Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Retour de quinze jours en Égypte en individuel
by Petitpalais · 2009-03-26 · 32 replies
Bonjour à tous. je voulais faire partager à tous et surtout aux indécis des voyages en individuel les vacances que j'ai faites avec mon fils. Et tout d'abord remercier tous ceux qui m'ont aidé soit par leurs réponses privées soit par leurs lectures sur les différents messages à préparer mon voyage. Je rêvais de l'égypte depuis toujours mais ne voulais surtout pas y aller en groupe, j'ai donc choisi d'organiser mon voyage avec l’aide de tous et surtout de Gérard. nous sommes donc partis mon fils de 13 ans et moi le 22 février de paris pour louxor par égyptair : vol tranquille, demande de visa au caire puis changement d'avion pour louxor et arrivée à l'hôtel sur la rive ouest de louxor au Nakhil ( hôtel très sympa, très propre et chambre très agréable par contre restaurant pas top mais bon petit déjeuner ) le 23 visite à Sara ( sarathebes sur VF) qui m'a beaucoup aidé pour mon séjour et a toujours répondu à toutes mes questions et préparation de ma croisière en felouque. Nous avons mangé au maxime : très bon et pas très cher. Le début de l'après-midi a consisté à chercher une paire de béquilles dans une pharmacie suite à une déchirure musculaire au mollet droit : comme début de vacances il y a mieux ! Donc avec l'aide de mes béquilles, nous sommes allés visiter le temple de karnak. Il y avait beaucoup de groupes mais comme il était déjà 16h30, tout ce petit monde a disparu vers 17 h et là ô miracle le temple de Karnak pour une 20 de personnes. Que du bonheur ! Devant l'obélisque, mon fils est tombé en admiration et a trouvé que c'était " la perfection absolue " ! Malgré la fermeture, nous avons pu trainer tranquillement dans le temple sans aucun problème. Le soir, nous sommes allé au temple de louxor mais assez pénible à visiter vu le nombre de personnes présentes et bon sang que les italiens parlent fort !! ensuite retour à l'hôtel après le ferry ( 2 livres A-R pour 2 personnes), on a aussi essayé les bateaux à moteur ( 10 aller pour 2 personnes !) le 24 RV avec Tayeb notre taxi sur la rive ouest pour la visite de la vallée des reines ( peu de monde car il était encore tôt ) et le temple d'Hatshepsout ( là c'était la foule ). Nous sommes allés ensuite à la vallée des rois. Malheureusement, la tombe de Ramsès III était fermée et celles de Toutankhamon et Ramsès VI avec un supplément de prix pour les visiter. Nous avons donc visité les tombes de Ramsès IX, Taousert et Sethnakt, et Thoutmosis III. Là, j'ai bien fait rire avec mes béquilles mais je n'avais quand même pas fait tous ces kilomètres depuis la France pour rester en bas de l'escalier mais j'avoue que c'était un peu dur. Le site de la vallée des rois m'a impressionné par sa dimension, j'ai trouvé qu'il s'y dégageait une grande intensité et un calme ( oserais-je dire pharaonique ? ). Nous sommes ensuite aller manger dans la famille de Tayeb : un grand repas et les meilleurs kofta d'égypte d'après mon fils. le 25 de nouveau avec Tayeb, nous avons visité medinet Habu, le Ramesseum et 3 temples de la vallée des nobles. Ayant apparemment bien choisi nos horaires, nous avons visité tous ces lieux très calmement. Nouveau repas chez Tayeb et retour à l'hôtel dans l'après-midi. Puis nous nous sommes rendus à la gare de Louxor pour prendre des billets pour assouan et surtout pour Le Caire. Mais là, problème : panne d'ordinateur et l'angoisse pour se faire comprendre. On rentre donc bredouille à l'hôtel. le 26 donc Tayeb nous amène au train et m'aide pour mon billet mais toujours pas d'ordi : nous achèterons donc le billet dans le train pour Assouan ( 66 livres pour 2 en 1ère ). Nous avons réservé au Keylany ( très bien situé, chambre propre avec télé et frigo mais salle de bains minuscule et très bon petit déjeuner sur le toit-terrasse ). Nous avons passé l’après-midi à flâner sur les bords du nil. le 27 départ en voiture et en convoi pour abou-simbel : cœurs fragiles s’abstenir, tout ce que j’ai lu sur ce genre de convoi est vrai, la conduite est extrêmement dangereuse et on ne voit vraiment pas l’utilité du convoi. Arrivée à Abou-simbel et comme je dors une nuit sur place, nous nous rendons directement à L’Eskaleh. Très très bel endroit avec une super vue sur le lac et super accueil, vraiment pas l’impression d’être des clients mais plutôt des amis. Les chambres sont très agréables et les repas super bons. Je suis repartie le lendemain avec une clé usb pleine de musiques nubiennes. Merci encore ! mais nous avons aussi visité le temple et le son et lumière ( bof ) Le 28 retour toujours en convoi vers assouan et sur la route visite de Philaé, très joli temple, romantique à souhait. Puis vers 14h embarcation sur notre felouque pour notre croisière, avec notre guide Ahmed, notre cuistot Marmoud, le capitaine « le boss « et le mousse et départ. Nuit un fraiche à cause du vent. Le lendemain, visite du marché aux dromadaires à Daraw et achat des 1ères fraises de l’année : un vrai délice. Malheureusement ce jour nous avons du arrêter la voile à cause d’un trop grand vent et nous nous sommes fait remorquer pendant 1 h par un bateau à moteur. Le 2 et 3, journée de navigation tranquille : admirer le paysage, se balader sur les rives, compter les innombrables bateaux de croisière qui naviguent, bouquiner et jouer aux cartes avec l’équipage ( marmoud sait maintenant dire 2 mots de plus en français tricheur et merde, puisque nous avons joué au kilo de merde). Mon fils a fait une démonstration de magie avec sa nitendo ds : fous-rire assurés. Le 4 arrivée à edfou, on quitte à regret nos compagnons de felouque et direction le temple d’Edfou et là c’est l’horreur : une foule immense, on se croirait le jour des soldes ! Évidemment on n’a pas pu voir grand-chose et c’est bien dommage. Ensuite retour au Nakhil pour 13h. Déjeuner au Bombay, visite du musée de Louxor et du musée de la momification (très bien les 2) et diner à l’Africa, rive ouest (très bon) Le 5 départ en train pour le Caire à 9h15 (90 livres chacun en 1ère) et arrivée vers 21h avec du retard. Installation à l’hôtel le Longchamps à zamalek (très bien situé, très très propre et très bon accueil) Le 6, RV avec notre guide Kalini pour la visite de Saqquara (pyramide à degrés, visite de la pyramide Teti et musée d’Imhotep) et Gyzeh (les pyramides et le Sphinx) journée très agréable, peu de monde et un guide très sympa et très érudit. Le 7, visite du musée du Caire toujours avec notre guide, musée un peu capharnaüm peut-être mais c’est ce qui m a beaucoup plu, et je ne vous dis pas pour le trésor de Toutankhamon c’est une splendeur ! L’après-midi, visite de la Citadelle, des églises coptes avec une belle tempête de sable. En fin d’après-midi, petit détour par le souk du Khan pour voir mes talents de marchandage : assez mauvais d’après Kalini, mais ça je le savis déjà. Le 8 : journée tranquille à se perdre dans le quartier du centre et le quartier islamique. On a quand même du prendre un taxi car on ne savait plus où nous étions. Le 9 départ pour la France Maintenant ce qui m’a plu : les monuments et l’histoire (je venais vraiment pour ça ), Assouan et Abou-simbel ( j’ai trouvé le paysage superbe et les gens beaucoup plus agréables qu’à louxor, en fait moins de rapport axé sur le tourisme-argent ), le site de la vallée des rois et des reines : un paysage désertique grandiose, me promener ou plutôt me perdre au Caire, le Nil et la croisière en felouque et la cuisine de Marmoud ( le calme et des paysages et couchers de soleil superbes ), Tayeb et toute sa famille et notre guide au Caire. J’ai rencontré au hasard de promenades des gens très sympas. Ce qui ne m’a pas plu : le HARCELEMENT des caléchiers à Louxor (vraiment il y en a qui sont très pénibles), le harcèlement dans les souks (le simple fait d’être continuellement accostée, parfois de façon trop insistante m’ôte toute envie de rentrer dans une boutique même si des objets me plaisent) et le marchandage c’est parfois une horreur. Comment peut-on donner un prix pour un sphinx en résine de 10 cm quand au départ le vendeur vous en demande 500 livres !!! Ce n’est plus du marchandage mais du vol ! (tout ceci n’est pas propre à l’Egypte évidemment). J’ai trouvé aussi que les villes étaient très sales et malheureusement qu’il y a énormément de personnes qui vivent très pauvrement et dans un habitat sans aucun confort de base. j'ai trouvé lamentable le comportement de certains touristes et ne comprend toujours pas pourquoi certains touristes s'obstinent à donner des pourboires en euro ! dans un pays étranger, il faut payer avec la monnaie du pays !! c'est toujours très facile de changer de l'argent. Question budget pour 16 jours, je sais que je ne suis pas une fourmi donc mon budget est assez conséquent : prix des visites 1600 livres soit environ 230 euros (1 adulte et 1 enfant), transports 130 euros, restos 300 euros, hôtel 260 euros, pourboire 150 euros, divers 150 euros, billets d’avion 1100 euros, plus les souvenirs que mon fils a rapporté et la felouque. Et pour ceux qui pensent insécurité : aucun mais alors aucun problème en Egypte. Pour le prochain voyage en Egypte, je pense que ce sera plus le désert. Voilà si vous voulez des renseignements, n’hésitez pas à me contacter.
De retour d'un voyage au Pérou et en Bolivie: donne tuyaux
by Casimir0 · 2009-03-15 · 41 replies
Bonjour, De retour il y a quatre jours d'un voyage au Pérou et en Bolivie (retour au Pérou par Santa Pedro de Atacama), je donne des tuyaux si cela vous intéresse. Mon parcours (21 jours) a été : Lima - Cuzco - Puno - Copacabana - La Paz - Potosi - Uyuni - Sahar de Uyuni - Sud Lipez - San Pedro de Atacama - Tacna - Arequipa - Nazca et Lima.
Nouvelles du convoi qui traverse actuellement la Libye ou l'Égypte vers Ghaza?
by Tinitrane · 2009-03-02 · 19 replies
Bonjour à tous! Qui pourrait nous donner des nouvelles du convoi qui traverse actuellement la Lybie ou l'Egypte??? en direction de Ghaza. On a pu les suivre quasi en direct pendant la traversée de l'Algérie, et là peu de nouvelle du terrain.😕😕😕

Avis aux voyageforumistes des deux pays!!!😎😎😎

Merci d'avance
Les photos ça n'arrête pas
by Chinois · 2009-02-04 · 499 replies
on en est là : c'est où ?
Égypte: du désert Blanc à... la mer Rouge (2 et fin)
by Krikri6792 · 2008-10-28 · 16 replies
La suite de notre voyage en Egypte. Après 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), une journée au Caire puis 6 jours au bord de la mer Rouge.

La première partie sur VF est ICI

Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement ici :

sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/



==========================================================================

Une journée au Caire

J6 (26/09/08) : Le Caire puis vol vers la mer Rouge

Entre désert et mer, une petite journée de transition au Caire que nous voulons culturelle avant tout. Une visite au Musée Egyptien s'impose !

Le déplacement depuis l'hôtel Osiris se fait à pied au grand étonnement des taxis qui nous sollicitent sans cesse par leurs coups de klaxons. Les trottoirs sont plutôt déserts mais les rues toujours aussi dangereuses à traverser : par exemple aucun passage clouté en face du musée, il faut de toute façon courir pour traverser.

Nous arrivons parmi les tous premiers devant la grille du musée peu avant 8h30, bientôt rejoints par des groupes de touristes débarqués de nombreux cars.

9H, c'est l'ouverture et pendant que les groupes guidés piétinent au rez-de-chaussée, nous nous précipitons au premier étage pour avoir pour nous tout seuls les galeries de Toutankhamon.

Nous profitons de ce calme provisoire pour admirer longuement les trésors du pharaon ainsi que les animaux momifiés, les tombeaux royaux de Tanis, les bijoux de l'Egypte Ancienne, les salles consacrées à Yuya et Thuyu…

Au bout d'une heure et demi de visite, alors que la foule est maintenant compacte, que les voix criardes des guides résonnent dans toutes les salles et les couloirs, que la chaleur devient difficilement supportable (pas de climatisation), que nos jambes commencent à gonfler……nous quittons le musée à la recherche d'une activité plus "zen".

Pourquoi pas un petit tour sur le Nil en felouque ? Alors que nous approchons des quais, un premier rabatteur a tôt fait de nous repérer. Il nous propose un tour en bateau à moteur. Non, nous voulons du calme….pas de moteur! En voilà un deuxième qui comprend tout de suite notre demande et nous entraîne vers les felouques.

Nous voudrions faire directement affaire avec le capitaine de la felouque mais rien à faire…d'abord comment aurions-nous fait, puisque le capitaine dormait profondément sur son bateau ? Il a fallu que le gars monte à bord et aille le secouer….et pour cela il s'est octroyé une juteuse commission. Nous avons appris après coup que nous avions payé le double du prix habituel qui est de 50 livres + 10 de backchich. Dire que nous n'avons même pas eu le réflexe de marchander ! Grrr….

Tant pis, nous voilà embarqués pour une petite balade…. au gré du vent, pensions -nous. Mais c'était oublier que ce matin-là il n'y avait pas un souffle de vent sur le Caire. Notre felouque a commencé par être emportée par le courant puis après quelques ronds dans l'eau, a réussi à rejoindre in extrémis la berge au bout d'une heure non sans qu'Hervé prenne la barre pendant que notre capitaine donne quelques coups de pagaie. Mémorable croisière !

Pour nous remettre de cette expérience, rien de tel qu'un excellent repas ! L'hôtel Intercontinental est à deux pas de là et Asma nous avait recommandé son restaurant thaïlandais "Bird Cage" (déjà repéré la veille).

Le midi, le restaurant propose un menu-dégustation, servi sur un panier-plateau. Prix en rapport avec la qualité. Spécialités délicieusement parfumées ! Nous nous régalons !

Après ce très bon repas, nous reprenons le chemin de l'hôtel Osiris. Dans le quartier au pied de l'hôtel, il nous reste deux achats à faire : du karkadé (vite trouvé, les boutiques d'épices ne manquent pas !) et une boîte plastique (pour garder les dattes d'Helal).

Nous arpentons le quartier à la recherche d'un bazar …qui vendrait de la vaisselle ? Parmi les nombreuses boutiques rien de ce type…Nous revenons alors chez notre marchand d'épices qui au fond de son magasin finit par trouver notre bonheur et nous vend sa boîte avec plaisir. Ici il y a toujours une solution à tout !

De retour chez Josiane et Nabil, nous nous attardons avec bonheur sur la terrasse de l'hôtel, chaleureusement décorée. Cool !

Nous profitons pour observer la ville depuis le douzième étage. Panorama impressionnant !

Un zoom sur les toits où sont entassés gravats et autres ordures ! Stupéfiant !

Bon, c'est l'heure de notre taxi pour l'aéroport !

Vol Egyptair pour Marsa Alam dans un avion au trois quart vide !

Transfert à notre hôtel, l'Equinoxe (à 30kms de l'aéroport) que nous découvrirons vraiment le lendemain, il fait nuit à notre arrivée.

Vue sur les toits du Caire

El Nabaa

J7 (27/09/08) : El Nabaa

Tout d'abord, allons à la découverte de notre hôtel situé à 240 kms au sud d'Hurghada et à 30kms au nord de la petite ville de Marsa Alam. Nous avons choisi cet hôtel à cause de sa proximité avec le fameux tombant d'Elphinstone, connu des plongeurs.

Pour le moment, une centaine de chambres réparties dans 2 bâtiments d'un étage, entourés d'un beau jardin….mais le complexe est encore en cours de construction et d'autres bâtiments sont en train de sortir de terre.

Le restaurant

La plage

Tout autour, c'est le désert : l'hôtel le plus proche au nord se trouve à ½ heure de marche. Rien au sud avant 30 kms. L'hôtel est dédié à la plongée, au snorkeling, à la planche à voile et au kite. Si vous cherchez l'animation, fuyez….l'endroit n'est pas pour vous !

Nous, on est venu pour les plaisirs de la mer…alors, allons-y….plongée de réadaptation pour Hervé et premières impressions en palme-masque-tuba pour moi…tout juste devant la plage…sur le "house reef".

Quelques brasses plus tard, me voilà dans une eau à 29 °au milieu des poissons et parmi toutes les espèces, quelques-uns ont tout spécialement retenu mon attention : Baliste à queue jaune, poisson citron, poisson scorpion, bénitier.

Pendant que je nage en surface, Hervé me fait coucou et en profite pour attraper un tétrodon qui "gonfle" comme un ballon puis "dégonfle" à peine relâché.

N'osant pas aller jusqu'au bout du récif, je rate les 3 tortues qu'Hervé aura la chance de voir ! Dommage !

Cette première approche nous laisse une impression plutôt positive. Voyons ce que donnera la plongée sur les récifs au large !

Plage d'El Nabaa

Farniente et plongée

J8 (28/09/08) : El Nabaa (suite)

Hervé a prévu une sortie plongée en bateau et j'ai décidé de l'accompagner afin de voir à quoi ressemblent les fonds plus au large. Alors ce matin, 9h, nous embarquons sur le Wave Rider avec 9 autres plongeurs.

Certains, déjà connaisseurs, proposent d'aller sur le site de "Middle Garden "

Le temps est beaucoup moins calme qu'hier et le vent commence à se lever. Le bateau s'élance et, à peine sorti de la marina, se met à chevaucher les vagues (il n'est pas "Wave Rider" pour rien).

Je ne suis pas vraiment rassurée…et les creux se font de plus en plus profonds (4 à 5 m)….tant et si bien que, tout d'un coup, le bateau change de direction. Eh oui, les conditions sont trop mauvaises, le capitaine a décidé de changer de cap. Va pour "Umm Hal halla", un site plus proche et moins exposé, paraît-il.

Moins exposé….c'est à voir ! Le bateau s'arrête à l'abri mais le vent est toujours fort. Pour preuve : pendant que je regarde les plongeurs se mettre à l'eau, le vent arrache ma serviette de plage (pourtant coincée sous mon sac !) qui atterrit sur les flots et coule à pic aussitôt !

Quelques instants plus tard, c'est le matelas de la banquette du bateau qui passe par-dessus bord…. Mais atterrit heureusement sur le pont inférieur !

De quoi me dissuader d'aller me mettre à l'eau ! Je verrai si les conditions sont meilleures à la deuxième plongée.

Deux heures plus tard, deuxième plongée pour tous ! C'est décidé, cette fois, j'y vais. Dès que le dernier plongeur a sauté, je m'équipe, je descends l'échelle, je mets la tête sous l'eau….et je remonte aussi vite sous le regard étonné du matelot qui venait de me voir descendre. Non, franchement, la mer est trop agitée, je crains de ne rien voir et je renonce !

Les plongeurs sont moyennement satisfaits de leurs plongées. "Umm Hal halla" n'est pas à la hauteur du très beau site de Middle Garden qu'ils espéraient revoir.

Poisson crocodile

Plongée et farniente

J9 (29/09/08) : El Nabaa (suite)

Journée relâche pour Hervé aujourd'hui, c'est donc à deux que nous avons prévu d'explorer le "house reef". Mais il ne faut pas perdre de temps, avec le vent la mer commence déjà à se former !

En effet, la visibilité n'est pas top, le fond a été bien remué ! Cela ne nous arrête pas et nous poursuivons notre exploration bien plus loin qu'hier jusqu'à tomber nez à nez avec trois tortues qui ont l'air d'avoir élu domicile dans les herbiers à la limite du récif.

Hervé descend en apnée et réussit à mettre la tête de la tortue dans la boîte !

Jolie rencontre !

De retour sur la terre ferme, une petite balade s'improvise dans les environs. Objectif : l'hôtel voisin à ½ h de marche en longeant la côte !

Nous goûtons à l'eau de sa piscine, au confort de ses transats, faisons un petit tour sur la plage qui doit être bien agréable par temps calme. Aujourd'hui, le drapeau est rouge, la baignade dangereuse, nous nous contentons de sauter par-dessus les rouleaux au bord….puis préférons la discrétion de l'Equinoxe à l'ambiance "all inclusive" de ce complexe géant fréquenté par des Italiens.

Dans l'après-midi, alors que le vent a un peu molli (encore force 5 à 6 !), Hervé s'essaie à la planche à voile. Un centre de windsurfing, très bien équipé, partage la même plage ! S'étant jusqu'à présent toujours exercé sur des planches d'apprentissage, il ne fait pas le poids sur cette planche pro et passe plus de temps dans l'eau que sur la planche ! Il va falloir qu'il s'entraîne dur !

Poisson porc-épic

J10 (30/09/08)

J'ai décidé de ne pas retenter de sortie bateau et quand je vois le "Wave Rider" prendre la mer ce matin, je me dis que j'ai bien fait ! Montagnes russes assurées ! En revanche, le bateau prend la direction de Garden Middle….de quoi s'attendre à de beaux paysages sous-marins.

Moi, je préfère barboter sur le récif de l'hôtel….mais la visibilité n'est vraiment pas terrible !

En revanche, à Garden, Hervé plonge dans un joli canyon qui valent quelques beaux clichés !

Si les conditions météo s'améliorent, peut-être demain le tombant d'Elphinstone pourra être envisagé.

Raie pastenague

J11 (01/10/08) Dernière journée de plongée pour Hervé aujourd'hui, demain on prend l'avion ! Alors quand je vois ce matin, le bateau prendre la direction de "Garden ", je sais que ses espoirs d'explorer le rocher d'Elphinstone s'envolent!

Encore du vent, beaucoup de vent et sur la plage, déjà des rouleaux ! Pas la peine de mettre les palmes aujourd'hui. Je préfère carrément rester au bord de la piscine. Certes, pas de jolis poissons, mais pas de houle non plus et un cadre certes agréable.

On se croirait en Grèce …

Bon, à défaut d'Elphinstone, cette plongée à Garden North révèle quelques belles surprises !

Poisson empereur

Déjà la fin

J12 (02/09/08) : El Nabaa (fin) et retour au Caire

Dernière journée à El Nabaa en attendant de prendre notre vol ce soir pour le Caire !

Conditions météo identiques aux jours précédents ! Pas génial pour les plongeurs, mais idéal pour les véliplanchistes, enfin pas pour les amateurs (suivez mon regard !) mais pour les pros comme ceux-là !

Petite balade sur la côte à l'affût d'un héron !

Jusqu'au ponton, histoire de jeter un dernier coup d'œil à l'hôtel !

Les doigts de pieds en éventail, c'est pas mal aussi !

Vers 16H30, en plein "tea time", tout d'un coup le rythme s'accélère ! Il faut partir tout de suite ! Tout de suite ??? A peine si on nous laisse le temps de vider notre tasse de thé et avaler un gâteau sec, nous voilà "poussés" dans le minibus vers l'aéroport….avec finalement deux heures d'avance !

Alors que l'aéroport est bondé de touristes en vol charter pour l'Europe, nous sommes à peine une poignée à prendre ce vol intérieur Marsa Alam – Le Caire. Nos quatre mains suffisent à compter le nombre de passagers…..et nous avons l'embarras du choix pour nos places !

Une heure et quelques minutes plus tard, nous revoilà au Caire, 27° (contre 31° il y a dix jours !) Nouvelle nuit au Méridien Héliopolis, parfait !

Pour cette dernière soirée, autant s'offrir un bon repas et dans l'hôtel, il y a plusieurs restaurants. On s'installe dans l'un d'eux et on nous propose de choisir oralement parmi plusieurs propositions. Ca n'a pas l'air d'être du tout ce qui était affiché dans l'entrée.

On comprend rapidement qu'on nous a mis au même régime que le groupe de touristes français qui dînent à la table voisine…c.a. d au menu du jour ! Certes ce n'est pas transcendant, pour preuve, j'ai pris pour dessert une salade de fruits, on me sert une pomme coupée en morceaux dans un peu de jus (!!!) mais on s'est pas ruiné ! Heureusement !

J13 (03/10/08) : Le Caire – Paris

Si le dîner d'hier a été moyen, le petit déjeuner est en revanche excellent !

Mais pas le temps de s'attarder, la navette de l'hôtel nous amène à l'aéroport en début de matinée.

Heureusement que nous avons de l'avance, car dans l'aérogare, c'est le grand bazar ! Une seule file pour tous les vols pour l'Europe….des queues à n'en plus finir pour passer la douane ….attente interminable, de quoi faire craquer certains voyageurs pressés !

Finalement vol sans encombre jusqu'à Paris. Température extérieure 12° et des averses ! Brrr !

Mais, en arrivant à la maison, notre fille nous prépare le dîner….alors c'est encore un peu ….les vacances !

CONCLUSION

Tel que nous l'avions organisé, ce voyage nous a paru bien équilibré et ces deux destinations en une se complétaient parfaitement :

- Opposition entre la chaleur du désert occidental et l'atmosphère plus ventée de la Mer Rouge !

- Opposition entre un circuit plus "actif" dans la première partie et un séjour plus calme dans la seconde.

Nos impressions :

- Sur le désert :

Dans le désert occidental, ce sont les paysages du désert blanc qui sont incontestablement les plus fascinants ! On a adoré !

Un petit bémol pourtant : on a regretté d'y voir affleurer quantité de papiers (mouchoirs et/ou toilette) témoignant de sa sur - fréquentation. Vive les "pit toilets" des déserts américains !

Alors, on gardera tout de même un petit faible pour le désert noir et le désert des baleines, plus confidentiels !

- Sur les plongées :

Je laisse Hervé vous livrer ses commentaires

"La mer Rouge reste certes accessible, proche et toujours ensoleillée, mais au fil des ans l'appauvrissement des fonds est flagrant. Plus de gros du tout, espèces de moins en moins diversifiées, envasement progressif et pousse de végétaux sur le corail. Pour les "vieux plongeurs" la nostalgie des fonds magiques de la mer rouge d'il y a 30 ans est une réalité. Mais ne dramatisons pas, il y a encore de quoi faire des photos et respirer sous l'eau est, pour moi, ce qu'il y a de plus dépaysant sur terre".

Bons futurs séjours en Egypte !

Chevaux vapeurs ou chevaux tout court, Capadocce quand tu me tiens!
by Simplybrice · 2008-10-22 · 1 reply
J'ai marché, marché et encore marché, le corps endolori par tant d'efforts il a fallut réagir! Maintenant je marche motorisé, et pas que...

Le lever en Cappadocce ( 1 P, 2 P? Le foutoir!) est à ceci radieux que tout est là, la nature, les sourires, le soleil. Le thermomètre hésite entre l'hiver et l'été qu'on soit de nuit ou de jour, mais au réveil, pour lui et moi c'est le printemps. Lunettes de soleil de rigueur et loin d'être rigoreux, la nourriture s'engouffre, la tête et les jambes s'affutent. Aujourd'hui samedi, une nouvelle expérience est au programme. Le genre motorisé et rigolo comme un jouet pour grands, la marche pas rancunière m'y porte, bienvenue à quad-land. Juste pour l'explication, un quad est une p'tite moto à 4 roues. Rendez-vous à 10h pour 2 heures d'amusement, tout ceci coutant une vingtaine d'euros. L'approche est très ludique, à la moindre accélération j'ai le sourire qui s'étire. C'est un peu bruyant mais le simple fait d'être au guidon grise au point d'en oublier les nuisances. Je précise aussi que lors de mes marches alentours, je n'ai jamais été importuné par le bruit de ces machines, c'est important pour pouvoir en profiter ensuite! On est 3 derrière notre guide qui conduit un scooter, trois débutants, tant mieux aussi, pas la peine de forcer l'allure pour s'amuser. Le chemin est sinueux, bosselé, passe par des "tunnels" creusés il y a plus que des lustres, c'est un peu gadoueux, juste comme il faut pour te repeindre une paire de jeans en long et en large. L'apprentissage est rapide, on dérape sans mal, plus on est fou, plus on rit. Les arrêts photos sont au programme et juste assez nombreux pour qu'on s'herberlue du spectacle chaque fois qu'ils se produisent. A chaque fois le point de vue est hallucinant. En fait, la Cappadocce, la région pas les vallées troglodytes, est très plate et ponctuée de plateaux et, chaque fois qu'on est en haut du plateau, on peut voir à une centaine de kilomètres; je vous dis pas le spectacle!!! La différence avec la France où il y a toujours une colline pour te fermer l'horizon est frappante. Par exemple on peut voir le sommet d'une montagne enneigée au loin (85km), et la première fois que je l'ai vu je l'ai pris pour un nuage tellement ça semble perdu dans le ciel! J'ai bien fait de pas demander, ça m'aurait "couté" des rires! Je flingue comme il se doit mon jean en déboulant plein pot dans une grande flaque bien boueuse, ruinant du même coup mes pompes qui n'avaient rien faits pour mériter un tel traitement. Car la ballade, revenons-y, se déroule de mieux en mieux à mesure que l'on prend confiance, on fait les fous tels de jeunes chiots jusqu'au terme, en aillant l'impression qu'on est partis depuis 1/4 d'heure. Impossible dans mon état de me lasser de ce truc!!! En partant de la location, je dis "à demain" à notre guide dans un grand éclat de rire. L'adrénaline se pompe au litre, la journée commence en fanfare! Le reste sera plus calme, encore que, disons que le bruit sera moins mécanique. En effet, je suis provoqué en duel au billard par mes 2 co-riders.

Ils connaissent un endroit nettement mieux qu'un autre où j'avais déjà joué la veille au soir et où l'ambiance musicale ne faisait rien pour mériter cet adjectif. Enfer de l'enfer, c'était comme souvent musique techno à rythme minimaliste et musique dansante à même faire craquer un sourd. Ici, il est 15h, quand on rentre dans le bar, Sade est au micro. L'ambiance est zen et ma langue bien pendue... Les parties s'enchainent, l'heure défile plus vite que la normale. Et, alors que Sade n'interrompais, le barman et propriétaire me présentait sa bilbiothèque musicale nous recommandant d'en faire bon usage. Que n'en fallait-il pas plus pour nous faire rester jusqu'à la nuit!! Jusqu'au dîner présemment. Il fallait bien remplacer la potion houblonnée dont je ne suis quotidiennement pas coutumier mais qui file très goulaiement ici. La pension, organisant un barbecue frugal, nous vit revenir avec appétit et se fit fort de remédier à ce problème. Pendant ce temps, au gré des conversations, sachant qu'il devait quitter la région le lendemain à midi précise à l'aéroport local, Chris, un australien travaillant comme chef sur des bateaux de maître et en vacances jusqu'à un nouvelle appel du large, Graham, un anglais ayant encore quelques temps ici et moi nous renseignons pour obtimiser au maximum la matinée du lendemain jusqu'au midi fatidique. Le verdict, lever à 5h40 pour 4 nouvelles heures de quad depuis le lever du soleil jusqu'à un petit déjeuner et retour à 10h passées. Le parcours devrait être différent, et le rythme un peu plus soutenu. J'ai faim de ce truc, surtout ici, les chemins sont là exprès et les paysages irréels.

Après un concours de son très divers et très varié (NDLR : son au singulier) sur MP3 avec Chris, tout le monde ira ce coucher avant 1h du matin. Pas question de dormir moins de 4h30, il convient d'être en excellente forme!!

A 5h30 du matin, le Muezzin et son appel à la 1ère prière du jour me tire du sommeil. Je tente de réveiller Graham, pas moyen, il est malade et craint le froid matinal, il fera main basse sur les toillettes plutôt que sur une petit bécane. Chris et moi ne seront que 2 à tenter l'expérience du lever de soleil. On quitte l'hotel à pieds, il est 6h, il fait nuit noire et dans les 5° ce qui n'est pas beaucoup pour un plagiste de la semaine précédente. A notre arrivée au magasin, un thé à la pomme nous est offert et on en a bien besoin pour nous réchauffer. On est, avec notre guide, les premiers levés dans tout le village, pas une fenêtre allumée, pas une voiture, rien, la nuit juste. On allume les moteurs, on ferme les fermetures éclairs, et zou. A la lumière des phares, on s'effonce vers la lumière, le soleil arrive... Après 2 kilomètres, on approche du site d'où partent les mongolfières, et à cette heure là, c'est la frénésie, on est pas les seuls à être debout finalement. Une quarantaine de ballons sont au départ, c'est surréaliste. Les photos parleront d'elles-mêmes. La vidéo aussi. On part ensuite sur les chemins ou à travers champs et montagnes cappadocciennes, plus de risques de se salir, je porte mon jean crotté de la veille. Jamais la fatigue ne se fit sentir sur nos chevaux mécaniques, c'est grisant au possible. Pendant 4 heures, pas un instant on a pris un chemin identique aux journées précédentes, la paysage lui reste identique à lui-même, c'est à dire inlassablement extraordinaire. Et à 10h, comme la veille, alors que le tour se termine, je dis "à demain" à notre guide pour plaisanter, parce que j'aime bien plaisanter... Chris, quant à lui, doit partir vers Istanbul, son avion n'attend pas, il décolle à midi. Il a choisi de se payer le transfert depuis l'hotel en voiture particulière pour avoir assez de temps pour nos 4h de quad. Lorsque fut venue pour lui l'heure de partir, il vit sa voiture, un vieux break en tolle des années 60 et son chauffeur, Hörem, un type qui travaille ou passe du temps à l'hotel avec lequel on a bien sympathisé. Hörem avant de partir me demande si je veux me joindre à la troupe. Le petit déjeuner attendra encore, il me dit bien de faire un peu de route en voiture pour voir les alentours encore différemment et d'élargir mon périmètre de connaissance des lieux. Tant que la voiture ne nous fait pas faux bond, et même ça de toute manière serait assez folklo' pour que j'en ris. La voiture marche finalement comme une vieille montre à gousset, increvable. En route, Hörem nous explique ses multiples et nombreux talents dont l'orticulture fait partie. Mais son vrai talent, ce sont les chevaux. Il ne vit que par ça, et la décone en tout genre ce dont on ne peut le blamer vu qu'il a 25 ans et qu'il habite malgré tout un patelin. On arrive à l'aéroport largement dans les temps, on dit au revoir à Chris que je recroiserais peut-être sur la route. Et la faim gagnant, il est convenu d'une halte réparatrice. Comme Hörem connait le coin comme sa poche ainsi que tous les meilleurs bouges des environs, on s'arrête pour un kebab frais comme la rosée. Rien à voir avec ceux achetés en France, c'est plus que frais, la salade et les oignons croquent, les tomates ne viennent pas d'Espagne, le pain croustillant mais tendre et la viande, 100% monton label-rouge. Une merveille de sandwish! De quoi en plus tenir jusqu'au soir! Reste plus qu'à reprendre la route pour rejoindre göreme et me déposer à la pension. Alors que l'on s'y rend frolant les 40km/h, Hörem me demande ce que je veux faire de mon après-midi, ce à quoi je lui rétorque que je vais sans doute faire une petite sieste avant de dénicher un point de vue pour le coucher de soleil. Lui me dit qu'il a un autre programme et que je pourrais tout aussi bien le suivre. Il n'en fallait pas tant pour repousser la fatigue, et arrivés à Göreme, on poursuit un peu sur la route du musée à ciel ouvert (vu bien avant) pour stopper la diligence devant son ranch. Mon bougre à l'oeil malicieux est en fait éleveur de chevaux et propose aussi des randonnées équestres aux gens qui veulent bien s'en donner la joie. Son installation est à fleur de terre à tel point que les écuries ont été creusées à cet effet et dans la paroi par les troglodytes voilà plus de mille ans. J'étais passé devant à pieds 2 jours plus tôt et avait déjà trouvé l'endroit extraordinaire, à l'image des vallées l'entourant, mais ne voulant troubler la quiétude du lieu, je m'étais gardé de m'approcher de trop prêt, n'étant pas en mesure financière de faire une randonnée équestre. Cette fois-ci, comme je suis avec le patron, plus de scrupules. Je suis invité à franchir la cloture, à visiter les lieux, à profiter de sa passion. De son gout pour l'orticulture aussi... Après quelques minutes, cerise sur le gateau, il m'invite à se joindre à lui pour un tour à cheval. Comment pourrais-je décemment refuser? J'ai beau être plus à l'aise pour sauter d'un avion que pour monter sur un canasson, il y a des offres qui ne se refusent sous aucuns prétextes. La sieste peut bien attendre. En 2 temps 3 mouvements, deux chevaux sont apprêtés, on va leur faire se dégourdir les sabots. Et si c'est bon pour eux, pour le Braïce, c'est showtime!! Que de l'inattendu toute la journée, et à ce niveau là, c'est même plus du privilège!! C'est hors catégorie!!! La promenade passera par des chemins où seul un cheval est grosso modo capable de passer. En plus d'être à deux mètres au dessus du sol sur lequel on marche, mais aussi à 40 mètres au dessus du sol à 10cm sur la droite... Bigre, c'est haut et pas rassurant pour le braïce. Par moment quand même, Hörem choisit des itinéraires plus plat et sécurisant pour moi. Et là, il m'initie au galop! Les WHAOUUUUUUs sont de retour!!!!! Ca dure comme ça pendant plus d'une heure, le soleil au dessus de la tête, tantôt en bas de la vallée, tantôt en haut. Seul point noir : moi, j'étais juste parti pour un tour en voiture d'une heure histoire de se changer les idées, l'appareil photo laissé dans la chambre était au chomage technique. Retour au ranch, bière fraîche et tabac local, sans commentaires. On profite de la fin d'après-midi comme ça à l'abri d'une cave voutée aménagée et on redécolle vers 17h. Le ranch est à 1km du village par la route et Hörem connait toutes les pistes de la région; pas moyen de faire autrement que de contourner le village, de marcher une heure et d'en profiter religieusement. L'itinéraire Brice pris donc encore le pas sur la route prioritaire, une heure de marche au pays des schtroumfs avec leurs maisons en forme de champignons. Tout le retour se fera à la lumière colorée et déclinante, guidé que je suis par mon nouvel ami. Je n'aurais d'ailleurs pas pû trouver le chemin moi-même tant c'est alambiqué. Sûr que tout seul, je me serais pelé de froid à dormir dans une cave troglodyte en attendant les secours. 0n rentra à l'hotel tranquillement au niveau du rythme, la journée à été longue et sacrément rythmée. Surement la meilleure depuis le début si je devais m'amuser à des comparaisons hasardeuses. Je me votis une petite douche et une bonne sieste ou l'inverse. Réveillé par la faim, à 23h, il fut juste temps d'aller chercher un kebab et de retourner dormir. Le programme du lendemain est incertain, contentons-nous de bien nous remettre, ce sera déjà ça.

Le réveil du lendemain, tranquille peinard, accoudé au contoir, le type est entré dans le bar, m'a proposé un café noir, J'lui dis : t'en cas faire, fais moi un thé, tandis que j'm'en grille une p'tite, ça c'est passé comme ça, la tête au soleil, et moi, la Capadocce, j'laisse pas béton (ou quelque chose dans l'genre).

Au fur et à mesure de la semaine, la pension s'est plus ou moins vidée, ne doivent rester que 7 ou 8 clients. Le froid va débarquer sous peu avec son grand manteau blanc et ça se sent dans la fréquentation des lieux. Tous les visages de la pension me sont familiers, c'est comme à la maison mais en plus grand. Parmi les 7 ou 8, deux coréennes pas bien fute fute, qui veulent faire du quad sous la pression amicale et souriante d' Hörem. Seulement, c'est l'évidence incarnée qu'elles ne parviendront pas à maîtriser les engins.

Attention : ceci n'est pas une remarque sexiste, c'est juste qu'elles sont très très très gauches, et qu'il faut les voir pour le croire. en plus on passerait notre temps à s'arrêter pour photographier chaque chaton croiser sur le bord de la route. So cuuuuute!!!! (NDLR : english, thank you)

Le plan est donc celui-ci, Hörem et moi on conduit dans la montagne avec 2 quads tandis que les filles seront à l'arrière de la selle. C'est un marché très avantageux d'autant que gratuit pour votre serviteur-pilote. Hörem conduit les yeux fermés comme un dingo, on voit qu'il maîtrise et les premiers 100 mètres ont dû lui percer les tympans, sa passagère étant bien en clin à lui remplir les 2 oreilles et à réveiller toute la région de cris sur-aigus. La nouvelle chevauchée passe encore par des endroits encore inexploré et je ne me lasse toujours pas de conduire. En route, alors que la voie fut dégagé, il fut décidé malgré les circonstances accablantes de laisser nos deux miss Daisy tenter l'expérience. Rien à faire, même avec les doubles commandes, pas moyen de tourner le guidon ou de ne pas avoir des accoups à l'accélérations à se faire des coup du lapin-garou. Après Quelques centaines de mètres de marche arrière pour se sortir du bas-côté le chauffeur a repris les rennes et miss Daisy sa chauffeuse. Le rythme reprend à vive allure, Hörem est dans son élément et moi, je progresse les tifs au vent sans me ruiner. Après ces 2 nouvelles heures, qui nous font 8, malgré tout, je quitte le loueur en lui disant "à demain" même si là, j'ai eu ma dose!

Temps est venu de chercher des vitamines à nouveau et j'ai tellement bien conduit que j'ai aussi droit à un déjeuner aux frais de la princesse. Malgré mon insistance pour payer mon dû, rien à faire, je ne parviendrais à aucun compromis d'autant que dès que je parle français, les 2 coréennes fondent comme neige au soleil.

Après cela, Hörem voulu retourner voir ses chevaux, il était déjà 15h30, et il avait raison le bougre!! Me retrouvant à nouveau invité parmi les équidés, la fin de journée fut une nouvelle fois idylique et la lumière magnifique tombant sur les cheminées calcaires de même. Tout invite à la contemplation surtout quand on est du bon côté de la barrière avec la bière fraîche et le reste. Seul le chien de berger d'Hörem courre après les cailloux ne parvenant cependant pas à me lasser de le voir excité comme un fou dès qu'il aperçoit quelqu'un se baisser pour attraper un projectile. Il a dû bien dormir ce soir là ce chien ci. Sur le coup de 5h, Hörem dû rentrer à la pension alors que je restais encore un peu à regarder les chevaux dans la lumière déclinante. Les coréennes se joignirent à lui. J'allais pouvoir rentrer de nouveau à pieds et tenter de prendre le chemin sinueux emprunté la veille. Alors que je progressais le plus souvent en courant pour ne pas rentrer dans le noir complet, je pris en compte le fait que je n'avais pas de lampe et que mes lunettes de soleil à me mettre sur le nez, ce qui est plus compliqué lorsqu'on doit marcher sur des chemins escarpés à la lumière de la lune à moitié pas pleine. J'allais donc le plus loin possible pour avoir les meilleurs points de vue pour une série de photos au soleil couchant mais assez près de la route pour pouvoir la retrouver. Itinéraire sécurisé est père de toutes les nuits confortables. En retournant vers la route, j'aperçu un spot déjà fréquenté mais dans le silence par quelques personnes, je décidais de m'y rendre pour profiter des derniers rayons. Demain sera sans doute ma dernière journée dans le coin, profitons du spectacle au maximum. Parmi les personnes qui se trouvaient là, Ramo', un turc aperçu dans la montagne 3 jours plus tôt et qui m'avait déjà nourri à l'époque de raisin déniché dans la vallée. Le genre de rencontre qui fait d'une journée une journée complête. Ramo' est coutumier de la vie dans la vallée, il vit de peu et se débrouille de tout. Il peut se nourrir ici été comme hiver connaissant la nature autour comme personne. Ce soir-là, il sorti de son sac 2 petits croissants maisons fourrés à la carrotte, dessert imprévuet délicieux devant la lumière qui disparait. ramo' me ramènera sur la route dans le noir et on rentrera l'un comme l'autre comblé de cette fin de journée. La soirée sera tranquille près du poële rechauffant la pièce commune sous le ciel étoilé, pas dégueux pour lundi, comme ils disent...

En tout cas, ce séjour en Capadocce aura été de toutes les couleurs. Merci à la pension Rock Valley à Göreme pour son accueuil, et accessoirement pour le pain-perdu au petit dèj'.

Mon rythme n'est plus aussi nocturne qu'avant et les réveils moins compliqués, demain ne sera que derniers regards sur cette terre creusée de mains d'hommes dans ces vallées millénaires. Après-demain devrait aboutir en Syrie, il est temps de refaire chauffer le passeport. Et de retrouver les douces soirées plus au sud. L'arabe va remplacer le turc, le muezzin va remplacer le muezzin.

Je pourrais aller plus à l'est en Turquie pour voir et vivre encore plus de la Turquie mais il ne me reste "plus" que 6 semaines au Moyen-Orient, sachant que la Syrie, la Jordanie et surtout l'Egypte ont énormément à offrir. La route vers le sud est donc au programme pour être sûr de ne rien baclé, comme si cela était possible, par la suite.

Voilà, je me suis encore déchiré à te chanter mes tribulations. Quand je vais me lever de ce clavier je marcherais comme un centenaire, mais comme toujours, que de souvenirs, de rencontres, de couleurs. S'il te chante à ton tour d'entonner un commentaire, j'ai toujours de la place pour te lire que ce soit une ligne ou une encyclopédie. Si tu connais les coins que je vais arpenter à l'avenir, je prends aussi les bons plans. Tu commence à connaître maintenant, "à fleur de terre" est une maison bleue, adossée à la colline, on y vient à pieds, on ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé.

Grosses bises

PS : j'ai encore passé des heures à écrire, excuse-nous Bernard (Pivot)!!!!!!!! Pas de re-lecture = fautes au kilo
Tamil Nadu et Kerala
by Gildadesiles · 2008-08-28 · 23 replies
En 2007, nos pas nous avaient menés au Rajasthan avec une petite incursion à Haridwar pendant le pélérinage et ce premier voyage indien nous avaient interloqués, étonnés, bouleversés, agacés, enthousiasmés...bref nous avait donné envie d'y retourner. pour 2008, nos réflexions portaient sur deux destinations le ladakh et Varanasi, ou l'Inde du Sud. Notre année a été éprouvante et notre petite forme nous a fait plutôt pencher vers l'Inde du Sud faisant fi de la mousson....tant pis on risque la pluie mais l'altitude et les treks nous semblaient vraiment au dessus de nos forces nous avons donc réservé un billet du 28 juillet avec un retour au 20 août.

Comme d'habitude, on a avant de partir réserver nos billets aller sur chenai retour par Kochi, sans grande idée détaillée de l'itinéraire, qui se fera au gré de nos coups de coeurs et de la météo.

L'arrivée à Chenai se fait sans encombre, le 747 qui fait Paris Bombay est assez vétuste, mais nous arrivons sans encombre après un transit de 3 heures, nous avons de la chance nos bagages sont là (ce n'est pas le cas pour tous nos compagnons de voyage), l'hotel Paradise Guest House est sommaire mais propre. Il fait très lourd, mais nous ne resterons qu'une nuit avant de gagner Mamallipuram. Chenaî est surprenante par rapport à Delhi, pas de vaches dans les rues toujours la même pauvreté et beaucoup de lépreux ce que je n'avais pas remarqué à Delhi, mais j'étais peut être naïve l'année dernière. Nous faisons une petite balade à Chenaï, allons à la plage, mais comme l'année dernière le vacarme et la frénésie de la ville sont un peu pesants.

Mamallipuram est une petite ville au bord de la mer, très touristique mais bien agréable. Des temples et bas reliefs intéressants, des bateaux de pêcheurs, une immense plage (perso nous ne sommes pas baignés trop génés de nous exposer face à des indiens tout habillés ou des pécheurs, mais c'est un choix, chacun fait comme il le sent question de feeling). On y mange très bien, première orgie de fruits de mer et de poissons. la ville est rythmée par le Clic clic des ciseaux de scultpeurs. Nous nous posons 3 jours, à glandouiller il faut le dire, et rejoignons Pondicherry.

Je dois avouer que je n'ai pas aimé du tout Pondicherry, trop de contraste entre l'opulence du quartier français, assez mort en ce mois d'août et le quartier indien qui semble bien miséreux. Un petit côté "colonie" qui m'a génée. Certes on y mange très bien, les restos indiens y font une excellente cuisine gastronomique et manger de la gastronomie française en Inde c'est un joli clin d'oeil...mais j'ai pas été séduite !!!! nous avons zappé Auroville, j'habite déjà pas loin du quartier bobos à Paris j'avais pas envie d'en croiser plus....et puis j'avoue la dimension spirituelle de la chose m'échappe un peu.

Après Pondicherry, retour aux visites culturelles, Trichy où nous logeons dans un drôle d'hôtel où le personnel est aussi agé que les murs. Les deux jours sont consacrés aux visites des temples. Rencontre avec le premier éléphant de temple et un drôle de religieux (personnage truculant) qui nous fera une visite commentée du temple (vous allez dire encore une qui s'est fait avoir !!!!). Ces commentaires sont intéressants et sympathiques et il a la gentillesse de nous expliquer qu'il faut qu'on patiente une 20 ' de mn pour suivre la procession menée par l'éléphant (un gros pépère à la trompe rose dont les pattes tintinabules au rythme de ses bracelets)...le second temple renferme un cheval de temple à pois jaunes...

Après Trichy, MaduraÏ : un peu déçu par la réfection du temple, qui malgré tout est grandiose...on y rencontre de nombreux pélerins qui font photographier leurs enfants et nous remercient de leur sourire radieu. même si nous perdons beaucoup en ne découvrant pas les tours sculptées, il règne dans ce temple une ferveur, une impression de quiétude (malgré le fourmillement incessant des pélerins). Il est tout simplement grandiose.

De Maduraï nous regagnons le bout de l'Inde, le cap comorien, Konyakumari est une ville ventée, bien agréable après la chaleur torride de Trichy et Maduraï remplie de touristes indiens qui en profitent pour faire un pélerinage au temple. Les dévotions y sont nombreuses. Le village de pêcheur est charmant. Comme beaucoup de villes du Tamil Nadu, cette ville a aussi payé un lourd tribu au Tsunami et quelques constructions sont encore en cours... espérons que les fonds collectés ne servent pas aussi à financer les gigantesques hotels qui poussent comme des champignons !!!! Le dimanche matin, vers 6 heures nous sommes réveillés par la messe. Là bas tout le monde en profite et même les boules Quiès n'y suffisent pas ....et elle dure, elle dure...Enfin c'est assez rigolo d'être réveillé en Inde par la messe du dimanche....

La chance nous sourit le soleil est avec nous, en consultant les journaux, la météo semble assez clémente dans le Kerala et on hésite plus on y va (quite à changer nos plans si le temps est vraiment trop pourri). Mais Ganesh, le dieu des voyageurs, veillent sur nous.... Première étape Kovalam, cette station balnéaire que des copains nous avaient recommandés mais qu'ils avaient connue il y a plus de 10 ans a surement beaucoup changé on est un peu déçu par le côté bétonné de la ville. Mais on y fait encore des orgies de poisson cuit dans la feuille de bananiers, de tiger prawns etc... pour se baigner, mieux vaut se rendre sur la plage où sont "parqués" les touristes, sinon pantalon et t shirt obligatoires. Nous restons quand même quelques jours à buller, notre hotel au milieu des cocotiers est charmant (et très vide) bien que très humide avec des moustiques gros comme des éléphants.

Après Kovalam, Varkala....bon c'est vrai on fait vraiment les toutous....mais on est tellement fatigué cette année et le soleil nous faisant sans arrêt des clins d'oeils on hésite pas..... c'est touristique mais vraiment joli avec ces falaises, quelques pas en dehors des sentiers battus (c'est à dire la zone des restos, magasins et hotels) nous amène vers des supers balades très agréables. Le soleil est tjrs présent, pourtant à la nuit tombée de gros nuages et de véritables seaux d'eau dégringoles, le temps d'une douche et hop on peut aller diner....

Nous profitons longtemps de Varkala et ses falaises, des vagues dangereuses, de sa tranquilité (au mois d'août c'est plutôt désertique et par conséquent très agréable. Nous rejoignons allepey et les fameux backwaters. Les backwaters sont au Kerala ce que Petra est à la jordanie. Nous ne louons pas de houseboat, en ce week end du 15 août les tarifs ont été multipliés par 2 voire 3, mais profitons du petit bateau de James, un charmant guide qui nous amène le long des petits canaux peuplés de milles activités. Nous déjeunons chez un pêcheur de poisson grillé et de langouste fraichement péchés, goutons pour la première fois du Tapioca (en légume), un repas divin surement le meilleur de cette année...Une npic de coco et c'est reparti. La journée est longue et magnifique. Les rizières à perte de vue, n'oublions pas la vie difficile et le dur travail des rizières, de nombreux vieillards complètements voutés et perclus de rhumatismes peuplent ces rizières....le lendemain nous allons nous reposer sur une plage extraordinaire pas encore pourrie de "beach resorts", mais ce ne saurait tarder, un premier hotel vient d'arriver qui dit un dit plusieurs....pourtant c'est sympa de rester assis sous un cocotier à lire pendant que les gamins jouent au cricket et les pêcheurs tentent de ramener des poissons et autres crustacés.

Après Allepey, Kochi, fort cochin, tout petit des maisons "portuguaises" toutes décrépies, le charme du marché au riz, au thé et aux épices...les commerçants bien présents mais sympathiques, les grands filets de pècheurs c'est charmant, mais on sent là aussi le contraste entre l'opulence de certains et la pauvreté des pêcheurs et des journaliers qui travaillent dans les entrepôts.

Dernier jour, et Grosse galère pour rentrer on aura 8 heures de retard on sera exténué mais bon, c'est vraiment pas grave...

En conclusion, l'Inde du Sud nous a charmée, plus douce moins agressive que le Rajasthan, c'était vraiment une nouvelle facette de l'Inde bien différente de ce que nous avions vu l'année dernière. Ce pays est vraiment riche de contrastes et mérite tant de voyage pour essayer d'être compris. La vie y semble plus douce (mais la végétation si dense modifie peut être notre perception, à côté des paysages arides du Rajasthan !!! Plus propres, les villes y sont pourtant moins belles (on n'a rien vu qui ait le charme de Jaisalmer ou de Udaîpur).

L'année dernière fut riche en visites, l'Inde semblait s'être arrêtée en des temps reculés, l'Inde du Sud nous a semblé bien plus "moderne".

Les indiens du sud sont charmants, leur dodelinement est un véritable ravissement, leur visage lorsqu'ils dodelinent est tellement ravissant !!!! parfois on reste perplexe oui, non, peut-être...c'est trop drôle. Comme toujours les femmes, les enfants sont magnifiques, l'odeur du jasmin dans les cheveux est un véritable bonheur, toujours élégantes, leurs sourires éblouissants....un véritable bonheur.

Sinon, on a fait des vacances de feignants....on aurait pu visiter plein de choses (les plantations, mais la pluie nous a fait fuir, d'autres temples....), mais le beau temps nous a poussé a faire plus de villégiature que d'expéditions.

Poyur la nourriture, c'est plus épicé que dans le nord mais le choix y est plus varié, beaucoup de poissons et de fruits de mer délicieux (si vous pouvez cuisiner n'hésitez pas à acheter aux pécheurs), nous n'avons pas été malades un jour et nous sommes régalés tous les jours !!!!

Le Kerala est magnifique mais un inconvénient ils ont des moustiques monstrueux, n'oubliez pas de vous prémunir.

J'oublie surement pleins de choses, une précision, au mois d'août les hotels sont vides vous avez l'embarras du choix....c'est la basse saison !!!

Ouvrez les yeux, le nez, les oreilles....Ecouter le vent dans les palmiers, la pluie qui martèle les toits, la messe en plein air, où le chant des temples, profitez pleinement de cette région si charmante !
Meilleur pays pour apprendre l'arabe: Égypte, Tunisie...?
by Fethers · 2008-08-03 · 19 replies
Bonjour à tous!

j ai été très impressionnée par ce site, et la disponibilité des internautes! 🙂 Peut être pourrez vous m aider? Ayant passé ma maturité (l équivalent du bac), je prends une années sabatique et souhaiterais vivement consacrer une partie de ce temps (environ 3 mois) à apprendre l arabe, où plutot à faire une introduction à la langue (l arabe classique et le dialcte d'un pays) et aux milles cultures qu elle embrasse. Je m y prends tard, et je dois choisir dans quel pays me rendre. On m a conseillé l Egypte, l égyptien étant (apparemment?) le dialecte le mieux compris partout grace à la production cinématographique, puis fortement mis en garde par rapport à un possible sentiment de mal être dans un pays où il serait exclu que je circule seule: y a t il une ville (Alexandrie par exemple) où le séjour serait plus agréable? On m a aussi parlé de la Tunisie, qu en pensez vous?

Merci d avance de tout coeur des conseils que vous pourrez me donner!
Présentation et voyage en Turquie en 4x4
by Olinke · 2008-07-31 · 15 replies
Bonjour à tous Je viens de m'inscrire à ce forum. Nous sommes une famille de 4 et roulons en HZJ 105 non encore équipé mais je compte lui rajouté un reservoir sup de 160 litres un porte roue a l'arrière, une tente de toit et des protections sous le chassis dès que j'aurai vendu mon Pajero et nous habitons en Bretagne, dans le finistere pour etre plus précis. En juillet et aout 2009 nous envisageons de faire le tour de la Turquie. Si j'arrive à avoir mes deux mois de vacances car je pense qu' un mois c'est trop juste car il faut 5 jours pour y arriver par la route sans rien visiter. Pour le retour nous comptons faire un peu de tourisme dans les pays traversés. De ce fait j'ai quelque questionsqui s'adresse a ceux qui y ont été il n'y a pas trop longtemps.

1) Quel itinéraire revient le moins chèr ? le bateau par l'italie ou par la route par l'ex yougoslavie, je n'ai aucune idée du prix du bateau. 2) Par l'ex yougoslavie dans quel pays le diesel est-il le moins chère ? 3) J'ai les guides bleu, lonley planet (j'aime pas le guide du routard) et d'autres plus des cartes pour choisir ce qu'il y a à voir. Par contre si l'un d'entre vous a des waypoints ou des traces de pistes et de coins perdus ça m'interesse car nous comptons bivouaquer la nuit et éviter villes, hotels.... 4) Si l'un d'entre vous a deja fait le trajet par la route quelles étapes a t-il fait car je suis à la recherche soit de camping sympas soit de WP de bivouac.

Voilà, voilà c'est tout pour aujourd'hui
Partir seule en Tunisie?
by Deamaria · 2008-04-13 · 47 replies
bonjour tout le monde!

J'ai besoin de vacances, mais malheureusement dans mon entourage, tout le monde travaille, donc je me suis dit, pourqui pas partir seule. J'aurais bien été une semaine en tunisie, mais pensez vous que si je pars seule, je risque quelque chose?Moi je n'ai pas spécialement de craintes, mais dans mon enourage, on me le déconseille!D'autres part, quel endroit choisir, djerba, hammamet, tozeur?Je remercie par avancelespersonnes qui me donneront des conseils. Je compte sur vous!!
Tour du monde avec des enfants à partir de juillet 2009
by IgorRachel · 2008-03-16 · 44 replies
Bonjour,

Nous avons 3 enfants de 4, 8 et 10 ans et envisageons de partir pendant 2 ans au gré des continents. Nous avons cherché des discussions sur les familles qui partent mais elles datent souvent du début de 2007, voire bien avant et sont inactives. Il existe, en outre, des sites fort intéressants faits par ceux qui sont déjà en route. Ils nous ont aidé à faire certains choix.

Nous partirons en Juillet 2009. Nos préparatifs ont débuté tranquillement il y a 2 mois et les nouvelles idées chassent les certitudes d'hier. Néanmoins, voilà pour le moment notre itinéraire: 1. l'Afrique en Land Defender (nous nous demandons encore si nous poursuivrons un peu sur l'Asie ou rentrerons en l'Europe) 2. l'Amérique du Sud en Def. également. Nous sommes en train de potasser sur la préparation du véhicule et des aménagements possibles. Nous pensons acheter notre "cahute ambulante" vers la fin de l'année, peut être avant si nous trouvons une bonne occasion. 3. Ensuite nous prendrons très probablement une billet TDM pour partir en Asie (Inde, Thaïlande, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Japon, etc...). Sur place, nous allons utiliser d'autres moyens de transport comme le train, le bus etc... 4. Toujours avec ces billets nous pensons aller en Australie, y louer un camping car et rester un bon mois. Puis, passer peut-être par la Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie et/ou la Polynésie. Tout dépendra du temps qui restera et des envies du moment.

Nous avons beaucoup voyagé avec nos enfants dès leur plus jeune âge (Europe, Chine, Afrique, Etats Unis, diverses îles etc...) et pas mal avant aussi. Nous avons vécu à l'étranger pour le travail pendant plusieurs années. Si comme nous vous préparez votre voyage, voulez échanger, avez un tas de questions et de surcroît des enfants qui vous accompagnent, nous serions très heureux de partager nos expériences et qui sait, peut être, de nous voir à l'autre bout du monde...

Rachel, Igor & les enfants
Egypte (février 2008) IV: en Felouque d'Assouan à Edfou, la montagne de Louxor, les pyramides
by Mlefevre · 2008-03-05 · 41 replies
Pour aller à l'épisode précédent : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_iii_desert_noir_agabat_desert_blanc_D1572398/

J6 (Ven 22/02): Assouan A 7h00, notre taxi est là, ponctuel et nous amène rapidement à l'aéroport. L'enregistrement et les contrôles de bagages se font en un clin d'œil (d'ailleurs un couteau de poche oublié dans un sac à dos voyageant en cabine passera sans aucun problème, on s'en est rendu compte après!) Juste avant l'atterrissage, nous survolons le lac Nasser.



A Assouan, un taxi (100 LE, encore commandé par Nabil, une agence de voyage à lui tout seul armé de son portable) nous emmène au Sara Hotel. Nous y avons réservé par internet 2 chambres pour 99 USD (payés sur place en CB et en USD) L'hôtel est excentré mais la vue est magnifique.



On a l'impression d'être les seuls clients...



A 10h00, les chambres sont prêtes et nous déposons nos bagages puis prenons la navette (gratuite) de l'hôtel jusqu'au centre ville d'Assouan. Nous partons en felouque (10 euro pour 2h)



faire un tour vers l'île de Saluga, celle précisément que nous voyons depuis notre hôtel.

Quelle circulation (mais sans bruit ni klaxon)!



Nous y faisons une jolie promenade



et nous amusons des bestioles empaillées du petit musée de l'île (entrée à discrétion)

Par endroits, le Nil se transforme en ruisseau.



Ces maisons de couleur bleue sont caractéristiques des villages nubiens.



Affamés, nous allons manger au restaurant le Panorama situé sur la corniche, recommandé par le Routard. Maître d'hôtel francophone pince sans rire et sympathique mais panorama tout petit entre 2 culs de boite à chaussures dont les diesels tournent même à quai. Heureusement que le vent souffle (le plus souvent) dans la bonne direction. Repas honnête, 150 LE en tout.

Nous profitons d'un petit tour au souk (taxi 10LE) pour acheter des lunettes de soleil à Caroline, qui les a oubliées sur Saluga.



Nous humons et achetons qq épices, charmés à la fois par les odeurs et le talent du vendeur.



Le souk est sympathique, coloré, pas trop grand et les vendeurs pas trop insistants. On a bien aimé.

Un taxi (10LE) nous ramène au musée Nubien (adulte 40LE, étudiant 20LE) qui nous déçoit un peu. Bof, quoi... Bien crevés, nous rentrons à l'hôtel (15LE) et après avoir avalé qq dattes et pâtisseries achetées en ville nous sombrons dans les bras de Morphée, équipés de boule Quiès bien utiles en raison de la musique qui inonde le bar du RDC.

J7(Sam 23/02): Philaé et départ en felouque Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Marion-12 ans- et tout le monde l'a oublié sauf... Marion. Caroline a rêvé qu'elle lui avait souhaité et les autres y ont pensé mais ... hier. La pôvre enfant!

A 7h, le taxi réservé la veille nous emmène à Philaé (50LE A/R) Le ticket office se situe avant l'embarcadère (adulte 40LE, étudiant 20LE) Il n'y a pas encore grand-monde sur l'embarcadère. Un homme nous accoste et pour 60LE (A/R) nous emmène en 10 mn à Philaé sur son petit bateau à moteur.



L'endroit est charmant, quelle riche idée d'avoir reconstruit ce temple sur une petite île. Notre taxi nous ramène à l'hôtel et on vient nous chercher à 10h pour embarquer sur la felouque qui durant 4 jours et 3 nuits va nous faire découvrir la vie du Nil. Quelques km en aval d'Assouan, nous découvrons, ravis, notre felouque et le « bateau-restaurant »- comme l'appelleront les enfants- qui l'accompagne. Nous embarquons sur le Gold Star, battant pavillon britannique (ne me demandez pas pourquoi, chaque felouque a un drapeau « exotique », on trouve de tout sauf le Stars and Stripes) A son bord le capitaine Hassan et son mousse et Karim notre guide anglophone. Sur le bateau resto: le conducteur et le cuisinier Mahmoud. Nous trouvons rapidement nos marques sur la felouque: c'est facile, il suffit de se vautrer nonchalamment!





Après une courte navigation,



nous faisons escale sur une petite île pour nous dégourdir les jambes



et pour déjeuner: délicieux, Mahmoud est un chef! Nous discutons avec le capitaine et lui expliquons que nous avons aussi un bateau à voile (2X plus petit, 10 fois moins lourd!). Nous voilà aussitôt promus capitaines! « You, captain? »

Et me voilà à la barre de la felouque : 10m de long, environ 1, 5 tonnes (?), une dérive lestée de 1m de tirant d'eau et un safran non relevable donc très large qui rend la barre très physique. Il faut s'aider d'un bout pour la contrôler.



La navigation est très agréable, au près donc en tirant des bords (le vent dominant vient du nord à l'inverse du courant, la Nature a bien fait les choses) mais avec un bon courant (je dirais environ 2 à 3 nœuds) qui améliore grandement le cap. Les virements de bord se succèdent rapidement, il y a juste ce qu'il faut de vent pour gonfler une généreuse voile en coton qui doit faire environ 75 m2 (le mât doit faire 10m, la bôme autant et la vergue une quinzaine de mètres)



Quelle élégance!





On rencontre qq beaux bateaux à moteur (pas la majorité!)





Nous découvrons peu à peu la vie du Nil.



Nous naviguons presque jusqu'à la nuit et faisons halte sur une île (pas déserte, chaque pouce de terre fertile dans la vallée du Nil est exploité. On dirait un immense jardin, très soigné. Il faut dire que la pression démographique est importante avec une population de 80 millions d'habitants qu'il faut bien nourrir. Heureusement l'irrigation et l'ensoleillement permettent de faire 3 récoltes par an!) Quartier libre! Nous nous égayons à la découverte des berges du Nil. Il y a toujours des animaux à réconforter!

L'équipage est adorable, vraiment aux petits soins. Une tente toilettes est montée pour la nuit et de l'eau est mise à chauffer pour la toilette (l'eau du Nil, qui sert aussi pour la vaisselle, est à 18°C). Vu la fraicheur ambiante, nous ne ferons qu'une toilette de chat! La felouque en position "nuit"...



J8 (Dim 24/02) : Felouque, marché aux chameaux de Daraw, Kom Ombo La nuit a été un peu agitée, perturbée par le passage des boîtes à chaussures, les aboiements des chiens (bien que Caroline se soit levée 2 fois pour les éloigner), les braiments des ânes, le meuglement des vaches et pour finir le muezzin (il y a des mosquées vraiment partout)



Les nuits suivantes seront beaucoup plus calmes... Ce matin, c'est la pétole mais grâce au courant nous nous laissons dériver à bonne vitesse après avoir pris un bon petit déjeuner (Mahmoud a définitivement conquis le coeur des enfants avec ses bonnes crêpes) A Daraw, c'est le jour du marché aux chameaux, il ne faut pas manquer ça. Je demande à Karim à quoi ils servent de nos jours : beaucoup pour promener les touristes, un peu pour le cinéma et aussi pour aider les fermiers (c'est vrai qu'on en verra qq-uns) Nous traversons le village, ça bouchonne un peu au passage à niveau mais il y a tant de choses à voir!



Nous arrivons dans un vaste enclos avec des dizaines de chameaux.



Palabres...







Le boucher...

Les chameaux s'en vont au marché...



Il semble que le mardi soit le jour du grand marché avec vaches, chèvres, ânes, chameaux...

Les enfants (et nous aussi d'ailleurs) sont souvent désolés des mauvais traitement infligés aux animaux et aux ânes en particulier. « Oh, le pauvre petit âne! » répète d'ailleurs régulièrement Marion. Pour Arnaud, c'est plutôt : « Quand est-ce qu'on mange? » Quant à Caroline « Qu'est ce qu'ils sont collants! » même si le harcèlement est bien moins terrible que nous le craignions. En tout cas, à Daraw, nous sommes parfaitement tranquilles, étant en dehors des circuits les plus fréquentés. Nous faisons un petit tour dans le village pendant que Mahmoud fait ses courses.







Nous rejoignons la felouque et c'est avec un bon petit vent que nous filons jusqu'au temple de Kom Ombo. Arriver ainsi par le fleuve ajoute au charme de l'endroit.



Un guide francophone dépêché par l'agence nous fait visiter le temple pendant que Mahmoud s'active aux fourneaux. Nous mangeons en nous laissant dériver tranquillement sur le Nil puis reprenons la navigation. Mais le vent forcit et la felouque-surtoilée-finit par embarquer un peu d'eau: il est plus sage de nous arrêter pour la nuit. Nous partons avec Fred faire un tour dans les jardins





Délicieux parfum des fleurs de manguier...



(Je n'aime pas parler de champs tellement les surfaces sont petites, soignées et mignonnes)

La vie est belle!





Les gigantesques gréements de felouques se repèrent de loin. Ferler la voile par ce vent n'est pas une sinécure!





Les enfants restent jouer avec Karim, d'abord sagement au Uno



puis ça finit en partie de judo-catch sur les matelas de la felouque transformés en tatami moelleux. Petite promenade vespérale dans les jardins.





Après le repas du soir (Mahmoud nous a vraiment gâtés nous préparant chaque jour toutes sortes de spécialités égyptiennes. Je voue un culte particulier aux aubergines frites!) Karim et les enfants se font une soirée tam tam- bougie dans la petite cabine avant de la felouque.



Nuit très calme sur l'île de Faris.

J9 (Lun 25/02): Felouque, Carrières pharaoniques, Djebel Selsela



Aujourd'hui le vent se lève de bonne heure et la journée promet d'être moins brumeuse que les précédentes. Nous croisons quelques beaux bateaux,



une dahabia,



un sandall...

Il est si fort qu'en moins de 20 mn nous atteignons les carrières pharaoniques de Silsila





que nous visitons en compagnie de Karim.





Le site est magnifique, surplombant le Nil.

Il nous fait découvrir des « chambres avec vue sur le Nil »







Il y a même un locataire!



Puis nous partons pour une randonnée de 2h30



dans le Djebel Selsela



à la recherche de pétroglyphes



Féchô!



Qu'est ce que ça doit être en été, se répète-t-on plusieurs fois par jour...

Le site est truffé de pétroglyphes de toutes époques. On ne peut s'empêcher de se mettre à la place des archéologues qui ont grimpé jusqu'à chaque caillou dans l'espoir de découvrir quelque chose. Quel suspense!

Nous rejoignons la vallée du Nil et sa verdure rafraichissante.





Pendant que je m'appliquais sur mon appareil photo Fred et les enfants ont eu la "joie" de se trouver nez à nez avec un superbe cobra...







Pendant ce temps-là le vent a forci et c'est le batoresto qui vient nous récupérer au bout de notre balade.

Nous déjeunons, traversons le Nil vers un joli village dont nous visitons les alentours.







Briques faites "maison".



Tout est bon dans l'palmier!

Nous avons la visite (malheureusement pas entièrement désintéressée même sur cette île au beau milieu du Nil) de quelques enfants.







La felouque nous rejoint finalement, à la fin d'un chapelet de 4 ou 5 felouques



tirées par un petit remorqueur.



Nous avons souvent navigué de concert avec 1 ou plusieurs autres felouques (toujours avec des Français à bord d'ailleurs) non accompagnées par un bateau à moteur. J'avais préféré choisir la formule avec bateau à moteur, craignant en cas de pétole de ne pas pouvoir être à temps au Caire pour notre vol de retour. En fait, les Egyptiens sont à la fois solidaires et organisés si bien que malgré les caprices météo les autres felouques sont elles-aussi arrivées à temps à leur destination finale. L'avantage du bateau à moteur réside donc plus dans le confort pour les repas et une plus grande autonomie facilitant les excursions à terre. Nous avons vu certaines felouques non assistées par un bateau à moteur naviguer tard le soir ou tôt le matin mais je trouve que l'idée de la voile pure a son charme...





Ce soir est notre dernière soirée sur le Nil et notre équipage est bien décidé à faire la fête aidé par les équipages de 3 ou 4 autres felouques. Une fois la vaisselle terminée, ils rassemblent leurs troupes, réveillent Arnaud déjà endormi, chauffent les tam tam aux flammes d'un grand feu de feuilles de bananiers séchées et en avant!



J10 (Ma 26/02): Edfou, montagne de Louxor, Vallée des Rois La nuit fut courte mais très calme. Nous faisons nos adieux à nos amis de la felouque et du batoresto. Je crois que Karim restera longtemps dans le cœur des enfants, pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Nous l'avons aussi apprécié pour ses facultés d'organisation, d'adaptation aux circonstances. La cohésion des 2 équipages faisait vraiment plaisir à voir, de même que l'entraide entre les équipages des différentes felouques.

A 7h30 nous arrivons au temple d'Horus à Edfou que nous visitons avec l'aide d'un guide francophone envoyé par l'agence des Gréements du Nil.





Nous renouons avec le tourisme de masse et c'est un peu brutal d'autant que le guide est ... moyen.

Une bonne centaine de km nous séparent encore de Louxor et comme nous sommes en Moyenne Egypte nous devons faire le trajet en convoi. Nous mâchouillons un peu de canne à sucre (c'est bon!) en attendant le départ. A 9h45, le convoi (5 vans seulement) se met en route, voiture de police en tête qui force tout le monde à s'écarter en roulant bien à gauche. Comment s'étonner alors de la perception des touristes de la part des Egyptiens: un mal nécessaire qui mérite bien de multiples bakchiches pour faire avaler la pilule? Que pensent aussi les habitants de l'oasis de Bahariya quand ils voient arriver les 4X4 à toute vitesse, klaxonnant à tue-tête, frôlant poules, chiens, vieillards et enfants?

Un peu avant midi nous nous faisons déposer à l'hôtel El Fayrouz sur la rive ouest de Louxor, réservé par internet ( 2 chambres avec SDB et petit déj 260 LE): adorable petit hôtel dans un quartier populaire



avec un jardin faisant office de salle à manger et un toit terrasse offrant une belle vue sur la montagne de Louxor d'un côté



et le Nil et le temple de Louxor de l'autre. On s'y sent comme à la maison, on peut y manger à toute heure, c'est bon, copieux et pas cher (300 LE pour 10 repas+ 5 goûters) A 12h30, nous avons nos chambres, pris un bon repas et sommes d'attaque pour aller à l'assaut de la montagne de Louxor. Nous nous faisons déposer en taxi au Ticket Office (10 LE) et montons à pied jusqu'à Deir El Medineh en passant par le petit village



juste au-dessus du Ticket Office.



Nous surplombons le site et cette vue d'ensemble nous contente.





Puis nous grimpons par une série d'escaliers jusqu'au-dessus de Deir El Medineh,



apercevons de loin le Ramesseum et poursuivons le sentier vers le Nord pour finir par surplomber le temple d'Hatchepsout.



La montagne est truffée de trous, certains menant par exemple aux tombes des Nobles,



d'autres ayant été creusés en vain par les archéologues.

Nous arrivons enfin (clandestinement comme l'écrit Caroline dans son carnet de voyage...)



dans la Vallée des Rois.



En effet, en bas une pancarte indique « no climbing » donc mieux vaut faire cette rando dans le même sens que nous sinon les nombreux militaires en faction dans la Vallée des Rois risquent d'intervenir.

Fred va à l'entrée acheter les tickets (adulte 70 LE, étudiants 35 LE pour 3 tombes) pendant que nous nous goinfrons de mandarines. Féchô again!

Nous commençons par une tombe fameuse située non loin de l'entrée, celle de Ramsès III : la foule au moment des soldes.

Changeons de stratégie : allons voir une tombe plus modeste et plus éloignée.



Celle de Toutmosis IV par exemple: pas un chat, c'est mieux mais bien sûr les décorations sont moins riches.

Affinons : allons à la tombe de Toutmosis III (renommée mais éloignée de l'entrée) : bingo. Personne et magnifique avec un graphisme très original.

Photos interdites mais là j'ai craqué (sans flash)

On a adoré.

On a bien aimé cette balade dans la montagne avec la vue plongeant sur les temples, villages et tombes. Nous ne verrons ni Karnak ni le temple de Louxor de peur de faire une « templite » aigüe.

C'est la fin de la journée à la Vallée des Rois et sur le parking un seul taxi nous aborde. 2 autres sont présents mais semblent attendre leurs clients. Hum... nous ne sommes pour une fois pas en position de force pour marchander. En général l'offre est très largement supérieure à la demande. Quand un prix paraît trop élevé il suffit de partir d'un pas décidé et tout s'arrange. Mais là... notre homme nous annonce pour simplement redescendre au ferry un prix de ... 10 euro/personne! Record battu toutes catégories! Finalement, on se met d'accord sur 25 LE en tout. Sacré Mohamed Casanova. « It's my name, my true name, don't forget it! » 'Y a pas d' risque, d'autant plus qu'il s'est arrêté dans un village pour nous faire visiter la boutique de son ami. « Just 5 mn, .... 4 mn, .... 3 mn, ....2 mn, ... 1mn! » On a refusé de descendre de la voiture et il est reparti de bon coeur avec un authentique « Chauffe Marcel! » Plus loin : « Good driver? Good driver, good bakchich! » Sacré Mohamed Casanova! Ce n'est pas toi qui nous fera regretter Louxor.

Encore un bon repas dans le jardin de l'hôtel en compagnie d'un sympathique chat noir (cet hôtel est vraiment parfait) et nous voilà au lit avec nos boules Quiès (absolument indispensable en Egypte, le silence est un luxe d'occidental. Ici il y a du bruit partout, tout le temps, sauf dans le désert)

J11 (Me 27/02) : Pyramides du Caire Après une petite frayeur concernant le taxi réservé la veille (il ne s'est pas réveillé, 120LE) nous arrivons à temps à l'aéroport et atterrissons au Caire. A 10h, nous partons directement de l'aéroport avec Akram un sympathique guide francophone pour visiter les pyramides (85 euro environ pour le van+ le guide, de l'aéroport à l'hotel Osiris avec lequel travaille Akram) (Sylvie il te remercie pour la photo, ça lui a fait très plaisir!)



Journée au triple galop (les sites ferment à 16h) qui nous a permis de voir l'essentiel : d'abord Gizeh (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) puis Dachour (dont nous avons visité l'intérieur) (25/15)et enfin Saqqarah (50/25) et les très belles tombes de Nobles.



Rentrés à l'hôtel Osiris, nous abandonnons les enfants pour aller acheter quelques victuailles pour l'avion demain. Absorbés par le spectacle des petites boutiques, nous finissons par perdre notre chemin. Glups! On n'a même pas l'adresse de l'hôtel, pas de téléphone, pas de passeports, les mains dans les poches quoi. Finalement on décide de refaire notre parcours en sens inverse, repérant le magasin de jus de carotte, la poissonnerie, la bagnole bizarre et en 5 mn nous sommes sauvés.

J12 (Jeu 28/02) :Musée égyptien du Caire et retour en France A 14h05, notre avion décolle pour Bruxelles... Comme l'hôtel Osiris est tout près du musée égyptien du Caire, cela nous laisse un peu de temps pour y faire un tour. Akram nous a conseillé d'arriver à 8h45, ¼ h avant l'ouverture afin d'éviter la foule qui arrive vers 9h00. Le guichet des billets est déjà ouvert (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) Nous entrons parmi les premiers et montons directement au 1er étage où nous découvrons, seuls, le trésor de Toutankamon. Quelle émotion, pour celui qui a découvert ces merveilles. Sinon, dans un musée, ben oui, c'est beau mais je dois dire que je suis plus émue par la découverte d'un beau caillou. Les enfants sont quand même très impressionnés. Heureusement que Fred est meilleur public que moi et qu'il partage leurs émotions! Nous visitons ensuite tranquillement le 1er étage, la rumeur monte, de plus en plus forte, alors que le RDC se remplit. C'est impressionnant de voir toute cette foule qui s'agglutine. Le musée est immense, très riche, mais très mal fichu. Certaines pièces n'ont pas de légende du tout. Certaines étiquettes sont en Arabe, d'autres en Anglais, en Français. Le tout dégage un charme certain : on imagine bien une scène d'un roman d'Agatha Christie ou d'une Nuit au Musée. En sortant vers 10h30, il y a plus de 150 m de queue pour acheter les tickets! Nous rentrons à l'hôtel Osiris où nous prenons un taxi vers l'aéroport (15 euro). Vol pour Bruxelles puis 300 km jusqu'à Nancy.

CONCLUSION : notre voyage s'est passé à ma grande surprise comme sur des roulettes, malgré un rythme soutenu. Aucun couac, tout le monde a été fiable et à l'heure. Je pense qu'on a découvert l'Egypte de la façon qui nous convient le mieux même si nous avons fait l'impasse sur de nombreux monuments mais on assume! C'est les vacances après tout, pas un cours d'histoire! J'aurais aimé découvrir la région du Fayoum et du Wadi El Rayan plus en détail, je pense qu'il y a moyen d'y passer qq jours passionnants.

Les enfants ont aimé : la felouque et Karim, Agabat et le Désert Blanc, les pyramides Les parents ont aimé : le Wadi Hitan, Agabat et le Désert Blanc, les rives du Nil, les îles, les oiseaux On a tous aimé la nourriture: on a mangé de tout, crudités incluses, sans être malades (à signaler juste une discrète et fugace accélération du transit le lendemain de notre retour en France)

On n'a pas aimé : La façon de rouler (mais alors pas du tout!) La difficulté à avoir des relations autres que mercantiles avec les Egyptiens et le sentiment d'être toujours perçus comme des portefeuilles à pattes (mais peut-on en vouloir à des gens dont le niveau de vie est si différent du nôtre?)

BUDGET : Tout a été réservé à l'avance par internet:

Billets d'avion pour l'Egypte: grâce au site de Gérard (http://www.louxoregypte.be/) -une mine d'informations-, j'ai choisi d'acheter les billets chez Jetairfly, une low cost belge. 1100 euro TTC pour 5 personnes (!!) au départ de Bruxelles pour le Caire via Sharm el Sheik (1h d'escale). Le retour du Caire pour Bruxeles se fera via Louxor... Les repas sont payants alors on a préparé de bons sandwiches. Cie très sympathique, hôtesses charmantes, ponctualité correcte (1/2h de retard à l'escale à Sharm el Sheik, 1h15 au retour à cause d'une passagère qui au dernier moment ne voulait plus rester dans l'avion: il a fallu faire descendre tous les passagers et fouiller l'avion par sécurité) Seul bémol : les horaires de départ (et de retour) peuvent être modifiés (qq jours avant) de qq heures : nous sommes partis à 12h40 au lieu de 6h.

Vols intérieurs avec Egypt Air: à consommer sans modération à condition de prendre les billets bien à l'avance (billets achetés en septembre). Vol Le Caire -Assouan puis vol Louxor-Le Caire pour 5 : 1552 LE (livres egyptiennes) soit 186 Euro TTC pour 10 vols donc!! (incroyable!) Toutes les formalités se font en un clin d'oeil, avions (apparemment...) en bon état, personnel charmant, pas de retard (aurait-on eu de la chance?)

Agence pour le désert: Helal Travel nous a guidé pendant 4 jours (3 nuits) du Wadi Hitan au Désert Noir puis Agabat puis vers le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 4000 LE soit 500 euro (pour 5 donc, tout compris).

Agence pour la felouque : les Gréments du Nil, agence basée à Louxor, tenue par une française. Organisation impeccable, clarté totale, personnel performant, aux petits soins, très agréable (Sylvie, senmout sur VF vous le confirmera aussi) 875 euro pour 5 (4 jours, 3 nuits)tout compris d'Assouan à Louxor.

Au Total AVION Bruxelles le Caire A/R pour 5 1100 euro 2 vols intérieurs pour 5 186 euro VISAS 60 euro Paris Hotel Caire 63 euro Hotel Osiris Caire 2 nuits 140 euro Hôtel El Fayrouz Louxor 33euro Sara Hotel Assouan 81 euro Restaurant Panorama Assouan 5 repas 20 euro Restaurant hotel Osiris 10 repas 60 euro Restaurant El Fayrouz 10 repas 40 euro Cafétéria aéroport Caire 5 repas 30 euro 3 nuits / 4 jours dans le désert avec Helal Travel avec A/R pour le Caire 500euro felouque 3 nuits/4 jours 875 euro pourboires felouque 60 euro Entrées sites 183 euro Taxis, divers 80 euro Journée pyramides 85 euro TOTAL 3600 euro soit 720 euro/pers.
La Syrie: j'etais rassuré! puis on m'a dit ca...
by Nicobox · 2008-01-04 · 61 replies
Bonjour à tous,

Je compte me rendre en syrie en mai prochain avec mon frère et ma soeur afin de découvrir ce beau pays. J'avais laissé quelques messages sur ce forum et les réponses publiées m'avaient rassurés tant sur la sécurité du pays que sur la population qui semble assez accueillante. En recherchant les autres posts sur ce pays, j'ai cru comprendre que d'autres avaient la meme opinion et que personne n'avait rencontré de réelles galères.

Donc jusqu'à là tout allait bien.

Jusqu'à hier où j'ai discuté avec un ami qui me parlait de sa collègue qui en revenait. Tout au long du voyage, frequemment elle s'est fait insultée par des syriens, ainsi que son ami, sans doute (selon elle) parce qu'elle ne portait pas le voile. Elle se sentait souvent haie par la population et le regard haineux à son égard ont été très frequent. Pire elle a croisée des policiers qui tapaient leur matraque sur leurs mains en les regardant. Elle en ai revenu decu et en ayant la certitude que les syriens n'aiment pas les Francais.

A votre avis ? qu'est ce qu'il faut en penser ? De plus, une femme en syrie sans voile est t-elle montrée du doigt ?

Rassurez moi car j'ai été un peu sonné par cette description. Je serai parti qu'avec mon frère, je n'aurais pas été inquièt, mais ma soeur sera présente et je me pose vraiment quelques questions ...

Merci de votre retour Nico
Vos projets de voyage à vélo pour 2008?
by Vigognes · 2007-12-31 · 91 replies
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.

Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":

-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.

- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)

A bientôt Pierre
Transcription de mariage à l'Ambassade de France d'Ankara
by Ezom · 2007-08-31 · 906 replies
bonjour,

je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
Faut-il faire rêver de voyage ceux qui ne peuvent pas partir?
by Yangguizi · 2007-05-30 · 34 replies
Si vous connaissiez quelqu'un rêvant de voyages, auriez-vous des scrupules à lui raconter toutes vos passionnantes aventures aux quatre coins du monde, à lui raconter les moments les plus drôles, les plus émouvants, à lui montrer les photos les plus belles, bref à entretenir ses rêves? Le feriez-vous sachant que cette personne ne pourra vraisemblablement jamais partir? Entretiendriez-vous et enrichiriez-vous ses rêves sans hésiter? Ou bien hésiteriez-vous car derrière cette apparente frénésie de savoir, se dessine parfois sans même se cacher une profonde tristesse de ne pas pouvoir réaliser ce rêve? Comment gérer ce subtil équilibre entre rêves et regrets de la personne qui vous écoute?
Aller aux États-Unis après un séjour en Arabie Saoudite?
by Goose21 · 2007-03-09 · 47 replies
Bonjour à tous,

Pour le boulot, je dois me rendre en arabie saoudite dans quelques jours.

Pour des raisons touristiques, je me rends aux US en juin.

Pensez vous que je puisse rencontrer des pb à la douane américaine si sur mon passeport, il y a un visa saoudien recent ??

merci A+ goose
Situation actuelle en Iran? (janvier 2007)
by Neoway · 2007-01-22 · 42 replies
Bonjour tout le monde 🙂

J'aimerais receuillir quelques avis éclairés de personnes qui connaissent bien la situation au moyen orient... de personnes, s'il y en a ici, qui suivent de près l'actualité dans cette région du monde, un avis qui irais plus loin que le JT si vous voyez ce que je veux dire 😛. Car même si depuis quelques temps je suis l'actualité de cette région de près, je n'est pas les connaissance ni l'experience nécessaire pour lire entre les lignes...

J'envisage de partir en Iran pour une periode d'environ un mois (selon le visa obtenu) entre le mois de Mars et la fin du mois de Mai.

Lorsque j'ai décidé (fermement contre vent et marées familliales et autres) de partir pour l'Iran, il est vrai qu'on en entendait plus trop trop parler... mais depuis quelques semaine, le "dossier" iranien fait de nouveau surface dans les actualités... je ne développerais pas ce que j'ai entendu à ce sujet (ce serait beaucoup trop long), puisque justement je m'adresses aux personnes qui en aurait entendu parlé également...

donc ma question est simplement, mon voyage est-il encore réaliste vu la situation actuelle ; sur la période mars -> mai... je sais malheureusement que les choses peuvent changées tres vite, mais comprenez bien que ce voyages me tien ENORMEMENT à coeur et que pour l'instant, je suis toujours sur le départ malgré tout... donc pas d'alarmisme s'il vous plait... en gros la seule chose que je voudrais éviter, c'est de me prendre une bombe américaine sur la tête...

voilà, que faire ? attendre ? foncez tant qu'il est temps ? renoncer ? (<- mauvaise réponse 😛) vos conseils me seront tres précieux.
Missionnaires: quel impact selon vous?
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Rencontre à Paris dimanche 21 janvier 2007
by Voyageuse13 · 2007-01-02 · 256 replies
Bonjour à toutes et à toutes et excellente année 2007 🙂

Je vous propose de se retrouver autour d'un petit repas le dimanche 21 janvier à midi.

🤪 La raison : il faut une raison pour se retrouver ensemble ?

😮 Le thème : pas de thème. Que vous aimiez l'Afrique ou le Canada, que vous partiez en voyage ou que vous en reveniez, que vous soyez à court d'idées ou que vous ayez une idée de destination toutes les 3 minutes, que vous "trekkiez" comme un fou ou que vos os délicats préfèrent la douceur d'un bon lit, vous êtes cordialement invités à vous inscrire sur ce post.

😛 Le restaurant : buffet syrien, déjeuner tibétain, tex mex/thaïlandais ... ou brunch, je ne sais pas encore. D'ici le 21, j'aurais bien trouvé quelque chose ...

Qu'en dites vous ?

You might also like