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Cordillère Blanche ou la Cordillère des Andes (Huancayo, Ayacucho) pour les plus beaux treks et paysages?
by Vandess · 2009-08-26 · 19 replies
Bonjour à tous,

Ma copine et moi partons au Pérou le mois prochain (mi octobre) durant 30j.

On s'est fixé comme parcours : Lima - cordillère blanche (trek) - Machu Pichu - Puerto Maldonado (Amazonie) - lac Titicaca - retour sur Lima par la cote.

Le programme étant assez chargé on se demandait si il ne valait pas mieux faire un trek dans la cordillère des Andes entre Lima et Cuzco afin de gagner quelques jours sur les déplacemements.

Nos questions sont les suivantes:

1. Les paysages rencontrés en Cordillère blanche sont-ils différents de ceux rencontrés en Cordillère des Andes? Ou trouvera-t-on les plus beaux paysages? 2. Y a-t-il moyen de trouver des treks aussi beaux et variès en cordillère des Andes qu'en Cord. Blanche? Si oui lesquels? 3. On voudrait passer une ou 2 nuits chez l'habitant. On sait qu'il y a possibilité de le faire dans la Cord. Blanche. est-ce le cas dans la Cord. des Andes?

Les points qui vont essentiellement nous décider sont le paysage, endroit de préférence peu touristique et les possibilités de loger chez l'habitant et faire un trek de 1, 2 ou 3j.

Vincent
Cuba: Maria La Gorda et Cayo Levisa touchés par les ouragans?
by Maquisard · 2009-02-17 · 4 replies
Bonjour à tous,

On part pour Cuba prochainement et on veut faire la farniente quelques jours. On est intéressé par Maria La Gorda et Cayo Levisa.

Ma question principale: est que c'est endroit ont été touchés par les ouragans? Est-ce que les plages et le fond marin sont toujours intact?

Ma question secondaire: à Maria La Gorda il semble avoir différents types de chambres (dans le complexe principal ou des "bungalow" près de la plage). Leur site internet ne permet que la réservation des chambres standard garden view. Quelqu'un sait ce qui est le mieux pour les chambres? La vue sur l'océan serait un gros + pour nous.

Merci pour tout conseil!

Vincent
Voie verte du littoral en Gironde et dans les Landes à vélo
by Loulou55 · 2011-06-14 · 11 replies
bonjour

avec ma femme nous voulons randonner sur cette voie verte du 23/07 au 13/08 pour aller jusqua Bayonne on aimerai avoir quelques renseignements , fréqentation à cette période , hébergement(campings)

par avance merci
Blancs grillés dans les pays à forte luminosité
by Khunfred · 2010-02-19 · 52 replies
Bonjour, Jai un canon G10. Le problème que je rencontre (hormis la profondeur de champ trop importante pour flouter l'arrière-pan d'un portrait, et même en jouant sur les réglages en mode priorité), mais ça je "fais avec" c'est qu'il grille systématiquement les parties plus claires dans les photos à fort contraste (ce qui m'arrive souvent, je vais souvent en thailande, la luminosité est souvent très forte).

J'aimerais savoir si d'autres photographes ont les mêmes problèmes, soit sur reflex, soit sur compacts experts, canon ou autres. La correction d'exposition peut se faire sur le g10 jusqu'à -2, est-ce suffisant pour sous-exposer et récupérer en post-traitement? Avec un reflex ayant une mesure d'exposition plus pointue, le problème est-il résolu?

Avez-vous d'autres "astuces?" Merci d'avance.
Laos ou Birmanie pour les treks, scènes de vie et authenticité?
by Stephian2001 · 2008-05-02 · 17 replies
Bonjour à tous et à toutes Je suis tout nouveau sur ce site et je vous sollicite, chers voyageurs(ses) pour vous demander conseil. Je souhaiterais partir (en couple ) en Asie du sud est en Janvier-Fevrier prochain et mon coeur balance entre le laos et la Birmanie. Il s'agirait d'un voyage de 16-17 jours sur place en routards, avec éventuellemnt des billets d'avion intérieurs réservés pour gagner du temps.En ce qui me concerne, je connais dèja le vietnam dans le coin mais ce sera le premier voyage dans la région pour ma compagne.Nous avons la trentaine, sommes plutot habituer à voyager et nous préférerions, comme beaucoup, éviter la foule touristique. Je me suis déja pas mal renseigné sur ces 2 destinations et ne sais vraiment pas laquelle choisir; les possibilités de treks ( luang nam tha, autour de la nam ou.. au Laos et autour de Kalaw/lac Inle.. en Birmanie )avec traversées de villages, scenes de vie, et leur authenticité seront je pense le facteur le plus important au moment du choix. Merci pour vos avis et suggestions qui nous seront d'un grand recours..
Que signifie les positions 2H, 4A, 4H et 4L sur un Ford Expedition?
by Vincentbuck · 2015-07-16 · 25 replies
Bonjour,

Nous sommes avec ma femme a San Francisco pour un voyage de 4 semaines dans l'ouest. Les grandes lignes du voyages sont SF, la côte vers le nord jusqu'à portland, glacier national park, Yellowstone, canyonlands et les alentours de moab, capitol reef, zion, lac Powell, mesa verde, Vegas, death valley et retour SF. Ça fait beaucoup de route je sais mais nous aimons rouler changer de paysage et nous ne randonnons que peu. Tout d'abord merci à vous tous car c'est grace à vos toutes vos réponses très nombreuses et complètes que je peaufine mes voyages aux États Unis (le 4ème pour nous). C'est aussi Par ce forum que j'ai découvert ouestusa roadtripping et d'autres sites tellement pratiques détailles et utiles! J'en profite pour les remercier aussi! Nous avons loué un full size suv pour pouvoir dormir a l'intérieur et avoir plus de chance d'obtenir un vrai 4x4 quitte à descendre en catégorie. Après discussion avec le conseiller sur quel était celui qui permettait d'avoir un fond plat pour dormir nous optons (pour 10$ par jour en plus) pour un ford expédition quasi neuf. Il est donc équipé de pneus neufs et a même une roue de secours, une vraie, accessible! Et c'est un vrai 4x4!! Mais je ne sais plus à quoi correspond les sigles des modes de transmissions (j'ai parcouru il y a plusieurs une discussion où c'était bien expliqué mais je ne la retrouve pas...). J'ai donc 2H je crois, qui correspond au mode propulsion et ensuite 4A 4H et 4L. Dans mes souvenirs le 4H serait 4x4 boîte longue et 4L boîte courte, mais a quoi sert le 4A? On fera des pistes comme cathedral valley a capitol reef, la white rim road a canyonlands, la ccr, celle pour aller à Alstrom point et quelques autres a death valley... Sur ces pistes je roule en 2 roues motrices et j'enclenche le 4x4 si je galère ou alors en 4x4 rapports longs tout le temps? Je ne roule en 4x4 qu'aux États Unis étant plus enduro moto en France... Merci de votre aide! Vincent
Cap Vert: itinéraire entre les îles
by Fakirrr · 2008-06-14 · 20 replies
Bonjour à tous ! Ca faisait longtemps que je n'étais pas allé sur ce forum, et ca n'a pas changé, toujours autant d'infos utiles ;p

Grosse question à vous poser concernant le Cap Vert :

J'ai prévu de partir en vacances avec ma copine début Septembre pour environ 15 jours. En fait, à ce que j'ai pu en lire sur ce forum, notre choix se porterait parmi les iles suivantes : Sao Vicente / Sao Antanao, Fogo, Sao Tiago, Boa Vista & Sal.

J'ai cru comprendre que ca risque de faire trop pour aussi peu de temps (et puis cher aussi), donc on cherche à choisir. Pour le parcours détaillé on n'est pas pressé, par contre on doit prendre le vol international dans les prochains jours, et on a des options différentes (A/R Paris - Praia avec la TAP, avec la TACV Paris - Sal Retour Sal - Praia - Paris, ou encore Paris - Sal - Sao Vicente et retour Sao Vicente - Praia - Paris)

A ce que j'ai cru comprendre : il ne faut pas rater Sao Vicente & Sao Antanao : randos magnifiques, Mindelo centre culturel de l'archipel... Combien de jours à votre avis? Boa Vista : le mieux pour la plage? Uniquement des belles plages ou y a t il d'autres trucs qui valent plus le coup par rapport aux autres iles? En ce qui concerne les plongées, quelqu'un sait ce que ca donne par rapport à Sal? (Je suis Niveau 1 Padi, ma copine ferait des baptemes) Sal : la plus touristique & la plus chere, mais bien pour le wind surf & pour la plongee : on est pas trop convaincu pour y aller, à part si c'est vraiment LE spot de plongée unique au Cap Vert... Qu'est ce que vous en pensez? Fogo : ile volcanique assez belle : Combien de jours selon vous? Sao Tiago : la capitale. Est ce que ca vaut le coup si on n'y passe pas pour le vol international de s'y arreter par rapport aux autres iles? Qu'y a t il à y faire?

Voilà, en gros, je pense qu'on va au moins faire Sao Vicente, Sao Antanao & Fogo, mais derrière, on aimerait avoir vos avis...sachant que ma copine aimerait aussi faire au moins un tout petit peu de plage...

Merci d'avance à tous !
Toutes nos pensées vers les passagers du Costa Fascinosa et du MSC Splendida
by Ericat1505 · 2015-03-18 · 104 replies
Triste nouvelle au musée du Bardo aujourd'hui.

Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook

Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Les villes d'Espagne que vous aimez
by Akiestasofi · 2009-01-31 · 102 replies
Bonjour, je pense qu'en Espagne il y a de très belles villes et villages qui ne sont pas toujours connus, alors je serais heureuse que vous mettiez les endroits que vous avez visitez ou simplement des endroits que vous aimez. En photo S.V.P Je commence avec Almuñecar, ville bien aimé de notre ami Patxi. Alors la première sur la petite place où c'est sympa de manger les deux autres, le chateau et la 4 ième je crois que c'est la promenade😛 C'est une ville tranquille qui se trouve à Grenade, il y a plage et montagne, pour ceux qui veulent se reposer ou s'amuser, de tout pour tout le monde. Bon voyage
Les animaux du monde: l'Afrique Australe
by Atila · 2012-03-18 · 154 replies
Comment résumer 6 voyages en Afrique du Sud avec leurs échappées dans les pays voisins ?🤪

Commençons par le commencement ....

La prise en main du fidèle compagnon à 4 roues qui nous accompagnera des vignobles du Cap aux dunes de Namibie, des autoroutes du Gauteng aux nationales défoncées du Mozambique, des pistes du Kruger aux confins du Botswana...



La Chico, version de base, pour les amateurs des années 80... Le modèle le plus adapté aux parcs animaliers pour les petits budgets. Son atout : va plus vite qu'un éléphant à vos trousses et permet un peu de "hors piste" pour échapper au dit éléphant....😇😮



Le Tucson : faux 4x4 haut sur pattes et spacieux . Très bien pour le Kgalagadi et les routes en piteux état.



Le 4x4 de compétition en version plus ou moins ouverte, plus ou moins remplie, plus ou moins en bon état, plus ou moins promène-c.....s 😇



Le minibus : vous le croiserez en Afrique du Sud et au Mozambique mais il se fera beaucoup plus rare au Botswana comme en Namibie. Si vous êtes blanc, vous risquez d'être le seul à bord. Si vous emportez 4 valises lors de chaque déplacement, vous les aurez sur vos genoux.... La version présentée est le modèle luxe avec clim' artisanale....😛



Pour clore le sujet transport....😉
Changement d'hôtel tous les soirs en Amérique du Nord: quels sont vos trucs et astuces?
by Virginath · 2009-05-19 · 194 replies
Bonsoir à tous,

Il y a quelque temps, j'ai beaucoup apprécié de découvrir les petites astuces de chacun pour le roadbook. Je me demandais si vous aviez des tuyaux pour faciliter la vie en circuit, notamment quand on change d'hôtel (presque) tous les soirs. J'avais déjà quelques idées, par exemple avoir 2 sacs : un de linge propre pour le lendemain, un de linge sale où mettre les vêtements du jour. Envoyer mon mari faire le check-out pendant que je fais la valise...😎 et... c'est tout. Je sais que certains s'organisent pour les glaçons, les courses etc.

Enfin bref, je suis preneuse de toutes vos astuces pratiques.

🙂
La photo, çà vous gâche pas les voyages, vous?
by Spot · 2003-09-30 · 21 replies
Bonjour,

Désolé pour le titre, nettement plus provoc’ que la suite. Bon, c’est surtout pour discuter d’autre chose que du matériel.

Après avoir grillé de la pellicule sur les petites bêtes, le ciel, la famille, la terre vue du ciel et j’en passe, quoi de plus naturel que de continuer en voyage. Un peu de tri dans la montagne d’accessoires, d’objectifs, les films diapos les plus adaptés achetés et voilà, c’est parti. Bon, l’équipement prend de la place et il faut faire quelque choix dans les bagages. Le conjoint compatissant alourdit son sac. Et nous voilà sur place. Au fil des ans, les exigences augmentent : sujet, cadrage, composition, lumière, narration. On aimait son appareil, on se met à aimer la photo. Bref, çà prend plus de temps, met plus à contribution les nerfs du reste de l’équipe. On pense au montage du reportage au retour. Le voyage devient un récit à raconter et non plus une aventure à vivre. Il faut faire absolument la photo pour la transition entre les deux sujets. Attente, clic, clac et c’est reparti. Puis, voilà le retour. Le diaporama, hantise de ceux qui sont restés et vont se le voir infliger, plaît et ils en viennent même à en redemander. Formidable. L’histoire du voyage coule bien, le grand paysage comme le petit détail qui signent « l’ailleurs » sont au rendez-vous. Vous repartez quand ? Mais voilà, les années passent, diverses contraintes espacent les voyages ou les rendent plus courts. Le regard change. La manière de voyager aussi. Plus de subtilité, plus de patience. Et finalement, si l’appareil restait à la maison. Chiche ? Tiens, déjà, on déambule les mains dans les poches. Agréable en ville. Les regards ne se fixent plus sur le sac mais sur la personne. Plus de spéculations sur ce que l’on porte. Et déjà, oui, on fait moins touristes, plus visiteurs. Bref, différents. Il n’y a plus qu’à attiser un peu cette différence pour engager la conversation –ou la gesticulation. Et c’est parti pour une improbable liste à la Prévert : les gosses, l’école, la pluie, le beau temps, le foot, le président qui ne veut pas entretenir les éoliennes, les jeunes qui ne sont plus ce qu’ils étaient, l’âne qui boite. Pas de souci dans un coin de la tête comme « formidable cette lumière du soir sur la place, comment la capter avant qu’elle ne s’en aille ». Allez, on se quitte et on continue. Quelques cartes postales à ramener pour résumer le lieu et illustrer le récit au retour. Il a eu tout son temps pour les prendre lui (ou elle). Elles sont parfaites. Tiens, on demande au marchand quand passe le bus ? Une famille passe, avec un gamin du même âge que la nôtre. Echange de sourires. Bonheur d'être ailleurs et respirer un autre monde sans intermédiaire. Vivons déjà l'instant présent. Demain viendra assez tôt. Alors, prochain voyage : avec ou sans matériel ?
Coût de la vie à Hong Kong et visites
by Alizees · 2006-04-03 · 18 replies
et bien voilà les billets sont achetés et on sait pas mal où on va demeurer. On décolle le 9 juillet pour revenir le 31.Quels sont les must pour Hong Kong, le coût de la vie là bas, certains me disent que c'est très cher et d'autres que les prix sont exorbitants, alors ...qu'en est-il exactement. Je voyage avec mon fils de 15 ans... . de belles aventures à venir !!! Je prends tous les judicieux conseils. merci 😏
Retour d'un voyage en Namibie et au Botswana
by Rivièrefox · 2010-10-11 · 26 replies
Coucou à tous : Goudite, Franck, Pierre, Vincent, Eric, Philippe, Samuel, Fred et tous les autres 😊 sans oublier bbirdy et miesele 😉

Sommes rentrés vendredi matin la tête remplie des images qui s'entre-croisent. Que du merveilleux (ou presque) . Bizarrement le retour n'a pas été pas trop dur ! Peut-être à cause de la longueur du voyage : un mois c'est exceptionnel ! Et pourtant cela nous a parut encore trop court (si on avait pu on aurait poussé jusque..., on serait passé par...🙂). Voyage merveileux, je ne peux pas trouver d'autres mots . C'est la première fois que je n'ai pas réellement senti la nostalgie du décompte des derniers jours (pareil pour toute la famille!) probablement grâce à l'arrangement de notre itinéraire: revenant du Botswana ( ++++) ce fut l'océan et la fraîcheur à Walvis B puis qlq jours chez nos amis dans le désert ( ou la chaleur commence a vraiment être terrible) et enfin la dernière étape au camp Gecko dans la si belle Spreetshoogte Pass, perdus au milieu des herbes blondes de la savanne et où l'on se croyait (même si c'est un cliché) dans Out of Africa . Le lendemain nous étions assis dans l'avion presque sans nous en rendre compte ! ! 😮 Ici nous avons retrouvé avec bonheur nos 2 chiennes ainsi que notre fils aîné 😉 et découvert les premières couleurs chatoyantes de l'automne.

Pour ceux qui partent bientôt, toute la région de Moremi est sans souci : presque tout est asséché , du moins entre South gate-Third Bridge- Xhanakaxa -Hippo pool- Kwhai- North gate. Je vous raconterai... Je posterai un petit carnet lorsque j'aurai trié nos 3 (!!) séries de photos et vidéos et que je saurai comment faire pour y glisser des photos grandeur nature 😊 comme celles de Vincent , de Pierre par ex. (et celles de Samuel que je suis impatiente de découvrir sur Cow 😇 - après avoir lu son carnet qui m'a bien ravie) Il faudra un peu de patience ...😊

Une chose est sûre : je ne vous ai pas oubliés pendant tout le voyage ! Un tas d'endroits me faisaient penser aux conseils de l'un, aux avatars d'un autre et à l'enthousiasme de tous ! 😎 Un point est à noter je me suis dégagée d'une certaine dépendance à internet; la radio, la TV me dérangent très vite : le grand silence africain me manque..., les vastes espaces aussi...😕

A bientôt ! 🙂
Hôtels aux volcans Bromo et Kawa Ijen (Java)
by Floflo1 · 2014-01-15 · 44 replies
Bonjour,

tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses
Namibie en 4x4: itinéraire et hébergement?
by StephandCo · 2011-01-14 · 36 replies
Bonjour !

Les billets d’avion sont réservés, la voiture est en cours de booking : nous nous lançons dans la découverte de la Namibie en Avril 2011 ! Ce forum regorgeant d’initiés, je souhaitais soumettre notre parcours aux experts et recueillir leurs avis sur certains points.

Nous partirons (en couple avec notre fille de 4 ans) presque 3 semaines, en 4x4 avec Roof Tent, avec pour objectif d’en prendre plein les mirettes, de faire de belles rencontres, le tout majoritairement en camping mais en échelonnant le parcours par des arrêts dans des lodges sympathiques et incontournables, aussi pour se reposer et dormir confortablement !

1) Voici le parcours prévu. Parait-il cohérent ? Nous prévoyons des étapes de 350 Km par jour en moyenne.

J1 ARRIVEE à Windhoek (13h) et récup voiture - Nuit : ?

J2 Windhoek - Asab - Camping - 350 Km

J3 Asab – Fish River Canyon - Camping - 350 Km

J4 Fish River Canyon – Betta (sur C27) - Camping - 350 Km

J5 Betta – Sesriem - Nuit : ? - 280 Km

J6 Sesriem – Walvis Bay - Camping - 300 Km

J7 Walvis Bay – Cape Cross - Camping - 200 Km

J8 Cape Cross – Twyfelfontein - Nuit : Mowani Camp - 370 Km

J9 Twyfelfontein – Grootberg - Nuit : Grootberg Lodge - 130 Km

J10 Grootberg – Opuwo - Camping - 300 Km

J11 Opuwo –Epupa - Camping - 250 Km

J12 boucle Okongwati – Etengwa – Otjitanda – Etanga – Opuwo via D3703 - Camping - 200 Km

J13 Opuwo – Kamanjab - Camping - 250 Km

J14 Kamanjab – Etosha Halali - Camping Halali - 260 Km

J15 Halali – Namutoni - Camping Namutoni - ? Km

J16 Namutoni – Otjiwarongo (CCF) - Camping - 330 Km

J17 Otjiwarongo – Ameib - Camping - 300 Km

J18 Ameib – Windhoek - Nuit : Londiningi Guest House - 270 Km

J19 Windhoek - Nuit : Londiningi Guest House

J20 Windhoek et DEPART pour Paris.

2) Question sur le Jour 5 : à Sesriem, pour pouvoir rester à Dead Vlei jusqu’à la tombée de la nuit, faut-il pouvoir dormir dans le parc ? Peut-on camper dans le parc ? Y-a-t-il un camp ou bien il n’y a que le Kulala Desert Lodge ? Vos avis sur celui-ci … ??

3) Question sur le Jour 7 : le matin du jour 7, à Walvis Bay, nous souhaitons faire une sortie dans la baie à la rencontre des otaries et dauphins. Puis l’après-midi, remonter à Cap Cross voir la colonie d’Otarie. Au regard du timing, nous devrons donc camper dans les alentours de Cap Cross. Considérant que l’environnement est plutôt plat et désert, et peut-être venteux, y-a-t-il un endroit relativement « sympa » dans les environs pour poser les tentes pour la nuit ? Ou est-ce que ce sera l’étape « aventure face aux éléments » du parcours ?!

4) Question sur Jour 12 : nous souhaitons vivement nous éloigner des « routes » habituellement privilégiées - au moins une journée – pour se rapprocher des Himbas et mieux découvrir leur environnement de vie quotidien. Pour cela, nous aimerions prendre la boucle faite par la D3703, au départ de Okongwati et redescendre vers Opuwo via Otjitanda (sans aller jusqu’au Van Zyl pass car si notre voiture pourra passer, mes compétences Off Road sont limitées !). Sachant aussi que nous aurons un GPS du loueur. Ce « chemin » D3703 est-il empruntable et sera-t-il praticable en Avril (fin de la saison des pluies, certaines rivières bien pleines surement … ?) ? Cette boucle est-elle faisable en une journée ?

5) Nous n’avons pas encore choisit les lieux où dormir sur Windhoek ou à proximité immédiate pour la première nuit et les 2 dernières nuits. Nous penchons pour finir notre aventure au Londiningi Guest House : y-a-t-il des avis récent sur ce B&B ? Quelles autres options sympathiques ? Pour la première nuit, afin de se remettre du voyage et passer une nuit confortable avant de démarrer le périple, l’idéal serait de trouver un B&B ou Lodge au sud de Windhoek ou jusqu’à 30km au sud : quels sont vos conseils ?

6) Nous allons passer par ASCO (véhicule = Toyota Safari Roof Tent) pour la location du véhicule. Y-a-t-il des retours récents concernant ce loueur ?

D’avance merci à tous ! Au plaisir de vous lire …

Stephane
Achat de billets "Tour du Monde" avec une agence de voyage à Québec
by BaclavaJones · 2008-05-06 · 13 replies
Bonjour,

Ma conjointe et moi sommes à préparer notre voyage autour du monde: 6 mois de rêve! C'est court, on le sait, mais il y a tant de gens qui passent leur vie à souhaiter un tel voyage, en vain...

On cherche une agence de voyage dans la ville de Québec qui est spécialisée dans les billets Tour du Monde.

Avez-vous des idées?

Mille mercis.

Baclava Jones
Sécurité et marché noir au Vénézuela
by Alray04 · 2007-08-10 · 37 replies
Je voudrais réagir sur les différents messages concernant la sécurité et le change au marché noir, puisque je vis à Maracaibo.

Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.

Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !

Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.

Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.

C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...

Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.

La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!

Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.

Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?

C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...

Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.

Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...

Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !

Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...

Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !

Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...

Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery

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