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Suggestions pour le Guatemala seule en mai
Bonjour!
J'envisage de partir seule pour un peu plus d'un mois en Amérique Centrale. Je n'arrive pas à me décider pour un itinéraire (Guatemala à priori mais QUE Guatemala, ou les sites Mayas avec le Mexique, voire même plongée au Honduras...?).
Est-ce raisonnable de ne pas trop planifier et de juste prévoir un point de chute pour voir comment les choses se passent là-bas? Quel point de chute, Antigua, Flores, Cancun, autre? (le vol pour Guate semble super cher, c'est pour ça que je pense à Cancun, avec bus pour Flores, arrêt à Playa del Carmen -juste une possibilité parmi tant...)
En gros la question est: quelqu'un pourrait-il me conseiller un endroit sympa où débarquer pour pouvoir me relaxer en début de voyage, m'habituer au pays (jamais été en Amérique Centrale ou du sud) et planifier la suite...
J'envisage de partir seule pour un peu plus d'un mois en Amérique Centrale. Je n'arrive pas à me décider pour un itinéraire (Guatemala à priori mais QUE Guatemala, ou les sites Mayas avec le Mexique, voire même plongée au Honduras...?).
Est-ce raisonnable de ne pas trop planifier et de juste prévoir un point de chute pour voir comment les choses se passent là-bas? Quel point de chute, Antigua, Flores, Cancun, autre? (le vol pour Guate semble super cher, c'est pour ça que je pense à Cancun, avec bus pour Flores, arrêt à Playa del Carmen -juste une possibilité parmi tant...)
En gros la question est: quelqu'un pourrait-il me conseiller un endroit sympa où débarquer pour pouvoir me relaxer en début de voyage, m'habituer au pays (jamais été en Amérique Centrale ou du sud) et planifier la suite...
Trekking sur les volcans guatemaltèques
Bonjour à tous, je suis néophyte sur le site et je ne sais pas comment j'ai pu m'en passer avant. Je planifie un voyage au Guatemala(Antigua pour la majorité du temps) du 16 mars au 15 avril, ensuite je descendrai vers la côte Caraibe du Honduras pour aller plonger près des Iles(Roatan ou Utila). J'aimerais avoir des impressions quand à l'ascension des volcans autour d'Antigua(Agua, Fuego et Acatenango).On m'a déconseillé d'y aller seul mais comme je voyage seul... Est-ce vraiment dangereux? Que devrais-je savoir avant de m'y aventurer? Gros merci.😉
Sam
Sam
Equateur, Pérou et Bolivie en 6 semaines?
Nous souhaitons de septembre à decembre, visiter ds un premier tps (6 semaines) Equateur, Perou, Bolivie et dans un second tps Guatemala, Honduras et Nicaragua(6 semaines).Il faut certainement faire un choix ds ces trois premiers pays pour les 6 semaines.Comment doit-on procéder pour les passages des douanes (visa)?Est-il preferable de prendre un vol entre les deux temps ou la voie terrestre est-elle enisageable? ou (la Colombie peut-elle être traversée?)
Merci.
À voir absolument en Amérique Centrale?
J'aimerais savoir quels sont les TROIS (3) endroits, et pas plus 😉, qu'il ne faut absolument pas manquer dans chacun des pays d'amérique centrale, d'après vous, et pourquoi.
Belize Guatemala El Salvador Honduras Nicaragua Costa Rica Panama
Merci !
Belize Guatemala El Salvador Honduras Nicaragua Costa Rica Panama
Merci !
Apprendre l'espagnol au Nicaragua
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre en Amérique centrale pour quelques mois vers la mi-mai ou début juin. Je veux prendre un 3-4 semaines de cours d'espagnol intensif. Je sais que Antigua au Guatémala est réputée pour ses écoles de langues, mais je m'y suis déjà rendu et je veux plutôt explorer le reste de l'Amérique Centrale; Honduras, Nicaragua, Costa-Rica, Panama...
J'ai entendu dire qu'il y avait quelques écoles de langues au Nicaragua, à Esteli entre autres! Qu'en est-il des ces écoles et du pays en tant que tel? J'aimerais aussi en savoir davantage sur les attraits incontournables du pays, sur les transports et sur la sécurité.
Merci
Autobus entre Guatemala City et Mexico City
Bonjour a tous!
Je suis actuellement au Guatemala depuis un mois et je projete de descendre jusqu au Costa Rica en passant par le Honduras et le Nicaragua... J ai besoin de vos lanternes sur un piti probleme...je dois en effet etre rentree a Mexico City pour le 24 mars...je voudrais donc prendre un vol depuis San Jose, mais..c est trop cher bien sur!donc je vais passer par Guatemala City et prendre un bus..c est la que vous intervenez!...savez vous s il y a un bus direct pour Mexico City depuis Guatemala???et si oui, le prix???la duree? si non...quelle solution s offre a moi? merci de votre aide.... je suis a votre disposition pour les infos sur le Guatemala et le Belize!
elodie
Je suis actuellement au Guatemala depuis un mois et je projete de descendre jusqu au Costa Rica en passant par le Honduras et le Nicaragua... J ai besoin de vos lanternes sur un piti probleme...je dois en effet etre rentree a Mexico City pour le 24 mars...je voudrais donc prendre un vol depuis San Jose, mais..c est trop cher bien sur!donc je vais passer par Guatemala City et prendre un bus..c est la que vous intervenez!...savez vous s il y a un bus direct pour Mexico City depuis Guatemala???et si oui, le prix???la duree? si non...quelle solution s offre a moi? merci de votre aide.... je suis a votre disposition pour les infos sur le Guatemala et le Belize!
elodie
Croisière New-York/Caraïbes octobre 2005 (156 photos commentées et "bullées")
bonjour chers amis des croisières,
nous avons fait la croisière New-York / Caraïbes Occidentales avec NCL sur le DAWN en Novembre 2005.
Nos escales ont été: mercredi 02/11: Ochos Rios en Jamaïque jeudi 03/11: George Town à Grand Cayman vendredi 04/11: Roatan à Bay Islands au Honduras samedi: 05/11: Belize City au Belize dimanche 06/11: Costa Maya au Mexique (car Cozumel a été annulé après le passage de Wilma ! ) lundi 07/11: en mer mardi 08/11: Nassau au Bahamas (car Great Stirrup Cay a été annulé suite Wilma) mercredi 09/11: en mer jeudi 10/11: 10 h arrivée et débarquement au port de New-York (quelle file pour avoir un taxi ! ) Voulez-vous voir nos photos (avec bandeaux explicatifs, bulles humoristiques, et légendes explicatives), alors allez sur le lien suivant. Si vous voulez agrandir une photo particulière, recliquez sur la photo et elle est affichée pleine page, mais alors vous perdez le fil du diaporama (bug ?). http://www.wistiti.fr/camphi:20060117 Bien du plaisir, =Philippe
nous avons fait la croisière New-York / Caraïbes Occidentales avec NCL sur le DAWN en Novembre 2005.
Nos escales ont été: mercredi 02/11: Ochos Rios en Jamaïque jeudi 03/11: George Town à Grand Cayman vendredi 04/11: Roatan à Bay Islands au Honduras samedi: 05/11: Belize City au Belize dimanche 06/11: Costa Maya au Mexique (car Cozumel a été annulé après le passage de Wilma ! ) lundi 07/11: en mer mardi 08/11: Nassau au Bahamas (car Great Stirrup Cay a été annulé suite Wilma) mercredi 09/11: en mer jeudi 10/11: 10 h arrivée et débarquement au port de New-York (quelle file pour avoir un taxi ! ) Voulez-vous voir nos photos (avec bandeaux explicatifs, bulles humoristiques, et légendes explicatives), alors allez sur le lien suivant. Si vous voulez agrandir une photo particulière, recliquez sur la photo et elle est affichée pleine page, mais alors vous perdez le fil du diaporama (bug ?). http://www.wistiti.fr/camphi:20060117 Bien du plaisir, =Philippe
Un monde féerique dont on ne peut se lasser
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Itinéraire Mexique-Amérique Centrale
Holà,
Je prépare avec mon amie un futur voyage de 3 mois ou nous aimerions voir un peut du Mexique et partire sur l amerique central (Guatemala, Honduras, Belize, Nicaragua.)Ont ne sais pas exactement l itinéraire que nous allons faire donc si vous connaissez des endroits magiques, un coup de cœur, pas trop touristique (villages, hôtels, plages etc..), Je suis preneur !!!
Merci
Cherche cartes de l'Amérique + 13 pays pour tracer itinéraire
Salut à tous,
Je recherche les cartes suivantes afin de mettre mon itinéraire sur mon site, merci d'avance pour votre aide!
ps : il faut que toutes les cartes soient selon même modèle...
1-Amerique du Nord au sud ! 2-USA 3-Mexique 4-San Salvador 5-Honduras 6-Nicaragua 7-Belize 8-Costa-Rica 9-Panama 10-Colombie 11-Venezuela 12-Brésil 13-Uruguay 14-Argentine
merci !!!!
Je recherche les cartes suivantes afin de mettre mon itinéraire sur mon site, merci d'avance pour votre aide!
ps : il faut que toutes les cartes soient selon même modèle...
1-Amerique du Nord au sud ! 2-USA 3-Mexique 4-San Salvador 5-Honduras 6-Nicaragua 7-Belize 8-Costa-Rica 9-Panama 10-Colombie 11-Venezuela 12-Brésil 13-Uruguay 14-Argentine
merci !!!!
Traversée de l'Amérique Centrale achevée
Hola,
ca y est nous sommes de retour en France après deux mois de traversée de l'Amérique centrale. Nous sommes disponibles pour repondre à toutes vos questions concernant le Costa Rica, Le Nicaragua, le Honduras, le Guatemala et le Panama. Par ailleurs des photos de ce voyage sont deja disponibles sur notre site (voir adresse ci-dessous), en attendant les récits...
Hasta prontito et bons voyages!
Hasta prontito et bons voyages!
Itinéraire Guatemala - Costa Rica?
bonjour,
je compte me rendre au costa rica a partir de guate ciudad dans les prochains jours, mais mon parcours n est pas defini.
je suis deja alle a copan, donc je ne souhaite pas particulierement repasser par la.
Que me conseillez vous comme itineraire? que ce soit au niveau financier ou au niveau de l interet des lieux...
guate-salvador-honduras-Nica-CR?
ouguate-hond-Nica-CR?
Quels sont les stops interessants sur ce parcours?....sachant qu il faut que je trace!!!🤪
je suis tjs a chetumal a la front MEX-BELIZE et il faut que je sois dans 15j a san jose au CR pour recuperer un pote...
Et par ou passer au nica? a l est ou a l ouest du lago de nicaragua?
Merci pour vos infos...
Quels sont les stops interessants sur ce parcours?....sachant qu il faut que je trace!!!🤪
je suis tjs a chetumal a la front MEX-BELIZE et il faut que je sois dans 15j a san jose au CR pour recuperer un pote...
Et par ou passer au nica? a l est ou a l ouest du lago de nicaragua?
Merci pour vos infos...
De retour du Mexique et du Guatemala
Bonjour à tous,
Je viends de rentrer d'un voyage de 2 mois 1/2 au Mexique (Oaxaca, Côte Pacifique, Chiapas, la région des lacs, Yucatan et Golf du Mexique) et au Guatémale (Todos Santos, Nebaj, Lac Antilan, Antigua, Livingston, El Elstor, Rio Dulcé, Semuc-Champey, Lac Atilan). Pour les sites Tikal, Copan (Honduras), Monte Alban, Palenque, Chinkultic, Chichen Itza, Teotihuacan. Si vous avez des questions ne vous en privé pas, je me ferai une joie de vous répondre.
Lydie
Je viends de rentrer d'un voyage de 2 mois 1/2 au Mexique (Oaxaca, Côte Pacifique, Chiapas, la région des lacs, Yucatan et Golf du Mexique) et au Guatémale (Todos Santos, Nebaj, Lac Antilan, Antigua, Livingston, El Elstor, Rio Dulcé, Semuc-Champey, Lac Atilan). Pour les sites Tikal, Copan (Honduras), Monte Alban, Palenque, Chinkultic, Chichen Itza, Teotihuacan. Si vous avez des questions ne vous en privé pas, je me ferai une joie de vous répondre.
Lydie
Bénévolat au Nicaragua
bonjour tout le monde
je suis infirmiere et je souhaite parir en mai 2006 au nicaragua pour y travailler bénévolement dans un dispensaire.
J'ai une petite experience etant donner que j'ai deja travailler dans des dispensaires au mali au burkina faso et au ghana.
Avant d'arriver au nicaragua je compte traverser le guatemala et le honduras.
De ce fait je souhaiterais savoir si vous aviez des tuyaux pour traverser ces trois pays sans trops de soucis et si vous connaissiez des associations ou des dispensaires ayant besoin d'un peu d'aides et d'autres part ce qui manque le plus en traitement (antalgiques, antibio...), matos( setringues, aiguilles, ...) et les projets de santé ?
Merci beaucoup.Steph
Ouragan Wilma en Amérique centrale
Voici les infos que j'ai trouvées :
18/10/05 D'après les premières prévisions du centre de Miami, la périphérie de l'ouragan risque de balayer le Honduras et les Iles Caïmans avant que Wilma ne se dirige vers l'ouest de Cuba et la région de Cancun au Mexique. A ce stade, ce sera devenu un "ouragan majeur" qui se déplacera vers la Floride.
www.matin.qc.ca/monde.php?article=20051018134210
18/10/05 D'après les premières prévisions du centre de Miami, la périphérie de l'ouragan risque de balayer le Honduras et les Iles Caïmans avant que Wilma ne se dirige vers l'ouest de Cuba et la région de Cancun au Mexique. A ce stade, ce sera devenu un "ouragan majeur" qui se déplacera vers la Floride.
www.matin.qc.ca/monde.php?article=20051018134210
Aie humanitaire en Amérique Centrale
Bonjour à toutes et à tous,
Je recherche des organismes ou des particuliers qui offrent des "voyages humanitaires" en Amérique Centrale. Je travaille dans une école secondaire et nous recherchons des organismes québécois afin de collaborer avec eux. Je sais qu'il y a un homme de Gaspésie au Honduras, mais je n'arrive pas à le retracer sur le net. Pouvez-vous m'aider? Je ne regarde pas pour un pays en particuler, simplement afin de trouver où nous pourrions aller cette année.
Merci
Mahy
Un an du Mexique à l'Argentine
A tous ceux qui cherchent a se rendre utile en voyageant, pour une duree courte ou longue, quelques idees sur le site de notre voyage d'un an du Mexique a l'Argentine qui se termine:
http://12a2.blogs.com
Mexique, Guatemala, Honduras, Equateur, Bolivie, Chili.
Vous trouverez un recap des associations ou projets interessants dans la categorie "volontariat"
Bon courage et n'hesitez pas si vous avez besoin!
Anne-Fleur et Benoit
Monde Maya: quoi de neuf (découvertes récentes)?
Voilà, il y a certainement des passionnés des Mayas sur cet excellentissime forum😉
Y a t'il des découvertes récentes ou des restaurations qui valent la peine? (Mexico-Guaté-Honduras-Belize) La dernière x que j'ai été à Copan, on venait de mettre à jour (?) un temple complétement peint englobé dans un autre qui le cachait. Est-il visitable?
Transport Costa-Rica vers Bélize?
Bonjour!
Nous partons en septembre pour le costa et souhaiteions se rendre au Bélize afin d'y plonger...une semaine... Quelqu'un peut-il me renseigner sur le côté pratique de la chose? existe-t-il des bus pour bélze city?ceux que j'ai vu vont en Honduras(48 heures) au départ de san josé mais pas au bélize....ou l'avion?mais avec quelle compagnie?où puis je trouver ce genre d'infos?
Merci à toutes et tous!
Nous partons en septembre pour le costa et souhaiteions se rendre au Bélize afin d'y plonger...une semaine... Quelqu'un peut-il me renseigner sur le côté pratique de la chose? existe-t-il des bus pour bélze city?ceux que j'ai vu vont en Honduras(48 heures) au départ de san josé mais pas au bélize....ou l'avion?mais avec quelle compagnie?où puis je trouver ce genre d'infos?
Merci à toutes et tous!
Prospection pour aide humanitaire en Amérique latine
Bonjour à tous,
Depuis deja pas mal de temps on en parlait, chose dite chose faite on a nos billets.Nous partons le 26 septembre pour buenos aires puis chilie, perou ensuite reavion pour faire lima san jose et on remonte jusqu'au mexique en passant par le nicaragua, honduras et guatemala. Je vous conseille d'aller voir l'agence " les connaisseurs du monde" qui pratique des tarifs super interessants. Nous avons creer une asso qui s'appelle Esperanza qui a pour but d'aider et de definir les besoins des petites assos locales et des écoles rurales etc.. Nous partons donc en prospection afin de definir pas mal de choses nous sommes deja en contact avc pas mal d'asso mais nous souhaiterions en avoir un maximum si l'un d'entre vous peut nous donner des contacts n'hésitez pas. De plus nous cherchons un moyen peu honéreux pour faire acheminer du materiel scolaire si l'un d'entre vous à un bon plan ou une relation ca serait super.Nous vous remercions d'avance et si on peut vous aider à notre tour ce sera avec plaisir. CIAO
Depuis deja pas mal de temps on en parlait, chose dite chose faite on a nos billets.Nous partons le 26 septembre pour buenos aires puis chilie, perou ensuite reavion pour faire lima san jose et on remonte jusqu'au mexique en passant par le nicaragua, honduras et guatemala. Je vous conseille d'aller voir l'agence " les connaisseurs du monde" qui pratique des tarifs super interessants. Nous avons creer une asso qui s'appelle Esperanza qui a pour but d'aider et de definir les besoins des petites assos locales et des écoles rurales etc.. Nous partons donc en prospection afin de definir pas mal de choses nous sommes deja en contact avc pas mal d'asso mais nous souhaiterions en avoir un maximum si l'un d'entre vous peut nous donner des contacts n'hésitez pas. De plus nous cherchons un moyen peu honéreux pour faire acheminer du materiel scolaire si l'un d'entre vous à un bon plan ou une relation ca serait super.Nous vous remercions d'avance et si on peut vous aider à notre tour ce sera avec plaisir. CIAO








