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L'Afrique en sac à dos
Salut à toutes et à tous
Nous souhaiterions mon amie et moi, partir en afrique (Burkina, Namibie, Botswana, Kenya...) en sac à dos, mais elle est un peu inquiète quant à voyager à l'aventure.
D'après vos différentes expèriences, pourriez-vous me dire si cela représente un danger ou quelques soucis particuliers de partir ainsi (hormis les problèmes similaires à ceux que nous rencontrons chez nous).
Aidez-moi à la convaincre😛
Merci
Karlos
Nous souhaiterions mon amie et moi, partir en afrique (Burkina, Namibie, Botswana, Kenya...) en sac à dos, mais elle est un peu inquiète quant à voyager à l'aventure.
D'après vos différentes expèriences, pourriez-vous me dire si cela représente un danger ou quelques soucis particuliers de partir ainsi (hormis les problèmes similaires à ceux que nous rencontrons chez nous).
Aidez-moi à la convaincre😛
Merci
Karlos
Crossing the Senegal-Guinea border near Salemata
Hi there,
We're on a backpacking trip, traveling by public transport/motorcycle taxis. We're in Noubou, south of Salemata in Senegal, just a stone's throw from the Guinean border. Do you know if it's possible to cross the border in this area? Where do we register? Can we cross the border without an official border post and just register in the first town we come to? We have our visas for Guinea.
Visiter le Congo en août
Bonjour
Mon ami et moi aimeraient partir cet été un mois en louant un véhicule pour bouger plus facilement dans le pays pour voir et faire un maximum de choses. Nous cherchons le côté authentique du pays en étant au plus proche de la population et en découvrant la nature à travers des randonnées.
est ce que vous pansez que c'est faisable par rapport à la situation actuelle du pays?
Merci d'avance de vos réponses et échanges
Nolwenn
Mon ami et moi aimeraient partir cet été un mois en louant un véhicule pour bouger plus facilement dans le pays pour voir et faire un maximum de choses. Nous cherchons le côté authentique du pays en étant au plus proche de la population et en découvrant la nature à travers des randonnées.
est ce que vous pansez que c'est faisable par rapport à la situation actuelle du pays?
Merci d'avance de vos réponses et échanges
Nolwenn
Arrivée à Dakar et direction Casamance
Bonjour à tous,
J'ai fais un peu le tour des posts mais mes questions ne trouvent pas de réponses récentes.
C'est la première fois à Dakar, donc difficile de se rendre compte des distances... je cherche un hotel (moins de 50€) pour passer la nuit en arrivant à l'aéroport, avant de prendre le ferry le lendemain soir pour la Casamance. Je serai avec un enfant de 5 ans et je me disais qu'on aurait pu être au bord de l'eau, dans un coin sympa, mais pas trop loin du ferry...
Est-ce que quelqu'un aurait un bon plan?
Et sinon, merci pour tous vos retours sur la Casamance qui me donnent vraiment envie d'y être!
Merci pour vos réponses
Au plaisir de vous lire
De retour du Burkina Faso
Bonjour,
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Burkina où j'ai visité 2 régions: Le pays Sénoufo et le pays Lobi. C'est tout d'abord l'accueil des gens et en particulier des enfants, très attachants, que je retiens. Et puis il y a eu cette découverte de l'Afrique animiste, ces villages où la vie est régie par les féticheurs, un autre monde, fascinant , déconcertant.... Pays comme tant d'autres, qui évolue entre traditions et modernité. Randos au milieu de cultures diverses ( on sort de la saison des pluies): Coton, riz, sorgho, maïs... Trop tôt pour les mangues hélas😕. Baignade, dégustation de la bière de mil 😇, musique, chants... Rencontre avec des sculpteurs, vanneuses, orpailleuses...Dans les villages les objets artisanaux en vente étaient extrêmement bon marché. Et ces femmes si belles, si fières, si souriantes, malgré une vie de labeur incessant. Mon 1er voyage en Afrique de l'Ouest ( à part un séjour au Mali) me laisse la tête pleine de belles images de ce pays des hommes intègres.... Merci pour ce qu'ils m'ont appris. Je ne suis pas douée pour les mots mais j'espère donner envie à d'autres personnes d'y aller.
Sylvie
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Burkina où j'ai visité 2 régions: Le pays Sénoufo et le pays Lobi. C'est tout d'abord l'accueil des gens et en particulier des enfants, très attachants, que je retiens. Et puis il y a eu cette découverte de l'Afrique animiste, ces villages où la vie est régie par les féticheurs, un autre monde, fascinant , déconcertant.... Pays comme tant d'autres, qui évolue entre traditions et modernité. Randos au milieu de cultures diverses ( on sort de la saison des pluies): Coton, riz, sorgho, maïs... Trop tôt pour les mangues hélas😕. Baignade, dégustation de la bière de mil 😇, musique, chants... Rencontre avec des sculpteurs, vanneuses, orpailleuses...Dans les villages les objets artisanaux en vente étaient extrêmement bon marché. Et ces femmes si belles, si fières, si souriantes, malgré une vie de labeur incessant. Mon 1er voyage en Afrique de l'Ouest ( à part un séjour au Mali) me laisse la tête pleine de belles images de ce pays des hommes intègres.... Merci pour ce qu'ils m'ont appris. Je ne suis pas douée pour les mots mais j'espère donner envie à d'autres personnes d'y aller.
Sylvie
Agadez inscrit à l'UNESCO (Niger)
Agadez (centre historique) vient d'être inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO (à voir le livre : "Agadez, porte du désert")
Mauritanie en décembre 2011 (retour)
A l'attention des baroudeurs qui se rendent en Mauritanie
Retour sur 3 semaines en Mauritanie Pour cette année 2011 j'ai longuement refléchi avant de partir pour la Mauritanie. Mais ma curiosité pour ce pays aura une nouvelle fois été plus forte malgré les mises en garde familiales et étatiques. Au final j'ai passé deux semaines dans l'Adrar où j'ai réalisé deux boucles avec mon 4x4 en solitaire: Akjoujt/El Gleita/Tifoujar/Atar et Atar/Jraif/El Beyyed/Chinguetti/Oued El Melga/Atar. Au cours de ces deux semaines je n'ai pas rencontré bcp d'occidentaux: deux italiens à l'auberge Bab Sahara, deux couples d'allemand croisées en 4x4 entre Tanouchert et Ouadane et un suisse qui partait en solitaire avec son patrol pour ralier Chinguetti à Tichitt (dddirect!!). Cette année il y a eu bcp de vent. Apparemment les années sans pluie sont propices au vent. A chacun de mes déplacements j'ai informé la brigade de gendarmerie sur mon itinéraire. Sur les axes routiers les controles de gendarmerie sont réguliers et mobiles. Comme en 2010 j'ai été surpris par le sérieux des gendarmes mobiles mauritaniens dans le suivi des étrangers sur leur territoire. Sur Atar les demandes de cados sont bcp moins présentes qu'avant. Que ce soit dans l'Amalitch ou à El beyyed j'ai eu droit à des étalages incroyables de bijoux. Si j'en crois un enseignant rencontré à Erch El Teli depuis fevrier 2011 j'étais le premier touriste dans la zone à m'arreter. Je me demande dans quelle mesure la fuite des touristes contribue à l'exode des populations. Cette année 2011 risque d'etre terrible pour les populations de Mauritanie et du Mali. Les pluies ont fait défaut en 2011 et les touristes ne sont plus là pour apporter un complément de revenu aux populations locales. A Erch El Teli l'enseignant n'a pas vu depuis 2 ans les ONG qui habituellement venaient apporter une aide précieuse (scolaire et médicale). Personnellement dans l'Amaltich j'ai vraiment eu l'impression que les gens quittaient cette zone. Réalité ou fabulation? Pour les passages frontieres j'ai traversé entre Kayes et Kiffa pour sortir du Mali et je suis rentré au Mali par Gogui/Nioro à mon retour. Sur l'axe Ayoun/Gogui les controles sont très rapprochés côté mauritanien. C'est un axe sensible sur lequel il est préférable de ne pas trainer. Dès que l'on passe du côté malien il n'y a plus de controles jusqu'à Nioro. Par contre on trouve un tas de trou du cul à la douane de Nioro. A chaque fois je suis stupéfait par la différence des mesures sécuritaires prises par le Mali et la Mauritanie. Côté malien on trouve bien les controles de police à Bamako. En dehors de Bamako on ne voit pas bcp de controle. En Mauritanie les autorités font vraiment bcp d'efforts pour controler leur territoire. Maintenant à dire que les mauritaniens controlent la situation je n'irais pas jusque là. Mais la volonté est bien là.
Cdt,
Retour sur 3 semaines en Mauritanie Pour cette année 2011 j'ai longuement refléchi avant de partir pour la Mauritanie. Mais ma curiosité pour ce pays aura une nouvelle fois été plus forte malgré les mises en garde familiales et étatiques. Au final j'ai passé deux semaines dans l'Adrar où j'ai réalisé deux boucles avec mon 4x4 en solitaire: Akjoujt/El Gleita/Tifoujar/Atar et Atar/Jraif/El Beyyed/Chinguetti/Oued El Melga/Atar. Au cours de ces deux semaines je n'ai pas rencontré bcp d'occidentaux: deux italiens à l'auberge Bab Sahara, deux couples d'allemand croisées en 4x4 entre Tanouchert et Ouadane et un suisse qui partait en solitaire avec son patrol pour ralier Chinguetti à Tichitt (dddirect!!). Cette année il y a eu bcp de vent. Apparemment les années sans pluie sont propices au vent. A chacun de mes déplacements j'ai informé la brigade de gendarmerie sur mon itinéraire. Sur les axes routiers les controles de gendarmerie sont réguliers et mobiles. Comme en 2010 j'ai été surpris par le sérieux des gendarmes mobiles mauritaniens dans le suivi des étrangers sur leur territoire. Sur Atar les demandes de cados sont bcp moins présentes qu'avant. Que ce soit dans l'Amalitch ou à El beyyed j'ai eu droit à des étalages incroyables de bijoux. Si j'en crois un enseignant rencontré à Erch El Teli depuis fevrier 2011 j'étais le premier touriste dans la zone à m'arreter. Je me demande dans quelle mesure la fuite des touristes contribue à l'exode des populations. Cette année 2011 risque d'etre terrible pour les populations de Mauritanie et du Mali. Les pluies ont fait défaut en 2011 et les touristes ne sont plus là pour apporter un complément de revenu aux populations locales. A Erch El Teli l'enseignant n'a pas vu depuis 2 ans les ONG qui habituellement venaient apporter une aide précieuse (scolaire et médicale). Personnellement dans l'Amaltich j'ai vraiment eu l'impression que les gens quittaient cette zone. Réalité ou fabulation? Pour les passages frontieres j'ai traversé entre Kayes et Kiffa pour sortir du Mali et je suis rentré au Mali par Gogui/Nioro à mon retour. Sur l'axe Ayoun/Gogui les controles sont très rapprochés côté mauritanien. C'est un axe sensible sur lequel il est préférable de ne pas trainer. Dès que l'on passe du côté malien il n'y a plus de controles jusqu'à Nioro. Par contre on trouve un tas de trou du cul à la douane de Nioro. A chaque fois je suis stupéfait par la différence des mesures sécuritaires prises par le Mali et la Mauritanie. Côté malien on trouve bien les controles de police à Bamako. En dehors de Bamako on ne voit pas bcp de controle. En Mauritanie les autorités font vraiment bcp d'efforts pour controler leur territoire. Maintenant à dire que les mauritaniens controlent la situation je n'irais pas jusque là. Mais la volonté est bien là.
Cdt,
Traversée du Niger à Koulikoro, Mali
Bonjour, l'un de vous as t-il traversé le Niger (sur un bac) en voiture a cette ville cela permet d'éviter de traverser Bamako pour aller sur Ségou.
merci jlmg
Administrateur de colonies, récit (Togo)
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Etudier la déforestation au bassin du Congo
Bonjour à tous !
Je désire faire un voyage, cet été, pour étudier un sujet : la déforestation... Le but est de rencontrer la population, et des pygmées dans la forêt (est-ce c'est possible ?) On peut entrer dans la forêt sans déclarer la préfecture ?
Je ne décide pas encore quel est l'endroit... Ce sera à Bassin du Congo... Cameroun ? Centrafricaine ? République Démocratique du Congo (RDC) ? Congo ? Zambie ? Burundi ? Rwanda ? Ouganda ? Éthiopie ? Soudan ? J'ai vu dans le site du ministère des affaires étrangères, le RDC est très déconseillé... 🤪 Est-ce l'un d'entre vous y a été ? (car c'est là où il y a plus de foret, et donc de pygmées) Les autres pays sont plus ou moins déconseillés, voire pas déconseillés.
J'aimerais savoir quels sont des endroits super pour étudier mon projet, là où il y a la déforestation et où il y a des pygmées dans la forêt.
Ah oui, j'y irai toute seule... Est-ce c'est risquée ?
Merci de me répondre ! 🙂
Je désire faire un voyage, cet été, pour étudier un sujet : la déforestation... Le but est de rencontrer la population, et des pygmées dans la forêt (est-ce c'est possible ?) On peut entrer dans la forêt sans déclarer la préfecture ?
Je ne décide pas encore quel est l'endroit... Ce sera à Bassin du Congo... Cameroun ? Centrafricaine ? République Démocratique du Congo (RDC) ? Congo ? Zambie ? Burundi ? Rwanda ? Ouganda ? Éthiopie ? Soudan ? J'ai vu dans le site du ministère des affaires étrangères, le RDC est très déconseillé... 🤪 Est-ce l'un d'entre vous y a été ? (car c'est là où il y a plus de foret, et donc de pygmées) Les autres pays sont plus ou moins déconseillés, voire pas déconseillés.
J'aimerais savoir quels sont des endroits super pour étudier mon projet, là où il y a la déforestation et où il y a des pygmées dans la forêt.
Ah oui, j'y irai toute seule... Est-ce c'est risquée ?
Merci de me répondre ! 🙂
Prix des guides au Sénégal?
bonjour,
Mon mari et moi partons mi mars à Mbour au Sénégal, j'ai lu le routard mais je ne vois rien sur l'indice des prix des guides, nous aimerions connaître les prix des guides pour visiter par exemple l'île de Fadiouth, de Gorée, Siné Saloum, en fait nous aimerions savoir le budjet qu'il faut prévoir pour les exursions sans passer par les hotels, quels moyens de locomotions le + économique, si quelqu'un connait des endroits dans la brousse sympas à faire, merci à ceux qui peuvent nous renseigner ...
Rejoindre la réserve du banc (Mauritanie)
Bonjour, je cherche des infos pour rejoindre le banc d'Arguin pour y passer deux nuit, je voudrais savoir de quelle ville il est plus simple et moins cher d'y accéder ( Nouadhibou/Nouackchott). Le 4X4 avec chauffeur est il vraiment la seul alternative ?
J'aimerai également savoir s'y il existe un taxi brousse qui fait le trajet Adrar/Nouadhibou ou choum/Nouadhibou.
Si vous avez des infos récentes avec des tarifs ça serait top, merci d'avance.
Traverser l'Afrique: quelle route?
Quel est la route pour traverser l'Afrique en voiture/moto, et en sécurité, du Nord jusqu'au Cap aujourd'hui? Maroc-Maurétanie-Sénégal, et puis quoi pour aller à Nigeria? Après Nigeria c'est assez évident, mais comment je vais de Sénégal à Nigeria? Les derniers messages de Mali disent que c'est dangereux maintenant même dans le sud, vers les frontières. A Guinée je crains ebola bien que c'est en train de diminuer, vous pensez que la risque est à ignorer? Il y a quelqu'un qui a fait le voyage à travers Mali ou Guinée récemment, et qui peut donner des conseils?
Lascaris
Lascaris
Hésitation sur un voyage au Sénégal
bonjour à toutes et tous, voilà, j aimerais partir fin 2014, et p.etre au Sénégal, mais j hesite entre un trek en pays Bedik, avec pas mal de visites et randos dans les villages Peuls, etc... ou alors un circuit lac rose, delta du sine saloun, desert de Lompoul...
que me conseillez vous?sachant que j aime les gds espaces, la rando, les rencontres, faire de belles photos de paysage et des portraits..
merci !
Itinéraire de 7 jours au Sénégal
bonjour à tous!
Je pars 7 jours au Sénégal du 14 au 21 octobre 2013 et je souhaite "soumettre" mon petit programme aux connaisseurs si j'ose dire, pour voir la faisabilité, recueillir vos conseils et recommandations, bonnes adresses, transports communs les plus adaptés ou bon guide abordable. j'ai beaucoup lu déjà mais des soucis de décollement de rétine et de cataracte m'obligent à ne pas trop rester longtemps devant l'ordinateur hélas...
voici ce que je prévois, merci de me dire si c'est réalisable
lundi 14 octobre, j'arrive en soirée après 20h donc nuit sur Dakar, pas d'autres choix je pense...
mardi 15 octobre, aller sur l'île de Gorée et au lac Rose en taxi brousse par exemple, on m'a parlé d'une fête du mouton ce jour là??...
mercredi 16 octobre, je visite Dakar, je ne m'éloigne pas trop car le soir je souhaite prendre l'avion pour Ziguinchor où j'arrive à 19h (79000 cfa) l'équivalent de 120 euros A/R, je trouve que ça va pour moi qui tient tant à connaître même juste un peu le peuple Bassari. Là l'idéal serait que quelqu'un m'attende pour m'enmener dans un village Bassari, où je passerai la nuit si c'est possible bien sûr, sinon je dors en ville et pars très tôt le jeudi matin pour un village. C'est là qu'il me faut un guide en fait
jeudi 17 octobre, journée dans un ou des villages Bassari, et le soir je reprends l'avion à Ziguinchor pour Dakar à 19h15, j'arrive à Dakar, où je prends un taxi brousse par exemple, pour Mbour, pas grave si j'arrive dans la nuit
vendredi 18, samedi 19, dimanche 20, 3 jours à Mbour (plus joli que Saly ai-je cru lire?), quels hôtels ou mode d'hébergement me conseillez-vous à Mbour svp, bon rapport qualité prix? où j'aimerai faire une excursion avec Emile par exemple à Sine et Saloum un des trois jours
lundi 21 octobre en matinée je retourne sur Dakar, j'ai le temps car j'ai mon avion à 23h40!
Il est vrai que je tiens beaucoup à voir un beau village Bassari
Sinon que me conseillez vous de modifier pour que mon programme soit réalisable? Peut être rester deux nuits au lieu d'une à Ziguinchor? Si quelqu'un veut se lancer ok pour faire cela en ensemble et partager les frais
Merci d'avance AINSI qu'aux personnes ayant répondus à quelques mp
CORDIALEMENT à tous
Itinéraire de cinq semaines au Sénégal
Bonjour à tous,
j'ai pour projet de partir 5 semaines au Sénégal sur la période juillet-août (en sac à dos). J'aimerais savoir ce qu'il est possible en 5 semaines (sans courir)?
Merci d'avance
j'ai pour projet de partir 5 semaines au Sénégal sur la période juillet-août (en sac à dos). J'aimerais savoir ce qu'il est possible en 5 semaines (sans courir)?
Merci d'avance
Meilleur moment pour aller au Congo?
Bonjour,
née à Brazzaville et aujourd'hui agée de 30 ans je souhaiterai faire un voyage dans mon pays d'origine mais problème, je ne connaît pas la meilleur période pour y aller (prix du billet, saison etc...).
Dans l'attente de vos réponses, je vous souhaite une très bonne année
Que faire à Bamako et alentours?
Bonjour, nous sommes un couple d'étudiants en stage à Bamako pour un peu plus de 3 mois, nous sommes arrivés il y quelques semaines, et nous sommes à la recherche :
- d'endroits à découvrir/visiter pendant la semaine à Bamako.
- le we, nous aimerions voyager aux alentours de Bamako
Avez vous des idées, conseils, etc ?
Merci de votre aide ;-)
Avez vous des idées, conseils, etc ?
Merci de votre aide ;-)
Aller de Sidi Ifni au Mali
Bonjour
Je réside au Maroc 6 mois par an, à Sidi Ifni, au sud d'Agadir, et je viens de rentrer en France pour 6 mois.
La saison prochaine je veux partir de Sidi Ifni vers le 15 Janvier 2011 et me rendre par la route au Mali (Bamako, Mopti, Tombouctou) et je voudrai connaître le trajet le plus court (et le plus sure) pour ce voyage aller retour. Je voyage en 4x4 Mitsubishi L 200.
Où trouver les indications sur les étapes à prévoir, le temps que me prendrai ce périple (hors stop sur place), les pièges à éviter ( j'ai 66 ans), les démarches administratives à faire et où (visa...), démarches que je préférerai faire de france avant de partir au maroc (départ prévu vers le 15 octobre 2010). Je connais la route jusquà Daklat où j'étais en février, mais aprés ?
Merci de vos informations.
Je réside au Maroc 6 mois par an, à Sidi Ifni, au sud d'Agadir, et je viens de rentrer en France pour 6 mois.
La saison prochaine je veux partir de Sidi Ifni vers le 15 Janvier 2011 et me rendre par la route au Mali (Bamako, Mopti, Tombouctou) et je voudrai connaître le trajet le plus court (et le plus sure) pour ce voyage aller retour. Je voyage en 4x4 Mitsubishi L 200.
Où trouver les indications sur les étapes à prévoir, le temps que me prendrai ce périple (hors stop sur place), les pièges à éviter ( j'ai 66 ans), les démarches administratives à faire et où (visa...), démarches que je préférerai faire de france avant de partir au maroc (départ prévu vers le 15 octobre 2010). Je connais la route jusquà Daklat où j'étais en février, mais aprés ?
Merci de vos informations.
Prix du Gasoil à Bamako? (urgent)
Bonjour à tous,
J'aurai besoin de savoir si, pour un séjour à Bamako (avec un A/R à Segou) de 6 jours, et très peu de déplacements en ville, en 4*4 Range Rover Diesle plutôt neuf, un budget de 30euros de Gasoil par jour serait suffisant?
Merci d'avance de vos réponses











