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Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Quatre amis, trois pays, deux mois et une folle envie de découverte (Pérou - Bolivie - Chili)
Bonjour les membres de VoyageForum !
Premier post sur le forum pour notre premier voyage ! Et oui, en octobre, nous organisons avec 3 amis un voyage direction le Pérou, la Bolivie, le Chili (un grand classique pour certains je pense !). Pour cela, on pense partir 2 mois environ.
I - L'équipe
Moi, Tino : 21 ans Marie : 21 ans Maxou - 22 ans Camille - 22 ans
Chacun un sac à dos de randonnée. Moyens de déplacement : A pied, Auto-stop, voiture (en location), bus, etc... Hébergement : Dehors, chez l'habitant, auberge de jeunesse, etc...
II - Trajet
♦ Lima ♦ Cuzco (par la côte) ♦ Santa Cruz ♦ Tarija ♦ Antofagasta ♦ Remonté à Lima (par la côte)
On pense se faire le MP en trek 4 jours. On voulait faire le lac titicaca aussi et le salar en bolivie.
III - Budget On s'est fixé à peu prêts 1000€ par mois. Sachant qu'on espère profiter un max des activités sur place(guides, rando, etc...)
Mais il reste encore pas mal de question qu'on se pose :
Déjà, est-ce que c'est un bon trajet ? Pour l'avion, quelle compagnie choisir ? Pour le budget, est-ce suffisant ? Trop ? Est ce que la boucle qu'on pense faire est faisable en 2 mois ? Pour les guides, ou s'adresser ? Vaccin ? medoc (assainir l'eau, spasfon, ...) ? Combien coute la vie la bas en fonction de chaque pays ?
Bon, voila pour le début ! Amis voyageurs, Merci !
Premier post sur le forum pour notre premier voyage ! Et oui, en octobre, nous organisons avec 3 amis un voyage direction le Pérou, la Bolivie, le Chili (un grand classique pour certains je pense !). Pour cela, on pense partir 2 mois environ.
I - L'équipe
Moi, Tino : 21 ans Marie : 21 ans Maxou - 22 ans Camille - 22 ans
Chacun un sac à dos de randonnée. Moyens de déplacement : A pied, Auto-stop, voiture (en location), bus, etc... Hébergement : Dehors, chez l'habitant, auberge de jeunesse, etc...
II - Trajet
♦ Lima ♦ Cuzco (par la côte) ♦ Santa Cruz ♦ Tarija ♦ Antofagasta ♦ Remonté à Lima (par la côte)
On pense se faire le MP en trek 4 jours. On voulait faire le lac titicaca aussi et le salar en bolivie.
III - Budget On s'est fixé à peu prêts 1000€ par mois. Sachant qu'on espère profiter un max des activités sur place(guides, rando, etc...)
Mais il reste encore pas mal de question qu'on se pose :
Déjà, est-ce que c'est un bon trajet ? Pour l'avion, quelle compagnie choisir ? Pour le budget, est-ce suffisant ? Trop ? Est ce que la boucle qu'on pense faire est faisable en 2 mois ? Pour les guides, ou s'adresser ? Vaccin ? medoc (assainir l'eau, spasfon, ...) ? Combien coute la vie la bas en fonction de chaque pays ?
Bon, voila pour le début ! Amis voyageurs, Merci !
Festival des Globe-Trotters à Caen le 29 et 30 mars
Pour les Normands et les autres: les Rencontres du bout du Monde
lieu à Tandem CAEN le 29/30 mars
au menu bcp de films et diaporamas ( 14) de voyageurs :Chine, Laos, Bolivie etc... un programme varié !!
samedi soir soirée spéciale GROELAND
une bonne occasion pour avoir de tuyaux
Fiesta Latino à Laval: dimanche le 28 août
Dimanche le 28 août, de 12h00 à 18h00 il y aura une fiesta Latino au Centre de la nature de Laval (901, av. du parc près du Pont Pie IX).
Il y aura plusieurs groupes folkloriques, danseurs et musiciens originaire d'Amerique du Sud (Pérou, Chili, Bolivie, Uruguay, etc.).
Il y aura également une exposition d'artistes + dégustation de plats typiques : asado, choripan, empanadas, churros.
J'envoi ce message, car quelques personnes ont manqué le festival Latino Americain de Montréal, alors voilà une autre opportunité de se reprendre.
Vous désirez avoir plus de renseignements, vous pouvez communiquer avec Jaime : 450-433-2937 ou Diane : 450-433-2726.
L'entrée au site et spectacle est gratuite.
Bonne Journée! Carlos
Il y aura plusieurs groupes folkloriques, danseurs et musiciens originaire d'Amerique du Sud (Pérou, Chili, Bolivie, Uruguay, etc.).
Il y aura également une exposition d'artistes + dégustation de plats typiques : asado, choripan, empanadas, churros.
J'envoi ce message, car quelques personnes ont manqué le festival Latino Americain de Montréal, alors voilà une autre opportunité de se reprendre.
Vous désirez avoir plus de renseignements, vous pouvez communiquer avec Jaime : 450-433-2937 ou Diane : 450-433-2726.
L'entrée au site et spectacle est gratuite.
Bonne Journée! Carlos
Semaine de l'Amérique Latineà Bourg les Valence (France)
15ème semaine de l'AMERIQUE LATINE à BOURG LES VALENCE (26) - Du 24 au 30 novembre vente d'artisanat péruvien par l'association AYLLU - Du 24 au 30 novembre exposition du peintre cubain Ricardo PONCE - 25 novembre à 20.30 Conférence par l'association SALDAC sur le commerce équitable - 9 décembre conférence par Jean MARION "BOLIVIE: comment devenir acteur de son destin ?"
Toutes les manifestations se tiendront à la salle François Mitterrand de la mairie de Bourg les Valence (26)
Meilleure période pour Bolivie Pérou Argentine et Chili?
Bonjour,
Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !
Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 4, retour en Argentine)
La Partie 1 est ici : http://voyageforum.com/...ost=1190568;#1190568
Pour aller à la Partie 2 (Chili) : http://voyageforum.com/...ost=1191542;#1191542
Et pour la Partie 3 (Bolivie): http://voyageforum.com/v.f?post=1191724;#1191724
J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.
Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.
Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.
Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…
Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.



Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !
J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !
Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.
En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.

Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…
Nous nous amusons à faire qq photos,


déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.


A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.


Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.
On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.
Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.
J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.
Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.

Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras



pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.

4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,
Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!
dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).
Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.
Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.
Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas

pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.

Ici on va aussi vite à cheval.

Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.


On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.
Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.

La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.
J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.

Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !
Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)


puis en passant par l’église San Francisco

et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.


Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.

Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.

Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!

En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)

dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.
Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…
Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.
J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.

Il reste 1 km.

Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.

Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.
Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!

Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.
Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.

Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.



Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)
Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.
Nous passons à côté de Los Molinos.

Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes

comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.

On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.

Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.
Nous arrivons enfin à Angastaco

après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.
Les chiens et les chevaux sont omniprésents.

L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.

En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.

Profitant des derniers rayons du soleil

nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.

Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…

J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.
Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.
Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.
Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.
J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.
J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,

qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.

Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…

Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.
J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.

Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)

Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.
J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.
J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !
BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)
TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.
Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map
Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!
ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++
ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.
UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.
UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)
En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!
Marie
J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.
Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.
Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.
Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…
Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.



Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !
J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !
Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.
En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.

Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…
Nous nous amusons à faire qq photos,


déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.


A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.


Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.
On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.
Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.
J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.
Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.

Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras



pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.

4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,
Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).
Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.
Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.
Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas

pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.

Ici on va aussi vite à cheval.

Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.


On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.
Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.

La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.
J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.

Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !
Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)


puis en passant par l’église San Francisco

et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.


Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.

Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.

Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!

En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)

dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.
Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…
Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.
J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.

Il reste 1 km.

Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.

Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.
Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!

Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.
Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.

Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.



Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)
Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.
Nous passons à côté de Los Molinos.

Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes

comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.

On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.

Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.
Nous arrivons enfin à Angastaco

après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.
Les chiens et les chevaux sont omniprésents.

L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.

En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.

Profitant des derniers rayons du soleil

nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.

Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…

J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.
Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.
Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.
Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.
J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.
J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,

qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.

Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…

Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.
J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.

Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)

Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.
J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.
J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !
BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)
TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.
Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map
Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!
ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++
ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.
UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.
UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)
En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!
Marie
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
ABM Liège: rencontres de voyageurs de février à juin
Rencontres de voyageurs en diaporama, vidéo, multimédia
http://www.abm.fr
Chaque mois de février à juin, ABM-LIEGE propose une soirée projection-débat sur un pays ou un voyage suivie d'une discussion libre autour d'un verre. Entrée gratuite mais sur réservation.
Le premier jeudi de chaque mois à 20h00 à la Casa Nicaragua 23 rue Pierreuse 4000 LIEGE http://casanica.org/
Programmation de la saison 2012
Jeudi 9 février nous accueillons Laustéloutho. L’histoire d’une aventure familiale autour du monde pendant un an, à la découverte des gens, des villes et campagnes, de leurs histoires.
1ere partie : Pérou, Bolivie, Argentine, N-Z, Australie et Inde du sud
http://lausteloutho.uniterre.com
Jeudi 8 mars nous accueillons Laustéloutho. L’histoire d’une aventure familiale autour du monde pendant un an, à la découverte des gens, des villes et campagnes, de leurs histoires.
2eme partie Népal, Hong Kong, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Thaïlande, Java (sud-est) et Bali.
http://lausteloutho.uniterre.com
Jeudi 5 avril nous accueillons Alain Ernotte guide conférencier spécialisé sur l’Asie qui nous emmènera Sur les traces du Bouddha et des merveilles du Sud-Est asiatique.
http://www.asialain.be/
Jeudi 10 mai nous accueillons Pascal Goossens pour un voyage vers le nord, La Scandinavie et la Laponie.
http://www.pascalrtw.be
Jeudi 7 juin nous accueillons Dany Marique pour une découverte du Sahara, Les Archives du Sable
http://www.geodyssee.be
Réservation (place limitée) Pascal Goossens 0494/81 98 90 abmliege@hotmail.be
http://www.abm.fr
Chaque mois de février à juin, ABM-LIEGE propose une soirée projection-débat sur un pays ou un voyage suivie d'une discussion libre autour d'un verre. Entrée gratuite mais sur réservation.
Le premier jeudi de chaque mois à 20h00 à la Casa Nicaragua 23 rue Pierreuse 4000 LIEGE http://casanica.org/
Programmation de la saison 2012
Jeudi 9 février nous accueillons Laustéloutho. L’histoire d’une aventure familiale autour du monde pendant un an, à la découverte des gens, des villes et campagnes, de leurs histoires.
1ere partie : Pérou, Bolivie, Argentine, N-Z, Australie et Inde du sud
http://lausteloutho.uniterre.com
Jeudi 8 mars nous accueillons Laustéloutho. L’histoire d’une aventure familiale autour du monde pendant un an, à la découverte des gens, des villes et campagnes, de leurs histoires.
2eme partie Népal, Hong Kong, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Thaïlande, Java (sud-est) et Bali.
http://lausteloutho.uniterre.com
Jeudi 5 avril nous accueillons Alain Ernotte guide conférencier spécialisé sur l’Asie qui nous emmènera Sur les traces du Bouddha et des merveilles du Sud-Est asiatique.
http://www.asialain.be/
Jeudi 10 mai nous accueillons Pascal Goossens pour un voyage vers le nord, La Scandinavie et la Laponie.
http://www.pascalrtw.be
Jeudi 7 juin nous accueillons Dany Marique pour une découverte du Sahara, Les Archives du Sable
http://www.geodyssee.be
Réservation (place limitée) Pascal Goossens 0494/81 98 90 abmliege@hotmail.be
Festival des 3 continents: cinéma d'Ailleurs à Nantes
n'oubliez pas, dès demain matin 10 heures commence
le FESTIVAL DES 3 CONTINENTS
à l'affiche (je ne donne pas le nom des réalisateurs autre que l'Indien Ray Vosti vous les trouverez sur le Web)
Turquie
Kirgishirztan ; Kashakstan ; Iran l'Inde (à l'honneur cette année Ray Vosti) Corée ;Taïwan ; Japon ; Philippines ; Thaïlande ; Malaisie ; Indonésie
Liban ; Syrie ; Arabie Saoudite
Guinée ; Mali ;
Argentine ; Chili ; Brésil ; Equateur ; Bolivie ;
France (Le fleuve de Jean Renoir) ; le temps du cinéma thaïlandais ; Les renaissances du cinéma coréen ; Belgique (Satyajit Ray Négatives)
à l'affiche (je ne donne pas le nom des réalisateurs autre que l'Indien Ray Vosti vous les trouverez sur le Web)
Turquie
Kirgishirztan ; Kashakstan ; Iran l'Inde (à l'honneur cette année Ray Vosti) Corée ;Taïwan ; Japon ; Philippines ; Thaïlande ; Malaisie ; Indonésie
Liban ; Syrie ; Arabie Saoudite
Guinée ; Mali ;
Argentine ; Chili ; Brésil ; Equateur ; Bolivie ;
France (Le fleuve de Jean Renoir) ; le temps du cinéma thaïlandais ; Les renaissances du cinéma coréen ; Belgique (Satyajit Ray Négatives)
Rencontres du Bout du Monde (Caen)
Organisées par ABM Caen, les Rencontres du Bout du Monde, dont le programme a été arrêté comme suit :
Samedi 15 novembre
14:00 Ouverture du Festival 14:30 "Le Tour du Monde en ... 800 jours ! " (diaporama d'Alain DECKER) 16:00 "Voyage libre au Rajasthan" (diaporama de J-Claude PIARD) 17:00 Spectacle de Danses Indiennes 17:30 "La Mère des Mongols" (film de Pierre-Marie HUBERT) 19:30 "6 mois autour du monde" - 1ère partie (film de Joëlle et Lionel REBIERE)
20:00 - 21:00 Dîner : Buffet exotique
21:00 Spectacle "Musiques et Danses du Monde" avec 3 invités spéciaux : NEJMA (danses orientales), Gino (chansons italiennes) et JM Mallet (percussions africaines).
Dimanche 16 novembre
10:00 Ouverture des Portes 10:30 "De l'Éthiopie chrétienne aux dernières tribus" (diaporama de Maryvonne PERROTE) 11:30 "6 mois autour du monde" - 2ème partie (film de Joëlle et Lionel REBIERE)
12:00 - 14:00 Déjeuner : Buffet exotique
14:00 "Les tribulations d'un pédaleur errant" (diaporama de Serge LERET) 15:30 "Rencontre avec l'Asie" (diaporama de Hervé Leduc) 16:30 "L'Inde d'hier et d'aujourd"hui" (conférence de M. LESEIGNEUR) 17:00 "La Mère des Mongols" (film de Pierre-Marie HUBERT) 18:00 Clôture du Festival
Pour les "Stands Pays", ceux-ci seront répartis dans 4 salles différentes : EUROPE : stands Biélorussie, Finlande, Islande AFRIQUE : Éthiopie, Mauritanie, Namibie ASIE : Mongolie, Népal, Inde, Chine, Bali OCEANIE : Australie AMERIQUES : Bolivie, Chili, Mexique, St-Domingue Autres stands : Stand ABM Voyager à bicyclette Partir à 18 ans Le voyage au long cours 3 expos - photos seront aussi présentées : Couleurs du Monde Inde / Rajasthan Coiffures et Parures autour du Monde Enfin, la librairie "Hémisphères" de Caen sera présente sur le Festival et proposera livres, cartes, guides, CD, etc... au public. Informations diverses : Lieu du festival : Centre d'Animation TANDEM 8, rue Nicolas Oresme 14000 CAEN Prix d'entrée : 3 euros / journée et 5 euros pour 2 jours (gratuit pour les - 12 ans) Renseignements complémentaires au 02.31.29.54.24 et sur www.abmcaen.fr.fm
Samedi 15 novembre
14:00 Ouverture du Festival 14:30 "Le Tour du Monde en ... 800 jours ! " (diaporama d'Alain DECKER) 16:00 "Voyage libre au Rajasthan" (diaporama de J-Claude PIARD) 17:00 Spectacle de Danses Indiennes 17:30 "La Mère des Mongols" (film de Pierre-Marie HUBERT) 19:30 "6 mois autour du monde" - 1ère partie (film de Joëlle et Lionel REBIERE)
20:00 - 21:00 Dîner : Buffet exotique
21:00 Spectacle "Musiques et Danses du Monde" avec 3 invités spéciaux : NEJMA (danses orientales), Gino (chansons italiennes) et JM Mallet (percussions africaines).
Dimanche 16 novembre
10:00 Ouverture des Portes 10:30 "De l'Éthiopie chrétienne aux dernières tribus" (diaporama de Maryvonne PERROTE) 11:30 "6 mois autour du monde" - 2ème partie (film de Joëlle et Lionel REBIERE)
12:00 - 14:00 Déjeuner : Buffet exotique
14:00 "Les tribulations d'un pédaleur errant" (diaporama de Serge LERET) 15:30 "Rencontre avec l'Asie" (diaporama de Hervé Leduc) 16:30 "L'Inde d'hier et d'aujourd"hui" (conférence de M. LESEIGNEUR) 17:00 "La Mère des Mongols" (film de Pierre-Marie HUBERT) 18:00 Clôture du Festival
Pour les "Stands Pays", ceux-ci seront répartis dans 4 salles différentes : EUROPE : stands Biélorussie, Finlande, Islande AFRIQUE : Éthiopie, Mauritanie, Namibie ASIE : Mongolie, Népal, Inde, Chine, Bali OCEANIE : Australie AMERIQUES : Bolivie, Chili, Mexique, St-Domingue Autres stands : Stand ABM Voyager à bicyclette Partir à 18 ans Le voyage au long cours 3 expos - photos seront aussi présentées : Couleurs du Monde Inde / Rajasthan Coiffures et Parures autour du Monde Enfin, la librairie "Hémisphères" de Caen sera présente sur le Festival et proposera livres, cartes, guides, CD, etc... au public. Informations diverses : Lieu du festival : Centre d'Animation TANDEM 8, rue Nicolas Oresme 14000 CAEN Prix d'entrée : 3 euros / journée et 5 euros pour 2 jours (gratuit pour les - 12 ans) Renseignements complémentaires au 02.31.29.54.24 et sur www.abmcaen.fr.fm
Exposition: Découvrez les pêcheurs bozo (Mali) à Concarneau...
Exposition dédiée à un peuple de pêcheurs du MALI
Du 28 mai au 16 novembre 2014, le Musée de la Pêche de Concarneau propose une exposition intitulée « Bozos : pêche et tradition au Mali », à la rencontre de ce peuple de pêcheurs au Delta Central du Mali et de son art. Elle présente une quarantaine de marionnettes ou figurines d'animaux conçues pour les fêtes dédiées à Faaro, l'esprit de l'eau... Des pièces exceptionnelles !
http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/musee-de-la-peche-a-la-decouverte-des-bozos-23-05-2014-10179772.php
Hery
Du 28 mai au 16 novembre 2014, le Musée de la Pêche de Concarneau propose une exposition intitulée « Bozos : pêche et tradition au Mali », à la rencontre de ce peuple de pêcheurs au Delta Central du Mali et de son art. Elle présente une quarantaine de marionnettes ou figurines d'animaux conçues pour les fêtes dédiées à Faaro, l'esprit de l'eau... Des pièces exceptionnelles !
http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/musee-de-la-peche-a-la-decouverte-des-bozos-23-05-2014-10179772.php
Hery

Rencontre de voyageurs "Un an autour du monde avec deux enfants", projection ABM Liège le jeudi 8 mars
Nous étions 25 pour la première soirée projection ABM Liège. Laurence et Stéphan nous ont emmené avec eux et leurs 2 enfants de 4 et 7 ans pour un tour du monde d'un an. Parti de Bruxelles via Londres pour atterrir au Pérou sur les traces des Incas, nous sommes ensuite arriver en Bolivie et en Argentine, au pied des glaciers de la terre de feu dont nous ressentions la froideur. Après une traver...sée du Pacifique, nous parcourions le pays des Kiwis puis celui des kangourous. Le voyage s'acheva pas l'Inde du Sud et le Népal. Durant la pause, nos hôtes de la Casa Nicaragua nous régalèrent d'empanada et de soupe à l'oignons. Nous continuerons le jeudi 8 mars prochain avec la fin du tour du monde en Asie du sud-est, dans une chaleur plus tropicale.
Pour nous suivre : http://www.facebook.com/AventureduboutdumondeLiege

Pour nous suivre : http://www.facebook.com/AventureduboutdumondeLiege

Faire un tour en Argentine, Chili, Bolivie puis Pérou
Bonjour à tous,
donc je me présente je m'appelle Elisa, j'ai 18 ans et mon rêve serait de me faire un tour en Amérique du sud pendant mes deux mois de vacances d'été en solo. Je suis déjà habituée aux voyages, je suis partie aux USA, au Sénégal, en Mongolie, et en Chine. Mais maintenant j'aimerai pouvoir partir seule ou à deux, si quelqu'un veut se joindre à moi... :)
Pour le moment, mon parcours serait Argentine, Chili, Bolivie et Pérou.
J'aimerai arriver à Buenos Aires, et y rester deux jours pour visiter la ville ( ce qui me semble un peu indispensable). Après j'aimerai partir (je ne sais pas comment : en bus ou en stop) jusqu'au bout du monde : Ushuaïa. Pour faire ce parcours, je me suis donnée deux semaines maximum. J'ai déjà lu dans quelques forums, des personnes qui l'ont fait à vélo, mais après je ne sais pas trop comment cela se passe pour louer des vélos pour aller jusqu'en Pantagonie... Je compterai rester à Ushuaïa 5 jours je pense, puis je repartirai en avion direction le Chili pour Santiago. Comme pour l'Argentine, je resterai 2 jours dans la capitale pour ensuite repartir en bus jusqu'à San Pedro de Atacama (j'y resterai 4-5 jours) en faisant un arrêt a Antofogasta et pourquoi pas à Cama. Pour l'instant j'en suis restée à là. Pour la moitié de mon parcours, je compte un mois avec un budjet de 1500 euros (billets d'avion compris évidemment) J'aimerai que vous me donniez vos avis sur ce premier pas dans mon séjour, et aussi des idées pour la suite de mon parcours... partir de San Pedro jusqu'en Bolivie puis le Pérou et partir de Lima pour mon retour à Paris.
Voilà merci d'avance !
Semaine latino-américaine en Ile de France du 4 au 9 février 2007
DIMANCHE 4 février 2007 à partir de 17h00
Maison du Mexique, Cité Universitaire de Paris
Débat : LES MOUVEMENTS SOCIAUX ET L'ETAT EN AMERIQUE LATINE - Bolivie, Chili, Mexique, Venezuela - Entrée libre
avec la participation du Cercle Bolivarien de Paris
Auditorium de la Maison du Mexique 9C - boulevard Jourdan 75014
Metro Cité universitaire
JEUDI 8 FEVRIER 2007 à 20H30 La Belle étoile, 14, rue Saint-Just, La Plaine - Saint-Denis (Réservations conseillées au 01-49-98-39- 20) à l'invitation de la compagnie Jolie môme Débat sur le Venezuela avec Maurice Lemoine après la projection du film « La révolution ne sera pas télévisée »
VENDREDI 9 FEVRIER 2007 à 19H00 Mairie du XIème Place Léon Blum PARIS Ignacio Ramonet viendra présenter son livre « Fidel Castro Biographie à deux voix » Résultat de plusieurs semaines d'intenses conversations entre Ignacio Ramonet et Fidel Castro, cette « biographie à deux voix » donne les clés de la révolution cubaine à travers le parcours personnel et politique du dernier « monstre sacré » de la politique internationale Théoricien des médias, journaliste, l'une des voix les plus représentatives du mouvement altermondialiste, Ignacio Ramonet est directeur du Monde diplomatique - Association France Cuba
JEUDI 8 FEVRIER 2007 à 20H30 La Belle étoile, 14, rue Saint-Just, La Plaine - Saint-Denis (Réservations conseillées au 01-49-98-39- 20) à l'invitation de la compagnie Jolie môme Débat sur le Venezuela avec Maurice Lemoine après la projection du film « La révolution ne sera pas télévisée »
VENDREDI 9 FEVRIER 2007 à 19H00 Mairie du XIème Place Léon Blum PARIS Ignacio Ramonet viendra présenter son livre « Fidel Castro Biographie à deux voix » Résultat de plusieurs semaines d'intenses conversations entre Ignacio Ramonet et Fidel Castro, cette « biographie à deux voix » donne les clés de la révolution cubaine à travers le parcours personnel et politique du dernier « monstre sacré » de la politique internationale Théoricien des médias, journaliste, l'une des voix les plus représentatives du mouvement altermondialiste, Ignacio Ramonet est directeur du Monde diplomatique - Association France Cuba
Expo photos, Graffitis politiques en Amérique Latine, mai 2005, Paris
Salut à tous, ce message pour vous convier à venir voir l'exposition de photographies portant sur les graffitis politiques en Amérique Latine que j'ai réalisée et qui sera présentée :
Du mardi 10 mai au vendredi 20 mai à l'Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine (IHEAL), 28 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac,
Et du jeudi 26 mai au samedi 28 mai à Sciences Po Paris, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac (en face de l'IHEAL) dans le cadre du festival Translatines 3.
Entrée libre et gratuite.
Pour tout renseignement : romanodutter@yahoo.fr
Je vous joins le texte de présentation de l’exposition :
Des Murs et des Luttes, Graffitis politiques en Amérique latine
Du muralisme mexicain du début du vingtième siècle (Rivera, Siqueiros, Orozco) aux murs peints chicanos aujourd’hui aux Etats-Unis, en passant par les fresques à la gloire de la Révolution cubaine ou sandiniste du Nicaragua des années 80 ou encore aux murs peints pendant la dictature chilienne, le mur « politique » accompagne l’histoire contemporaine de l’Amérique latine.
Aujourd’hui, si la démocratie est instaurée sur l’ensemble du sous-continent américain, les luttes populaires, revendications et mouvements sociaux n’ont évidemment pas pour autant disparu. Le mur reste donc naturellement un moyen efficace d’expression politique et de contestation de l’ordre établi pour toute une partie de la population qui ne veut ou ne peut avoir accès à une représentation politique plus traditionnelle.
Fruit de quatre séjours en Amérique latine depuis 2000, cette présentation de 35 photos s’intéresse plus précisément aux graffitis politiques, à tous ces slogans, à toutes ces inscriptions et revendications informelles, gribouillés à la va-vite (parfois au péril de la sécurité de leurs auteurs) sur les murs du territoire urbain.
L’exposition Des murs et des Luttes a pour but de tracer, à partir de cette communication murale qui ne cesse de se développer, un panorama général mais non exhaustif des problématiques, des enjeux et des luttes qui secouent une partie de ce continent aujourd’hui. Ce voyage dans les rues de l’Amérique latine vous emmènera de l’Amérique centrale à l’Amérique du sud, du Mexique au Pérou en passant par le Honduras, le Nicaragua, le Salvador ou encore en Bolivie, pays dans lequel cette expression politique originale est omniprésente.
Vindicatifs, nostalgiques, humoristiques, ironiques, insultants, tous ces cris de colère, toutes ces « traces urbaines », ne doivent pas pour autant être réduits à leur simple dimension protestataire ; souvent, il s’agit de véritables expressions démocratiques cherchant à inscrire certaines problématiques sociétales au cœur de l’agenda public latino-américain.
Ainsi, ces témoignages se révèlent être- je l’espère - pour chacun d’entre nous un moyen supplémentaire de comprendre encore un peu mieux la réalité de cette Amérique latine contemporaine. Un continent, faut-il le rappeler, qui est cependant loin de se limiter uniquement à ces clichés nécessaires mais réducteurs que je présente aujourd’hui.
Voilà, en espérant vous y croiser, une bonne journée à tous,
Romain
Du mardi 10 mai au vendredi 20 mai à l'Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine (IHEAL), 28 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac,
Et du jeudi 26 mai au samedi 28 mai à Sciences Po Paris, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac (en face de l'IHEAL) dans le cadre du festival Translatines 3.
Entrée libre et gratuite.
Pour tout renseignement : romanodutter@yahoo.fr
Je vous joins le texte de présentation de l’exposition :
Des Murs et des Luttes, Graffitis politiques en Amérique latine
Du muralisme mexicain du début du vingtième siècle (Rivera, Siqueiros, Orozco) aux murs peints chicanos aujourd’hui aux Etats-Unis, en passant par les fresques à la gloire de la Révolution cubaine ou sandiniste du Nicaragua des années 80 ou encore aux murs peints pendant la dictature chilienne, le mur « politique » accompagne l’histoire contemporaine de l’Amérique latine.
Aujourd’hui, si la démocratie est instaurée sur l’ensemble du sous-continent américain, les luttes populaires, revendications et mouvements sociaux n’ont évidemment pas pour autant disparu. Le mur reste donc naturellement un moyen efficace d’expression politique et de contestation de l’ordre établi pour toute une partie de la population qui ne veut ou ne peut avoir accès à une représentation politique plus traditionnelle.
Fruit de quatre séjours en Amérique latine depuis 2000, cette présentation de 35 photos s’intéresse plus précisément aux graffitis politiques, à tous ces slogans, à toutes ces inscriptions et revendications informelles, gribouillés à la va-vite (parfois au péril de la sécurité de leurs auteurs) sur les murs du territoire urbain.
L’exposition Des murs et des Luttes a pour but de tracer, à partir de cette communication murale qui ne cesse de se développer, un panorama général mais non exhaustif des problématiques, des enjeux et des luttes qui secouent une partie de ce continent aujourd’hui. Ce voyage dans les rues de l’Amérique latine vous emmènera de l’Amérique centrale à l’Amérique du sud, du Mexique au Pérou en passant par le Honduras, le Nicaragua, le Salvador ou encore en Bolivie, pays dans lequel cette expression politique originale est omniprésente.
Vindicatifs, nostalgiques, humoristiques, ironiques, insultants, tous ces cris de colère, toutes ces « traces urbaines », ne doivent pas pour autant être réduits à leur simple dimension protestataire ; souvent, il s’agit de véritables expressions démocratiques cherchant à inscrire certaines problématiques sociétales au cœur de l’agenda public latino-américain.
Ainsi, ces témoignages se révèlent être- je l’espère - pour chacun d’entre nous un moyen supplémentaire de comprendre encore un peu mieux la réalité de cette Amérique latine contemporaine. Un continent, faut-il le rappeler, qui est cependant loin de se limiter uniquement à ces clichés nécessaires mais réducteurs que je présente aujourd’hui.
Voilà, en espérant vous y croiser, une bonne journée à tous,
Romain
Exposition (H)ombres à la Semaine de la Solidarité Internationale à Palaiseau du 13 au 22 novembre
.
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(H)OMBRES,
Huit mois au coeur de l'Amérique Latine
Vernissage Mercredi 18 novembre à 19h
Exposition du Vendredi 13 novembre au dimanche 22 novembre. Horaires : 9h-23h (lundi au vendredi) 10h-18h le samedi (entrée libre)

(H)ombres, c’est un périple photographique en Amérique Latine, à la rencontre des autres, de leurs réalités et de leurs espoirs.
Partir pour échanger… Échanger quoi ? des idées, nos cultures… Pourquoi ?… pour ne pas être des étrangers, pour ne pas être indifférent.
Des luttes pour la préservation de l'Amazonie à celle contre l'assèchement des rivières chiliennes, en passant par le tango argentin et le théâtre de rue péruvien , Jérémie Wach-Chastel a arpenté ces terres en côtoyant leurs populations afin de pouvoir nous transmettre ce qu'on lui enseignerait.
Après La Paz et Sucre en Bolivie😉 , Paris 10ème et Saint-Julien-en-Gennevois (74) il expose à la MJC-Théâtre des 3 Vallées de Palaiseau à l'occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale. Il nous présente son travail accompagné de textes explicatifs qui permettent de comprendre certains des enjeux de ce continents en pleine mutation.
Venez découvrir les résultat de neuf mois de travail, neuf mois de rencontres, neuf mois de voyages soutenu par le ministère de la Jeunesse et des Sport, le CROUS de Paris, l'association les Productions Sourdes.
le site officiel http://www.lasemaine.org/la-semaine-pres-de-chez-vous/animation?id_animation=926 le site du projet : http://www.jwc-photos.com l'évenement sur Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=57599602765&v=info#/event.php?eid=186221127602&ref=mf
QU'EST-CE QUE LA SEMAINE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE ? Chaque année depuis 1998, la 3ème semaine de novembre, la Semaine de la solidarité internationale est le grand rendez-vous national de sensibilisation à la solidarité internationale et au développement durable.
LA SEMAINE, C'EST QUI ? La Semaine de la solidarité internationale, c’est plus de 6 000 animations portées par près 600 pôles organisateurs partout en France…
Cordialement,
Les Productions Sourdes et Jérémie Wach-Chastel (06 63 40 07 36)
Infos pratiques : MJC - Théâtre des Trois Vallées Avenue du 8 mais 1945 91120 Palaiseau
- RER B arrêt Palaiseau, la MJC est derrière l'hôtel e ville - en voiture, se garer sur le parking de la poste, la MJC est de l'autre côté de la rue.
Soutenu par :


Vernissage Mercredi 18 novembre à 19h
Exposition du Vendredi 13 novembre au dimanche 22 novembre. Horaires : 9h-23h (lundi au vendredi) 10h-18h le samedi (entrée libre)

(H)ombres, c’est un périple photographique en Amérique Latine, à la rencontre des autres, de leurs réalités et de leurs espoirs.
Partir pour échanger… Échanger quoi ? des idées, nos cultures… Pourquoi ?… pour ne pas être des étrangers, pour ne pas être indifférent.
Des luttes pour la préservation de l'Amazonie à celle contre l'assèchement des rivières chiliennes, en passant par le tango argentin et le théâtre de rue péruvien , Jérémie Wach-Chastel a arpenté ces terres en côtoyant leurs populations afin de pouvoir nous transmettre ce qu'on lui enseignerait.
Après La Paz et Sucre en Bolivie😉 , Paris 10ème et Saint-Julien-en-Gennevois (74) il expose à la MJC-Théâtre des 3 Vallées de Palaiseau à l'occasion de la Semaine de la Solidarité Internationale. Il nous présente son travail accompagné de textes explicatifs qui permettent de comprendre certains des enjeux de ce continents en pleine mutation.
Venez découvrir les résultat de neuf mois de travail, neuf mois de rencontres, neuf mois de voyages soutenu par le ministère de la Jeunesse et des Sport, le CROUS de Paris, l'association les Productions Sourdes.
le site officiel http://www.lasemaine.org/la-semaine-pres-de-chez-vous/animation?id_animation=926 le site du projet : http://www.jwc-photos.com l'évenement sur Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=57599602765&v=info#/event.php?eid=186221127602&ref=mf
QU'EST-CE QUE LA SEMAINE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE ? Chaque année depuis 1998, la 3ème semaine de novembre, la Semaine de la solidarité internationale est le grand rendez-vous national de sensibilisation à la solidarité internationale et au développement durable.
LA SEMAINE, C'EST QUI ? La Semaine de la solidarité internationale, c’est plus de 6 000 animations portées par près 600 pôles organisateurs partout en France…
Cordialement,
Les Productions Sourdes et Jérémie Wach-Chastel (06 63 40 07 36)
Infos pratiques : MJC - Théâtre des Trois Vallées Avenue du 8 mais 1945 91120 Palaiseau
- RER B arrêt Palaiseau, la MJC est derrière l'hôtel e ville - en voiture, se garer sur le parking de la poste, la MJC est de l'autre côté de la rue.
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Fête des 40 ans de France Amérique Latine à Ivry-sur-Seine le 13 novembre 2010
Soirée festive pour les 40 ans de l'Association F-A-L
le 13 Novembre 2010
de 14 H à la nuit ...
Espace Robespierre 2 rue Robespierre 94200 Ivry-sur-Seine
Expo photos - Films - Documentaires sur l'Amérique Latine et la Caraïbe Salsa et mojitos - Gastronomie Colombienne 19h Concert des KOMBO CLAN - DESTINO en soirée
Espace Robespierre 2 rue Robespierre 94200 Ivry-sur-Seine
Expo photos - Films - Documentaires sur l'Amérique Latine et la Caraïbe Salsa et mojitos - Gastronomie Colombienne 19h Concert des KOMBO CLAN - DESTINO en soirée
11ème festival des globe-trotters en Avignon du 14 au 16 mars 2008
Le 11e FESTIVAL DES GLOBE-TROTTERS en Avignon est sur les rails.
Nous seront heureux de partager notre aventure à vélo le samedi à 10 heures et à 16 heures.
Partis avec nos 4 enfants en autonomie complète avec cinq vélos dont un tandem, de Santiago du Chili, nous avons rejoint Lima au Pérou 5 mois plus tard en passant par l'argentine et la Bolivie.
Vous trouverez le programme sur le sîte de ABM Avignon http://abmavignon.free.fr/festival/fest2008/fest08.html
Vous trouverez le programme sur le sîte de ABM Avignon http://abmavignon.free.fr/festival/fest2008/fest08.html
Festival "Partances" 2 et 3 mars à Toulouse
pour ceux qui veulent rêver à de futures destinations de voyages ou tout simplement rêver tout court, nous vous conseillons le festival "Partances" dans les environs de Toulouse, site http://www.terresetpeuples.com/
Pour cette 4ème édition, vous assisterez à deux jours de projections de films et de diaporamas, qui vous emmnèneront sur toute la planète à la rencontre de peuples et de paysages sublimes. Nous en profitons pour vous dire que notre diaporama "Et si on partait en Amérique latine" est programmé le samedi à 15 h15. Vous partagerez notre aventure de cinq mois en autonomie complète à vélo, avec nos quatre enfants, dans les pays andins de Santiago du Chili à Lima au Pérou.











