Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Revente de voiture au Costa Rica
by Guinou · 2003-11-01 · 7 replies
Bonnjour a tous,

Nous sommes deux frenchies en voyage en Amerique Centrale. Nous avons achete une voiture a Los Angeles et nous decendons jusqu'au Panama.

Nous souhaitons revendre notre voiture (Isuzu Trooper 97) au Costa Rica. Avez-vous des infos pouvant nous aider? Pensez-vous qu'on puisse la revendre un prix interessant, on entend tellement de versions differentes depuis les debut de notre voyage.

Merci,

Guillaume et Julien
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Air France ou Iberia pour vol Toulouse-Lima
by Vance31 · 2020-01-04 · 21 replies
Bonsoir,

Je me permets de vous adresser une demande, chers forumeur, pour avoir votre avis sur les compagnies air France et Iberia.

Afin de me rendre de Toulouse à Lima, j'ai pu voir que essentiellement ses deux compagnies proposent des vols. Au vu des grèves à répétition de air France (un nouveau préavis encore), j'hésite pas mal à prendre cette compagnie. J'ai pu voir énormément de critiques sur Iberia également...

De part vos expériences, quelle compagnie me conseilleriez-vous par rapport à l'autre ?

Cordialement
Road trip Lousiane et Floride en 3 semaines
by R3n031 · 2019-09-09 · 7 replies
Bonjour à tous,

N'ayant pas réussi à faire aboutir notre projet de retour dans l'Ouest en 2018, nous avons finalement effectué un "city trip" sur la East Coast en Novembre dernier (Boston, New York, Philadelphie, Washington) qui fut également un grand moment (et un peu plus simple à organiser, mais finalement tout aussi coûteux).

Je reviens aujourd'hui pour vous demander conseil sur un nouveau projet (déjà bien avancé): Lousiane et Floride en 3 semaines !

J'ai parcouru certains carnets fort bien écrits qui m'ont déjà donné d'intéressantes informations (notamment celui de Peggy16), ainsi que de nombreux blogs et sites divers.

Nous avons choisi le mois d'Avril, qui nous convient bien et que cela semble une période qui reste encore conseillée pour la région!

Voici donc le planning "détaillé" envisagé:

J1 - TOULOUSE - NEW ORLEANS

J2 - NEW ORLEANS

J3 - NEW ORLEANS

J4 - NEW ORLEANS - HOUMA? > Route des Plantations (Laura et Nottaway)

J5 - HOUMA - LAFAYETTE > Excursion dans les bayous > Thibodaux

J6 - LAFAYETTE > Pays Cajun > Leblanc Swamp Tour > Vermillionville > Breaux Bridge > Arnaudville

J7 - LAFAYETTE - MOBILE > Baton Rouge

J8 - MOBILE - APALICHICOLA > Pensacola > Miramar > Panama City

J9 - APALICHICOLA - ORLANDO (changement d'heure +1h) > Gainesville

J10 - ORLANDO > Walt Disney Magic Kingdom

J11 - ORLANDO > Universal Studios

J12 - ORLANDO > Cap Canaveral? (Vaut le coup?) > Ou journée off - Outlets

J13 - ORLANDO - SARASOTA > Tampa > St Petersburg > Sunshine Sky Bridge

J14 - SARASOTA - FORT MYERS > Sanibel Island

J15 - FORT MYERS - NAPLES

J16 - NAPLES - FLORIDA CITY > Everglades City > Shark Valley

J17 - EVERGLADES NATIONAL PARK > Anhinga Trail > Pa-hay-okee Overlook > Flamingo Visitor Center > Tour en Airboat?

J18 - FLORIDA CITY - KEY WEST

J19 - KEY WEST

J20 - KEY WEST - MIAMI

J21 - MIAMI

J22 - MIAMI

J23 - MIAMI

J24 - MIAMI - TOULOUSE

Merci d'avance pour vos remarques, critiques et avis!
Faillite de Wow Air
by Kyle68 · 2019-03-28 · 18 replies
La compagnie Wow Air vient de se declarer en faillite et a cessé ses opérations ce jour.

communiqué Wow Air

En souvenir, un reportage d’une émission économique de France 2 sur Wow Air, dans laquelle le patron voulait révolutionner le marché transatlantique avec des billets à 139€, plein d’arrogance face à ses concurrents traditionnels... mais où l’on percevait déjà la fragilité des opérations aériennes via la plateforme de correspondance islandaise: Tout Compte Fait France 2 Wow Air
Vélo en famille: Nicaragua ou Costa Rica
by Mireqc · 2017-11-12 · 6 replies
Bonjour,

Nos souhaitons partir en voyage en velo de mi-decembre a mi-Janvier (3-4 semaines) Nous partirons avec nos enfants de 6 mois et 2 ans et demi en chariot

Nous recherchons la destination idéale avec un equilibre securite pour les enfants et paysages/rencontres: - des routes avec peu de traffic et en pas trop mauvais etat - des reliefs , mais pas au-dessus de 2000m (Nous avons pensé a la Colombie mais le pediatre nous suggere de ne pas aller au dessus de 2000m avec les enfants en bas-age) - possibilite de camper - une population sympathique.

Nous avons deja traversé l'Asie (sans les enfants) et Cuba (avec l'ainé).

Selon vos expériences, serait-il préférable d'aller au COsta RIca ou au Nicaragua? (ou autre?) Nous souhaitons prendre en compte aussi les frais, un mois de logement au COsta RIca semble prohibitif.

Merci par avance de vos commentaires et suggestions Rémi
Retour de 15 jours au Nicaragua en mai 2016
by AnneLaure2B · 2016-05-17 · 13 replies
Bonjour,

Ayant profité des différents témoignages, j'ai pu préparer au mieux mon voyage du 30 avril au 16 mai au Nicaragua. C'est pourquoi, à mon tour, j'apporte mon expérience.

Nous sommes partis en couple et avons voyagé avec Air France au départ de Paris. Nous avons fait une escale au Panama. La durée totale du voyage était de 17h à l'aller et 16h au retour.

J1 : Arrivée à Managua à 23h. Nous avions réservé une nuit au Monte Cristi Hostel. C'est à 2 min de l'aéroport. Très bon rapport qualité / prix mais surtout, le propriétaire vient vous chercher (ou vous amène) gratuitement à l'aéroport.

J2 : départ pour Granada. A l'hotel de Managua, nous avons trouvé 3 autres personnes qui partaient pour la même destination. Nous avons donc partagé un taxi privé. Cela nous a coûté 10$ par personne. Nous avions réservé une nuit à l'hôtel Casa San Francisco. Très bien placé et très charmant. Nous avons passé le début de la journée à visiter la ville et enfin nous avons terminé au bord de la piscine de l'hôtel. Il faisait très chaud !

J3 : Dans la matinée, nous avons effectué les Isletas en bateau. On a pris un tour au hasard dans la rue (il y en a pleins et ils proposent tous la même chose au même prix). On a payé 15€ pour 1h. Nous étions seuls. C'était super. Le chauffeur du bateau était très sympa. Ensuite, nous avons mangé un bout et nous avons sauté dans un bus, direction Rivas puis Ometepe. Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare (20 córdobas par personne, c'est le prix pour tout le monde). Attention, il y a des directs pour y aller. On s'est fait avoir cette fois là car quand on a dit qu'on allait à Rivas, ils nous ont mis dans un bus. Sauf qu'on s'est aperçu qu'il n'était pas direct donc ils nous ont fait descendre à un arrêt. Et on a dû attendre un autre bus. Les bus là bas sont pleins à craquer. On a donc fait la seconde moitié du trajet debout. Pas la joie... Arrivés à Rivas, nous avons pris un taxi jusqu'au port puis le bateau. En tout et pour tout, le trajet nous est revenu à 10$ par personne. Sur l'ile d'Ometepe, nous avions réservé 3 nuits au Finca del Sol sur la plage de Santa Cruz. Nous avons pris un taxi du port qui nous a coûté 15$. Cet petit hôtel est très sympa et dépaysant.

J4 : premier jour sur l'ile, nous nous sommes posés la question de savoir comment nous allions nous déplacer. Ca n'est pas forcément évident pour ne pas perdre trop de temps quand on sur place que 3 jours. Nous avons donc opté pour la location d'un scooter négocié à 20$ par jour. Nous sommes partis pour la cascade de San Ramon. La randonnée pour y accéder était notée comme "insouciante" dans notre guide. Au départ, il y a un panneau qui indique qu'elle est à 3km. En fait, elle est plutôt à 4km, tout le temps en montée et sous une chaleur terrible. Ca a été très difficile !!! Nous ne sommes pas de grands sportifs mais on pratique un peu de sport quand même. Ben, ca nous a paru loin d'être une ballade insouciante !! On est rentré crevés ! Mais la ballade à pied et en scooter valait vraiment le coup.

J5 : on a des courbatures partout donc on laisse tomber l'ascension d'un volcan. Apparemment, on nous a dit que la montée jusqu'à mirador du maderas est très sympa. On a loué à nouveau le scooter et sommes d'abord partis pour Ojo de Agua. Très sympa, l'eau est fraîche. Ça fait du bien. Il y a quand même pas mal de monde. Je déconseille le restaurant qui s'y trouve. Très cher et les serveuses n'étaient pas du tout sympa. L'entrée est de 2 ou 3 $, je ne me souviens plus trop. Ensuite, nous sommes partis vers la réserve de Charco Verde. Nous nous sommes fait arrêtés par des flics. Nous n'avions pas le permis. Ça semble bête mais le loueur de scooter ne nous avait rien demandé donc on l'avait laissé à l'hôtel le deuxième jour de peur de le perdre ou de se le faire voler. Bref, les flics nous ont sorti direct leur téléphone avec l'application de traduction pour nous dire que 2 options s'offraient à nous. Soit on va chercher le permis et on revient mais ils ne seront probablement plus là et donc il faudra payer les frais de fourrière etc, soit on paie une amende de 500 córdobas et on peut continuer tranquille. On a donc dû payer n'ayant pas de plus petite coupure sur nous. Et bien sûr, aucun papier nous a été remis pour nous dire qu'on avait bien payé. Bref, on a continué notre journée. C'était très sympa mais il y avait beaucoup de vent. On est reparti vers l'hôtel. Et devinez quoi ?! Les flics étaient toujours là avec 2 scooters de touristes arrêtés en train de discuter. Ca a été le seul moment où on s'est senti pris pour des pigeons.

J6 : départ pour San Carlos avec un petit avion qui relie les 2 destinations en 30 min. Le paysage est génial. A San Carlos, on a filé sur le port prendre des billets pour el castillo. On en a profité pour manger un bout dans un petit comedor juste en face. Un régal ! La lancha coûtait 90 córdobas par personne (c'était la lente, la rapide coûte 120 córdobas). On a mis 3h. Les fesses ont morflé mais la vue sur le roi était magnifique. On a passé 3 nuits au Nena lodge. Très très bien pour le prix. En plus, le couple de propriétaires qui sont assez âgés sont vraiment très gentils. On est allé boire un verre à l'hôtel Victoria. Pas sympa du tout ! Puis on a dîné au Chinandegano en face. Super !!

J7 : nous nous sommes mis à la recherche d'un guide pour aller faire une randonné dans la jungle. J'avais beaucoup lu d'avis sur Juan Ardilla. En plus, c'est le seul qu'on a trouvé qui parle anglais. Sa maison est à 3 min du port sur la droite du quai. On a négocié pour un tour de 7h. Marche dans la jungle puis tour de nuit pour voir les caïmans. Ca a été juste juste génial !!! On a adoré !!! Franchement, je conseille Juan qui est juste incroyable. On a vu pleins d'animaux : 3 toucans, beaucoup d'oiseaux, paresseux, grenouilles, singes, lézards, iguanes etc. Mais aussi, il nous a appris pleins de choses sur la nature. On est rentré crevés. On a fini pour un dîner au borders. La nourriture est un peu chère pour l'endroit mais sa cuisine est super bonne. On s'est régalé !!!
15 jours en Colombie été 2015
by Nicoandy · 2016-02-09 · 7 replies
Voici l'itinéraire que j'ai fais pour notre voyage en Colombie 2 semaines juillet/aout 2015. Prenez note que dû à un incident à l'aéroport de Panama City nous sommes arrivée à Bogota avec plusieurs heures de retard. Ce qui nous à fait manquer notre vol de soir pour Armenia. Donc nous avons passez une journée suplémentaire à Bogota plutôt que Salento où nous avions prévu 3 jours.

Jour1- Vol Montréal--PanamaCity--Bogota (copa airlines très ordinaire)

Jour2- Journée à Bogota (du au retard), visite de la Candelaria, visite du musée Botero, vol le soir pour Armenia (Quindio) (Satena Airlines) bon low cost puis route en taxi pour Salento.

Jour3- Journée à Salento, visite de la Vallée de Cocora très bonne rando WOW +++

Jour4- Journée à Salento, visite d'une plantation de café (Ocaso Café Tour) ++ Bus de soir pour retourné à Armenia puis Vol pour Bogota (Avianca) super compagnie

Jour5- Journée à Bogota, visite du quartier de la Candelaria à pied, puis visite de Bogota avec Bogota Bike tour +++, visite de la plaza Bolivar.

Jour6- Journée à Bogota, visite du Monserrate (montagne surplombant la ville) vu exceptionelle de la ville (ma photo de profil) ++, visite plus étendue de Bogota (marché publique, parc, etc)

Jour7- Départ de Bogota le matin pour Zipaquira en bus. Arrivée à Zipa puis visite de la Mine de sel WOW +++. Bus de soir pour Villa De Leyva via Tunja. Arrivée à Villa De Leyva.

Jour8- Visite de Villa De Leyva, excursion en buggies (ne vaut pas la depense) visite des posos azules (piscine bleu) vaut encore moin la dépense. Promenade dans le village.

Jour9- Rando à Villa De Leyva, corrida en soirée ++

Jour10- Départ tôt le matin pour Bogota puis Vol pour Santa Marta (Avianca). Arrivée à Santa Marta en fin de journée.

Jour11- Journée à la plage de Taganga. ++

Jour12- Rando et visite du Parque Tayrona WOW +++, retour à Santa Marta en soirée promenade le long de la mer (plusieurs marchant, vendeur, resto, bar, etc)

Jour13- Bus tôt le matin pour Carthagène, arrivée en après-midi. Promenade dans la ville fortifié.

Jour14- Visite de Carthagène, visite du Castillo San Felipe (très bien) ++, après-midi à la plage de Bocagrande

Jour15- Vol de départ de Carthagène--Bogota--PanamaCity--Montréal

Nous étions deux couple et nous avons toujours séjourné en auberge de jeunesse dans des dortoirs pour 4 donc nous etions juste entre-nous. La moyenne du prix des auberges varient entre 15-35$ CAD (25 000cop à 75 000 cop) la nuit.

Pour les transport, la majorité de nos billets d'avions étaient acheté d'avance. Nous avons acheté le vol Armenia Bogota (90$) puisqu'on avait perdu une journée en raison des délais à Panama. Pour les bus, le prix varient vraiment selon la distance, mais ce n'est vraiment pas dispendieux.

Les restaurants, en moyenne 5-10$ par repas (10 000cop à 20 000cop). Voici une liste des activitées coup de coeur;

1-Vallée de Cocora, à ne pas manquer prendre le jeep depuis la place central de Salento, puis excursion de 3-4h en montagne, sentier de difficulté moyenne, mais quel vue!!! Un des plus beaux paysages que j'ai vu de ma vie.

2-Bogota Bike Tour, pour environ 25$ (50 000cop) vous faites une visite de Bogota à vélo. À la base cela semble être la fameuse attrape touriste comme partout. Mais cette fois c'est pour faire un tour (endoits inconnu des touriste) des plus beau graffitis de la ville, visite de marché dans des quartier reculé, visite d'un mini-shop de torréfaction, le cimetière national de Bogota (personnalité connu), le redlight de la ville, etc. Pour nous ce fut la meilleur activitée de Bogota, notre guide Daniel un Colombien d'environ 20ans vous montre la ville d'une autre façon. À ne pas manquer.

3- Mina de Sal/Cathédrale de Sel de Zipaquira, une ancienne mine d'extraction de sel, transformé à l'intérieur en plusieurs lieu d'église. Une grande place centrale transformé en cathédrale, avec les jeux de lumière et l'immensité de l'endroit c'est magnifique! Pas besoin d'être un pratiquant de l'église pour apprecier le lieu. Par la suite ont a visité la deuxième section de la mine, la dernière zone en exploitations. Cette visite nous explique les principes d'extractions du sel et tout les détails que les mineurs fesaient à l'époque. Ont a faient les visites des lieux avec des guides, puisque sans eux c'est impossible de faire le tour sans se perdre et également comprendre les significations des lieux.

4- Plage de Taganga, magnifique petite baie entre les montagnes ou la mer devient comme un petit lac très calme. L'endroit est magnifique, par contre nous avons trouvé la plage pas très propre (déchets sur la plage) et les vendeurs d'excursion variés devient harcelent. Sa vaut la peine d'y allez une après midi mais pas plus selon moi.

5- Parque National de Tayrona, depuis le bus à Santa Marta, jusqu'à l'entrée du parc environ 1h. Arrivée le plus tôt possible afin d'éviter la grande file au guichet car le service est très lent, 45mins pour une 20ene de personnes en ligne. Après la billeterie prenez le mini-van plutôt que la marche cela vous fera sauvez un bonne 1/2h de marche (important car grosse journée devant). Par la suite on peut choisir different sentier, je ne me rappel plus du nom du sentier qu'on a pris mais c'était pour une plage à environ 2h30 marche. La chaleur est intense autour des 40 degrés, important d'avoir beaucoup d'eau car il n'y a rien avant d'etre rendu a mi-chemin. Les paysage son magifique, à la fois en forêt et au bord de la mer le temps passe bien vite. Une fois rendu la plage vaut le detour, une eau cristaline sur une plage sauvage paradisiaque. Quel magnifique endroit, je vous conseil de passé du temps à Tayrona plutôt qu'à Santa Marta.

6-Visite de la vieille ville de Carthagène, pour nous c'était magnifique de voir les constructions de l'époque colonial, faut dire que pour les europeens sa peut sembler normal. Toutefois la ville fortifié en bord de mer rend l'endroits superbe.

7- Castillo San Felipe, c'est le château surplombant la vieille ville. Construit par les esclaves des espagnols, on en apprend beaucoup sur l'ingénerie de l'époque ainsi que sur les combats qui on rendu la ville célèbre. Visite disponible avec un guide audio multi langue pour quelques pesos.

Si vous voulez plus de détails sur certain points n'hésitez pas en temps normal je repond très vite!! Bon voyage!
Choisir entre 2 croisières dans les Caraïbes
by Caro1980 · 2015-07-27 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'infos sur les croisières pour les Caraïbes.

Avec mon mari, nous fêterons nos 10 ans de mariage en septembre prochain et nous aimerions marquer le coup...

Pour la période, nous sommes relativement libres entre novembre 2015 et avril 2016 (hors congés scolaires).

Nous avons bien sûr consulté le site MSC où nous avons repéré 2 croisières qui nous plairaient: 1) USA, Jamaïque, Iles Cayman, Mexique et Bahamas (7 nuits) et 2) USA, Jamaïque, Aruba, Panama, Costa Rica et Mexique (11 nuits).

Voici nos question:

1) Avez-vous des avis qui pourraient nous faire choisir une croisière plutôt qu'une autre? 2) le 28 novembre (date de la deuxième croisière), ce n'est plus la période des ouragans? 3) Une connaissance nous a dit que c'était mieux de prendre une cabine avec balcon. Avez-vous des avis là dessus? 4) Y a-t-il une grosse différence entre l'ambiance Bella et l'ambiance Fantastica? 5) Faut-il réserver les excursions avec MSC? Ou peut-on choisir à la descente du bâteau? 6) J'imagine qu'il est préférable de réserver l'avion indépendamment de la croisière et de prendre qq jours supplémentaires à Miami à l'aller et au retour?

Merci pour le temps que vous m'accorderez.😊😊😊

Caroline
Considération sur Java, Jojakarta et le Bromo
by Gilbertletou · 2015-06-14 · 10 replies
De retour d' magnifique voyage de 45 jours en Indonésie, de Sumatra au Sulawesi , nous ( moi et mon épouse ) sommes passé à Java en 10 jours par Jojakarta puis visite au Bromo et l' Ijen puis vol a Surabaya , des lieux que je visitais il y a 40 ans .J' adore les volcans . Mais je n' aime pas a retourner sur mes pas et pour cause : Avant à Jojakarta la rue allant vers le kraton était bordée de boutiques exhibant des batiks magnifiques dont toutes les femmes s' habillaient .Les très beaux étaient en arrière boutique . De nos jours ces même magasins présentent du prêt à porter . Vers 1970 j ' avais visité à cheval le Bromo depuis le dernier petit village, cheval payé par un indonésien qui m' avait pris en stop. Depuis a été construit au village hôtels , restaurants , marchands de souvenirs ; une route descend vers la caldeira . dans la plaine il y a un parking a 4x4 soit disant nécessaires pour la visite , des petits vendeurs à profusion et encore 2 temples , un escalier béton montant sur l' un des cratères et le pire un circuit de motos très bruyantes pour s' amuser dans les cendres volcaniques .Je n' ai qu' un souhait : qu' un jour le volcan fasse le ménage . Je découvrais l' Ijen qui lui est resté plus authentique bien que très fréquenté par les jeunes Morale : ne jamais revenir sur ses pas Le Bromo est l' exemple de ce qu'il ne faut pas faire sur un lieu magnifique Java croule sous la population et ses routes sont surchargées . Il faut sensibiliser les habitants aux pollutions de toute sorte ;ils sont très sensibles aux avis des voyageurs. Il y a 40 ans voyager était beaucoup plus difficile notamment a Sumatra . Les indonésiens sont toujours aussi accueillants.

Merci aux infos des voyageurs qui nous furent fort utiles. En retour , suivront nos infos : itinéraire , coûts , hôtels etc . A bientôt
Route Bryce canyon - Bodie
by Zarmel · 2014-09-15 · 6 replies
Merci de bien vouloir m'indiquer si quelqu'un a déjà emprunté la route qui relie Bryce Canyon à Bodie en passant par Caliente (Nevada).
Retour du Mexique visite du Yucatan
by Arrawak · 2014-02-16 · 6 replies
😉Bonsoir TLM Absolument enchanté de ce voyage instructif La chance d'avoir un guide qui est Français mais demeure depuis 33 ans au Mexique, a créé une maison de hôtes et nous a bien appris ce qu'est la civilisation Maya et Aztèque

Ce que j'ai retenu : C'est que l'homme le plus riche de la planète est Mexicain Que les premiers hommes arrivés au Mexique étaient des Mongols, ce qui explique leur petite taille pour certains et leurs yeux bridés Ensuite brassage de peuple avec l'arrivée des Espagnols.

Je commencerai avec la promenade en bateau dans la mangrove où nous avons vu des magnifiques oiseaux par milliers, pélicans, etc.

Pour les sites archéologiques ce sera pour les autres jours
Croisière Sun Princess du 25 novembre au 8 décembre 2013
by Pascalmoorea · 2013-04-18 · 15 replies
ia orana, bonjour, Nous allons partir sur le Sun Princess, départ AKL le 25 novembre et retour le 8 décembre en passant par SYD le 4 décembre. J'ai lu, comme beaucoup ce qu'il y avait à voir dans ces belles iles, mais du vécu, c'est encore mieux ! Bonne journée à toutes et tous Pascal
CouchSurfing en tour du monde
by GregMovGmail · 2013-03-20 · 27 replies
Salut à tous,

Je m'appelle Grégory, j'ai 35 ans, et je pars en Juin pour un TDM de 11 mois.

Au programme : Amérique Centrale (Mexique, Guatemala, Nicaragua, Panama - 3 mois), Amérique du Sud (Perou, Bolivie, Chili et Ile de Paques - 2 mois), Nouvelle-Zélande (1mois), Sidney, Asie du Sud-Est (Cambodge, Thailande, Birmanie, Hong-Kong, Philipines, Indonésie - 5 mois).

Je compte me lancer à cette occasion dans le couch-surfing, donc, je suis preneur des contacts de vos hôtes (surtout quand cela s’est bien passé 🙂).

Mon but serait de créer une base de contacts que l'on pourrait enrichir au fur et à mesure de nos voyages et de nos expériences.

D'avance merci en attendant vos retours...

A bientôt, Grégory
Avis sur notre itinéraire pour trois semaines en Malaisie avec enfant en bas âge?
by Janny11 · 2012-11-11 · 3 replies
bonjour a tous, notre voyage est prévu pour trois semaines au mois de mars avec un notre petit garçon de 2 ans et demi, j'aurai voulu votre avis sur nos différentes étapes, savoir si tout est possible avec un enfant: - kuala lumpur - malaca - kuala selangor, pour voir les lucioles(n'y a t'il pas trop de moustique?) - ipoh, cameron highlands (facile avec un enfant?) - ile de penang - ile de langkawi et retour en avion sur kuala lumpur(faut il réserver a l'avance le billet d'avion???)

merci beaucoup pour vos réponses
Bali en août
by Garen · 2012-09-04 · 26 replies
Salut tout le monde,

Les vacances sont finis et tout le monde reprend le boulot😕. Dur la vie. Mais j'essai de garder le moral et de trouver ma futur destination après un super séjour en Thaïlande 😎

Ma question est...

Qui s'est déjà rendu à BALI au mois d'Août et quel souvenir en gardez-vous? J'aimerai me rendre sur la plage de Kuta

Merci de votre aide à tous.

A bientôt
Itinéraire de Santiago à Puerto Montt à vélo?
by Matigol59 · 2011-09-04 · 9 replies
Bonjour à tous, je souhaiterais aller 2 mois (de début juin à fin Juillet) au Chili l'été prochain et faire un parcours en vélo de Santiago à Puerto Montt en vélo. Je me pose plusieurs questions par rapport à ce voyage:

- Est-ce une bonne idée par rapport à la saison sachant que je suis étudiant et que je n'ai pas d 'autre choix de date

- Quel serait le meilleur itinéraire à prendre (Peut on prendre la Panaméricaine) et comment sortir de Santiago

- Que visiter et où s'arrêter

D'avance merci pour toutes vos réponses.
Paris et New York seront reliés par un train en 2030!
by Pierre · 2011-09-03 · 4 replies
"Un espoir pour tous ceux qui rêvent de New York, mais qui ont peur de l'avion : en 2030 vous pourrez prendre un billet de train Paris-Grand Station de New York. Le Kremlin ayant donné son accord pour un projet de tunnel sous le détroit de Béring entre la Russie et l'Alaska, il sera possible de voyager en train de Paris à New York. Estimé à 70 milliards de dollars, dont 12 pour le seul tunnel, cette ligne aura une voie souterraine deux fois plus longue que celle du tunnel sous la Manche et sera notamment composée de 100 kilomètres de galerie. Le tunnel passera sous les Îles Diomède (Big Diomede et Little Diomede), qui appartiennent à la Russie et aux États-Unis, explique le site Urbanews. Au total, pas moins de 6 000 kilomètres de voies ferroviaires seront nécessaires pour relier les États-Unis et la Russie par les villes d'Ouelen et Nome. Il s'agira notamment de moderniser le Transsibérien existant pour le prolonger. Les autorités communes aux deux pays comptent optimiser cet investissement énorme en se servant de cette nouvelle voie pour créer des réseaux énergétiques et de fibre optique. Grâce au trafic ferroviaire des énergies brutes comme le pétrole ou le gaz, qui devrait rivaliser avec celui du Canal de Panama, le coût de ces travaux titanesques sera amorti en seulement 15 ans. Le transport de voyageurs n'est pour l'instant pas d'actualité, même si pour info, il faudrait deux semaines pour relier Paris et New York. La ligne Paris-New York en avion a encore de beaux jours devant elle... " (Yahoo.fr) Pierre 🙂

Courage Jean-Luc
by Cyclocosmos · 2011-08-20 · 29 replies
Bonjour à tous.

Notre ami Jean-Luc (JANODOU) était parti pour une traversée de l'Amérique du sud à vélo devant le mener du Vénézuela jusqu'à Ushuaïa.

Malheureusement, après seulement trois journées de vélo, ce dimanche 14 août 2011, il a été percuté violemment par un véhicule.

Résultat des courses, vélo saccagé et rapatriement en urgence après trois jours d'hospitalisation sur place.

Bonne nouvelle, alors que Jean-Luc craignait une facture du bassin, les premiers diagnostics ne feraient état que de multiples contusions.

Maintenant, il reste le moral. L'accident hante ses nuits. Cela faisait des années que Jean-Luc rêvait de ce fabuleux voyage, celui de sa vie.

Je vous invite donc à lui, ici, laisser un petit mot d'encouragement afin qu'il retrouve force et optimisme.

Il n'ose pas trop y croire, mais si il se remet, il pourrait repartir de Quito par exemple en zappant le Vénézuela et la Colombie.

Courage Jean-Luc, on est tous avec toi.

Enzo et Corinne
Avis sur itinéraire de tour du monde, départ mi-juin 2011
by Timoguic · 2011-04-14 · 4 replies
Bonsoir,

Je me lance enfin, après en avoir longtemps rêvé... Je suis en train de mettre au point un grand voyage/tour du monde sur 2+ ans. Comme le départ est prévu pour mi-juin 2011, il me semble plus judicieux de commencer par l'Amérique du Sud et Centrale. Le problème est que je ne sais pas trop "dans quel sens m'y prendre".

(pour info l'idée serait ensuite de traverser le Pacifique pour faire un an de PVT en Australie, en espérant avoir assez de sous pour rentrer en Europe via l'Asie - je ne prends pas de billet tour du monde)

Voilà l'itinéraire auquel je suis arrivé. La première partie de l'itinéraire est en Amérique du Sud, environ 6 mois (par la route): - Equateur (1 mois: 20 juin au 15 juillet) - Pérou (3 semaines: 15 juillet au 10 août) - Bolivie (1 mois: 10 août au 10 septembre) - Argentine Nord (2-3 semaines: 10 septembre à fin septembre) - Buenos Aires et environs (2-3 semaines: jusqu'à mi octobre) - traversée vers le Chili, Santiago et Valparaiso (mi octobre - début/mi-novembre) - puis boucle en Patagonie, 1 mois jusqu'à mi décembre environ (le planning devient moins précis au fur et à mesure...)

Je voudrais remonter vers l'Amérique Centrale ensuite (par avion), et enchaîner (entre 4 et 5 mois): - Panama + Costa Rica: 1 mois (environ janvier 2012) - Nicaragua (1 mois: environ février 2012) - Honduras et Salvador (1 semaine) - Guatemala (1 mois: jusqu'à fin mars environ) - Sud Mexique / Yucatan (avril 2012)

Puis vol vers les îles du Pacifique et l'Australie, mais c'est une autre histoire. :) Que pensez-vous de l'itinéraire, notamment par rapport au climat? Il me semble mieux de repousser l'Amérique Centrale au début de l'année prochaine, même si ça implique un bon détour...

Je voyage seul, et mon budget est de 14.000 euros (sans les vols Europe et Pacifique). J'espère pouvoir inclure des extras couteux comme les Galapagos.

Merci d'avance!

You might also like