Results for "Brésil+déplacer"
About 13,117 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Voyage au Brésil: Natal - Jericoacoara
Chers Globetrotteurs,
En décembre prochain, je vais me rendre à Jericuacuara après avoir visiter la plage de Pipa au sud de Natal. Sur le net, je ne trouve pas d'infos récentes concernant ce déplacement.
Questions :
1) Y-a t'il une ligne de bus (de nuit) qui relie Natal à Sobral puis, liaison sur Jeri ?
- Si oui, merci de m'indiquer le nom du prestataire avec l'horaire et le tarif ?
2) Si l'option n°1 n'est pas possible, qu'elle est la liaison (de nuit) la plus directe, via Fortaleza ?
En vous remerciant d'avance pour vos précieuses réponses. Bonne route à Tous. Juniors
En décembre prochain, je vais me rendre à Jericuacuara après avoir visiter la plage de Pipa au sud de Natal. Sur le net, je ne trouve pas d'infos récentes concernant ce déplacement.
Questions :
1) Y-a t'il une ligne de bus (de nuit) qui relie Natal à Sobral puis, liaison sur Jeri ?
- Si oui, merci de m'indiquer le nom du prestataire avec l'horaire et le tarif ?
2) Si l'option n°1 n'est pas possible, qu'elle est la liaison (de nuit) la plus directe, via Fortaleza ?
En vous remerciant d'avance pour vos précieuses réponses. Bonne route à Tous. Juniors
Rio de Janeiro et ses environs
Bonjour à tous,
Je pars à Rio au mois d'octobre et je pensais aller faire la découverte de Paraty et de Buzios. Ces 2 villes valent elles le détour et quel moyen de transport utiliser svp ? (Bus, taxi, guide local) Merci d'avance à tous pour vos retours.
Je pars à Rio au mois d'octobre et je pensais aller faire la découverte de Paraty et de Buzios. Ces 2 villes valent elles le détour et quel moyen de transport utiliser svp ? (Bus, taxi, guide local) Merci d'avance à tous pour vos retours.
Itinéraire voyage du Brésil à l'Argentine
Bonjour tout le monde, mon copain et moi nous nous rendons en Juin à Rio de Janeiro, nous faisons un tour du monde, et nous souhaitons partir de Rio, visiter le sud jusqu'au chûtes d'Iguaçu. On se questionne sur les endroits à visiter, les modes déplacements (avions, cars, trains...). Si certains l'on déjà fait, on est preneur de toutes informations afin de planifier notre voyage au mieux :)
Où passer huit jours au Brésil en août?
Bonjour à tous,
J'ai appris hier que je devais partir au Brésil dans une semaine (fin juillet) pour quelques jours de boulot à Sao Paulo + dans le Minas Gerais. Du coup, j'aimerai bien profiter de ce déplacement et prendre une semaine de vacances sur place (sera dans la 1ère quinzaine d'août). Je n'ai mis les pieds qu'une seule fois au Brésil et que pour 1 journée pour un saut depuis l'Argentine - chutes d'Iguazu. Bref, le pays est vaste et je ne sais pas du tout quoi faire. Pourriez-vous me conseiller ?
Je suis vraiment perdue : la partie nord a l'air d'avoir le meilleur temps, je me disais peut-être un bout d'Amazonie + finir sur 2 jours dans un petit village en bord d'océan. Et surtout, je n'ai pas beaucoup de temps pour me décider...
Merci d'avance pour votre aide, Mat
J'ai appris hier que je devais partir au Brésil dans une semaine (fin juillet) pour quelques jours de boulot à Sao Paulo + dans le Minas Gerais. Du coup, j'aimerai bien profiter de ce déplacement et prendre une semaine de vacances sur place (sera dans la 1ère quinzaine d'août). Je n'ai mis les pieds qu'une seule fois au Brésil et que pour 1 journée pour un saut depuis l'Argentine - chutes d'Iguazu. Bref, le pays est vaste et je ne sais pas du tout quoi faire. Pourriez-vous me conseiller ?
Je suis vraiment perdue : la partie nord a l'air d'avoir le meilleur temps, je me disais peut-être un bout d'Amazonie + finir sur 2 jours dans un petit village en bord d'océan. Et surtout, je n'ai pas beaucoup de temps pour me décider...
Merci d'avance pour votre aide, Mat
Brésil: sortir du pays pour prolongement de visa
Bonjour,
Alors voila ma situation. Je suis à Sao Paulo (Brésil) pour une durée de trois mois. Ceci dans le cadre d’une mission professionnelle. Comme le déplacement s’est fait dans l’urgence je suis partie sans visa en bénéficiant des 90 jours en tant que « touriste ». Ma mission doit se prolonger d’un peux plus d’un mois. Il ne me semble pas indiqué de contacter la police pour demander le prolongement du visa touristique vu ma situation… Aussi est’ il suffisant de se rendre dans un pays frontalier, de franchir la frontière, et de revenir au Brésil, pour bénéficier à nouveau de 90 jours ? J’ai crus comprendre que oui en lisant d’autres discussions sur ce forum… Dans l’affirmatif, encore faut’ il pouvoir entrer dans un autre pays frontalier sans autre visa dudit pays. Auriez-vous un pays à me conseiller ?
Alors voila ma situation. Je suis à Sao Paulo (Brésil) pour une durée de trois mois. Ceci dans le cadre d’une mission professionnelle. Comme le déplacement s’est fait dans l’urgence je suis partie sans visa en bénéficiant des 90 jours en tant que « touriste ». Ma mission doit se prolonger d’un peux plus d’un mois. Il ne me semble pas indiqué de contacter la police pour demander le prolongement du visa touristique vu ma situation… Aussi est’ il suffisant de se rendre dans un pays frontalier, de franchir la frontière, et de revenir au Brésil, pour bénéficier à nouveau de 90 jours ? J’ai crus comprendre que oui en lisant d’autres discussions sur ce forum… Dans l’affirmatif, encore faut’ il pouvoir entrer dans un autre pays frontalier sans autre visa dudit pays. Auriez-vous un pays à me conseiller ?
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Voyage au Brésil du 17 juillet au 5 août 2009 en famille avec trois enfants
bonjour on part au bresil du 17/07/2009 au 05/08/2009 en famille avec 3 enfants, on arrive à rio on pense rester 3/4 jours pour la visite apres on aimerais plein de conseils pour visiter le pays pour le reste de nos vacance, plage, parc, baignade, deplacement en avion et surtout pousada avec piscine vous comprenez pourquoi pour pouvoir profiter aussi du hamac, mais on aime aussi l'aventure !!!!!!!!, voilà j'espere plein de reponses car un beau voyage comme le bresil se prepare en avance, et aussi celà peut servir à d'autres familles
Itinéraire pour trois semaines au Brésil à partir du 26 septembre
Bonjour,
Je vais au Brésil le 26 septembre pour 3 semaines. J'ai acheté l'aller à Iguaçu et le retour depuis Recife.
J'ai pensé à un itinéraire plus ou moins comme ça:
Iguaçu: 3 jours Rio: 5-6 jours Salvador et alentours: 5-6 jours Fernando de Noronha: 4-5 jours Recife/Olinda: 2 jours.
Enfin, plus ou moins. Tous les déplacements internes se feront en principe en avion, mais je n'ai pas encore acheté les vols internes.
De mon côté je connais tous ces endroits sauf Iguaçu, mais j'aimerais les faire découvrir à mon chéri.
Maintenant les questions: Que pensez-vous globalement de cet itinéraire? 3 jours à Iguaçu est suffisant (c'est-à-dire, on arrive samedi 13h00 et je comptais y rester jusqu'à lundi ou mardi)? Sachant qu'on aimerais faire le côté Brésilien et Argentin. Globalement, ce parcours vous semble-t-il trop pépère? Sachant qu'on a l'a trentaine tous les deux mais que je serai enceinte de 4 mois (mais j'ai la forme)... Sinon, avez-vous des idées d'amélioration? J'ai une envie folle d'aller aux Lençois Maranhenses mais je ne trouve pas la façon 'optimale' d'y aller, j'ai l'impression que ce n'est pas très accessible. Peut-être que je me trompe. Si vous avez des tuyaux je suis prenante (à moins qu'il soit nécessaire d'avoir des vaccins autres que la fièvre jaune/fièvre typhoïde/hépatite A, car je ne pourrai pas les faire).
Merci à tous de vos idées !
Enfin, plus ou moins. Tous les déplacements internes se feront en principe en avion, mais je n'ai pas encore acheté les vols internes.
De mon côté je connais tous ces endroits sauf Iguaçu, mais j'aimerais les faire découvrir à mon chéri.
Maintenant les questions: Que pensez-vous globalement de cet itinéraire? 3 jours à Iguaçu est suffisant (c'est-à-dire, on arrive samedi 13h00 et je comptais y rester jusqu'à lundi ou mardi)? Sachant qu'on aimerais faire le côté Brésilien et Argentin. Globalement, ce parcours vous semble-t-il trop pépère? Sachant qu'on a l'a trentaine tous les deux mais que je serai enceinte de 4 mois (mais j'ai la forme)... Sinon, avez-vous des idées d'amélioration? J'ai une envie folle d'aller aux Lençois Maranhenses mais je ne trouve pas la façon 'optimale' d'y aller, j'ai l'impression que ce n'est pas très accessible. Peut-être que je me trompe. Si vous avez des tuyaux je suis prenante (à moins qu'il soit nécessaire d'avoir des vaccins autres que la fièvre jaune/fièvre typhoïde/hépatite A, car je ne pourrai pas les faire).
Merci à tous de vos idées !
Trajet Curitiba-Paraty... Paraty ou Ouro Preto? (Brésil)
Bonjour tout le monde !
voila mes deux petites questions du jour: y a t il un trajet direct en bus, de curitiba a paraty ?... sur un planning un peu short, avec plein de deplacements en bus, est-ce que cela vaut la peine de faire ET Paraty, Et Ouro Preto ?... s il fallait zapper une de ces deux villes, laquelle resterait une carte postale avec le moins de regrets ?...
Merci bien !
Ate mais
voila mes deux petites questions du jour: y a t il un trajet direct en bus, de curitiba a paraty ?... sur un planning un peu short, avec plein de deplacements en bus, est-ce que cela vaut la peine de faire ET Paraty, Et Ouro Preto ?... s il fallait zapper une de ces deux villes, laquelle resterait une carte postale avec le moins de regrets ?...
Merci bien !
Ate mais
Visites sur le trajet Sao Paulo - Foz Iguazu (brésil)
Bonsoir, nous partons le 31 janvier pour le Brésil. Nous passerons 2 jours à Sao paulo et ensuite on veut arriver aux chutes dans un délai de 8 jours. Entre la capitale et les chutes, que faut il voir ? Nos déplacements se feront en bus.
Merci
PS : on aime l'authenticité, la nature, les gens et pas trop les immenses villes.
Aéroport de Sao Paulo (Brésil)
Salut a tous
Pour mon vol PARIS-BUENOS AIRES avec la TAM, j'ai une escale à Sao Paulo de 10 heures.
QQn connait? que pourrais je faire? c loin du centre ville?
Merci
ciao
Déplacement peu commun en Bolivie?
Pour les aguerris de la Bolivie.....quelques questions ???
Voici l'itinéraire en rafale: Pérou (Lima-Nazca-Arequipa-Puno-Cusco-Puerto Maldonato) - Bolivie ( Rio Beni-La Paz-Sajama-Chipaya-Uyuni-Tupiza) - Brésil (Pantanal-Iguazu-Brasilia-Rio de Janeiro) le mois prochain.
INFO: Arrivée le 12 décembre 2007 à Lima.
Voici les contraintes qui m'empêche de fermer mon itinéraire et qui peuvent le faire changer.
1) Entrer en Bolivie depuis Puerto Maldonato (Pérou) sur le Rio Madre de Dios et remonter sur La Paz, fesable ? 2) Le Salar de Uyuni à la mi-janvier est-ce viable ou c'est l'inondation ? (Les agences fonctionnent-elle) 3) La boucle La Paz - parqueo Nevado Sajama - pueblo Chipaya - Ururo ou Uyuni est-elle possible ? 4) Existe-il un vol Tarija - Santa Cruz ou mieux Puerto Suarez (frontière) ? 4) Santa Cruz à Puerto Suarez (frontière Bolivie-Brésil), combien de temps prévoir ?
Aide et correction de parcours demandé SVP.
Merci d'avance au connaisseur de ce fabuleux forum.
Voici les contraintes qui m'empêche de fermer mon itinéraire et qui peuvent le faire changer.
1) Entrer en Bolivie depuis Puerto Maldonato (Pérou) sur le Rio Madre de Dios et remonter sur La Paz, fesable ? 2) Le Salar de Uyuni à la mi-janvier est-ce viable ou c'est l'inondation ? (Les agences fonctionnent-elle) 3) La boucle La Paz - parqueo Nevado Sajama - pueblo Chipaya - Ururo ou Uyuni est-elle possible ? 4) Existe-il un vol Tarija - Santa Cruz ou mieux Puerto Suarez (frontière) ? 4) Santa Cruz à Puerto Suarez (frontière Bolivie-Brésil), combien de temps prévoir ?
Aide et correction de parcours demandé SVP.
Merci d'avance au connaisseur de ce fabuleux forum.
Voyage au Brésil avec femme et 2 enfants de 6 et 8 ans
salut ami routard😉
nous avons l'intention d'aller passer des vacances au Brésil , 12 jours , pendant les vacances scolaires . nous avons prit des billets pour Rio mais nous n'excluons pas quelques escapades dans la région , sans pour autant trop nous éloigner .
si quelques uns d'entre vous peut nous conseiller un itinéraire avec des choses intéressantes à visiter ou à voir ou des bons plans sur les déplacements dans la ville , je suis preneur .
d'avance merci pour vos réponses 🙂
nous avons l'intention d'aller passer des vacances au Brésil , 12 jours , pendant les vacances scolaires . nous avons prit des billets pour Rio mais nous n'excluons pas quelques escapades dans la région , sans pour autant trop nous éloigner .
si quelques uns d'entre vous peut nous conseiller un itinéraire avec des choses intéressantes à visiter ou à voir ou des bons plans sur les déplacements dans la ville , je suis preneur .
d'avance merci pour vos réponses 🙂
Séjour d'une semaine à l'île de Boipeba (Brésil)
Bonjour,
Nous souhaitons passer 1 petite semaine sur l'île de Boipeba en février prochain et nous aimerions savoir quel coin de l'île est le plus sympa pour séjourner...
Merci d'avance
Christine
Ilha Grande: lopes Mendes, Aventueiro...
Bonjour.
Me rendant deux semaines au Brésil, je souhaite passer une nuit sur Ilha Grande. Pensez-vous que c'est suffisant ? Je souhaiterai faire la randonnée permettant de rejoindre la plage de Lopes Mendes. Et, pour la plage d'aventureiro, quel est le meilleur moyen pour s'y rendre ? Si vous connaissez des lieux à ne pas manquer sur cette île, je suis prêt à rallonger mon séjour sur cette île.
Merci de vos réponses.
Projet de voyage dans le Nordeste
Bonjour à toutes et tous.
Nous avons pour projet de partir à la découverte du Nordeste au brésil, on pense partir fin novembre pendant 8 à 10 jours et terminer par un stage kits-surf à Galinhos. Nous pensions d'abord atterrir à Salvador, afin de faire une visite du parc Chapada Diamantina. Dans la proximité de Salvador, y a t-il quelque chose d'incontournable ? Par quelle manière et comment visiter ce parc ? Pour nous, le Brésil est une première, comment trouver facilement des hébergements, et doit-on réserver à cette période? Ensuite nous pensions aller sur le parc national Lencois Maranhenses. Le déplacement en avion par les lignes intérieures est-il judicieux ou bien voué à beaucoup d'attentes et retard ? Ou bien le plan voiture est-il jouable ? Compte tenu de la grandeur du pays nous nous posons de nombreuses questions. L'un d'entre vous possède-il des éclaircissement ?
Par avance Merci à toutes et tous
gilles
Nous avons pour projet de partir à la découverte du Nordeste au brésil, on pense partir fin novembre pendant 8 à 10 jours et terminer par un stage kits-surf à Galinhos. Nous pensions d'abord atterrir à Salvador, afin de faire une visite du parc Chapada Diamantina. Dans la proximité de Salvador, y a t-il quelque chose d'incontournable ? Par quelle manière et comment visiter ce parc ? Pour nous, le Brésil est une première, comment trouver facilement des hébergements, et doit-on réserver à cette période? Ensuite nous pensions aller sur le parc national Lencois Maranhenses. Le déplacement en avion par les lignes intérieures est-il judicieux ou bien voué à beaucoup d'attentes et retard ? Ou bien le plan voiture est-il jouable ? Compte tenu de la grandeur du pays nous nous posons de nombreuses questions. L'un d'entre vous possède-il des éclaircissement ?
Par avance Merci à toutes et tous
gilles
Séjour Rio de Janeiro - Iguaçu sur deux semaines
Bonjour!
je reviens sur le forum apres avoir peaufiné mon projet. Nous sommes deux couples qui désirent visiter Rio sur deux semaines. Conscients que cela sera trop long sur place et à la lecture des nombreux sujets sur ce forum, nous aimerions visiter les chutes d'Igazu et peut-être Sao Paolo. Par contre nous sommes horrifiés par les durées de vol entre Paris et Rio qui peuvent aller jusqu'à 54h !!!(site expédia).
Nous avions penser passer par eux pour obtenir un package vol+hotel et pensions que leurs tarifs seraient concurrenciels mais en fait nous avons peur d'être entravés dans nos déplacements et de perdre les nuits que nous consacreront à Igazu .
Nous sommes un peu perdus dans nos reflexions et je compte sur certains routards avisés pour m'aider à y voir plus clair !!!
Quelle compagnie ? Des recommandations d'hotels ? Un fil conducteur des visites sur 14 jours ?
Notre budget est assez serré mais nous pourrions consacrer environ 1500€ pour vol et hébergement par personne !!
Merci de votre aide !
Voyage au Brésil / Nordeste en août
Bonjour,
Je pars 2 semaines et demi au Brésil avec ma compagne, du 3 au 21 août 2017. Nous avons prévu de passer 2 jours à Rio, puis d'aller dans le Nordeste. Nous hésitons sur le point suivant : - Passer 5 jours - après Rio - à Ilha Grande et Paraty, en sachant que le temps ne sera pas forcément au rendez-vous dans cette région à cette période de l'année. - Passer 5 jours de plus dans le Nordeste : nous avons déjà prévu de passer 1 semaine / 10 jours entre Sao Luis et Fortaleza, ces 5 jours en plus nous permettraient d'aller au sud de Fortaleza (Natal / Recife).
Merci d'avance pour vos réponses!
Simon
Je pars 2 semaines et demi au Brésil avec ma compagne, du 3 au 21 août 2017. Nous avons prévu de passer 2 jours à Rio, puis d'aller dans le Nordeste. Nous hésitons sur le point suivant : - Passer 5 jours - après Rio - à Ilha Grande et Paraty, en sachant que le temps ne sera pas forcément au rendez-vous dans cette région à cette période de l'année. - Passer 5 jours de plus dans le Nordeste : nous avons déjà prévu de passer 1 semaine / 10 jours entre Sao Luis et Fortaleza, ces 5 jours en plus nous permettraient d'aller au sud de Fortaleza (Natal / Recife).
Merci d'avance pour vos réponses!
Simon
État de Bahia avec enfant: idées de destinations?
Bonsoir
Nous aimerions aller dans l'état de Bahia cet été pour environ 10 jours. Nous avons un enfant de 9 ans avec nous. Nous recherchons à combiner des balades et de belles plages. Nous aimons plutôt le calme (donc a priori pas Morro de Sao Paulo) Auriez - vous des idées? J'avoue être perdue entre l'ile de Boipeba, Itacaré... Merci pour vos suggestions et votre expérience, Aurore
Nous aimerions aller dans l'état de Bahia cet été pour environ 10 jours. Nous avons un enfant de 9 ans avec nous. Nous recherchons à combiner des balades et de belles plages. Nous aimons plutôt le calme (donc a priori pas Morro de Sao Paulo) Auriez - vous des idées? J'avoue être perdue entre l'ile de Boipeba, Itacaré... Merci pour vos suggestions et votre expérience, Aurore
Pantanal mi-février: saison des pluies
Bonjour,
Nous avons un itinéraire de plusieurs semaines au Brésil, mais on est contraint de faire le Pantanal mi février. Est ce vraiment pas la peine d'y aller ? je crois que cela sera la fin de la saison des pluies. Merci pour vos avis
Nous avons un itinéraire de plusieurs semaines au Brésil, mais on est contraint de faire le Pantanal mi février. Est ce vraiment pas la peine d'y aller ? je crois que cela sera la fin de la saison des pluies. Merci pour vos avis






