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Parcours dans le sud du Pérou pour vingt jours
Hello'
Dans 1 mois, c'est le départ. Les grandes lignes du voyages sont fixées mais quelques avis seraient les bienvenus
Lima>pisco>arequipa>puno>cusco>lima
Le souci, c'est le timing.
Pour optimiser le temps sur certaines étape, nous nous posons quelques questions. Si vous avez fait ce parcours récemment, peut être avez vous des infos utiles ;)
> Un jour à Pisco : est-ce possible d'enchainer iles ballestas/réserve naturelle (avant 17h) (départs / durée ?)
> Canyon de colca : Nous avons 2 jours pleins sur place. Est ce possible de faire une boucle en 2 jours ou est-il préférable de faire juste une excursion de quelques heures ? (en se basant sur le shéma d'un membre de VF, cela semble possible mais bon entre le shéma et la réalité...)
> Titicaca : A quelle heure "s'arrête" les transferts îles>puno ? Nous avons que 2 jours sur les iles. Donc en fonction des horaires, peut être mettre 3 jours.
> Cusco : du 17 au 23 : Trek de 4 ou 5 jours. Idem; si vous avez un bon plan d'une agence, n'éhsitez pas. (nous en avons sélectionnés 2 mais peut être que d'autres valent le coup. (chemin-inca / antipode)
Voilà, si vous avez des infos/conseils, n'hésitez pas. Merci
ps : nous avons conscience que l'itineraire est très chargé pour 20 jours ;)
Dans 1 mois, c'est le départ. Les grandes lignes du voyages sont fixées mais quelques avis seraient les bienvenus
Lima>pisco>arequipa>puno>cusco>lima
Le souci, c'est le timing.
Pour optimiser le temps sur certaines étape, nous nous posons quelques questions. Si vous avez fait ce parcours récemment, peut être avez vous des infos utiles ;)
> Un jour à Pisco : est-ce possible d'enchainer iles ballestas/réserve naturelle (avant 17h) (départs / durée ?)
> Canyon de colca : Nous avons 2 jours pleins sur place. Est ce possible de faire une boucle en 2 jours ou est-il préférable de faire juste une excursion de quelques heures ? (en se basant sur le shéma d'un membre de VF, cela semble possible mais bon entre le shéma et la réalité...)
> Titicaca : A quelle heure "s'arrête" les transferts îles>puno ? Nous avons que 2 jours sur les iles. Donc en fonction des horaires, peut être mettre 3 jours.
> Cusco : du 17 au 23 : Trek de 4 ou 5 jours. Idem; si vous avez un bon plan d'une agence, n'éhsitez pas. (nous en avons sélectionnés 2 mais peut être que d'autres valent le coup. (chemin-inca / antipode)
Voilà, si vous avez des infos/conseils, n'hésitez pas. Merci
ps : nous avons conscience que l'itineraire est très chargé pour 20 jours ;)
Qui connaît Wakama et ses environs? (Pérou)
Bonjour.
J'arrive au sud du perou d'ici peu, et j'ai entendu parlé vagement d'un excellent spot de parapente, mais pas plus d'info que "wakama km 96"...
Wakama etant a 180 km au sud de lima, j'imagine que l'endroit qui m'interresse se situe entre ces 2 points 😛
Si mes souvenir sont bons, c'est plutot le desert dans les parages...
Avez vous connaissance de cet endroits ?? Ou plus generalement savez vous ce qu'il se passe en bord de mer a 100 km au sud de lima (transport, hebergement)
Merci beaucoup...
J'arrive au sud du perou d'ici peu, et j'ai entendu parlé vagement d'un excellent spot de parapente, mais pas plus d'info que "wakama km 96"...
Wakama etant a 180 km au sud de lima, j'imagine que l'endroit qui m'interresse se situe entre ces 2 points 😛
Si mes souvenir sont bons, c'est plutot le desert dans les parages...
Avez vous connaissance de cet endroits ?? Ou plus generalement savez vous ce qu'il se passe en bord de mer a 100 km au sud de lima (transport, hebergement)
Merci beaucoup...
Six mois en Amérique du Sud et au Costa Rica
Bonjour,
je sais ça semble un drole de voyage l'Amérique du Sud et le Costa Rica, mais il faut faire des compromis en couple!!
Alors ma question... Notre premier plan était d'arriver en Équateur (mi-juin) et descendre jusqu'au Chili, en passant par le Perou. Équateur 1 mois (mi-juin à mi-juillet) Perou 1 mois (mi-juillet à mi-août): Macchu pichu, lac titicaca, etc. Chili 2 mois (mi-août à mi-octobre): Snowboard et p-e la pentagonie
Et pour terminer le Costa Rica 2 mois (mi-octobre à mi-décembre)
Qu'en pensez-vous??
Devrait-on faire l'inverse? Costa Rica (mi-juin à août) Chili (août à mi-septembre) Perou (mi-septembre à novembre) Équateur (novembre à mi-décembre)
J'ai besoin de votre avis!! Merci!
Alors ma question... Notre premier plan était d'arriver en Équateur (mi-juin) et descendre jusqu'au Chili, en passant par le Perou. Équateur 1 mois (mi-juin à mi-juillet) Perou 1 mois (mi-juillet à mi-août): Macchu pichu, lac titicaca, etc. Chili 2 mois (mi-août à mi-octobre): Snowboard et p-e la pentagonie
Et pour terminer le Costa Rica 2 mois (mi-octobre à mi-décembre)
Qu'en pensez-vous??
Devrait-on faire l'inverse? Costa Rica (mi-juin à août) Chili (août à mi-septembre) Perou (mi-septembre à novembre) Équateur (novembre à mi-décembre)
J'ai besoin de votre avis!! Merci!
Quelle destination en Amérique du Sud pour un voyage de noces en août?
Bonjour,
Je me marie en août et je souhaitrai emmener ma future femme en voyage de noces en amérique du sud. Nous partirions deux semaines fin août:
Quelles destinations me conseilleriez vous? Sachant que nous recherchons un pays riche en histoire et assez de chaleur pour permettre quelques arrêts bronzette/baignade sur de belles plages. Je recherche du Mexique à la Terre de Feu.
Merci de vos précieux conseils!
Je me marie en août et je souhaitrai emmener ma future femme en voyage de noces en amérique du sud. Nous partirions deux semaines fin août:
Quelles destinations me conseilleriez vous? Sachant que nous recherchons un pays riche en histoire et assez de chaleur pour permettre quelques arrêts bronzette/baignade sur de belles plages. Je recherche du Mexique à la Terre de Feu.
Merci de vos précieux conseils!
Tour d'Amérique du Sud à vélo
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Visiter le Dakota du Sud en septembre? (États-Unis)
Est-ce qu'il y en aurait qui pourrait me donner des informations sur le Dakota du Sud, nous partons en septembre ? Est un bel état à visiter ? et y a-t-il beaucoup de choses à voir et à faire pour 1 mois. Nous aimons le plein air et nous avons une roulotte pour coucher dans les parcs américains. Je vous remercie
Tour de l'Amérique du Sud à vélo couché
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de l'amérique du sud dans un an, à vélo.
La question du choix de vélo commence à me tarabiscoter le ciboulo. Et au-delà des nombreux sujets de discussions parcourus sur le choix d'un vélo couché ou d'un vélo droit, j'ai quelques questions.
Je me demandais si un vélo couché utilisait d'autres muscles de la jambes ou, plus exactement, si les mollets que me font travailler le vélo droits me seront-ils tout aussi utiles. Dans le cas contraire si les cuisses sont davantage sollicitées sur un vélo couché se pourrait-il que je sois sur un vélo couché moins performant sur la distance, l'endurance ...
Je voulais également savoir s'il était possible de mettre un éclairage avant sur un vélo couché. Et, est ce vraiment pratique ? Peut on suffisamment apercevoir la route éclairée ? Sinon je prendrai un éclairage frontale mais c'est pareil peut-être que les jambes m'empêche de voir.
Enfin, et dans la volée, peut-on mettre un moyeu de dynamo sur l'une des roues. Si oui, j'imagine qu'il se met sur la roue arrière... est ce bien celà ?
Je vous remercie pour vos réponses.
Grégory
J'envisage de faire le tour de l'amérique du sud dans un an, à vélo.
La question du choix de vélo commence à me tarabiscoter le ciboulo. Et au-delà des nombreux sujets de discussions parcourus sur le choix d'un vélo couché ou d'un vélo droit, j'ai quelques questions.
Je me demandais si un vélo couché utilisait d'autres muscles de la jambes ou, plus exactement, si les mollets que me font travailler le vélo droits me seront-ils tout aussi utiles. Dans le cas contraire si les cuisses sont davantage sollicitées sur un vélo couché se pourrait-il que je sois sur un vélo couché moins performant sur la distance, l'endurance ...
Je voulais également savoir s'il était possible de mettre un éclairage avant sur un vélo couché. Et, est ce vraiment pratique ? Peut on suffisamment apercevoir la route éclairée ? Sinon je prendrai un éclairage frontale mais c'est pareil peut-être que les jambes m'empêche de voir.
Enfin, et dans la volée, peut-on mettre un moyeu de dynamo sur l'une des roues. Si oui, j'imagine qu'il se met sur la roue arrière... est ce bien celà ?
Je vous remercie pour vos réponses.
Grégory
Dix-sept jours au sud du Pérou: avis et altitude?
Bonjour nous avons des billets pour lima en aout 16 nuits -17 jours pleins.
Nous sommes 4 (enf de 12 et 15 ans).🙂 😎 😇 😛 Apres première lecture le circuit traditionnel est LIMAS AREQUIPA PUNO CUZCO.
En fait la partie LIMA AREQUIPA me parait longue et sans étapes interessantes ormis islas ballestas. Aussi Je pensais couper cette partie en avion. Mais arriver à AREQUIPA directement pour aller au canon del colca 3 j ne pose-t-il pas un problème avec l'Altitude.
On nous conseille l'Avion de CUZCO? Mais après CUZCO il semble y avoir plein de choses à voir?
Le train touristique pour le MACHU PICHU piège à touriste Oui ou non? Faut-il le réserver?
Merci d'avance.. sachant que d'autres questions suivront 😉
Nous sommes 4 (enf de 12 et 15 ans).🙂 😎 😇 😛 Apres première lecture le circuit traditionnel est LIMAS AREQUIPA PUNO CUZCO.
En fait la partie LIMA AREQUIPA me parait longue et sans étapes interessantes ormis islas ballestas. Aussi Je pensais couper cette partie en avion. Mais arriver à AREQUIPA directement pour aller au canon del colca 3 j ne pose-t-il pas un problème avec l'Altitude.
On nous conseille l'Avion de CUZCO? Mais après CUZCO il semble y avoir plein de choses à voir?
Le train touristique pour le MACHU PICHU piège à touriste Oui ou non? Faut-il le réserver?
Merci d'avance.. sachant que d'autres questions suivront 😉
Salar & Sud Lipez bolivien: comment réserver?
Bonjour à tous,
Nous partons mon ami & moi le 12 pourun circuit d'un mois au Pérou & en Bolivie.
Au cours de ce circuit, nous arriverons à La Paz en bus de Puno. Nous y passerons la fin de journée nuit & la journée du lendemain. Le soir nous prendrons le bus de nuit pour Uyuni. Nous comptons enchainer de suite pour le Salar, étant donner que la ville ne représente pas d'intérêt particulier.
Nos questions sont les suivantes:Est-il possible de réserver l'expédition via internet ou à La Paz par exemple ?Y-a-t-il une agence à privilégier ? Merci de votre collaboration😉
Adeline & Stéphane
Nous partons mon ami & moi le 12 pourun circuit d'un mois au Pérou & en Bolivie.
Au cours de ce circuit, nous arriverons à La Paz en bus de Puno. Nous y passerons la fin de journée nuit & la journée du lendemain. Le soir nous prendrons le bus de nuit pour Uyuni. Nous comptons enchainer de suite pour le Salar, étant donner que la ville ne représente pas d'intérêt particulier.
Nos questions sont les suivantes:Est-il possible de réserver l'expédition via internet ou à La Paz par exemple ?Y-a-t-il une agence à privilégier ? Merci de votre collaboration😉
Adeline & Stéphane
Descendre du Mexique au Pérou en voiture achetée au Mexique
Bonjour,
On est trois amis, on souhaite joindre le Mexique au Perou en voiture que l'on achètera au Mexique.
Est ce selon vous faisable ? Les frontières ne sont elles pas trop galères ? Existe t il et à quel prix des bateaux qui prennent la voiture de Panama jusqu'en Colombie / Pérou ou Equateur, étant donné que la frontière Colombie / Panama ?
On est trois amis, on souhaite joindre le Mexique au Perou en voiture que l'on achètera au Mexique.
Est ce selon vous faisable ? Les frontières ne sont elles pas trop galères ? Existe t il et à quel prix des bateaux qui prennent la voiture de Panama jusqu'en Colombie / Pérou ou Equateur, étant donné que la frontière Colombie / Panama ?
Type des prises électriques au Pérou?
Bonjour tout le monde!
J'ai une petite question d'ordre pratique...
Comment sont les prises electriques au Perou? sont-elles les memes que celles en France?
J'ai le souvenir qu'en Argentine c'est des "trous" plats. Au Perou, faudrait-il donc un adaptateur? Ou puis-je le trouver?
Merci d'avance pour vos reponses!
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Pauvreté en Argentine
La première fois que je suis parti en Argentine, ce qui m'avait interpellé c'est le nombre de sdf à Buenos Aires surtout les gamins des rues. (Je viens de Suisse et j'habite un canton où la mendicité est interdite.) L'image que j'avais de cette ville ne correspondait pas à ce que j'espérais. Je suis pas un touriste qui va juste faire du shopping ou qui séjourne dans un hotel coupé du monde. Je conçois le tourisme non seulement comme la découverte de nouveaux paysages mais comme une opportunité de rencontrer de nouvelles personnes, une nouvelle culture.
En tout cas, je me rappelle que je suis resté à San Telmo avec un copain et nous mangions à l'extérieur d'un resto . En une heure, au moins une douzaine de personnes sont venues nous demander de l'argent. il y a même une dame qui a tenté de nous vendre un bouquin. Comme nous n'en voulions pas, elle nous a dit : " Je pensais que les français étaient plus sympas."
Au métro, une fille faisait la manche, elle devait pas avoir plus de 10 ans. Elle donnait la main au voyageurs et elle demandait un peu d'argent. La plupart des gens ne donnait rien.
J'ai discuté avec des argentins, ils me disaient qu'ici c'était rien en comparaison à la Bolivie. Le plus qui m'a frappé c'est qu'ils sont insensibles à la misère.
Le pire que j'ai vu, c'était un monsieur qui gisait sur un tas d'ordure et j'ai entendu dire par un couple agé francophone: " Hé, regardes celui-là!" en ricanant. J'ai vraiment eu honte de leur attitude.
ça, c'est pour le côté sombre. D'un autre côté, j'ai regardé des films de Pino Solanas et j'ai découvert des gens qui luttent pour s'en sortir. C'est cette image que je préfère garder de l'Argentine.
Choisir un pays en Amérique du Sud
Salut, après plusieurs années à me consacrer à des voyages en Amerique du Nord, je souhaiterais me lancer à l'Amerique du Sud.
Mais pffff....par quoi commencer... Entre tous ces beaux pays, ces sites grandioses, que devrais je voir en premier à votre avis ?? Bref, si vous avez voyagé en AmSud, quel est pour vous le coin à voir en top priorité?
Voyage en Floride du Sud en été
Bonjour,
j'ai envie de découvrir la Floride du sud: Miami, les Everglades et les Keys. Idéalement j'irais bien cet été (entre juin et aout) mais apparemment ce n'est pas la meilleure période. 🙁
Je voudrais savoir si cela risque vraiment de "gâcher" mon voyage et quels sont exactement les inconvénients à cette période.
question bonus: combien de temps sur place selon vous? J'envisageais deux semaines...
merci pour vos avis.
j'ai envie de découvrir la Floride du sud: Miami, les Everglades et les Keys. Idéalement j'irais bien cet été (entre juin et aout) mais apparemment ce n'est pas la meilleure période. 🙁
Je voudrais savoir si cela risque vraiment de "gâcher" mon voyage et quels sont exactement les inconvénients à cette période.
question bonus: combien de temps sur place selon vous? J'envisageais deux semaines...
merci pour vos avis.
Réservation du Machu Picchu en février
Hello tout le monde...
Je pars avec 2 amis debut février pour la Bolivie et le Pérou..
Plusieures questions me viennent...
Mais commencons par le machu pichu...
vu que nous sommes la bas en février et que c'est la saison des pluis..et vu aussi que le chemin de l'inca est fermé en février...
Faut il faire des reservations a l'avance néamoins pour l'entrée du site, billet de train et logement...?
Retour du Machu Picchu (Pérou)
De retour du Macchu Picchu, je pose la question, car elle merite d etre posee!
Mon copain et moi, mochileros au budget limite, ne pouvions bien entendu pas prendre le train (73US$ aller retour, totalement hors budget), de toute facon, par principe, nous n aurions pas pris le train, mais la question ne se posait pas. Nous avons donc du opter pour la solution bis, bien connu des mochileros desormais, elle est meme dans le lonely planet, c est pour dire! je la repete rapidement, meme si ce n est pas le but du message: prendre un bus depuis cuzco (depuis le terminal quillabamba), le matin ou le soir, nous avons opte pour le soir, donc 7 heures de pistes pour arriver a Santa Maria. De la, il faut s entasser dans un minibus pour desormais 8 soles jusqu a santa teresa, il est egalement possible d aller jusqu a la station hydraulique en payant 2 soles de plus, mais on rate la partie la plus jolie de la ballade, soit le chemin qui longe le rio depuis santa teresa jusqu a la empresa hydraulique. A partir de la, ce sont 10km de voie ferree a faire a pied, il ny a pas le choix puisqu il n y a pas de route. Il ny a meme pas de petit sentier qui longe la voie, il faut marcher dessus. Enfin arrive a Aguas calientes, il fait degoter un hotel pas trop cher, donc forcement miteux dans cet enfer touristique, pour aller se coucher et se reposer un peu... Le lendemain, journee "Macchu"... montee a pied, car le bus est trop cher (12 US$ aller retour), et meme si ce n est pas long, apres la journee de la veille, c est eprouvant, et tout ca pour quoi? pour voir le Macchu Picchu.... c est beau, certes, mais franchement, ca ne vaut pas le coup!!!!! surtout qu il faut apres se farcir le retour, soit la meme chose, mais a l envers, ou 30km de marche sur de la rocaille de voie ferree pour rejoindre le fameux km82 ou on a enfin le droit de prendre un bus decent...
Alors Macchu Picchu ou pas? Si c etait a refaire, je ne le referrai pas, ca c est sur!!!il y a tellement d autres choses a voir au Perou, bien moins cheres, aussi belles. Et les tarifs fixes par le gouvernement peruvien sont ridiculement chers! Quelqu un connait il un site aussi cher en Europe? Il parait en plus que le prix d entree pourrait passer a 100 US$, alors que ca coute deja 40 US $ l entree....
Mon copain et moi, mochileros au budget limite, ne pouvions bien entendu pas prendre le train (73US$ aller retour, totalement hors budget), de toute facon, par principe, nous n aurions pas pris le train, mais la question ne se posait pas. Nous avons donc du opter pour la solution bis, bien connu des mochileros desormais, elle est meme dans le lonely planet, c est pour dire! je la repete rapidement, meme si ce n est pas le but du message: prendre un bus depuis cuzco (depuis le terminal quillabamba), le matin ou le soir, nous avons opte pour le soir, donc 7 heures de pistes pour arriver a Santa Maria. De la, il faut s entasser dans un minibus pour desormais 8 soles jusqu a santa teresa, il est egalement possible d aller jusqu a la station hydraulique en payant 2 soles de plus, mais on rate la partie la plus jolie de la ballade, soit le chemin qui longe le rio depuis santa teresa jusqu a la empresa hydraulique. A partir de la, ce sont 10km de voie ferree a faire a pied, il ny a pas le choix puisqu il n y a pas de route. Il ny a meme pas de petit sentier qui longe la voie, il faut marcher dessus. Enfin arrive a Aguas calientes, il fait degoter un hotel pas trop cher, donc forcement miteux dans cet enfer touristique, pour aller se coucher et se reposer un peu... Le lendemain, journee "Macchu"... montee a pied, car le bus est trop cher (12 US$ aller retour), et meme si ce n est pas long, apres la journee de la veille, c est eprouvant, et tout ca pour quoi? pour voir le Macchu Picchu.... c est beau, certes, mais franchement, ca ne vaut pas le coup!!!!! surtout qu il faut apres se farcir le retour, soit la meme chose, mais a l envers, ou 30km de marche sur de la rocaille de voie ferree pour rejoindre le fameux km82 ou on a enfin le droit de prendre un bus decent...
Alors Macchu Picchu ou pas? Si c etait a refaire, je ne le referrai pas, ca c est sur!!!il y a tellement d autres choses a voir au Perou, bien moins cheres, aussi belles. Et les tarifs fixes par le gouvernement peruvien sont ridiculement chers! Quelqu un connait il un site aussi cher en Europe? Il parait en plus que le prix d entree pourrait passer a 100 US$, alors que ca coute deja 40 US $ l entree....
Les bons petits restos du Sud-Ouest américain
Bonjour à tous,
Pourriez-vous nous faire part de vos meilleurs souvenirs de resto dans le Sud Ouest américains (villes et/ou parcs), et nous expliquer pourquoi (qualité du repas, cadre/décoration, ambiance/personnel sympa, ...)?
Lâchez-vous 😏 !!
Merci.
Jeanke
Pourriez-vous nous faire part de vos meilleurs souvenirs de resto dans le Sud Ouest américains (villes et/ou parcs), et nous expliquer pourquoi (qualité du repas, cadre/décoration, ambiance/personnel sympa, ...)?
Lâchez-vous 😏 !!
Merci.
Jeanke
Itinéraire de deux mois en Bolivie
Salut à tous,
J'aurais besoin d'un avis sur mon itinéraire pour la bolivie, puisque je pars en Bolivie & Argentine à partir le mois Novembre pour 4 mois. Savoir si la durée est correct sachant que je resterais 2 mois en Bolivie et autant en Argentine, Si certains endroit sont à zapper car trop ennuyeux, sachant que je cherche à avoir en souvenir ça façon de vivre et non, pas être formaté par les agence de tourisme qui poussent... enfin me suis je bien fais comprendre ! lol
Bon, les pages correspondent au lonely Planet, je l'aime bien, il m'a bien rendu service d'en d'autres pays contrairement au Routard, qui est surtout compétent en France je trouve.
Et, j'en profite pour lancer un appel, sicertain sont intéressé pour voyager avec moi ya aucun prblèmùe, puisque je serais solo.
A bientôt
Puno:ile de taquille, indiens vivant sur des roseaux ile comunautaire touristique Là, les chefs du village accueillent les touristes désirant dormir sur l'île et les répartissent chez les différents habitants. Il est quasiment indispensable de coucher sur place pour apprécier le charme de l'île.
Copacabana: (Laverie, PAS change, internet cf. page 96)(4 $US, 4h) 6 jours "Hostal emperador" 2$usRejoindre à pied le petit port de Yampupata (3-4h.), Isla Del Sol 1.35 $US (allé) 2 $US (retour)dormir sur l'isla del sol: petits hotelsVisite des vestiges incas sur l'île de la Luna (occupé plusieurs jours) La Paz: (Laverie, change, internet cf. page 51) (2 $US, 3h) 5 joursPromenade à pied page 60Prison San Pedro (P.54-55 ; D5)l'Hôtel Oberland (tenu par un couple franco-argentin) CALLE EL AGRARIO #3118 MALLASA - LA PAZ - BOLIVIA
Coroico:(Laverie, change, internet cf. page 120) (-->119km, 2 $US, 3h) 6 jours "Hostal kory" 80 bolivianos la chambre matrimoniale possibilité de faire le treck d'El Choro (2-3 jours de marche), au lieu de prendre la fameuse route la plus périlleuse du mondePlantation d'agrume et de caféRandonnée équestre (5 $US/heure)
rurrenabaque: (Laverie, internet, PAS de change cf. page 337)(-->6 $US, 15h) 5 jours "Hostal turistico santa ana" 5, 35$us PREMIERE EXCURSION: (3 jours d'excursion pour 75 $US avec Amazonia Adventures) Le prix comprend les 9 repas, les 3 nuits, un guide, une cuisinière.C'est l'amazonie bolivienne (le Béni), il y a plein d'animaux de la jungle (alligators, anacondas, tortues, singes, oiseaux . . . ).Déplacement en pirogue, baignade dans l'amazone.
Puerto Barador: (laverie, change, internet cf. page 349) (13, 50-20 $US (en bateaux) 4 à 6 jours) 8 jours "Hostel internacional" www.hwz-inc.com 33$usprendre le bateaux à Puerto Barador (rurrenabaque-> Puerto Barador = 7 $US, 12 heures) (p.351)Repas compris dans le bateaux
Cochabamba: (laverie, change, internet cf. page 211) (2 $US, 7h) 2 jours "Hostel versalles" 3, 25$usPlus beau marché et mieux approvisionné de la bolivieCristo de la concordia (Même christ que à Rio de Janeiro)
Sucre: (laverie, change, internet cf. page 230) (2 $US, 3h30) 3 jours "Hotel potosi" 20 bolMaison colonniale (superbe)Ville transit pour décompressé... - Capital Plaza hotel, pour le repos (45 $US) (P.240)
Potosi: (laverie, change, internet cf. page 251) (7-10 $US, 10-12h) 4 jours "Hostel versalles" 3, 25$us Visite d'une mine (3 à 5 h) qui coute au maximum 10 $US
Salar de huyni: (laverie, change, internet cf.page 177)(2-3, 50 $US, 6-7h) 5 jours "HI salar de Uyuni" www.hostellingbolivia.org 3, 35$us
DEUXIEME EXCURSION: (3 jours d'excursion pour 60 $US avec colque)Le prix comprend le déplacement en 4X4, 9 repas, un chauffeur, une cuisinière, l'essence, les taxes, 3 nuitsAgence agréable, puisque l'on choisit sont parcours:cimetière des locomotivesIsla Pescado (île peuplé de cactus)volcan Irruputuncu marche à pied jusqu'à 5165m. (larve de souffre)Les différentes lagunas (canapa, colorado, verde, etc...)Geyser de la laguna Salada (baignade)Désert de Salvator Dali
J'aurais besoin d'un avis sur mon itinéraire pour la bolivie, puisque je pars en Bolivie & Argentine à partir le mois Novembre pour 4 mois. Savoir si la durée est correct sachant que je resterais 2 mois en Bolivie et autant en Argentine, Si certains endroit sont à zapper car trop ennuyeux, sachant que je cherche à avoir en souvenir ça façon de vivre et non, pas être formaté par les agence de tourisme qui poussent... enfin me suis je bien fais comprendre ! lol
Bon, les pages correspondent au lonely Planet, je l'aime bien, il m'a bien rendu service d'en d'autres pays contrairement au Routard, qui est surtout compétent en France je trouve.
Et, j'en profite pour lancer un appel, sicertain sont intéressé pour voyager avec moi ya aucun prblèmùe, puisque je serais solo.
A bientôt
Puno:ile de taquille, indiens vivant sur des roseaux ile comunautaire touristique Là, les chefs du village accueillent les touristes désirant dormir sur l'île et les répartissent chez les différents habitants. Il est quasiment indispensable de coucher sur place pour apprécier le charme de l'île.
Copacabana: (Laverie, PAS change, internet cf. page 96)(4 $US, 4h) 6 jours "Hostal emperador" 2$usRejoindre à pied le petit port de Yampupata (3-4h.), Isla Del Sol 1.35 $US (allé) 2 $US (retour)dormir sur l'isla del sol: petits hotelsVisite des vestiges incas sur l'île de la Luna (occupé plusieurs jours) La Paz: (Laverie, change, internet cf. page 51) (2 $US, 3h) 5 joursPromenade à pied page 60Prison San Pedro (P.54-55 ; D5)l'Hôtel Oberland (tenu par un couple franco-argentin) CALLE EL AGRARIO #3118 MALLASA - LA PAZ - BOLIVIA
Coroico:(Laverie, change, internet cf. page 120) (-->119km, 2 $US, 3h) 6 jours "Hostal kory" 80 bolivianos la chambre matrimoniale possibilité de faire le treck d'El Choro (2-3 jours de marche), au lieu de prendre la fameuse route la plus périlleuse du mondePlantation d'agrume et de caféRandonnée équestre (5 $US/heure)
rurrenabaque: (Laverie, internet, PAS de change cf. page 337)(-->6 $US, 15h) 5 jours "Hostal turistico santa ana" 5, 35$us PREMIERE EXCURSION: (3 jours d'excursion pour 75 $US avec Amazonia Adventures) Le prix comprend les 9 repas, les 3 nuits, un guide, une cuisinière.C'est l'amazonie bolivienne (le Béni), il y a plein d'animaux de la jungle (alligators, anacondas, tortues, singes, oiseaux . . . ).Déplacement en pirogue, baignade dans l'amazone.
Puerto Barador: (laverie, change, internet cf. page 349) (13, 50-20 $US (en bateaux) 4 à 6 jours) 8 jours "Hostel internacional" www.hwz-inc.com 33$usprendre le bateaux à Puerto Barador (rurrenabaque-> Puerto Barador = 7 $US, 12 heures) (p.351)Repas compris dans le bateaux
Cochabamba: (laverie, change, internet cf. page 211) (2 $US, 7h) 2 jours "Hostel versalles" 3, 25$usPlus beau marché et mieux approvisionné de la bolivieCristo de la concordia (Même christ que à Rio de Janeiro)
Sucre: (laverie, change, internet cf. page 230) (2 $US, 3h30) 3 jours "Hotel potosi" 20 bolMaison colonniale (superbe)Ville transit pour décompressé... - Capital Plaza hotel, pour le repos (45 $US) (P.240)
Potosi: (laverie, change, internet cf. page 251) (7-10 $US, 10-12h) 4 jours "Hostel versalles" 3, 25$us Visite d'une mine (3 à 5 h) qui coute au maximum 10 $US
Salar de huyni: (laverie, change, internet cf.page 177)(2-3, 50 $US, 6-7h) 5 jours "HI salar de Uyuni" www.hostellingbolivia.org 3, 35$us
DEUXIEME EXCURSION: (3 jours d'excursion pour 60 $US avec colque)Le prix comprend le déplacement en 4X4, 9 repas, un chauffeur, une cuisinière, l'essence, les taxes, 3 nuitsAgence agréable, puisque l'on choisit sont parcours:cimetière des locomotivesIsla Pescado (île peuplé de cactus)volcan Irruputuncu marche à pied jusqu'à 5165m. (larve de souffre)Les différentes lagunas (canapa, colorado, verde, etc...)Geyser de la laguna Salada (baignade)Désert de Salvator Dali
Voyage au Chili
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de 4 semaines au Chili en novembre-décembre : après une semaine en Patagonie nous avons l'intention de remonter jusque San Pedro d'Atacama, d'abord en bateau jusque Puerto Montt, puis en bus ou en train jusque Santiago et le désert d'Atacama.
J'ai déjà obtenu pas mal d'informations sur ce forum, mais je n'ai pas trouvé de réponses à toutes mes questions :
Vaut-il mieux prendre un vol Paris-Punta Arenas ou un aller-retour Paris-Santiago puis un vol vers Punta sur les lignes intérieures (moins cher, mais nous aimerions ne pas être obligés d' attendre quelques jours à Santiago, que nous prévoyons de visiter en fin de séjour.)
Le voyage en bus de Puerto Montt à Santiago et de Santiago à San Pedro est assez long. Cela vaut-il le coup de voyager de nuit avec une coupure à Temuco et Antofagasta ? Ou y a-t-il des villes et des sites plus intéressants sur le parcours ?
Sur quel site pouvons-nous trouver les horaires et la durée du trajet ?
Merci d'avance.








