Results for "Îles+Vierges+américaines"
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Dossier vierge pour la Résidence cubaine?
Je sais je dois etre marie a une Cubaine pour avoir la Residence Mais est-il vrai que je dois avoir un dossier vierge ?😕
Les îles Banks au Vanuatu
bonjour,
L'un(e) d'entre vous a-t-il voyagé vers les îles Banks au VANUATU???
Quelles sont vos impressions sue ces îles et ses habitants, merci??
A+
Iles de Malaisie, Pulau Tenggor?
bonjour, je cherche des infos sur les iles de malaisie
tout le monde parle des perhentians comme un paradis incontournable ce n 'est pas l impression que j 'ai en lisant les guides
??? qelqu'un connait il pulau tenggor?si oui je veux bien des infos coment est ce, logement etc..
quelles autres petites iles sympas tranquilles et pas usines à touristes??
merci pour vos réponses
Quatre îles de la province de Trang fermées pour quatre mois
Traduction Google translate , et j'avoue que c'est pas mal du tout
" Quatre îles du parc national Haad Chao Mai à Trang seront fermées aux touristes pendant quatre mois à compter du 1er juin.
Narong Kong-iad, chef du parc Haad Chao Mai, a déclaré samedi que l'accès au parc serait interdit aux touristes du 1er juin au 30 septembre pour permettre à la nature de se réhabiliter. Il a dit qu'il y aura une forte mousson du sud-ouest au cours de cette période, il pourrait donc être dangereux pour les touristes d'aller à la mer. Il a déclaré que quatre destinations touristiques populaires - Koh Mook, Koh Kradan, Koh Waen et Koh Chuek - seront fermées aux touristes."
http://www.nationmultimedia.com/detail/breakingnews/30369609
" Quatre îles du parc national Haad Chao Mai à Trang seront fermées aux touristes pendant quatre mois à compter du 1er juin.
Narong Kong-iad, chef du parc Haad Chao Mai, a déclaré samedi que l'accès au parc serait interdit aux touristes du 1er juin au 30 septembre pour permettre à la nature de se réhabiliter. Il a dit qu'il y aura une forte mousson du sud-ouest au cours de cette période, il pourrait donc être dangereux pour les touristes d'aller à la mer. Il a déclaré que quatre destinations touristiques populaires - Koh Mook, Koh Kradan, Koh Waen et Koh Chuek - seront fermées aux touristes."
http://www.nationmultimedia.com/detail/breakingnews/30369609
Cyclades: îles à visiter
Bonjour,
Quelles iles, qui sortent de l'ordinaire me conseillez-vous de visiter aux cyclades? Autre que Paros, Naxos, Santorini etc...
Merci!
Quelles iles, qui sortent de l'ordinaire me conseillez-vous de visiter aux cyclades? Autre que Paros, Naxos, Santorini etc...
Merci!
Visiter Ténérife en une semaine
Bonjour,
Mon mari et moi serons à Ténérife du 16 au 23 avril au Barcelo Santiago de Los Gigantes.
Nous avons loué une voiture pour 6 jours chez Cicar que nous recommandons car parfait quand nous étions à Lanzarote. Nous n'aimons pas rester des heures sur une plage nous préférons circuler tranquillement, visiter, faire de courtes balades (problèmes de santé), se poser un moment sur une plage sauvage.
En étudiant le guide je vois que beaucoup de beaux sites se trouvent dans le nord et la plus belle route pour découvrir le Teide la TF 24 part de la Laguna via Esperanza à l'opposé de notre point de chute. N'allons nous pas passer trop de temps à rouler ? Comment organiser nos 6 jours depuis Los Gigantes, et pourquoi pas aller 2 fois sur les routes du Teide pour profiter du site ?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils.
Hébergement de charme à Lanzarote? (Îles Canaries)
Bonjour à tous,
Qui connaît une adresse sympa à Lanzarote, pour 5 personnes, loin du béton?
Merci!
Marie
Déplacement d'îles en îles aux Antilles, Amérique du Sud
Bonjour à toutes et à tous,
Avec mon amie, nous partons début novembre en catamaran de la côte vendéenne (France) et nous débarquons mi décembre sur une île britannique vierge qui s'appelle Tortola. Nous aimerions avoir des infos sur cette île et nous aimerions savoir s'il est facile de se rendre par voie maritime ou aérienne à Cuba. Par la suite nous envisageons de nous rendre en Amérique du sud via le Venezuela. Si quelqu'un a des bons plans (bateau, avion, trucs à ne pas manquer......) nous serions ravis. Merci à toutes et à tous, cordialement, Sorenmunch.
Avec mon amie, nous partons début novembre en catamaran de la côte vendéenne (France) et nous débarquons mi décembre sur une île britannique vierge qui s'appelle Tortola. Nous aimerions avoir des infos sur cette île et nous aimerions savoir s'il est facile de se rendre par voie maritime ou aérienne à Cuba. Par la suite nous envisageons de nous rendre en Amérique du sud via le Venezuela. Si quelqu'un a des bons plans (bateau, avion, trucs à ne pas manquer......) nous serions ravis. Merci à toutes et à tous, cordialement, Sorenmunch.
Je vous invite à découvrir les Îles de la Madeleine
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Îles de Bohol, Palawan et Cebu aux Philippines
Bonjour
J'ai du mal à faire un choix pour passer 2 semaines aux Philippines fin mars jusqu'au 9 avril .Je part avec ma femme je pense aller a île de bohol (chocolat hills, visiter les tarsiers...est ce que sa vaut vraiment le coup..)je serai hébergé a la villa belza resort...Cebu vaut il le coup ? si oui y a t il un hébergement que vous me conseiller et ensuite visiter une rizière ou autre chose.En revanche, la deuxième semaine, je souhaite aller sur palawan.Combien de temps de trajet(bus , avion, bangka ou bateau de puerto princess a coron ou busuanga ou autres avec hébergement je ne recherche pas le luxe .Ce que je cherche c'est pouvoir découvrir seul, des petites plages désertiques (en kayak je pensais), ne pas me retrouver au milieu d'un flot de touristes (je pars en Mars), et découvrir en bangka, des paysages de falaises au milieu de l'eau.
Merci à tous ceux qui on une connaissance des philippines de m'aider.
Programme de 8 jours sur Fuerteventura
Bonjour amis voyageurs,
Grâce aux différents commentaires (Merci !!! ), j'ai pu boucler une partie de notre voyage aux Canaries pour cet été . Nous passerons donc 8 jours sur Fuerteventura et 10 sur Lanzarote. Les autres îles feront certainement partie d'un prochain voyage...
Pour notre première partie à Fuerteventura, j'ai listé tout ce que nous pouvions faire : Village El Cotillo, village de Ajuy, village de Betanrucia, village de Las Playitas, route FV 30, route FV 605, rando au parc de betanrucia et dans les dunes du barranco de los enamorados, phare de la punta de Entallada, et enfin les plages de : cofete, sotavento, Aguilla, et bien sûr dans le parc national des grandes plages du nord est.
Qu'en pensez vous ? Sachant que nous sommes une famille qui aime beaucoup, beaucoup la nature dans toute sa force mais qui n'aime pas trop la foule ( je sais ce sera l'été aux Canaries, et une autre destination ou un autre moment aurait été bien mieux pour cela 😕..hélas pas le choix....).
Merci par avance de vos retours, conseils et autres idées
Bon vent à tous
Selva
Grâce aux différents commentaires (Merci !!! ), j'ai pu boucler une partie de notre voyage aux Canaries pour cet été . Nous passerons donc 8 jours sur Fuerteventura et 10 sur Lanzarote. Les autres îles feront certainement partie d'un prochain voyage...
Pour notre première partie à Fuerteventura, j'ai listé tout ce que nous pouvions faire : Village El Cotillo, village de Ajuy, village de Betanrucia, village de Las Playitas, route FV 30, route FV 605, rando au parc de betanrucia et dans les dunes du barranco de los enamorados, phare de la punta de Entallada, et enfin les plages de : cofete, sotavento, Aguilla, et bien sûr dans le parc national des grandes plages du nord est.
Qu'en pensez vous ? Sachant que nous sommes une famille qui aime beaucoup, beaucoup la nature dans toute sa force mais qui n'aime pas trop la foule ( je sais ce sera l'été aux Canaries, et une autre destination ou un autre moment aurait été bien mieux pour cela 😕..hélas pas le choix....).
Merci par avance de vos retours, conseils et autres idées
Bon vent à tous
Selva
Météo à Ténérife en février
Hello! Nous partons le 11 février à Ténériffe pour une semaine et nous pensons faire la côte nord. À quelle meteo peut on s'attendre? Merci à vous!
Les îles Gili = danger?
Bonjour,
Je pars dans un mois pour Bali! J'aimerai aller aussi sur les iles Gili mais je voulais l'avis de personnes qui habitent sur place ou qui ont l'habitude d'y aller est ce dangereux sur place? Je lis sur ce même forum que la situation à Lombok a dégénéré ces derniers mois, est ce pareil pour les Gili?
A quoi doit on s'attendre?
Prévoir les Gili ou éviter?
Merci à tous
Je pars dans un mois pour Bali! J'aimerai aller aussi sur les iles Gili mais je voulais l'avis de personnes qui habitent sur place ou qui ont l'habitude d'y aller est ce dangereux sur place? Je lis sur ce même forum que la situation à Lombok a dégénéré ces derniers mois, est ce pareil pour les Gili?
A quoi doit on s'attendre?
Prévoir les Gili ou éviter?
Merci à tous
Croisière dans les îles grecques: sites incontournables et prix des excursions?
bonjour, je pars en croisières dans les iles grecques du 21 au 28 avril 2012. quels sont les sites incontournables à visietr et les prix des excursions à Athenes, Mykonos, Kusadasi, Patmos, Rhodes, Heraklion, et Santorin, .
C'est la 1ere fois que je pars en voyage et suis novice en matière de gestion d'excursion à l'etranger !!
merci
Quatre à six semaines en Thaïlande: budget, îles Similan, snorkeling...?
Bonjour à tous
Nous préparons un voyage en Thaïlande à l'improviste pour 4 à 6 semaines.
- Quel budget faut-il compter sur place par semaine ? - Que valent maintenant les îles Similans ? Sont-elles toujours ouvertes au public ? - Quels sont les meilleurs coins de snorkelling et plongée (coraux et faune préservés) - Quels sont les meilleurs coins nature vierge (parc national, ...) - Où trouver encore de l'authenticité avec la population (là où les touristes ont eu le moindre impact) - Quels sont les endroits qui vous ont marqué ?
Nous souhaiterions des trajets pas trop difficiles pour cause de dos fragile (on ne rajeunit pas.. et zut... 😉 )
Je sais qu'il y a plein de réponses sur le forum. Nous souhaitions partir aux Philippines dans 15 jours et sous la pression familiale due à la peur du nucléaire au Japon, nous nous réorientons. Je fouille les posts mais il faut que j'avance hyper vite pour pouvoir partir. Merci de votre aide.
Nous préparons un voyage en Thaïlande à l'improviste pour 4 à 6 semaines.
- Quel budget faut-il compter sur place par semaine ? - Que valent maintenant les îles Similans ? Sont-elles toujours ouvertes au public ? - Quels sont les meilleurs coins de snorkelling et plongée (coraux et faune préservés) - Quels sont les meilleurs coins nature vierge (parc national, ...) - Où trouver encore de l'authenticité avec la population (là où les touristes ont eu le moindre impact) - Quels sont les endroits qui vous ont marqué ?
Nous souhaiterions des trajets pas trop difficiles pour cause de dos fragile (on ne rajeunit pas.. et zut... 😉 )
Je sais qu'il y a plein de réponses sur le forum. Nous souhaitions partir aux Philippines dans 15 jours et sous la pression familiale due à la peur du nucléaire au Japon, nous nous réorientons. Je fouille les posts mais il faut que j'avance hyper vite pour pouvoir partir. Merci de votre aide.
Excursion pour voir les baleines et dauphins à Lanzarote?
Bonjour je pense me rendre à Lanzarote (Canaries) au printemps. Lors d'un précédent voyage aux Canaries, j'avais fait une excursion en bateau pour aller voir baleines et dauphins depuis le port de Las Americas à Ténérife.
Je ne retrouve pas ce type d'excursion sur Lanzarote. Quelqu'un aurait il une idée.?
Par ailleurs, pour aller visiter le parc national del Fuego de Timanfaya, est il obligatoire de passer par des organisateurs d'excursion ou peut on soit même réaliser cette ballade. Merci
Quelles îles au départ de Phuket?
Bonsoir, de PHUKETsur quelles îles peut on aller flaner pour la journée (à part KOH PHI PHI) ?
Plutôt du côté "nord ouest".
Merci pour votre aide.
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014
Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Quatre semaines aux îles Gili et Pulau Siladen/Bunaken (Indonésie)
Bonjour à tous,
Je pars au mois de juillet 4 semaines avec mon amie en Indonésie (AR Denpasar) J'envisage de commencer le voyage par du balnéaire et de le finir de la même manière. Sachant que nous comptons plutot faire partiellement Java et Sulawesi, (sans les togian), avec petite incursion aux gilis.
Question sur les Gili (nous choisirions Gili Meno) : y a t-il beaucoup d emonde sur les gilis et notamment sur Meno en juillet ou est- ce tranquille? Je connais les Gili hors saison mais en été je ne sais pas, et l'on recherche plutot une certaine tranquillité, et pas du tout les hordes de touristes...
L'autre plan balnéaire pour du meilleur snorkeling encore (mais on voudrait aussi des plages sympa), serait Bunaken avec l'option de loger sur Pulau siladen. si on est sur cette ile (à priori plages plus agréables qu'à Bunaken)? Et malgré tout facile de se loger en été et de se déplacer sur les sites de snorkelling des 2 iles? Ou vautil mieux etre sur Bunaken? Comment est siladen en comparaison des gili? Ou sinon plus à proximité du Tana toraja, l'option Puntai Bira?
Merci de vos réponses.
A+
JS
Je pars au mois de juillet 4 semaines avec mon amie en Indonésie (AR Denpasar) J'envisage de commencer le voyage par du balnéaire et de le finir de la même manière. Sachant que nous comptons plutot faire partiellement Java et Sulawesi, (sans les togian), avec petite incursion aux gilis.
Question sur les Gili (nous choisirions Gili Meno) : y a t-il beaucoup d emonde sur les gilis et notamment sur Meno en juillet ou est- ce tranquille? Je connais les Gili hors saison mais en été je ne sais pas, et l'on recherche plutot une certaine tranquillité, et pas du tout les hordes de touristes...
L'autre plan balnéaire pour du meilleur snorkeling encore (mais on voudrait aussi des plages sympa), serait Bunaken avec l'option de loger sur Pulau siladen. si on est sur cette ile (à priori plages plus agréables qu'à Bunaken)? Et malgré tout facile de se loger en été et de se déplacer sur les sites de snorkelling des 2 iles? Ou vautil mieux etre sur Bunaken? Comment est siladen en comparaison des gili? Ou sinon plus à proximité du Tana toraja, l'option Puntai Bira?
Merci de vos réponses.
A+
JS
Les îles Similian, Phi Phi et Surin menacées de fermeture
Environnement - Les îles Similans , Koh Phi Phi , et Surin menacées de fermeture . 🤪
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011





