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Visa pour l'Éthiopie à la frontière du Soudan?
Bonjour ,
Juste pour savoir si il est possible d obtenir le visa pour l ethiopie a la frontiere du soudan..
Merci
Juste pour savoir si il est possible d obtenir le visa pour l ethiopie a la frontiere du soudan..
Merci
Ethiopie en janvier: logement à Lalibela ou autre ville?
hello,
Est ce que les connaisseurs d'Ethiopie pourraient me dire si il sera possible de trouver un lieu pour dormir à Lalibela pour les fetes de Timkat... ou si une autre ville serait plus interessante, à ces dates... Je souhaite faire un treck dans le Simien ou Danakil, y aurait il des personnes interessées pour se joindre à moi... Bon voyage à tous
Est ce que les connaisseurs d'Ethiopie pourraient me dire si il sera possible de trouver un lieu pour dormir à Lalibela pour les fetes de Timkat... ou si une autre ville serait plus interessante, à ces dates... Je souhaite faire un treck dans le Simien ou Danakil, y aurait il des personnes interessées pour se joindre à moi... Bon voyage à tous
Projet de deux semaines dans le nord de l'Éthiopie
Bonjour,
Nous sommes deux à partir en Éthiopie le 23 décembre 2010 et aimerions avoir des avis sur notre projet de voyage...D'avance merci pour l'intérêt porté à ce post...
Nous aimerions quitter Addis au plus vite en destination de Lalibela par avion puis nous rendre à Gonder pour réaliser un trek dans le Semien et redescendre par après vers Addis en passant par Bahir Dar...
Voici en détail notre projet...
- Arrivée à Addis le 23 et départ le 24 pour Lalibela - Trois jours de visite du 24 au 26 décembre à Lalibela - Lalibela-Gonder par avion le 27 décembre - Départ pour le Simien le 28 décembre afin de se faire un p'tit trek de quatre jours... - Retour, espéré, à Gonder le 31 décembre...puis visite de la ville (et de récup de nouvel an- si c'est possible à Gonder) - Départ le 2 janvier pour Bahir Dar en bus pour y rester jusqu'au 6 janvier - Retour sur Addis ce même jour en bus car notre avion pour kinshasa est prévu le 8 janvier
Comme vous l'avez remarqué, nous n'avons pas trop conscience des distances et des timings...Même pour nous, cela parait impossible!!! Mais bon, CCA...donc pourquoi pas???
Honnêtement, que pensez-vous de ce projet??? (soyez indulgents😉) Auriez-vous des contacts pour le trek du Simien? Si l'on se débrouille sur place, de combien de temps ont-ils besoin afin de préparer le trek et accepteront-ils de partir aux alentours de la nouvelle année chrétienne? Est-il possible de "fêter" Noël à Lalibela et la nouvelle année à Gonder?
D'avance merci pour vos réponses et vos aides.
Nous sommes deux à partir en Éthiopie le 23 décembre 2010 et aimerions avoir des avis sur notre projet de voyage...D'avance merci pour l'intérêt porté à ce post...
Nous aimerions quitter Addis au plus vite en destination de Lalibela par avion puis nous rendre à Gonder pour réaliser un trek dans le Semien et redescendre par après vers Addis en passant par Bahir Dar...
Voici en détail notre projet...
- Arrivée à Addis le 23 et départ le 24 pour Lalibela - Trois jours de visite du 24 au 26 décembre à Lalibela - Lalibela-Gonder par avion le 27 décembre - Départ pour le Simien le 28 décembre afin de se faire un p'tit trek de quatre jours... - Retour, espéré, à Gonder le 31 décembre...puis visite de la ville (et de récup de nouvel an- si c'est possible à Gonder) - Départ le 2 janvier pour Bahir Dar en bus pour y rester jusqu'au 6 janvier - Retour sur Addis ce même jour en bus car notre avion pour kinshasa est prévu le 8 janvier
Comme vous l'avez remarqué, nous n'avons pas trop conscience des distances et des timings...Même pour nous, cela parait impossible!!! Mais bon, CCA...donc pourquoi pas???
Honnêtement, que pensez-vous de ce projet??? (soyez indulgents😉) Auriez-vous des contacts pour le trek du Simien? Si l'on se débrouille sur place, de combien de temps ont-ils besoin afin de préparer le trek et accepteront-ils de partir aux alentours de la nouvelle année chrétienne? Est-il possible de "fêter" Noël à Lalibela et la nouvelle année à Gonder?
D'avance merci pour vos réponses et vos aides.
Météo et conseils pour la valise sur la route historique du Nord éthiopien en janvier?
bonjour,
tout est dans le titre,
je pars visiter le Nord et l'Est de l'Ethiopie du 14 au 30 janvier . quels micro climats vais-je croiser durant cette période de l'année et que me conseillez vous d'emmener dans mon sac ?
sachant bien sur que le voyage me fera passer par les classiques villes et villages de Addis abeba, lalibela, Axum, le lac tana et bien sur le parc national du simiem
moustiques et ou petites betes à éviter ?. conseils de voyageurs en 4X4 , petite chose à ne pas oublier pour le confort du voyage ?? merci de vos conseils pour préparer ce voyage magique
je pars visiter le Nord et l'Est de l'Ethiopie du 14 au 30 janvier . quels micro climats vais-je croiser durant cette période de l'année et que me conseillez vous d'emmener dans mon sac ?
sachant bien sur que le voyage me fera passer par les classiques villes et villages de Addis abeba, lalibela, Axum, le lac tana et bien sur le parc national du simiem
moustiques et ou petites betes à éviter ?. conseils de voyageurs en 4X4 , petite chose à ne pas oublier pour le confort du voyage ?? merci de vos conseils pour préparer ce voyage magique
Trois semaines en Éthiopie au mois de juin: vos bons plans et conseils?
Bonsoir,
Je compte me rendre en Ethiopie lors des 3 premières semaines de juin. C'est le début de la saison des pluies qui reste bcp plus favorable que juillet-août à ce que j'ai compris. J'aimerais cependant privilégier les zones où la météo est vraiment la plus clémente. Dans cette optique, ce serait sympa de me répondre sur les 5 questions suivantes:
1. en juin, peut-on aller partout dans le pays ou vaut-il mieux privilégier le nord ou le sud, question météo? 2. vu la météo: si nord (et centre ou/et est), auriez-vous un itinéraire à conseiller, sachant qu'un voyage varié m'intéresse (contacts locaux, culture, nature, trek)? idem pour le sud? 3. si nord ou si sud: les transports sont-ils aisés? y'a-t-il pas mal de grands axes pour voyager? ou les routes sont-elles déjà embourbées ou/et impraticables? dans le sud, l'usage du 4x4 est-il évitable? (je désire tant que faire se peut éviter les gros frais!) 4. tout en faisant un trek ou l'autre, y'a-t-il moyen de se passer de tente et sac de couchage (histoire d'alléger les bagages!) 5. enfin, en juin, quel parc naturel privilégier, et qui vaut le déplacement?!
D'ores et déjà un grand merci pour votre aide et tout renseignement utile! Raph1982
1. en juin, peut-on aller partout dans le pays ou vaut-il mieux privilégier le nord ou le sud, question météo? 2. vu la météo: si nord (et centre ou/et est), auriez-vous un itinéraire à conseiller, sachant qu'un voyage varié m'intéresse (contacts locaux, culture, nature, trek)? idem pour le sud? 3. si nord ou si sud: les transports sont-ils aisés? y'a-t-il pas mal de grands axes pour voyager? ou les routes sont-elles déjà embourbées ou/et impraticables? dans le sud, l'usage du 4x4 est-il évitable? (je désire tant que faire se peut éviter les gros frais!) 4. tout en faisant un trek ou l'autre, y'a-t-il moyen de se passer de tente et sac de couchage (histoire d'alléger les bagages!) 5. enfin, en juin, quel parc naturel privilégier, et qui vaut le déplacement?!
D'ores et déjà un grand merci pour votre aide et tout renseignement utile! Raph1982
Carnet de voyage de la route historique (Ethiopie)
Carnet de voyage de la route historique en Éthiopie.
Au programme :
Eglises rupestres du Tigré - Axoum - Parc national du Simien - Gondar - Bahir Dar - Chutes du Nil Bleu - Lac Tana - Lalibela
Le tout est illustré de nombreuses photos.
Voici le lien : La route historique du Nord
Au programme :
Eglises rupestres du Tigré - Axoum - Parc national du Simien - Gondar - Bahir Dar - Chutes du Nil Bleu - Lac Tana - Lalibela
Le tout est illustré de nombreuses photos.
Voici le lien : La route historique du Nord
Informations pour trek dans le Simien (Éthiopie)
Il n'est jamais trop tard pour répondre, voilà quelques infos notées lors de mon trek dans le Simien en Février 2010 :
Prix : Si l'on veut faire le Ras Dashen, à l'entrée du parc tout est compté comme si on y passait 8 jours..même si on le fait en 4 !! 100birr : 4,5 €
Entrée : 90b/jour par personne Scout : 40b/j pour le groupe Guide : 120b/j pour le groupe Camping : 10b/j par personne Matos cuisine : 40b/j pour le groupe Entrée voiture : 20b/j Tente : 30b/j Mule : 70b/j
Soit environ 160€ sans les pourboires
+ mieux de prevoir une tente et un duvet pour le muletier, le guide et le scout...
Voiture pour faire Gondar-Sankanber et Chennek-Gondar : 4000b (180€)
Trek : Sankanber-Geech : 600+, 200- 5h30 Geech-Imet Gogo : 1h30 Imet Gogo-Chennek : 5h 700+ 600- Chennek-Ambiko :6h30 1000+ 1400- Ambiko-Ras Dashen-Ambiko : 1400+ 1400- Départ 5h, 8h de marche Ambiko-Chennek : 1400+ 1000- : 6h30
Malheureusement, maintenant possibilité (comme notre guide !!!!!!!) de faire sur une bonne portion le trajet Ambiko Chennek avec des camions car il y a une route en construction. Bien pour le désenclavement mais moins bien pour le trek...
Les camps : Toilettes dans chaque camp + poubelles. Geech :Douche Dans chaque camp : eau de source sauf Ambiko prévoir eau à l'avance ou pastilles de chlore, limite filtre. Huttes pour cuisine dans tous les camps. Possibilité d'acheter des oeufs et même...de la bière !!
Matos : Tente-Duvet-oreiller-Camel Bag-Thermos pour thé-Frontale-couteau suisse-briquet-tongues (important !)- chaussures de marche basses- krama ou foulard pour le soleil qui tape beaucou beaucoup, couvrir tout le visage !!! - creme solaire-strick lèvres-
élasto pour ampoules-biafine-sachets plastiques- élastiques thé-épices-tisane-sel-poivre-curry tupperware genre boites à glace pour mettre tout ça boisson énergisante pour cacher le goût de chlore gant de toilette-serviette éponge Bonnet-Pcul
pâtes-pesto-parmesan-couscous-semoule fine pour faire mélange le matin avec raisin, miel et noix (tip top !!!) huile dans petite bouteille-barres de céréales-fruits secs-bouillon cube- sardines-saucisson-soupes en sachet Eponge-liquide vaisselle dans petite bouteille-torchon Pare-vent pour rechaud
A Gondar : tomates-carottes-oignons-fruits-oranges- pain (à ranger dans des boites sinon écrasé par la mule !!!)
Prévoir de quoi nourrir le guide, le scout et le muletier bien sur. Possibilité d'acheter de l'injera à Geech et Ambiko !!! Parfois il faut payer le bois pour le feu.
Le soir, largement le temps de faire à manger et c'est très sympa ! Le pare vent important car ça souffle. Leurs rechauds sont très bien et les gamelles bien grandes. Le matin nous faisions chauffer de l'eau pour la semoule, le thé et le thé dans le thermos. Important de bien s'hydrater.
Si vous avez des vieilles polaires qui trainent chez vous, emportez les pour les donner au scout ou muletier, ça caille la nuit...
Attention au soleil la journée, on crame vraiment même en mettant de la crème !!!!! Prévoir de quoi tout recouvrir. Et la nuit : très froid !!!! Nous avions duvet + sac à viande technique
Hôtel à Gondar :pas top mais peut organiser le trajet avec d'autres trekeurs : Queen Talu
Voili voilou !!!
Sinon on vous fournit un guide directement à l'entrée du parc, pas besoin d'en avoir un dès Gondar !
Stef
Prix : Si l'on veut faire le Ras Dashen, à l'entrée du parc tout est compté comme si on y passait 8 jours..même si on le fait en 4 !! 100birr : 4,5 €
Entrée : 90b/jour par personne Scout : 40b/j pour le groupe Guide : 120b/j pour le groupe Camping : 10b/j par personne Matos cuisine : 40b/j pour le groupe Entrée voiture : 20b/j Tente : 30b/j Mule : 70b/j
Soit environ 160€ sans les pourboires
+ mieux de prevoir une tente et un duvet pour le muletier, le guide et le scout...
Voiture pour faire Gondar-Sankanber et Chennek-Gondar : 4000b (180€)
Trek : Sankanber-Geech : 600+, 200- 5h30 Geech-Imet Gogo : 1h30 Imet Gogo-Chennek : 5h 700+ 600- Chennek-Ambiko :6h30 1000+ 1400- Ambiko-Ras Dashen-Ambiko : 1400+ 1400- Départ 5h, 8h de marche Ambiko-Chennek : 1400+ 1000- : 6h30
Malheureusement, maintenant possibilité (comme notre guide !!!!!!!) de faire sur une bonne portion le trajet Ambiko Chennek avec des camions car il y a une route en construction. Bien pour le désenclavement mais moins bien pour le trek...
Les camps : Toilettes dans chaque camp + poubelles. Geech :Douche Dans chaque camp : eau de source sauf Ambiko prévoir eau à l'avance ou pastilles de chlore, limite filtre. Huttes pour cuisine dans tous les camps. Possibilité d'acheter des oeufs et même...de la bière !!
Matos : Tente-Duvet-oreiller-Camel Bag-Thermos pour thé-Frontale-couteau suisse-briquet-tongues (important !)- chaussures de marche basses- krama ou foulard pour le soleil qui tape beaucou beaucoup, couvrir tout le visage !!! - creme solaire-strick lèvres-
élasto pour ampoules-biafine-sachets plastiques- élastiques thé-épices-tisane-sel-poivre-curry tupperware genre boites à glace pour mettre tout ça boisson énergisante pour cacher le goût de chlore gant de toilette-serviette éponge Bonnet-Pcul
pâtes-pesto-parmesan-couscous-semoule fine pour faire mélange le matin avec raisin, miel et noix (tip top !!!) huile dans petite bouteille-barres de céréales-fruits secs-bouillon cube- sardines-saucisson-soupes en sachet Eponge-liquide vaisselle dans petite bouteille-torchon Pare-vent pour rechaud
A Gondar : tomates-carottes-oignons-fruits-oranges- pain (à ranger dans des boites sinon écrasé par la mule !!!)
Prévoir de quoi nourrir le guide, le scout et le muletier bien sur. Possibilité d'acheter de l'injera à Geech et Ambiko !!! Parfois il faut payer le bois pour le feu.
Le soir, largement le temps de faire à manger et c'est très sympa ! Le pare vent important car ça souffle. Leurs rechauds sont très bien et les gamelles bien grandes. Le matin nous faisions chauffer de l'eau pour la semoule, le thé et le thé dans le thermos. Important de bien s'hydrater.
Si vous avez des vieilles polaires qui trainent chez vous, emportez les pour les donner au scout ou muletier, ça caille la nuit...
Attention au soleil la journée, on crame vraiment même en mettant de la crème !!!!! Prévoir de quoi tout recouvrir. Et la nuit : très froid !!!! Nous avions duvet + sac à viande technique
Hôtel à Gondar :pas top mais peut organiser le trajet avec d'autres trekeurs : Queen Talu
Voili voilou !!!
Sinon on vous fournit un guide directement à l'entrée du parc, pas besoin d'en avoir un dès Gondar !
Stef
L'Éthiopie, monde à part
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Hôtel Bekele Mola près du lac Langano (Ethiopie)
Bonjour,
Merci de me donner vos avis et le prix d'un chambre double (1 couple ) avec sdb au Bekele Mola Hotel près du lac Langano
Merci infiniment pour votre aide
Jean Marie Calabrese
Jean Marie Calabrese
L'heure en Éthiopie?
Salut ! je projette de retourner en Ethiopie en décembre ou janvier pour essayer de positiver un peu ma mauvaise impression laissé lors d'un précédent voyage la bàs ..il y a 2 ans 😕 ...une chose que j'ai oubliée et qui me tracasse encore ( que d'ailleurs j'avais déjà du mal à comprendre naguére ! 😉 ) c'est cette histoire de l'heure en Ethiopie ! la journée en 12 heures , matin soir et nuit ..
est ce que qqu'un , une aurait l'aimabilité de me réexpliquer ca (mon vieux LP me rend encore + dingue !)
par exemple :
ces fameux bus à 05 heure du matin ..ca fait quelle heure ca ?
10 heure , 14 heure , 23 heure ? ( en anglais si possible !) ..que je puisse m'entrainer à l'avance 😛
merci d'avance !
jean-noel
Comment entrer en Éthiopie si il est impossible de se faire vacciner contre la fièvre jaune?
Bonjour a tous,
Voila mon cas un peu particulier. Je suis francaise habitant en Egypte et voulant partir en Ethiopie 10 jours (dans le Nord du pays). Le site diplomatie.gouv indique la vaccination contre la fievre jaune obligatoire pour rentrer dans le pays et le site de l'OMS dit autrement.
Malheureusement, pour des raisons de sante, il m'est impossible de me faire vacciner contre la fievre jaune (je risquerais de l'avoir en fait !).
Je reve de partir dans ce pays, tout est organise et la... tout s'ecroule :-(
Je ne sais pas quoi faire, des suggestions ?
De plus, que va t-il se passer a mon retour en Egypte ? Venant d'un pays touche par la fievre jaune, va t-on m'imposer la vaccination ou m'interdire de rentrer ?
Merci a tous.
Benedicte :-)
Voila mon cas un peu particulier. Je suis francaise habitant en Egypte et voulant partir en Ethiopie 10 jours (dans le Nord du pays). Le site diplomatie.gouv indique la vaccination contre la fievre jaune obligatoire pour rentrer dans le pays et le site de l'OMS dit autrement.
Malheureusement, pour des raisons de sante, il m'est impossible de me faire vacciner contre la fievre jaune (je risquerais de l'avoir en fait !).
Je reve de partir dans ce pays, tout est organise et la... tout s'ecroule :-(
Je ne sais pas quoi faire, des suggestions ?
De plus, que va t-il se passer a mon retour en Egypte ? Venant d'un pays touche par la fievre jaune, va t-on m'imposer la vaccination ou m'interdire de rentrer ?
Merci a tous.
Benedicte :-)
Trouver un billet de vol pas cher entre Addis-Abeba et Lalibela? (Éthiopie)
Bonjour
Mon problème est le suivant :je me rends en Ethiopie le 11 janvier et je possède déja mon billet AR.
Je désire rejoindre Lalibela en avion au meilleur prix .Or , j'ai un mal fou à trouver contrairement aux années précedentes
Via Opodo Lalibela n'existe pas ! Sur Terminal A impossible d'aboutir pour des raisons "techniques" Via Sncf .com le prix est prohibitif (270 euros AR)L'année précédente, il était facile de trouver pour 150 !
Quelqu'un peut-il me donner une solution ?
Merci
Et bon voyage à tous
Restaurant éthiopien, restaurant italien
jeudi soir je suis allé dans un resto ethiopien à marseille
toutes les entrées contenaient de la viande ; tous les plats de resistance étaient des plats de viande
je me trompe peut etre , mais il me semble que la majorité des éthiopiens ne mangent pas souvent de viande
par contre dans les restos italiens de france , la plupart des clients ne prennent pas de plat de viande ( on en propose d'ailleurs peu et uniquement du basique sans rapport avec la gastronomie italienne) alors que l'italie est un des pays ou on mange le plus de viande ....cherchez l'erreur
Trouver un guide de trek pour le massif du Bale en Éthiopie?
Bonsoir,
J'aimerais faire un trekking de 3-4 jours dans le massif de Bale.
Auriez-vous des noms de guides à me donner?
Où puis-je prendre des informations sur un trekking dans le massif de Bale? A Dodola?
Merci pour vos réponses?
maniff
J'aimerais faire un trekking de 3-4 jours dans le massif de Bale.
Auriez-vous des noms de guides à me donner?
Où puis-je prendre des informations sur un trekking dans le massif de Bale? A Dodola?
Merci pour vos réponses?
maniff
Se déplacer en transport en commun en Éthiopie?
Bonsoir,
Je vais partir en solo en Ethiopie début novembre à mi décembre 2010 (5 semaines). J'ai prévu de voyager avec les transports communs. Je pense aller sur la route historique (Centre-nord) et peut être Massif de Ballé.
Pensez vous que c'est assez sécure d'aller en bus communs?
Sur le site du département des affaires étrangers suisse, il est déconseillé de prendre les transports communs. C'est plus valable dans les grandes villes ou pour l'ensemble du pays?
Il y a t-il des compagnies de bus qui sont à recommander?
Bonne soirée
maniff
Je vais partir en solo en Ethiopie début novembre à mi décembre 2010 (5 semaines). J'ai prévu de voyager avec les transports communs. Je pense aller sur la route historique (Centre-nord) et peut être Massif de Ballé.
Pensez vous que c'est assez sécure d'aller en bus communs?
Sur le site du département des affaires étrangers suisse, il est déconseillé de prendre les transports communs. C'est plus valable dans les grandes villes ou pour l'ensemble du pays?
Il y a t-il des compagnies de bus qui sont à recommander?
Bonne soirée
maniff
Ethiopie: vaccination contre la fièvre jaune obligatoire?
Petit sondage aux membres de VF:
J'ai des infos plutôt contradictoires en ce qui concerne l'obligation (ou pas) d'être vacciné contre la fièvre jaune pour rentrer en Ethiopie.
D'autre par, si le vaccin n'est pas obligatoire, est il vraiment nécessaire pour aller dans le N du pays??
D'avance, merci pour vos contributions!
Thomas
Obtenir un visa éthiopien dans les pays limitrophes?
Bonjour,
Ayant échoué à obtenir, à Bruxelles, un visa (touristique) éthiopien à multiples entrées, je cherche à savoir si vous avez pu obtenir (facilement ou au moins sans trop de soucis) un visa éthiopien à Djibouti ou à Hargeisha ?
Je vais débarquer avec un à simple entrée mais une fois que je vais quitter Jijiga pour Hargeisha, mon souci est de revenir sur Addis pour le vol retour!
Au pire, je volerai jusqu’à Addis afin de l’avoir à l’arrivée mais pour une fois que je souhaitais voyager en overlander, ce n’est pas de bol…
D’avance un grand merci.
Michel
Ayant échoué à obtenir, à Bruxelles, un visa (touristique) éthiopien à multiples entrées, je cherche à savoir si vous avez pu obtenir (facilement ou au moins sans trop de soucis) un visa éthiopien à Djibouti ou à Hargeisha ?
Je vais débarquer avec un à simple entrée mais une fois que je vais quitter Jijiga pour Hargeisha, mon souci est de revenir sur Addis pour le vol retour!
Au pire, je volerai jusqu’à Addis afin de l’avoir à l’arrivée mais pour une fois que je souhaitais voyager en overlander, ce n’est pas de bol…
D’avance un grand merci.
Michel
Escale de treize heures à l'aéroport de Addis-Abeba en Éthiopie
Bonjour,
Je réside à Bata en Guinée Equatoriale et je souhaite me rendre au Kenya à Nairobie...
2 options s'offre a moi un vole direct ou un vole via l' Ethiopie
Pour un raison de date, le vole par l'Ethiopie me conviens plus SAUF qu'il y a une escale de 13h (20h à 9h00) à Addis ababa, ne disposant pas de VISA je vais devoir passer la nuit dans l'aéoroport!
Pouvez vous me dire qu'elle est l'état de l'aéroport, si il y a un hotel accessible sans visa, ou si il est possible de faire le visa sur place (et le prix).
Connaissant l'aéroport de Malao (GE) ou celui de Nairobie (Kenya), j'ai un sérieux doute sur le confort de l'aéroport en Ethiopie, je suis preneur de toutes expérience snocture ou diurne dans ces lieux.
Par avance merci
Trekking en Éthiopie dans le massif du Simien
Bonjour,
J'aimerais partir en solo mi novembre-décembre en ethiopie. J'aimerais faire un TREK de 5-9 jours dans le Massif du Simien. J'aimerais organiser ce trek depuis là bas ( depuis Gondar ou Débark). Est-ce possible? Est-ce réaliste?
Ou, est-ce qu'il faudrait mieux que je le fasse avec une agence depuis la suisse (Terre d'aventure, UCPA, Club aventure)?
Je pense qu'un tout dans le massif du Simien est possible depuis là bas, mais je n'aimerais pas le faire dans 2-3 jours en restant quasiment toute la journée dans le bus.
En attendant vos suggestions, bonne soirée.
J'aimerais partir en solo mi novembre-décembre en ethiopie. J'aimerais faire un TREK de 5-9 jours dans le Massif du Simien. J'aimerais organiser ce trek depuis là bas ( depuis Gondar ou Débark). Est-ce possible? Est-ce réaliste?
Ou, est-ce qu'il faudrait mieux que je le fasse avec une agence depuis la suisse (Terre d'aventure, UCPA, Club aventure)?
Je pense qu'un tout dans le massif du Simien est possible depuis là bas, mais je n'aimerais pas le faire dans 2-3 jours en restant quasiment toute la journée dans le bus.
En attendant vos suggestions, bonne soirée.
Partir seul en Éthiopie à 17 ans?
Bonjour !
Ca faisait un moment que je lisais les posts du forum concernant l'ethiopie, je vois que certains sont bien rodés (maesji notamment ^_^), et leurs conseils me sont precieux.
Mais voila, je m'inscris parce que je n'ai pas trouvé de gens dans mon cas : je compte partir seul (j'ai 17 ans) en Ethiopie, probablement (je l'espere) deux semaines en Fevrier. J'ai commencé des maintenant a comparer les prix des billets d'avion, en partant de divers villes, diverses compagnies .... Je planifie plus ou moins mon excursion : le Nord, Harar, et peut-etre d'autres choses (mais je n'ai que deux semaines).
Ma question est : est-ce "intelligent" (je ne dis pas "raisonnable" parce que j'imagine que ça ne l'est pas vraiment) de tenter ce voyage, seul, à mon age, sachant que je n'ai fais que des pays "softs", et jamais plus d'une semaine, et jamais seul (Italie, Allemagne, Tunisie) ? Ma deuxieme question est compliquée .. c'est-a-dire : comment pourrais-je persuader mes parents du bien-fondé de mon projet ..? Ils ont beaucoup voyager, mais jamais en Afrique subsaharienne. De plus les evenements recents (kidnapping au Niger) ne jouent pas en ma faveur.
Et derniere question: quelqu'un aurait-il des precisions sur Zedidja, lien que j'ai vu dans la signature d'un membre, et qui pourrait eventuellement m'interesser ... (même si deux trois trucs clochent)
Merci d'avance, sqark 😉
Ca faisait un moment que je lisais les posts du forum concernant l'ethiopie, je vois que certains sont bien rodés (maesji notamment ^_^), et leurs conseils me sont precieux.
Mais voila, je m'inscris parce que je n'ai pas trouvé de gens dans mon cas : je compte partir seul (j'ai 17 ans) en Ethiopie, probablement (je l'espere) deux semaines en Fevrier. J'ai commencé des maintenant a comparer les prix des billets d'avion, en partant de divers villes, diverses compagnies .... Je planifie plus ou moins mon excursion : le Nord, Harar, et peut-etre d'autres choses (mais je n'ai que deux semaines).
Ma question est : est-ce "intelligent" (je ne dis pas "raisonnable" parce que j'imagine que ça ne l'est pas vraiment) de tenter ce voyage, seul, à mon age, sachant que je n'ai fais que des pays "softs", et jamais plus d'une semaine, et jamais seul (Italie, Allemagne, Tunisie) ? Ma deuxieme question est compliquée .. c'est-a-dire : comment pourrais-je persuader mes parents du bien-fondé de mon projet ..? Ils ont beaucoup voyager, mais jamais en Afrique subsaharienne. De plus les evenements recents (kidnapping au Niger) ne jouent pas en ma faveur.
Et derniere question: quelqu'un aurait-il des precisions sur Zedidja, lien que j'ai vu dans la signature d'un membre, et qui pourrait eventuellement m'interesser ... (même si deux trois trucs clochent)
Merci d'avance, sqark 😉








