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Susheela Raman 11 mai Bruxelles
BRUXELLES......11 Mai......Cirque Royal......
Il fait froid, on avance vers ce qu'ils appellent le cirque royal, foule de personnes de tous âges, mais tous animées par le même désir de se baigner dans une ambiance particulière qui leur rappelle ces lointains voyages dont ils savent prendre la saveur......
Juste le temps de s'asseoir, sale noire et quelques lumières de couleur apparaissent avec un écran de fumée et la diva indienne apparaît, et immédiatement la salle est électrisée par ses premières paroles et par la musique particulière émanant de ses musiciens......je suis scotché sur mon siège, je n'y crois pas, j'y suis quasiment......littéralement envoûté par l'aura de cette véritable princesse indienne sortie là comme pour mieux me préparer à l'expérience de son pays.......
Et puis elle laisse la place à un joueur de " Tablas ", percus indiennes qui se jouent sur les bouts des doigts, instruments dont on ne gagne la maniabilité qu'aprés de longues années de pratique.......et de suite nous sommes tous debout, électrisés par la magie qui se dégage de ces gestes desquels émanent une grande pureté musicale, chef d'oeuvre d'harmonie subjuguant la salle entière et votre serviteur plus particulièrement....😉
Le reste ne sera que pur bonheur, la salle étant littéralement transportée de bonheur par ces musiciens et la reine Susheela Raman........
Où étiez vous Jaisalmer, Sandrine, Marsu, Douya et autres fanas de l'Inde, que n'étiez vous là pour communier avec nous votre passion de l'Inde à travers ce concert........
Merci à toi Parvat de m'avoir fait partagé un grand moment de bonheur......même à Bruxelles dans le froid......😉
Il fait froid, on avance vers ce qu'ils appellent le cirque royal, foule de personnes de tous âges, mais tous animées par le même désir de se baigner dans une ambiance particulière qui leur rappelle ces lointains voyages dont ils savent prendre la saveur......
Juste le temps de s'asseoir, sale noire et quelques lumières de couleur apparaissent avec un écran de fumée et la diva indienne apparaît, et immédiatement la salle est électrisée par ses premières paroles et par la musique particulière émanant de ses musiciens......je suis scotché sur mon siège, je n'y crois pas, j'y suis quasiment......littéralement envoûté par l'aura de cette véritable princesse indienne sortie là comme pour mieux me préparer à l'expérience de son pays.......
Et puis elle laisse la place à un joueur de " Tablas ", percus indiennes qui se jouent sur les bouts des doigts, instruments dont on ne gagne la maniabilité qu'aprés de longues années de pratique.......et de suite nous sommes tous debout, électrisés par la magie qui se dégage de ces gestes desquels émanent une grande pureté musicale, chef d'oeuvre d'harmonie subjuguant la salle entière et votre serviteur plus particulièrement....😉
Le reste ne sera que pur bonheur, la salle étant littéralement transportée de bonheur par ces musiciens et la reine Susheela Raman........
Où étiez vous Jaisalmer, Sandrine, Marsu, Douya et autres fanas de l'Inde, que n'étiez vous là pour communier avec nous votre passion de l'Inde à travers ce concert........
Merci à toi Parvat de m'avoir fait partagé un grand moment de bonheur......même à Bruxelles dans le froid......😉
Le festival des métiers traditionnels de Hue fin avril 2015
Bonjour,
A tous nos amis voyageurs qui seront au Vietnam en Avril 2015, notez sur vos tablettes :
Le festival des métiers traditionnels de Hue se déroulera du 29 avril au 3 mai 2015.
Cet événement bisanuel a pour objectif de présenter des métiers traditionnels connus de la province de Thua Thien-Hue tels que l'habillement, la broderie, la papèterie, la gravure, la joaillerie, la poterie, etc., ainsi que de promouvoir la gastronomie locale.
En outre, la ville de Hue invitera des artisans d'autres métiers traditionnels de différentes contrées du pays afin de créer un espace où les cultures et les métiers du pays convergent. Au programme également : des séminaires, la fête de la bière de Hue et le festival du cerf-volant. En 2013, l’évènement a réuni de nombreux maîtres-artisans des villages de métiers dans l'ensemble du pays comme Hanoi, Bac Ninh, Ha Giang, Nam Dinh, Ninh Binh, Quang Nam, An Giang, Ninh Thuan, Binh Duong..., outre des partenaires étrangers venus de France, du Japon, des Philippines et de Hong Kong (Chine). Le succès enregistré lors des différentes éditions de ce festival a permis de promouvoir la préservation des valeurs culturelles de Hue et de développer le tourisme local.
Un grand merci à Asia7 pour avoir mentionné cet article dans VNA.
Cordialement
A tous nos amis voyageurs qui seront au Vietnam en Avril 2015, notez sur vos tablettes :
Le festival des métiers traditionnels de Hue se déroulera du 29 avril au 3 mai 2015.
Cet événement bisanuel a pour objectif de présenter des métiers traditionnels connus de la province de Thua Thien-Hue tels que l'habillement, la broderie, la papèterie, la gravure, la joaillerie, la poterie, etc., ainsi que de promouvoir la gastronomie locale.
En outre, la ville de Hue invitera des artisans d'autres métiers traditionnels de différentes contrées du pays afin de créer un espace où les cultures et les métiers du pays convergent. Au programme également : des séminaires, la fête de la bière de Hue et le festival du cerf-volant. En 2013, l’évènement a réuni de nombreux maîtres-artisans des villages de métiers dans l'ensemble du pays comme Hanoi, Bac Ninh, Ha Giang, Nam Dinh, Ninh Binh, Quang Nam, An Giang, Ninh Thuan, Binh Duong..., outre des partenaires étrangers venus de France, du Japon, des Philippines et de Hong Kong (Chine). Le succès enregistré lors des différentes éditions de ce festival a permis de promouvoir la préservation des valeurs culturelles de Hue et de développer le tourisme local.
Un grand merci à Asia7 pour avoir mentionné cet article dans VNA.
Cordialement
Projection-rencontre à Paris: film "Pépites vertes du Brésil" lundi 25 mars (3 séances)
Lundi 25 mars 2013 Projection-rencontre autour du film
Pépites vertes du Brésil
3 séances à 15h, 18h et 20h
Discussions avec les voyageurs-réalisateurs
Film - 80 mn – de François Picard et Cécile Clocheret.
François Picard et Cécile Clocheret traversent le Brésil à vélo. De l'arrière-pays couvert de champs de soja aux favelas de Rio, leurs 4500 kilomètres de routes sont émaillés de rencontres avec des acteurs écologiques audacieux.
Chacune de ces « pépites vertes » trace la voie d'une croissance plus respectueuse de la planète. Exploitation raisonnée des écosystèmes, agriculture urbaine, développement de la place du vélo en ville... Au rythme lent de leurs montures, les voyageurs sillonnent des espaces spectaculaires et nous présentent des Brésiliens dont les idées sont celles d'un Nouveau monde !
En savoir plus sur la projection Acheter vos billets Commander le DVD Page Facebook de l'évènement
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6€.
Film - 80 mn – de François Picard et Cécile Clocheret.
François Picard et Cécile Clocheret traversent le Brésil à vélo. De l'arrière-pays couvert de champs de soja aux favelas de Rio, leurs 4500 kilomètres de routes sont émaillés de rencontres avec des acteurs écologiques audacieux.
Chacune de ces « pépites vertes » trace la voie d'une croissance plus respectueuse de la planète. Exploitation raisonnée des écosystèmes, agriculture urbaine, développement de la place du vélo en ville... Au rythme lent de leurs montures, les voyageurs sillonnent des espaces spectaculaires et nous présentent des Brésiliens dont les idées sont celles d'un Nouveau monde !
En savoir plus sur la projection Acheter vos billets Commander le DVD Page Facebook de l'évènement
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6€.
Festival du voyage à vélo de Liège - Belgique (mai-novembre 2011)
De mai à novembre, l'asbl Roule ta bosse vous présente son Festival du voyage à vélo de Liège. Chaque mois, nous aurons le plaisir d'accueillir en soirée un cyclo-voyageur au long cours un peu particulier, partageur d'expériences aux quatres coins de la planète. 6 rencontres-projections pour vous faire rêver ou vous donner des idées à pédaler...

Ouverture du Festival: jeudi 12 & vendredi 13 mai
Jeudi 12 et vendredi 13 mai, c'est l'ouverture du Festival. Lors de ces 2 soirées, nous aurons le plaisir d'accueillir Claude Marthaler, venu de Suisse, qui a passé un tiers de sa vie sur la route à vélo. Place au partage d'une tranche de vie extraordinaire. Rendez-vous à Liège au Cinéma Churchill et au Beau-Mur...
Tous les détails sur l'ouverture du Festival en cliquant ici. Tous les détails sur la suite du Festival en cliquant ici Retrouvez l'évènement sur Facebook en cliquant ici.

Ouverture du Festival: jeudi 12 & vendredi 13 mai
Jeudi 12 et vendredi 13 mai, c'est l'ouverture du Festival. Lors de ces 2 soirées, nous aurons le plaisir d'accueillir Claude Marthaler, venu de Suisse, qui a passé un tiers de sa vie sur la route à vélo. Place au partage d'une tranche de vie extraordinaire. Rendez-vous à Liège au Cinéma Churchill et au Beau-Mur...
Tous les détails sur l'ouverture du Festival en cliquant ici. Tous les détails sur la suite du Festival en cliquant ici Retrouvez l'évènement sur Facebook en cliquant ici.
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage
Bonjour,
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
Salon du tourisme éthique et équitable à Bruxelles du 20 au 22 octobre 2006
Avis aux amamteurs.....
LE 1er SALON DU TOURISME AUTREMENT
Pour la première fois se déroulera en Communauté française de Belgique, à Bruxelles les 20, 21 et 22 octobre 2006, un salon présentant des projets de tourisme alternatifs, porteurs de valeurs éthiques et équitables, vecteur d’économie durable et de commerce équitable. Destiné en priorité au grand public (6.000 personnes attendues au minimum), il intéressera également les acteurs de toute la chaîne du tourisme auxquels est réservée la journée professionnelle, organisée le vendredi avec l’appui de milieux académiques. Il est important de souligner son caractère international par la présence de participants venus des quatre coins du monde grâce à l’insertion de l’asbl Tourisme, autrement dans un réseau mondial; il mettra également à l’honneur tous les projets de tourisme de proximité développés à Bruxelles, en Wallonie en Flandres et dans les zones limitrophes. L’évènement sera organisé de manière interactive par un important programme culturel organisé avec la collaboration des exposants et de divers organismes : projection de films, conférences, débats, table de voyageurs, rencontres avec des écrivains voyageurs, présentation de beaux livres et d’ouvrages de réflexion sur le tourisme, séances de signatures dans le cadre de la Fureur de Lire organisée par la Communauté française, etc.
Pour plus d'info, allez sur le site http://www.tourisme-autrement.be/default.asp?contentID=559
LE 1er SALON DU TOURISME AUTREMENT
Pour la première fois se déroulera en Communauté française de Belgique, à Bruxelles les 20, 21 et 22 octobre 2006, un salon présentant des projets de tourisme alternatifs, porteurs de valeurs éthiques et équitables, vecteur d’économie durable et de commerce équitable. Destiné en priorité au grand public (6.000 personnes attendues au minimum), il intéressera également les acteurs de toute la chaîne du tourisme auxquels est réservée la journée professionnelle, organisée le vendredi avec l’appui de milieux académiques. Il est important de souligner son caractère international par la présence de participants venus des quatre coins du monde grâce à l’insertion de l’asbl Tourisme, autrement dans un réseau mondial; il mettra également à l’honneur tous les projets de tourisme de proximité développés à Bruxelles, en Wallonie en Flandres et dans les zones limitrophes. L’évènement sera organisé de manière interactive par un important programme culturel organisé avec la collaboration des exposants et de divers organismes : projection de films, conférences, débats, table de voyageurs, rencontres avec des écrivains voyageurs, présentation de beaux livres et d’ouvrages de réflexion sur le tourisme, séances de signatures dans le cadre de la Fureur de Lire organisée par la Communauté française, etc.
Pour plus d'info, allez sur le site http://www.tourisme-autrement.be/default.asp?contentID=559
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours
Article du parti communiste révolutionnaire
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.
Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Festival «La soie et les épices» 2018 en Ouzbékistan
Boukhara la Sainte, la ville située sur le carrefour de le Route de la Soie va ouvrir ses portes a un festival magnifique “ La soie et les épices “ à la fin du mois de mai. Cette fois, le festival durera de 26 à 28 mai.
Bukhara n'est pas devenu un hôte de ce festival par hasard. Depuis plus de 2000 ans, cette ville a été l'une des étapes principales pour les caravanes de la Route de la Soie. Le nombre de caravansérails en elle peut également prouver l'importance historique de la ville alors que ses monuments fabuleux peuvent surprendre tout le monde.
Pendant 3 jours chaque rue dans le vieux Boukhara sera plein avec des artisans de toute l'Asie centrale qui offrent des master-classes et leurs oeuvres d'art. Chaque rue va sentir les épices orientales et des variétés de produits de thé, dans chaque coin de la ville vous pouvez voir des montagnes de couteaux fantastiques, foulards et tapis de soie, la broderie au fil d’or ...
L'objectif principal est de montrer les progrès de l'artisanat local, les riches traditions, le folklore coloré et le ciel paisible de l'Ouzbékistan.
Ridha Diki à la 6ème édition de "Musiciens de Tunisie"
Bonjour,
Son Excellence Mister President Ridha Diki sera en concert le soir du Dimanche 8 juin 2014 au Palais d'Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd dans le cadre de la 6ème édition du festival "Musiciens de Tunisie".
Je ne peux que vous encourager à y assister. http://youtu.be/7z8PkMf7zPc https://www.facebook.com/pages/Ennejma-Ezzahra/118190154883908
Communiqué de Presse du Festival: "Suite à deux années d’éclipse, Musiciens de Tunisie fait son retour. La sixième édition, qui se déroulera sur deux weekends à partir du 30 mai au palais Ennejma Ezzahra s’annonce, comme ses précédentes, riche en projets musicaux, traduisant bien la dynamique de la scène musicale actuelle en Tunisie et la diversité des expressions et des tendances musicales qui l’animent. Lancée en mai 2007, cette manifestation musicale annuelle avait, au cours de ses cinq premières éditions, offert l’occasion à de nombreux musiciens tunisiens, que ce soit en tant que compositeurs ou interprètes, de présenter leurs projets musicaux (pas moins de 56 projets) et de faire prévaloir et approfondir leurs idées artistiques. Le public aussi a été séduit par cette manifestation qui offrait une programmation éclectique dédiée exclusivement aux musiciens tunisiens, dans un cadre privilégié offrant d’excellentes conditions d’écoute. A partir de la deuxième édition, la programmation de Musiciens de Tunisie, fut enrichie par un hommage consacré à une figure de proue de la musique tunisienne, prenant la forme d’une exposition documentaire et d’un concert hommage qui clôt la manifestation : Sur la liste des musiciens honorés le compositeur et chef-d’orchestre Qaddour Srarfi, le maestro Abdul Hamid Bel-Aljiya et le compositeur parolier et chanteur Mohammed Jammoussi. Que nous offre la 6e édition ? Huit soirées au programme : Iteb Jlaili, professeur de chant à l’Institut supérieur de Musique de Sousse donnera le coût d’envoiu, avec l’ensemble Nacim dans un récital de chants intitulé Achwak .
Sous la baguette de Mohammed Lassoued, la Troupe nationale de musique présentera un spectacle dédié à la grande chanteuse tunisienne Saliha dont la Tunisie célèbre le 100 anniversaire de la naissance. Zied Zouari nous présentera un avant goût de son prochain album. Un mélange inédit entre la musique indou-orientale, le groove et l’électro. Grâce à son expérience scénique et à sa double culture, Zied Zouari est devenu le spécialiste du mélange des genres. Son concert en solo est une invitation au voyage vers un univers atypique d’un violoniste hors pair.
Wannes khlijène spectacle intitulé « Bakat » qui est un concert de chant lyrique écrit pour un quartet de Soprano, Baryton, Piano et Contrebasse interprétée par quatre musiciens talentueux et avec la participation de Henda Ben Chaaben et Haythem Hadhiri. Avec son spectacle intitulé Nacim (Brise), Naoufel al Manaa nous propose des pièces instrumentales de sa propre composition, ainsi que des chansons dont il a confié l’interprétation à deux voix, une féminine, celle de Asma Ben Ahmed et une masculine, celle de Mahdi Ayachi. Le quatuor formé autour de Nabil Abdelmoula (nay) nous propose un spectacle musical présentant le nây comme instrument concertiste interprétant des musiques arabes improvisées et contemporaines. Nabil Abdel moula se fera accompagné par Mohamed Ali Kammoun au piano, Lotfi Soua (percussions) et Wassim Ben rhouma (guitare basse).
Outail M’aoui et sa troupe dans liqa’ (Rencontre.) nous propose une compilation de ces compositions, Un voyage dans la musique tunisienne et maghrébine Ridha Diki& co. nous propose quant à lui un concert intitulé Fine houni (Où ça, ici ?) comprenant des compositions personnelles et des chansonnettes en plus, de deux compositions (Kamel Sallem et Jamel ben Haj Khalifa)."
Je ne peux que vous encourager à y assister. http://youtu.be/7z8PkMf7zPc https://www.facebook.com/pages/Ennejma-Ezzahra/118190154883908
Communiqué de Presse du Festival: "Suite à deux années d’éclipse, Musiciens de Tunisie fait son retour. La sixième édition, qui se déroulera sur deux weekends à partir du 30 mai au palais Ennejma Ezzahra s’annonce, comme ses précédentes, riche en projets musicaux, traduisant bien la dynamique de la scène musicale actuelle en Tunisie et la diversité des expressions et des tendances musicales qui l’animent. Lancée en mai 2007, cette manifestation musicale annuelle avait, au cours de ses cinq premières éditions, offert l’occasion à de nombreux musiciens tunisiens, que ce soit en tant que compositeurs ou interprètes, de présenter leurs projets musicaux (pas moins de 56 projets) et de faire prévaloir et approfondir leurs idées artistiques. Le public aussi a été séduit par cette manifestation qui offrait une programmation éclectique dédiée exclusivement aux musiciens tunisiens, dans un cadre privilégié offrant d’excellentes conditions d’écoute. A partir de la deuxième édition, la programmation de Musiciens de Tunisie, fut enrichie par un hommage consacré à une figure de proue de la musique tunisienne, prenant la forme d’une exposition documentaire et d’un concert hommage qui clôt la manifestation : Sur la liste des musiciens honorés le compositeur et chef-d’orchestre Qaddour Srarfi, le maestro Abdul Hamid Bel-Aljiya et le compositeur parolier et chanteur Mohammed Jammoussi. Que nous offre la 6e édition ? Huit soirées au programme : Iteb Jlaili, professeur de chant à l’Institut supérieur de Musique de Sousse donnera le coût d’envoiu, avec l’ensemble Nacim dans un récital de chants intitulé Achwak .
Sous la baguette de Mohammed Lassoued, la Troupe nationale de musique présentera un spectacle dédié à la grande chanteuse tunisienne Saliha dont la Tunisie célèbre le 100 anniversaire de la naissance. Zied Zouari nous présentera un avant goût de son prochain album. Un mélange inédit entre la musique indou-orientale, le groove et l’électro. Grâce à son expérience scénique et à sa double culture, Zied Zouari est devenu le spécialiste du mélange des genres. Son concert en solo est une invitation au voyage vers un univers atypique d’un violoniste hors pair.
Wannes khlijène spectacle intitulé « Bakat » qui est un concert de chant lyrique écrit pour un quartet de Soprano, Baryton, Piano et Contrebasse interprétée par quatre musiciens talentueux et avec la participation de Henda Ben Chaaben et Haythem Hadhiri. Avec son spectacle intitulé Nacim (Brise), Naoufel al Manaa nous propose des pièces instrumentales de sa propre composition, ainsi que des chansons dont il a confié l’interprétation à deux voix, une féminine, celle de Asma Ben Ahmed et une masculine, celle de Mahdi Ayachi. Le quatuor formé autour de Nabil Abdelmoula (nay) nous propose un spectacle musical présentant le nây comme instrument concertiste interprétant des musiques arabes improvisées et contemporaines. Nabil Abdel moula se fera accompagné par Mohamed Ali Kammoun au piano, Lotfi Soua (percussions) et Wassim Ben rhouma (guitare basse).
Outail M’aoui et sa troupe dans liqa’ (Rencontre.) nous propose une compilation de ces compositions, Un voyage dans la musique tunisienne et maghrébine Ridha Diki& co. nous propose quant à lui un concert intitulé Fine houni (Où ça, ici ?) comprenant des compositions personnelles et des chansonnettes en plus, de deux compositions (Kamel Sallem et Jamel ben Haj Khalifa)."
Soirée Travel With A Mission à Paris le 22 mai
Bonjour,
Je souhaitais vous présenter une association sur les voyages solidaires et engagés pour donner du sens aux voyages (courts ou longs) : Travel With A Mission !
Travel with a Mission poursuit 2 objectifs :
- Faciliter la rencontre entre individus souhaitant partager un savoir, une connaissance ou une expérience (les Twamers) avec des individus souhaitant leur offrir un public (issus par exemple d'écoles, d'universités, d'hôpitaux, de centres communautaires, etc. - les Twamhosts).
- Faire avancer la cause du Twaming, un type de voyage engagé en plein essor favorisant le dialogue interculturel, l'éducation pour tous, .. la création d'un monde meilleur fait de dialogue et d'échange.
***
Voilà, si jamais vous êtes intéressés, malgré sa relative jeunesse, l'association possède déjà plusieurs antennes-ville en France et dans le Monde et propose des évènements.
Par exemple, à Paris, le jeudi 22 Mai aura lieu à l'ESCP Europe une soirée avec de nombreux intervenants :
1) Pierre Bouguier, le colporteur de chansons : Grand musicien cherchant à rapprocher les peuples, il racontera en musique son voyage du Népal en France lors duquel il s'est rendu dans de nombreuses institutions pour partager grâce à sa guitare.
2) Jean-Charles et Benjamin Amalric, projet Raid Planète Secours : Ces deux cousins ont traversé le monde à vélo avec pour objectif d'enseigner les premiers secours dans toutes sortes d'institutions.
3) Elias Ben Amar, projet Horizon Terre : Durant son tour du monde, Elias a cherché à promouvoir le recyclage des déchets.
4) André Brugiroux, une vie sur la route : Le pape des routards ayant visité tous les pays du monde sera là pour parler des messages d'universalité qu'il a cherché à transmettre durant toute sa vie de globe-trotter.
5) Anass Yakine : Sur la route depuis 2012, Anass fait actuellement le tour du Maroc à pied pour découvrir, se découvrir et faire découvrir. Durant son parcours, il s'arrête régulièrement dans toutes sortes d'institutions pour partager son exploit et motiver la jeunesse Marocaine à aller au bout de ses rêves.
Twamhosts :
1) Sokha Treng : Directeur de l'ONG "Children With Hope for Development" (CHD), il a reçu ces derniers mois plusieurs Twamers et fera part de son expérience et de ses besoins.
2) Jacqueline Noire : Professeur d'école dans la Mayenne en France, elle a reçu plusieurs Twamers ces derniers mois. Elle montrera que le Twaming marche aussi en France et expliquera le point de vue d'une enseignante appréciant particulièrement recevoir des intervenants extérieurs.
En introduction, plusieurs autres intervenants prendront la parole, parmi lesquels Ludovic Hubler, Directeur Général de Travel With A Mission, qui a fait un tour du Monde en stop pendant 5 ans et duquel est ressorti un livre "Le Monde en Stop" (Lauréat du Prix Pierre Loti 2010)
(affiche de la soirée : http://www.travelwithamission.org)
Voilà, si jamais vous êtes intéressés, n'hésitez pas à passer !
Bonne route à tous,
- Charly -
Je souhaitais vous présenter une association sur les voyages solidaires et engagés pour donner du sens aux voyages (courts ou longs) : Travel With A Mission !
Travel with a Mission poursuit 2 objectifs :
- Faciliter la rencontre entre individus souhaitant partager un savoir, une connaissance ou une expérience (les Twamers) avec des individus souhaitant leur offrir un public (issus par exemple d'écoles, d'universités, d'hôpitaux, de centres communautaires, etc. - les Twamhosts).
- Faire avancer la cause du Twaming, un type de voyage engagé en plein essor favorisant le dialogue interculturel, l'éducation pour tous, .. la création d'un monde meilleur fait de dialogue et d'échange.
***
Voilà, si jamais vous êtes intéressés, malgré sa relative jeunesse, l'association possède déjà plusieurs antennes-ville en France et dans le Monde et propose des évènements.
Par exemple, à Paris, le jeudi 22 Mai aura lieu à l'ESCP Europe une soirée avec de nombreux intervenants :
1) Pierre Bouguier, le colporteur de chansons : Grand musicien cherchant à rapprocher les peuples, il racontera en musique son voyage du Népal en France lors duquel il s'est rendu dans de nombreuses institutions pour partager grâce à sa guitare.
2) Jean-Charles et Benjamin Amalric, projet Raid Planète Secours : Ces deux cousins ont traversé le monde à vélo avec pour objectif d'enseigner les premiers secours dans toutes sortes d'institutions.
3) Elias Ben Amar, projet Horizon Terre : Durant son tour du monde, Elias a cherché à promouvoir le recyclage des déchets.
4) André Brugiroux, une vie sur la route : Le pape des routards ayant visité tous les pays du monde sera là pour parler des messages d'universalité qu'il a cherché à transmettre durant toute sa vie de globe-trotter.
5) Anass Yakine : Sur la route depuis 2012, Anass fait actuellement le tour du Maroc à pied pour découvrir, se découvrir et faire découvrir. Durant son parcours, il s'arrête régulièrement dans toutes sortes d'institutions pour partager son exploit et motiver la jeunesse Marocaine à aller au bout de ses rêves.
Twamhosts :
1) Sokha Treng : Directeur de l'ONG "Children With Hope for Development" (CHD), il a reçu ces derniers mois plusieurs Twamers et fera part de son expérience et de ses besoins.
2) Jacqueline Noire : Professeur d'école dans la Mayenne en France, elle a reçu plusieurs Twamers ces derniers mois. Elle montrera que le Twaming marche aussi en France et expliquera le point de vue d'une enseignante appréciant particulièrement recevoir des intervenants extérieurs.
En introduction, plusieurs autres intervenants prendront la parole, parmi lesquels Ludovic Hubler, Directeur Général de Travel With A Mission, qui a fait un tour du Monde en stop pendant 5 ans et duquel est ressorti un livre "Le Monde en Stop" (Lauréat du Prix Pierre Loti 2010)
(affiche de la soirée : http://www.travelwithamission.org)Voilà, si jamais vous êtes intéressés, n'hésitez pas à passer !
Bonne route à tous,
- Charly -
À la découverte du WWOOFing au lycée de Saint-Ilan à Langueux le 10 avril 2014
Le jeudi 10 avril 2014, nous organisons un échange sur le wwoofing. Il s’agira de faire connaître ce mode de travail et de voyage grâce à l’intervention d’anciens wwoofers et d’agriculteurs « hôte ». Nous recherchons des témoignages pour aider des personnes souhaitant se lancer dans l’aventure et en renseigner d’autres ne connaissant pas le wwoofing.
Si vous vivez dans les alentours de Saint-Brieuc et que vous adorez (ou non d’ailleurs !) votre expérience du wwoofing, vous êtes les bienvenus pour en parler.
La journée commencera au lycée de Saint Ilan à Langueux à 10h. Nous irons ensuite pique niquer tous ensemble près de l’école avant d’intervenir auprès d’un public intéressé par le woofing ou juste curieux !
N’hésitez pas à m’envoyer un message si vous souhaitez plus d’information et pour réserver votre pique nique.
Venez nombreux !!!
Angélique
Henri Cartier-Bresson au Centre Pompidou à Paris
Après la belle expo à la bibliothèque François Mitterrand il y a une dizaine d 'années, HCB à nouveau en vedette à Paris... Rien d'autre à dire, sinon de regarder ses photos et lire ses pensées sur la photo !
http://www.centrepompidou.fr/...fde2beee83887697...
Attention, files d'attente ! 😕 (45 minutes hier)
« Une photographie est pour moi la reconnaissance simultanée, dans une fraction de seconde, d’une part de la signification d’un fait, de l’autre de l’organisation rigoureuse des formes qui expriment ce fait C‘est en vivant que nous découvrons, en même temps que nous découvrons le monde extérieur, il nous façonne mais nous pouvons agir sur lui. Un équilibre doit être établi entre ces deux mondes, l’intérieur et l’extérieur, qui dans un dialogue constant n’en forment qu’un, et c’est ce monde qu’il nous faut communiquer Mais ceci ne concerne que le contenu de l’image, et pour moi, le contenu ne peut se détacher de la forme. Par forme, j’entends une organisation plastique rigoureuse par laquelle nos conceptions et émotions deviennent concrètes et transmissibles. En photographie, cette organisation visuelle ne peut être que le fait d’un sentiment spontané des rythmes plastiques »
(HCB 1957)
« La différence entre une bonne photo et une photo médiocre c’est une question de millimètres, une différence minuscule. Mais c’est primordial. Je ne pense pas qu’il y ait une grande différence entre les photographes, mais c’est cette toute petite différence qui compte peut-être. Très souvent il n’est pas nécessaire de voir les images d’un photographe. Il suffit de le regarder dans la rue pour voir quel photographe il est. Discret sur la pointe des pieds, rapide ou comme une mitrailleuse ? On ne tire pas sur des perdrix avec une mitrailleuse. On choisit une perdrix, puis une autre perdrix. A cet instant-là les autres se sont peut-être envolées. Mais je vois des gens qui font « tac-tac-tac » avec un moteur. Ce qui est incroyable c’est qu’ils prennent toujours leurs photos au mauvais moment. J’aime beaucoup observer un bon photographe au travail. Il y a de l’élégance, c’est comme une corrida » .
(HCB 1973)
Bonne visite
http://www.centrepompidou.fr/...fde2beee83887697...
Attention, files d'attente ! 😕 (45 minutes hier)
« Une photographie est pour moi la reconnaissance simultanée, dans une fraction de seconde, d’une part de la signification d’un fait, de l’autre de l’organisation rigoureuse des formes qui expriment ce fait C‘est en vivant que nous découvrons, en même temps que nous découvrons le monde extérieur, il nous façonne mais nous pouvons agir sur lui. Un équilibre doit être établi entre ces deux mondes, l’intérieur et l’extérieur, qui dans un dialogue constant n’en forment qu’un, et c’est ce monde qu’il nous faut communiquer Mais ceci ne concerne que le contenu de l’image, et pour moi, le contenu ne peut se détacher de la forme. Par forme, j’entends une organisation plastique rigoureuse par laquelle nos conceptions et émotions deviennent concrètes et transmissibles. En photographie, cette organisation visuelle ne peut être que le fait d’un sentiment spontané des rythmes plastiques »
(HCB 1957)
« La différence entre une bonne photo et une photo médiocre c’est une question de millimètres, une différence minuscule. Mais c’est primordial. Je ne pense pas qu’il y ait une grande différence entre les photographes, mais c’est cette toute petite différence qui compte peut-être. Très souvent il n’est pas nécessaire de voir les images d’un photographe. Il suffit de le regarder dans la rue pour voir quel photographe il est. Discret sur la pointe des pieds, rapide ou comme une mitrailleuse ? On ne tire pas sur des perdrix avec une mitrailleuse. On choisit une perdrix, puis une autre perdrix. A cet instant-là les autres se sont peut-être envolées. Mais je vois des gens qui font « tac-tac-tac » avec un moteur. Ce qui est incroyable c’est qu’ils prennent toujours leurs photos au mauvais moment. J’aime beaucoup observer un bon photographe au travail. Il y a de l’élégance, c’est comme une corrida » .
(HCB 1973)
Bonne visite
Sattriya - Les moines danseurs de Majuli / Tournée en France à partir de juin 2012
Depuis dix ans, le Sattriya fait officiellement partie des huit danses classiques principales de l’Inde.
Par son identité spécifique, il diversifie et enrichit le vocabulaire chorégraphique de la danse et de la musique classique indiennes.
Le Sattriya, issu des monastères hindouistes/vishnouïstes de l'Assam (extrême nord-est de l’Inde, proche de la Chine et de la Birmanie) fondés au XVème siècle par le maître Srimanta Sankardeva, repose sur l'amour universel et notamment sur la Krishna Bakhti, la dévotion à l'égard de Krishna, avatar de Vishnu. Singulier dans sa conception des monastères, Sankardeva créa ces derniers pour des hommes qui s’appliqueraient dans leur vie quotidienne à mettre en pratique une philosophie de l’existence : ils travailleraient aux champs pour gagner leur vie. Mais ils seraient aussi des artistes.
Les moines de Majuli, dépositaires de cet art, sont emplis d'une grâce et d'une élégance rares, et leurs costumes sont éclatants.
Le nouveau spectacle promet d'être éblouissant grâce aux Lampas (étoffes de soies) des XVIème-XVIIIème siècles conservés au Musée Guimet et intégrés à la scénographie pour soutenir les origines mythologiques du Sattriya.
Une occasion précieuse de découvrir ou de redécouvrir cette danse qui se donne enfin à voir après être restée longtemps dans les monastères et de se laisser charmer par elle car elle est merveilleuse... et divine !
Dates et lieux de la tournée :
http://majulitour.com
Par son identité spécifique, il diversifie et enrichit le vocabulaire chorégraphique de la danse et de la musique classique indiennes.
Le Sattriya, issu des monastères hindouistes/vishnouïstes de l'Assam (extrême nord-est de l’Inde, proche de la Chine et de la Birmanie) fondés au XVème siècle par le maître Srimanta Sankardeva, repose sur l'amour universel et notamment sur la Krishna Bakhti, la dévotion à l'égard de Krishna, avatar de Vishnu. Singulier dans sa conception des monastères, Sankardeva créa ces derniers pour des hommes qui s’appliqueraient dans leur vie quotidienne à mettre en pratique une philosophie de l’existence : ils travailleraient aux champs pour gagner leur vie. Mais ils seraient aussi des artistes.
Les moines de Majuli, dépositaires de cet art, sont emplis d'une grâce et d'une élégance rares, et leurs costumes sont éclatants.
Le nouveau spectacle promet d'être éblouissant grâce aux Lampas (étoffes de soies) des XVIème-XVIIIème siècles conservés au Musée Guimet et intégrés à la scénographie pour soutenir les origines mythologiques du Sattriya.
Une occasion précieuse de découvrir ou de redécouvrir cette danse qui se donne enfin à voir après être restée longtemps dans les monastères et de se laisser charmer par elle car elle est merveilleuse... et divine !
Dates et lieux de la tournée :
http://majulitour.com
Joe Louis Puppet Theatre en France (Chalons-en-Champagne)
Un post de 2010 annonçait, sur le forum, la fermeture du Puppet Theatre de Joe Louis à Bangkok.
De nouveau sur scène, le Hun Lakorn Lek, le théâtre traditionnel dansé de marionnettes de Sakorn Yangkiaosod, surnommé Joe Louis, est en France pour la double vie de Ganesh (extrait du Ramakien, version thaïlandaise de l'épopée du Ramayana) : à la Cité de la Musique hier soir et demain soir, vendredi 6 avril à 20h30 à La Comète/Espace Pierre Dac, à Chalons-en-Champagne.
De très bons musiciens, des marionnettes aux costumes richement ornés, des chorégraphies de marionnettistes (3 par marionnette) gracieuses, fluides et précises.
Un beau patrimoine à conserver.
Merci à Lukmee qui, involontairement, m'a sensibilisée à cet art grâce à son avatar qui "m'a tapé dans l'oeil".
De nouveau sur scène, le Hun Lakorn Lek, le théâtre traditionnel dansé de marionnettes de Sakorn Yangkiaosod, surnommé Joe Louis, est en France pour la double vie de Ganesh (extrait du Ramakien, version thaïlandaise de l'épopée du Ramayana) : à la Cité de la Musique hier soir et demain soir, vendredi 6 avril à 20h30 à La Comète/Espace Pierre Dac, à Chalons-en-Champagne.
De très bons musiciens, des marionnettes aux costumes richement ornés, des chorégraphies de marionnettistes (3 par marionnette) gracieuses, fluides et précises.
Un beau patrimoine à conserver.
Merci à Lukmee qui, involontairement, m'a sensibilisée à cet art grâce à son avatar qui "m'a tapé dans l'oeil".
Paris, les lundis 6 et 13 décembre: projection-rencontre "En compagnie des Indes"
Lundi 6 décembre à 18h et 20h30
Lundi 13 décembre à 18h et 20h30
Projections-rencontres autour du film de François Picard, "En compagnie des Indes"
Film commenté en direct, 1h16.

Pendant 3 mois, François Picard pédale en compagnie des Indes. Il transcende les castes, les classes et les religions, en devenant un lien entre ceux qui se côtoient sans toujours se parler ou s’affrontent sans vraiment se voir.
Au cours de l’aventure, se révèlent à lui les couleurs et les rites ancestraux du Pakistan, de l’Inde et du Bangladesh.
Une route envoûtante amène le voyageur à rencontrer ceux qui tentent de changer leurs pays ou simplement de s'y sentir bien, qu'ils soient Hindous, Sikhs ou Musulmans.
À Lahore, Chandigarh, Delhi, près du Taj Mahal, le long du Gange, à Bénarès ou dans le Bengale, les Indes nous révèlent leur lumière et leurs ombres. D'après François Picard, l'aventure peut être bien plus intéressante qu'une performance sportive. Il décline cette idée au sein de l'association Culture-Aventure (dont il est le fondateur) et à travers ses films, projetés en France, en Suisse et au Québec.
En 2004, il nous faisait découvrir l'Ukraine, la Russie et l'Asie centrale grâce à son film "Odessa-Tachkent, un vélo et des hommes". En 2006, il tourne "Caractère chinois et poussière rouge" sur sa traversée, toujours à vélo, de la Chine. En 2009, il est, avec Cécile Clocheret, le premier Occidental à reconstituer à pied la Piste Ho Chi Minh (leur épopée est racontée dans leur documentaire "Indochine, sur la piste rouge").
Ainsi, ce nouveau film sur son aventure au Pakistan, en Inde et au Bangladesh est très attendu par les passionnés de voyage !
En savoir plus
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6 €.



Projections-rencontres autour du film de François Picard, "En compagnie des Indes"
Film commenté en direct, 1h16.

Pendant 3 mois, François Picard pédale en compagnie des Indes. Il transcende les castes, les classes et les religions, en devenant un lien entre ceux qui se côtoient sans toujours se parler ou s’affrontent sans vraiment se voir.
Au cours de l’aventure, se révèlent à lui les couleurs et les rites ancestraux du Pakistan, de l’Inde et du Bangladesh.
Une route envoûtante amène le voyageur à rencontrer ceux qui tentent de changer leurs pays ou simplement de s'y sentir bien, qu'ils soient Hindous, Sikhs ou Musulmans.
À Lahore, Chandigarh, Delhi, près du Taj Mahal, le long du Gange, à Bénarès ou dans le Bengale, les Indes nous révèlent leur lumière et leurs ombres. D'après François Picard, l'aventure peut être bien plus intéressante qu'une performance sportive. Il décline cette idée au sein de l'association Culture-Aventure (dont il est le fondateur) et à travers ses films, projetés en France, en Suisse et au Québec.
En 2004, il nous faisait découvrir l'Ukraine, la Russie et l'Asie centrale grâce à son film "Odessa-Tachkent, un vélo et des hommes". En 2006, il tourne "Caractère chinois et poussière rouge" sur sa traversée, toujours à vélo, de la Chine. En 2009, il est, avec Cécile Clocheret, le premier Occidental à reconstituer à pied la Piste Ho Chi Minh (leur épopée est racontée dans leur documentaire "Indochine, sur la piste rouge").
Ainsi, ce nouveau film sur son aventure au Pakistan, en Inde et au Bangladesh est très attendu par les passionnés de voyage !
En savoir plus
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6 €.



Cinquième "Festival des cinémas d'Afrique" à Lausanne (Suisse) du 26 au 29 août 2010
EDITO écrit par les organisateurs
Back to Africa. Après cinquante ans, à l'heure du bilan des indépendances africaines, des cinéastes africains répondent indirectement, chacun à sa manière: retours aux sources, constats d'échec, évolutions positives, ouvertures aux influences ou autocélébrations des devenirs.
Notre sélection s'est voulue le reflet de ces multiples pistes ou interrogations. « Back to Africa » donc pour cette cinquième édition du Festival Cinémas d'Afrique - Lausanne, qui désormais a acquis sa place d'acteur majeur de la vie culturelle lausannoise. Près d'une trentaine de films de tous genres (fictions, documentaires, publicitaires, court-métrages, animations), seront projetés à la Cinémathèque Suisse notre partenaire de toujours. Au Cinématographe, à la salle des Fêtes du casino de Montbenon ainsi qu'en plein air au théâtre de verdure, donner envie de voir les grands bouleversements des sociétés africaines, les modes de vie vrais ou rêvés, les autodérisions, les portraits de personnages singuliers, le temps d'un point de vue, d'une approche originale pour décrire une Afrique de tous les dangers mais aussi de tous les espoirs.
Films, Débats, Musiques, Restauration, Rencontres avec les réalisa- teurs présents, le Festival Cinémas d'Afrique grâce à ses partenaires publics et privés qui le soutiennent, est heureux de partager et de faire découvrir aux spectateurs de plus en plus nombreux à chaque édition, les choix d'une programmation exigeante et festive, pour un cinéma doté d'une parole forte, artistique, débarrassé des clichés bienveillants qui hélas sont trop souvent les compagnons d'infortune des films africains.
Nous nous réjouissons de vous accueillir et serons à l'écoute de vos suggestions, remarques, soutiens ou rêves, pour une meilleure perception d'un monde qui est aussi notre monde à tous.
Association Afrique Cinémas
http://www.cine-afrique.ch/index.html
Back to Africa. Après cinquante ans, à l'heure du bilan des indépendances africaines, des cinéastes africains répondent indirectement, chacun à sa manière: retours aux sources, constats d'échec, évolutions positives, ouvertures aux influences ou autocélébrations des devenirs.
Notre sélection s'est voulue le reflet de ces multiples pistes ou interrogations. « Back to Africa » donc pour cette cinquième édition du Festival Cinémas d'Afrique - Lausanne, qui désormais a acquis sa place d'acteur majeur de la vie culturelle lausannoise. Près d'une trentaine de films de tous genres (fictions, documentaires, publicitaires, court-métrages, animations), seront projetés à la Cinémathèque Suisse notre partenaire de toujours. Au Cinématographe, à la salle des Fêtes du casino de Montbenon ainsi qu'en plein air au théâtre de verdure, donner envie de voir les grands bouleversements des sociétés africaines, les modes de vie vrais ou rêvés, les autodérisions, les portraits de personnages singuliers, le temps d'un point de vue, d'une approche originale pour décrire une Afrique de tous les dangers mais aussi de tous les espoirs.
Films, Débats, Musiques, Restauration, Rencontres avec les réalisa- teurs présents, le Festival Cinémas d'Afrique grâce à ses partenaires publics et privés qui le soutiennent, est heureux de partager et de faire découvrir aux spectateurs de plus en plus nombreux à chaque édition, les choix d'une programmation exigeante et festive, pour un cinéma doté d'une parole forte, artistique, débarrassé des clichés bienveillants qui hélas sont trop souvent les compagnons d'infortune des films africains.
Nous nous réjouissons de vous accueillir et serons à l'écoute de vos suggestions, remarques, soutiens ou rêves, pour une meilleure perception d'un monde qui est aussi notre monde à tous.
Association Afrique Cinémas
http://www.cine-afrique.ch/index.html
Voyage à vélo en toute autonomie le 16 avril 2009 à Toulouse
Bonjour,
Cela veut dire qu’au cours de votre voyage, vous êtes en mesure de résoudre tous les problèmes rencontrés, en fouillant dans vos sacoches : faim, soif, ennui mécanique, mal à la gorge, agression d’un chien, besoin d’écouter Jacques Brel…. Cette notion est essentielle pour l’association Cyclo Camping International Vous savez ! celle qui a réussi, mi mars, un si beau Festival Mais ! où finit l’autonomie, où commence l’assistance ? En fait, il sera question de cela, le Jeudi 16 avril 2009, à la Maison du Vélo 12 bd Bonrepos 31 000 TOULOUSE (c’est en face de la gare Matabiau)
Présentation de cette association et explications de tout ce qu’elle propose Puis 2 diaporamas. Soyez à l’heure ! 20 H 00
Alors les occitans (et les autres…), notez cela sur vos agendas. C’est gratuit. Notez, aussi, qu’un vélo D ou H, c’est beau ! et qu’il faudra, bientôt, défendre l’usage de la bicyclette.
- -- « La Liberté ? D’accord ! Mais avec un petit vélo, par le chemin des écoliers » Georges nous a encouragés, hier encore, au téléphone
Cela veut dire qu’au cours de votre voyage, vous êtes en mesure de résoudre tous les problèmes rencontrés, en fouillant dans vos sacoches : faim, soif, ennui mécanique, mal à la gorge, agression d’un chien, besoin d’écouter Jacques Brel…. Cette notion est essentielle pour l’association Cyclo Camping International Vous savez ! celle qui a réussi, mi mars, un si beau Festival Mais ! où finit l’autonomie, où commence l’assistance ? En fait, il sera question de cela, le Jeudi 16 avril 2009, à la Maison du Vélo 12 bd Bonrepos 31 000 TOULOUSE (c’est en face de la gare Matabiau)
Présentation de cette association et explications de tout ce qu’elle propose Puis 2 diaporamas. Soyez à l’heure ! 20 H 00
Alors les occitans (et les autres…), notez cela sur vos agendas. C’est gratuit. Notez, aussi, qu’un vélo D ou H, c’est beau ! et qu’il faudra, bientôt, défendre l’usage de la bicyclette.
- -- « La Liberté ? D’accord ! Mais avec un petit vélo, par le chemin des écoliers » Georges nous a encouragés, hier encore, au téléphone
Martinique: suites et conséquences de la grève de février/mars 2009
Bonjour,
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Croisière ratée suite à la grève d'Air France
BONSOIR
NOUS SOMMES ABASSOURDIS, NOTRE REVE C'EST TRANSFORME EN CAUCHEMAR. NOUS DEVIONS PARTIR EN CROISIERE DE 17 JOURS A BORD DU NORWEGIAN DAWN (du 27/10 AU 12//11/07 MAIS A CAUSE DE LA GREVE D'AIR FRANCE NOUS N'AVONS PU ATTEINDRE LE BATEAU ET IL EST PARTI SANS NOUS.
NON SEULEMENT NOUS NE FERONS PAS LA CROISIERE POUR NOS 10 ANS DE MARIAGE MAIS EN PLUS CELLE CI NE SERA PAS REMBOURSER CAR LES GREVES NE SONT PAS PRISES EN CHARGE PAR L'ASSURANCE ANNULATION. Y A T IL D'AUTRES PERSONNES DANS LE MEME CAS QUE NOUS ?
MERCI DE VOS REPONSES
CHRYSTEL
CHRYSTEL
Bollywood party à Lille le 30 juin 2007
de 11 à 20 heures
dans le parc de la mairie de quartier de Saint Maurice Pellevoisin (proche du metro Saint Maurice Pellevoisin)
Au programme
carrom,
danse indienne (bollywood),
conference (voyage au cœur de l’Inde),
association humanitaire,
artisanat,
henné,
snack (chapati et samoussa),
boissons,
repas indien complet a 7 euros sur reservation.
dans le parc de la mairie de quartier de Saint Maurice Pellevoisin (proche du metro Saint Maurice Pellevoisin)
Au programme
carrom,
danse indienne (bollywood),
conference (voyage au cœur de l’Inde),
association humanitaire,
artisanat,
henné,
snack (chapati et samoussa),
boissons,
repas indien complet a 7 euros sur reservation.










