allez les gars, à vos atlas!
Compte-rendu "capitales de la Baltique" juin 2014
by Joecel · 2014-07-10 · 11 replies
Nous voici rentrés de la croisière « capitales de la Baltique » sur le Costa NéoRomantica du 25 juin au 7 juillet 2014. Nos impressions :

Le bateau : nous l’avons immédiatement aimé. Sobre, à taille humaine. Notre cabine samsara balcon au dernier étage très confortable et superbement aménagée. Nous constaterons toutefois rapidement qu’il est impossible de profiter des spectacles dans les salons vu leur disposition. Nous zapperons donc les spectacles qui pourtant paraissaient très sympas.

La restauration : nous sommes en Samsara et là rien à dire sauf… parfait !!! beau restaurant, nourriture soignée et excellente. Grande diversité. Service impeccable dans le calme et la bonne humeur. Par contre grosse déception au restaurant club où nous dînons un soir. Pas bon, mauvais service par des serveurs inexpérimentés (on nous remplit le verre ballon de vin jusqu’au bord, soit pratiquement une bouteille pour les 2 verres). 2 heures pour dîner. Vite retournons à notre restaurant Samsara où Maria nous accueille avec chaleur et gentillesse.

Le concept Néo : cela nous a parfaitement convenu pour les repas, les 2 jours à Saint-Pétersbourg. Par contre plus de soirée de gala, plus de douceurs de minuit et un code vestimentaire très simple (tenue de ville tous les jours). Quelques dames ont porté leur robe longue mais on pouvait les compter sur les doigts de la main (je n’ai même pas osé porter la mienne) Nous n’avons pas retrouvé l’ambiance « croisière ». Par contre bateau non-fumeur quel bonheur !!!

L’itinéraire : correspond à nos attentes sauf peut-être les deux escales d’une ½ journée à Bornholm et Visby sans grand intérêt

Nos escales : Départ d’Amsterdam. Arrivés la veille nous avons pu profiter au maximum de cette jolie ville. Embarquement rapide et efficace. Grande gentillesse du personnel Costa

Bornholm : petite île sans grand intérêt mais grande gentillesse des habitants.

Helsinki : nous avions réservé l’excursion «Helsinki à vélo »….. annulée pour cause de pluie battante !!! Nous prenons la navette Costa qui nous dépose près du centre ville. Nous remarquons un vieux tramway. Nous montons et nous retrouvons avec quelques touristes trempés dans cette vieille voiture du début du siècle conduite par une adorable vieille dame de 77 ans, marrante à souhait. Nous tournons pendant 35 minutes dans la ville. L’essuie-glace est manuel. Nous passons un excellent moment. En redescendant, nous essayons d’aller voir l’église mais elle est fermée pendant la messe (nous sommes dimanche matin), tout est fermé. Nous décidons de rentrer au bateau et nous offrons un bain dans le jacuzzi.

Saint-Petersbourg : nous avons réservé sur internet un guide pour les 2 jours auprès d’Irina. Elle n’est pas dispo mais nous propose Antonina. Alors attention pour les visas. Costa nous informe régulièrement que les passagers qui n’ont pas de visa émis en France dans leur passeport ne pourront descendre à terre. C’est faux !!! Si l’on passe par une agence en Russie, celle-ci nous envoie un document à présenter à la douane. Ce que nous avons fait et nous n’avons eu aucun problème. C’est juste pour que l’on prenne les excursions proposées. Nous voilà donc douane passée en quelques minutes dans le hall où Antonina nous attend. Nous avons pour nous 2 un guide et un chauffeur Cyril. 1er jour : visite de la ville en voiture car pluie légère. Nous allons assister à une messe dans une petite église bleue et blanche. Les chants sont superbes. Puis la pluie s’étant arrêtée, nous descendons à pied la perspective Nevski jusqu’à la station de métro Amiraute, la plus profonde du monde. Une vraie merveille. Nous prenons le métro et faisons une dizaine de stations. Pas de bousculade, pas de tags !!! Antonina nous emmène ensuite déjeuner dans un petit bistrot (mot russe !!) où nous nous régalons de pâtés en croute et de gâteaux aux airelles. Le chauffeur nous attend et nous emmène à la poste principale. Nous nous retrouvons 50 ans en arrière. Là se trouve le point zéro depuis 1714. Nous achetons des timbres puis nous allons sur un marché couvert. Nous goûtons à quelques spécialités. Nous visitons le musée de la porcelaine puis découvrons une superbe pâtisserie. Antonina nous explique que quand sa grand-mère a découvert les rayons des magasins bien remplis elle a pleuré d’émotion. Nous visiterons ensuite la forteresse Pierrre et Paul. Nous voyons les tombeaux des tsars et notre guide a les yeux larmoyants lorsqu’elle évoque le triste sort des enfants Romanov. Nous sommes des mamans et l’émotion est forte. Nous sommes sur le bateau à 17 h 30. Nous assistons alors au merveilleux spectacle des nuits blanches. Très difficile de se coucher car nous ne voulons rien rater de ce jour à rallonge. 2ème jour : Elle nous attend à nouveau le lendemain. Dégustation de beignets et de café au lait dans un petit café uniquement fréquenté par les Saint-Petersbourgeois. Puis c’est l’Hermitage. Nous n’avons pas voulu voir les peintures flamandes mais demandé à voir l’exposition temporaire des vêtements de la cour des Tsars. Splendide. Nous visitons ensuite les appartements, le jardin suspendu de la Grande Catherine et sortons les yeux encore pleins de toutes ces merveilles. Nous déjeunons succintement au Palais. Nous nous rendons vers l’Eglise du Sang Versé. Splendide. La Russie dans toute sa splendeur. Puis ce sera la croisière sur les canaux et la Neva avec un verre de champagne russe. Pas si mauvais que ça. Cyril, notre chauffeur est adorable. Il essaie à chaque fois de nous amener au plus près. Ensuite ce sera la séparation. Cyril m’offre un magnet, cela me touche beaucoup et Antonina offre une bouteille de vodka avec un petit pain à mon mari qui d’ailleurs se la verra confisquée en montant sur le bateau. On la récupérera plus tard. Nous avons apprécié énormément les compétences et la gentillesse d’Antonina. Elle parle remarquablement le Français et transmet l’amour de son pays. Promis, nous reviendrons…

Tallin : Une jolie découverte. Très belle ancienne ville. Costa avait recommandé la navette car soit-disant très loin…… en fait 7 mn à pied !!!! Heureusement qu’on les connaît !!! Nous vagabondons dans les ruelles pleines de monde. Il y a 4 navires au port ce matin. Nous arrivons au marché et faisons quelques emplettes. Nous achetons du massepain, une de leur spécialité. Un seul regret, le manque d’amabilité des commerçants. Ce qui les intéresse c’est uniquement notre argent. Aucun dialogue possible, dommage…

Stockholm : alors là le coup de foudre total. Nous sommes dès 6 heures sur le balcon pour assister au passage du NéoRomantica dans les méandres des îles. La carte postale. Encore une fois Costa voudrait bien obliger les passagers à prendre la navette à 12,50 euros pour un seul aller/retour. Nous tentons la sortie seuls. Les bus hip/hop sont au pied du bateau. Ils prennent 25 euros par personne. Nous sortons du port à 100 m et achetons un pass pour les bus. Une journée entière pour 11,50 euros par personne. Nous voila partis, le bus nous arrête exactement là où se trouve la navette costa !! Nous visitons avec le petit guide très complet que nous avons acheté. A midi nous rentrons au bateau, nous déjeunons et hop nous reprenons notre bus (le 76 pour info) pour aller visiter le musée Vasa. Nous sommes de retour à 16 h. Très belle ville, gens charmants. Nous restons longtemps sur le pont pour admirer à nouveau le passage entre les nombreuses îles. Les gens nous saluent depuis leurs terrasses. C’est sûr nous reviendrons en Suède

Courland/Visby : débarquement en chaloupe. Pas de problème. C’est bien organisé. Petite ville sympa mais à 8 h 30 tout est fermé. Il faut attendre 10 heures pour espérer boire un café.

Copenhague : Le port se trouve très loin du centre. Nous prenons donc la navette Costa. Un peu plus loin il y a le Luminosa et un MSC. Nous visitons la ville à pieds en long et en large. De la petite Sirène au parc de Tivoli en passant par le château d’Amalienborg et tous les beaux parc. Il fait un temps magnifique. Très belle ville. Nous rentrons au bateau ravis mais fourbus. Demain journée de navigation avant le débarquement à Amsterdam.

Conclusion : superbe croisière que nous classerons dans « hors compétition ». Le fait d’être en Samsara change complètement la donne. L’accès illimité au magnifique spa, les 2 soins par personne et autres douceurs, le restaurant, tout cela ajouté aux avantages de la carte Gold Pearl ont fait de cette croisière quelque chose d’exceptionnel.
Transports à petits prix en Norvège
by Pinpin8 · 2014-06-17 · 12 replies
Salut salut, Voilà, nous sommes 4 étudiantes qui avons décidé de partir à l'aventure en NORVEGE. Malheureusement, le voyage approche à grands pas, pour pas dire très grands pas, et nous nous sommes tournées sérieusement vers les sites de location de voiture où les prix étaient raisonnables lors de nos premiers coups d'oeil. Seulement, en renseignant nos âges et en lisant ces foutues conditions* nous nous sommes aperçue que les prix étaient exorbitants... Notre projet, surement tombé à l'eau, était de partir d'Oslo puis vers le sud pour arriver à Stavanger puis à Bergen afin de faire les fjords puis rentrer en train sur Oslo. Est ce que quelqu'un peut nous aider ? Par miracle si qqun a un bon plan location mais bon faut pas rêver. Sinon comment faire ? Quel budget faut il prévoir pour faire les fjords en transports, ce qui risque d'être cher également avec les ferries... HEEEEELP

Merci à ceux qui nous apporteront leur aide Bisous bisous
Coût des ferries à l'intérieur de la Norvège
by Macérienne · 2014-05-20 · 4 replies
Bonjour,

Je suis sur la préparation d'un voyage en Norvège mi-juin et j'aimerais savoir si vous connaissez le coût des traversées de fjords et tunnels. (je suis en voiture + caravane )

J'arriverais par kristiansand et je remonterais par stavanger, skare, bergen, flam, geiranger et trondheim puis retour sur lillehamer oslo, copenhague.

Par contre de copenhague lorsque l'on rejoint odense est ce que c' est payant?

Merci pour votre aide

Cordialement
Erreur dans orthographe nom invitation visa russe
by VictorLeCam · 2014-02-17 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris car, dans ma détresse, je ne sais plus quoi faire. Je devais initialement effectuer un stage en tant que prof de français de 3 mois à Yakutsk, entre janvier et mars. J'ai reçu l'invitation du service de migration en décembre, seulement, mon nom avait été écrit avec des erreurs. ViKtor Le Kam au lieu de Victor Le Cam. Le visa m'a été refusé et j'ai donc dû décaler mon stage à mars-avril-mai, le temps de renvoyer l'invitation original en Yakoutie pour qu'ils "constatent" l'erreur et qu'ils m'en renvoient une nouvelle. Je viens de recevoir la nouvelle invitation. Cette fois, mon prénom est bien orthographié, seulement, l'erreur sur mon nom est toujours là : Le Kam au lieu de Le Cam. Je suis sensé partir le 1er mars et je ne sais pas quoi faire. Si vous avez quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait m'aider, je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance.

Victor
Voyage en Islande en hiver: pense-bête?
by Diane330 · 2014-01-04 · 6 replies
Bonjour, Suite à une mûre réflexion d'une journée, j'ai décidé de m'offrir un billet d'avion pour dans 3 semaines... en Islande. Je me demandais si d'autres avaient déjà voyagé à cette saison, à quoi penser en premier? Est il nécessaire de réserver des hôtels avant le voyage, sachant que les conditions météos peuvent être très variables et donc l'itinéraire modifié au jour le jour? Ma question principale concerne la location du véhicule: 4x4 ou pas 4x4? Je n'en ai jamais conduit, je pars seule. Mon projet? Thingvellir, Gulfoss, Jokulsarlon, Myvatn, Dettifoss (j'aimerais beaucoup si c'est possible) Si j'ai je temps pénincule de Snaefelness. Glymur ça le ferait? Je ne sais pas en hiver... Je me suis déjà rendue dans ce pays en été, j'ai envie de tester en hiver. Il y a des endroits que je ne pourrai voir, mais que je rêverai: Askja, Hveravellir ou Landmannlaugar. Peut être existe t'il des excursions spéciales en véhicules spéciaux pour ces destinations en hiver? Et pour les aurores? Prévoir des vêtements très chauds j'imagine? Combien de temps peut on attendre? Y a t 'il des endroits favoris pour les observer en Islande? Merci de vos conseils :)
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines)
by Mamieecaval · 2013-12-28 · 69 replies
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue:
http://mamieencavale.wordpress.com



Trois semaines en camping-car en Norvège
by Cocomarche · 2013-07-06 · 7 replies
Bonjour, Avec mon ami, nous partons le 17 juillet de Bordeaux pour la Norvège. Nous envisageont de prendre le ferry au Danemark pour la Norvège Nous avons 3 semaines et nous souhaitons aller jusqu'aux Lofoten avec notre camping car Pouvez vous me donner des renseignements sur le Ferry ? Comment se passe la traversée ? Faut il réserver à l'avance ? Quelle est la ville de départ et celle d'arrivée ? Pour la Norvège, nous pensons aller aux Lofoten directement et redescendre la côte plus tranquillement. Quels sont les points importants à visiter car j'ai beau lire le guide du routard, je suis un peu perdue Merci d'avance pour tous vos conseils. cOCO
Partez-vous préparés en voyage?
by Alc90 · 2013-03-14 · 76 replies
Bonjour à tous!

Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?

Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!

Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?

Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.

Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Réservation de train impossible (Norvège)
by Jonicole · 2013-03-13 · 10 replies
je voulais prendre un globalpass 10 trajets sur 22 jours à 398 € l'unité - nous partons à deux - soit un investissement de presque 800 € - jusque là j'étais partante, croyant qu'il suffisait de se présenter avec cette carte pour accéder au transport - je savais qu'il fallait réserver et ai demandé si la SNCF pouvait me le faire de la France, étant donné que j'allais investir dans ces cartes : impossible. Donc je regarde chaque trajet un à un, et je m'aperçois que ceux qui sont en Norvège en promo de temps à 80 € pour deux pour de longue distance. mais là aussi problème je voudrai partir du sud de la France, passer quelques jours à BERLIN, STOCKHOLM et faire toute la Norvège, mais sur le site Norvégien ne vend pas les billets qui vont sur STOCKHOLM, et de même pour COPENHAGUE. Je voudrai faire ce voyage en train, car les paysages sont très beaux, j'avais terminé mon projet..... est ce que quelqu'un peut m'aider ? par avance merci
autour du monde à vélo pendant un an, besoin de conseil précis
by Mikuu · 2013-03-04 · 17 replies
Bonjour à tous! J'ai 17 ans et je viens de m'inscrire 🙂 Alors voilà, comme dit dans le titre, j'aimerais faire un tour du monde en vélo 2 ans après mon bac pendant une année sabbatique entre mes études.Jusqu'à maintenant, personne ne m'a encore prise au sérieux, tout le monde me dis la même chose: toi?! tu rigoles, t’osera jamais, ou si tu oses, tu abandonnera le deuxième jour, c'est sure! ou bien :c'est complètement irréaliste et stupide! mais moi, je sais bien que je le ferais ce voyage, c'est ancrée dans ma tête depuis bien longtemps.Mon but principale est de m'accomplir et mon thème personnelle serait le Bonheur.J'ai l'intension de demander aux gens que je rencontrerais, leur vision du bonheur. Alors, ce que je voulais savoir c'est: de quelle budget aurais-je besoin pour mon voyage de 1 an? sachant que mon traget ressemblera à :paris -Belgique- pays bas-danemark-norvège-suède-finlande-russie-mongolie-chine-viet-nam-thailande-australie-chili-perou-costa Rica- Vancouver- Groenland- londrès- paris. voilà, ça c'est un parcourt à peu prés.et je passerais peut être par l’Afrique mais vu que je connais déjà très bien ce continent, je ne l'ai pas rajouté à la liste et puis c'est surtout l’Asie que je veux voir. Je me demandais aussi, si à votre a vis, j'avais des chance de trouver quelqu'un d'aussi motivé que moi pour m'accompagner, et où ?je suis une fille et c'est pas très rassurant d'y aller seule et il faut compter que je n'aime pas la solitude, je la supporte mal, à deux c'est mieux. Et aussi, pensez-vous que cela sois un bonne idée?un année sabatique au bo milieu de mes études?Pensez-vous qu'en seulement un ans je puisse traverser 32 pays ou plus en vélo?A votre avis, comment je pourrais le financer mon voyage , comment reunir mon budget en 2 ans?je ne compte pas sur l'aide de mes parent qui sont totalement contre, pour eux, qu'est-ce qu'une petite fille de 19 ans irait faire seule dans la nature, ils voudraient que je repousse mon voyage (à mes 23 ans par exemple) mais cela est IMPOSSIBLE, j'ai besoin de m'accomplir de savoir ce que je veux et à 23 ans, j'aurais déjà terminer mes études que j'aurais sans doute choisis au hazard.Dons je regretterais! je n'ai pas le temps d'attendre et si je le fais, je n'arreterais pas de penser à mon voyage.mais je les comprend parfaitement, mes parents. Voilà, c'est tout pour l'instant, j’attends avec impatience, beaucoup d'impatience votre aide!!! sincèrement, mikuu
Tour du continent en camion aménagé
by H3roiik · 2013-02-12 · 8 replies
Bonjour à tous,

Un projet s'installe dans ma tête mais beaucoup de question reste en suspend ! Mon ami et moi voulons faire un bout du continent en camion aménagé. Nous voudrions partir été 2014, histoire de pouvoir économiser un petit peu ! D’ailleurs question budget, c'est le grand flou ! Est ce que quelqu'un pourrai m'aider à calculer le budget ? Sachant qu'il y a 23 000 km à parcourir ! Et qu'il faut se nourrir, l'avantage du camion aménagé est que l'hébergement n'est pas un souci ! Mais biensur il faut un certain budget pour l'achat du camion Est ce que 23 000 km c'est possible à parcourir sachant que nous n'avons pas de date de retour ? Les pays que nous voudrions faire sont : Allemagne, Danemark, Suède, Norvège, Finlande, Russie, Mongolie, Ukraine, Moldavie, Hongrie, Croatie, Slovénie, Autriche, République tchèque.. Et les pays rêvé mais peut être pas forcément faisable : Chine, Népal, Inde, Laos, Thaïlande Pour ce qui est de la Chine pour aller en direction de l'Inde, est ce possible de traverser la Chine ? Avons nous besoin d'un visa pour certain pays ? Il y a t'il des endroit où il ne faut pas aller ? Ou au contraire des endroit à ne surtout pas rater ! Qu'elles sont les choses à prendre pour se type de voyage, les précautions à avoir... Je voudrais avoir des avis de personnes ayant déjà fait se genre de voyage pour être sur de faire un minimum de conneries !! Car nous n'avons jamais fait ce genre de voyage et nous voulons profiter au max.

Petite question en plus, est ce possible de partir et de toucher le chômage en même temps ? Ou est ce possible d'avoir des aides pour réaliser notre projet ?

Merci d'avance pour toute vos réponses
Tracer son trajet à vélo sur un Androïd pour la Thaïlande
by Brunocean · 2013-02-11 · 47 replies
Bonjour tous, Je viens d'acheter mon 1er android, je cherche une application qui permettrai de tracer sur une carte (google map) sa route, de la memoriser, d'utiliser le GPS de l'android pour faire le point et pouvoir verifier sa route quand les panneaux sont ecrit en thai, ou quand il y a 50 chemins dans tout les sens... Merci d'avance Bruno
Circuit de quatre semaines en Norvège en camping-car en août 2013
by Louvette30 · 2013-01-08 · 70 replies
Bonsoir à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année que je vous souhaite riches en découvertes.

Je suis handicapée motrice, je suis un régime alimentaire draconien, mais cela ne nous a jamais empêché de voyager. Je suis passionnée par la photo. Notre prochaine destination sera donc la Norvège. Mais nous ne savons pas encore si: nous louons un camping car au départ de la France pour 4 semaines, ou si nous prenons notre véhicule et que nous nous arrêtons dans les auberges de jeunesse. Il nous faut réserver je présume auparavant. Nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi même.

J'ai quelques idées de ce que nous pourrions faire mais j'ai quelques questions:

Pour l'option camping car, nous ne savons pas s'il est facile de stationner sur place ou s'il est obligatoire de stationner dans les campings. Nous avons fait les Pyrénées l'été passé en camping car et nous avons beaucoup apprécié ce mode de vie de nomade qui nous permet de concilier à la fois mon régime alimentaire et le fait de errer au fil des jours, des routes, de flâner etc... Seuls Petit bémol, l'étroitesse des routes et le coût de la location d'un camping Car. J'ai du mal à trouver un CC pas trop grand également.

Nous comptons faire un circuit qui va du sud Kristiansand au nord, en passant par les fjords, les îles Lofoten et le cap nord. je souhaite voir le soleil de minuit, faire une croisière aux orques etc....

Alors j'ai plein de question à vous poser: 1. Est-ce qu'il est facile de trouver des espaces de stationnement pas trop pentus ?

2. En auberge de jeunesse, faut il réservé depuis la France? 3. Existe t'il de minis croisières qui partent par exemple à la journée pour la visite des fjords? (les tarfis des croisières sur place me parait prohibitif! 4. Est-il facile de trouver à manger? des fruits, des légumes, du fromage de chèvre ou de brebis? ? (je sais que l'on trouve beaucoup de poisson) 5. Est-il facile de communiquer en anglais?

Voilà pour l'instant, si vous pouvez nous aider, en nous donnant aussi des idées de choses à voir. (par exemple , je vais montrer à mon fils un musée viking. Je précise il a 17 ans.
Vos conseils pour un premier voyage en Ouzbékistan
by Marilou17 · 2013-01-07 · 48 replies
Bonsoir,

Pour notre prochain voyage, nous (une amie et moi) pensont a l'Ouzbekistan pour environs 3 semaines. Nous sommes interesses par l'architecture, l'artisanat, nous aimons les beaux paysages et rencontrer la population locale.

Nous pensions a: Tachkent la région du Ferghana, avec Visite de Kokand et Khoudoyar-Khan. Marghilan Khiva Boukhara Nourata Samarcande, Tersak

Merci de nous faire part de vos suggestions et conseils quant a l'itineraire, visites et temps recommendes pour chaque etape etc...

Nous n'avons pas encore decide si nous allons organiser nous memes le voyage ou si nous allons passer par une agence. Pouvez vous nous recommander une agence serieuse et professionnelle qui offre des prix competitifs?

Marilou
Zone euro, visa Schengen...?
by Vblydia · 2012-08-21 · 6 replies
Salut à tous,

Nous sommes deux québécoises et planifions un voyage de 3 à 4 mois à compter d'avril 2013.

Nos destinations principales serons le Portugal, Espagne, France, Italie, et possiblement les îles Grecques.

A-t-on besoin d'un visa pour ces destinations? J'ai entendu parler de la zone euro et du schengen, et du fait que nous devrons possiblement sortir de la zone après 90 jours pour 24 heures... Mais je suis un peu mêlée, quelqu'un peut m'éclairer là-dessus?

J'ai fait quelques recherches mais je suis plutôt mêlée.....

Merci de votre aide!

lydia
Visas russes multi-entrées (affaires), six mois
by Gimmic2 · 2012-08-17 · 19 replies
nous projetons dés le printemps 2013 de rallier par la route , la MONGOLIE en passant par l'Ukraine , la RUSSIE , le Kazakhstan , Ouzbekistan , Kirgistan , kazakhstan , RUSSIE , Mongolie , et retour par la RUSSIE Pour cela il nous faut donc un visa 3 entrées courant sur 4 à 5 mois !!! càd multi-entrées, 6 mois Mais voilà , problème !!!! : j'ai contacté de nombreuses agences (action visas , Als visas, russian concept , planete visas , visas express ...) se chargeant des lettres d'invitation et des visas ; et pour l'instant, aucune ne m'a répondu positivement actuellement soit on demande un visa touriste (1 mois ) sinon c'est un visa affaires (3 mois 2 entrées ) pour avoir un visa plus de 3 mois et multientrées , il faudrait justifier , parait il , dans son passeport d'avoir déja eu un visa 3 mois 2 entrées !!!!! Par ailleurs nous sommes retraités ...donc pas évident de demander un visa "affaires" ( on peut toujours mettre l'adresse de son ancien employeur mais il y a maintenant des controles)

Une agence a suggéré de faire un AR sur la russie en fin 2012 en essayant d'avoir un premier visa 3mois 2 entrées pour tenter en début 2013 d'avoir le multi entrées L'investissement est consequent ( visas + lettres d'invitation + billet d'avion ) et n'est même pas garanti

Quelqu'un a t'il réussi à avoir ces derniers mois (printemps été 2012) ce fameux visa russe multi entrées et par quel moyen ?????????? A+

You might also like