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Festival Genève "filmar en America Latina" 8-29 novembre 2005
Bonjour les VForumistes qui vivent près de Genève,
Ce serait sympa de nous retrouver à l'occasion de ce festival. Il aura lieu du 8 au 29 novembre 2005 dans différents ciméma du canton et les films proposés sont nombreux cette année. Informations sur www.filmaramlat.ch A bientôt. Philippe
Ce serait sympa de nous retrouver à l'occasion de ce festival. Il aura lieu du 8 au 29 novembre 2005 dans différents ciméma du canton et les films proposés sont nombreux cette année. Informations sur www.filmaramlat.ch A bientôt. Philippe
Encore au sujet de l'année du Brésil
Dans le cadre de l’année du Brésil (à ce sujet, j’ai toujours besoin d’aide pour les caipiriñas, cf. post dans forum cuisine), je vous transmets ici le cycle « Le Brésil dans l’imaginaire français », réalisé par La Maison de l'Amérique Latine, et attire votre attention sur les séances traitant d’Henri Michaux, Claude Levi-Strauss et Blaise Cendrars. Ca risque d’être fort fort fort intéressant pour peu que l'on apprécie l'oeuvre des ces personnages. Ce cycle est tout public, ce n'est pas un colloque de chercheurs et/ou de penseurs. Le Brésil dans l'imaginaire français de Jules Verne à Georges Bernanos Allant du romantisme à Georges Bernanos, ce cycle s'échelonnera au long de l'année 2005 sur sept séances mensuelles. Ni séminaire pointu, ni colloque savant, ce cycle s'adresse à tous les publics. Au cours de chacune d'elles seront confrontés le rôle, l'importance et l'influence d'en général deux écrivains, appariés autant pour ce qui les réunit que pour ce qui les distingue, voire les oppose. On essaiera d'y dessiner la trajectoire, depuis le dix-neuvième siècle, de ces moments de dialogues franco-brésiliens, « encontros » et « desencontros », en tous les cas mutuellement stimulants. Dans ces échanges, le Brésil s'est révélé une ressource puissante et un territoire fécond pour les Français, nourrissant en permanence, sur des modes souvent renouvelés, notre imaginaire et sa littérature par delà poncifs et stéréotypes. C'est dans cet esprit qu'on veillera à suivre particulièrement les circulations de l'imaginaire, privilèges de la littérature, de la poésie ou de la fiction. SÉANCE 1 : mardi 19 avril, 18 h 30 : Présentation générale de ces rencontres et Le Brésil français, du romantisme à Jules Verne. Avec le romantisme, le Brésil retrouve une place féconde dans l'imaginaire français. La Jangada s'en nourrit partiellement, à travers notamment la lecture de Ferdinand Denis qui contribue de façon décisive à la naissance des études brésiliennes en France. Mais le roman de Jules Verne, l'une des plus belles oeuvres « brésiliennes » du siècle et la plus populaire, porte aussi la marque des débats politiques de son temps et de la nouvelle vague d'expansions scientifiques et colonisatrices qui caractérise le XIXe siècle. Séance animée par Ana Beatriz Demarchi Barel et Michel Riaudel. SÉANCE 2 : mardi 10 mai, 18 h 30 : Passeurs transatlantiques : de Valery Larbaud à Roger Caillois. C ette séance traitera des voyages, images et mirages de certains écrivains français face au Brésil, des tentatives de divulgation de la littérature brésilienne en France, où se signalent passage ou présence d'écrivains comme Oswald de Andrade, Ribeiro Couto, Vicente do Rego Monteiro, Murilo Mendes… Croisements, rencontres, malentendus : les uns choisissent un moment la langue française pour s'exprimer, d'autres s'ouvrent les portes de revues importantes comme les Cahiers du Sud et le Mercure de France, grâce à Roger Bastide, ou de la collection La Croix du Sud, créée chez Gallimard par Roger Caillois. Séance animée par Pierre Rivas et Roger Grenier. SÉANCE 3 : mardi 7 juin 18 h 30 : Paul Claudel/Darius Milhaud. L e célèbre musicien a été le secrétaire du poète, ministre de France à Rio de Janeiro pendant la première Guerre mondiale. La table ronde évoquera la part trop méconnue du Brésil dans l'oeuvre de Claudel et rendra compte de la découverte séminale de la musique brésilienne par Milhaud ainsi que de ses répercussions françaises. Séance animée par Jean-Noël Ségrestaa et le compositeur Alain Bancquart, ancien élève de Darius Milhaud. SÉANCE 4 : mardi 27 septembre, 18 h 30 : Claude Lévi-Strauss/Roger Bastide. L e propos n'est évidemment pas d'empiéter sur le terrain des sciences sociales et de comparer la contribution scientifique de ces deux monuments de l'anthropologie française, mais bien d'interroger leur rapport subjectif au Brésil, ce en quoi il relève de l'imaginaire et de la littérature, l'un tourné vers nos origines primitives, l'autre vers notre enracinement religieux et sacré, à travers la transe africaine, la poésie… ; l'un remonte l'Amazonie jusqu'aux ethnies les plus sauvages, l'autre défriche le Nordeste en noir & blanc… L'expérience pauliste fut chez l'un écourtée et empreinte de tristes tropismes, chez l'autre longue et heureuse. Séance animée par Catherine Clément, Walnice Nogueira Galvão et François Laplantine, (sous réserve). SÉANCE 5 : mardi 18 octobre, 18 h 30 : Blaise Cendrars/Benjamin Péret. S eront associés dans cette séance deux poètes tournés vers le Brésil profond, deux écritures de la rupture et de la modernité, chacun en contact avec des représentants du premier modernisme brésilien, chacun faisant retour vers le Brésil à des périodes diverses, nourris et attirés cependant par des horizons dissemblables. Séance animée par Colette Astier, Claude Leroy, Claude Courtot et Carlos Augusto Calil . SÉANCE 6 : mardi 8 novembre, 18 h 30 : Jules Supervielle/Henri Michaux. C es deux poètes amis et voyageant parfois de conserve en Amérique latine ont été aussi des amis des poètes brésiliens. Le Franco-Uruguayen Jules Supervielle, auteur des Escales brésiliennes (Débarcadères), a effectué un pèlerinage au Minas baroque (cf. Boire à la source, 1933). Pour cet homme « entre deux mondes », les antipodes se touchent. Dans Ecuador (1929), Henri Michaux tourne le dos à la tradition du récit de voyage, interrogeant sa possibilité. Il y refuse toute complaisance exotique et renvoie au contraire à l'irréductible altérité de l'autre et de l'ailleurs, prolongeant ainsi le parcours d'un Segalen vers une ethnologie plus radicale. Séance animée par Michel Collot. SÉANCE 7 : mardi 6 décembre, 18 h 30 : Georges Bernanos. C ette soirée conclusive portera sur un romancier, homme du terrain, entier, homme d'action, de combat, qui s'est engagé corps et âme au Brésil, a entretenu des contacts avec les milieux intellectuels catholiques brésiliens (Alceu de Amoroso Lima, Jorge de Lima…). Séance animée par Monique Gosselin, Sandra Nitrini et Pierre Rivas. Conclusion du cycle et permanence du Brésil en France. Maison de l’Amérique latine 217, bd Saint-Germain - 75007 PARIS Tél : 01 49 54 75 00 - Fax : 01 45 49 06 33 E-mail : culturel@mal217.org - Web : www.mal217.org
Salon du livre d'aventures les 1-2-3 avril à Vernon
Bjr,
La petite ville de Vernon dans l'Eure (80 kms de Paris) organise tous les deux ans, depuis 1994, le Salon du Livre d'Aventures. Il a été créé par un petit groupe d habitants passionnés de l'ailleurs. Cette manifestation présente des écrivains voyageurs qui, au cours des siècles passés ou plus récemment, sont partis à la découverte d'autres peuples et d'autres terres. Ils nous font partager leurs aventures grâce à leurs témoignages: livres, images, musiques...
Cette année le thème est " Mille et un orient", un voyage qui nous emmenera de la Turquie à la Chine.
Rencontres d'auteurs (adulte et jeunesse), conférences, contes, projections, débats, expos (photos, carnets de voyages par le biais de l'INALCO), ateliers divers (calligraphie en autre), sensibilisation des écoles de la ville / au théme de cette année.
Vous pourrez trouver le programme sur le site:
http://www.salonlivre-vernon.org/
Et c est gratuit!!!
La petite ville de Vernon dans l'Eure (80 kms de Paris) organise tous les deux ans, depuis 1994, le Salon du Livre d'Aventures. Il a été créé par un petit groupe d habitants passionnés de l'ailleurs. Cette manifestation présente des écrivains voyageurs qui, au cours des siècles passés ou plus récemment, sont partis à la découverte d'autres peuples et d'autres terres. Ils nous font partager leurs aventures grâce à leurs témoignages: livres, images, musiques...
Cette année le thème est " Mille et un orient", un voyage qui nous emmenera de la Turquie à la Chine.
Rencontres d'auteurs (adulte et jeunesse), conférences, contes, projections, débats, expos (photos, carnets de voyages par le biais de l'INALCO), ateliers divers (calligraphie en autre), sensibilisation des écoles de la ville / au théme de cette année.
Vous pourrez trouver le programme sur le site:
http://www.salonlivre-vernon.org/
Et c est gratuit!!!
Expo "Dongguan, une nouvelle destination au coeur de l'histoire de la Chine moderne"
PARIS, 9 décembre 2019 /PRNewswire/ -- Organisée par le gouvernement municipal de Dongguan, une exposition de photographies sur le thème de Dongguan se tient dans la galerie de l'Oriental Paris en France du 9 au 16 décembre ; son objectif est de présenter l'industrie manufacturière aux interconnexions mondiales et la diversité de la culture urbaine de la ville chinoise. Avec cette exposition de plus de 70 photos fascinantes prises par des photographes chinois et étrangers, la ville de Chine septentrionale met en avant sa beauté et son industrie et montre à quel point elle est ouverte et ancrée dans le monde.
Plus d'une centaine de personnes ont assisté à la cérémonie d'inauguration, dont des représentants du monde culturel et artistique français, de l'ambassade chinoise en France, d'entreprises chinoises ainsi que des médias. Sun Yuming, ministre conseiller pour la science et la technologie à l'ambassade de Chine en France, Li Cuiqing, vice-directeur général exécutif du département publicitaire du Comité municipal CPC de Dongguan, et Pascal Roussel, directeur du service du patrimoine à l'École Normale Supérieure se sont exprimés à cette occasion.
« Je me suis souvent rendu en Chine, où j'ai pu observer la croissance des investissements et de l'économie à Guangdong et dans le pays. Dongguan bénéficie d'une position géographique de choix, au cœur de l'îlot urbain composé de Hong Kong, Macao, Guangzhou et Shenzhen, et est accessible par les eaux comme par les terres. Je suis convaincu que son caractère international s'accentuera encore grâce au dynamisme de la région de la grande baie de Guangdong-Hong Kong-Macao », a déclaré Pascal Roussel.
Dongguan entretient une amitié ancestrale avec la France. En 1904, le photographe français Earnest, qui s'est rendu au jardin de Keyuan de Dongguan, y a pris une photo, qu'il a ensuite transformée en magnifique carte postale. Envoyant celle-ci à l'un de ses amis en France, il y a précisé : « Voici la plus belle photo que j'aie jamais prise en Chine ». Il s'agit de la plus ancienne photographie de Dongguan prise par un étranger.
Depuis la mise en œuvre de la réforme et de la politique d'ouverture de la Chine, les discussions et échanges entre Dongguan et la France, et au-delà, se sont établis à travers l'industrie.
« L'ouverture est profondément ancrée dans la croissance de Dongguan. En tant que ville pionnière de la réforme et de l'ouverture avec une économie des plus dynamiques et ouvertes, Dongguan collabore étroitement avec plus de 200 pays et régions dans le domaine commercial. Dotée d'un secteur industriel fort, la ville participe aujourd'hui à la coopération économique mondiale et favorise la rencontre entre l'Est et l'Ouest », a expliqué Li Cuiqing lors de l'inauguration.
Pascal Roussel a estimé que, si Dongguan avait déjà retenu l'attention du monde entier en accueillant l'exposition internationale sur la route de la soie maritime du XXIe siècle de Guangdong, la présente exposition photo permettait à la France d'entrevoir une Dongguan plus ouverte.
L'événement a pour objectif de révéler tout le charme de la ville en s'attachant à trois dimensions : « Métropole de la baie, une Dongguan de qualité », « L'art de l'industrie » et « Connexion au monde ». Le site présente également certains éléments du patrimoine culturel immatériel de Dongguan – notamment Guanxiang, Xinchang Drum et Kylin.
Festival des Globes-Trotters 2005 Paris (25 au 27 novembre)
Bonjour. Je suis surpris de voir que personne n'en ait encore parlé. Il s'agit du festival des globe-trotters, comme chaque année, à Issy-les-Moulineaux, à côté de Paris (ligne 12 du métro), du 25 au 27 novembre. Cette année, ça risque d'être vraiment chouette:
le thème: Terres de mystères, mers de légendes
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
Festival "Taste of Paris", gastronomie thaïlandaise: du 17 au 20 mai 2018
Du 17 au 20 mai, l’Office National du Tourisme de Thaïlande et ses partenaires Thai Airways, Printemps Voyages, Obsiblue et Paris Store,
vous embarquent pour un voyage gastronomique durant le Festival « Taste of Paris » abrité par le Grand Palais.
Sur le stand C33, venez découvrir la diversité, la sophistication et les saveurs qui contribuent à la renommée de l’authentique cuisine thaïe.
De nombreuses activités vous attendent, notamment des Ateliers de cuisine dirigés par la Chef Bongkoch « Bee » Satongun -
copropriétaire du restaurant étoilé Michelin « Paste Bangkok », désignée « Meilleur chef féminine » aux 2018 Asia’s 50 Best Restaurants -
ainsi que des dégustations de spécialités servies aux passagers de Thai Airways en Royal First Class.
Durant ces 4 jours savoureux, vous allez voyager au cœur de la culture gastronomique thaïlandaise
grâce à des sessions de dégustations et des rencontres, ....
aussi apprendre à parler thaï et gagner un souvenir/cadeau avec la « Pa-Sa-Thaï Machine ».
Nous vous attendons pour vivre une expérience gastronomique inoubliable dans une ambiance festive !
Detail du programme, suivre le lien:
http://www.tourismethaifr.com/news/encemoment_d.tpl?SKU=19375


Toulouse: avant-première de film le 27 janvier 2015
Le cinéma ABC de Toulouse et l'association Rencont'roms nous organisent un ciné-débat :
Avant première exceptionnelle du film "Spartacus et Cassandra", de Ioanis Nuguet, le Mercredi 28 Janvier à 20h30 au Cinéma ABC de Toulouse (13 rue St Bernard, métro Jeanne d'Arc) suivie d'un débat avec le réalisateur.
Tarif unique à 4 €.
N'hésitez pas à diffuser autour de vous! Merci d'avance!
Pour ceux qui ne pourraient pas venir demain soir, une autre projection débat devrait avoir lieu le 11 février… Spartacus et Cassandra : Deux enfants roms sont accueillis par une jeune trapéziste dans un cirque à la périphérie de Paris. Un havre de paix fragile pour ce frère et sa sœur de 13 et 11 ans. Déchirés entre le nouveau destin qui s’offre à eux et leurs parents vivant dans la rue, Spartacus et Cassandra vont devoir choisir.
Programmé par l'ACID (association du cinéma indépendant pour sa diffusion) à Cannes en 2014, le film sort dans les salles françaises le mercredi 11 février 2015. Les avant-premières jusqu'ici ont connu des affluences incroyables, comme par exemple au Festival Premiers plans d'Angers.
Ioanis Nuguet : Né en 1983, Ioanis Nuguet part étudier la danse et le théâtre balinais en Indonésie de 2000 à 2002. À son retour en France, il crée plusieurs spectacles à partir de cette expérience. En 2010, il réalise le court-métrage « Exposés à disparaître ». En 2011, après trois ans passés sur des terrains roms en Seine-Saint-Denis, il commence le tournage de Spartacus & Cassandra qui est son premier film.
Ils ont dit : France Inter : "Un film beau, si beau, libre et poétique comme un flow de rap" Dominique Cabrera, cinéaste : "Un film tendre et rude, merveilleux. Sa musicalité et sa grâce offrent comme une réparation au chagrin de vivre dans un monde terrible"
Tarif unique à 4 €.
N'hésitez pas à diffuser autour de vous! Merci d'avance!
Pour ceux qui ne pourraient pas venir demain soir, une autre projection débat devrait avoir lieu le 11 février… Spartacus et Cassandra : Deux enfants roms sont accueillis par une jeune trapéziste dans un cirque à la périphérie de Paris. Un havre de paix fragile pour ce frère et sa sœur de 13 et 11 ans. Déchirés entre le nouveau destin qui s’offre à eux et leurs parents vivant dans la rue, Spartacus et Cassandra vont devoir choisir.
Programmé par l'ACID (association du cinéma indépendant pour sa diffusion) à Cannes en 2014, le film sort dans les salles françaises le mercredi 11 février 2015. Les avant-premières jusqu'ici ont connu des affluences incroyables, comme par exemple au Festival Premiers plans d'Angers.
Ioanis Nuguet : Né en 1983, Ioanis Nuguet part étudier la danse et le théâtre balinais en Indonésie de 2000 à 2002. À son retour en France, il crée plusieurs spectacles à partir de cette expérience. En 2010, il réalise le court-métrage « Exposés à disparaître ». En 2011, après trois ans passés sur des terrains roms en Seine-Saint-Denis, il commence le tournage de Spartacus & Cassandra qui est son premier film.
Ils ont dit : France Inter : "Un film beau, si beau, libre et poétique comme un flow de rap" Dominique Cabrera, cinéaste : "Un film tendre et rude, merveilleux. Sa musicalité et sa grâce offrent comme une réparation au chagrin de vivre dans un monde terrible"
Festival Esperanzah à Abbaye de Floreffe (Belgique) les 1, 2 et 3 août 2008
Eh oui, je suis de retour avec mon festival préféré : [ lien "http://www.esperanzah.be"]Esperanzah !...
je l'ai déja évoqué dans un autre sujet, mais autant vous mettre au courant tout de suite...qui sait, au détour d'un petit voyage, ou si vous avez envie d'un petit coté exotique...😉 je vous brosse le portrait de ce festival au en couleur (bien qu'il devienne un incontournable dasn les fetivals de musique du monde)
Festival de musique alternatif, festif et engagé, [ lien "http://www.esperanzah.be"]Esperanzah ! propose un tour du monde musical aux quelques 30.000 visiteurs qui déambulent pendant ces 3 jours sur le magnifique site de l’Abbaye de Floreffe La musique n’est pas seule au rendez-vous, le site accueille également des artistes de rues et artistes plasticiens, un village associatif, un cinéma et une librairie alternative. Un immense souk gourmand égaillera les papilles gustatives des amateurs de saveur exotiques.
Le festival Esperanzah!, c’est donc un grand mélange culturel, des artistes hauts en couleur venus des 5 continents, ouvert aux petits comme aux grands en toute convivialité et festivité. Cette année, nous accueillons notamment Rokia Traoré, Xavier Rudd, Zita Swoon, Victor Démé, Keny Arkana, Amparanoia... Petite innovation : une soirée Crazy Gypsy Sound donnera une touche tzigane à l’ouverture du festival grâce à programmation spécialement pensée pour la circonstance.
voila voila, si cela vous tente, prévenez moi, qu'on discute d'un de nos voyage accoudé à un des bar à cocktails😛
je l'ai déja évoqué dans un autre sujet, mais autant vous mettre au courant tout de suite...qui sait, au détour d'un petit voyage, ou si vous avez envie d'un petit coté exotique...😉 je vous brosse le portrait de ce festival au en couleur (bien qu'il devienne un incontournable dasn les fetivals de musique du monde)
Festival de musique alternatif, festif et engagé, [ lien "http://www.esperanzah.be"]Esperanzah ! propose un tour du monde musical aux quelques 30.000 visiteurs qui déambulent pendant ces 3 jours sur le magnifique site de l’Abbaye de Floreffe La musique n’est pas seule au rendez-vous, le site accueille également des artistes de rues et artistes plasticiens, un village associatif, un cinéma et une librairie alternative. Un immense souk gourmand égaillera les papilles gustatives des amateurs de saveur exotiques.
Le festival Esperanzah!, c’est donc un grand mélange culturel, des artistes hauts en couleur venus des 5 continents, ouvert aux petits comme aux grands en toute convivialité et festivité. Cette année, nous accueillons notamment Rokia Traoré, Xavier Rudd, Zita Swoon, Victor Démé, Keny Arkana, Amparanoia... Petite innovation : une soirée Crazy Gypsy Sound donnera une touche tzigane à l’ouverture du festival grâce à programmation spécialement pensée pour la circonstance.
voila voila, si cela vous tente, prévenez moi, qu'on discute d'un de nos voyage accoudé à un des bar à cocktails😛
Festival Animasia 2008 à Bordeaux les 29 et 30 mars 2008
Le festival Animasia comprend beaucoup de chose je poste ici uniquement les infos concernant les conférences culturelle puisque c'est surtout ce qui nous interresse en tant que voyageur. Le tout au cinéma Jean-Eustache de Pessac à Bordeaux.
Samedi 29 MARS à 14H
Sur les contreforts de l'Himalaya et au-delà
par delphine Gervais et Gopi Chand, organisateurs et directeurs de l'agence de trek Himalayan Frontiers Culture & Adventure Tours ( Pvt. Ltd ).
résumé: A travers un périple indien de Dharamshala, siège du gouvernement tibétain en exil, au pied de la chaine Dhauladar au Ladakh surnommé le petit tibet. En traversant les vallées de Manali et du Spiti, nous aborderons les différentes cultures et religions qui se côtoies dans cette région himalayenne du nord de l'inde.
Samedi 29 MARS à 16H
Haïku
Par Alain Walter, maître de conférences à l’université Bordeaux III, spécialiste de la littérature japonaise classique, vous initiera à cette forme poétique par l’intermédiaire d’une conférence, suivie d’un atelier. Vous pourrez y écrire votre poème pour le concours de haïku proposé durant notre festival.
résumé: Le haïku est un véritable voyage dans le Japon traditionnel. Venez découvrir ce court poème, extrêmement codifié – il comporte trois vers de 5, 7 et 5 syllabes – ode à l’instant, à l’impalpable, à la sobriété.
Dimanche 30 MARS à 14H
L'art et l'archéologie du monde gréco-bouddhique
par Zemaryalai Tarzi, professeur en histoire et archéologie à l'université de Strasbourg de renommé internationnal, il a reçu en 2006 les palmes académiques, responsable de nombreuses missions archéologiques française en Afghanistan (notament les bouddha de Bamiyan), président de l'Association for the Protection of Afghan Archaeology, Inc. (APAA) basé à San Rafael, California.
résumé: Après l'expédition d'Alexandre le Grand suivi des Séleucides et surtout des Gréco-bactriens et Indo-grecs la région de la vallée de la rivière Kaboul de Jalâlâbâd, Hadda, en passant par Peshawar jusqu'au Taxila, s'est vue doter d'un art composite savamment dosé de l'acquis des Grecs venant de la Bactriane et de l'imagerie bouddhique importée par les Mauryas, un mouvement artistique qui est très souvent appelé communément l'art gréco-bouddhique du Gandhâra.
Dimanche 30 MARS à 16H
Cette année, outre les conférences, Animasia vous proposera le dimanche 30 mars un concept un peu nouveau ...
Nous réunirons 4 ou 5 étudiants de différents pays asiatiques (Corée du Sud, Laos, Chine et nous l'espérons Vietnam et Japon), auxquels vous pourrez poser les questions que vous souhaitez sur leur culture, leur coutumes, leur pays ... Une occasion unique. C'est une "non-conférence", et c'est vous qui avez la parole ! N'hésitez pas !
Samedi 29 MARS à 14H
Sur les contreforts de l'Himalaya et au-delà
par delphine Gervais et Gopi Chand, organisateurs et directeurs de l'agence de trek Himalayan Frontiers Culture & Adventure Tours ( Pvt. Ltd ).
résumé: A travers un périple indien de Dharamshala, siège du gouvernement tibétain en exil, au pied de la chaine Dhauladar au Ladakh surnommé le petit tibet. En traversant les vallées de Manali et du Spiti, nous aborderons les différentes cultures et religions qui se côtoies dans cette région himalayenne du nord de l'inde.
Samedi 29 MARS à 16H
Haïku
Par Alain Walter, maître de conférences à l’université Bordeaux III, spécialiste de la littérature japonaise classique, vous initiera à cette forme poétique par l’intermédiaire d’une conférence, suivie d’un atelier. Vous pourrez y écrire votre poème pour le concours de haïku proposé durant notre festival.
résumé: Le haïku est un véritable voyage dans le Japon traditionnel. Venez découvrir ce court poème, extrêmement codifié – il comporte trois vers de 5, 7 et 5 syllabes – ode à l’instant, à l’impalpable, à la sobriété.
Dimanche 30 MARS à 14H
L'art et l'archéologie du monde gréco-bouddhique
par Zemaryalai Tarzi, professeur en histoire et archéologie à l'université de Strasbourg de renommé internationnal, il a reçu en 2006 les palmes académiques, responsable de nombreuses missions archéologiques française en Afghanistan (notament les bouddha de Bamiyan), président de l'Association for the Protection of Afghan Archaeology, Inc. (APAA) basé à San Rafael, California.
résumé: Après l'expédition d'Alexandre le Grand suivi des Séleucides et surtout des Gréco-bactriens et Indo-grecs la région de la vallée de la rivière Kaboul de Jalâlâbâd, Hadda, en passant par Peshawar jusqu'au Taxila, s'est vue doter d'un art composite savamment dosé de l'acquis des Grecs venant de la Bactriane et de l'imagerie bouddhique importée par les Mauryas, un mouvement artistique qui est très souvent appelé communément l'art gréco-bouddhique du Gandhâra.
Dimanche 30 MARS à 16H
Cette année, outre les conférences, Animasia vous proposera le dimanche 30 mars un concept un peu nouveau ...
Nous réunirons 4 ou 5 étudiants de différents pays asiatiques (Corée du Sud, Laos, Chine et nous l'espérons Vietnam et Japon), auxquels vous pourrez poser les questions que vous souhaitez sur leur culture, leur coutumes, leur pays ... Une occasion unique. C'est une "non-conférence", et c'est vous qui avez la parole ! N'hésitez pas !
Invitation pour un spectacle de danse indienne le 9 juin au Musée Guimet
Invitation pour un spectacle de danse indienne
Bonjour,
J'ai gagné une invitation gratuite pour deux personnes pour le spectacle de danse MOHINI ATTAM qui aura lieu samedi 9 juin à 20h30 à l'auditorium du Musée Guimet. Or je ne pourrais pas y aller, je n'ai pas trop le coeur à ça en ce moment en plus car je suis en deuil. Si vous êtes intéressés par cette invitation, merci de me contacter en message privé, je vous donnerai la consigne à suivre pour récupérer cette invitation.
Quelques infos sur la danse MOHINI ATTAM. Moins connue que le BARATHA NATYAM dans le monde c'est une danse très populaire en Inde et qui vient du sud de l'Inde elle aussi. Peut-être parce qu'elle est essentiellement féminine, contrairement au kathâkali, théâtre dansé, essentiellement masculin pratiqué dans la même région, son statut de danse classique est contesté. La popularité de cette danse, notamment en dehors du Kerala, est récente et remonte à quelques décennies à peine. Elle est toutefois parfois encore mal considérée dans la "bonne société" . Historiquement, on trouve mention du mohinî-attam dans des textes dès le XVIIIème s., mais c'est au Mahârâja Swati Tirunal (XIXème s.) que l'on attribue la mise à l'honneur de ce style dans son Etat. Débuta alors une codification, poursuivie au cours du XXème s, qui fit du mohinî attam une danse féminine, en solo, réputée pour sa grande sensualité. Mot à mot, l'appellation signifie "danse de l'Enchanteresse". L'Enchanteresse - ou la "Trompeuse" ! - en question n'est autre que Mohinî, forme féminine prise par Vishnou pour reprendre par ruse aux Démons le Nectar Divin. Le charme érotique de Mohinî séduisit même le grand dieu Shiva et ils eurent un fils, Aiyanâr, vénéré dans les villages du Sud de l'Inde. Cette origine mythologique particulière explique donc l'aspect spécialement voluptueux de ce style. Mythologique ne signifie du reste pas religieuse : contrairement à la plupart des autres grandes danses, le mohinî attam n'est pas une danse de temple et ne se nourrit pas d'esprit sacré. La «danse de l’enchanteresse» enchaîne ses figures sobres et élégantes chargées de symboles. L'ampleur et la souplesse des mouvements, la douceur des courbes rythmées par les frappes de pieds, rappellent la nature kéralaise : le bercement des feuilles de palme, l’ondulation des champs de riz et le perpétuel cycle des vagues... La danseuse incarne une héroïne noble qui s'adresse toujours, au delà de son Bien-Aimé, à la divinité…
Ses caractéristiques chorégraphiques résident principalement dans les balancements du torse, des pas particuliers, la position semi-pliée des jambes, la coquetterie des regards, la fluidité et la relative lenteur des enchaînements, la grâce ouvertement sensuelle de la prestation. Certains commentateurs évoqueront le spectacle des palmes bercées par le vent, d'autres celui des barques doucement balancées sur les lagunes du Kerala, d'autres encore le pouvoir charmeur de Mâyâ, l'Illusion des apparences. La thématique est quant à elle, bien sûr, inspirée du mythe de Mohinî, mais également des spectacles de la nature.
Le costume de mohinî-attam est traditionnellement simple, blanc ou blanc cassé, avec une bordure rouge ou dorée. La chevelure est serrée en chignon sur le côté gauche de la tête, et décorée de fleurs blanches. Les bijoux ne sont pas oubliés (colliers, boucles d'oreilles...) et un maquillage insistant souligne le rôle expressif des yeux. La musique, elle, est de type carnatique (musique du sud de l'Inde) et fait appel à des instruments traditionnels tels que le shuddha madalam ou l'edakka.
C’est auprès des plus grands maîtres du genre œuvrant pour la préservation et le développement de ce style, que, depuis deux décennies, Brigitte Chataignier qui a vécu au Kérala et dansé dans les plus grands festivals de l’Inde et sur les scènes françaises, continue de poursuivre sa recherche artistique. Elle s’attache aujourd’hui à donner un nouvel élan au Mohini attam en contribuant à son épanouissement. Fidèle à l’esprit de ses maîtres, elle conçoit ses spectacles à partir d’un large répertoire traditionnel, mais aussi d’ œuvres inexploitées et originales qui mettent en valeur les différentes qualités esthétiques de ce style. Production : Cie Prana
Je n'ai qu'une seule invitation pour deux, mais si d'autres étaient intéressés d'assister au spectacle, sachez que le tarif plein est de 16 euros et tarif réduit 10 euros. Réservations : Auditorium GUIMET, 01 40 73 88 18 ou auditorium@guimet.fr www.museeguimet.fr A bientôt
Bonjour,
J'ai gagné une invitation gratuite pour deux personnes pour le spectacle de danse MOHINI ATTAM qui aura lieu samedi 9 juin à 20h30 à l'auditorium du Musée Guimet. Or je ne pourrais pas y aller, je n'ai pas trop le coeur à ça en ce moment en plus car je suis en deuil. Si vous êtes intéressés par cette invitation, merci de me contacter en message privé, je vous donnerai la consigne à suivre pour récupérer cette invitation.
Quelques infos sur la danse MOHINI ATTAM. Moins connue que le BARATHA NATYAM dans le monde c'est une danse très populaire en Inde et qui vient du sud de l'Inde elle aussi. Peut-être parce qu'elle est essentiellement féminine, contrairement au kathâkali, théâtre dansé, essentiellement masculin pratiqué dans la même région, son statut de danse classique est contesté. La popularité de cette danse, notamment en dehors du Kerala, est récente et remonte à quelques décennies à peine. Elle est toutefois parfois encore mal considérée dans la "bonne société" . Historiquement, on trouve mention du mohinî-attam dans des textes dès le XVIIIème s., mais c'est au Mahârâja Swati Tirunal (XIXème s.) que l'on attribue la mise à l'honneur de ce style dans son Etat. Débuta alors une codification, poursuivie au cours du XXème s, qui fit du mohinî attam une danse féminine, en solo, réputée pour sa grande sensualité. Mot à mot, l'appellation signifie "danse de l'Enchanteresse". L'Enchanteresse - ou la "Trompeuse" ! - en question n'est autre que Mohinî, forme féminine prise par Vishnou pour reprendre par ruse aux Démons le Nectar Divin. Le charme érotique de Mohinî séduisit même le grand dieu Shiva et ils eurent un fils, Aiyanâr, vénéré dans les villages du Sud de l'Inde. Cette origine mythologique particulière explique donc l'aspect spécialement voluptueux de ce style. Mythologique ne signifie du reste pas religieuse : contrairement à la plupart des autres grandes danses, le mohinî attam n'est pas une danse de temple et ne se nourrit pas d'esprit sacré. La «danse de l’enchanteresse» enchaîne ses figures sobres et élégantes chargées de symboles. L'ampleur et la souplesse des mouvements, la douceur des courbes rythmées par les frappes de pieds, rappellent la nature kéralaise : le bercement des feuilles de palme, l’ondulation des champs de riz et le perpétuel cycle des vagues... La danseuse incarne une héroïne noble qui s'adresse toujours, au delà de son Bien-Aimé, à la divinité…
Ses caractéristiques chorégraphiques résident principalement dans les balancements du torse, des pas particuliers, la position semi-pliée des jambes, la coquetterie des regards, la fluidité et la relative lenteur des enchaînements, la grâce ouvertement sensuelle de la prestation. Certains commentateurs évoqueront le spectacle des palmes bercées par le vent, d'autres celui des barques doucement balancées sur les lagunes du Kerala, d'autres encore le pouvoir charmeur de Mâyâ, l'Illusion des apparences. La thématique est quant à elle, bien sûr, inspirée du mythe de Mohinî, mais également des spectacles de la nature.
Le costume de mohinî-attam est traditionnellement simple, blanc ou blanc cassé, avec une bordure rouge ou dorée. La chevelure est serrée en chignon sur le côté gauche de la tête, et décorée de fleurs blanches. Les bijoux ne sont pas oubliés (colliers, boucles d'oreilles...) et un maquillage insistant souligne le rôle expressif des yeux. La musique, elle, est de type carnatique (musique du sud de l'Inde) et fait appel à des instruments traditionnels tels que le shuddha madalam ou l'edakka.
C’est auprès des plus grands maîtres du genre œuvrant pour la préservation et le développement de ce style, que, depuis deux décennies, Brigitte Chataignier qui a vécu au Kérala et dansé dans les plus grands festivals de l’Inde et sur les scènes françaises, continue de poursuivre sa recherche artistique. Elle s’attache aujourd’hui à donner un nouvel élan au Mohini attam en contribuant à son épanouissement. Fidèle à l’esprit de ses maîtres, elle conçoit ses spectacles à partir d’un large répertoire traditionnel, mais aussi d’ œuvres inexploitées et originales qui mettent en valeur les différentes qualités esthétiques de ce style. Production : Cie Prana
Je n'ai qu'une seule invitation pour deux, mais si d'autres étaient intéressés d'assister au spectacle, sachez que le tarif plein est de 16 euros et tarif réduit 10 euros. Réservations : Auditorium GUIMET, 01 40 73 88 18 ou auditorium@guimet.fr www.museeguimet.fr A bientôt
Festival de l’Inde à Paris les 20, 21 et 22 avril 2007
Festival de l’Inde : 3 jours consacrés à l’Inde par India Calling (association loi 1901) - www.indiacalling.fr
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) Initiation pour les Enfants Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders, ... Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali, ... Goûter : Snacks & Boissons indiennes Dessin animé : Hanuman, le dieu singe Dîner : Manger comme les Indiens...sans piments !
Samedi 21 avril 2007(18h - 23 h) L'Inde des spectacles Les danses indiennes Les musiques indiennes Le théâtre des épopées Comprendre Bollywood : Lagaan Cuisine - manger à l'indienne : Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23 h) Philosophie & Bien-être Le vrai Kama Sutra : Art de vivre L'Ayurveda : le bien-être millénaire Yoga & Méditation Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - The Rising Cuisine : les épices et les piments
Réservation : http://www.indiacalling.fr - Tél. : 06 34 49 54 66
Venez trouver des réponses, déverrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnelle.
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) Initiation pour les Enfants Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders, ... Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali, ... Goûter : Snacks & Boissons indiennes Dessin animé : Hanuman, le dieu singe Dîner : Manger comme les Indiens...sans piments !
Samedi 21 avril 2007(18h - 23 h) L'Inde des spectacles Les danses indiennes Les musiques indiennes Le théâtre des épopées Comprendre Bollywood : Lagaan Cuisine - manger à l'indienne : Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23 h) Philosophie & Bien-être Le vrai Kama Sutra : Art de vivre L'Ayurveda : le bien-être millénaire Yoga & Méditation Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - The Rising Cuisine : les épices et les piments
Réservation : http://www.indiacalling.fr - Tél. : 06 34 49 54 66
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Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnelle.
Spectacle de danse indienne à Meaux le 14 mars 2007 pour aider l'UNICEF (France)
Si vous aimez la danse indienne classique (Bharata Natyam), mais aussi -celle des films Bollywood, je vous invite à vous rendre à Meaux, au spectacle India Yatra...et en plus vous ferez une bonne action.
En effet ce grand rendez-vous des fleurons de la Bollywood dance, bhangra et autre bharata natyam aura lieu à Meaux le 14 mars 2007...
Ce spectacle de danse indienne a pour but de récolter un maximum de fonds pour l’UNICEF. Cependant l’entrée reste gratuite. Le comité UNICEF sera présent ce soir-là par des stands d’information mais aussi de ventes de leurs produits destinés à aider les enfants pauvres dans le monde entier. L’argent récolté grâce à la ventes de ces produits mais aussi de vos dons personnels seront plus particulièrement utilisés à l’identification des nouveaux nés afin de lutter contre le phénomène des "enfants fantômes", mais aussi à la vaccination des enfants et des mamans, et la scolarisation des plus démunis… Au programme : Shaan Punjab Di Indian Océan Nachda Punjab Ghilli dancers Minnal Star Lieu : Salle des Fêtes - Avenue de la Marne - 77100 Meaux Entrée libre mais réservation recommmandée le plus rapidement possible aux coordonnées suivantes : email india.yatra@hotmail.fr en ayant la gentillesse de laisser vos nom et prénom suivis du nombre de personnes qui viendront.
A bientôt
Jasmine
En effet ce grand rendez-vous des fleurons de la Bollywood dance, bhangra et autre bharata natyam aura lieu à Meaux le 14 mars 2007...
Ce spectacle de danse indienne a pour but de récolter un maximum de fonds pour l’UNICEF. Cependant l’entrée reste gratuite. Le comité UNICEF sera présent ce soir-là par des stands d’information mais aussi de ventes de leurs produits destinés à aider les enfants pauvres dans le monde entier. L’argent récolté grâce à la ventes de ces produits mais aussi de vos dons personnels seront plus particulièrement utilisés à l’identification des nouveaux nés afin de lutter contre le phénomène des "enfants fantômes", mais aussi à la vaccination des enfants et des mamans, et la scolarisation des plus démunis… Au programme : Shaan Punjab Di Indian Océan Nachda Punjab Ghilli dancers Minnal Star Lieu : Salle des Fêtes - Avenue de la Marne - 77100 Meaux Entrée libre mais réservation recommmandée le plus rapidement possible aux coordonnées suivantes : email india.yatra@hotmail.fr en ayant la gentillesse de laisser vos nom et prénom suivis du nombre de personnes qui viendront.
A bientôt
Jasmine
Fête médiévale au Puy en Velay (43) du 3 au 17 septembre 2006 (France)
Bonjour 😏 !
Pour information, il existe chaque année une fete médiévale au Puy en Velay (43) nommée "le Roi de l'Oiseau", qui se déroule du 13 septembre à partir de 19H jusqu'au 17 septembre 2006.
Voici le site ouèbe : http://www.roideloiseau.com/
Le Puy se prète bien à ce genre de manifestations !! si vous passez dans le coin, c'est un bon divertissement (en majorité gratuit) 😛
Pour information, il existe chaque année une fete médiévale au Puy en Velay (43) nommée "le Roi de l'Oiseau", qui se déroule du 13 septembre à partir de 19H jusqu'au 17 septembre 2006.
Voici le site ouèbe : http://www.roideloiseau.com/
Le Puy se prète bien à ce genre de manifestations !! si vous passez dans le coin, c'est un bon divertissement (en majorité gratuit) 😛
Pour ceux qui seront à Ho Chi Minh Ville pour le Têt
Bonjour à Tous,
J'ai déjà évoqué plusieurs fois les décorations qui sont installées sur la rue florale du printemps à Ho chi minh ville - Généralement ce magnifique d"écor est installé sur Nguyen Huë - Cette rue étant en réfection pour devenir piétonnière, ne pourra recevoir cet évènement.
J'apprends que la rue florale du printemps 2015, se tiendra sur l'avenue HAM NGHI, toute proche de Nguyen Huê... et s'établira du 16 au 22 février.
C'est un superbe spectacle tout en fleurs, musique, reconstitutions du Vietnam, petits lacs, maisons en bambou, etc.....que j'ai déjà eu l'occasion de voir deux fois : J'invite et convie toutes les personnes qui se trouveront à Ho Chi Minh ville à passer un peu de temps : Elles ne le regretterons pas... Bien sûr c'est gratuit, et vous aurez l'occasion de voir en plus, les Vietnamiens et surtout Vietnamiennes en tenue d'ao-dai, ...je ne vous en dis pas plus, c'est un super souvenir... - Emmenez les appareils numériques et autres camescopes .. ça vaut le coup....
Ca se situe à environ 10mn du quartier routard et pas loin du port de Saigon.
Cordialement - Kimtwo
J'ai déjà évoqué plusieurs fois les décorations qui sont installées sur la rue florale du printemps à Ho chi minh ville - Généralement ce magnifique d"écor est installé sur Nguyen Huë - Cette rue étant en réfection pour devenir piétonnière, ne pourra recevoir cet évènement.
J'apprends que la rue florale du printemps 2015, se tiendra sur l'avenue HAM NGHI, toute proche de Nguyen Huê... et s'établira du 16 au 22 février.
C'est un superbe spectacle tout en fleurs, musique, reconstitutions du Vietnam, petits lacs, maisons en bambou, etc.....que j'ai déjà eu l'occasion de voir deux fois : J'invite et convie toutes les personnes qui se trouveront à Ho Chi Minh ville à passer un peu de temps : Elles ne le regretterons pas... Bien sûr c'est gratuit, et vous aurez l'occasion de voir en plus, les Vietnamiens et surtout Vietnamiennes en tenue d'ao-dai, ...je ne vous en dis pas plus, c'est un super souvenir... - Emmenez les appareils numériques et autres camescopes .. ça vaut le coup....
Ca se situe à environ 10mn du quartier routard et pas loin du port de Saigon.
Cordialement - Kimtwo
Kabuki: costumes du théâtre japonais à la fondation Pierre Bergé Paris (7 mars-15 juillet 2012)
Le Kabuki, forme théâtrale très traditionnelle au Japon née à l'époque d'Edo (1603-1868), a été promu "Patrimoine oral et immatériel de l'humanité " par l'UNESCO en 2005.
La fondation Pierre Bergé présente des costumes contemporains remarquables, encore portés à ce jour par des acteurs de Kabuki mais fortement empreints de leur caractère traditionnel car reproduits à l'identique, la plupart des costumes anciens n'ayant pas été conservés et étant fortement abîmés.
C'est la première fois qu'une exposition est entièrement consacrée à cet art, à Paris.
Au côté de la trentaine de costumes figurent également des accessoires : éventails, ombrelles, nécessaire à fumer et longues pipes, lanterne, chaussures à lanières, sabres, porte-kimono, rideau ainsi que des estampes de l'époque d'Edo. Des films documentaires offrent un aperçu des costumes portés par les acteurs lors de représentations.
Outre leur esthétique, les costumes de Kabuki (ainsi que le maquillage et les accessoire) permettent, selon une codification stricte, un repérage immédiat du rôle, des attributs et du statut de chacun des acteurs. Ainsi, par exemple, la richesse est connotée par les fils d'or, le pouvoir par le redoutable dragon, la vieillesse par la tortue et le phénix.
Inversement, ces éléments aident l'acteur à prendre possession de son personnage, le contraignant parfois à une gestuelle adaptée, notamment en regard de l'extravagance de certains kimonos (manches immenses et costumes très lourds pouvant peser jusqu'à 30 kilos) avec lesquels quelques acteurs seulement sont capables de se mouvoir sur scène. Ces disproportions observées sont une réponse à l'interdiction, lors de la création des costumes, d’imiter le style des vêtements de la noblesse et d’employer des processus de confection similaires. L' exagération a donc, notamment, servi d'alternative différenciante.
Une scénographie aérée permet d'évoluer avec fluidité parmi cette trentaine de costumes élaborés à partir de textiles et de techniques différentes et dont certains sont d'une richesse exceptionnelle, tel le Kimono et manteau court à décor de pins sous la neige et d'un faucon pour le personnage de Matsuômaru (satin de soie damassé, broderies ; Style porté par la Maison Naritaya ; Japon années 40) : texture duveteuse de la neige, détails et reliefs des plumes du rapace, intensité et profondeur du bleu de fond, épaisseur du damassé, contraste de la neige sur fond sombre, détails des aiguilles de pins brodées au fils d'or.
A remarquer également, entre autres, Le Kimono de jeune femme à longues manches pendantes et ceinture à décor de glycines pour le personnage de Fuji Musume, pour la très grande fraîcheur de ses couleurs et la délicatesse de ses motifs et le Kimono à décor d'armoiries en forme de fleur de pivoine stylisée et de feuille d'abricot (Japon, années 1990) qui correspondent aux armoiries de l'acteur et non du personnage de la pièce (au début, les acteurs réalisaient leurs propres costumes et l'acteur y a donc apposé ses propres armoiries) ainsi que le Kimono à décor de caissons (Japon, années 1970) pour l'opulence signifiée par la densité de fils d'or et pour la rigueur géométrique de ses motifs.
Par ailleurs, les trucages permis par certains costumes soulignent la fonction symbolique et identifiante du vêtement : ainsi, un kimono blanc se transformera sur scène (grâce à des fils tirés) en kimono à motif de flammes pour signifier le changement d'humeur du personnage, sa colère : Costume à effet spécial changeant à décor de flammes (Japon années 80) pour le personnage de Narukami Shonin
A ne pas manquer.
Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent 5 avenue Marceau, Paris 16ème
http://www.fondation-pb-ysl.net/...int-Laurent-575.html
La fondation Pierre Bergé présente des costumes contemporains remarquables, encore portés à ce jour par des acteurs de Kabuki mais fortement empreints de leur caractère traditionnel car reproduits à l'identique, la plupart des costumes anciens n'ayant pas été conservés et étant fortement abîmés.
C'est la première fois qu'une exposition est entièrement consacrée à cet art, à Paris.
Au côté de la trentaine de costumes figurent également des accessoires : éventails, ombrelles, nécessaire à fumer et longues pipes, lanterne, chaussures à lanières, sabres, porte-kimono, rideau ainsi que des estampes de l'époque d'Edo. Des films documentaires offrent un aperçu des costumes portés par les acteurs lors de représentations.
Outre leur esthétique, les costumes de Kabuki (ainsi que le maquillage et les accessoire) permettent, selon une codification stricte, un repérage immédiat du rôle, des attributs et du statut de chacun des acteurs. Ainsi, par exemple, la richesse est connotée par les fils d'or, le pouvoir par le redoutable dragon, la vieillesse par la tortue et le phénix.
Inversement, ces éléments aident l'acteur à prendre possession de son personnage, le contraignant parfois à une gestuelle adaptée, notamment en regard de l'extravagance de certains kimonos (manches immenses et costumes très lourds pouvant peser jusqu'à 30 kilos) avec lesquels quelques acteurs seulement sont capables de se mouvoir sur scène. Ces disproportions observées sont une réponse à l'interdiction, lors de la création des costumes, d’imiter le style des vêtements de la noblesse et d’employer des processus de confection similaires. L' exagération a donc, notamment, servi d'alternative différenciante.
Une scénographie aérée permet d'évoluer avec fluidité parmi cette trentaine de costumes élaborés à partir de textiles et de techniques différentes et dont certains sont d'une richesse exceptionnelle, tel le Kimono et manteau court à décor de pins sous la neige et d'un faucon pour le personnage de Matsuômaru (satin de soie damassé, broderies ; Style porté par la Maison Naritaya ; Japon années 40) : texture duveteuse de la neige, détails et reliefs des plumes du rapace, intensité et profondeur du bleu de fond, épaisseur du damassé, contraste de la neige sur fond sombre, détails des aiguilles de pins brodées au fils d'or.
A remarquer également, entre autres, Le Kimono de jeune femme à longues manches pendantes et ceinture à décor de glycines pour le personnage de Fuji Musume, pour la très grande fraîcheur de ses couleurs et la délicatesse de ses motifs et le Kimono à décor d'armoiries en forme de fleur de pivoine stylisée et de feuille d'abricot (Japon, années 1990) qui correspondent aux armoiries de l'acteur et non du personnage de la pièce (au début, les acteurs réalisaient leurs propres costumes et l'acteur y a donc apposé ses propres armoiries) ainsi que le Kimono à décor de caissons (Japon, années 1970) pour l'opulence signifiée par la densité de fils d'or et pour la rigueur géométrique de ses motifs.
Par ailleurs, les trucages permis par certains costumes soulignent la fonction symbolique et identifiante du vêtement : ainsi, un kimono blanc se transformera sur scène (grâce à des fils tirés) en kimono à motif de flammes pour signifier le changement d'humeur du personnage, sa colère : Costume à effet spécial changeant à décor de flammes (Japon années 80) pour le personnage de Narukami Shonin
A ne pas manquer.
Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent 5 avenue Marceau, Paris 16ème
http://www.fondation-pb-ysl.net/...int-Laurent-575.html
Inde: invitée d'honneur au 26ème Marché de la Poésie à Paris du 19 au 24 juin
C'est sur l'air de l'Inde que poésies et poètes viendront, du 19 au 12 juin, animer le cœur des parisiens lors du 26e Marché de la Poésie qui, cette année, sera résolument festif avec spectacles, musique et projections de films indiens, le tout en présence de plusieurs poètes et écrivains indiens invités pour la circonstance...En effet la présence de ces poètes Marché de la Poésie sera associée à différentes animations et différents spectacles dans le cadre d'un festival intitulé "Sur l'Air de l'Inde."
Spectacles et animation
Une librairie indienne, via la Librairie Ambika, sera présente pendant les quatre jours du Marché
Jeudi 19 juin 2008 - 14h - Ouverture au public (PS) 17h30 - Inauguration officielle (PS) En présence de Marc-André Wagner (Secrétaire général du Centre national du Livre), Francis Parny (Vice-président chargé de la Culture au Conseil régional d’Île-de-France), Christophe Girard (Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture), précédée d’un hommage à Aimé Césaire, suivie de lectures par Pierre Garnier, Bernard Vargaftig, Claude Vigée 20h - Concert (GP) Les musiciens du Désert du Thar (Rajasthan) Leur chant exprime les mille facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmesallant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sarvar Khan et Vijay Bhat (accompagnées de la danseuse Vijay Lakshami) sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition. 22h30 - Fermeture
Vendredi 20 juin 2008
- 11h30 - Ouverture au public (Place St Sulpice) 17h30 - Remise du prix Yvan Goll (Place St Sulpice) 20h - 1re Nuit du Marché (Théâtre du Grand Parquet)
Lectures avec les poètes indiens Sunil Gangopadhyay, Sitanshu Yashaschandra, Udayan Vajpeyi, Mandakranta Sen, Tishani Doshi, Anjum Hasan
Kathputli, danses et marionnettes du Rajasthan L’art des marionnettes est né au Rajasthan de la nécessité de distraire un prince insomniaque. Kathputli évoque la mémoire du peuple rajasthani au travers de contes et de légendes. La beauté des marionnettes, la grâce de la danseuse, et la liesse des musiques et des chants nous transportent dans ce monde imaginaire. Mise en scène : Zazie Hayoun. Avec Vijay Bhat, Lala Bhat, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Sikandar Khan, Vijay Laxmi. - - 22h30 - Fermeture du Marché. De 23h jusqu’à 6h du matin (AR) Nuit de l’Inde Musique : Shaoni Mitra, chant - Debashis Ghosh, harmonium - Tushar Dutta, chant - Sugata Nag, sitar - Debojyoti Bose, sarod - Soumitrajit Chatterjee, tabla / Poésie : Sunil Gangopadhyay – Sitanshu Yashaschandra - Udayan Vajpeyi - Mandakranta Sen - Tishani Doshi - Anjum Hasan / Cinéma : Pakeeza de Kamal Amrohi Samedi 21 juin - 11h30 - Ouverture au public à 11h30 (PS) 15h30-17h - Table ronde sur l’édition indépendante, organisée par L’Autre Livre (PS) 17h30 - Remise du prix Antonio Viccaro-Les Trois Canettes (PS) 20h - 2e Nuit du Marché (PS)
Du Jeudi 19 juin - Mardi 24 juin 2008 Estival de cinéma indien (au cinéma l'Arlequin) Dans le cadre de "Sur l’air de l’Inde", programmation et présentation des films : Martine Armand (responsable programmation cinéma au Musée Guimet et conseillère artistique du Festival des cinémas d’Asie de Vesoul) : La poésie se trouve au cœur de cette programmation de 8 films indiens, à la fois dans la thématique de certaines œuvres, leur langage cinématographique, et leur lien avec les poètes indiens invités au 26e Marché de la Poésie. Ces films en hindi, ourdou, bengali et anglais, nous transporteront du Pendjab à Delhi, des régions reculées du Bihar à Calcutta et jusqu’à Bhopal dans le Madhya Pradesh, des années 50 à nos jours.
Au programme Jeudi 19 - 11h Maya (Maya Memsaab), fiction de Ketan Mehta, 1992, 95’, couleur, d’après Madame Bovary de Gustave Flaubert, VO hindi et anglais, sous-titrage français en présence de Sitanshu Yashaschandra. Vendredi 20 - 11h La Danse du vent (The Dance of the Wind), fiction de Rajan Khosa 1998, 87’, couleur, VO hindi sous-titrage français. Dans le cadre de la Nuit indienne Cœur pur (Pakeezah), fiction de Kamal Amrohi 1972, 125’, couleur, VO hindi – ourdou, sous-titrage français. Samedi 21 - 11h Des jours et des nuits dans la forêt (Aranyer Din Ratri), fiction de Satyajit Ray 1969, 115’, noir et blanc, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence, VO bengali, sous-titrage français. Dimanche 22 - 11h (dans le cadre du Ciné-Club de Claude-Jean Philippe) L’Adversaire (Pratidwandi), fiction de Satyajit Ray 1970, 110’, n&b, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence VO bengali, sous-titrage français. Lundi 23 - 11h L’Héritage (In Custody- Ifsazat), fiction de Ismail Merchant 1993, 125’, couleur, VO ourdou - hindi, sous-titrage français. Mardi 24 - 11h L’Assoiffé (Pyassa), fiction de Guru Dutt 1957, 146’, n&b, VO hindi, sous-titrage français. Organisé avec Les Écrans de Paris-L’Arlequin
Les poètes qui seront présents au Marché de la Poésie Des poètes indiens seront présents place Saint-Sulpice : Sunil Gangopahyay, né en 1934 au Bengale, poète et romancier dont deux romans ont été adaptés au cinéma par Satyajit Ray : Des jours et des nuits dans la forêt et L’Adversaire. Sitanshu Yashaschandra, né en 1941 dans le Gujarat, poète, dramaturge et aussi scénariste pour l’adaptation de Madame Bovary par Ketan Metha. Udayan Vajpeyi, né en 1960, enseigne à Bhopal dans le centre de l’Inde. Il a publié Vie invisible chez Cheyne Editeur en 2000, traduit du hindi par Franck André Jamme. Mandakranta Sen née 1972 à Tollygunge dans la banlieue de Kolkata (Bengale). Elle a étudié la médecine au Nilratan Sirkar Medical College. Poète - elle publie régulièrement depuis 1999 - elle est aussi nouvelliste et écrit pour le théâtre. Tishani Doshi, écrivain et danseuse née en 1976, vit à Chennai, elle a fait ses études au Queens College (New York) et à la John Hopkins University (Baltimore). Elle publie son premier recueil de poèmes, Countries of the Body en 2006. Son premier roman, The Pleasure Seekers, sera prochainement publié chez Bloomsbury. Anjum Hasan est née en 1972. Diplômée en philosophie de la North-Eastern Hill University de Shillong, elle est responsable de la communication à la India Foundation for the Arts à Bangalore. Elle a publié dans plusieurs anthologies. Elle est l'auteur d'un roman, Lunatic in my Head (Penguin-Zubaan, 2007) et d'un recueil de poèmes : Street on the Hill (Sahitya Akademi, 2006). Elle collabore régulièrement à différents journaux.
Pour le programme complet :
http://poesie.evous.fr/
Adresse des différents lieux
Place St Sulpice Marché de la Poésie Place Saint-Sulpice - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net
Cinéma Arlequin 76 rue de Rennes - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Alors profitez de mois de juin très Indien à Paris.
Bonne nuit
Jasmine
Spectacles et animation
Une librairie indienne, via la Librairie Ambika, sera présente pendant les quatre jours du Marché
Jeudi 19 juin 2008 - 14h - Ouverture au public (PS) 17h30 - Inauguration officielle (PS) En présence de Marc-André Wagner (Secrétaire général du Centre national du Livre), Francis Parny (Vice-président chargé de la Culture au Conseil régional d’Île-de-France), Christophe Girard (Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture), précédée d’un hommage à Aimé Césaire, suivie de lectures par Pierre Garnier, Bernard Vargaftig, Claude Vigée 20h - Concert (GP) Les musiciens du Désert du Thar (Rajasthan) Leur chant exprime les mille facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmesallant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sarvar Khan et Vijay Bhat (accompagnées de la danseuse Vijay Lakshami) sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition. 22h30 - Fermeture
Vendredi 20 juin 2008
- 11h30 - Ouverture au public (Place St Sulpice) 17h30 - Remise du prix Yvan Goll (Place St Sulpice) 20h - 1re Nuit du Marché (Théâtre du Grand Parquet)
Lectures avec les poètes indiens Sunil Gangopadhyay, Sitanshu Yashaschandra, Udayan Vajpeyi, Mandakranta Sen, Tishani Doshi, Anjum HasanKathputli, danses et marionnettes du Rajasthan L’art des marionnettes est né au Rajasthan de la nécessité de distraire un prince insomniaque. Kathputli évoque la mémoire du peuple rajasthani au travers de contes et de légendes. La beauté des marionnettes, la grâce de la danseuse, et la liesse des musiques et des chants nous transportent dans ce monde imaginaire. Mise en scène : Zazie Hayoun. Avec Vijay Bhat, Lala Bhat, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Sikandar Khan, Vijay Laxmi. - - 22h30 - Fermeture du Marché. De 23h jusqu’à 6h du matin (AR) Nuit de l’Inde Musique : Shaoni Mitra, chant - Debashis Ghosh, harmonium - Tushar Dutta, chant - Sugata Nag, sitar - Debojyoti Bose, sarod - Soumitrajit Chatterjee, tabla / Poésie : Sunil Gangopadhyay – Sitanshu Yashaschandra - Udayan Vajpeyi - Mandakranta Sen - Tishani Doshi - Anjum Hasan / Cinéma : Pakeeza de Kamal Amrohi Samedi 21 juin - 11h30 - Ouverture au public à 11h30 (PS) 15h30-17h - Table ronde sur l’édition indépendante, organisée par L’Autre Livre (PS) 17h30 - Remise du prix Antonio Viccaro-Les Trois Canettes (PS) 20h - 2e Nuit du Marché (PS)
Du Jeudi 19 juin - Mardi 24 juin 2008 Estival de cinéma indien (au cinéma l'Arlequin) Dans le cadre de "Sur l’air de l’Inde", programmation et présentation des films : Martine Armand (responsable programmation cinéma au Musée Guimet et conseillère artistique du Festival des cinémas d’Asie de Vesoul) : La poésie se trouve au cœur de cette programmation de 8 films indiens, à la fois dans la thématique de certaines œuvres, leur langage cinématographique, et leur lien avec les poètes indiens invités au 26e Marché de la Poésie. Ces films en hindi, ourdou, bengali et anglais, nous transporteront du Pendjab à Delhi, des régions reculées du Bihar à Calcutta et jusqu’à Bhopal dans le Madhya Pradesh, des années 50 à nos jours.

Au programme Jeudi 19 - 11h Maya (Maya Memsaab), fiction de Ketan Mehta, 1992, 95’, couleur, d’après Madame Bovary de Gustave Flaubert, VO hindi et anglais, sous-titrage français en présence de Sitanshu Yashaschandra. Vendredi 20 - 11h La Danse du vent (The Dance of the Wind), fiction de Rajan Khosa 1998, 87’, couleur, VO hindi sous-titrage français. Dans le cadre de la Nuit indienne Cœur pur (Pakeezah), fiction de Kamal Amrohi 1972, 125’, couleur, VO hindi – ourdou, sous-titrage français. Samedi 21 - 11h Des jours et des nuits dans la forêt (Aranyer Din Ratri), fiction de Satyajit Ray 1969, 115’, noir et blanc, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence, VO bengali, sous-titrage français. Dimanche 22 - 11h (dans le cadre du Ciné-Club de Claude-Jean Philippe) L’Adversaire (Pratidwandi), fiction de Satyajit Ray 1970, 110’, n&b, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence VO bengali, sous-titrage français. Lundi 23 - 11h L’Héritage (In Custody- Ifsazat), fiction de Ismail Merchant 1993, 125’, couleur, VO ourdou - hindi, sous-titrage français. Mardi 24 - 11h L’Assoiffé (Pyassa), fiction de Guru Dutt 1957, 146’, n&b, VO hindi, sous-titrage français. Organisé avec Les Écrans de Paris-L’Arlequin
Les poètes qui seront présents au Marché de la Poésie Des poètes indiens seront présents place Saint-Sulpice : Sunil Gangopahyay, né en 1934 au Bengale, poète et romancier dont deux romans ont été adaptés au cinéma par Satyajit Ray : Des jours et des nuits dans la forêt et L’Adversaire. Sitanshu Yashaschandra, né en 1941 dans le Gujarat, poète, dramaturge et aussi scénariste pour l’adaptation de Madame Bovary par Ketan Metha. Udayan Vajpeyi, né en 1960, enseigne à Bhopal dans le centre de l’Inde. Il a publié Vie invisible chez Cheyne Editeur en 2000, traduit du hindi par Franck André Jamme. Mandakranta Sen née 1972 à Tollygunge dans la banlieue de Kolkata (Bengale). Elle a étudié la médecine au Nilratan Sirkar Medical College. Poète - elle publie régulièrement depuis 1999 - elle est aussi nouvelliste et écrit pour le théâtre. Tishani Doshi, écrivain et danseuse née en 1976, vit à Chennai, elle a fait ses études au Queens College (New York) et à la John Hopkins University (Baltimore). Elle publie son premier recueil de poèmes, Countries of the Body en 2006. Son premier roman, The Pleasure Seekers, sera prochainement publié chez Bloomsbury. Anjum Hasan est née en 1972. Diplômée en philosophie de la North-Eastern Hill University de Shillong, elle est responsable de la communication à la India Foundation for the Arts à Bangalore. Elle a publié dans plusieurs anthologies. Elle est l'auteur d'un roman, Lunatic in my Head (Penguin-Zubaan, 2007) et d'un recueil de poèmes : Street on the Hill (Sahitya Akademi, 2006). Elle collabore régulièrement à différents journaux.
Pour le programme complet :
http://poesie.evous.fr/
Adresse des différents lieux
Place St Sulpice Marché de la Poésie Place Saint-Sulpice - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net
Cinéma Arlequin 76 rue de Rennes - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Alors profitez de mois de juin très Indien à Paris.
Bonne nuit
Jasmine
Exposition "Cuba! Art et Histoire de 1868 à nos jours" du 31 janvier au 8 juin 2008 à Montréal
Exposition 
Collectif, La Havane
Murale du Salon de Mai
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'œuvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cœur du siècle – et de l'exposition avec une vingtaine de peintures – l'œuvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition.
Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence.
Les conservateurs
L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) en partenariat avec le Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA) et la Fototeca de Cuba, La Havane. La commissaire générale est Nathalie Bondil, directrice, MBAM, en collaboration avec Moraima Clavijo Colom, directrice, MNBA, et Lourdes Socarrás, directrice, Fototeca de Cuba. Le comité scientifique inclut également Hortensia Montero Méndez, conservatrice de l'art cubain, MNBA ; Luz Merino Acosta, directrice technique, MNBA ; Rufino del Valle Valdés, conservateur, Fototeca de Cuba ; Iliana Cepero Amador, commissaire adjointe, indépendante ; et Stéphane Aquin, conservateur de l'art contemporain, MBAM ; ainsi que l’équipe des conservateurs du MNBA.
La scénographie de l’exposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour.
Le catalogue
Catalogue de l’exposition
Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des éditions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustrations, est la première publication couvrant l’ensemble de l’histoire de l’art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes.
Les commanditaires
L’exposition à Montréal est présentée par la
Andrés García Benítez
Couverture de la revue « Carteles »,
La Havane, 21 mai 1939
Vicki Gold Levi Collection, New York
Nathalie Bondil : En 2005, j’avais répondu avec Stéphane Aquin à une invitation du Museo Nacional de Bellas Artes, le grand musée des beaux-arts de La Havane. Comme beaucoup de Canadiens, je connaissais certains aspects du Cuba touristique et culturel, mais la découverte des collections d’art cubain du Museo, récemment rénové, m’avait impressionnée. Situé au carrefour des mondes européen, caribéen et nord-américain, l’art de cette île s’en est trouvé profondément enrichi. Et pourtant, cette école cubaine avait su construire et imposer, en un siècle seulement, son identité particulière. J’aime beaucoup voyager, faire découvrir d’autres formes de culture ; aucune exposition majeure n’avait été consacrée à l’art cubain, jamais. Bien sûr et comme toujours, la qualité des équipes du Museo, la détermination et le dynamisme de sa remarquable directrice, Moraima Clavijo Colom, bref l’enthousiasme et la confiance entre nous ont fait le reste. Une exposition, c’est aussi une aventure humaine.
Q. Mais pourquoi l’art cubain est-il resté aussi longtemps méconnu ?
N.B. Des publications existent, plusieurs d’entre elles sont d’ailleurs signées par d’importants historiens ou critiques cubains, vivant à Cuba ou à l’extérieur du pays. Cependant, cet art est longtemps resté en dehors du circuit des grandes expositions, à l’exception de la scène contemporaine, l’une des plus intéressantes du monde actuel. Monter une telle exposition d’envergure ne pouvait s’envisager sans les collections cubaines, qui sont de toute évidence les plus riches. La récente volonté de Cuba de développer le tourisme, et notamment de promouvoir son patrimoine culturel, a encouragé de telles initiatives. Pour autant, le Musée des beaux-arts de Montréal n’est pas une vitrine promotionnelle ! Nous avons travaillé en équipe dans un esprit de respect, d’ouverture et d’indépendance, notre but commun étant de défendre l’art et les artistes de ce pays. Cuba est profondément une terre de culture, la littérature et la musique y sont tout simplement exceptionnelles, on le sait. Il était temps de faire découvrir son histoire de l’art.
Q. D’où viennent les œuvres de l’exposition ?
N.B. Je dirai que plus de la moitié des œuvres viennent de Cuba. La majorité des tableaux et beaucoup d’œuvres graphiques appartiennent au Museo, qui a consenti pour l’occasion le prêt de certaines œuvres considérées comme des « trésors nationaux», ce pour quoi nous leur en sommes très reconnaissants. La Fototeca de Cuba a aussi été un collaborateur privilégié : son fonds photographique est incroyable, en grande partie inédit ! Les autres œuvres proviennent de collections publiques et privées, principalement américaines. Le MoMA s’est montré très généreux : depuis les années 1940, et ce grâce à la perspicacité de son brillant directeur Alfred Barr, jusqu’à ses acquisitions récentes en art contemporain, ce musée s’intéresse à l’art cubain. Je dois dire que pour cette exposition, les prêteurs se sont montrés particulièrement touchés et heureux de collaborer. Au-delà des frontières, tous ces passionnés aiment l’art cubain.
Anonyme
Champ de canne à sucre
Musée des beaux-arts de Montréal
Q. Il s’agit d’une exposition d’art, mais aussi d’histoire ?
N.B. Oui, une histoire de Cuba racontée du point de vue des arts plastiques. Il fallait choisir un angle pour traiter 150 ans de production artistique : une telle exposition-fleuve doit être canalisée. Tout le monde sait le parcours passionnant et turbulent de Cuba, une île dont l’histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle : décolonisation, quête identitaire d’une nation, guerres d’indépendance et révolution, utopies politiques en chantier, confrontations des idéologies Est-Ouest et Nord-Sud... Toutes ces problématiques, nous les connaissons, appartiennent aussi à notre histoire.
C’est pourquoi l’exposition s’articule autour de riches cabinets photographiques et documentaires, qui ponctuent cette narration historique. Ces images, souvent inédites, parfois iconiques, accompagnent une chronologie des événements ; l’école photographique cubaine compte d’ailleurs des artistes remarquables, peu connus en dehors de l’île comme Blez ou Arias, ou bien célébrissimes comme Salas, Corrales et Korda... Leurs clichés sur la Révolution ont fait le tour du monde !
Q. Depuis 1868 jusqu’à nos jours, quelle est donc cette histoire racontée par les artistes ?
N.B. C’est l’histoire d’un jeune pays mais dont la culture est ancienne. Depuis ses premières guerres d’indépendance, les artistes ont participé à la définition d’une nouvelle identité nationale spécifique. Ils ont questionné la cubanidad. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils ont su inventer un art de synthèse profondément original, en s’inspirant des héritages baroque et académique, de leurs racines hispaniques et africaines, des diverses spiritualités catholique et syncrétistes... Vécu tantôt comme moteur de l’action politique collective, tantôt comme expression d’individualités face à l’histoire, l’art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l’artiste dans une société, des questions que l’école contemporaine continue de poser avec pertinence.
En quelques mots, racontez l’exposition.
N.B. Il était une fois une île, « la plus belle que l’œil humain ait jamais contemplée » avait dit Christophe Colomb… L’insularité est un thème central de l’exposition : la mer est en même temps une limite et un horizon sans limites. Si l’insulaire a une connaissance physique des frontières de son territoire, il porte toujours en lui la conscience de l’immensité du monde.
Q. Quelles sont les grandes étapes de ce parcours ?
N.B. C’est d’abord un art colonial très pittoresque qui, au-delà de l’illustration d’une île devenue prospère grâce au café, au sucre et au tabac, révèle en fait une société fortement contrastée, entre une classe privilégiée qui cherche ses références en Europe, et la multitude bigarrée et métissée, les Noirs esclaves en particulier. Comme ailleurs, au Canada par exemple, c’est de la peinture du paysage que naîtra le sentiment d’appartenance à un territoire.
La première avant-garde cubaine naît pendant l’entre-deux-guerres. Son modernisme militant correspond à cette période d’essor des idéologies dans le monde. Pogolotti est l’un de ces artistes méconnus qui m’a particulièrement saisie par sa puissance ; rarement vue hors de Cuba, son œuvre sera l’une des découvertes de l’exposition. Puis, l’art cubain prend son envol, non seulement en assimilant ses racines nationales mais en s’en affranchissant. Wifredo Lam, qui est assurément l’un des grands artistes du XXe siècle, accomplit génialement cette synthèse, pour dire vite un afro-cubanisme mâtiné de surréalisme qui ouvre les portes à l’abstraction. Évidemment, une salle de l’exposition lui est consacrée.
Q. Et après la Révolution ?
Domingo Ramos
Le flamboyant
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
N.B. En 1959, les artistes cubains avaient déjà acquis la maîtrise de toutes les syntaxes formelles. C’est donc une école pleine de vitalité qui s’engage dans un art collectif rayonnant, où tous les styles sont librement invoqués, lyrisme, expressionnisme ou pop, à la différence de l’Union soviétique où seul le réalisme socialiste était admis. Réalisée par près d’une centaine d’artistes d’horizons divers, l’énorme murale de 1967, que nous avons la chance d’exposer, en est un extraordinaire témoignage.
Depuis les années 1980, les nouvelles générations d’artistes ont considéré cette identité cubaine et cet héritage historique plutôt du point de vue de l’individu, tout en introduisant des pratiques formelles résolument contemporaines. Après la chute du système soviétique en 1991 et jusqu’à aujourd’hui, les artistes ont poursuivi cette réflexion, en établissant une sorte d’archéologie du présent.
Q. Et la fête cubaine ?
N.B. Une section assez drôle du parcours montre les stéréotypes d’un « Cuba, isla de fiesta y de siesta » grâce aux prêts de Vicki Gold. Mais bien sûr, la musique, les chansons font partie au premier plan de l’identité cubaine et se retrouvent dans l’exposition : elles sont entrées au répertoire universel ! Musée des beaux-arts de Montréal | 1380, Sherbrooke Ouest | 514-285-2000 | 1-800-899-MUSE
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Festival de l'Inde à Fontenay-sous-Bois (France) du 20 au 22 AVRIL 2007 Citer | Répondre
Festival de l’Inde : 3 jours consacrés à l’Inde par India Calling (association loi 1901) - www.indiacalling.fr
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) - INVITATION POUR LES ENFANTS (à partir de 5 ans) Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou - Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders - Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali .... - Goûter : Snacks & boissons indiennes - Dessin animé : Hanuman le Dieu singe - Dîner : Manger comme les indiens ..... sans piments !
Samedi 21 avril 2007 (18h - 23h) - L'INDE DES SPECTACLES Les danses indiennes - Les musiques indiennes - Le théâtre des épopées - Comprendre Bollywood : Lagaan - Cuisine - Manger à l'indienne : Déguster un Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23h) - PHILOSOPHIE & BIEN-ETRE
- Le vrai Kama Sutra : Art de vivre - L'Ayurveda : le bien-être millénaire - Yoga & Méditation - Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - "The Rising" - Cuisine - Manger indien : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
Venez trouver des réponses, devérrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
Pour toute demande de renseignement, connectez-vous au site www.indiacalling.fr
Vendredi 20 avril 2007 (15h - 21h) - INVITATION POUR LES ENFANTS (à partir de 5 ans) Atelier de dessins : Rangoli Coloriage : découverte du panthéon Hindou - Jeux : Kabbadi, Malkhamb, échecs, snakes & ladders - Découverte des fêtes indiennes : Holi, Ganesha, Diwali .... - Goûter : Snacks & boissons indiennes - Dessin animé : Hanuman le Dieu singe - Dîner : Manger comme les indiens ..... sans piments !
Samedi 21 avril 2007 (18h - 23h) - L'INDE DES SPECTACLES Les danses indiennes - Les musiques indiennes - Le théâtre des épopées - Comprendre Bollywood : Lagaan - Cuisine - Manger à l'indienne : Déguster un Thali non-végétarien
Dimanche 22 avril 2007 (17h - 23h) - PHILOSOPHIE & BIEN-ETRE
- Le vrai Kama Sutra : Art de vivre - L'Ayurveda : le bien-être millénaire - Yoga & Méditation - Apprécier Bollywood : Mangal Pandey - "The Rising" - Cuisine - Manger indien : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
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Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
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Exposition Tintin-Hergé au Centre Pompidou-Paris 20 décembre 2006 - 19 février 2007
Parceque nous avons tous voyagé avec lui quand nous étions petits, et que nous l'avons toujours à l'esprit,
Parceque son dessin était sobre et vivant et son dessein visionnaire,
Allons voir Môsieur Hergé; l'entrée à Beaubourg est libre.
Tintin est éternel 🙂
D'autres personnages des BD d'Hergé sont également à l'honneur.
Nocturne le jeudi jusqu'à 23h, qu'on se le dise "bande de moules à gaufres"
les infos sur http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/D60DD17FF85EB256C12571C7004616E8?OpenDocument&sessionM=2.2.1&L=1
et ci dessous.
Vasco (idole : Milou)
Cette exposition, organisée conjointement par le Centre Pompidou et la Fondation Hergé, est conçue en deux parties : la vie et l'oeuvre d'Hergé de façon chronologique et une approche thématique de son travail. Dans la première partie, cinq vitrines symbolisent les périodes importantes de la vie d'Hergé.
Hergé nait en 1907 à Etterbeek, commune proche de Bruxelles, sous le nom de Georges Remi. Reprenant les initiales de son nom et prénom, il crée son pseudonyme: R.G. La première vitrine du parcours illustre cette époque où Hergé dessine les planches de Totor pour la revue belge Le Boy-Scout. En 1928, alors en charge de divers travaux au XXème siècle, il se voit confier l'entière responsabilité du nouveau supplément, Le Petit Vingtième. Le premier numéro sort le jeudi 1er novembre et est désormais offert chaque semaine avec le journal.
La seconde vitrine de l'exposition se concentre sur les années 30, période riche au cours de laquelle sont nés Tintin, Quick et Flupke mais également marquée par la rencontre décisive avec Tchang. Le jeune Chinois Tchang Tchong-Jen, étudiant à l'Académie des Beaux-arts de Bruxelles pousse Hergé à s'informer sérieusement sur les pays dans lesquels il envoie son héros Tintin.
Acte suivant : la guerre et ses restrictions, de papier entre autres, provoquent une révolution sur le plan de l'édition. Désormais, les ouvrages d'Hergé sont réduits à soixante-deux pages, entrainant aussi une réduction de la taille des dessins. En revanche, ces derniers sont en couleurs. Hergé rencontre Edgar Pierre Jacobs qui devient son premier collaborateur.
La quatrième vitrine réunit des éléments des années 50, comme la création des Studios Hergé qui peu à peu réuniront une cinquantaine de collaborateurs.
Le parcours s'achève avec les années 60 et l'apothéose. Tintin est célèbre dans le monde entier, Hergé reçoit de nombreux prix. C'est aussi à ce moment là que Hergé découvre l'art abstrait. Il devient mécène et collectionne la peinture.
La seconde partie de l'exposition réunit également un ensemble étonnant d'originaux autour de sept thématiques : Hergé en son et en écrit : des notes manuscrites et des enregistrements sonores de sa voix permettent de découvrir l'univers du dessinateur. La grammaire d'Hergé : grâce à un choix de lettres de Casterman et des Editions Lombard associées aux documents graphiques évoqués, l'exposition propose l'envers du décor. Publications : la présentation des originaux du Petit Vingtième, Coeurs Vaillants, Le Soir Jeunesse, Le Journal de Tintin offre un retour en arrière nostalgique ou une découverte des premières formulas d'albums illustrés. Making of d'un album d'Hergé à travers l'exemple des albums Objectif Lune et On a marché sur la Lune. Cette partie réunit la documentation sur les différentes étapes graphiques du processus créatif de l'artiste. Le Lotus Bleu : 124 planches originales du Lotus Bleu présentées pour la première fois depuis vingt ans. La famille d'Hergé : Petit portrait de famille réunissant les personnages chers à Hergé :Tintin et Milou, Dupond et Dupont, Castafiore, Tchang, Haddock et Tournesol. Les voyages d'Hergé : Tintin, reporter envoyé en mission aux quatre coins du monde, pour le plus grand plaisir de son créateur. en bonus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_insultes_du_capitaine_Haddock
Vasco (idole : Milou)
Cette exposition, organisée conjointement par le Centre Pompidou et la Fondation Hergé, est conçue en deux parties : la vie et l'oeuvre d'Hergé de façon chronologique et une approche thématique de son travail. Dans la première partie, cinq vitrines symbolisent les périodes importantes de la vie d'Hergé.
Hergé nait en 1907 à Etterbeek, commune proche de Bruxelles, sous le nom de Georges Remi. Reprenant les initiales de son nom et prénom, il crée son pseudonyme: R.G. La première vitrine du parcours illustre cette époque où Hergé dessine les planches de Totor pour la revue belge Le Boy-Scout. En 1928, alors en charge de divers travaux au XXème siècle, il se voit confier l'entière responsabilité du nouveau supplément, Le Petit Vingtième. Le premier numéro sort le jeudi 1er novembre et est désormais offert chaque semaine avec le journal.
La seconde vitrine de l'exposition se concentre sur les années 30, période riche au cours de laquelle sont nés Tintin, Quick et Flupke mais également marquée par la rencontre décisive avec Tchang. Le jeune Chinois Tchang Tchong-Jen, étudiant à l'Académie des Beaux-arts de Bruxelles pousse Hergé à s'informer sérieusement sur les pays dans lesquels il envoie son héros Tintin.
Acte suivant : la guerre et ses restrictions, de papier entre autres, provoquent une révolution sur le plan de l'édition. Désormais, les ouvrages d'Hergé sont réduits à soixante-deux pages, entrainant aussi une réduction de la taille des dessins. En revanche, ces derniers sont en couleurs. Hergé rencontre Edgar Pierre Jacobs qui devient son premier collaborateur.
La quatrième vitrine réunit des éléments des années 50, comme la création des Studios Hergé qui peu à peu réuniront une cinquantaine de collaborateurs.
Le parcours s'achève avec les années 60 et l'apothéose. Tintin est célèbre dans le monde entier, Hergé reçoit de nombreux prix. C'est aussi à ce moment là que Hergé découvre l'art abstrait. Il devient mécène et collectionne la peinture.
La seconde partie de l'exposition réunit également un ensemble étonnant d'originaux autour de sept thématiques : Hergé en son et en écrit : des notes manuscrites et des enregistrements sonores de sa voix permettent de découvrir l'univers du dessinateur. La grammaire d'Hergé : grâce à un choix de lettres de Casterman et des Editions Lombard associées aux documents graphiques évoqués, l'exposition propose l'envers du décor. Publications : la présentation des originaux du Petit Vingtième, Coeurs Vaillants, Le Soir Jeunesse, Le Journal de Tintin offre un retour en arrière nostalgique ou une découverte des premières formulas d'albums illustrés. Making of d'un album d'Hergé à travers l'exemple des albums Objectif Lune et On a marché sur la Lune. Cette partie réunit la documentation sur les différentes étapes graphiques du processus créatif de l'artiste. Le Lotus Bleu : 124 planches originales du Lotus Bleu présentées pour la première fois depuis vingt ans. La famille d'Hergé : Petit portrait de famille réunissant les personnages chers à Hergé :Tintin et Milou, Dupond et Dupont, Castafiore, Tchang, Haddock et Tournesol. Les voyages d'Hergé : Tintin, reporter envoyé en mission aux quatre coins du monde, pour le plus grand plaisir de son créateur. en bonus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_insultes_du_capitaine_Haddock
Festival de l'Inde à Fontenay-sous-Bois (France) du 17 au 19 novembre 2006
Festival de l’Inde : 3 jours consacrés à l’Inde par India Calling (association loi 1901) - www.indiacalling.fr
Vendredi 17 novembre 2006 (19h - 23h) Pooja d'ouverture Rencontre avec des dieux et des déesses Les symboles du sacré Découvrir Bollywood : Rang de Basanti Cuisine : thali végétarien
Samedi 18 novembre 2006 (18h - 23 h) Danses indiennes Musiques indiennes Théatre des épopées Comprendre Bollywood : Taal Cuisine : thali non végétarien
Dimanche 19 novembre 2006 (18h - 23 h) Bien-être avec l'Ayurveda Yoga Méditation Apprécier Bollywood : rétrospective Shahrukh Khan Cuisine : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
Venez trouver des réponses, devérrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
Pour toute demande de renseignement, connectez-vous au site www.indiacalling.fr
Vendredi 17 novembre 2006 (19h - 23h) Pooja d'ouverture Rencontre avec des dieux et des déesses Les symboles du sacré Découvrir Bollywood : Rang de Basanti Cuisine : thali végétarien
Samedi 18 novembre 2006 (18h - 23 h) Danses indiennes Musiques indiennes Théatre des épopées Comprendre Bollywood : Taal Cuisine : thali non végétarien
Dimanche 19 novembre 2006 (18h - 23 h) Bien-être avec l'Ayurveda Yoga Méditation Apprécier Bollywood : rétrospective Shahrukh Khan Cuisine : les épices et les piments
Réservation obligatoire : 30 places par session
Venez trouver des réponses, devérrouiller des portes et partager notre vision de l'Inde.
Lieu du festival : Atelier de Cuisine - 29 avenue de Stalingrad - Fontenay sous Bois (94120) Atelier de Cuisine est un lieu d’échanges et de partage d’idées et de technicités pour les passionnés de l’art culinaire.
Autour du Chef, Eric Trochon, homme à la recherche de la confrontation gustative, India Calling vous emmène à la découverte des cuisines indiennes.
Rejoignez nous pour découvrir les astuces d’utilisation des épices, et partager cette cuisine avec des initiés.
Exposition photographique Anil Abhimanyu Sharma (né à Delhi) a passé la moitié de sa vie hors de l’Inde. Après des études en Inde et en Australie, il vit à Paris depuis 1985. Pur produit de la cosmopolite et multiculturelle ville de Mumbai (Bombay), Anil est très à l’aise dans l’Europe multiculturelle.
Son ambition : être le catalyseur, construire un pont entre l’Inde et les fantasmes que ce sous-continent provoque dans le monde occidental, et ce grâce à ses photographies, design, conférences et son expérience personnel
Pour toute demande de renseignement, connectez-vous au site www.indiacalling.fr











