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Étape tour du monde en Afrique
by Sibona · 2004-04-11 · 4 replies
Bonjour,

Nous préparons un tour du monde et nous hésitons encore pour notre étape Afriquaine. Nous souhaiterions passer 3 semaines dans un pays qui représente bien l'Afrique, où nous pourrions voir de beaux paysages et des animaux, communiquer facilement avec la population locale (français ou anglais), et idéalement dormir chez l'habitant quand c'est possible. Cependant, nous voudrions éviter les saffaris organisés car nous partons en routard / sac à dos.

Après une première sélection grossière, les pays qui nous tentent pour le moment sont : 🙂 le Sénégal 🙂 le Mali 🙂 la Mauritanie 🙂 la Namibie 🙂 le Bostwana...

Si certains d'entre vous sont allés dans plusieurs de ces pays, quel serait votre recommendation ?

Merci ! Nicolas & Sabine
Sécurité au Zimbabwe?
by Griffon974 · 2003-12-26 · 4 replies
je pars après demain au zimbabwe (je découvre seuleùment aujourd'hui ce forum...) Qq connait-il hwange, , etv qq bons plans sur les camps là bas ? est ce si dangereux qu'on le dit ? Merci
Angoisse supranimale........
by Alan · 2003-10-29 · 11 replies
.....clac, fais le verre en tombant par terre.....putain, 8H il faut que je me lève pour aller bosser, l'oeil torve et la bouche collante suite aux verres d'absynthe avalés hier soir, j'essaye de sortir ma jambe retenu par ce drap torsadé autour d'elle.....crac, déchiré...vais me faire engueuler tout à l'heure mais pour l'instant enfouie sous ses couettes, ma douce amie dort encore et même Laika ne bouge pas.....

....vite mon écran, pour saisir les dernières news des copains sur VF et savoir si SUNISABEL est déjà parti ou non....ouh ! ce temps de merde qu'il fait, ciel gris, pluie et apparemment fait froid et aie...! le pied contre la chaise...fait mal, la glace qui me renvoie l'image d'un zombie...mais comment j'arrive encore à charmer toutes ces filles.....peut être un coup de bistouri, là sous les yeux...on verra....

Enfin je m'affale sur ma chaise, face au poster de mon idole, Soisfranc cherbou le fondateur de VF, rallume les petites bougies de l'autel qui lui est dévolu et envoie une pitchenette à ma souris pour rallumer l'écran....je clique sur l'îcone VF et......." impossible d'afficher la page "....pfutt ! mal réveillé, dur le démarrage, tiens il reste un fond d'asbynthe...et hop dans le gosier..eh ! eh ! ils ont bien fait de la recommercialiser.....re clique..." impossible d'afficher la page "...quoi, impossible d'afficher la page ! c'est quoi ces conneries, j'ai besoin de ma dose moi, faut pas déconner....une, deux, trois fois...même message, j'y crois pas...je vais essayer comme Jacky Chan au cinéma si ça continue, mais j'y crois pas..qu'est ce qui se passe.....

Vite, un jean.....je déboule dans le couloir, descends les escaliers et fonce chez Mayann, la petite voisine du dessou, sympa...et jolie comme tout, qui est sur le site également...tiens la porte est ouverte....pas un bruit et ce putain d'orage à l'extérieur...la radio est allumée mais je comprends pas de quoi ils parlent..." Mayann "...c'est bizarre, elle dort quand même pas encore, et en plus avec la porte ouverte, j'enfile le couloir dans lequel en rigolant on a peint le nom des membres de VF avec qui on a le plus d'affinités.....tiens elle a mis un coeur à côté du nom de Loopkin...j'y crois pas, quelle fleur bleue celle là......!

Je pousse la porte de la salle de bains...et là, non pas vrai je rêve...elle a pas fait ça....elle git par terre dans une mare de sang, les poignets ouverts..mais c'est pas vrai, putain réveille toi, Mayann qu'est que tu as foutu...mais qu'est ce que je vais faire moi....et cette radio de merde qui n'arrête pas de tchatcher..mais pour raconter quoi......

Eteindre la radio d'abord....vite la cuisine..mais de quoi ils parlent..

" Suite à nos dernières informations, le fondateur de VF, Soisfranc Cherbou aurait pris la fuite, laissant derrière lui une ardoise de plusieurs millions de dollars suite aux nombreuses escroqueries dont il est l'auteur, on cite le cas de nombreux membres se suicidant suite à cette nouvelle, une Simba qui se serait précipité au zoo et jeté dans la gueule des lions, Loopkin qui se serait allongé sous le transsibérien, Afbé75 en voyage en Zambie et qui se serait jeté sous les pattes d'une horde d'éléphants, Trekkerbeub qui aurait avec ses dernières économies loué un jet pour se jeter sur les montagnes de l'Himalaya, Trans qui se serait injecté par dix fois le vaccin de la fièvre jaune, Sandrineinde qui se serait imolé par le feu, Sunisabel qui serait retourné vivre auprés de sa mère ( sic ! ), Kiki qui serait rentré au couvent, Nancy qui visiterait toujours Angkor depuis trois mois.... et la liste est malheureusement trop longue......."

....c'est pas vrai, j'y crois pas, pas lui, pas Soisfranc, il aurait pas fait ça...c'est pas possible, mais comment je vais faire....j'ai besoin de ma dose chaque jour, ouh...je suis pas bien là, une corde peut être, non ça laisse des traces..et tous les copains qui disparaisent......mais c'est le cauchemar.....

DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIG...! fait le réveil...je crois...

" Chéri...t'as encore oublié de faire le café ce matin.....".....ah ! mais.....ce n'était qu'un cauchemar, mais froide la sueur dans le dos là....vite, toujours ce drap.....clique...VF.....ouf....salut les potes, putain j'ai eu peur...et il fait beau...ah ! elle est quand même belle la vie sur VF....

Et si ça arrivait réellement.......
Je déconseille la Tanzanie et le Kenya
by Jacqueline60 · 2003-07-24 · 9 replies
bonjour tt le monde j'ai vécue pas mal d'années en tanzanie et kenya ainsi que dans d'autres pays d'afrique, je dois dire que ces deux pays m'ont bien décus. raciste à 100/100 on se fais avoir quand on investis faut tjr spayer en dessous de la table. quand la police vois que un blanc roule en voiture sur la soirée, ils vous arrete pour trouver qq compte erreur puis vous demande d el'argent pour vous laisser passé. si vous n'en donnez pas on vous jette en prison pieds nu, snas nourriture et eau, dans une tole avec +- 80 personnes qui urine, vomis, font leur besoin dans la cellule et vous devez dormir debout par manque d eplace. à l'immigration quand votre permis atteind la fin et que vous allé le renouveler, il vous demande le double, et bien sure un minimum de 500$ en dessous de la table pour faire vos papiers et cachet.quand un blanc se fai sarracher sa montre et que vous courez derrière, vous avez tt de suite une 50 d'africains qui vous menacent ou vous tape dessus et vous vole ce que vous avez sur vous(chaussure, bague porte feuille, vetements etc..) la polic en'y fais rien car vous etes blanc. quand vous attrapez un de votre personel qui vous volent, et que vous le conduisez à la police il faut payer pour qu'il sois punis sinon il ressor et reviens en bande vous dépuillez.le zimbawé est à déconseiller aussi vu qu'il font tout pourmettre les blancs hors du pays.nous avions un commerce en afrique avec usine et on vous vol sans arret et n'avez pa sle droit de le smettre dehors sinon vous avez l'immmigration, le city council à vos portesdonc obliger de les réengager et donc plus de vol dans la caisse. résultat pas de profit que de spertes.l'afrique du sud est beaucoup mieux et agréable plus propre aussi.la tanzanie est remplis de rars partout meme dans le srues, et dans le smaisons. à bon entendeur!
Malaria medication for Namibia
by Idéalement · 2026-07-20 · 9 replies
Hi, I’m planning a trip to Namibia for 3 weeks in November: should I take malaria prophylaxis, which medication, when to take it, and are there any side effects? At the end of my trip, I’ll spend 5 days up north near the Angolan border and in Etosha National Park. Thanks for sharing your travel tips and advice! Martine
Japan in August: Is it really a bad time?
by Envallis · 2026-07-26 · 31 replies
Hey everyone,

Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.

The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.

The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable? We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?

Thanks for your feedback 😉
Avis sur voyage depuis la Namibie (Etosha est) jusqu'aux chutes Victoria
by LauraJones · 2020-03-29 · 14 replies
Bonjour à tous :)

besoin de vos avis et conseils svp.

nous reportons par la force des choses notre séjour en namibie prévu initialement fin juin cette année à l'été prochain.

et histoire de positiver... on aimerait rajouter une semaine à notre voyage prévu :

Nous devions partir 3 semaines et demi. nos dernières nuitées sont à onguma tree top soit partie Est d'etosha.

en rajoutant une semaine, nous aimerions rallier les chutes victoria, que pensez vous de cet itinéraire :

vendredi J22etosha est300samedi J23mahangu safari lodge150dimanche J24mahangu safari lodge150lundi J25camp kwando220mardi J26senyati safari camp250mercredi J27senyati safari camp250jeudi J28chute victoria100vendredi J29chute victoria100samedi J30depart dimanche J31arrivee

sachant que s'il le faut, on peut supprimer la nuit à J22 à onguma ( nous y dormons déjà les 2 nuits précentes ) , donc nuit utilisable ailleurs s'il le faut

colonne tout à droite, le budget estimé pour les lodges.

en terme de budget, pensez vous cela cohérent :

environ 1500 euros concernant les lodges ( et parfois les diners sont inclus )

la location du 4*4 ( à vérifier...) 150 euros pour 8 jours supplémentaires : 1200 euros

j'imagine qu'on aura les billets d'avion un peu plus cher aussi avec un vol multi destination

activités : à la louche : 800 euros ( pas encore regardé ça )

et nourriture, sachant que dans certains lodges certains repas du soir sont compris : 300 euros

soit environ 3800 euros en plus

il faut que je regarde ce qu'il en est pour le passage des différentes frontières ....

l'idée, c'est déjà de savoir si pour vous, c'est réalisable ?

Avez vous des suggestions ? :)

merci :)
Cherche loueur sérieux de 4x4 pour Namibie-Botswana en septembre
by Castors07 · 2019-10-18 · 11 replies
Bonjour à vous tous Depuis quelques jours je suis la rédaction de vos voyages, car nous avons un projet de partir 15 jours Namibie Botswana et louer un 4x4 Ma question : choisir une agence qui nous prépare un circuit avec location du véhicule peut être compléter le vol international ?

Comment faire le choix de tel ou tel agence ? Les visas, le change, doit t'on réserver aujourd'hui pour septembre 2020 ?

Merci de tous vos conseils À bientôt de vous lire
Itinéraire en Namibie de Windhoek aux chutes Victoria (20 nuits)
by Chicanamamba · 2018-05-29 · 15 replies
bonjour c est decide nous partons en namibie pour un circuit de windhoeck aux chutes victoria du 4 au 24 aout 2019 sur place. trop contente nous serrons 2 adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans.nous souhaitons faire pas plus de 6 nuits en tente sur le toit pour eviter d avoir trop froid...

je m arache les cheveux sur l itineraire bien que cela fait des semaines que je buche tout cela...le debut je l ai a peu pres bien que encore des interrogations et de etosha a chute victoria je n ai pas du tout regarde...

alors svp j ai tres volontier besoin de vos suggestions et idees...

voila mes grandes lignes pour le debut :

j1 windhoeck j2 bagatelle pour voir des guepards ou Otjitotongwe apres dans le circuit ou autre ? que me conseillez vous pour guepards? j3 sesriem campsite j4 camp gecko ou rostock ritz? lequel est le mieux? 1 nuit a sesriem sera t elle suffisante ? j5 swakopmund j6 swakopmund j7 spitzkoppe j8 brandberg j9 grootberg lodge j10 j 11camp ausswicht ou khowarib ? lequel le mieux ? le camp ausswicht n est il pas trop loin et la route est elle bonne? ou meme ne vaut il mieux pas zapper cette etape si l on peut rencontrer des himbas sur la route dans le damaraland? j12 etosha j13etosha j14vetosha

et apres ...? il me reste 6 nuit..ou plus ou moins si je change premiere partie ?

merci de votre aide qui me sera precieuse ! julie
Que voir au... Malawi
by VoyageForum · 2014-07-09 · 0 replies
Que voir au Malawi ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Blantyre : c'est la ville la plus peuplée et le pôle économique du pays. Jusqu'en 1975, c'était aussi la capitale du Malawi. Cape Maclear : ce bourg de pêcheurs à l'extrême sud du lac Malawi (dans le parc éponyme) est devenu la principale "station balnéaire" du Malawi. On peut profiter de ses plages et des îles voisines, de même qu'y pratiquer la randonnée, la plongée ainsi que diverses activités nautiquesChongoni : ce site regroupe plus de 120 zones d'art rupestre préhistoriques et est classé à ce titre au patrimoine de l'Unesco.Likoma et Chizumulu Islands : deux îles situées dans la partie mozambicaine du lac Malawi. C'est leur côté isolé et un peu hors du temps qui fait leur charme.Lilongwe : c'est la capitale du pays avec une partie "ancienne" et une plus récente. La ville abrite le "Lilongwe wildlife centre" qui s'occupe de la sauvegarde d'animaux en danger.Livingstonia : la bourgade de l'extrême nord possède une des plus anciennes (fin XIXe siècle) et imposantes missions de cette partie de l'Afrique. C'est son cadre perché au dessus du lac Malawi qui fait son charme.Monkey Bay : l'autre station balnéaire importante du lac Malawi, pas loin de Cape Maclear. Plages, plongée et kayak au programme.Mua : ce village au sud-est de la capitale abrite une ancienne mission catholique (1902) associée au KuNgoni Centre of Culture and Art qui présente la culture et l'histoire localeNkhata Bay : c'est un des principaux ports du lac Malawi, ainsi qu'une station balnéaire. On peut y plonger ou découvrir les plantation de thé, de café ou de caoutchouc de ses environs.Nkhotakota : à quelques kilomètres du parc du même nom, la petite ville fait plus ou moins office de station avec ses belles plages au bord du lac Malawi.Senga Bay : c'est la plage en bordure du lac Malawi la plus proche de la capitale.Zomba : cette ville du sud où se retrouvent encore quelques vieux édifices de l'époque coloniale est avant tout une base pour la découverte du Zomba Plateau tout proche.2- Patrimoine naturel Kasungu National Park : vaste parc adossé à la frontière zambienne dans lequel on peut voir des éléphants, des hippopotames, gazelles et nombre d'oiseaux entre juin et septembre.Lac Malawi : appelé aussi lac Nyasa, c'est l'immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Côté Malawi le lac a été aménagé au niveau touristique avec des plages et des "stations balnéaires" (dont Cape Maclear) où on peut pratiquer la pêche, la plongée et d'autres activités nautiques. On peut aussi y faire des croisières.Lake Malawi National Park : sur la rive sud du lac, ce parc à la fois lacustre et terrestre abrite une faune (dont des babouins) et une flore spécifiques. Il est classé à l'Unesco.Lengwe National Park : un parc national plutôt aride au sud du pays avec notamment des éléphants, crocodiles et hippopotames.Liwonde National Park : ce parc dans le prolongement sud du lac Malawi héberge une faune assez variée. On peut y voir en safari des éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, crocodiles ainsi que nombre d'oiseaux.Majete Game Reserve : un parc animalier du sud avec des éléphants, léopards, zèbres, singes, rhinos, hippos, crocodiles, oiseaux...Mount Mulanje : ce massif montagneux dominant la plaine de ses 3 000 m, pas loin de Blantyre, est reconnu pour ses possibilités de treks et d'escalade. Des plantations de thé dans ses environs.Mwabvi Wildlife Reserve : c'est le plus petit parc du pays, à l'extrême sud, avec néanmoins une assez large variété d'animaux, y compris quelques lions. On peut y randonner.Nkhotakota Game Reserve : un vaste parc du centre du pays, pas loin des rives du lac Malawi. On y voit notamment des éléphants et des léopards. A quelques kilomètres, la petite ville de Nkhotakota fait plus ou moins office de station balnéaire.Ntchisi Forest Reserve : une des principales forêt du pays dans laquelle on peut randonner et observer entre autres des oiseaux et des singes.Nyika National Park : c'est le plus grand parc du pays. On y fait des randonnées à pied, 4x4, VTT ou à cheval, de même que des safaris pour y découvrir une flore (notamment d'orchidées) et une faune très conséquentes (éléphants, léopards, lions, zèbres, antilopes, oiseaux...).Vwasa Wildlife Reserve : une réserve assez peu visitée et difficile d'accès dans le prolongement du parc Nyika. La faune y est cependant assez riches (éléphants, buffles, etc).Zomba Plateau : ce massif des environs de la ville du même nom offre de très beaux paysages à découvrir en à pied ou même à cheval. On peut également y pratiquer l'escalade.- © VoyageForum -
Voyage avec ados en Afrique australe
by Sandr71 · 2014-01-05 · 7 replies
Je prépare mon voyage en Afrique australe avec mes 3 enfants ( 15, 12 et 8 ans) du 31 juillet au 25 aout 2014. Je pensais faire une boucle de Johanesburg en passant par La réserve du Kalahari- chobe -chutes victoria -kruger - blyde river canyon - Drakensberg. je pense louer un 4x4 avec tente de toit. Je suis preneuse de toutes les bonnes infos à savoir : timing de l'itinéraire , itinéraire lui meme, les stop à ne pas manquer, camp sites + tarifs, guesthouses, le budget, un loueur de 4X4. Merci
Sécurité en Ouganda pour deux voyageurs en 4x4?
by AudreyRun · 2012-10-07 · 30 replies
Bonjour! Je suis passionnée par la faune africaine et aimerais me rendre en Ouganda pour rencontrer les fameux gorilles... Mais quand j'en parle aux gens autour de moi, tout le monde me dit que c'est trop dangereux et qu'il ne faut pas y aller... Seulement je suis têtue et j'aimerais avoir des infos précises de ceux qui y sont déjà allé en voyage ou pour vivre. Quels sont les risques? Qu'avez-vous vécu de dangereux? Je suis allée sur le site du Quai d'Orsay où sont indiquées les zones à risques donc celles où de toutes façons je n'irais pas. Mais qu'en est-il du reste du pays et de la zone de Bwindi? Je vous remercie d'avance!
Bon plan pour voir les chutes Victoria depuis Johannesburg?
by Anaelle83 · 2012-05-18 · 8 replies
Je fais un circuit organisé avec un groupe en Novembre prochain (circuit habituel, Le cap, Lesotho, swaziland, Parc Kruger, Johannesbourg....) sur 12 jours. Comme c'est un peu court, je vais programmer un retour différé d'une huitaine de jours (pour mon mari et moi) pour aller aux Chutes Victoria, et ensuite repartir sur la route des jardins (4/5 jours). quelqu'un connait-il une agence sympa pour les chutes Victoria au départ de Johannesbourg, et de bonnes adresses sur la route des jardins. Merci à vous
Hôtels vraiment pas chers au Maroc?
by Chris02 · 2010-04-25 · 34 replies
bonjour,

je vais me rendre au maroc debut mai et je recherche de petit hotel vraiment pas cher si possible dans les 100dh (si possible!!) ou pourquoi pas loger chez l'habitant!!!! ou meme sur les campus!!!

je pense rester un petit mois et fair pas mal de villes donc si vous pouvez m'aider dans ma recherche.

voici la liste des villes ou je devrais aller : casa, rabat, fés, méknés, (des idees pour l'atlas??);marrakech, agadir puis quelque villes au bord de l'ocean plus au sud(des idees la aussi??)

ps : j'ai l'habitude des voyages dans des petit hotel j ai deja fais l'inde et toutes les payes de l'asie du sud est et la chine mais c est mon premier voyage au maroc et en afrique

merci d'avance
Avis sur circuit en Namibie
by Leverca · 2009-08-03 · 5 replies
Il y a quelque temps, j'ai fait connaissance avec le Voyageforum, et j'ai passé des heures agréables en lisant les massages sur la Namibie. Sur base de tout ce que j'ai lu j'ai construit un trajet de 4 semaines. Je sais que je ne suis pas la première à soumettre mes plans, mais j'espère qu'un adepte de Namibie à envie d'y jeter un coup d'oeil. On a l'intention de partir en septembre 2010 et de voyager avec un Nissan Campervan 4X4. J1 - vers Kuangu Kuangu tout près de Solitaire J2 et J3 - Kuanga Kuanga J4 et J5 - le camping près de Sesriem J6 et J7 : Walvisbay ou Swakopmund - où est-ce qu'on trouve le plus de flamants roses, parce que je les adore J8 - Spitzkoppe J9 - camping de Palmwag Lodge J10 et J11 - le camping de Purros J12 - le camping de Khowarib J13 J14 et J15 - Etosha ( est-ce qu'il est réaliste d'aller de Khowarib à Etosha en une jounée, et combien de temps est-ce qu'il faut prévoir ?) J16 - Rundu - N'Kwazi camping J17 et J18 - Shakawé or Drotsky cabins ou encore un autre endroit. Lequel est-ce que vous préférez ? Où est-ce qu'on al le plus la sensation d'être tout près de l'Okavango ? J18 - Camping du Kwando Lodge ou Nambwa camping, ou Bumhill campsite ? J20 - Camping du Chobe Safari Lodge avec un tour en bateau J21- Livingstone J22 et J 23 - Ihaha campsite J24 et J25 - Mahango - Ndhvu Safari Lodge ? J26 - Roy's Camp in Grootfontein J27 - Waterberg - Bernabé de la bat Restcamp or Weavers rock Guestfarm j28 vers Windhoek et retour en belgique.

J'espère recevoir des réactions aussi bien sur le trajet que sur les campings. Au début on passait passer par Maun via le Chobe route, mais parcequ'on n'a pas d'expérience en 4X4, ceci est peut-être visé trop haut. Qu'est-ce que vous en pensez.
Tour du monde en deux ans
by Hefge · 2009-07-06 · 3 replies
Bonjour à tous... Je suis nouveau sur ce site mais les experiences de voyage n'en finisse pas ici et j'aimerai avoir qq conseils, avis sur mon projet...

Le projet n'est qu'au commencement mais avant de continuer dans mes demarches, je voudrais savoir si cela semble possible...

* Je partirai d'ici 6 mois pour un tour du monde de 2 ans. * Avant toute chose, j'aimerai partir directement vers les Etats-Unis et y rester 6 mois pour progresser dans mon apprentissage de l'anglais. * Ensuite, direction amérique du sud pendant 3 mois, (je prendrai l'avion jusqu'au brésil), puis transports intérieurs pour visiter le Brésil - Perou - Chili - Argentine. * Ensuite direction Asie du Sud est, en partance de l'Argentine pour la Nouvelle Zelande (2 mois). * Par la suite, Indonésie - Cambodge - Thailande - Chine - Inde (+- 6 mois) * Et terminer par l'Afrique : Madagascar - Kenya - Egypte (4 mois) * Retour en Europe :)

Ce n'est qu'un plan que j'ai en tete, je ne sais pas quand vaut-il mieux partir pour etre en concordance avec les saisons ni si ce projet est réalisable.

J'aimerai juste d'en un premier temps savoir si cela est possible et ensuite, grace à votre experience et mes recherches continuer à construire ce projet.

Merci à tous pour vos réponses...

@ bientot
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Prix des camps en Namibie
by Baumes · 2006-11-05 · 7 replies
Bonjour à tous!!!

Nous connaissons un bon nombre de trotters voyageant en namibie sur ce forum alors je lance un message global. Voici notre parcours pour la namibie en juillet 2008 afin de terminer notre Tour du monde. Nous serons en 4*4 avec tente sur le toit. J1:Quiver tree forest camp. Kalahari gemstock trans frontalier J2:Klein aus camping J3:idem: à voir J4: Dunes de sossusvlei- sesriem camping J5:idem J6: Park de nauklauft (camping), peut être J4 avant sesriem J7: Swakopmund- dunedin star guesthouse J8: Idem J9: Spitzkoppe-camping sauvage J10: Brandberg- white lady camping J11: Twyfelfontein- aba huab camping J12: Palmwag camping ?????? J13: Ongongo camping J14: Opuwo- oreness camping J15: chutes d'epupa- epupa camping J16: idem J17: Chutes de ruacana- ruacana camping J18: Otjitotongwe cheetah farm camping J19: Parc etosha- okaukuejo J20: idem- J21: idem- J22: reserve de mahango- ngepi camp J23: delta okavango- guma lagoon camp J24: idem J25: parc de susuwe- nambwa camp J26:livingstone- jolly's boys backpackers J27: idem + vic fall ( à voire des 2 côtés: quels sont les plans?)

Voilà ce que je pense être en gros notre tour Pouvez vous nous aider pour les camps, comment les contacter, ceux à reserver absolument. Pouvez vous en fonction des camps que vous avez fait, nous dire quel est le prix approximatif car nous commençons à budgeter. Aussi si vous avez des routes entre 2 villes ou sites à ne pas manquer nous sommes preneurs. Merci pour votre aide A+
Destination Zimbabwe- victoria falls
by Odile2re · 2003-11-11 · 5 replies
Bonjour,

Besoin de vos lumières....et surtout de vos conseils : je pars voir les chutes victoria dans 2 petites semaines. Je suis à la recherche d'un logement (type hotel, bungalow) pas trop cher... et bien situé pour y passer 2 nuits. J'ai quelques numéros de tel .. mais si je pouvais éviter de téléphoner au Zimbawe ....!

Merci pour votre aide

Odile2re
Concours du visa le plus difficile à obtenir!!!!
by Ouais · 2003-09-27 · 15 replies
Le nouveau concours ça y est j'ai eu mon visa demarre!!!!! A vous de selectionner parmis les nominés ou vous pouvez en nominer d'autre et a la fin du concours un classement sera etablie pour connaitre les pays les plus ouvert aux touristes!!!!!!!!!!!!!!

Les nominés sont: Biensur iran, turkmenistan, tibet (plutot une autorisation), corée du nord, arabie saoudite, bouthan, soudan, kazakhstan.....

N'hesitez pas a en nominer d'autre!!!!!

Je declare le concours ouvert🙂

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