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Transport entre Arequipa et San Pedro de Acatama?
by Lunamoon · 2008-05-12 · 2 replies
Kikou à tous!😉

Je suis un peu bloquée dans mon itinéraire... Comment rejoindre San Pedro de Acatama au départ de Arequipa? Bus de nuit? Direct? Avec quelle compagnie? Une idée du temps de trajet, horaires et tarifs en dollars? A SPA, une suggestion d'hébergement bon marché? Une idée de prix pour le tour du Sud Lipez et Salar + fin à Uyuni? (4 jours/ 3 nuits)

C'est un peu lourd toutes ces questions... désolée... mais avec les Lonely Planet Perou / Bolivie / Equateur, ça fait déjà pas mal de poids dans mon sac... pas envie de m'encombrer de celui du Chili qui ne me sera vraiment pas nécessaire puisque je ne fais que passer à SPA.

Merci merci meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiiiiiiii!

Lunamoon-Vér;o)
Amérique du Sud: choix de vols cornéliens...
by Melanotch · 2008-04-07 · 2 replies
Bonjour bonjour !

Merci pour tous ceux qui ont répondu a mon precedent post (itineraire credible). Apres moults concertations, je pense qu'on va rester sur l'option equateur, perou, bolivie et nord de l'argentine (en 2 mois, quit a passer rapidement sur l'argentine, car on y retournera surement).

J'ai une problematique de vols maintenant.... avec 2 options : un AR Buenos aires - paris + un Aller Buenos aires Quito (1150 euros mais on perd une journée a Buenos aires + 8h de vols pour BA-Quito) un aller Paris-Quito puis retour Buenos Aires - Paris, (1450 euros, plus cher mais moins long et direct au retour)

Qu'en pensez vous ? Question budget c'est sur que moins c'est cher mieux c'est mais on ne veut pas non plus risquer un plan galere et perdre notre temps....

Merci encore!

Melanie
Cinq mois en Amérique du Sud: quels pays visiter?
by Kloette · 2007-06-13 · 6 replies
Bonjour, Je prépare un tour du monde pour 2008 et j'hesite encore sur mon itineraire. Je pars en janvier et je pense commencer par 5/6 mois en amerique du sud et amerique centrale direction l'argentine puis le Chili ca c'est certain c'est la suite qui me pose probleme. J'envisage le Perou, l'Equateur et la Bolivie puis le Costa Rica et le Mexique. Bien sûr ça me semble trop pour pouvoir profiter. Si vous pouviez me faire moi beneficier de vos conseils et de vos avis persos pour m'aider à faire mon choix ca m'aiderait beaucoup... Merci d'avance et bonne route !
Durée du trajet Quito-Lima et Lima-Cuzco au Pérou?
by Lorilagamine · 2004-07-08 · 7 replies
Bien le bonjour a tous!

Je suis presentement en Equateur et et je m amuse comme une vraie petite folle! La vie est bonne ici et je m emerveille de tout a chaque jour... Cependant, petit nuage a l horizon, je dispose de beaucoup moins de temps que prevu pour descendre au Perou. En fait, je dois partir le 12 aout de Quito pour me rendre a Lima, et je prends l avion le 27 aout de Lima pour retourner au Quebec... Ce qui ne me laisse que 15 jours bien serres pour faire le trajet en autobus de Quito a Lima et voyager une brin dans le pays. Premiere question, combien de temps le trajet Quito Lima peut me prendre de temps? Bien entendu, je ne suis pas surrealiste et je sais que mes possibilistes sont extremement limitees... Cependant, est ce trop utopique de penser me rendre a Cuzco et revenir a Lima por prendre l avion? Le trajet le plus court de Lima a Cuzco peut prendre combien de temps? Et si Dieu le veut bien, est ce que j ai le temps de me rendre a Arequipa? Est ce que je devrais prioriser un autre itineraire? Qu est ce que je peux bien faire en seulement quinze jours, en incluant le trajet de bus de Quito a Lima? Je suis comme un peu dans la merde, j ai comme l impression que je ne pourrai rien voir en si peu de temps... Je devais avoir plus de temps, mais finalement, il y a des donnees qui ont changees... Des conseils??? Merci a l avance, Laorie. xxx.
Budget pour 7 mois en Amérique du Sud?
by Ascath · 2003-12-22 · 6 replies
Bonjours à tous,

Après quelques semaines d'hésitation, nous venons enfin de définir notre itinéraire.

Nous partons de buenos aires, descendons en terre de feu, remontons le chili, puis bolivie, peru, equateur, longeons l'Amazone et arrivons au bresil... pour redescendre vers buenos aire, et ....Paris!

Nous pensons partir au moins 7 mois, avec un open 1 an, et le gros probleme du moment, c que j'ai un peu de mal à me rendre compte de l'argent que nous allons dépenser sur place, entre les petits hotels, les transports et le reste ...

Si vous pouvez essayer de m'orienter et de me donner un peu votre budget ça sera avec plaisir

Merci et à bienôt

Cath
Planification de tour du monde (départ en novembre 2013)
by Ontaien · 2013-03-23 · 6 replies
Bonjour, J`envisage de faire un tour du monde à partir de Novembre 2013 dont voici les principales lignes de mon itinéraire par continent ou zone géographique:

AM. DU NORD: OUEST CANADA (Colombie Britannique + Rocheuses) / MEXIQUE (1 MOIS)

AM. CENTRALE: COSTA RICA / PANAMA / EQUATEUR / GALAPAGOS ISLANDS (2 MOIS)

AM. DU SUD: CHILI / ARGENTINE / ANTARCTIQUE ? / SUD BRESIL (2 MOIS)

AFRIQUE: KENYA / TANZANIE / ZANZIBAR / MADAGASCAR (2 MOIS)

ASIE: NEPAL / SIKKIM / CACHEMIRE / TIBET / YUNNAN (2 MOIS)

ASIE: BIRMANIE / NORD THAILANDE / LAOS / NORD VIETNAM (2 MOIS)

ASIE DU SUD-EST: PHILIPPINES / INDONESIE (1 MOIS)

OCEANIE: AUSTRALIE / NOUVELLE ZELANDE (6 MOIS MINI avec PVT AUSTRALIE + 1 MOIS NZ)

STOP AVION POSSIBLE DANS LES GROS HUBS AEROPORTS (DXB pour faire Oman, BKK pour relier l`Asie avec l`Afrique, SIN ou HKG pour relier l`Asie du sud-Est et YVR-LAX-SFO pour lier le continent américain et le continent asiatique)

Départ en Novembre 2013 - si possible autour de 18 mois (maxi 24 mois)

J`ai déjà beaucoup fait l`Asie pour y être allé une dizaine de fois donc le facteur temps est plus facile, mais je connais pas du tout l`Amérique centrale et du Sud ainsi que l`Afrique de l`Est (sauf Madagascar)

En ce qui concerne l`étape Am.du Nord, j`ai habité Vancouver pendant 1 an et ce ne serait qu`une étape courte pour voir les amis

Les principales lignes de mon voyage (photographie, plongée sous-marine, montagnes et trekking sans volonté de performance/défi).

Mes interrogations sont les suivantes: - Dans quel sens aborder ce tour du Monde en fonction de la saisonnalité? - Combien de temps pour faire tout ce périple en mode "je prends mon temps mais je ne veux pas rester dans un endroit trop longtemps" avec possibilité de raccourcir ou allonger n`importe quelle étape en fonction des avis donnés? - L`option Antarctique est-elle envisageable ou pas ? (transport / saison / cout)

Merci beaucoup d`avance pour tous les éléments/experiences qui me permettront d`y voir plus clair.

Antonin
Croisière sur le Celebrity Infinity le 17 mars 2013
by MissMC · 2012-10-30 · 7 replies
Bonjour! Nous serons 4 à bord de l'Infinity au départ de Valparaiso pour la croisière de repositionnement de mars 2013. L'itinéraire sera La Serena et Arica au Chili, Callao/Lima au Pérou, Manta en Équateur, traversée du Canal de Panama, Colon, Cartagena en Colombie et retour sur Fort Lauderdale.

Y aura-t-il d'autres francophones à bord?

Je travaille sur des excursions privées pour tous les ports - si vous avez des suggestions, je suis prenantes!!

Merci!
État de la route entre Mestia et Svanetie? (Géorgie)
by Atila · 2011-06-06 · 44 replies
Je n'ai pas encore finalisé mon itinéraire géorgien et je m'interroge sur la Svanétie.

La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪

J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....

Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010)
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Faire le tour du monde en six mois: achat de billets?
by Rxmmj · 2010-09-25 · 10 replies
Bonjour, Je compte faire le tour du monde en 6 mois (Indes, Bornéo, Indonésie. Australie, Nouvelle Zélande, Vanuatu, Nouméa, Polynésie française, Chili, Equateur, Paris) J'ai souvent pris des billets par Internet pour mes voyages précédents, c'était facile et peu onéreux.

Une agence spécialisée de Paris, me conseille dès maintenant de fixer mon itinéraire et de prendre les billets car ce sera moins cher. Est-ce vrai? Est-ce que j'y ai intérêt ? N'y a-t-il pas un inconvénient à fixer dès maintenant des dates et de manquer de souplesse? En effet, avec internet on peut obtenir de bons prix et des E-tickets, me semble-t-il ? et je ne pense pas que les agences ont réellement des tarifs bien meilleurs que ceux d'internet!! Il suffit de les prendre les billets quand on en a besoin (au moins un mois avant et payer avec la carte Visa) , je considère qu'il y a plus de souplesse. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Grandes vacances Chili-Bolivie-Argentine-Uruguay
by Loke · 2010-06-01 · 12 replies
Bonjour,

je travaille actuellement en Equateur a Manta (pays que vous devriez tous visiter!!) et je m'attache a ce qui me rejouis le plus: le mois d'octobre de vacances... un ami me rejoint depuis la France et j'essaye d'organiser quelque chose de bien en laissant bien sûr place a un peu d'imprevu et une marge pour les aleas dus a la notion du temps en amerique latine...

on a deja les billets d'avion Guayaquil - Santiago, ensuite j'aimerais des conseils pour:

Chili / Bolivie: caves a vin et autres choses a voir dans Santiago, compagnie conseillée et prix des bus pour relier San pedro de Atacama et faire un tour 3jours 2nuits au Salar de Uyuni et lagunas et enfin transport de Uyuni a Salta (train jusqu'a villazon et bus ensuite?)

Argentine: une fois a Salta je pensais prendre deux jours pour faire Cafayate et Humahuaca mais je ne sais pas avec quelle compagnie ou s'il faut le faire seul. Quelle compagnie et prix du bus pour faire Salta - Iguazu ainsi que des conseils sur le tour a iguazu (cote argentin et bresilien) et ensuite rejoindre Buenos Aires (bus argentin? bresil uruguay?). A Buenos Aires nous aurons quelques jours et je pensais faire un saut a montevideo et mar del plata et pour cela encore j'ai besoin de vos conseils. Flanner dans les quartier de BA en profitant du metro est aussi au programme...Ensuite BA - Cordoba et Cordoba - Santiago, meme questions pour les bus?

Sans oublier vos conseils pour aller admirer le meilleur tango, manger dans un bon streak house et admirer les meilleurs gauchos s'il vous plait!!!

Tout conseil sera bienvenu car rien n'est figé, je suis ouvert a tout et j'ai du temps pour etudier toute proposition, remodeler le budget ou le trajet.

Si vous voulez des conseils pour léquateur ou le perou je peux peut etre vous aider.

Muchas gracias!!

Loke
Billets tour du monde
by Lamoun · 2010-02-15 · 4 replies
Bonjour,

Avec mon épouse Anita nous préparons un tour du monde à compté de janvier ou février 2011 pour 11 mois. Notre itinéraire souhaitable est AFRIQUE DU SUD.SRI LANKA. INDE .NEPAL.CHINE.LAOS.CAMBODGE.MALAISIE.AUSTRALIE.EQUATEUR.PEROU CHILI.ARGENTINE.BRESIL. Peut être que nous supprimerons un pays ou deux en fonction des billets et du temps disponible.Le problème que je rencontre est que j'ai pris contact avec les Connaisseurs du Voyage et ils me proposent des liaisons aériennes différentes de ce que je voudrais faire.De plus le cout est assez élevé 3700€ + 750€ de taxes aéroport et surcharge carburant avec le trajet suivant

2/ PARIS JOHANNESBURG – COLOMBO – BOMBAY //// DELHI – PEKIN //// SHANGHAI – SYDNEY – QUITO //// BUENOS AIRES – SAO PAULO - PARIS

Avez vous des informations intéressantes qui me permettent de réaliser mon projet au mieux et à moindre frais? est il plus intéressant de partir de Londres?
Quelle compagnie aérienne choisir pour l'Amérique du Sud?
by Meche · 2010-01-05 · 4 replies
Bonjour a toutes et à tous... Je pars dans 3 semaines pour l'équateur, le pérou et la bolivie pour une durée de 3mois. Je partirai de Paris, mais je ne sais pas encore pour quelle destination! J'ai vu que les vols Paris Buenos Aires était moins cher que quito ou lima..., ce qui ne serait pas un probleme pour moins. J'attend vos conseils et avis, merci d'avance a pluche...
Billet pour un tour du monde de neuf mois
by Dapep · 2009-11-28 · 6 replies
bonjour à tous, je prépare mon TDM de 9 mois avec un départ prévu en novembre 2010. Mon itinéraire : népal-inde du nord//inde du sud-birmanie-laos-philipines-sydney-christchurch//aukland-chili-île de paques-chili//pérou-équateur-mexique // pour terrestre - trajet aérien j'ai pour l'heure deux devis (avec quelques nuances dna sle trajet) : - travel nation à londres : environ 2600 € - connaisseurs du monde à paris : environ 3800 € j'avais plutôt envie de partir de avec l'agence parisienne mais vu l'écart... Qui peut me parler de tarvel nation ? comment cela se passe si on ne souhaite pas se déplacer pour acheter le billet ? autre question : est-il possible d'acheter un billet de france avec british airways ? est ce intéressant ? merci d'avance.
Préparation du sac pour un tour de six mois en Amérique du Sud
by Ashakiran · 2009-08-31 · 11 replies
bonjour:) je pars ds une semaine et mon sac est fait mais pèse 11kg..j'aimerais arriver à 8kg🤪 mon itinéraire(argentine chili bolivie pérou équateur) voici ma liste:

vêtments "basiques": 4x pairs de chaussettes 7x sous vêtements 1x tee shirt coton manches longues 1x tee shirt coton manches courtes 2x débardeurs 1x short 1x baggy lin 1x pair de tong 1x pair de chaussures de marche 1x veste polaire 1x trousse de toilet

pratique: 1x moustiquaire pré imprégnée 1x duvet 1x drap de soie 2x serviettes microfibres 1x couteau suisse 1x gamelle 1x lampe frontale 1x trousse pharmacie 3x mousquetons 1x téléphone débloquer 1x numérique (avec carte mémoire)

Papiers carnet d'adresse carnet de vaccin billet d'avion, passeport, etc...

hésite à emmener son ptit pc portable(vraiment petit..)😕

pas trop de trek de prévu si ce n'est que des randonnées et probablement un détour en altitude!!

quelque conseil avt le départ: résiliation d'éventuel contrat changement d'adresse skeck santé et financier scanner et s'envoyer les documents importants

j'oublie certainement quelque chose...ptre que c'est trop!!
Réduire le prix d'un billet OneWorld...
by Chacha44 · 2009-05-04 · 5 replies
Bonjour à tous,

nous préparons notre tdm (départ octobre 2009) avec pour itinéraire :

Paris-Bombay // Dehli-Bangkok-bali-Bangkok (ce dernier avec un vol low coast a prendre à part?)-Sydney?, Tokyo?...???-Amérique du Sud (lima, buenos Aires, Sao Paulo et Rio) (// = terrestre)

Nous avons donc plusieurs questions à vous poser : peut-on faire le trajet bangkok-bali-bangkok avec Oneworld? (il me semble que l'on ne peut pas revenir d'ou on vient).Est-ce moins cher avec un vol low coast (100euros l'aller-retour)? Faut-il prendre le billet sur place ou à l'avance? comment faire pour réduire le prix du billet OneWorld? Je sais que les tarifs fonctionnent par tranche : 3 continents, 4 ou 5. Le gars de American Airlines m'a dit au tel qu'il fallait réduire le nombre de continents pour résuire le prix. Je l'ai donc écouté et j'ai refait un itinéraire en passant par Tokyo au lieu de Sydney pour rejoindre l'amérique du Sud. (les principaux endroits que nous voulons visiter sont l'asie du sud et l'amerique du sud donc le passage par l'Australie était juste pour rejoindre l'amerique du sud et pour passer le 1er de l'an. Nous n'aurions pue de toutes facons pas rester longtemps car la vie est plus chere la bas). Le prix est passé de 2100euros (passage par Sydney) à 3000euros (passage par Tokyo) pourtant Tokyo est en Asie (ce qui fait que 3 continents) et Sydney en Océanie (4 continents). Les prix dépendent aussi pas mal des taxes d'aéroport donc plus on fait d'escales, plus on a de taxes. Les taxes de Tokyo sont pe plus cheres que celles de Sydney?????

A Domjnoun, si vous me lisez, combien de taxes avez-vous payé pour toutes vos escales? Que me conseillez-vous pour le trajet en Amérique du Sud?

Je fais donc appel à vous pour m'aider à définir mieux mon itinéraire....

D'autre part, savez-vous si des agences American Airlines existent en France pour être bien renseigné sur les dates, les itinéraires ...

J'espère avoir été assez claire, ça fait beaucoup de questions en même temps...

Merci d'avance pour vos réponses
Programme de dix-huit jours en Bolivie
by Kraken · 2009-03-12 · 2 replies
Bonjour,

nous prévoyons un voyage de 3 mois en Amérique du Sud (Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine et Chili). Bien sûr nous ne pourrons pas tout faire ni tout voir. Voici une ébauche de notre programme au Bolivie (fin août) sur laquelle nous aimerions avoir vos réactions/conseils (j'ai fait un post par pays pour plus de lisibilité) :

J1 : Arrivée à Copacapana J2 : Excursion à Isla del Sol J3 : Bus jusqu'à La Paz J4 : La Paz J5 : Descente VTT La Paz J6 : Bus jusqu'à Sucre J7-8 : Sucre J9 : Bus jusqu'à Potosi J10-11 : Potosi J12 : Bus jusqu'à Uyuni J13-16 : Excursion 4x4 Salar de Uyuni/Sud Lipez/Atacama J17 : Uyuni J18 : Bus jusqu'à Jujuy (la suite dans mon post sur l'Argentine)

Voilà, celà vous paraît il jouable ou bien trop ambitieux ? Que devons nous privilégier, y a t-il d'autres sites qui valent le détour ? Il nous reste 1 ou 2 jours à caser de ci de là sur le parcours pour se poser un peu et "absorber" les imprévus, quels sont les endroits les plus appropriés à cet effet, La Paz, Sucre, Potosi, Uyuni ?

Par rapport à la descente en VTT, est ce dangereux ? Quelle condition physique faut il ? Si vous avez des agences à nous conseiller pour cette descente VTT et/ou l'excursion en 4x4, nous sommes preneurs.

Adrien.
Quelques jours en Amazonie: quel pays choisir?
by Asie2008 · 2008-08-06 · 10 replies
Quelques jours en Amazonie : au Pérou, en Bolivie, au Brésil, en Equateur, en Colombie..

Je ne sais pas si parmis vous certains ont eu la chance de passer quelques jours en Amazonie dans différents pays, mais selon vos expèriences, pensez vous que ds certains "coins" l'expèrience est "meilleure" ?

Merci
Colombie: transports Popayan-Bogota-Cartagena de jour?
by Emele · 2007-03-16 · 30 replies
Bonjour à tous!

Je suis pour le moment en Equateur et vais passer d'ici quelques jours/semaines en Colombie. Ma première étape serait Popayan pour remonter ensuite sur Bogota puis Cartagena. Mon "problème" est que les distances/durées des trajets en bus entre ces trois villes sont importantes (autour de 15h) et je cherche donc des "étapes-intermédiaires" sympathiques, à la fois pour éviter de voyager de nuit (ce qui n'est pas forcément recommandé) et pour pouvoir profiter des paysages... Je ne suis pas vraiment attiré par les grandes villes, c'est pourquoi j'évite Medellin et Cali. Tous vos conseils/avis/remarques sont les bienvenus!

Merci.
Conseils pour billets tour du monde
by Thewillroad · 2006-11-21 · 3 replies
bonjour a tous et a toutes

voila JE SUIS ENTRAIN DE PREPARE UN TDM AVEC UNE COEQUIPIERE

VOILA NOTRE ITINERAIRE SOUHAITE /

MEXIQUE BRESIL ARGENT CHILI BOLIVIE PEROU EQUATEUR PHILIPINNES MALAISIE INDONESIE INDE DU SUD MADAGASCAR AFRIQUE DU SUD NAMIBIE

ON A DEJA ETAIT VOIR L AGENCE CONNAISSANCES DU MONDE MAIS L ITINERAIRE QU IL NOUS PROPOSENT EST PAS DU TOUT SATISFAISANT ( CAR IL NOUS ENLEVE DES DESTINATIONS ENTRAUTRE / MADAGASCAR ) et DONC ON SOUHAITERAIS PASSER PAR DES ALLIANCES !!!!!!!!!!!!!!!!!!! et RESERVER ASSEZ RAPIDEMENT

DONC POUVEZ VOUS NOUS AIDER ? Y A T - IL DES PERS QUI ONT FAIT A PEU PRES LE MEME ITINERAIRE ? ET QUEL ALLIANCES SERAIT LA PLUS ADAPTEES D APRES VOUS ?

MERCI D AVANCE POUR VOTRE AIDE

A TRES BIENTOT

WILLY

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