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Conseils sur Antananarivo-Tamatave-Antalaha avec une enfants?
bonjour, je voyage avec ma fille de 2ans et demi, mon mari et nous comptons rejoindre Diégo-Suarez par la côte Est soit d'Antananarivo à Diégo en passant par Tamatave.
Quel itinéraire vous nous conseillez sachant que nous aimerions visiter aussi l'île Sainte-Marie et que nous aimerions si possible rejoindre Antalaha par d'autres moyens que l'avion si bien sûr cette possibilité existe et faisable avec un enfant en bas âge? Qu'en est-il de la sécurité (je demande cela par rapport à tout ce qui se dit)?
Que faut-il prendre pour pouvoir mener à bien notre périple et notre randonnée si il y a? Si vous avez de bons contacts pas (trop chers non plus :-) parce que le voyage risque d'être long); y aura t-il des hôtels partout c'est-à dire entre Maoantsetra et Antalaha si la randonnée est faisable? combien de temps il nous faudra pour tout faire? et pourriez-vous nous indiquer à peu près le coût des hôtels, le prix d'un guide si besoin, le bâteau, ou pirogue ou autre, etc... y-aura-t-il un distributeur partout? est-ce faisable avec un enfant le cap Masoala?
En résumé, nous avons besoins de vos précieux conseils.
au plaisir de vous lire
Retour mitigé du Costa Pacifica du 10 au 17 février
Bonsoir a tous,
Je ne vais pas faire un compte rendu detaillé jour par jour mais plutot vous donner mon ressenti au retour de cette semaine sur la pacifica
Tout d'abord le bateau : deco de chez costa, on la connait, on aime ou on aime pas, cela dit des efforts de gout ont ete fait dans certain salon notamment a la chocolaterie que j'ai trouvé très joli. Beaucoup de ressemblance avec le magica que nous connaissions deja. Ce bateau a été inauguré en 2009, je trouve qu'il vieillit mal. Nombreuses taches sur les moquettes et sur les banquettes, des plaques ascenseurs cassé en milieu de semaine etc....
Le personnel : Alors c'est la que ca commence a se dégrader Nous étions 625 francais a bord, avec 2 hotes francophone qui ont été totalement inexistants, pas un mot gentil, rien !!!!! Le gars a meme fait une excursions avec nous, il n'a adresser la parole a personne, s'est posé au fond du bus et a fait sa balade, j'ai trouvé ca affligeant, d'autres personnes ce sont fait la meme reflexions dailleurs !!! Rien a voir avec l'hote du magica, cedric, qui avait été super sympa toute la semaine. Très très peu de personnel qui nous comprennent en francais, et c'est a nous de faire l'effort de s'exprimer en anglais, bref ... Au niveau des serveurs, correct, un brave gars mais super long, on etait les derniers sortis du resto tous les soirs Je trouve qu'il y a un certain laissé aller, exemple, a savone, ascenseurs hors d'usage car réserve au services bagages, ok, allez on monte les 6 etages a pieds, et la au beau milieu un bagagiste qui attendait sa livraison, totalement couché dans les escaliers, j'ai du l'enjamber, et encore j'ai eu droit a un regard qui en disait long... Autre exemple : au buffet, rosbeef coupé a la demande, arrive mon tour et il restait une tranche toute séché je lui demande de m'en couper une autre, il me regarde étonné et me file la tranche desséché encore une fois, bref ..... Par contre un grand coup de chapeau au personnel du squock club qui a été d'une gentillesse remarquable, et très pro avec les enfants Les guides d'excusions etaient bien sympa mais s'exprimait dans un francais difficilement comprehensible, dommage....
La nourriture : Grosse baisse de qualité !!! Un buffet qui laisse clairement a désiré, peu de choix du pain super sec, il faut aimé la pizza et les pâtes, cela nous rappelle que costa est belle et bien italien !!! Menu du resto correct mais attention, gros mangeur n'hesiter pas a commander TOUS les plats, portions très petites !!!
Le MSC splendida nous a suivi presque toute la semaine, et au niveau des escales, j'ai trouvé le personnel bien plus présent que chez costa, cela s'est ressenti dès l'embarquement a marseille dailleurs !!!!
Un debarquement sans meme un au revoir, dans le cafouillage d'un exercice de securité du personnel sur le meme pont, on nous a posé a terre, mission accomplie pour costa et basta .....
Nous avons eu le sentiment que costa faisait effectivement du remplissage massif a bas prix , et cela se ressent clairement. On est plus sur de la clientele de VVF que de croisière a mon avis !!!
On a eu l'impression aussi que tout etait bon pour vous faire consommer et dépenser Les photos de départs au resto, avec l'espagnole, avec le pirate etc ...... Tout est bon !!! Sans compter les boissons, a 8euros le pichet de sangria le jour de la paella, la culbute est interressante !!! Idem soirée de gala, le trou normand a 3 euros la coupe, j'estime qu'il pourrait en faire cadeau
Les navettes pour sortir des ports, lorsqu'elles sont payantes sont une véritable arnaque, les taxis vous coûteront moins cher !!!! Testé !!!
Ensuite nous avons eu la pluie a palma, avec grele et tout et tout !! Petites gouttes également a cagliari et déluge a palerme !!!! Heureusement soleil a barcelone et a rome !!! Mais ca c'est pas de la faute a costa 😎
Bilan donc mitigé, et je pense que la prochaine croisière se ferra sur MSC !!
Voila ce qui me vient ce soir, si vous avez des questions pas de soucis j'essaierais d'y repondre !
Je ne vais pas faire un compte rendu detaillé jour par jour mais plutot vous donner mon ressenti au retour de cette semaine sur la pacifica
Tout d'abord le bateau : deco de chez costa, on la connait, on aime ou on aime pas, cela dit des efforts de gout ont ete fait dans certain salon notamment a la chocolaterie que j'ai trouvé très joli. Beaucoup de ressemblance avec le magica que nous connaissions deja. Ce bateau a été inauguré en 2009, je trouve qu'il vieillit mal. Nombreuses taches sur les moquettes et sur les banquettes, des plaques ascenseurs cassé en milieu de semaine etc....
Le personnel : Alors c'est la que ca commence a se dégrader Nous étions 625 francais a bord, avec 2 hotes francophone qui ont été totalement inexistants, pas un mot gentil, rien !!!!! Le gars a meme fait une excursions avec nous, il n'a adresser la parole a personne, s'est posé au fond du bus et a fait sa balade, j'ai trouvé ca affligeant, d'autres personnes ce sont fait la meme reflexions dailleurs !!! Rien a voir avec l'hote du magica, cedric, qui avait été super sympa toute la semaine. Très très peu de personnel qui nous comprennent en francais, et c'est a nous de faire l'effort de s'exprimer en anglais, bref ... Au niveau des serveurs, correct, un brave gars mais super long, on etait les derniers sortis du resto tous les soirs Je trouve qu'il y a un certain laissé aller, exemple, a savone, ascenseurs hors d'usage car réserve au services bagages, ok, allez on monte les 6 etages a pieds, et la au beau milieu un bagagiste qui attendait sa livraison, totalement couché dans les escaliers, j'ai du l'enjamber, et encore j'ai eu droit a un regard qui en disait long... Autre exemple : au buffet, rosbeef coupé a la demande, arrive mon tour et il restait une tranche toute séché je lui demande de m'en couper une autre, il me regarde étonné et me file la tranche desséché encore une fois, bref ..... Par contre un grand coup de chapeau au personnel du squock club qui a été d'une gentillesse remarquable, et très pro avec les enfants Les guides d'excusions etaient bien sympa mais s'exprimait dans un francais difficilement comprehensible, dommage....
La nourriture : Grosse baisse de qualité !!! Un buffet qui laisse clairement a désiré, peu de choix du pain super sec, il faut aimé la pizza et les pâtes, cela nous rappelle que costa est belle et bien italien !!! Menu du resto correct mais attention, gros mangeur n'hesiter pas a commander TOUS les plats, portions très petites !!!
Le MSC splendida nous a suivi presque toute la semaine, et au niveau des escales, j'ai trouvé le personnel bien plus présent que chez costa, cela s'est ressenti dès l'embarquement a marseille dailleurs !!!!
Un debarquement sans meme un au revoir, dans le cafouillage d'un exercice de securité du personnel sur le meme pont, on nous a posé a terre, mission accomplie pour costa et basta .....
Nous avons eu le sentiment que costa faisait effectivement du remplissage massif a bas prix , et cela se ressent clairement. On est plus sur de la clientele de VVF que de croisière a mon avis !!!
On a eu l'impression aussi que tout etait bon pour vous faire consommer et dépenser Les photos de départs au resto, avec l'espagnole, avec le pirate etc ...... Tout est bon !!! Sans compter les boissons, a 8euros le pichet de sangria le jour de la paella, la culbute est interressante !!! Idem soirée de gala, le trou normand a 3 euros la coupe, j'estime qu'il pourrait en faire cadeau
Les navettes pour sortir des ports, lorsqu'elles sont payantes sont une véritable arnaque, les taxis vous coûteront moins cher !!!! Testé !!!
Ensuite nous avons eu la pluie a palma, avec grele et tout et tout !! Petites gouttes également a cagliari et déluge a palerme !!!! Heureusement soleil a barcelone et a rome !!! Mais ca c'est pas de la faute a costa 😎
Bilan donc mitigé, et je pense que la prochaine croisière se ferra sur MSC !!
Voila ce qui me vient ce soir, si vous avez des questions pas de soucis j'essaierais d'y repondre !
Envoyer de l'argent à Cuba, à partir du Québec
Bonjour,
Je suis un nouveau membre et j'ai fait une petite recherche sur le site concernant ce sujet.
Personnellement, j'envoie de l'argent à Cuba à tous les 4 mois, depuis 2 ans, en utilisant un TELEX de la Banque Nationale. Mes amis ont un compte bancaire à Cuba et l'argent est habituellement transféré en dedans de 3 jours ouvrable.
Mais c'est un peu dispendieux: 35$ par transaction, peu importe le montant que vous voulez transférer.
Merci à tous pour les autres suggestions de faire un transfert d'argent vers Cuba que j'ai trouvé sur plusieurs discussions:
TransCard, Caribbean Transfers, Antillas Express.
Je vais faire mes petites comparaisons de Frais/Sécurité et prendre une décision à partir de là.
S'il existe depuis d'autres moyens sécuritaires et automatisés d'envoyer de l'argent vers Cuba, SVP me le laisser savoir, je vais les inclure dans ma petite recherche.
Bonne journée.
Pyrénées — La routes des Cols
Bonjour à tous
Je pensais faire ce petit voyage sur La Route des Cols de Hendaye à Cerbère en novembre dernier ce qui m'avait fait démarré une discussion. J'ai sagement remis ce voyage à dans quelques semaines, soit la dernière semaine d'aout et la première de septembre.
Je n'ai pas de questions particulières à poser aujourd'hui mais surtout l'envie d'échanger avec ceux et celles que ça intéresse histoire de faire une petite mise en tête avant la mise en jambes.
- Si ça se trouve, vous y serez peut-être aussi avec des envies d'apéros après quelques difficiles montées. ;-) - Si vous y êtes ou si vous y êtes passés récemment, vous avez peut-être des infos très (f)actuelles à donner en faire profiter les suivants - ...
Ah si, j'ai une question: La 3G, elle passe bien dans toutes les Pyrénées ou trop pas? C'est pour savoir si je peux prévoir compter sur mon bigophone intelligent (pour dénicher les bons resto, les hébergements, les activités, ...),
Je pensais faire ce petit voyage sur La Route des Cols de Hendaye à Cerbère en novembre dernier ce qui m'avait fait démarré une discussion. J'ai sagement remis ce voyage à dans quelques semaines, soit la dernière semaine d'aout et la première de septembre.
Je n'ai pas de questions particulières à poser aujourd'hui mais surtout l'envie d'échanger avec ceux et celles que ça intéresse histoire de faire une petite mise en tête avant la mise en jambes.
- Si ça se trouve, vous y serez peut-être aussi avec des envies d'apéros après quelques difficiles montées. ;-) - Si vous y êtes ou si vous y êtes passés récemment, vous avez peut-être des infos très (f)actuelles à donner en faire profiter les suivants - ...
Ah si, j'ai une question: La 3G, elle passe bien dans toutes les Pyrénées ou trop pas? C'est pour savoir si je peux prévoir compter sur mon bigophone intelligent (pour dénicher les bons resto, les hébergements, les activités, ...),
Transport de tandem dans le sud-ouest de la France, parcours en Espagne?
Bonjour,
J'envisage de faire un trip en tandem en Espagne. J'ai 2 questions où je serais heureux d'obtenir des infos ou expériences.
1. J'habite Bruxelles et je souhaite descendre le tandem dans le sud-ouest de la France ( Biarritz, St jean de Luz...) et de là rejoindre l'Espagne en pédalant pour commencer notre trip. Cela a l'air d'une mission impossible que de mettre ce tandem sur le train ? Une idée, une expérience ? 2. En supposant que 1. soit résolu, avez-vous de beaux parcours cyclos à proposer en Espagne ? SVP, pas la traversée O-E des Pyrénées ( Je la fais en vélo avec des potes en août), ni des dénivelées de la mort, je suis avec mon épouse et les bagages et je tire les 2/3 de l'effort🏴☠️)
Merci vivement de vos précieux conseils,
Charlie
J'envisage de faire un trip en tandem en Espagne. J'ai 2 questions où je serais heureux d'obtenir des infos ou expériences.
1. J'habite Bruxelles et je souhaite descendre le tandem dans le sud-ouest de la France ( Biarritz, St jean de Luz...) et de là rejoindre l'Espagne en pédalant pour commencer notre trip. Cela a l'air d'une mission impossible que de mettre ce tandem sur le train ? Une idée, une expérience ? 2. En supposant que 1. soit résolu, avez-vous de beaux parcours cyclos à proposer en Espagne ? SVP, pas la traversée O-E des Pyrénées ( Je la fais en vélo avec des potes en août), ni des dénivelées de la mort, je suis avec mon épouse et les bagages et je tire les 2/3 de l'effort🏴☠️)
Merci vivement de vos précieux conseils,
Charlie
Se reconnaitre à vélo?
Bonjour, l'été dernier en donnant des indications de direction à un couple de cyclistes, au fil de la conversation , j'ai découvert qu'ils étaient membres de ce forum... Bien sûr me direz vous c'est un forum pas un club de rencontres cyclistes..; Mais , n'empêche, bien souvent sur des " classiques " ( Loire à vélo, canal du midi, de Nantes à Brest etc...) nous devons certainement croiser des cyclistes inconnus qui animent avec bonheur ce forum , et ( peut être ) aurions nous du bonheur à nous reconnaitre comme membres de cette collectivité ? Nous identifier les uns(es) aux autres ?
Qu'en pensez vous ? Vraie fausse bonne idée ?
Comment ? Arborer un fanion ? auto-collant ? Je ne sais pas , y- aurait- il parmi nous des fabricants, créateurs d'un logo VF qui permettraient à tous nos amis(es) Canadiens, Belges, Français , et tous(es) les autres que je ne saurais citer (qu'ils (elles) me pardonnent ) de se reconnaitre et de pouvoir échanger " en live "...?
J'avais eu beaucoup de plaisir à découvrir en chair et en os un membre de ce forum que j'avais lu mais que je ne connaissais pas. Et pour vous ?
Bonne préparation de vos futurs voyages à tous(tes).😏
Jacques.
Cameroun du 11 au 25 février, quoi emmener?
Bonjour,
voilà nous partons au Cameroun pour le mariage d'amis, la deuxième quinzaine de février.
J'avais quelques questions concernant la santé et les détails pratiques!!
Vaccin fièvre jaune + prévention au Malarone prévus. J'ai des sprays antimoustiques efficaces, mais je compte aussi acheter une moustiquaire. Puis-je en trouver facilement sur place ou vaut-il mieux l'acheter ici? Et sinon, où trouver ça en France?
Pour le logement, la première semaine je risque de dormir dans le jardin (pas assez de place pour tous dans la maison) - Pensez-vous que la tente est nécessaire, ou je peux dormir sous la moustiquaire uniquement? - Faut-il prévoir un sac de couchage, ou un sac à viande suffirait? (on va crever de chaud dans un sac de couchage, non??)
Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez-pas à donner des conseils également.
voilà nous partons au Cameroun pour le mariage d'amis, la deuxième quinzaine de février.
J'avais quelques questions concernant la santé et les détails pratiques!!
Vaccin fièvre jaune + prévention au Malarone prévus. J'ai des sprays antimoustiques efficaces, mais je compte aussi acheter une moustiquaire. Puis-je en trouver facilement sur place ou vaut-il mieux l'acheter ici? Et sinon, où trouver ça en France?
Pour le logement, la première semaine je risque de dormir dans le jardin (pas assez de place pour tous dans la maison) - Pensez-vous que la tente est nécessaire, ou je peux dormir sous la moustiquaire uniquement? - Faut-il prévoir un sac de couchage, ou un sac à viande suffirait? (on va crever de chaud dans un sac de couchage, non??)
Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez-pas à donner des conseils également.
Randonnées à Madère: décevant?
Bonjour,
J'ai envie de tenter un trek avec Allibert en avril 2012, je pense éventuellement à la destination de Madère mais j'ai quelques craintes cependant.
Ayant pas mal voyagé, j'ai un peu peu d'être "déçue" par les paysages. Et un avis posté sur un forum ne vient pas me rassurer sur cette destination. Cette personne habitant Menthon dans le sud de la France indiquait "que pour des personnes connaissants la Côte d'Azur et ayant déjà un peu voyagé cette distination ne présente que peu d'interêt".
Ayant pour ma part justement pas mal voyagé et vu de très belles choses, j'ai peur de ne pas en prendre "plein les yeux" et de regretter mon choix qui ne me fera pas découvrir des choses si exceptionnelles que ce que j'ai déjà pu voir (Guadeloupe, Martinique, Rép Dom, Mexique, croisière en catamaran Iles Grenadines, les iles anglos-normandes de Jersey et Guernesey...).
Ne serait-ce pas plus judicieux d'opter pour une autre destination telle que l'Irlande qui semble avoir de paysages plus grandioses, plus dépaysants ?
Merci pour votre avis si vous connaissez soit l'un, soit l'autre ou encore mieux, les deux.
Murielle
J'ai envie de tenter un trek avec Allibert en avril 2012, je pense éventuellement à la destination de Madère mais j'ai quelques craintes cependant.
Ayant pas mal voyagé, j'ai un peu peu d'être "déçue" par les paysages. Et un avis posté sur un forum ne vient pas me rassurer sur cette destination. Cette personne habitant Menthon dans le sud de la France indiquait "que pour des personnes connaissants la Côte d'Azur et ayant déjà un peu voyagé cette distination ne présente que peu d'interêt".
Ayant pour ma part justement pas mal voyagé et vu de très belles choses, j'ai peur de ne pas en prendre "plein les yeux" et de regretter mon choix qui ne me fera pas découvrir des choses si exceptionnelles que ce que j'ai déjà pu voir (Guadeloupe, Martinique, Rép Dom, Mexique, croisière en catamaran Iles Grenadines, les iles anglos-normandes de Jersey et Guernesey...).
Ne serait-ce pas plus judicieux d'opter pour une autre destination telle que l'Irlande qui semble avoir de paysages plus grandioses, plus dépaysants ?
Merci pour votre avis si vous connaissez soit l'un, soit l'autre ou encore mieux, les deux.
Murielle
Hôtel San Luis du 16 au 23 janvier 2012
Bonjour,
je viens de réserver mon billet pour cette île qui a l'air paradisiaque.
J'ai choisi l'hotel san luis, car il parait que c'est la que ça se passe.
Je voudrais savoir si il y a d'autres québécois qui y vont cette
semaine là...
Et aussi si quelqu'un a de bons ou mauvais commentaires sur
cet hotel...
Dominique
Intensité des saisons des pluies en Tanzanie et au Kenya?
Bonjour.
Je traverse actuelement en vélo l’Afrique avec ma compagne.
Notre site est ici voyage.jeremiebt.com
Nous serons en Tanzanie/Kenya en Novembre/décembre, en pleine saison des pluies.
Savez vous si c’est comme au cameroun, c'est-à-dire un déluge tel que rien n’est pratiquable, meme pas les routes goudronnées ?
Ou bien si c’est plus faible, et donc si on peut quand meme prendre les routes goudronnées, voir les pistes ?
Merci à ceux qui savent de renseigner ceux qui ne savent pas ;)
Jeremie
Roumanie en petit fourgon aménagé: endroits à visiter?
Bonjour,
On a l'intention de partir 3 semaine en Roumanie en fin aout début septembre avec ma chère et tendre, et notre garde a 4 pattes, en petit fourgon aménager (fiat scudo équiper maison), mais on ne connait pas du tout le coin.
On a envie de bouger, ver des endroits joli dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, si possible le moins de touriste possible.
Si vous connaissez des beaux endroit pour camper sauvage et a voir, visiter, ville, dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, et des sites de grimpe, sa serai vraiment bienvenue.
sachant que nous parton environs 20 jours et que nous voulons aller au delta du Danube,
départ depuis la suisse, Autriche, Hongrie, Roumanie, ou il y a t'il mieux par d'autre pays? est ce possible de rentrer par les porte de fer et ou est-ce car rien triuver la dessus mais vu plusieurs fois dans les discussions,
Quel route prendre? ou s'arrêter pour faire étape la nuit
le camping sauvage est dangereux? il y a t'il des aires de service? Et le pays comment point de vu sécurité? Cout de la vie, budget (nourriture, carburant, resto, site a visiter, etc)?
j'attends vos info avec impatiente Merci ...
On a l'intention de partir 3 semaine en Roumanie en fin aout début septembre avec ma chère et tendre, et notre garde a 4 pattes, en petit fourgon aménager (fiat scudo équiper maison), mais on ne connait pas du tout le coin.
On a envie de bouger, ver des endroits joli dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, si possible le moins de touriste possible.
Si vous connaissez des beaux endroit pour camper sauvage et a voir, visiter, ville, dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, et des sites de grimpe, sa serai vraiment bienvenue.
sachant que nous parton environs 20 jours et que nous voulons aller au delta du Danube,
départ depuis la suisse, Autriche, Hongrie, Roumanie, ou il y a t'il mieux par d'autre pays? est ce possible de rentrer par les porte de fer et ou est-ce car rien triuver la dessus mais vu plusieurs fois dans les discussions,
Quel route prendre? ou s'arrêter pour faire étape la nuit
le camping sauvage est dangereux? il y a t'il des aires de service? Et le pays comment point de vu sécurité? Cout de la vie, budget (nourriture, carburant, resto, site a visiter, etc)?
j'attends vos info avec impatiente Merci ...
Critiques sur l'hôtel Club Amigo Guardalavaca
BILAN
VOYAGE À :GUARDALAVACA
HÔTEL : CLUB AMIGO (3 ***)
DU 27 DÉCEMBRE 2010 AU 9 JANVIER 2011
2 semaines : $1300 par personne (Occupation double) / Départ de Québec
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un près de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un près de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
Itinéraire pour un mois au départ de Bombay, hôtel à Bombay?
Bonjour a tous,
Moi et ma copine avons l projet de fait le tour du monde nous partons donc le 17 février 2010 pour Londre avec comme programme : 1 mois en Inde, 3 mois entre Saingapour et la thaillande, 1 mois en Australie, 3 mois entre Nouvelle Calédonie, Tahitii, Nouvelle Zélande et 3 mois en Amérique latine Argentine, Pérou et Chili
nous avons déjà quel que contacte ou famille mais ils nous en manque pour l Inde !!!! nous arrivons a Bombay le 1 mars et nous avons un mois a fair laba quelle serai le parcoure le plus interessent ? je cherche également un hotel pour l premier jour ou nous arrivons mais qui soit pas tro chère !!!
ps : les billet d avions sont déja tous payé et notre budget pour la vie d tous les jours est d 13 euro part personne/jour !!
Merci d avance pour vos conseilles 🙂
Moi et ma copine avons l projet de fait le tour du monde nous partons donc le 17 février 2010 pour Londre avec comme programme : 1 mois en Inde, 3 mois entre Saingapour et la thaillande, 1 mois en Australie, 3 mois entre Nouvelle Calédonie, Tahitii, Nouvelle Zélande et 3 mois en Amérique latine Argentine, Pérou et Chili
nous avons déjà quel que contacte ou famille mais ils nous en manque pour l Inde !!!! nous arrivons a Bombay le 1 mars et nous avons un mois a fair laba quelle serai le parcoure le plus interessent ? je cherche également un hotel pour l premier jour ou nous arrivons mais qui soit pas tro chère !!!
ps : les billet d avions sont déja tous payé et notre budget pour la vie d tous les jours est d 13 euro part personne/jour !!
Merci d avance pour vos conseilles 🙂
Tour du monde de Paris à Oulan-Bator (Mongolie) en mobylette
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette.
J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie.
J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie.
J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord.
Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ?
Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Carnet solitaire en Tanzanie 2010
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008
On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar
Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar
A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025
Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »
L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord
Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs
055
Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060
Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !
C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :
Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?
Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro
On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120
Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)
Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas
En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant
Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma
Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…
Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180
Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron
On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron
La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...
Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude
Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !
232
On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard
Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.
On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed
270 – Lion qui fait le beau
On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280
J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…
On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300
Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…
On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera
Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !
Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…
On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…
Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.
Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !
Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not
Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion
410 – Je ne pouvais pas rater ça…
420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?
Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude
Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire
450
Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?
Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470
Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné
Toujours et encore des singes…
490
492
494
Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…
Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510
520
On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut
Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540
550
A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré
Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570
Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu
Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590
Un Sac à Main par là… 600
Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou
Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610
On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620
Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…
Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…
On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu
Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660
Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé
Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?
On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690
Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700
Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710
Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720
Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730
Un king fisher qui fish 740
« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750
L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760
Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770
Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780
Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790
Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300

Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…
490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570

Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780

Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
État des pistes en Afrique du Sud et en Namibie?
Bonjour,
nous prévoyons de partir en Afrique du Sud et Namibie avec mon épouse.
Nous avions pensé faire la cote sud en partant du Cap, un peu de rando dans le Drakensberg et le Lesotho, puis aller dans le Kalahari et Namibie (jusqu'à Sesriem).
Mon épouse étant enceinte, les médecins nous ont dit que cela ne posait pas de problème à condition que les routes ne secouent pas trop. J'aimerai savoir si certains d'entre vous sont déjà allés dans ces coins là et connaissent l'état des pistes, notamment: - au Lesotho et Drakensberg, y compris le Sani Pass (j'ai cru comprendre que le Sani Pass n'était pas trop conseillé de ce point de vue, qu'en est-il du reste ?) - Dans le parc du Kgalagadi (piste Twee Rivieren à Mata-Mata ou Nossob); si elles sont en mauvaises état, y-en-a-t-il certaines qui sont plus praticables que d'autres ? - puis pistes de Mata-Mata à Sesriem: quel est l'itinéraire le plus "tranquille"
Merci d'avance pour toutes vos réponses,
Fil
nous prévoyons de partir en Afrique du Sud et Namibie avec mon épouse.
Nous avions pensé faire la cote sud en partant du Cap, un peu de rando dans le Drakensberg et le Lesotho, puis aller dans le Kalahari et Namibie (jusqu'à Sesriem).
Mon épouse étant enceinte, les médecins nous ont dit que cela ne posait pas de problème à condition que les routes ne secouent pas trop. J'aimerai savoir si certains d'entre vous sont déjà allés dans ces coins là et connaissent l'état des pistes, notamment: - au Lesotho et Drakensberg, y compris le Sani Pass (j'ai cru comprendre que le Sani Pass n'était pas trop conseillé de ce point de vue, qu'en est-il du reste ?) - Dans le parc du Kgalagadi (piste Twee Rivieren à Mata-Mata ou Nossob); si elles sont en mauvaises état, y-en-a-t-il certaines qui sont plus praticables que d'autres ? - puis pistes de Mata-Mata à Sesriem: quel est l'itinéraire le plus "tranquille"
Merci d'avance pour toutes vos réponses,
Fil
Jusqu'où partir à vélo depuis Dunkerque?
Bonjour, c'est ma première participation à un forum et je n'ai aucune expérience dans le voyage à vélo mais une envie folle de commencer. J'aimerai donc partir l'été prochain avec mon mari et mes 2 enfants - 5 ans et 3 ans- en vélo pour faire Dunkerque - Toulouse.
Mais en attendant, j'aimerai faire un premier "essai" de quelques jours (parce que mon mari va me dire que je suis folle), alors pour lui prouver la faisabilité du projet, il faudrait que nous partions 3/4 jours mais :
- je ne sais pas quel est l'itinéraire le plus sympa (pour ne pas les dégôuter dès le 1er voyage)
- j'ai pensé que nous pourrions revenir en train, ce qui nous permettrait d'aller plus loin.
Qu'en pensez vous ? Merci de votre aide, elle me sera précieuse.
Qu'en pensez vous ? Merci de votre aide, elle me sera précieuse.
Téléphone cellulaire à Cuba: frais des appels entrants venant du Québec?
J'ai un ami cubain de Matanzas qui veut s'acheter un cellulaire à Cuba. Je pourrai donc l'appeler une fois par semaine de ma ligne résidentielle. Quelqu'un de ce site sait si les appels entrants sur un cellulaire acheté à Cuba sont chargés à celui qui les reçoit ? Quels sont les frais pour activer une ligne téléphonique de cellulaire à Cuba ? Y a-t-il des frais mensuels pour garder la ligne active à Cuba ? Quel numéro dois-je composer pour appeler sur un cellulaire à Matanzas ? par exemple pour appeler sur une ligne résidentielle cubaine je dois composer le 011 ( sortir du Canada) ensuite le 53 ( pour Cuba) ensuite le 45 ( pour matanzas) et enfin le numéro XX-XX-XX . Est-ce pareil pour appeler à Cuba mais sur un cellulaire cubain acheté à Varadéro ou dans la province de Matanzas ? Est-il plus dispendieux d'appeler du Québec de ma ligne résidentielle sur un cellulaire Cubain ou c'est le même prix la minute que d'appeler sur une ligne résidentielle cubaine ?
Je veux m'assurer que l'ami cubain ne tombe pas dans les griffes des comptes mensuels à payer à cause de mes appels et j'aime mieux le prévenir avant qu'il n'entreprenne les démarches pour acheter le cellulaire. merci de me répondre
Normando
Je veux m'assurer que l'ami cubain ne tombe pas dans les griffes des comptes mensuels à payer à cause de mes appels et j'aime mieux le prévenir avant qu'il n'entreprenne les démarches pour acheter le cellulaire. merci de me répondre
Normando
Retour de croisière Caraïbes de l'Ouest (22-29 mars 2009)
Bonjour Forumeurs
À la demande de Titi77310 voici mon résumé,
CROISIÈRE CARAIBE de L’OUEST Miami - Honduras – Belize - Cozumel- Bahamas - Miami (22 mars au 29 mars 2009) Avion (Canjet) Nous avons voyagé pour la1e fois avec la compagnie aérienne Canjet. La durée du vol est de 3h05. Côté service nous n’avons rien à redire, c’est comparable aux autres transporteurs au niveau de bouffe si on fait exception d' AIR France.. Nous avons eu 45 minutes de retard au retour mais les vols se sont bien passés. Transfert hôtel Arrivé à l’aéroport de Fort Lauderdale le service des Douanes est assez rapide, par la suite la représentante de Vacances Air Transat est présente et nous guide vers l’autocar qui nous amène au Port de Miami afin de prendre le Bateau. Nous laissons nos bagages à un préposé qui nous sollicite un pourboire afin de les mettre dans un charriot pour les acheminer sur le NORWEGIAN PEARL . Par la suite nous entrons dans le terminal de la Cie NCL afin de passer la sécurité et faire notre enregistrement(confection de carte qui sera notre laissez-passer tout au long de la croisière et sert également comme paiement de tout ce qui non-compris à bord du navire). Une trentaine de minutes s’étaient écoulées depuis que nous avions quitté l’autocar avant que nous puissions embarquer sur le navire(6e pont).
ACCUEIL
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée en nous expliquant que les restos sont disponibles et que les cabines seraient accessibles dans 1heure (vers 14h) après avoir cassé la croûte au Garden Café(buffet) nous avons exploré le bateau afin de découvrir notre cabine au 5e Pont au milieu du navire. Le bateau était magnifique. Il est très coloré et c'est de bon goût et nullement agressant. On se sent en vacances dès que nous y entrons.
CABINE Notre cabine #5580 avec Oceview était petite, simple mais très fonctionnelle. Le personnel d'entretien nous a fait des sculptures avec les serviettes que nous avons appréciées. Il y avait beaucoup de rangement c'était parfait pour nous qui apportons beaucoup de choses On y retrouvait un réfrigérateur (rempli de boissons gazeuses, bières, eau et minibar toutefois tout ce qui est pris sera facturé à la cabine), d’un coffret de sureté, télévision, salle de bain avec douche • Sèche cheveux un grand lit très confortable. Aucun désagrément, lorsque nous prenions nos douches aucune variation de la température de l’eau chaude. Au niveau de l’insonorisation c’était très bien également.
Navigation du bateau Il y a eu du roulis et du tangage occasionnellement mais rien d’alarmant pour nous importuner. Line n’a pas eu à utiliser les ‘PATCH’ contre le mal de mer .Le matin lorsque nous prenions notre déjeuner sur le 12e pont c’était de toute beauté de contempler la mer avec le soleil qui se pointait à l’horizon et comme fond de toile la terre vers laquelle nous nous dirigions. Lorsque nous avons dû utiliser les « TENDER » pour se rendre sur les quais ou la rive ça nous a pas trop stressés car c’était des embarcations de bonne dimension qui pouvait contenir un minimum 200 passagers. Nourriture Il y a 2 restaurants buffets et 12 restaurants à la carte. Nous allions pour le déjeuner et quelques fois pour le dîner au buffet et le soir à la carte. Nous avons adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour nous. En vacances, nous aimons bien la souplesse pour aller souper. Lorsque nous étions fatigués après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenaient... Donc nous étions complètement libres de décider l'heure et l’endroit qui nous convenait. Nous avons pris tous les repas du soir à la carte excepté le 1e soir (comme la fatigue se faisait sentir étant donné que le réveil pour le départ s’était fait à 2:30 AM) nous avons soupé au Buffet (Garden Café) et c’était très bien même si nous nous servions nous-mêmes.
Les autres soirs nous sommes allés deux soirs au Bistro(restaurant français supplément $15/pers.) deux autres soirs au Summer Palace(Salle à manger), le jeudi soir au Cagney’s (Steakhouse supplément $20/pers) et pour finir le samedi soir à l’INDIGO. Les menus dégustés étaient dignes des très bonnes tables de nos grands restaurants au Québec (Foie gras, crevettes, homard, saumon, canard, filet mignon, ….. etc) les menus de tous les restos étaient élaborés et différents alors nous y allions selon notre inspiration au moment de faire notre choix. Chose certaine, la réputation de la bouffe à bord d’une croisière n’est pas surfaite. Avis à ceux qui surveillent leur ligne, faites de l’exercice car vous reviendrez sûrement avec des kilos en plus tellement tout est succulent.!!!!!
Excursions Il y a plusieurs excursions disponibles à des prix variables. Pour notre part nous avons choisi la formule ‘MYSELF’. À Roatan (Honduras) après s’être fait accueillir au son des tambours et de danses du pays sur le quai, nous nous sommes joints à un jeune couple de Vénézuéliens qui ont immigré depuis une dizaine d’années à Miami afin de réserver un taxi pour la journée. Comme nos compagnons de route parlaient l’Anglais et l’Espagnol alors ils s’adressaient en Espagnol au chauffeur et nous refilaient les infos en Anglais. Nous avons visité une partie de L’Île et par la suite nous nous sommes dirigés à Tabyana beach une très plage accessible à partir d’un hôtel dont le chauffeur connaissait le gardien. À Belize City(Belize) comme nous avons jeté l’ancre à une dizaine de kilomètres du rivage, nous devions utiliser un ‘TENDER’ (embarcation pouvant transporter 200 passagers) afin de gagner le quai .La manière de procéder consistait à aller réserver notre place sur la navette en se procurant un laissez-passer au Bar City du 7e Pont et d’attendre que l’on appelle nos numéros. Comme il y avait 4 TENDER, l’attente n’était pas trop longue afin de monter à bord. La distance entre le bateau et le quai de Belize prenait environ une douzaine de minutes. Quoique ça brassait beaucoup, c’était très sécuritaire comme embarcation. Line n’a pas eu trop peur. Nous nous sommes surtout livré à du magasinage sur le PIER. Selon les informations que nous avions lues, la visite la plus intéressante était un site Maya, ce que nous avions déjà visité l’année dernière à TULUM.
Pour ce qui est de Cozumel après un peu de magasinage nous avons pris un taxi pour aller à PARADISE BEACH une plage publique avec tous les services (Chaises longues Parasols, Toilettes, Douches Bar et Restos, Jeux gonflables) quoique moins belle que Tabyana beach se fut tout même une belle journée à se prélasser au soleil.
La prochaine escale était l’Île privée de NCL (Norwegian Cruise Line) soit Great Stirrup Cay Bahamas Pour s’y rendre à partir de Cozumel nous avons dû naviguer une quarantaine d’heures avant de jeter l’ancre à dix minutes de cet endroit idyllique. Un endroit comme on en rencontre rarement tellement la plage et la mer sont belles. Plusieurs navettes assuraient le transport des vacanciers du bateau sur l’Île.
Sur place il y a déjà des installations (toilettes, chaises, parasols, terrains volleyball, matelas gonflables, ..etc) et quelques employés y habitent. Il y avait un petit marché d’artisanat local sur place. À l’arrivée sur l’Île on voyait les employés du bateau qui s’affairaient à approvisionner le site de toutes sortes de fournitures (Bouffe, bières, alcool, vin …etc et ils transportent également les instruments de musique nécessaire pour le band). Tout s'est bien passé pour un Big Beach Party. Ça complétait bien notre bronzage car il a fait une journée remplie de soleil.
Plage Les plages que nous avons visitées avaient toutes un cachet particulier surtout la couleur et la limpidité de l’eau. Le sable est de couleur blanc/beige et le grain du sable est très fin et il devient brûlant pour les pieds à partir de 11h00 environ donc veuillez apporter vos sandales de plages. Bref nous nous sommes baignés dans la mer qui nous permettait d’y voir des nombreux poissons sans même y faire du snorkling tellement l’eau était cristalline. Climat Chaleur! Chaleur! Chaleur! En 7 jours il est tombé que quelques gouttes de pluie sans plus, même pas d’averses. La température était d’environ 27 à 31degrés Celcius. Toutefois c’était moins humide qu’ici et il y avait souvent un petit vent qui rendait le tout très agréable et tolérable. Le matin jusqu’à vers 8 h il y avait des passages nuageux et par la suite le ciel était clair et dégagé. De 11h00 à 14h00 le soleil tapait très fort. Le soir nous n’avions aucunement besoin d’une petite laine car la température était très agréable. NAVIRE Un mot qui résume ma pensée « MAGNIFIQUE » Tout a été bien pensé les couleurs, les aires communes, les cabines, et que dire de la décoration des principaux RESTOS, c’est d’une beauté digne de mention tellement tout est bien agencé. Les boiseries, les tableaux, le mobilier et l’habillement des fenêtres donne un très beau tape à l’œil. Les employés font en sorte que tout reluise et dégage une odeur de propreté faisant en sorte que la réputation de NCL soit respectée. Petite note intéressante avant d’entrer à l’un ou l’autre des restos ou buffet et même au Beach Party il y a toujours des préposés qui vous vaporisent les mains avec un antibactérien avant chaque repas. DIVERTISSEMENT C’est une des choses qui nous a le plus marqués durant notre croisière. C’est un feu roulant d’activités de toutes sortes. Il y en a pour tous les goûts. Des bands de musique, joueur de piano, chansonniers, salle de jeux électroniques, les quilles, le bingo, le casino, les massages et spa, la bibliothèque, les spectacles, les leçons variées, ….etc, il suffisait de jeter un coup d’œil sur le « FREESTYLE DAILY » (journal déposé dans notre cabine tous les soirs lors de la préparation de notre lit pour le coucher par notre personnel de cabines) pour y découvrir tout ce qui sera au programme la journée suivante
CLIENTÈLE Les vacanciers qui se trouvaient à bord du navire à ma grande surprise étaient relativement jeune pour une croisière je dirais que la proportion d’âge pouvait ressembler comme suit : 40% avait 35 ans et moins, 30% dont l’âge se situait entre 36 et 50 ans, 20% avait 51 à 65 ans et le reste 10% avait plus de 65 ans. Ce phénomène de jeunesse est caractérisé par le fait que c’est une formule FREESTYLE alors que le coté vestimentaire est moins formel (Robe longue pour les dames et veston cravate pour les hommes) que sur d’autres lignes de croisière. Ce qui avait pour effet de favoriser une atmosphère très animée et très décontractée avec laquelle nous sommes habitués suite à nos nombreuses expériences dans les ALL INCUSIVE. Cependant il y avait deux soirées de prévues pour la prise de photos officielles ce qui nous a permis de voir défiler les passagers avecleur plus belle toilette. Parlant de photos, il y avait une équipe de photographes qui nous immortalisait notre arrivée et prenait des clichés tout au long de la semaine en plus des deux soirées officielles. Nous pouvions nous procurer l’ensemble de toutes les photos prises moyennement un déboursé de $99.99(us). Compte tenu de la qualité et la quantité des photos, nous nous sommes empressés de se procurer ce forfait afin d’immortaliser cette 1e croisière. Pour revenir à la clientèle, le Québec était bien représenté sur le bateau il nous arrivait souvent d’entendre parler français et il nous a été donné de faire la connaissance d’un groupe de 6 femmes de la Beauce tout à fait charmantes et organisées que je m’amusais d' interpeller « LES GIRLS ». Nous avons également eu des bons moments avec Sylvie et Jean couple de la Rive-Sud de Québec. Plusieurs de ces rencontres se passaient autour d’une bonne bière ou d’un verre de vin et finissaient par quelques pas de danses sur le bord de la piscine durant l’HAPPY HOUR pendant que des cuisiniers apprêtaient divers mets sur le BBQ.
Appréciation personnelle ‘LA CROISIÈRE S’AMUSE’ tel que le titre de l’émission de télé d’il y a quelques années a été respecté car nous avons adoré notre croisière; la beauté et la propreté du bateau, la bouffe, les divertissements. En entrant sur le bateau tout ce que nous appréhendions s’est vite estompé En prime nous avons découvert des endroits que nous n’aurions sûrement pas connu n’eut été des escales que nous avons faites. Nous avons tellement aimé ce nouveau type de voyages que nous le recommandons à tous et songeons même refaire une croisière dans un avenir rapproché. En espérant que ce résumé et ces quelques conseils vous seront utiles. Nous aurions apprécié connaître certaines de ces informations avant notre départ bien que nous ayons beaucoup lu sur le sujet ; alors c’est dans ce but que nous vous les partageons. Sans prétention, prenez ce qui vous convient et BONNE CROISIÈRE! En passant désolé pour les fautes d’orthographe oubliées et je vais m’arrêter avant d’en faire un roman si ce n’est déjà fait. Bedou
À la demande de Titi77310 voici mon résumé,
CROISIÈRE CARAIBE de L’OUEST Miami - Honduras – Belize - Cozumel- Bahamas - Miami (22 mars au 29 mars 2009) Avion (Canjet) Nous avons voyagé pour la1e fois avec la compagnie aérienne Canjet. La durée du vol est de 3h05. Côté service nous n’avons rien à redire, c’est comparable aux autres transporteurs au niveau de bouffe si on fait exception d' AIR France.. Nous avons eu 45 minutes de retard au retour mais les vols se sont bien passés. Transfert hôtel Arrivé à l’aéroport de Fort Lauderdale le service des Douanes est assez rapide, par la suite la représentante de Vacances Air Transat est présente et nous guide vers l’autocar qui nous amène au Port de Miami afin de prendre le Bateau. Nous laissons nos bagages à un préposé qui nous sollicite un pourboire afin de les mettre dans un charriot pour les acheminer sur le NORWEGIAN PEARL . Par la suite nous entrons dans le terminal de la Cie NCL afin de passer la sécurité et faire notre enregistrement(confection de carte qui sera notre laissez-passer tout au long de la croisière et sert également comme paiement de tout ce qui non-compris à bord du navire). Une trentaine de minutes s’étaient écoulées depuis que nous avions quitté l’autocar avant que nous puissions embarquer sur le navire(6e pont).
ACCUEIL
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée en nous expliquant que les restos sont disponibles et que les cabines seraient accessibles dans 1heure (vers 14h) après avoir cassé la croûte au Garden Café(buffet) nous avons exploré le bateau afin de découvrir notre cabine au 5e Pont au milieu du navire. Le bateau était magnifique. Il est très coloré et c'est de bon goût et nullement agressant. On se sent en vacances dès que nous y entrons.
CABINE Notre cabine #5580 avec Oceview était petite, simple mais très fonctionnelle. Le personnel d'entretien nous a fait des sculptures avec les serviettes que nous avons appréciées. Il y avait beaucoup de rangement c'était parfait pour nous qui apportons beaucoup de choses On y retrouvait un réfrigérateur (rempli de boissons gazeuses, bières, eau et minibar toutefois tout ce qui est pris sera facturé à la cabine), d’un coffret de sureté, télévision, salle de bain avec douche • Sèche cheveux un grand lit très confortable. Aucun désagrément, lorsque nous prenions nos douches aucune variation de la température de l’eau chaude. Au niveau de l’insonorisation c’était très bien également.
Navigation du bateau Il y a eu du roulis et du tangage occasionnellement mais rien d’alarmant pour nous importuner. Line n’a pas eu à utiliser les ‘PATCH’ contre le mal de mer .Le matin lorsque nous prenions notre déjeuner sur le 12e pont c’était de toute beauté de contempler la mer avec le soleil qui se pointait à l’horizon et comme fond de toile la terre vers laquelle nous nous dirigions. Lorsque nous avons dû utiliser les « TENDER » pour se rendre sur les quais ou la rive ça nous a pas trop stressés car c’était des embarcations de bonne dimension qui pouvait contenir un minimum 200 passagers. Nourriture Il y a 2 restaurants buffets et 12 restaurants à la carte. Nous allions pour le déjeuner et quelques fois pour le dîner au buffet et le soir à la carte. Nous avons adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour nous. En vacances, nous aimons bien la souplesse pour aller souper. Lorsque nous étions fatigués après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenaient... Donc nous étions complètement libres de décider l'heure et l’endroit qui nous convenait. Nous avons pris tous les repas du soir à la carte excepté le 1e soir (comme la fatigue se faisait sentir étant donné que le réveil pour le départ s’était fait à 2:30 AM) nous avons soupé au Buffet (Garden Café) et c’était très bien même si nous nous servions nous-mêmes.
Les autres soirs nous sommes allés deux soirs au Bistro(restaurant français supplément $15/pers.) deux autres soirs au Summer Palace(Salle à manger), le jeudi soir au Cagney’s (Steakhouse supplément $20/pers) et pour finir le samedi soir à l’INDIGO. Les menus dégustés étaient dignes des très bonnes tables de nos grands restaurants au Québec (Foie gras, crevettes, homard, saumon, canard, filet mignon, ….. etc) les menus de tous les restos étaient élaborés et différents alors nous y allions selon notre inspiration au moment de faire notre choix. Chose certaine, la réputation de la bouffe à bord d’une croisière n’est pas surfaite. Avis à ceux qui surveillent leur ligne, faites de l’exercice car vous reviendrez sûrement avec des kilos en plus tellement tout est succulent.!!!!!
Excursions Il y a plusieurs excursions disponibles à des prix variables. Pour notre part nous avons choisi la formule ‘MYSELF’. À Roatan (Honduras) après s’être fait accueillir au son des tambours et de danses du pays sur le quai, nous nous sommes joints à un jeune couple de Vénézuéliens qui ont immigré depuis une dizaine d’années à Miami afin de réserver un taxi pour la journée. Comme nos compagnons de route parlaient l’Anglais et l’Espagnol alors ils s’adressaient en Espagnol au chauffeur et nous refilaient les infos en Anglais. Nous avons visité une partie de L’Île et par la suite nous nous sommes dirigés à Tabyana beach une très plage accessible à partir d’un hôtel dont le chauffeur connaissait le gardien. À Belize City(Belize) comme nous avons jeté l’ancre à une dizaine de kilomètres du rivage, nous devions utiliser un ‘TENDER’ (embarcation pouvant transporter 200 passagers) afin de gagner le quai .La manière de procéder consistait à aller réserver notre place sur la navette en se procurant un laissez-passer au Bar City du 7e Pont et d’attendre que l’on appelle nos numéros. Comme il y avait 4 TENDER, l’attente n’était pas trop longue afin de monter à bord. La distance entre le bateau et le quai de Belize prenait environ une douzaine de minutes. Quoique ça brassait beaucoup, c’était très sécuritaire comme embarcation. Line n’a pas eu trop peur. Nous nous sommes surtout livré à du magasinage sur le PIER. Selon les informations que nous avions lues, la visite la plus intéressante était un site Maya, ce que nous avions déjà visité l’année dernière à TULUM.
Pour ce qui est de Cozumel après un peu de magasinage nous avons pris un taxi pour aller à PARADISE BEACH une plage publique avec tous les services (Chaises longues Parasols, Toilettes, Douches Bar et Restos, Jeux gonflables) quoique moins belle que Tabyana beach se fut tout même une belle journée à se prélasser au soleil.
La prochaine escale était l’Île privée de NCL (Norwegian Cruise Line) soit Great Stirrup Cay Bahamas Pour s’y rendre à partir de Cozumel nous avons dû naviguer une quarantaine d’heures avant de jeter l’ancre à dix minutes de cet endroit idyllique. Un endroit comme on en rencontre rarement tellement la plage et la mer sont belles. Plusieurs navettes assuraient le transport des vacanciers du bateau sur l’Île.
Sur place il y a déjà des installations (toilettes, chaises, parasols, terrains volleyball, matelas gonflables, ..etc) et quelques employés y habitent. Il y avait un petit marché d’artisanat local sur place. À l’arrivée sur l’Île on voyait les employés du bateau qui s’affairaient à approvisionner le site de toutes sortes de fournitures (Bouffe, bières, alcool, vin …etc et ils transportent également les instruments de musique nécessaire pour le band). Tout s'est bien passé pour un Big Beach Party. Ça complétait bien notre bronzage car il a fait une journée remplie de soleil.
Plage Les plages que nous avons visitées avaient toutes un cachet particulier surtout la couleur et la limpidité de l’eau. Le sable est de couleur blanc/beige et le grain du sable est très fin et il devient brûlant pour les pieds à partir de 11h00 environ donc veuillez apporter vos sandales de plages. Bref nous nous sommes baignés dans la mer qui nous permettait d’y voir des nombreux poissons sans même y faire du snorkling tellement l’eau était cristalline. Climat Chaleur! Chaleur! Chaleur! En 7 jours il est tombé que quelques gouttes de pluie sans plus, même pas d’averses. La température était d’environ 27 à 31degrés Celcius. Toutefois c’était moins humide qu’ici et il y avait souvent un petit vent qui rendait le tout très agréable et tolérable. Le matin jusqu’à vers 8 h il y avait des passages nuageux et par la suite le ciel était clair et dégagé. De 11h00 à 14h00 le soleil tapait très fort. Le soir nous n’avions aucunement besoin d’une petite laine car la température était très agréable. NAVIRE Un mot qui résume ma pensée « MAGNIFIQUE » Tout a été bien pensé les couleurs, les aires communes, les cabines, et que dire de la décoration des principaux RESTOS, c’est d’une beauté digne de mention tellement tout est bien agencé. Les boiseries, les tableaux, le mobilier et l’habillement des fenêtres donne un très beau tape à l’œil. Les employés font en sorte que tout reluise et dégage une odeur de propreté faisant en sorte que la réputation de NCL soit respectée. Petite note intéressante avant d’entrer à l’un ou l’autre des restos ou buffet et même au Beach Party il y a toujours des préposés qui vous vaporisent les mains avec un antibactérien avant chaque repas. DIVERTISSEMENT C’est une des choses qui nous a le plus marqués durant notre croisière. C’est un feu roulant d’activités de toutes sortes. Il y en a pour tous les goûts. Des bands de musique, joueur de piano, chansonniers, salle de jeux électroniques, les quilles, le bingo, le casino, les massages et spa, la bibliothèque, les spectacles, les leçons variées, ….etc, il suffisait de jeter un coup d’œil sur le « FREESTYLE DAILY » (journal déposé dans notre cabine tous les soirs lors de la préparation de notre lit pour le coucher par notre personnel de cabines) pour y découvrir tout ce qui sera au programme la journée suivante
CLIENTÈLE Les vacanciers qui se trouvaient à bord du navire à ma grande surprise étaient relativement jeune pour une croisière je dirais que la proportion d’âge pouvait ressembler comme suit : 40% avait 35 ans et moins, 30% dont l’âge se situait entre 36 et 50 ans, 20% avait 51 à 65 ans et le reste 10% avait plus de 65 ans. Ce phénomène de jeunesse est caractérisé par le fait que c’est une formule FREESTYLE alors que le coté vestimentaire est moins formel (Robe longue pour les dames et veston cravate pour les hommes) que sur d’autres lignes de croisière. Ce qui avait pour effet de favoriser une atmosphère très animée et très décontractée avec laquelle nous sommes habitués suite à nos nombreuses expériences dans les ALL INCUSIVE. Cependant il y avait deux soirées de prévues pour la prise de photos officielles ce qui nous a permis de voir défiler les passagers avecleur plus belle toilette. Parlant de photos, il y avait une équipe de photographes qui nous immortalisait notre arrivée et prenait des clichés tout au long de la semaine en plus des deux soirées officielles. Nous pouvions nous procurer l’ensemble de toutes les photos prises moyennement un déboursé de $99.99(us). Compte tenu de la qualité et la quantité des photos, nous nous sommes empressés de se procurer ce forfait afin d’immortaliser cette 1e croisière. Pour revenir à la clientèle, le Québec était bien représenté sur le bateau il nous arrivait souvent d’entendre parler français et il nous a été donné de faire la connaissance d’un groupe de 6 femmes de la Beauce tout à fait charmantes et organisées que je m’amusais d' interpeller « LES GIRLS ». Nous avons également eu des bons moments avec Sylvie et Jean couple de la Rive-Sud de Québec. Plusieurs de ces rencontres se passaient autour d’une bonne bière ou d’un verre de vin et finissaient par quelques pas de danses sur le bord de la piscine durant l’HAPPY HOUR pendant que des cuisiniers apprêtaient divers mets sur le BBQ.
Appréciation personnelle ‘LA CROISIÈRE S’AMUSE’ tel que le titre de l’émission de télé d’il y a quelques années a été respecté car nous avons adoré notre croisière; la beauté et la propreté du bateau, la bouffe, les divertissements. En entrant sur le bateau tout ce que nous appréhendions s’est vite estompé En prime nous avons découvert des endroits que nous n’aurions sûrement pas connu n’eut été des escales que nous avons faites. Nous avons tellement aimé ce nouveau type de voyages que nous le recommandons à tous et songeons même refaire une croisière dans un avenir rapproché. En espérant que ce résumé et ces quelques conseils vous seront utiles. Nous aurions apprécié connaître certaines de ces informations avant notre départ bien que nous ayons beaucoup lu sur le sujet ; alors c’est dans ce but que nous vous les partageons. Sans prétention, prenez ce qui vous convient et BONNE CROISIÈRE! En passant désolé pour les fautes d’orthographe oubliées et je vais m’arrêter avant d’en faire un roman si ce n’est déjà fait. Bedou
Hôtel Grand Playa Turquesa Holguin
Je pars avec ma famille( 2 adultes et 3 enfants de 11-9-7 ans) au Grand Playa Turquesa en janvier et j'aimerais avoir les commentaires des gens qui y sont allés. Les points positifs et les points négatifs de votre séjour.
Nous aimerions nager avec les dauphins, quelle excursion est la meilleure?
Avez-vous voyager avec Air Cubana?
Merci!
Nous aimerions nager avec les dauphins, quelle excursion est la meilleure?
Avez-vous voyager avec Air Cubana?
Merci!








