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Avis sur itinéraire du 6 au 27 juillet 2010 au Burkina Faso?
Bonjour à tous!
Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.
A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.
A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
Afrique de l'Ouest en trois mois avec un chien, départ le 15 avril depuis la Belgique
Bonjour à tous,
Et bien voilà, le grand départ approche! Je pars normalement le 15 avril depuis la Belgique en VW T3 Syncro pour un voyage de 3 mois en Afrique de l'Ouest, en compagnie de mon chien (border collie).
J'ai pas mal de questions mais celles qui me taraudent le plus concernent mon chien: cela complique-t-il fort les contrôles policiers/douaniers, et autres? Les chiens sont ils généralement acceptés dans les campings?
Par ailleurs, j'aurais aussi voulu savoir si d'autres personnes prenaient la route à la même période, histoire de faire un bout de chemin ensemble?
J'aimerais travers le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, le Ghana, le Togo et le Bénin!
Merci pour vos conseils!
Alex
Recherche d'association humanitaire pour mes vacances d'été
Bonjour je vient de boucler ma licence d'histoire , j'ai 22 ans et je ne sais pas quoi faire de mes vacances d'été . J'adorerai connaitre l'afrique noire ( togo, Mali, etc ... ) dans le cadre d'une action humanitaire . Le problème c'est que je connais aucune association humanitaire digne de ce nom qui cherche un volontaire . Est ce que l'un d'entre vous aurai un plan SERIEUX ? parce que j'ai visiter quelques sites sur le net mais aucun de ces sites ne m'a paru congret et fiable ! Aidez moi ! 😉
Obtention du visa pour le Sud algérien (Tam) en Italie
Bonsoir tout le monde,
Je suis italien de mere algerienne aux origines touaregues des ajjer.
Je suis né en italie j'ai un passport et une nationalitè italienne. Ma mere est decedé.
J'ai jamais pu aller voire mes racines et maintenant je vais partir inshaallah.
J'ai demandè le visa pour l'algerie mais au consulat algerien de milan on dirai qu'ils veulent se la prendre
avec moi puisque j'ai un pere italien je ne sais pas, et ils m'ont demander l'extrait de naissance, avec paternitè maternitè,
pour me faire obtenir le visa, et meme de lui ecrire sur une feuille bien claire tout mes deplacement avec les dates, en plus meme
le billet d'avion aller-retour, sans ca, ils ont dit que je peut pas avoir le visa.
Vu que je ne suis pas tout a fait stupide, tout cela me semble un peu exageré, au lieu de me facilitè les choses
vu que je suis de mere algerienne, on dirait que ses gens veulent me compliqué la vie pas mal.
Peut etre c'est quelque chose contre les touaregs?
En tout cas je vous demande les informations juste pour obtenir un visa pour le sud algerien, Comme ca je vais aller au consulat avec ce qui me serv effectivement sans perdre du temp avec ces gens la. J'ai des ami et des cousins a Tam qui peuvent me faire l'invitation, et aussi une tente a Alger, mais le consulat a dit que les invitation sont pas valables pour le sud, et que l'unique facon c'est l'attestation d'une agence de voyage. J'espere que quelque frere m'aide a comprendre et biensur tout les amis du monde entier. Je m'excuse officiellement pour mon français !! Merci bien Tanimert Grazie
En tout cas je vous demande les informations juste pour obtenir un visa pour le sud algerien, Comme ca je vais aller au consulat avec ce qui me serv effectivement sans perdre du temp avec ces gens la. J'ai des ami et des cousins a Tam qui peuvent me faire l'invitation, et aussi une tente a Alger, mais le consulat a dit que les invitation sont pas valables pour le sud, et que l'unique facon c'est l'attestation d'une agence de voyage. J'espere que quelque frere m'aide a comprendre et biensur tout les amis du monde entier. Je m'excuse officiellement pour mon français !! Merci bien Tanimert Grazie
Retraité vivant seul, aimant voyager: un camping-car est-il un bon choix?
je suis un jeune retraité, je vis seul, j'aime voyager prendre mon temps pour la découverte, j'envisage d'acheter un cc, pour la 1ere fois, et vivre toute l'année dedans, qelle erreur à ne pas commettre?, cc d'occasion? neuf?,
Itinéraire en Birmanie au mois de novembre 2009?
bonjour à tous,
je suis présentement à l'élaboration de l'itinéraire de la portion birmane de mon voyage en Asie du Sud-Est.
voici en gros le résultat de mes cogitations !
Yangon/Bhamo en avion. ?? quelle compagnie, fréquence des départs ?? $$ ?
Bhamo/Katha bateau rapide ?? jour des départs ??
Katha/ vers Mandalay même questionnement sur les départs
J'aimerais descendre du ferry soit à Mali, soit à Thabeikkyin afin de joindre Namsaw via la route 31 sans m'arrêter à Mogok . Cela est-il réalisable ?? transport ??
De Hsipaw à Mandalay en train avec arrêt à Pyin U Lwin.
Mandalay/Bagan bateau
Bagan/Kalaw bus ? durée ?
Heho/ Yangon avion
Je surveille depuis plusieurs mois les discussions sur ce pays, y ai trouvé beaucoup d'info pratiques et remercie les membres pour leur générosité.
Merci de votre attention
Renée
juillet le + froid et le + pluvieux depuis 1992 . Notre court été québécois vient d'être amputé d'au moins 3 semaines 😕. Fait bon de rêver de voyage ! À tout le moins, je me sauverai l'hiver prochain !! 😎
je suis présentement à l'élaboration de l'itinéraire de la portion birmane de mon voyage en Asie du Sud-Est.
voici en gros le résultat de mes cogitations !
Yangon/Bhamo en avion. ?? quelle compagnie, fréquence des départs ?? $$ ?
Bhamo/Katha bateau rapide ?? jour des départs ??
Katha/ vers Mandalay même questionnement sur les départs
J'aimerais descendre du ferry soit à Mali, soit à Thabeikkyin afin de joindre Namsaw via la route 31 sans m'arrêter à Mogok . Cela est-il réalisable ?? transport ??
De Hsipaw à Mandalay en train avec arrêt à Pyin U Lwin.
Mandalay/Bagan bateau
Bagan/Kalaw bus ? durée ?
Heho/ Yangon avion
Je surveille depuis plusieurs mois les discussions sur ce pays, y ai trouvé beaucoup d'info pratiques et remercie les membres pour leur générosité.
Merci de votre attention
Renée
juillet le + froid et le + pluvieux depuis 1992 . Notre court été québécois vient d'être amputé d'au moins 3 semaines 😕. Fait bon de rêver de voyage ! À tout le moins, je me sauverai l'hiver prochain !! 😎
Voyage en 4x4 en Afrique Australe
salut, avec des amis nous souhaitons organiser un raid 4X4 afrique du sud-namibie-botswana-zambie-malawi-tanzanie-kenya en environ 5 semaines en aout 2010;possibilite de combiner a l ascension du kilimanjaro(?)
je suis a la recherche de conseils sur l itineraire, la securite des pays traverses, les formalites administratives, les possilites de transfert des voitures pour l afrique du sud et retour depuis le kenya( et le prix) ou a la limite la location de 4X4 en afrique du sud; merci pour tous les bons plans;
Passavent pour le Sénégal
Bonjour, actuellement pour le Senegal on a droit de rester 10+15+15. Question: je vais visiter la casamance, en provenance de Tamba puis traverser la Gambie et je voudrais au bout du 10eme jour, faire faire une prolongation de 15 j à Kaolack, faisable ou pas ou doit-on aller à Dakar . Merci
France-Niger en voiture au mois de juin 2009: dangereux?
Voila j'envisage de partir au mois de juin en voiture jusqu'au Niger nous sommes deux et nous nous demandons si c'est risqué ou pas??
y'aurait il des gens qui partent en voiture en Afrique au meme moment??la traversée de la Mauritanie est dangeureuse faut il partir a plusieurs voitures??
Peut on passer en Mauritanie au Mali et au Burkina librement enfin sans trop de probleme???
J'attend votre avis avec impatience
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Traversée de l'Afrique de l'Ouest à pied (voyage seule)
bonjour a tous
voila j'ai pour projet d'aller en afrique l'an prochain, descendre par la cote ouest plus précisement et je vais avoir besoin de vous pour des conseil, astuces, bons plans, contact ...ou tout autres choses qui pourrait m'aider a realier ce projet pour qu'il se passent bien!!...
le tracet définitif n'est pas vraiment fini mais ca donne a peu prés ca:
départ par le Maroc ensuite Mauritanie, Sénégal, Mali (ou Guinée et Cote d'Ivoire), Burkina Faso, Togo et Bénin .
A partir de la les choses se compliquent; j'effectue ce voyage en solitaire pour le moment, je suis de la gente feminine et j'ai du mal à savoir par ou commencer ...
la durée?je pense au moins 6 mois pour vraiment m'integrer dans le mode de vie africain (meme si dans le fond il faut bien plus), je veux partir au sac a dos et faire le trajet a pieds, en bus, moto, mobylette...au maximun par les voies terrestre, je pense m'arreter un moment au Togo ou au Benin pour effectuer des mission de benevolat (d'ailleurs à ce propos je prend également les infos et contacts, j'ai deja quelques plans et asso mais cela peut tjrs servir).
niveau securité je suis sceptique par rapport à certains pays, je suis allée 3 mois a Madagascar toute seule et cela c'est trés bien passer (les malgaches sont de nature assez pacifique dans la majorités des cas ), aprés l'afrique c'est autre choses, est ce que parmi vous une fille (de preference) pourrait m'indiquer les endroits, lieu ou pays à eviter et les mesures a prendre( les regles de bases et de securitées ca c'est bon, ca serait pour les cas plus spécifiques...).
Ensuite les moyens logistiques neccesaire et le budget pour pareil périple, je me base sur environ 500euros par mois mais cela me parait deja pas du tout (j'ai eu fait l'experience à Madagascar, le niveau et le cout de la vie est totalement differents..)...
voila dans l'ensemble, ce que je demande aujourd'hui c'est des infos, un max de renseignements par rapport a ce genre de voyage, (santé, astuces pratiques, argent, deplacements, vie de tous les jours...) je suis hyper motivée par ce projet, debrouillarde et trés debrouillarde dans ce genre d'aventure, assez fonceuse mais la je voudrais ne pas me planter, etre au point avant de partir, je pense que ce genre de trip peut etre une lecon sur la vie et les gens qui nous entoure et j'ai besoin de vous pour le realiser...
voila merci d'avoir pris le temps de lire ces lignes n'hesite pas a me contacter toi qui lit cela en ce moment, pour echanger des infos ou parler horizons tout simplement ...😉 reponse assurée a tout bientot une voyageuse
Renseignements sur la Guinée Conakry
Etant toujours très très hésitant sur le lieu (et même le continent lol😉) de mon prochain trip en janvier 2009; je continue à pêcher un max d'infos
g toujours été intéressé par la guinée (couplé au sénégal); le pbm c que j'en entend pas grand chose ou que du mal
La suis tombé sur le petit futé; qui semble pas mal sur ce pays et ca me redonne envi
Pour faire court; peux on voyager en guinée en transports locaux actuellement?si non quelle option choisir? (je précise 4x4 exclu hors de mes moyens)
L'idée serait la suivante; atterir a conakry (passer 2 ou 3 jours pour voir iles de loos peut être); puis route jusqu'a Labe; pour qq jours dans le foutah jalon; puis route vers sénégal (ya un parc a visiter je crois sur la route?;
Y a t il des stops intéressants entre conacky et labe, a visiter?
Et la deux questions; rejoindre la casamance de la frontière guinéenne quasi impossible? trajet jusqu'a dakar faisable en transports locaux mais en combien de temps (apparemment route assez difficile et peu de transports?)?
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
Madagascar: trois semaines pour voir Tananarive, Nosy Be et Tuléar en mars 2009
Manahoana daholo oh...🙂
C'est décidé, nous allons découvrir l'une des plus belles iles du monde: Madagascar (oui oui c'est de la pub ...) Donc en mars de l'annee prochaine, on voudrait voir en 3 semaines: Nosy be, Tana et Tulear. On a plusieurs questions car le net ne regorge pas vraiment des infos vraiment locaux concernant les deplacements ainsi que les bons plans.
Transport: Quel moyen serait meilleur (rapport qualite/prix) pour faire l'aller retour entre tana et nosy be? pareil pour tana et tulear.
Pour nosy be, j'ai entendu parler d'un Bac entre Nosy be et Majunga, est ce que encore d'actualite?
Hotels Vous nous conseillez quels hotels a nosy be et Tulear?
voili voilou... si vous avez d'autres suggestions et petites astuces😉, c'est bien evidemment les bienvenues...
Misaotra betsaka 😉 BinR
C'est décidé, nous allons découvrir l'une des plus belles iles du monde: Madagascar (oui oui c'est de la pub ...) Donc en mars de l'annee prochaine, on voudrait voir en 3 semaines: Nosy be, Tana et Tulear. On a plusieurs questions car le net ne regorge pas vraiment des infos vraiment locaux concernant les deplacements ainsi que les bons plans.
Transport: Quel moyen serait meilleur (rapport qualite/prix) pour faire l'aller retour entre tana et nosy be? pareil pour tana et tulear.
Pour nosy be, j'ai entendu parler d'un Bac entre Nosy be et Majunga, est ce que encore d'actualite?
Hotels Vous nous conseillez quels hotels a nosy be et Tulear?
voili voilou... si vous avez d'autres suggestions et petites astuces😉, c'est bien evidemment les bienvenues...
Misaotra betsaka 😉 BinR
Planète Jeunesse: recherche d'associations locales en Afrique, Amérique, Océanie et Asie
Bonjour à tous !
Nous sommes 3 jeunes diplômés français, fraîchement sortis d'une école d'ingénieur parisienne, et sommes sur le point d'effectuer un tour du monde d'une année. Le projet s'appelle Planète Jeunesse et notre ambition est d'aller rencontrer, tout autour du monde, des jeunes dynamiques et engagés dans des actions de solidarité, d'environnement, pleins de bonnes idées. Nous voulons porter à travers le globe un message d'espoir pour cette jeunesse assez peu valorisée, notamment par les médias.
Ce message est donc pour vous parler de notre initiative, mais surtout pour demander un peu d'aide et de soutien, notamment dans la recherche d'associations locales. Nous sommes actuellement en train de scruter le tissu associatif de chaque pays que nous allons traverser (pour l'Afrique, nous allons au Sénégal, au Mali et en Côte-d'Ivoire) (pour l'Amérique Centrale, nous allons au Guatemala) (pour l'Amérique du Nord, nous allons au Mexique et à Hawaï) afin de trouver des contacts qui pourraient nous rapprocher, avant notre départ, de jeunes qui seraient intéressés et intéressants. Nous comptons, tout au long du voyage, réaliser de nombreux articles sur ces jeunes, des reportages photos et également vidéo. Le tout sera diffusé régulièrement sur notre site web. Une expo photo est prévue également à notre retour.
N'hésitez pas à parler du projet autour de vous si vous pensez que vos contacts pourraient nous aider. Vous trouverez plus d'informations sur notre site internet http://www.planete-jeunesse.fr/, et notamment dans le document téléchargeable (le site étant encore en chantier).
Merci beaucoup pour votre soutien !
Nous sommes 3 jeunes diplômés français, fraîchement sortis d'une école d'ingénieur parisienne, et sommes sur le point d'effectuer un tour du monde d'une année. Le projet s'appelle Planète Jeunesse et notre ambition est d'aller rencontrer, tout autour du monde, des jeunes dynamiques et engagés dans des actions de solidarité, d'environnement, pleins de bonnes idées. Nous voulons porter à travers le globe un message d'espoir pour cette jeunesse assez peu valorisée, notamment par les médias.
Ce message est donc pour vous parler de notre initiative, mais surtout pour demander un peu d'aide et de soutien, notamment dans la recherche d'associations locales. Nous sommes actuellement en train de scruter le tissu associatif de chaque pays que nous allons traverser (pour l'Afrique, nous allons au Sénégal, au Mali et en Côte-d'Ivoire) (pour l'Amérique Centrale, nous allons au Guatemala) (pour l'Amérique du Nord, nous allons au Mexique et à Hawaï) afin de trouver des contacts qui pourraient nous rapprocher, avant notre départ, de jeunes qui seraient intéressés et intéressants. Nous comptons, tout au long du voyage, réaliser de nombreux articles sur ces jeunes, des reportages photos et également vidéo. Le tout sera diffusé régulièrement sur notre site web. Une expo photo est prévue également à notre retour.
N'hésitez pas à parler du projet autour de vous si vous pensez que vos contacts pourraient nous aider. Vous trouverez plus d'informations sur notre site internet http://www.planete-jeunesse.fr/, et notamment dans le document téléchargeable (le site étant encore en chantier).
Merci beaucoup pour votre soutien !
Location de 4x4 au Burkina Faso
de retour du Burkina après un périple de 3 semaines, nous vous conseillons pour une location de 4x4 la personne qui nous a guidés pour la 2° année à travers le pays.
Il s' appelle Denis Nacoulma, voici ses coordonnées: 00226 76509103 email denis.nacoulma@yahoo.fr
Ce burkinabé est une personne discrète, qui essaie de monter une petite entreprise de location de 4x4 avec chauffeur. pour le moment, il travaille seul. ses tarifs sont inférieurs à ceux partiqués couramment sur Ouaga, et ses prestations supérieures, car il a joué le rôle de nounou et de garde malalde à plusieurs reprises! C'est un homme intègre, qui saura répondre à vos attentes.
N'hésitez pas à me demander plus de détails, et à le contacter de la part de la famille Sacchetti ( Franck isabelle et les enfants), il vous répondra toujours ! ( il met parfois un peu de temps par email, lorsqu'il est en déplacement)
Voyage au golfe de Guinée cet été
Bonjour à tous.
Nous sommes 2 étudiants ( 1homme & 1femme) souhaitant voyager en Afrique cet été, probablement en Juillet. Nous voudrions partir 3 semaines, partant de la Mauritanie pour aller jusqu'au Ghana en passant par le Senegal, la Guinée, Mali et Burkina; le tout en utilisant les transports locaux.
Je souhaiterais dabord avoir des avis ne serait-ce que sur la faisabilité du projet.
Ensuite, La Mauritanie n'est peut-être pas la bonne destination du moment mais quelques posts sur ce forum on l'air d'affirmer le contraire?Les 3 semaines sont-elles suffisantes? Si non à quoi faudrait-il se réduire?Lieux incontournables?Quel budget journalier compter?1 pied à terre est-il indispensable?Le passage des frontieres est-il compliqué? Y a t il des operations administratives compliquées?
Toutes les remarques et commentaires seront les bienvenus! Bonne soirée à tous. Jérôme
Nous sommes 2 étudiants ( 1homme & 1femme) souhaitant voyager en Afrique cet été, probablement en Juillet. Nous voudrions partir 3 semaines, partant de la Mauritanie pour aller jusqu'au Ghana en passant par le Senegal, la Guinée, Mali et Burkina; le tout en utilisant les transports locaux.
Je souhaiterais dabord avoir des avis ne serait-ce que sur la faisabilité du projet.
Ensuite, La Mauritanie n'est peut-être pas la bonne destination du moment mais quelques posts sur ce forum on l'air d'affirmer le contraire?Les 3 semaines sont-elles suffisantes? Si non à quoi faudrait-il se réduire?Lieux incontournables?Quel budget journalier compter?1 pied à terre est-il indispensable?Le passage des frontieres est-il compliqué? Y a t il des operations administratives compliquées?
Toutes les remarques et commentaires seront les bienvenus! Bonne soirée à tous. Jérôme
Trajet Niamey-Dakar-Niamey
Bonjour tous.
J'ai des vacances à prendre en mars et l'idée est de rejoindre des copains à Dakar (et Marsu et bb qui prennet l'avion) à partir de Niamey, par la route.
Le trajet aller va durer environ deux semaines, via le Burkina et le Mali. Ensuite, on reste une semaine à Dakar, et moi je reviens en une semaine environ via le Mali.
J'Ai pas commencé à regarder, je sais que au retour je voudrais passer par Gao et redscendre en longeant le fleuver Niger, voir le pays Dogon, etc ...
Si certains d'entre vous ont des conseils et des idées sympas à proposer (je voyage seul, donc confort minimum largement envisageable) sur le MAli et le Burkina ...
Merci et a plus
Ivo
Quel pays africain, si vous n'aviez qu'une seule possibilité?
Bonjour à tous!!!!🙂
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
Burkina Faso en juin 2008: pluies, réserves, visites, guide de voyage?
Bonjour,
avec mon amie nous allons peut-être partir 15 jours (oui je sais c'est court mais malheureusement on a pas le choix!!) les 2 premieres semaines de juin au Burkina. Il semble que c'est la saison des pluies, est-ce un réel inconvénient d'y aller à cette periode? ( par exemple j'ai vu que les réserves étaient fermées à cette periode!!) Avez-vous des tuyaux, idées de visites, bons plans, ..., à nous donner ? on est plutôt nature, animaux, culture, marchés, vie de villages. Quel guide de voyage préférer: bradt, olizane, ...? (je n'aime pas le routard)
Merci d'avance,
Fanny et Cédric
avec mon amie nous allons peut-être partir 15 jours (oui je sais c'est court mais malheureusement on a pas le choix!!) les 2 premieres semaines de juin au Burkina. Il semble que c'est la saison des pluies, est-ce un réel inconvénient d'y aller à cette periode? ( par exemple j'ai vu que les réserves étaient fermées à cette periode!!) Avez-vous des tuyaux, idées de visites, bons plans, ..., à nous donner ? on est plutôt nature, animaux, culture, marchés, vie de villages. Quel guide de voyage préférer: bradt, olizane, ...? (je n'aime pas le routard)
Merci d'avance,
Fanny et Cédric
Téléphone portable dans le désert mauritanien?
bonjour, je doit partir dans le desert MAURITANIEN.il me faut un telephonne cellulaire, quel appareil me faut il exactement ?









